Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:55
Atos et Airbus DS font cause commune dans la cyberdéfense

 

28/09/2015 (Boursier.com)

 

Airbus Defence and Space et Atos ont décidé d'unir leurs forces dans la cybersécurité. Le pacte a été formalisé par un accord de partenariat stratégique, visant à mutualiser leur recherche et développement pour proposer une offre globale de produits, services et solutions pour lutter contre les cyber-attaques. Atos s'appuiera, notamment, sur sa filiale Bull pour ce projet.

 

L'accord de distribution a vocation à être mondial et vise plusieurs secteurs, des banques et assureurs à l'industrie en passant par la défense. A ce stade, les deux sociétés n'ont pas donné d'indications sur les modalités exactes de leur alliance, ni sur sa gouvernance.

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 03:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

30.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Un raid aérien mené par l'aviation française a fait au moins 30 morts et de nombreux blessés dimanche dans un camp d'entraînement de l'Etat islamique (EI), rapporte mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le camp était situé dans l'est de la Syrie.

Parmi les victimes figurent des membres des Lionceaux du califat, formé par des adolescents de 14 à 18 ans, a précisé Rami Abdelrahman, directeur de l'ONG basée à Londres et qui dispose d'un large réseau de médecins et de militants à travers la Syrie.

François Hollande avait annoncé dimanche que six appareils avaient détruit un camp d'entraînement de l'EI près de Deïr az Zour. Il s'agissait des premières frappes françaises en Syrie.

 

Nouvelle donne

M. Hollande n'avait alors pas exclu d'autres frappes dans les prochaines semaines, assurant que le raid en question n'avait pas fait de victimes civiles. L'attaque avait été menée grâce aux renseignements recueillis au cours de vols de reconnaissance au-dessus du pays et aux "informations fournies par la coalition".

M. Hollande avait invoqué "la légitime défense" pour expliquer ces frappes. La France, qui participe aux opérations de la coalition anti-EI en Irak, s'était jusqu'ici interdite d'intervenir en Syrie, par crainte de conforter le président Bachar al-Assad. Mais la crise des réfugiés et les menaces terroristes ont changé la donne.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 21:55
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

 

La commission des finances du Sénat, à majorité à droite, a chiffré entre 200 et 250 millions le coût pour l'État de l'annulation de la vente de deux navires de guerre Mistral à Moscou, a-t-elle annoncé le mardi 29 septembre.

Par ailleurs, la commission estime que le gouvernement a porté « atteinte aux droits du Parlement » en permettant l'entrée en vigueur de l'accord trouvé avec Moscou dès le jour de sa signature, ainsi qu'en décidant d'accepter la demande russe d'un paiement immédiat de l'indemnité convenue.

Le Parlement « se trouve placé devant le fait accompli alors que la Constitution prévoit qu'un accord engageant les finances de l'État lui soit soumis avant de pouvoir entrer en vigueur », souligne la commission qui a décidé, en conséquence, de ne pas se prononcer sur le projet de loi d'approbation de l'accord qui sera examiné mercredi par la Haute Assemblée.

En ce qui concerne l'annulation de la vente, « il est faux de soutenir, comme le fait le gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront aucune perte du fait de ces accords grâce la revente des BPC (bâtiment de projection et de commandement) à l'Égypte », affirme la commission, dont le rapporteur est Dominique de Legge (Les Républicains, LR).

 

Perte de marge pour DCNS

 

Si l'accord de revente trouvé avec l'Égypte se concrétise effectivement, « le reversement au budget général d'une fraction du produit de la vente des BPC pourrait finalement ramener le coût pour l'État à un montant compris entre 200 millions d'euros et 250 millions d'euros », précise-t-elle.

« La perte subie par les industriels français, principalement DCNS, pourrait s'établir, selon les modalités d'indemnisation pour l'instant proposées par Coface, à environ 150 millions d'euros, correspondant à la perte de marge sur le contrat russe », poursuit la commission.

Mais hors revente des BPC, « l'État supportera une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros, qui se traduira en 2015 par un effet négatif sur le solde budgétaire de 556,7 millions d'euros », ajoute-t-elle.

En revanche, elle souligne que les accords trouvés entre la France et la Russie « ont le mérite de mettre fin à une affaire au coût diplomatique certain et qui présentait des risques financiers importants ».

L'Assemblée nationale, où la gauche est majoritaire, avait approuvé jeudi, avant l'annonce de la revente à l'Égypte, le projet de loi d'approbation de l'accord.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 septembre 2015 a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité de l’opération Damansur l’emprise de Deyr Kifa, au Sud du Liban. Le colonel Hardy, chef de corps du 3e Régiment de hussards (3e RH), a succédé au colonel Hasard.

 

Les militaires français de l’opération Daman arment la force de réaction rapide de la FINUL (FCR). Cela permet à la FINUL de disposer d’une capacité de réaction en mesure d’intervenir au profit de tous les contingents déployés dans la zone d’opérations de la FINUL au Sud Liban.

 

Au cours de ce mandat, le contingent français a mené près de 600 patrouilles dans l’ensemble de la zone d’opérations de la FINUL, ainsi que de nombreux entraînements conjoints avec les forces armées libanaises.

 

Après une période de relève, le mandat Daman  XXIV est désormais armé par les hussards du 3e RH, les soldats du 92erégiment d’infanterie, du 7e régiment du matériel et du 511erégiment du train.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL avec près de 900 soldats déployés en permanence au Sud Liban. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:25
photo EMA

photo EMA

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 19 septembre 2015, le 33e Régiment d’infanterie de Marine (33e RIMa) a accueilli 60 élèves-officiers et 4 cadres de République Dominicaine. Durant deux semaines intensives, les cadets dominicains ont suivi un stage de formation au combat en forêt tropicale au Centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger (CAOME).

 

Au programme, des exercices de commandement en situation de fatigue et de stress, et des formations aux techniques de survie en zone hostile. Pour ce faire, les stagiaires ont été déployés sur trois sites complémentaires du CAOME :

• Le site du fort Desaix, composé des pistes collectives et individuelles et d’un site d’escalade afin de tester l’esprit d’équipe et les techniques de franchissement ;

• Le site de la forêt de Cœur Bouliki pour l’apprentissage de la vie en forêt tropicale et du combat en jungle ;

• Le site du François pour la navigation, les raids nautiques, le parcours d’audace aquatique et le parcours mangrove.

 

Réputé dans toute la Caraïbe pour son exigence physique et ses infrastructures, le CAOME a notamment accueilli en 2014 quatre détachements militaires étrangers. Militaires canadiens, cadets dominicains, policiers saint-luciens ou militaires dominiquais se sont ainsi forgé le corps et l’esprit dans ce centre de formation commando pour résister en toutes circonstances.

 

Ce stage d’aguerrissement des cadets dominicains s’inscrit dans le cadre plus large des actions que conduisent les forces armées aux Antilles avec la République Dominicaine dans le but de renforcer encore la coopération entre nos armées, d’améliorer les capacités opérationnelles et tactiques des forces et leur interopérabilité avec nos partenaires. Cela permet une meilleure coordination entre les forces armées en cas de crise, comme lors d’une opération de secours après une catastrophe naturelle par exemple. Forte d’une armée de 30 000 hommes, la République Dominicaine constitue la 2èmepuissance militaire de l’arc antillais après Cuba. La France et la République Dominicaine ont des préoccupations communes notamment en matière de défense, de sécurité et d’environnement.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Caraïbes, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

photo EMAphoto EMA
photo EMAphoto EMA

photo EMA

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

29/09/2015 Sources : CEAM

 

Avec une quinzaine de nations et plus de 1500 militaires engagés, la campagne "Bold Quest" est un rendez-vous annuel unique au monde, permettant de valider les capacités opérationnelles interarmées et interalliées. Ces dernières mettent en œuvre des réseaux de données tactiques, dédiés notamment à la mission complexe de Digital Aided Close Air Support (DACAS - appui aérien numérisé). Pour l’occasion, la France a déployé à El Paso (Texas, États-Unis) deux Rafale, ainsi que plus de 135 spécialistes, dont 90 aviateurs et une quarantaine de militaires de l’armée de terre.

 

Des moyens complets déployés

Toute la chaîne de commandement est représentée. Celle-ci intègre tout d’abord cinq équipes JTAC (Joint Terminal Attack Controller - équipes spécialisées dans l’appui aérien rapproché) issues des forces spéciales et conventionnelles de l’armée de l’air et de l’armée de terre. Différents systèmes de remontée et de présentation des informations, tels qu’ALLIANCE, BULDOG et ATLAS, sont également mis en œuvre au sein de structures de commandement appelées TOC (Tactical Operations Center) et ASOC (Air Support Operations Center). Enfin, "Bold Quest" pousse le réalisme jusqu’à inclure la participation de vecteurs aériens réels, comme les Rafale français.

Pour les militaires français, le programme s’annonce chargé, avec un large panel de missions air-sol complexes à réaliser, de type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance – coordination de frappe et reconnaissance), DACAS, ainsi que des vols testant la chaîne Air Land Integration (coordination entre les forces aériennes et terrestres).

 

Une planification rigoureuse

La campagne "Bold Quest" représente plus d’une année de préparation, concrétisée par un premier vol Rafale effectué, lundi 28 septembre 2015. Pour participer à cette campagne, cet appareil a subi quelques modifications permettant d’augmenter ses capacités opérationnelles déjà bien complètes. Dès le convoyage vers les États-Unis, une capacité SATCOM a ainsi été mise en œuvre avec succès. L’évolution majeure réside toutefois tout particulièrement par l’implémentation au sein du Rafale d’une messagerie de type VMF (Variable Message Format). Des tests rigoureux menés par une équipe américaine ont confirmé une intégration parfaitement conforme à la norme. Ainsi, le Rafale a pu être autorisé à effectuer les missions DACAS dès le début de la phase «réelle» de "Bold Quest", appelée LIVEX. Ces tests itératifs doivent en effet être validés avant de pouvoir passer aux phases ultérieures.

 

Des enjeux opérationnels importants

"Bold Quest" doit permettre d’atteindre de nombreux objectifs opérationnels. Pour l’armée de terre, l’effort est porté sur la numérisation et l’acquisition des objectifs, au travers d’un programme appelé NUMACQ. L’interopérabilité des appuis feux est aussi testé via les systèmes ASCA (Artillery System Cooperation Activities) et MIP (Multilateral Interoperability Program).

Les forces spéciales travaillent, pour leur part, à valider le fonctionnement d’une chaîne «bout en bout», reliant ses équipes JTAC et les effecteurs, via une plateforme appelée «C2 C160».

Concernant l’armée de l’air, la cohérence de la gestion de la 3e dimension est à l’honneur, avec notamment l’échange des informations entre les commandos au sol et les avions de chasse, via le système ALLIANCE relié par liaison 16.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Tir du Mamba depuis le SAMP/T - photo Armée de l'Air

Tir du Mamba depuis le SAMP/T - photo Armée de l'Air

 

28/09/2015 Armée de l'air

 

Depuis le 23 septembre, l’exercice NAWAS 15 bat son plein dans le sud de la France. Près de 900 hommes des trois armées participent à ce rendez-vous majeur de la défense surface-air.

 

Fort de son succès en 2012, l’exercice NAWAS est reconduit tous les trois ans; il s’inscrit désormais dans une certaine continuité. Nouveauté cette année, l’utilisation de la liaison de données tactiques L16 est au cœur du scénario concocté par la direction de l’exercice. NAWAS 2015 vise en premier lieu à entraîner, en terrain libre, les unités de défense sol-air équipées de la liaison 16, à la défense et à l’accompagnement d’une force projetée sur un théâtre extérieur comportant une façade maritime. «Cette édition 2015 est également destinée à développer la prise en compte de la logistique opérationnelle associée à ce type de mission, domaine peu abordé lors des exercices majeurs de défense sol-air», ajoute le capitaine Hervé, officier projet de l’exercice.

 

Un exercice interarmées

La manœuvre terrestre se tient cette année dans le sud-est de la France, entre Narbonne et Nîmes. La partie commandement est, quant à elle, menée depuis le JFAC (Joint Force Air Command - commandement air de la force interarmées) de la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. Pour l’occasion, l’état-major tactique de l’armée de terre, le Land Component Command, est colocalisé avec le JFAC. Ces deux commandements planifient, programment et conduisent l’ensemble des opérations réelles et simulées de l’exercice.
 Pour sa part, l’armée de l’air met en œuvre des systèmes sol-air (Mamba, Crotale NG,…), des moyens C2 (Command and Control – commandement et conduite) tactiques (radar GIRAFFE), ainsi que plusieurs aéronefs (E-3F, Mirage 2000, Rafale, C135…). 
La marine nationale, quant à elle, a déployé en mer Méditerranée, au large de Sète, la frégate de défense  aérienne «Forbin», tandis que plusieurs batteries de défense sol-air de l’armée de terre sont employées sur le terrain. Une unité Mistral de l’armée belge participe également à cet exercice, en coopération avec les forces françaises sur le terrain.

 

Un scénario sur-mesure

«L’idée générique du scénario est de mettre les éléments de la force opérationnelle terrestre (FOT) en phase de manœuvre rétrograde suite à une agression», explique l’officier projet. Dans un deuxième temps, la FOT devra effectuer une manœuvre offensive pour contrer l’adversaire et retrouver l’intégrité territoriale, obligeant les moyens de défense sol-air à réarticuler leur dispositif pendant les différentes phases du scénario. «L’ensemble du dispositif profite de l’activité aéronautique, terrestre et maritime pour entraîner son personnel dans un cadre réaliste, résume-t-il. Nous faisons également appel à un outil de simulation lors de périodes définies pour apporter un complément d’activités opérationnelles.» Par ailleurs, des événements seront générés de manière à travailler les reconfigurations de liaisons de données tactiques. «Une des attentes interarmées est de s’exercer à des bascules de C2, en particulier entre la marine et l’armée de l’air, conclut le capitaine Hervé. Des incidents majeurs sur les réseaux seront également joués.» L’exercice NAWAS 2015 couvre ainsi tout le panel de la défense sol-air et contribue à la préparation opérationnelle d’une multitude d’entités, comme c’est le cas de l’escadron de défense sol-air d’Avord, désigné unité de référence de l’armée de l’air pour la protection d’une force aérienne terrestre.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
CyberDefense, le combat des guerres de demain

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Photo Rym Senoussi - DICoD

 

25/09/2015 ASP Camille Martin  -  DICOD

 

Le premier colloque international #CyberDefense s’est déroulé, jeudi 24 septembre, à l’Ecole militaire à Paris. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a ouvert cet évènement inédit qui a réuni près de 30 délégations étrangères. Occasion exceptionnelle pour les responsables de la Défense, des experts universitaires, des représentants d’organisations internationales et des entreprises du monde entier de se réunir pour débattre sur ce thème : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

« Ce combat numérique est celui des guerres de demain », a assuré hier Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, lors du premier colloque international #CyberDefense. Jean-Yves Le Drian et ses homologues britannique et belge, Michael Fallon et Steven Vandeput, ont ouvert à l’Ecole militaire cet évènement inédit, organisé par le ministère de la Défense et de nombreux industriels. Près de 30 délégations étrangères étaient également présentes pour cette rencontre intitulée : « Le combat numérique au cœur des opérations ».

 

Durant cette journée, conférences et ateliers thématiques se sont succédés, abordant divers sujets comme l’évolution des menaces dans l’espace numérique ou encore les retours d’expériences des exercices nationaux et interalliés. Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires. Enfin, s’est tenue en fin de journée une conférence conjointe des cyber commandeurs (avec à leur tête le vice-amiral Arnaud Coustillière, officier général cyberdéfense) sur la mise en œuvre des capacités offensives et défensives dans le cadre d’une coalition.

 

« La cyber n’est plus seulement un enjeu défensif », a souligné Jean-Yves Le Drian qui a évoqué l’importance de la lutte informatique offensive, en appui des opérations militaires. « Pour nos forces armées, le premier enjeu est désormais d’intégrer le combat numérique, de le combiner avec les autres formes de combat, a affirmé le ministre de la Défense. Ce nouveau milieu est devenu un domaine militaire à part entière. » Un enjeu qui s’inscrit dans un contexte international propre à une nouvelle génération : « Les conflits en cours illustrent parfaitement la progression de la menace cyber. Au Levant, mais aussi en Afrique ou au Maghreb, les groupes armés terroristes que nous affrontons rivalisent de méthodes barbares. Mais ils investissent également, et Daech le fait en particulier, de manière massive l’espace numérique. »

 

Au cœur de l’actualité, l’organisation terroriste a été évoquée de nombreuses fois par les intervenants, et a notamment fait l’objet d’un atelier thématique sur la cyberdéfense et la propagande de Daech. Recrutement massif à l’aide de campagnes de propagande et mise en scène d’actes d’une violence extrême, le savoir-faire informatique accompagne les forces de Daech. Pour y faire face, le gouvernement français a lancé, depuis 2012, des mesures contre les terroristes dans le cyberespace. Notamment avec un « contre-discours » qui vise à retourner l’action informationnelle contre le groupe terroriste lui-même en décrédibilisant le fantasme vendu par Daech dans sa stratégie de communication. Si aujourd’hui aucune attaque ciblée contre la France via le numérique n’a été entreprise par Daech, ses créations de logiciels démontre une capacité et une dangereuse volonté de nuire via le cyberespace.

 

Agir vite mais sans précipitation, prendre en compte toutes les implications du combat numérique au niveau planétaire, modeler les armées pour faire face à une nouvelle dimension des conflits, alimenter une communauté d’action et de réflexion. Le rendez-vous est pris pour un prochain colloque international en 2016, à Londres cette fois-ci.

 

Le Défi #CyberDefense

Ce colloque #CyberDefense a été l’occasion pour la Direction générale de l’armement (DGA) et l’EMA Cyber d’organiser, pour la première fois, deux challenges destinés aux étudiants des écoles d’ingénieurs civils et militaires.

Investigation numérique, cryptographie, stéganalyse, retroconception, cinquante élèves issus d’écoles d’ingénieurs civiles spécialisées en sécurité informatique se sont retrouvés, hier matin, pour une vingtaine de mini-challenges. « Nous avons compilé dans une interface web des exercices de nature et de niveaux différents, a expliqué l’ingénieur principal Romain Picart, adjoint responsable du pôle Sécurité des systèmes d’information (SSI) à la DGA. Les élèves travaillaient seuls et devaient réussir le maximum d’exercice.La Réserve opérationnelle est censée pouvoir puiser dans un pool d’experts en prévention d’une crise future. Le but de ces défis est de faire connaitre la Réserve opérationnelle et d’évaluer les potentiels de demain. »

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


28.09.2015 Armée de l'Air
 

Lundi 21 septembre 2015, le général André Lanata a pris ses fonctions de chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA), succédant ainsi au général Denis Mercier. Il a été élevé aux rang et appellation de général d’armée aérienne par la même occasion.

 

La prise d’armes s’est déroulée le matin sur la base aérienne (BA) 107 de Villacoublay. « J’ai souhaité une cérémonie sobre et simple, confie le général Lanata. Une cérémonie sur une de nos bases aériennes [...] car c’est sur nos bases aériennes que bat le cœur de l’armée de l’air. »

 

Dans son allocution, le nouveau CEMAA a exprimé sa fierté d’être à la tête d’une « armée de l’air formidable, constituée d’hommes et de femmes dont (il) salue l’engagement exceptionnel au quotidien. » Et de poursuivre : « L’armée de l’air, je suis né avec. J’ai grandi avec. Je m’y suis engagé et les fonctions que j’occupe à partir d’aujourd’hui trouvent leur source dans ce même engagement. L’armée de l’air m’a construit et fait progresser au fil des inestimables expériences opérationnelles, professionnelles et surtout humaines. [...] J’ai besoin de vous tous pour animer ce mouvement qui transforme notre armée de l’air en un système de combat toujours plus performant au service des Français : vous les aviateurs, vous les commandants de base, vous les commandeurs. Gardez à l’esprit, en ce 21 septembre, que plus que jamais nous restons tous Unis pour “Faire Face. »

Le général Lanata avait précédemment occupé le poste de sous-chef d’état-major « plans » à l’état-major des armées. De son côté, le général Denis Mercier rejoindra l’Otan au poste de Supreme Allied Commander Transformation (SACT) à Norfolk, où il succédera au général Jean-Paul Paloméros à l’un des deux commandements militaires les plus élevés de l’Alliance.

 
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
L'armée de Terre présente ses capacités à l'IHEDN

 

25/09/2015 armée de Terre

 

Le 23 septembre, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, a invité les auditeurs de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN) et les stagiaires de l’Ecole de guerre (EG) à une présentation des capacités de l’armée de Terre au centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB) de Sissonne (Aisne).

 

A travers une démonstration dynamique, le CEMAT a dévoilé son modèle « Au Contact », porteur d’une ambition nouvelle pour l’armée de Terre. Modernité, réactivité, réversibilité, adaptabilité… Autant de capacités qui participent à la sécurité des Français, tant en métropole qu’à l’étranger. 20 ans après la professionnalisation, l’armée de Terre peut aujourd’hui capitaliser sur une maturité qui lui permet d’adapter son organisation à un environnement nouveau.

 

 

Au contact de la population, au contact de l’adversaire sur le territoire national et en opérations extérieures; découvrez la nouvelle armée de Terre.

Dans cette deuxième vidéo, découvrez la suite de la nouvelle organisation de l’armée de Terre, au contact des populations et de l’adversaire tant sur le territoire national qu'en en opération extérieure.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 22 au 24 septembre 2015, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral était en entraînement SPARTIATE au large des îles du Levant. Ce Stage de Préparation d’ARTillerie et d’Action vers la TErre, préparé par les entraîneurs de la Force d’Action Navale, a mis à l’épreuve 60h durant, l’ensemble de l’équipage du Mistral.

 

Ce stage qualifiant de niveau supérieur, complet et intensif, permet de valider les principales capacités opérationnelles du bâtiment et en particulier sa compétence amphibie. A cet effet, de nombreuses actions se sont enchaînées à un rythme soutenu : plusieurs attaques aériennes (ADEX), de jour comme de nuit, ont testé la réactivité des équipes de veille, des artilleurs et le bon fonctionnement des affûts 12,7 mm, 20 mm et SIMBAD. Egalement, à plusieurs reprises, des embarcations légères ont pris le relais pour simuler des attaques asymétriques (SURFEX) sur le bâtiment et ainsi tester sa réactivité.

 

Enfin, lors de la dernière nuit, le point d’orgue de l’exercice a été la conduite d’une opération amphibie avec le 21ème régiment d’infanterie de marine (RIMA) de Fréjus, qui a abouti à une évacuation de ressortissants (RESEVAC) sur l’île du Levant. Près de 40 personnes ont été prises en charge, évacuées puis mises en sécurité par les troupes de marine et l’équipage.

 

Ces deux jours et demi, ont ainsi permis une complète et indispensable révision de l’ensemble des savoir-faire opérationnels. Ils ont enfin et surtout placé les marins en situation d’inconfort, afin de tester leur résilience et renforcer leur esprit d’équipage.

 

Le Mistral est désormais apte à être déployé en opération Corymbe.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Paris, 7 octobre, Espace Bernanos - Marc Fromager : "Guerre, pétrole et radicalisme : les chrétiens d'Orient pris en étau"


source libertepolitique.com
 

La réalité de l'histoire et des origines du conflit qui déchire la Syrie et l'Irak depuis de nombreuses années est peu connue. François Billot de Lochner reçoit Marc Fromager*, président de l'Aide à l'Eglise en détresse-France (AED), qui vient de faire paraître "Guerre, pétrole et radicalisme" (Salvator), un livre précis et poignant qui décrypte le drame des chrétiens d'Orient pris en étau entre les intérêts inavoués des puissances régionales et internationales.

 

Parmi les multiples causes du conflit, les tensions autour du gaz, qui selon toute vraisemblance, sont l'arrière-plan essentiel de la guerre contre la Syrie et plus particulièrement dans la région de Homs. Un éclairage qui permet de mieux comprendre l'attitude de la France et des Etats-Unis, mais aussi de la Turquie, de l'Iran, de l'Arabie saoudite ou de la Russie.

 

* Marc Fromager est le président de l'AED en France. Né en 1968 à Nouméa, père de 6 enfants, il a vécu vingt ans à l'étranger et travaille depuis plus de vingt ans pour l'Eglise. Rédacteur en Chef de la revue  L'Eglise dans le monde, il a fait récemment plusieurs séjours au Moyen Orient. Connu pour sa grande et courageuse liberté de parole, il donne accès à des informations peu utilisées par la plupart des médias.

 

Lieu : Espace Georges-Bernanos, Paris IXe

Date : 07/10/2015

Adresse :
3 rue du Havre
Paris IXe

Horaires : De 19:00 h à 21:00 h

Type d'entrée : Entrée libre

Participation conseillée 5 €

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Loi sur le renseignement : que va-t-elle changer pour les services de renseignement de la défense

 

25/09/2015  CNE Flora Cantin  - DICOD

 

La loi sur le renseignement a été promulguée le 24 juillet 2015 par le président de la République. Cette loi était-elle vraiment nécessaire ? Que va-t-elle changer pour les services de renseignement de la défense ? Nous avons posé ces questions à Bernard Bajolet, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), au général de corps d’armée Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM) et au général de corps d’armée Jean-François Hogard, directeur de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD).

 

Quelles sont les missions des services de renseignement de la Défense ?

Bernard Bajolet, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) Bernard Bajolet (DGSE) : « Rattachée au ministre de la Défense, la DGSE recueille l’information cachée, secrète, cruciale pour la sécurité de la France et la défense de nos intérêts à l’étranger. Pour ce faire, elle dispose du monopole du recueil du renseignement clandestin à l’étranger. C’est un service intégré qui concentre, entre ses mains, les diverses capacités de recueil du renseignement : renseignements humain, technique, opérationnel, via les services partenaires et exploitation des sources ouvertes. »

GCA Christophe Gomart (DRM) : « La DRM relève du chef d’état-major des armées. Elle répond aux besoins en renseignement d’intérêt militaire des commandements opérationnels et des décideurs politiques et militaires. Son action s’étend de la veille stratégique à l’appui à la conduite et à la planification des opérations. Par ailleurs, je conseille le ministre de la Défense en matière de renseignement militaire. »

GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « La DPSD relève du ministre de la Défense. Elle catégorise les menaces sous l’acronyme TESSCo : terrorisme, espionnage, subversion, sabotage et crime organisé. Si nous concentrons une part importante de nos moyens à la menace terroriste, les autres domaines ne sont pas délaissés. L’espionnage, notamment dans le milieu industriel, est un de nos sujets de préoccupation majeur. »

 

Pourquoi une nouvelle loi sur le renseignement était-elle nécessaire ?

Bernard Bajolet (DGSE) : « L’émergence des nouvelles technologies, en particulier l’explosion de la téléphonie mobile puis d’Internet, commandait une actualisation de la loi du 10 juillet 1991. Celle-ci, dont la longévité a témoigné de la pertinence, avait été élaborée au temps où n’existait que le téléphone fixe. »

Général de corps d’armée Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM)GCA Christophe Gomart (DRM) : « L’une des lacunes existantes concernait l’inadéquation des dispositifs juridiques par rapport aux évolutions techniques des capacités utilisées par les services de renseignement. Cette loi, très orientée renseignement technique, donne un cadre solide aux services dans le domaine des interceptions puisqu’elle prend en compte les évolutions technologiques des moyens de communication. »

GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « A l’instar de tous les autres services de renseignement, notre base juridique et réglementaire d’action reposait sur un ensemble de textes hétérogènes que la loi a permis de synthétiser. »

 

Concrètement, qu’est-ce qu’elle va changer ?

Bernard Bajolet (DGSE) : « Nous serons confrontés à une plus grande complexité d’utilisation de nos capacités qui seront soumises à davantage de conditions. Nous devrons faire face à de nouvelles modalités d’autorisation pour le recours à certaines techniques qui n’en nécessitaient pas jusque-là. C’est le prix de la démocratie. »

GCA Christophe Gomart (DRM) : « La DRM agit principalement en-dehors du territoire national, toutefois, elle met en œuvre certains capteurs à partir de notre territoire, tels que les centres d’écoute situés en métropole et en outre-mer. Elle est donc essentiellement affectée par les mesures relatives au spectre hertzien […]. Les autres effets concrets concerneront les durées de conservation des données et les procédures de traçabilité des renseignements collectés. »

Général de corps d’armée Jean-François Hogard, directeur de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD)GCA Jean-François Hogard  (DPSD) : « Nous disposerons d’une base solide pour l’action, clarifiant ce qui est autorisé et ce qui est interdit. Cette clarification donne également une sécurité juridique à nos agents, qui pouvaient être confrontés en la matière à une sorte de zone grise. »
Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Offensive en Champagne (1915)

 

27/09/2015 Bernard Edinger - armée de Terre

 

La grande offensive de Champagne du 25 septembre au 9 octobre 1915 devait percer le front allemand. Elle se solda par des pertes terribles dans nos rangs pour des gains négligeables. Mais l’héroïsme et la détermination de nos troupes ne sauraient être oubliés.

 

A la fin de la bataille, l’armée française comptait près de 28.000 morts, 100.000 blessés et 54.000 prisonniers pour un gain maximum sur le terrain de quatre kilomètres. Les Allemands, bien préparés pour le combat défensif, n’avait eu que la moitié des pertes en comparaison.

 

Nos troupes réussirent à prendre d’assaut les premières lignes de tranchées allemandes mais durent ensuite se présenter à découvert sur des crêtes glissantes de terres crayeuses pour tenter d’approcher les deuxièmes lignes de l’ennemi. « La canonnade est effroyable : on hurle à l’oreille de son voisin et il n’entend pas. La terre tremble » devait écrire à sa famille le sergent René Duval du 9 e régiment de Zouaves.

 

« La compagnie en avant de nous se déploie en tirailleurs sur la crête et part à l’assaut. Nous les voyons tomber comme des mouches. Ce sont nos amis. Leur capitaine est tué ainsi que de nombreux gradés. Ils disparaissent de l’autre côté de la crête vers l’ennemi et nous ne savons plus ce qu’ils deviennent. Les mitrailleurs à coté de nous perdent vingt-cinq hommes sur trente. Un brancardier a la boite crânienne enlevée, c’est affreux, caisses de cartouches, mitrailleuses, cadavres gisent pêle-mêle. » Le sergent Duval est tué deux jours après avoir écrit cette lettre.

 

Deux millions d’hommes prirent part à la bataille de part et d’autre. Parmi eux, Blaise Cendrars, poète suisse devenu Français par la suite, qui y laissa son bras droit en servant dans les rangs de la Légion étrangère.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Réception du 15ème NH90 par le CEPA/10S

 

24/09/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 21 septembre 2015, le centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA/10S) a réceptionné auprès d’Airbus Helicopters, le quinzième NH90 Caïman Marine, premier appareil livré au standard FRC (Final Radar Capability).

 

Pour la circonstance, le sous-chef d’état-major « plans-programmes » de l’état-major de la marine et l’amiral commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) ont participé à la cérémonie de réception de cet appareil, puis à son transfert en vol vers la base d’aéronautique navale de Hyères.

 

Le NH n°15 va entamer une série de vols d’expérimentation au CEPA/10S afin d’en évaluer les nouvelles capacités : cartographie, enregistrement optronique et nouvelles fonctionnalités du radar. Cet hélicoptère est ensuite appelé à rejoindre une des deux flottilles Caïmanafin notamment de pouvoir être en mesure d’armer les détachements sur frégates de type FDA et FREMM.

 

Cette livraison arrive à point nommé pour la Marine. En effet, le NH n°2 repartant chez Airbus Hélicopter en rétrofit dans quelques semaines, elle permet à la Force de disposer d’un nombre de Caïman inchangé.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère capable de conduire l’ensemble des missions de combat aéro-maritimes (lutte anti-sous-marine, lutte antisurface et contre-terrorisme maritime) et qui a vocation à être embarqué sur les bâtiments de la Marine (de façon permanente : FDA, FREMM et occasionnellement : PA, BPC (capacité de 12 NH90) et TCD.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

29 September 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Earl Howe

 

15 British veterans were presented with France’s highest honour for their role in liberating the country in the Second World War.
 

A group of 15 British veterans have received France’s highest honour today for their role in the liberation of the country during the Second World War.

French Veterans Minister Jean-Marc Todeschini presented the Légion d’honneur to the veterans, many of whom took part in the D-Day landings in June 1944.

RAF code breaker Bernard Morgan, 91, was among those to receive the medal.

Mr Morgan said: “I feel very honoured to be considered for the Légion d’honneur, and to receive it from the French government.”

Mr Morgan described landing on Gold Beach at 6.30pm on 6 June 1944, aged 20, in his diary at the time:

I shall never forget seeing the beach littered with many dead bodies, some of whom had been shot or drowned and others carried in by the incoming tide. A very sad sight, never to be forgotten by a young 20-year-old airman seeing his first dead body.

The first night on land was a nightmare. We slept or tried to sleep, underneath our vehicles for some protection from continuous cross fire from the heavily fortified Atlantic Wall, which was blistering with guns. All night the sky was lit by tracers and heavy gunfire. We were glad to have survived a memorable day and felt very lucky to be alive.

The former Sergeant volunteered to join the RAF on his 18th birthday but was not called up until July 1942. He served in the Code and Cypher Section of 83 Group Control Centre, part of the 2nd Tactical Air Force, from September 1943 until the end of the war.

While his boat was on its way to Normandy, D-Day was put back a day because of the bad weather. They arrived off the coast too soon and were seven miles off the coast of Normandy on the night of 5 June.

Bernard Morgan - photo UK MoD

Bernard Morgan - photo UK MoD

Mr Morgan, who is said to have been the youngest RAF Sergeant there, said:

Behind us were the British and Allied battle ships firing at the Germans, and they were firing back. We were under that canopy. For two hours during the night I had to man a bren gun on the deck.

I was very frightened sat on that deck. We didn’t know what expect. It was a lottery whether your landing craft would go up in smoke.

Minister of State for Defence in the House of Lords, Earl Howe, said:

It is a pleasure today to mark the courageous contributions of British D-Day veterans, who fought to keep Britain, France and their allies safe.

On behalf of the Government I would like to thank the French people for their decision to recognise so generously the sacrifices of British men and women who fought to liberate their country more than 70 years ago.

We know that everyone involved is doing their very best to ensure that veterans receive their awards as soon as possible and I am delighted that we are now seeing the results of this work.

Jean-Marc Todeschini, French Minister of State for Veterans and Remembrance, said:

It is my honour to be presenting these British World War II veterans with the Légion d’honneur, and I do so with a great deal of respect and gratitude.

To these men, France owes its liberation. We will never forget their bravery over 70 years ago, which led to freedom and peace in France and across Europe.

Thomas Hassall was 18 when he landed on Juno beach on the evening of D-Day.

Mr Hassall, now 89, said:

I think it is a very great honour, not only for me but for the fellows that didn’t come back. And for my friends that I made on the way; I receive it on their behalf as well.

I am not a chap who likes a fuss but I appreciate everything that has been done.

Mr Hassall – then a Private – was one of the first reinforcements to arrive in France on 6 June 1944 in the largest amphibious assault in history. He added:

It is only in recent years that I’ve been able to talk about this now. It seems to come easier as time passes

He remembered jumping off the landing craft into water up to his elbows.

Mr Hassall said:

My biggest memory is coming out of the water, scrambling up the damaged vehicles and tanks.

It appeared to me that it was organised chaos. Each unit had to find their own way. We landed and assembled in a field and shells and mortars were raining down, causing us to dive into the ditch.

We were just concerned with keeping ourselves going. All I remember is this grass field – I can see it now, just beyond the landing area. You just had to get on with it.

Mr Hassall and his West Yorkshire regiment were transferred to the fourth Battalion Lincolnshire Regiment three days later and spent the rest of the campaign on the front line, advancing and digging in. Their main objective was to move up the coast with the Canadian tanks to free up the ports so the British could land equipment. He also fought in the Battle of Arnhem, Operation Market Garden and was part of the first section to cross the river into Arnhem.

The ceremony was the latest in a number of special commemorations that have taken place since the 70th anniversary of D-Day in June 2014, when President François Hollande pledged to honour all those British veterans who had served in France during the war.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine Nationale / OTAN

photo Marine Nationale / OTAN

 

22/09/2015 Sources : Marine nationale

 

À l’heure où, dans le monde, de nombreuses nations acquièrent, développent ou réactivent une force sous-marine, les marines de l’OTAN poursuivent leur coopération.

 

Après une préparation dans le port sicilien de Catane, la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a appareillé le 13 septembre pour l’entraînement opérationnel OTAN de lutte anti sous-marine (ASM) Dynamic Manta 2015. Il s’agit du plus vaste entrainement ASM en Méditerranée. Il mobilise d’importants moyens : cinq bâtiments de surface, quatre avions de patrouille maritime, des hélicoptères et surtout jusqu’à sept sous-marins. Neuf nations y participent : France, Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis, Canada, Italie, Grèce, Espagne et Turquie. La marine nationale met en œuvre une frégate ASM, le Jean de Vienne avec son hélicoptère Lynx de la flottille 34F, deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 et un sous-marin nucléaire d’attaque.

 

Pendant une dizaine de jours de mer, les simulations s’enchaînent selon divers scénarios-types : protection de bâtiment précieux (HVU - high value unit), couverture d’une zone contre une intrusion sous-marine en temps de crise ou encore exercices sous-marin contre sous-marin.

 

Ce rendez-vous est essentiel car il permet aux marines de l’OTAN de s’entrainer conjointement dans un domaine de lutte très complexe où la coordination et la bonne compréhension mutuelle sont décisives.  Les scénarios permettent de tester des tactiques de lutte qui ont été discutées en profondeur au préalable entre experts nationaux.

 

C’est l’occasion pour le Jean de Vienne de valoriser le savoir-faire de la marine nationale en ASM et de porter quelques-unes de ses innovations tactiques.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo 40e RA - Armée de Terre

photo 40e RA - Armée de Terre

 

28/09/2015 armée de Terre

 

Bosnie, 1995. Les milices serbes, fidèles à l’unité de la Yougoslavie, affrontent les Bosniaques et les Croates pro-indépendance dans un conflit sanglant. Compte tenu de la violence des actions, une force de réaction rapide (FRR) de l’OTAN est envoyée sur le territoire. C’est dans ce cadre que le 40e régiment d’artillerie (40e RA) intervient avec ses canons AUF1 sur le Mont Igman.

 

Le 15 juin 1995, la FRR de l’OTAN est déployée en Bosnie pour pallier les agissements des Serbes et briser le siège de Sarajevo. Cette force est composée de 2000 soldats français, 1500 britanniques et 500 néerlandais. Deux unités d’infanterie, le 2e régiment étranger d’infanterie et le Devon and Dorset Battalion, ainsi qu’une batterie de 105 mm anglaise s’implantent sur le Mont Igman situé à l’ouest de Sarajevo. Ils sont rejoints le 20 août par le groupe d’artillerie Leclerc composé de huit AUF1 du 40e RA.

 

Le 30 août, l’opération VULCAIN est déclenchée. Les alliés entament une campagne de bombardement intensif. Une coordination précise permet d’alterner les créneaux de tir d’artillerie, les passages de l’aviation d’attaque au sol et l’arrivée des missiles tactiques tirés depuis l’Adriatique. Les AUF1 du 40e RA et leurs canons de 155 mm prennent en compte tous les objectifs situés au-delà de 10 km de distance. Dès la première nuit, le centre de commandement du corps serbe et ses dépôts majeurs à Lukavika sont détruits. Les jours suivants, tout le dispositif ennemi est traité dans la profondeur.

 

En deux jours, les AUF1 tirent plus de 300 obus. L’opération VULCAIN est un succès et l’adversaire quitte ses positions. Après 134 jours d’opération, le 40e RA est relevé. L’utilisation de l’AUF1 aura été un facteur déterminant dans la force de frappe de la communauté internationale.

 

Aujourd’hui, les artilleurs du 40e RA perpétuent cette capacité de réactivité face à l’imprévu. Leur compétence unique sur trois matériels différents que sont l’AUF1, le CAESAR et le mortier de 120 mm rayé-tracté apporte une réelle souplesse aux forces armées terrestres.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

25/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 24 septembre, l’ École navale a remporté le challenge inter-écoles militaires de Cyberdéfense 2015. La compétition, débutée le 23 au soir, s’est achevée le lendemain en début d’après-midi avec l’annonce des résultats par l’officier général Cyber, l’amiral Arnaud Coustillière, qui a annoncé la victoire de l’École navale devant l’École de Saint-Cyr Coetquidan puis la ligue de défense cyber-estonienne.

 

L’objectif du challenge ? Evaluer le niveau de connaissance des futurs ingénieurs civils et militaires, tester leurs aptitudes à lutter contre les attaques informatiques et commencer à fédérer un réseau international de futurs experts en cyberdéfense.

 

Durant une douzaine d’heures, les participants, depuis leurs sites respectifs, ont fait face à des attaques informatiques que l’animation du challenge avait lancées contre leur plateforme de jeu. Cette dernière représentait un mini système industriel de gestion de remplissage de cuves de carburant. L’école qui maintenait un niveau élevé de ses cuves le plus longtemps possible était déclarée gagnante.

 

L’équipe de l’École navale se composait de deux officiers-élèves (3ème année), de deux élèves de l’ENSTA Bretagne, de trois assistants d’enseignement et de recherche de la chaire de cyber-défense, et de deux techniciens supérieurs d'études et de fabrications des services en poste à l’école. Le lieutenant de vaisseau Xavier Boudvin, doctorant à la chaire cyber-défense implantée à l’École navale, a supervisé l’équipe en amont et durant la compétition, soutenu dans cette tâche par l’AER Guillaume Bonnoron.

 

Pour ce challenge, elle a fait face à 5 autres équipes : l’École des Officiers de l’armée de l’Air, l’École de Saint-Cyr Coetquidan, l’United States Naval Academy, la réserve opérationnelle cyber ainsi que la ligue de défense cyber-estonienne.

 

Destiné aux étudiants d’écoles d’ingénieurs civils et militaires, ce challenge était organisé, à l’occasion du premier colloque international #CyberDef 2015, par le Ministère de la Défense, la Direction générale de l'armement (DGA) et l’État-major des armées (EMA Cyber).

 

La chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals – École navale

Sous le haut patronage de l’officier général cyber et avec le soutien de la région Bretagne, une chaire industrielle de cyberdéfense des systèmes navals a été créée fin 2014 à l’École navale, en partenariat avec Telecom Bretagne ainsi que les industriels DCNS et Thales.

Hébergée au sein de l’Institut de Recherche de l’École navale, dans un bâtiment sécurisé permettant des études classifiées, la chaire se structure autour de la recherche -amont et appliquée - garante d’un enseignement supérieur de qualité, d’actions de formations - initiale, continue et spécialisée - dans le domaine de la cyberdéfense des systèmes navals et d’expérimentations de nouveaux produits de sécurité informatique. Cette chaire cyberdéfense constitue une plateforme de diffusion et de valorisation des résultats des recherches et des projets qui seront développés, tant sur le plan national qu’international. Pour l’École navale, ce projet apporte une expertise au profit de la formation des élèves-officiers ingénieurs et des officiers SIC de la Marine nationale. Les travaux de recherche sont menés par une dizaine de doctorants et post-doctorants, civils et militaires.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Arméé de Terre

photo EMA / Arméé de Terre

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la force Sangaris s’est rassemblée sur le camp de M’Poko à Bangui pour la cérémonie officielle de transfert d’autorité.

 

Après la revue des troupes et la montée des couleurs, le général Pierre Gillet a alors procédé à la lecture de l’ordre du jour avant de transmettre officiellement le commandement de l’opération  Sangaris au colonel Nicolas Guisse. Le ministre de la Défense centrafricaine, madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Sur le plan opérationnel, les objectifs visés par le plan de campagne stratégique ont été atteints durant ce mandat. Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois marquée par la stabilisation de la situation sécuritaire dans le pays et l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA en avril 2015. Parallèlement à la montée en puissance de la MINUSCA, Sangaris s’est progressivement réarticulée pour atteindre son format actuel de force de réaction rapide – en appui des Casques bleus.

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

photo EMA / Arméé de Terrephoto EMA / Arméé de Terrephoto EMA / Arméé de Terre
photo EMA / Arméé de Terre

photo EMA / Arméé de Terre

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 22 septembre, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) et les forces armées nigériennes étaient engagées au Nord du Niger dans la région de la passe de Salvador. L’opération Kounama 6 avait pour objectif d’appuyer nos partenaires nigériens dans leur mission de contrôle de zone. Sur le plan opérationnel, ces actions visent directement à entraver la liberté de mouvement des Groupes armés terroristes (GAT) et à tarir leurs flux logistiques.

 

Le déploiement des forces françaises dans cette zone d’opération a nécessité une importante manœuvre aéroterrestre. Appuyées par des aéronefs, les troupes au sol ont progressé en appui des forces partenaires tandis que simultanément, une centaine de parachutistes s’est infiltrée par les airs. Ce dispositif a permis au GTD-E d’être déployé dans la durée et ainsi de mener en permanence des actions de contrôle de zone et de surveillance aux côtés des forces armées nigériennes. Au cours de l’opération Kounama 6, une vingtaine de plots logistiques a été découverte.

 

Cette opération souligne la complémentarité des moyens aériens et terrestres déployés dans la bande sahélo-saharienne et notamment dans le cadre d’opérations aéroportées. Elle vise a tarir les flux logistiques des groupes armés terroristes pour empêcher leur liberté de manœuvre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD
photo EMA / ECPADphoto EMA / ECPADphoto EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
Exercice maritime bilatéral Oxide 2015

 

29.09.2015 ambafrance-rsa.org

 

Les forces françaises basées à la Réunion participent à l’exercice Oxide 2015 du 9 septembre au 2 octobre à Richards Bay avec les forces armées sud-africaines.

 

Le but de cet exercice est de renforcer notre coopération et de développer notre interopérabilité afin de faire face plus efficacement aux enjeux régionaux de sécurité.

 

A l’occasion de sa quatrième édition, cet exercice a pris une dimension interarmées. La marine sud-africaine a ainsi engagé trois bateaux, le SAS Protea (bâtiment océanographique), le SAS Isaac Dhyoba (Offshore Patrol Vessel) et le sous-marin SAS Queen Modjadji. La France a déployé la frégate de surveillance Floréal.

Un C130 BZ et un CASA 235 ont participé à des opérations de parachutages de forces spéciales sud-africaines et de commandos français. Un C 47 TP a réalisé des missions de sauvetage en mer et de surveillance maritime. En complément, un Oryx et le Panther du Floréal ont déposé des équipes d’inspection et évacué des blessés dans le cadre d’opérations de sauvetage en mer.

 

La frégate de surveillance Floréal :

Le Floréal est une frégate de surveillance, dont la mission est de faire respecter la souveraineté de l’Etat français dans les espaces maritimes éloignés de la métropole. A ce titre, elle intervient dans les opérations de lutte contre la piraterie et les trafics, de police des pêches, de surveillance du trafic commercial et de sauvetage en mer.

Long de 93,50m, large de 14m, il déplace 2800 tonnes. Le Floréal est armé d’un canon de 100mm, de deux canons de 20mm et de quatre mitrailleuses de 12,7mm. Un hélicoptère de type Panther est embarqué en permanence.

 

VIP day :

A l’occasion du VIP day de l’exercice Oxide qui s’est tenu le 24 septembre, madame l’Ambassadrice Elisabeth Barbier, le Lieutenant-general Mgwebi (chef des opérations interarmées), le Lieutenant-general Msimang (chef d’état-major de l’armée de l’air), le Vice-Amiral Hlongwane (chef d’Etat-major de la marine), le Lieutenant-general Nyembe (Chef des Renseignements Militaires) et le Général de Brigade Reignier (commandant supérieur des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien FAZSOI) ont pu assister à une démonstration des capacités des forces engagées. Pendant plus d’une heure, les participants ont présenté l’ensemble du spectre des missions qui sont jouées durant cet exercice.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son stage de formation interne destiné aux nouveaux arrivants qui s’est déroulé du 5 au 17 septembre 2015, le Centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti a accueilli pour la première fois 6 instructeurs américains, aux côtés des militaires du 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM). Cette activité bilatérale s’inscrit dans le cadre d’échanges réguliers et du travail effectué en appui mutuel entre les forces armées françaises et américaines.

 

Cette formation de 2 semaines s’adresse en premier lieu aux futurs instructeurs français du CECAD. L’objectif pour les stagiaires est d’acquérir les savoir-faire techniques et tactiques individuels et collectifs qu’ils vont ensuite eux-mêmes enseigner dans le cadre de l’exercice Ouerka, organisé du 21 septembre au 9 octobre 2015.

 

Désireux de bénéficier de l’expertise française en matière de combat en zone désertique, 6 instructeurs américains (4 de Fort Bliss au Texas et 2 du 315e Infantry Regiment armant la compagnie Alpha du Camp Lemonnnier), ont, à cette occasion, reçu la même instruction au combat dans le désert que leurs camarades du 5e RIAOM.

 

L’ensemble des stagiaires a effectué une série de tests d’évaluation à Djibouti avant de rallier le CECAD à Arta. Puis diverses activités se sont enchaînées, dont les pistes collectives terrestre et aquatique, l’instruction à la survie en milieu semi-désertique, à la topographie et  des tirs. À la fin de cette formation à l’Ecole du désert, les participants, à présent formateurs, se sont vus remettre le brevet d’aguerrissement en zone désertique par le chef de corps du 5e RIAOM en présence de ses homologues américains du Camp Lemonnier (chef de corps du 1/77 de l’US ARMY et chef de corps du 2-124 IN Battalion).

 

Deux des formateurs US intégreront l’équipe du CECAD pour encadrer le 124e stage de l’Ecole de Poste n°2 durant l’exercice Ouerka 2015, leur permettant ainsi de mettre en application sans tarder les savoir-faire acquis. Du reste, une quarantaine de militaires de l’US NAVY a ainsi pu effectuer la piste nautique encadrés par les instructeurs français et américains formés par le CECAD.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 27 septembre 2015, les forces françaises ont mené leur premier raid aérien en Syrie contre Daech. Cinq Rafale, un Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans cette mission qui visait un camp d’entraînement de l’organisation terroriste.

 

Depuis le 8 septembre 2015, les forces françaises conduisent des missions de reconnaissance au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total,  jusqu’au 24 septembre inclus, 12 missions ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) ont ainsi été menées.

 

Ces missions de reconnaissance renforcent la capacité d’appréciation autonome de la France sur la situation des régions contrôlées par l’organisation terroriste en Syrie. Elles ont permis d’identifier des cibles d’intérêt situées au cœur du sanctuaire de Daech.

 

Le 27 septembre 2015, les aéronefs de l’opération Chammal ont mené un raid aérien contre un camp d’entraînement de Daech situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor. Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif.

 

Ce raid a été mené depuis les  deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique.

 

Les armées françaises ont débuté leurs frappes à 6h30 (heure française). L’objectif ciblé a été détruit. Le raid a duré environ cinq heures.

 

La neutralisation de Daech s’inscrit dans le temps long. Cette première frappe constitue la suite logique des missions de reconnaissances engagées depuis le 8 septembre. La poursuite du processus d’acquisition du renseignement sur l’organisation de Daech permettra de lui infliger de nouveaux coups.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Engagée dès les premières heures de l'opération Chammal, la Marine a déployé l'ensemble de ses vecteurs dans le golfe arabo-persique pour placer au plus haut niveau la participation française dans la coalition Inherent Resolve.

 

Le 19 septembre 2014, sur ordre du président de la République, la première opération militaire aérienne française était menée en Irak par une patrouille de Rafale de l'armée de l'Air. Cette mission avait été préparée en avance de phase, notamment par un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Déployé dans le golfe arabo-persique, les équipages d’ATL2 des flottilles 21F et 23F ont d'abord réalisé des missions de connaissance et d'anticipation. Le 17 septembre, conjointement avec une patrouille de Rafale Air, l'appareil a réalisé une mission décisive d'intelligence, reconnaissance et surveillance (ISR) permettant deux jours plus tard, la première frappe française.

 

Le 22 octobre, la frégate anti-aérienne Jean Bart et la flottille 36F, ayant quitté Toulon le 6 du mois, ont intégré la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson. La mission de la frégate consistait à contrôler une zone de défense aérienne au profit du centre interalliés des opérations aériennes (CAOC) situé au Qatar, à assurer la défense aérienne du porte-avions américain et régulièrement être horizon reference unit (HRU) pour faciliter l'appontage de nuit sur le PA Vinson. Celle de la 36F à participer à la surveillance et la reconnaissance maritime ainsi que le soutien logistique. La mission du Jean Bart s'est poursuivie jusqu'au 27 janvier 2015, démontrant une complète interopérabilité avec la marine américaine.

 

Le 23 février, le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du PA Charles de Gaulle rejoignait l'opération Chammal. La très haute compétence des 2600 marins du GAN a permis à celui-ci d'assurer la permanence aéronavale pour le compte de la TF50 pendant plusieurs jours. Jusqu'au 18 avril, terme de son mandat, le GAN a réalisé 800 catapultages et appontages, parcouru 10 000 nautiques et participé à 15 ravitaillements à la mer démontrant comme le Jean Bart, des capacités très élevées d'interopérabilité avec les marines américaines et britanniques.

En parallèle, l'ATL2 poursuivait ses missions ISR plusieurs fois par semaine. Il a d’ailleurs, pendant les opérations, effectué la 1000ème opération aérienne de Chammal. Avec une participation active depuis le début de l'opération, la patrouille maritime compte ainsi au-dessus du théâtre irakien une centaine de missions pour un peu plus de 1000 heures de vol. Ces vols de plus de 10 heures sont éprouvants mais permettent de recueillir du renseignement sur les zones contrôlées par le groupe terroriste Daech. L’emploi de l’ATL2 pour ce type d’opération n’est pas une première. Déjà réputé pour sa polyvalence et sa souplesse d’emploi, cet avion de patrouille maritime a franchi fin 2014 un nouveau cap en améliorant considérablement sa capacité IMINT (le renseignement d'origine image), grâce à l’intégration d’une tourelle électro-optique multi capteurs de dernière génération : la Wescam MX20. Dans son domaine d’utilisation « renseignement », l’ATL2 offre ainsi sur le théâtre irakien des aptitudes en tout point comparables à celles de nos alliés.

 

L’été 2015 marque la volonté d’aller encore plus loin en utilisant la capacité offensive du vecteur, récemment améliorée. En effet, depuis fin juillet, les équipages d’ATL2 sont pour la plupart en mesure de frapper des objectifs avec de l’armement de précision, en totale autonomie grâce à la Wescam MX-20 équipée d’un désignateur laser.

 

Chammal confirme à son tour le bénéfice qu’il est possible de tirer de l’engagement de l’ATL2 dans des opérations interalliées. Mais au-delà, c’est toute la patrouille maritime qui par cette participation soutenue fait progresser ses équipages qui opèrent au quotidien entre la terre et la mer.

 

Au cœur de l'action et forte de ses nouvelles capacités, la Marine poursuit son engagement dans Chammal aux côtés des armées de Terre et de l'Air.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories