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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 23:32

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bc/ChouanBreton.jpg/220px-ChouanBreton.jpg


28.02.2011 par le Chef d'escadrons Ronan Cadoudal / Promotion Maréchal Lannes (93-96)


La contre-insurrection est à la mode. L’Irak et l’Afghanistan ont remis au goût du jour l’étude de stratégies et tactiques développées à l’occasion des guerres de décolonisation. Pourtant, à cet égard, quelques leçons pouvaient déjà être tirées d’une histoire un peu plus ancienne. Les soulèvements insurrectionnels qui eurent lieu dans l’Ouest de la France au cours de la période révolutionnaire en sont un bon exemple, même s’ils se situent dans le cadre particulier d’une guerre civile.

En effet, l’étude des méthodes de contre-insurrection face aux Vendéens et aux Chouans montre déjà l’inefficacité de la répression sanglante et la permanente nécessité de la négociation avec l’adversaire.

La contre-insurrection dans l’ouest, à l’époque de la Révolution, n’a pas fait l’objet d’une stratégie constante et cohérente. Bien au contraire, elle a évolué au gré des aléas politiques du moment, des modes d’action employés par les insurgés ou encore de la personnalité des hommes chargés de la mettre en œuvre.

Pour illustrer notre propos, nous rappellerons en quoi ont consisté la Guerre de Vendée et la Chouannerie, deux insurrections aux racines similaires mais aux manifestations distinctes. Puis nous montrerons que les réactions de l’Etat républicain faites d’intransigeance politique et de terreur non seulement furent inefficaces mais renforcèrent l’insurrection. Enfin, nous soulignerons que la pacification, à défaut de réelle victoire, n’a pu se faire que par une politique de compromis associée à des innovations tactiques.

L’article sur le site de la Saint-Cyrienne

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:44

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 22:39

Nicolas Sarkozy sur le Charles de Gaulle, en juin 2010
crédits : MARINE - NATIONALE - SECOND MAITRE LEMPIN


28/02/2011 MER et MARINE

 

Pour ceux qui en doutaient encore, le projet de second porte-avions (PA2) français a plus que du plomb dans l'aile. Pour mémoire, le président de la République avait suspendu en 2008 le programme en coopération avec la Grande-Bretagne, repoussant à 2011/2012 sa décision concernant la construction, ou non, d'un bâtiment capable de suppléer le Charles de Gaulle durant ses périodes d'indisponibilité. Normalement, Nicolas Sarkozy est très conscient de l'intérêt du porte-avions comme instrument de projection de puissance et outil diplomatique permettant à la France de peser sur la scène internationale. D'ailleurs, lors de la campagne présidentielle de 2007, il avait estimé que la construction du second porte-avions répondait « à un besoin opérationnel évident » et évoquait la « nécessité impérieuse de réaliser ce programme ». En juin dernier, le chef de l'Etat, lors d'un déplacement sur le Charles de Gaulle, avait encore prononcé un discours très appuyé sur l'intérêt du porte-avions. « Le porte-avions est un outil décisif pour l'exercice de la France en tant qu'acteur majeur sur la scène internationale (...) Nous devons conserver les capacités d'agir partout dans le monde en projetant nos forces, sinon nous ne serons plus un grand pays. Avec le porte-avions et son escorte, la France dispose d'un outil diplomatique de premier plan », avait-il déclaré devant l'équipage du Charles de Gaulle, ajoutant que ce bâtiment constitue « une pièce maîtresse de notre dissuasion nucléaire ».
D'où un certain étonnement suite à un échange intervenu entre le président et des étudiants de l'université de Bordeaux, où il était en déplacement mardi dernier. La partie des échanges qui nous intéresse a été filmée par le Petit Journal de Canal +. On y voit Nicolas Sarkozy discutant avec les étudiants, certains jeunes réclamant la prise de certaines décisions. « Augmentez les salaires », dit l'un et, alors qu'on ne s'y attend pas au milieu d'une fac, un jeune demande « un nouveau porte-avions ». A ce moment, Nicolas se tourne dans sa direction, marque un temps d'arrêt, esquisse un sourire et réplique à cette demande inattendue par une réponse tout aussi étonnante au regard de ses précédentes déclarations : « Un porte-avions, pour quoi faire ? Je veux bien faire un porte-avions mais pour quoi faire ? ». Peut-être pour les raisons invoquées par lui-même il y a quelques mois seulement...

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 07:00

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 23:11

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 21:55

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 20:32

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/429947297.JPG

 

26.02.2011 par P. CHAPLEAU / Marine Nationale

 

Le BPC Mistral arrive à Brest

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:00

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:11

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:00

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 11:30

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 08:28

http://www.ouest-france.fr/of-photos/2011/02/25/rn_3036375_1_apx_470_.jpg

vendredi 25 février 2011 par Marie TOUMIT Ouest-France

 

Sagem industries va récupérer la fabrication des cartes électroniques de défense, réalisées à Poitiers. L'entreprise mise aussi sur les cartes pour l'aéronautique civil.

 

La reconversion

Fin 2008 marquait l'arrêt de la production de téléphones mobiles dans la plus grosse entreprise du Pays de Fougères. L'alternative ? Réussir dans une nouvelle activité ou fermer. Deux ans plus tard, Sagem industries, filiale du groupe Safran, est parvenue à changer d'activité. Pour saluer sa reconversion, un prix spécial du jury a été décerné à l'entreprise lors des derniers Oscars d'Ille-et-Vilaine (Ouest-France du 14/02) qui récompensent les entreprises du département.

 

Félin jusqu'en 2015

Sagem industries fabrique maintenant pour l'armée l'équipement high-tech du fantassin, appelé Félin (Fantassins à équipement et liaisons intégrés). Le premier régiment a été livré l'été dernier, un autre à l'automne, le troisième va l'être très prochainement. « Ce programme se poursuit jusqu'en 2015 », souligne Yves Riollet, le directeur général. « Dans l'industrie, c'est rare d'avoir un programme qui va aussi loin dans le temps », ajoute Robert Di Tommaso, directeur des ressources humaines.

 

Centre d'excellence du groupe Safran

Sagem fabrique aussi des cartes électroniques de défense. Elles rentrent dans la composition d'équipements très variés. Par exemple, des viseurs. Cette activité a été transférée de l'usine Sagem défence-sécurité (groupe Safran) de Montluçon (Allier), entre 2009 et 2010. Elle va être complétée, entre 2010 et 2012, par un autre transfert en provenance de l'usine de Poitiers (Vienne). « Le groupe Safran a pris la décision de concentrer à Fougères la fabrication des cartes électroniques de défense. On devient le centre d'excellence en la matière au sein de Safran. L'idée du groupe est d'éviter la dispersion des activités sur tous les centres. »

 

Cartes électroniquespour l'aéronautique

La fabrication de cartes électroniques pour l'aéronautique civil (et commandées par d'autres clients que Sagem Défense-Sécurité) monte en puissance à l'usine de Fougères. « C'est notre gros axe de développement pour les années à venir », ajoute Robert Di Tommaso.

 

Plate-forme logistiquepour les hélicos

Sagem est aussi une plate-forme logistique de pièces de rechange pour les hélicoptères, en partenariat avec Turbomeca. Le site doit être capable d'acheminer un moteur ou une pièce n'importe où dans le monde et rapidement. « Avec la téléphonie, l'usine était adaptée pour faire du volume. On a des grands magasins. Avec cette activité consommatrice en m2, nous exploitons au mieux les lieux. »

 

680 salariés

L'entreprise compte actuellement 680 salariés (ils étaient 750 il y a deux ans). « Il n'y a pas eu de plan de départ volontaire. Ce sont des départs naturels, rappelle Robert Di Tommaso. Le principe était de garantir un emploi pour chacun. » Dans le cadre de la reconversion de l'usine, des salariés sont allés sur d'autres sites du groupe Safran pour bénéficier de tutorat. Un important plan de formation a également été mis en place : il y a eu 47 000 heures de formation en 2009, 22 000 en 2010 et 25 000 heures sont prévues pour 2011.

Des embauches à venir ? « Elles seront très ciblées pour des techniciens ou des ingénieurs. On fera au cas par cas en fonction des besoins de l'entreprise et dans la mesure où on ne trouverait pas en interne les compétences nécessaires. »

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 23:07

nexter.gif

 

Le 22 février 2011 par Ana Lutzky USINE NOUVELLE

 

Le groupe d'armement public Nexter veut réduire ses coûts pour être compétitif à l'export. C'est ce que l'entreprise a expliqué à l’Usine Nouvelle, confirmant ainsi des informations avancées ce mardi par les Echos. Nexter réagit pour faire face à une chute de ses commandes à l'international.

Un plan de performance baptisé « Le grand large », pour réduire à l’automne les coûts de 25%. C’est le chantier qu’a lancé le 21 janvier le fabricant militaire Nexter. «D’autres l’ont fait avant nous », indique Marc Chassillan, directeur de la communication de l’entreprise.

C’est que les prises de commandes en 2010 se sont effondrées de près de 70% par rapport à 2009. Elles sont passées de 1,28 milliard en 2009 à environ 400 millions d'euros, faute de contrat important à l'export. Le fabricant de véhicules blindés et de canons se doit urgemment de séduire de nouveaux acheteurs. « Un certain nombre de prospects sont actifs à l’international», note Marc Chassilan, citant « l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Asie du Sud-Est, l’Europe et le Moyen-Orient ».

Parmi les produits phares livrés par le spécialiste de l'armement terrestre, le VBCI, « promu en Espagne, au Canada », et pour lequel Nexter a également bon espoir « au Royaume-Uni » et « dans le Golfe ». Egalement, le canon Caesar, déjà exporté en Asie et en Europe.

 

« Chaque ligne compte »

Les pistes pour cette réduction drastique des dépenses ne sont pas encore précisées par le groupe, qui indique que « rien n’apparaît clairement » et évoque une « multitude de ruisseaux et de petites rivières ». « 25%, c’est une moyenne. Chaque ligne compte », explique le directeur de la communication.  Achats, fabrication, évaluation des risques et des aléas… des groupes de travail ont commencé à réfléchir à la réduction des coûts par chacune de ces lignes budgétaires. Le rendez-vous final est fixé à la rentrée, en octobre 2011.

 

Les concurrents

Pour conquérir des marchés, Nexter doit se battre contre les allemands Rheinmetall et KMW, les américains Général Dynamics et Oshkosh, le britanno-américain BAE, ou l’italien Finmeccanica. Et de plus en plus, « les sud-coréens et les sud-africains ».

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:39

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/d/d6/NEXTER_LOGO.jpg

 

22/02/11 par Alain Ruello LesEchos

 

Après « Probasis » chez Thales ou « Championship » chez DCNS, c'est au tour de Nexter, le numéro un français de l'armement terrestre, de lancer son plan de performance. Baptisé « Le grand large », il a été dévoilé en interne fin janvier, a-t-on appris de sources concordantes. L'objectif : réduire de 25 % les coûts pour être plus compétitif à l'export. La direction est partie du constat que, hormis le canon Caesar, qui n'a pas vraiment d'équivalent, sa gamme de produits doit faire face à une concurrence moins chère à performances égales.

 

Une dizaine de groupes de travail ont donc été chargés d'étudier comment abaisser les coûts de maintenance des produits existants, mieux innover ou encore éliminer les doublons d'organisation. Remise des copies dans sept mois. « On n'arrive pas à percer à l'export, il faut donc que nous baissions nos prix », explique un élu CFDT. S'il ne remet pas en cause la réflexion, le syndicat s'inquiète néanmoins des impacts potentiels en termes d'emploi.

 

Manque de contrats à l'export

 

Début mars, Nexter devrait présenter des résultats 2010 dans le vert pour la sixième année de suite. Le bénéfice est attendu au-delà de 150 millions d'euros pour plus de 1 milliard de chiffre d'affaires. Sauf que l'ex-Giat Industries est (à nouveau) à la croisée des chemins. La production des canons Caesar pour la France est achevée et celle des blindés VBCI doit l'être dans trois ans.

 

Malgré de gros efforts commerciaux, aucun nouveau contrat export n'a été remporté, le groupe ayant dû s'incliner en Suède notamment, et les campagnes en cours au Canada et en Espagne sont plus qu'incertaines.

 

Il y a donc urgence à agir pour regarnir le carnet de commandes. Décidé à retrouver de la visibilité dans la région clef du Golfe, Nexter s'est offert un grand stand sur le Salon Idex d'Abu Dhabi qui a ouvert ses portes dimanche... dix ans après la signature du contrat Leclerc aux Emirats arabes unis. Le groupe d'armement a également conclu deux accords de partenariat locaux, avec en ligne de mire la rénovation à mi-vie des centaines de blindés lourds livrés depuis lors.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:21

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 22:56

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:46

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:25

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 18:12

http://www.defpro.com/data/gfx/news/bc160b3215baa8fc204c0d7ac119decdfcdd13ba_big.jpg

Launch of a Sperwer drone. (Photo: Sagem, JC Moreau)

 

19:24 GMT, February 18, 2011 Abu Dhabi, IDEX 2011 / DEFPRO.COM


French defense procurement agency DGA has awarded Sagem (Safran group) a contract for the modernization and expansion of the French army’s fleet of Sperwer tactical drones and associated equipment.


The contract covers the following:

• Three Sperwer drones, to be equipped with Sagem’s new Euroflir 350+ optronic observation system.

• An option on five more Sperwer drones.

• Sagem’s Remote Video Terminals (RVT), along with the modernization of the RVTs already delivered under a previous contract signed in 2009.

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:42

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:03

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/1610828260.jpg

Le VN Partisan dans sa livrée noire (photo Marine Nationale)

 

18.02.2011 par P. CHAPLEAU/ Lignes de défense

 

Une info Marine nationale.

"Le 17 février 2011, le VN Partisan , navire de soutien appartenant à la société V.Navy  a accosté à la base navale de Brest. Le VN Partisan  est un navire civil affecté au rôle de "plastron" dans le cadre de l'entraînement des unités de la Marine nationale en zone maritime Atlantique. L'arrivée à Brest du VN Partisan  marque une première étape de la réalisation du contrat de services qui lie la Marine nationale à la société V.Navy, filiale de V.Ships".


Précisions.

Le navire doit être opérationnel à partir du 1er mars. Il agira dans le cadre du contrat de fourniture de plastrons de surface et permettra l'entraînement des forces embarquées et celui des pilotes d'hélicoptères. Des aménagements sont à l'étude, en particulier la mise en place d'une aire de poser.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 12:11

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 01:20

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 17:45

 

17/02/2011 Direction Générale de l'Armement

 

La direction générale de l'armement vient de notifier à Panhard General Defense une commande de 100 tourelleaux WASP (weapon under armor for self protection ) dans le cadre d'une procédure d'acquisition en urgence opération (UO), avec Sagem (groupe Safran) comme principal sous-traitant.

 Les tourelleaux WASP équiperont les petits véhicules protégés (PVP) et véhicules blindés légers (VBL) de l'armée de terre. Développé conjointement par Panhard General Defense et Sagem, le WASP est un tourelleau léger téléopéré depuis l'intérieur du véhicule. Il est équipé d'une mitrailleuse 7.62 mm MAG 58 couplée à une lunette d'observation et de visée jour et infrarouge issue du programme Félin pour un fonctionnement de jour comme de nuit. Prenant en compte les enseignements des opérations extérieures, le WASP répond au besoin d'améliorer notablement la protection des soldats avec une capacité de réaction sous blindage. Léger et compact, le WASP présente en outre une faible signature visuelle. Grâce à un débattement élevé de l'arme (- 40° / + 90°), il est bien adapté au combat urbain et dans les zones montagneuses.

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 12:15

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