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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 12:30

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 07:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/ba/A400M.jpg

Crédits photo Chris

 

09/03/2011 Ministère de la Défense

 

Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, et Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, se félicitent de la finalisation entre l’Etat, la Caisse des dépôts et consignation et Airbus, des conventions mettant en place la part française de l’Export levy facility (ELF), destinée à soutenir le programme d’avion de transport militaire A400M.

 

L’ELF fait partie des mesures décidées par les sept pays engagés dans le programme (Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Luxembourg et Turquie) et Airbus, dans le cadre de l’accord du 5 mars 2010, qui a permis la poursuite du programme A400M. Dans le cadre de cet accord, les Etats s’étaient notamment engagés à investir 1,5 Md€ dans le développement du programme en contrepartie d’une rémunération sous forme de redevances perçues sur les ventes de l’A400M à l’exportation. La quote-part de la France dans l’ELF s’élève à 417 millions d’euros, qui ont fait l’objet d’un versement à la société.

 

La France, qui a commandé 50 appareils dont la première livraison est attendue en 2013, réaffirme ainsi, à travers la mise en oeuvre de l’ELF, son engagement dans le programme A400M et sa confiance quant à son succès futur.

 

Principal programme de défense en coopération, l’A400M est un avion de transport aux performances uniques au monde, qui dispose d’un fort potentiel à l’exportation. Il devrait créer 40 000 emplois en Europe, dont 12 000 en France.

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 07:00

http://www.meretmarine.com/objets/500/25748.jpg


08/03/2011 MER et MARINE


L'industriel français a réalisé un chiffre d'affaires de 1.076 milliard d'euros en 2010, ce qui représente une augmentation de 21% par rapport à l'exercice précédent. Cette croissance, portée par la commercialisation de nouveaux produits, a permis a Nexter de réaliser un résultat net consolidé de 164 millions d'euros.

 

Le groupe a, dans le même temps, enregistré 601 millions d'euros de nouveaux contrats en 2010, portant son carnet de commandes à 2.032 milliards d'euros (soit deux ans et demi d'activité). Les ventes réalisées l'an dernier ont été réalisée pour 45% à l'exportation et à 52% par le pôle Munitionnaire de la société.

 

Avant tout connu pour ses systèmes terrestres, Nexter a, notamment, livré l'an passé 108 Véhicules Blindés de Combat d'Infanterie (VBCI) et 74 systèmes d'artillerie Caesar. Mais le groupe, issu de la restructuration de GIAT il y a quelques années, souhaite également se développer dans le secteur naval. A ce titre, il a conçu différentes solutions dans le domaine de l'artillerie embarquée, notamment le système télé-opéré Narwhal. Proposé à la marine française pour équiper les frégates multi-missions (FREMM), ce canon de 20mm gyrostabilisé dispose de sa propre conduite de tir et d'une caméra TV/IR. Il peut être embarqué sur de petites ou grandes plateformes.

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 07:00

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 18:30

renault-trucks-defense.jpg

 

02 Mars 2011 par RTD

 

Renault Trucks Defense a livré le premier VAB FELIN au 13ème Bataillon de Chasseurs Alpins de Chambéry. Renault Trucks Defense a réalisé la prédisposition FELIN qui consiste principalement à adapter les véhicules VAB des équipements SAGEM permettant au fantassin de charger ses batteries à partir du réseau électrique du véhicule. Cette version concerne 200 véhicules VAB destinés aux unités de Chambéry et de Sarrebourg.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 18:30

 

08/3/2011 par Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

 

Sofradir, fabricant de détecteurs infrarouges pour applications militaires, spatiales et industrielles, vient d'annoncer la nomination de David Billon-Lanfrey au poste de vice-président en charge des technologies, des produits et de la R&D. Il prend la succession de Philippe Tribolet, décédé en novembre 2010. M. Billon-Lanfrey dirigera une équipe de 100 personnes dans le domaine de la métallurgie, des matériaux semi-conducteurs, de la microélectronique, de l’optoélectronique, de la micromécanique et de la cryogénie.

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 18:30

 

08/3/2011 par Didier Girault, ElectroniqueS

 

Le CEA-Leti vient de rejoindre le III-V Lab créé en 2004 par Alcatel-Lucent et Thales avec pour objectif l’étude des composants III-V. L’expertise du Leti en silicium permettra au laboratoire d’accélérer ses travaux en circuits mêlant silicium et matériaux III-V à destination notamment des télécoms à haut débit, en composants microélectroniques hyperfréquences forte puissance à base de nitrure de gallium utilisés en télécoms, avionique, spatial, Défense, énergie et transports, en capteurs de gaz de nouvelle génération prévus pour la sécurité et la surveillance environnementale, ainsi qu’en détecteurs pour l’imagerie thermique et infrarouge (sécurité et Défense). Avec ce renfort, le III-V Lab s’appuie sur plus de 130 chercheurs et techniciens.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 13:45

 

8 Mars 2011 par RTD

 

 

Renault Trucks Defense va intégrer sur 80 VAB TOP le système de détection de tirs PILARw, fourni pas la société 01dB-Metravib. Ce système sera relié au tourelleau téléopéré Kongsberg équipant ces VAB. Cet équipement supplémentaire, contribuant à la protection et améliorant la capacité de riposte, sera adapté durant le second semestre 2011.

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 12:30

EADS

 

Mercredi 9 mars 2011 L’Express.fr / Cercle Finance

 

L'Etat, la Caisse des dépôts et consignation et Airbus ont finalisé les conventions mettant en place la part française de l'Export levy facility (ELF), destinée à soutenir le programme d'avion de transport militaire A400M.

 

Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, et Christine Lagarde, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie se félicitent de la finalisation de cette convention.

 

L'ELF fait partie des mesures décidées par les sept pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne, Belgique, Luxembourg et Turquie) engagés dans le programme et Airbus qui a permis la poursuite du programme A400M.

 

Dans le cadre de cet accord, les Etats s'étaient notamment engagés à investir 1,5 MdE dans le développement du programme en contrepartie d'une rémunération sous forme de redevances perçues sur les ventes de l'A400M à l'exportation. La quote-part de la France dans l'ELF s'élève à 417 millions d'euros, qui ont fait l'objet d'un versement à la société.

 

La France a commandé 50 appareils dont la première livraison est attendue en 2013. Le programme de l'A400M devrait créer 40 000 emplois en Europe, dont 12 000 en France.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 13:36

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 08:32

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 08:20

nexter


4 Mar 2011 By PIERRE TRAN DefenseNews


PARIS - Nexter is in preliminary talks with Thales as a possible alliance partner in a restructuring of the French land systems sector, Nexter Executive Chairman Philippe Burtin said March 4.

 

The discussions with Thales were part of "preliminary, non-binding and non-exclusive" talks, which included other companies in France and Europe, aimed at industry consolidation, Burtin told analysts and journalists as he unveiled Nexter's 2010 results.

 

State-owned Nexter pursued a "strategy of sector" in its talks, Burtin said. In the land sector, Thales has the TDA munitions and mortar business, and its Australian unit builds the Bushmaster armored vehicle, he said.

 

The discussions over a potential partnership were also at the program level, namely the Véhicule Blindé Multi-Role multirole troop carrier, which Nexter hopes to win in an international tender expected to be launched toward the end of this year, Burtin said.

 

Thales Executive Chairman Luc Vigneron said Feb. 14 the electronics company "could not remain indifferent to changes in the land defense sector."

 

Nexter posted 2010 net profit of 164 million euros ($227.8 million), up 16 percent from 141 million euros a year ago, on a 21 percent increase in sales to 1.1 billion from 887 million euros. New orders totaled 601 million euros, lifted by a Saudi Arabian order for 155mm shells for the Caesar artillery system and a French multiyear purchase of medium-caliber munitions. That compared with 2009 orders worth 1.29 billion euros.

 

Operating profit rose 26 percent to 185 million euros, from 147 million euros. The outlook for 2011 was for a decline in sales to about 800 million to 850 million euros, while new orders were expected to be stable, Burtin said.

 

The order book totaled 2 billion euros, or 2½ years work, down from 2.5 billion euros.

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 12:30

SDBR.jpg

 

 

Alain Establier nous informe de la publication dans SDBR, lettre bimensuelle d'information, en français, sur le "continuum sécurité-défense", d'une interview du Président de Thales, Luc Vigneron.
 
Extraits
 
A propos de la cabale menée contre lui:
 
"Cette ambiance un peu curieuse depuis mon arrivée, je la ressens comme très injuste. Mais elle est aujourd'hui difficile à comprendre, non seulement par moi mais aussi par beaucoup des collaborateurs de Thales......On a parlé de "style de management" ou de "brutalité". Ce qui m'étonne, c'est que les gens qui en parlent ne me voient pas manager, car ils ne sont pas à mon contact!.....Ma seule décision expéditive, que j'assume totalement, est d'avoir fait disparaître les voitures haut de gamme qui servaient de voitures de fonction..."
 
Répondant aux attaques sur son manque de stratégie il ajoute:
 
"Ma stratégie est avant tout une stratégie managériale. En terme de stratégie d'activités, je suis dans la continuité car le portefeuille d'activités est cohérent et lisible, y compris le contrôle de trafic ferroviaire que tout le monde veut me voir vendre...Mais j'hérite d'un panel d'activités qui n'était pas exploité en termes de synergies!"
 
Quand pensez-vous récolter les fruits de votre stratégie?
 
"En 2013-2014, années qui correspondent aux résultats des actions de rupture auxquelles nous procédons en ce moment. Probasis aide à la transformation de Thales dans toute la chaine qui va de la gestion de l'offre à la gestion du contrat en passant par le suivi du client...Finalement, je suis très impressionné de la rapidité avec laquelle ce groupe de 68.000 personnes a changé profondément son ancien paradigme de fonctionnement."
 
A propos de Safran:
 
" Nous sommes ouverts à parler avec Safran, car nous sommes 2 grands groupes internationaux, à base française, qui ont mutuellement intérêt à se renforcer par échange d'actifs complémentaires..."
 
A propos de Nexter:
 
"Nexter, à ma connaissance, n'est pas à vendre. Si les choses changeaient nous ne pourrions pas rester indifférents... Et Thales fait déjà 500 Millions d'Euros de Chiffre d'affaires dans les activités de Nexter* (blindé Bushmaster, TDA pour les armes et munitions, etc.)...."
 
* CA 2010 de Nexter: environ 900M€
 
SECURITY DEFENSE Business Review est une lettre bimensuelle d'information, en français, sur le "continuum sécurité-défense".

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 07:00

http://www.letelegramme.com/ar/imgproxy.php/PhotoIntuitions/2011/03/05/1226011_9234878-amiral-20110305-t103a.jpg?article=20110305-1001226011&aaaammjj=20110305

 

5 mars 2011 propos recueillis par Catherine Magueur et Thierry Dussard LE TELEGRAMME

 

« La Marine est prête à intervenir, au cas où », explique le chef d'état-major, l'amiral Pierre-François Forissier. « Nous sommes une assurance-vie. Il faut que l'on prévoit l'imprévisible », souligne le patron des marins au Télégramme. Rencontre.


Trois ans à la tête de la Marine, trois ministres de la Défense. Comment avez-vous vécu mardi cette passation des pouvoirs?

C'était simple et empreint d'une certaine solennité. Les ministres vivent dans le tempo de la vie politique, nous dans celui du militaire. Mais ce qui me paraît extrêmement important, c'est de rappeler, à temps et à contretemps, ce à quoi nous tenons par dessus tout: le caractère démocratique de notre pays. La caractéristique d'une grande démocratie, c'est que les militaires sont aux ordres du politique. Les politiques ont une légitimité que nous n'avons pas. Ils ont été élus par le peuple. Pas nous. Quand je commandais la Fost(*), quand je parlais de la dissuasion, je disais toujours: «Vous vous rendez compte de la responsabilité que nous avons! Nous détenons des armes de destruction massive et nous avons tous les outils pour nous en servir!». La dissuasion, c'est la quintessence de la démocratie parce que, en tant que citoyen, je ne peux pas accepter que des militaires disposent de telles armes si je ne suis pas sûr que la responsabilité du politique dans la mise en oeuvre, ou pas, de celles-ci ne peut pas être contestée par les militaires. Si vous me dites, en France, cette garantie n'existe pas, je deviens, en tant que citoyen, un anti-nucléaire! Il y a une sorte de pacte républicain autour de la dissuasion. C'est fondamental.

 

Les Américains ont plusieurs bâtiments au large de la Libye. Qu'en est-il du dispositif français?

Les Américains ne sont pas présents naturellement sur ce théâtre stratégique. Nous sommes à la fois français et européens. Nous n'avons pas besoin de nous projeter. C'est une affaire de voisinage. La Méditerranée, c'est chez nous. Si nous avons besoin de mettre des avions en l'air, on peut le faire de n'importe quel terrain d'aviation en France et en cas de besoin, à Malte. La question qui se pose ensuite: a-t-on besoin d'utiliser des bateaux ou pas? Cela devient une question politique. Toulon est le port de projection. Nous sommes à un jour et demi de mer des côtes libyennes. À Toulon, la composante navale est prête. S'il le faut, le porte-avions est disponible.

 

Si le Conseil de sécurité de l'Onu décidait l'instauration d'une zone d'interdiction de vol en Libye, que la France soit chargée, avec d'autres pays, de mettre cette décision en vigueur, en combien de temps peut-elle être opérationnelle?

Le porte-avions rentre de quatre mois de mission. Il est à quai à Toulon. Le délai réglementaire qui est le nôtre est à 72heures. Si le Président dit «j'ai besoin du porte-avions», 72 heures maximum après, il est en mer. L'expérience montre que cela peut aller beaucoup plus vite, en 24 heures, tout le monde peut être là. Le BPC Mistral et la frégate Georges-Leygues, partis de Brest lundi, étaient aussi en alerte. Ils ont d'ailleurs changé de mission dès qu'on le leur a demandé mercredi, et vont rapatrier des ressortissants égyptiens qui étaient en Libye. Nous avons un dispositif qui s'inscrit dans la durée, car, comme on ne sait jamais si on aura besoin de nous demain, dans une semaine ou dans un mois, nos bateaux ne vont pas s'arrêter de vivre pour autant. On s'organise. Nous sommes prêts au cas où... Nous sommes une assurance-vie. Il faut que l'on prévoit l'imprévisible.

 

L'imprévisible, c'est aussi la soif de démocratisation des pays arabes qui touche le Yémen, Oman, Bahrein, qui héberge la Ve flotte américaine. Quelles en sont les conséquences?

Dans le Livre Blanc, on a détecté un arc de crise qui partait du Golfe de Guinée pour aller jusqu'en Asie. La zone dont vous parlez est en plein milieu de cet arc. Nous avons organisé notre dispositif pour être capables d'intervenir, en fonction des besoins. Ce n'est un secret pour personne: plus on se rapproche du Golfe, plus la présence américaine est forte. En Méditerranée, on peut faire à peu près ce que l'on veut. Dans le Golfe, les Américains feront ce qu'ils ont envie de faire, et nous, nous nous positionnerons soit en les accompagnant, soit en nous démarquant. C'est le choix du politique.

 

La France dispose d'une base militaire à Abou Dhabi. Craignez-vous des répercussions liées aux évènements actuels?

Cette base est un point d'appui près de Bahrein, Oman. C'est un état-major de conduite des forces, commandée par un marin Alindien, l'amiral Marin Gillier, qui est aussi commandant des forces des EAU (Émirats Arabes Unis). Il fait remonter en permanence les informations et ses appréciations personnelles sur la situation dans la région, ce qui peut éclairer les décideurs. C'est notre ambassade militaire en quelque sorte! C'est quand même plus facile de suivre la situation aujourd'hui en étant installé à terre, à Abou Dhabi, qu'en étant en escale à Singapour sur un bateau!

 

Il semble que la mission Atalante, dans l'océan Indien, bute sur une évolution significative de la menace. Quatre Américains ont été exécutés le 22 février par des pirates somaliens. Des Danois ont été pris en otages. S'agit-il d'un manque de moyens?

Ce n'est clairement pas le cas. Aujourd'hui, au large de la Corne de l'Afrique, on a une concentration de bâtiments de guerre comme on n'en a jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Toutes les Marines du monde sont là! Le phénomène, c'est que les pirates qui, au début, étaient des pêcheurs, se sont professionnalisés. Aujourd'hui, on a affaire à des bandits armés, des gens capables de torturer, de tuer. Je conteste cette idée qui consiste à dire: les pirates ont gagné. Ils n'ont rien gagné du tout. Ils n'ont pas réussi à désorganiser le commerce international. Mais on assiste aujourd'hui à une escalade de la violence.

 

Les armateurs font appel à des sociétés privées, embarquent des mercenaires. Qu'en pensez-vous?

Ce sont ces sociétés qui font justement monter l'agressivité des pirates. Quand vous armez des gens jusqu'aux dents, vous faites monter le niveau de violence. Il faut maîtriser le niveau et l'usage des armes, sinon on va transformer la mer en Far West! La Marine nationale a effectivement des Équipes de Protection Embarquées, à bord de navires civils français, des équipes aguerries, entraînées, encadrées. Nous fournissons aux armateurs un service, on le leur facture. Ce sont des militaires qui réfléchissent avant de tirer: ils portent la responsabilité de l'État. S'il y a une bavure, c'est nous, les chefs militaires qui irons devant les tribunaux et l'opinion publique.

 

Comment va se traduire le traité franco-britannique de Défense, sur le plan naval notamment?

J'étais à Londres le week-end dernier, à l'invitation de mon homologue, l'amiral Mark Stanhope, pour assister au match de rugby à Twickenham. Mais surtout pour travailler. On se voit quatre à cinq fois par an, pour faire le point sur les quinze groupes de travail qui ont été lancés. On arrive maintenant à faire ensemble des choses de façon naturelle. Récemment, le Charles-de-Gaulle était dans l'océan Indien, et une frégate britannique s'est jointe au groupe aéronaval français. Un sous-marin français est passé sous commandement britannique dans le grand Nord, pour surveiller de plus près les Russes.

 

Cela va-t-il déboucher sur des projets communs?

Les Anglais ont perdu leur savoir-faire en matière de porte-avions. Cela fait 25 ans qu'ils n'en ont plus. Quand ils auront leur porte-avions en 2020, il faudra dix ans pour qu'il soit opérationnel. Alors, ce savoir-faire, les Anglais essaient de le récupérer chez les Américains, avec lesquels nous avons beaucoup appris aussi. Et chez nous! On sait faire la même chose, pour pas cher, avec de petites installations. Ça intéresse les Anglais.

 

Le ministère de la Défense sera transféré à Balard, fin 2014. Il va falloir que vous quittiez ce bâtiment somptueux, Place de la Concorde. Aurez-vous des regrets?

Non! Quand on vous échange votre vieille voiture contre un véhicule neuf, vous êtes content! Mais nous sommes attachés à ce lieu, aux 220 ans d'histoire dont il est imprégné. On aimerait avoir la possibilité d'y revenir. Les Britanniques ont fait cela à Londres, la Royal Navy n'utilise plus l'ancien bâtiment de l'Amirauté mais a le droit de l'occuper 20jours par an. Nous nous y sommes réunis avec le chef d'état-major de la flotte autour de la table de Nelson, sur laquelle il a construit la puissance maritime anglaise!

 

* Force océanique stratégique

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:00

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 14:47

http://www.lalsace.fr/fr/images/filiale/logo.png

 

le 05/03/2011 www.lalsace.fr

 

Le Sénat s’est penché cette semaine sur deux aspects importants de la politique française en matière d’armement : les ventes d’armes au sein de l’Union et le délicat sujet de la prolifération des armes de destruction massive. Le débat sur les ventes d’armes françaises au sein de l’UE a été, une fois de plus, l’occasion de voir combien la politique européenne de défense est loin d’être achevée. Même si le Sénat a fini par adopter le texte prévoyant une harmonisation des ventes d’armes au sein des 27, le débat a soulevé bien des questions. Il faut dire qu’il survenait après la cinglante défaite d’Airbus aux États-Unis. L’avionneur a été exclu du marché des avions ravitailleurs de l’Air Force, après une compétition pour le moins déroutante face à Boeing. Cet argument a été employé pour souligner les risques de voir l’Europe davantage ouverte à la concurrence extérieure. Les sénateurs opposés à une telle libéralisation n’ont pas manqué de mettre en garde contre une ouverture qui bénéficierait, au final, à l’industrie de défense américaine, le texte ne mentionnant pas de « préférence européenne » dans ce domaine. « Les États-Unis poursuivront leur politique protectionniste », a ainsi averti la sénatrice communiste Michèle Demessine. Le Sénat a finalement adopté la transposition dans la loi française de directives européennes qui visent, selon le gouvernement, à « favoriser une concurrence plus loyale » et une plus grande « transparence » dans le domaine des ventes d’armement au sein de l’Union européenne. Ce texte constitue, selon le nouveau ministre de la Défense, Gérard Longuet, « un bon équilibre entre l’ouverture à la concurrence européenne de notre marché de Défense » et la protection de l’industrie française du secteur.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 23:00

http://www.giat-industries.fr/images/business/INF/VBCI1.jpg

Nexter va faire des blindés low cost

 

Le 04 mars 2011 par Guillaume Lecompte-Boinet L'USINE NOUVELLE

 

Le fabricant du char Leclerc et du véhicule blindé de l'infanterie française VBCI, bousculé par les pays émergents, est trop cher et ses produits parfois trop sophistiqués. C'est pourquoi il a décidé de lancer un programme visant à réduire de 25% ses coûts. « L'idée est d'être plus modulaire et d'offrir des produits moins chers, moins sophistiqués, où le client aura le choix d'ajouter ou retrancher des équipements ou des niveaux de blindage », explique Philippe Burtin, le PDG de Nexter, qui présentait ce 4 mars le bilan 2010 de l'ex-GIAT.


Un exemple : avec l'Aravis, son dernier né dans les gros 4 X 4 ultra blindé, Nexter va proposer une version plus courte. Le blindage sera de niveau 3, contre le niveau 4 actuel, le plus élevé. Il gagnera ainsi 15 % en coût de revient. L'Aravis est entré dans les forces françaises en 2009 et est déployé en Afghanistan depuis quelques mois. Mais Nexter n'en a pas vendu à l'export, sans doute parce qu'il est un peu trop haut en gamme. D'autant que la donne du marché change à toute allure.

 

« Nous sommes environnés de nouveaux concurrents, chinois, sud-africains, turcs, et il est certain que nous devons revoir notre positionnement », ajoute Philippe Burtin. Au dernier salon d'armement IDEX à Abu Dhabi, le canon Caesar de Nexter était face à quatre ou cinq concurrents de pays émergents, dont certains n'existaient pas il y a deux ou trois ans. Un fabricant chinois proposait un canon, le SH 1, très proche du Caesar, mais deux fois moins cher… Les prix trop élevés de Nexter lui ont par exemple fait perdre une compétition en Suède (pour 300 véhicules type VBCI), gagnée par le finlandais Patria. Parallèlement, Nexter a lancé un plan de réorganisation, Grand Large, visant à gagner 25 % en coût de revient. Vingt-six chantiers, 280 personnes impliquées, un portail intranet dédié, afin faire émerger des versions « low cost » des matériels actuels ou futurs.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 12:30

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 12:30

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 12:30

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 02:01

http://mvistatic.com/of-photos/2011/03/02/lo10_2188217_1_px_512__w_ouestfrance_.jpg

 

02 mars 2011 Françoise ROSSI.  Ouest-France 

 

 Première frégate de la série des multimissions, elle démarrera ses essais au printemps. Son équipage de la Marine nationale se prépare déjà depuis six mois pour les opérations.


L'Aquitaine est la tête de série d'une série de onze bâtiments destinés à renouveler la flotte de surface de la Marine nationale. La première tôle a été découpée en février 2007 et si tout se déroule comme prévu, cette frégate multimissions, dernière génération, construite sur le site de Lorient, remplacera le Tourville d'ici 2 012. A DCNS-Lorient, on est en tout cas satisfait du calendrier tenu par le chantier.


Mise à flot le 29 avril 2010, l'Aquitaine est, depuis, amarrée au quai d'armement. Prochaine étape capitale : le démarrage des essais en mer. « Tous nos efforts se concentrent aujourd'hui sur la préparation de la première sortie en mer prévue au printemps », confirme Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes Fremm de DCNS.


La Marine nationale sur le pont


Pour ces sorties au large de Lorient, un équipage de la Marine nationale est prévu. Soit une soixantaine de femmes et d'hommes sous le commandement du capitaine de vaisseau Benoît Rouvière. « Ils se préparent depuis six mois à ces essais » indique DCNS.


Les militaires ont bien sûr visité le navire plusieurs fois, mais ils disposent aussi de locaux à DCNS. C'est une véritable plateforme d'entraînement à la conduite. Un peu à l'image d'un simulateur. « Il faut qu'ils se familiarisent avec la frégate qui est fortement automatisée. Au final, elle accueillera un équipage de 108 marins seulement. C'est deux fois moins que sur les frégates d'ancienne génération.»


Le programme Fremm est le plus important pour la navale bretonne. DCNS livre ses chiffres : 3 millions d'heures de travail chaque année, et de rappeler : « Chaque frégate représente l'équivalent de la construction de deux viaducs de Millau. »

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 22:00

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 19:33

http://www.salon-du-bourget.fr/images/logo-salon-bourget_fr.jpg

 

02/03/11 http://bourse.lci.fr

 

Le plus grand salon de l'aéronautique et du spatial au monde, se tiendra pour sa prochaine édition du 20 au 26 juin 2011 au Parc des expositions de Paris-Le Bourget. A moins de 4 mois de l'ouverture du plus grand salon aéronautique et spatial du monde, les espaces d'expositions du Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace Paris-Le Bourget sont d'ores et déjà complètement réservés. « A l'exception de quelques rares unités de chalet, le salon est plein avec plusieurs semaines d'avance sur le planning habituel de commercialisation. Nous sommes extrêmement confiants et sommes persuadés que cette édition marquera la reprise pour nos secteurs » se félicite Louis LE PORTZ, commissaire général du salon. De fait, côté exposants, 42 pays seront représentés au salon. Une installation qui commence 6 mois avant l'ouverture


A propos du Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace Paris-Le Bourget


Créé en 1909 au Grand Palais à Paris, le Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace Paris-Le Bourget est le plus ancien mais aussi le plus grand salon au monde sur cette industrie. Il a été le théâtre de nombreux événements aéronautiques et spatiaux et continue de présenter à un large public à la fois professionnel et grand public les dernières nouveautés de ce secteur. Rendez-vous incontournable de toute la profession, le Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace Paris-Le Bourget est organisé par SIAE, filiale à 100% du GIFAS (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales).


Informations pratiques :

Journées réservées aux professionnels (interdites aux moins de 16 ans) : du lundi 20 au jeudi 23 juin 2011.

Journée « étudiants » : vendredi 24 juin 2011 (Entrée gratuite sur présentation d'un justificatif)

Journées ouvertes au grand public : Vendredi 24, Samedi 25 et Dimanche 26 juin 2011

Horaires : 9h30 - 18h00


Pour toute information supplémentaire, consultez notre site internet : www.salon-du-bourget.fr

Informations concernant le GIFAS : www.gifas.fr

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 00:25

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:30

Dassault Aviation - F. Robineau

 

Le 01 mars 2011 par Guillaume Lecompte-Boinet L’USINE NOUVELLE

 

La passation de pouvoir entre le nouveau ministre de la Défense, Gérard Longuet, et son prédécesseur, Alain Juppé, est prévue ce mardi matin, 10h30, à Paris. Sur le bureau du nouveau ministre, quatre sujets phares : le Rafale, le Mistral, le Predator et la loi de programmation militaire.

 

En s'installant à l'hôtel de Brienne, siège du ministère à Paris, Gérard Longuet hérite d'un lieu de travail prestigieux, mais aussi de sujets pour le moins importants en terme de contrats industriels.

 

Le plus emblématique et médiatique peut-être, est celui du Rafale. L'avion de Dassault n'a pas encore réussi à trouver preneur à l'étranger. Exporter le Rafale aux Emirats arabes unis (60 exemplaires en jeu) ou au Brésil (36 x 3 exemplaires prévus) constitue donc un défi d'envergure.

 

Au Brésil, on n'attend plus de décision maintenant avant fin 2011, voire 2012.  Quant aux Emirats arabes unis, la situation géostratégique dans les pays arabes pourrait retarder le processus de décision, suspendu à un accord sur le financement des améliorations réclamés. L'Inde, avec un appel d'offres en cours pour 126 chasseurs, pourrait constituer éventuellement une nouvelle opportunité.

 

Dans les airs toujours, plane aussi la question d'un éventuel achat de drones américains Predator. La France est très en retard sur les Etats-Unis concernant le développement de ces avions sans pilote. A tel point que la possibilité d'acheter des drones américains a été examinée par le ministère de la Défense.

 

Reste que la récente décision du Pentagone, sur les avions ravitailleurs au profit de Boeing et au détriment d'Airbus, modifie quelque peu les choses. Il est fort probable alors que Gérard Longuet soit plus réservé sur l'achat de matériel américain. D'autant que la DGA a deux autres possibilités : l'offre d'EADS avec une version modernisée du Harfang et celle de Dassault-Thales.

 

En mer, c'est sur le Mistral que Gérard Longuet devra peser de tout son poids. Il s'agit dans ce cas précis de conclure le contrat définitif avec la Russie pour la vente de quatre Bâtiment de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral.

 

Un accord gouvernemental a bien été annoncé début février à Saint-Nazaire par Nicolas Sarkozy, mais il reste à définir les modalités du futur contrat. Financement, partage industriel, transferts de technologie : tous ces points sont cruciaux, et ont provoqué des réactions fortes de la part de certains membres de l'Otan. Vendre des technologies à la Russie n'est pas vu forcément d'un très bon œil.

 

Enfin, autre dossier, plus transversal celui-là : le respect de la loi de programmation militaire 2009-2014. Avec cette loi, il est prévu notamment de consacrer 3,5 à 4 milliards d'euros à l'équipement des forces armées. Des augmentations de salaire ont également été promises. Les contraintes budgétaires rendent complexes la réalisation de ces objectifs. Un beau casse-tête pour la Défense, quel que soit le ministre.

Dassault Aviation - F. Robineau

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