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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

09/09/2015 armée de Terre

 

Depuis cet été, l’état-major de force n°3 (EMF 3) est dirigé par un nouveau commandant, le général de division Thierry Corbet.

 

Dans ce cadre, une cérémonie s’est tenue le 4 septembre au Quartier Rendu à Marseille. Après la traditionnelle revue des troupes, le général s’est adressé au personnel de l’état-major afin de lui livrer ses premières lignes directrices et lui témoigner sa fierté et son plaisir d’être son nouveau chef.

 

Le général Corbet a pris officiellement le commandement de l’EMF 3 le 1er août 2015, succédant au général Philippe Pontiès,  promu général de corps d’armée et inspecteur de l’armée de Terre à Paris.

 

Avant de rejoindre la garnison de Marseille, le général Corbet occupait les fonctions de chef d’état-major du corps européen de Strasbourg. Après des études au lycée militaire d’Aix-en-Provence et à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, il a successivement servi au sein des régiments d’infanterie de montagne et dans différents états-majors. Il a également été déployé à plusieurs reprises en opération extérieure au Liban, au Kosovo et en Afghanistan.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 18:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 14 sept. – CJTF-OIR

 

September 14, 2015 by CJTF-OIR Release # 20150914

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 13, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted four airstrikes using fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 18 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Dayr Ar Zawr, two airstrikes struck an ISIL crude oil collection point and destroyed an ISIL excavator.

• Near Kobani, one airstrike destroyed an ISIL artillery piece.

• Near Mar’a, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, one airstrike destroyed three ISIL trenches.

• Near Bayji, four airstrikes struck one large and two small ISIL tactical units and destroyed six ISIL buildings, three ISIL vehicles, an ISIL ant-aircraft artillery piece and an ISIL structure.

• Near Fallujah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL bunker.

• Near Haditha, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL motorcycle.

• Near Kisik, four airstrikes struck an ISIL tactical unit and an ISIL staging area and destroyed an ISIL excavator and an ISIL fighting position.

• Near Mosul, three airstrikes destroyed two ISIL trenches, an ISIL bulldozer and an ISIL vehicle.

• Near Ramadi, two airstrikes destroyed four ISIL weapons caches, an ISIL armored personnel carrier and an ISIL VBIED.

• Near Sultan Abdallah, one airstrike struck an ISIL sniper firing position.

• Near Tuz, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

14/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Adrien, 26 ans, est chef de groupe de protection et d’intervention patrouille au sein du détachement de protection (DETPRO) de la base aérienne de Niamey au Niger. Il est l’un des 80 militaires chargé d’assurer la protection du site, de son personnel, de ses aéronefs et de ses installations.

 

Il fait partie de l’une des deux sections qui se relayent quotidiennement pour 24 heures de permanence : prises de garde, perceptions d’armements et relèves de postes sont le quotidien du sergent Adrien. Les missions de protection défense sont nombreuses et rythment les quatre mois de projection du DETPRO : patrouilles sur la base aérienne nigérienne, escortes de sécurisation sur l’aéroport international Diori Hamani, à l’ambassade ou au palais de justice de Niamey, convois à la prison de haute sécurité de Koutoukalé, etc. En France, il est fusilier parachutiste au sein du Commando parachutiste de l’air 30 (CPA30) de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac. Entré dans l’armée de l’Air en 2010, le sergent Adrien a déjà effectué quatre missions en opérations extérieures, en Afghanistan, au Tchad, au Mali et au Niger. Depuis le mois de mai 2015, il est ainsi projeté au Niger pour la seconde fois de sa jeune carrière.

 

Suite de l’article

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:56
Raffarin : l'effort de la France pour sa défense "n'est pas suffisant"

Jean Pierre Raffarin est l'actuel président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

14/09/2015 Le Point.fr  (AFP)

 

Pour l'ancien Premier ministre Les Républicains, "l'effort en équipements, en fonctionnement, en interne et en externe, devra être durablement poursuivi".

 

L'effort de la France en matière de défense « n'est pas suffisant par rapport aux menaces auxquelles nous sommes exposés », estime lundi l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains), dans un entretien au Figaro. « L'effort en équipements, en fonctionnement, en interne comme en externe, devra être durablement poursuivi », souligne le président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat.

 

« Deux lignes de force s'imposeront à nous dans les années qui viennent », explique-t-il. « D'une part, l'insécurité sera croissante. Il ne faut pas croire que nous pouvons nous permettre de relâcher notre effort militaire. » D'autre part, « aujourd'hui, la défense est, sans doute, le secteur d'excellence de notre économie nationale ». « Quel que soit le prochain président de la République, celui-ci devra faire de la défense un pôle central de la politique de sécurité, mais aussi de la politique de développement du pays », affirme-t-il.

 

En ce qui concerne la Syrie, Jean-Pierre Raffarin juge qu'« intervenir au sol est à ce jour impossible » et qu'« il eût été dangereux de prendre cette décision ». Il estime aussi que la France « n'a pas aujourd'hui les moyens d'assumer un leadership au sol ». « Je mesure qu'une intervention au sol sera sans doute nécessaire, ce sera aux puissances de la région d'en assumer le leadership », déclare-t-il.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:55
Le Cyber-Cercle fait sa rentrée et relook son site web


14.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le Cyber-Cercle, dirigé par Bénédicte Pillet, vient de lancer son nouveau site web. Il est à consulter ici.

L'agenda des premiers petits déjeuners débats de la rentrée 2015 est prêt (lire ci-dessous) et il est possible, dès à présent, de s'inscrire à ces événements sur www.cybercercle.com . 

Sur ce site, on peut retrouver l’intégralité des publications et des événements (dont les matinales). Il offre également un agenda, une mise à jour de l'actualité, un espace dédié aux contributions d’experts, aux formations cyber, aux vidéos et aux comptes rendus, ainsi qu’un accès complet aux archives et aux ressources.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:50
Stéphane Israël, Arianespace's Chairman and CEO

Stéphane Israël, Arianespace's Chairman and CEO

 

14 septembre 2015 Par HASSAN MEDAH - Usinenouvelle.com

 

L'avenir du lanceur russe Soyouz en Guyane, la question d'un micro lanceur jetable pour répondre au défi des constellations, la concurrence de SpaceX...Stéphane Israël, PDG d'Arianespace revient sur les grands sujets qui secouent l'Europe spatiale.

 

L'Usine Nouvelle : Le lancement de deux satellites Galileo le 11 septembre représentait le douzième tir de Soyouz depuis Kourou. Quelle est la logique de ce partenariat entre Russes et Européens?

 

Stéphane Israël : Dans les années 1990, l'industrie russe s'est rapprochée de partenaires occidentaux pour trouver des débouchés commerciaux à ses lanceurs. Les Américains ont ainsi commercialisé Proton et Zenith, concurrents d’Ariane. Côté européens, Starsem, détenu par Arianespace, Airbus-Safran Launchers, Roscosmos et RKTs Progress, a reçu l'exclusivité de la commercialisation de Soyouz depuis Baïkonour. Nous y avons réalisé, avec succès, 26 lancements depuis 1999 tout en adaptant le lanceur aux besoins du marché. En 2003, la France et la Russie ont décidé de construire un pas de tir pour Soyouz en Guyane. L’idée était d’avoir aux côtés du lanceur lourd Ariane 5 et du lanceur léger Vega un lanceur moyen optimisé notamment pour le déploiement des constellations comme Copernicus et Galileo ou de satellites d’observation de la terre. Comme ces lancements sont institutionnels, il était logique de vouloir les réaliser depuis le port spatial de l’Europe.

 

Suite de l’entretien

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:45
SAS Isaac Dyobha (P1565) - photo Perry Hutson

SAS Isaac Dyobha (P1565) - photo Perry Hutson

 

14 September 2015 by defenceWeb

 

SAS Protea (A324), the South African Navy’s hydrographic vessel, will be the lead South African platform in the upcoming Exercise Oxide later this month.

 

She, along with the offshore patrol vessel SAS Isaac Dyobha (P1565) and the Type 209 submarine SAS Queen Modjadji (S103) make up the South African complement for the exercise starting in Richards Bay on September 21.

 

The French light surveillance frigate, FNS Floreal (F730), part of the French naval force stationed at La Reunion, will be the sole French vessel taking part in this year’s exercise. The previous Exercise Oxide took place off the Mozambican port of Maputo.

 

This year’s exercise will again emphasise the search and rescue aspect of naval operations and will also include a high value target extraction, giving French Commandos and South African maritime reaction squadron members and Special Forces the opportunity to hone their particular skills.

 

Other French forces taking part will be a seaborne Commando group and an infantry section aboard a CASA CN235.

 

Other South African military elements to be deployed for the exercise, which ends on October 2, include a 28 Squadron C-130BZ, a 35 Squadron C-47TP and possibly a Super Lynx maritime helicopter (22 Squadron) as well as Special Forces comprising a submarine team, a submarine parachute action group and an airborne team. SA Military Health Services (SAMHS) will have task teams ashore and aboard with an operational emergency care practitioner on each of the SA Navy platforms taking part.

 

The search and rescue component will be co-ordinated by the Maritime Rescue Co-ordination Centre in Cape Town and the Maritime Rescue Sub-regional Centre on La Reunion. It will centre round a distressed passenger liner scenario about 20 kilometres offshore from Richards Bay and will see all Exercise Oxide forces involved as well as the Richards Bay Port Authority and other government departments and agencies.

 

Military operations to be exercised include establishing an airhead either at Mtubatuba or Richards Bay airport, moving to Naval Island for the simulated high value extraction. Combat swimmers, attack divers, kayaks, inflatables, and delta boats will be utilised by Special Forces and the Maritime Reaction Squadron detachment.

 

The first week of sea operations coincide with World Maritime Day on September 24 and a number of events are planned for Richards Bay to mark the day.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 15:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

14/09/2015 armée de Terre

 

Le 7 septembre 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s'est rendu à Poitiers au contact des militaires du régiment d'infanterie char de marine (RICM) qui s'apprête à engager près de 300 de ses hommes en Afrique, dans le cadre de l'opération BARKHANE.

 

Parallèlement, depuis janvier 2015 et le lancement de l'opération SENTINELLE, environ 500 marsouins du RICM ont également été déployés sur le territoire national. Comme l'explique le lieutenant-colonel Mickaël, chef des opérations du RICM, " en un peu moins d'un an, c'est près de la moitié du régiment qui aura été engagé tant en opération intérieure qu'en opération extérieure".

 

L'occasion pour le ministre de la Défense de rappeler la polyvalence de nos soldats et la complémentarité de ces deux missions qui visent à assurer la sécurité des Français, tant sur le territoire national qu'à l'étranger.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:55
Le SSA expose ses savoir-faire à l’université de la Défense



14/09/2015 - Direction :  DCSSA

 

Sous le titre « savoir, pouvoir, agir », l’université d’été de la Défense (UED) 2015 a pour objectif de montrer la finalité opérationnelle des services du soutien, dont le soutien santé. Une première pour les UED, habituellement dédiées aux forces armées.

 

Les services de soutien contribuent directement à l’engagement des forces, depuis l’entrée sur le théâtre d’opération.  Sur tous les théâtres où les armées sont engagées, le SSA déploie ses équipes médico-chirurgicales au plus près des combats. Ce concept quasi-unique en Europe garantit aux armées l’entrée en premier sur les théâtres d’opération et offre aux blessés les meilleures chances de survie et de récupération fonctionnelle.

« Dans l’action, nos armées peuvent également compter sur la chaîne de santé opérationnelle mise en œuvre par le service de santé des armées ; très expérimenté et doté de compétences uniques, il est indispensable à l’engagement , en confiance, des combattants » Général de Villiers, chef d’état-major des Armées.

Pour démontrer les capacités de sa chaine santé, le SSA déploie à l’université d’été de la Défense 2015 sept ateliers au profit des participants : veille épidémiologique en temps réel, apprentissage du sauvetage au combat, élaboré et enseigné par le SSA à toutes les unités combattantes, poste médical, premier maillon de la chaine santé en opérations, module de chirurgie vitale qui permet de réaliser 2 interventions chirurgicales dans l’heure qui suit la blessure et MORPHEE, module qui permet de rapatrier par avion sur de longues distances des blessés en réanimation.

L’expertise du Service dans la gestion des crises sanitaires est  également mise en exergue avec la démonstration du laboratoire P3 déployé dans le centre de traitement des soignants en Guinée, pour lutter contre Ebola.

Dossier de presse  

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:47
"Savoir, Pourvoir, Agir" en images (UED2015)


14 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

#UED2015 : L'Université d'été de la Défense a pour ambition de montrer que les moyens du renseignement militaires, les soutiens assurés par le service du commissariat des armées, le service dess essences des armées et le service de santé des armées, sont tournés vers une finalité opérationnelle.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 14:35
Les soutiens des opérations en images (UED2015)


14 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

#UED2015 : Illustration des soutiens en opérations assurés le service du commissariat des armées, le service des essences des armées et le service de santé des armées.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:55
Photo C. Bordères / Armée de Terre

Photo C. Bordères / Armée de Terre


13.09.2015 Armée de Terre

L'exercice BAC KAN 2015 est un exercice aéroporté sur le camp militaire de Caylus, mené par le 17e régiment du génie parachutiste de Montauban. Cet exercice régimentaire de 36 heures permet d'évaluer les différents savoir-faire du soldat, du sapeur et du parachutiste.

 

Reportage photos

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:54
MOOC Questions stratégiques

 

Le cours commence aujourd'hui ! 

Dès à présent vous pouvez aller à l'adresse de la plateforme FUN

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/login

afin de vous connecter avec votre identifiant c'est à dire votre adresse mail et le mot de passe que vous avez choisi lors de l'inscription (si vous l'avez oublié suivez la procédure indiquée pour en obtenir un nouveau : mot de passe oublié ?)

Vous accédez à votre tableau de bord où figurent les cours auxquels vous êtes inscrit :  cliquez sur le bouton bleu "voir le cours".

Vous arrivez sur la page  "infos du cours" où un premier message vous guidera dans l'interface. Lisez-le attentivement et n'oubliez pas de consulter, lors de votre première visite, le document à droite de l'écran, puis allez au "contenu du cours".

Bon début, bonne découverte !

 

L'équipe pédagogique

 

Voir le cours

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:50
"Il faut absolument avancer dans la coopération entre Européens" (Jorge Domecq, Agence européenne de défense)

"Toutes les possibilités d'établir des programmes en coopération sont le seul moyen d'intégrer l'industrie de la défense en Europe", estime le directeur exécutif de l'Agence européenne de défense, Jorge Domecq

 

14/09/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors de l'Université d'été de la défense, qui se tient le 14 et 15 septembre à Strasbourg, le directeur exécutif de l'Agence européenne de défense, Jorge Domecq, appellera à une consolidation de l'industrie de la défense en Europe. Sinon, explique-t-il, "elle perdra des capacités industrielles et technologiques dans les cinq à dix ans".

 

Quelle est votre ambition pour l'Agence de défense européenne (AED)?
Depuis que je suis arrivé à la tête de l'AED, j'ai établi des priorités dans des domaines où je pense que l'Agence peut aider à bâtir une Europe de la défense, qui est inscrite dans le Traité de Lisbonne. Nous devons disposer d'instruments au sein de l'Agence pour atteindre cet objectif. J'ai donc soumis aux ministres de la Défense des pays membres un plan de travail en trois volets pour ne pas disperser les efforts de l'AED : soutenir les efforts des Etats membres dans le développement de capacités structurantes, par exemple dans la mise en place d'un programme de drone de surveillance européen ; contribuer au renforcement de la base industrielle de défense en Europe notamment à travers la Recherche et technologie, être le relais des intérêts de la communauté défense dans les enceintes européennes. Nous ne sommes qu'une petite agence de 125 personnes. Mon action, et donc mon ambition, dépend uniquement de la volonté des Etats membres. Ce sont souvent des questions de souveraineté nationale que nous traitons. Nous ne pouvons avancer qu'avec l'accord des Etats.

 

Quel bilan tirez-vous du sommet européen du 25 et 26 juin?
Il était important que l'Europe se rende compte qu'elle n'a plus de temps à perdre sur les questions de défense. Chaque année qui passe, se pose effectivement la question du poids de l'industrie de la défense européenne. Pourquoi ? Pour être un contributeur à un monde plus stable et un monde en paix, l'Europe doit disposer de capacités opérationnelles et donc d'une base industrielle et technologique robuste . Je voudrais insister sur un élément très important de ce sommet: l'action préparatoire en matière de recherche. La Commission Européenne, en étroite concertation avec l'Agence européenne de la défense, planifie son prochain cycle de financement de projets en recherche et développement incluant - pour la première fois - des possibilités de financement pour la recherche et technologie dans le domaine de la défense. Il s'agit d'une avancée majeure, tant pour les ministères de la défense que pour la Commission européenne. Nous commencerons des 2016 avec des projets-pilotes.

 

Quelles sont vos trois priorités?
Premièrement l'Agence doit se concentrer sur le développement de capacités pour la défense européenne. Et nous voulons développer des programmes en coopération structurants d'un point de vue opérationnel et industriel à la fois pour les grands et les petits pays. Par exemple, dans la lutte contre la menace initiée par les mini-drones. Sur le plan opérationnel, nous devons aider les armées européennes à disposer de capacités leur permettant d'agir ensemble si les pays le souhaitent. Sur le plan industriel, nous devons pousser à une intégration progressive des industries de défense. L'offre capacitaire est aujourd'hui trop fragmentée en Europe. Il faut harmoniser dès le départ les décisions portant sur les besoins militaires des ministères de la Défense. Cela donnerait d'abord de la visibilité aux industriels et pourrait contribuer à une intégration au moment du lancement de la production.

 

Sinon?
Si l'Europe perd ces capacités industrielles et technologiques dans les cinq à dix 10 ans à venir, alors son poids, comme partenaire pour d'autres pays, y compris pour nos alliés, va faiblir. L'Europe deviendra alors un contributeur secondaire. Nous avons donc besoin d'avancer dans les domaines capacitaires et d'avancer vers une plus grande intégration de l'industrie pour qu'elle soit plus compétitive et qu'elle dispose d'un poids technologique à la hauteur des futurs besoins de la défense européenne.

 

Peut-être pouvez-vous influer sur les priorités concernant la recherche?
C'est effectivement notre deuxième priorité. Comme l'Agence n'a ni la taille, ni les instruments régulatoires ni financiers adaptés pour mettre en route une politique industrielle commune à l'Europe, nous avons la possibilité de créer un réseau d'experts pour stimuler la recherche et de consolider les besoins de nos forces armées. C'est précisément dans les activités de recherches et d'innovations que nous pouvons arriver à une harmonisation. La politique de soutien aux PME dans le domaine de la recherche et l'innovation est aussi très importante pour essayer d'intégrer l'industrie européenne de la défense. En général, l'AED doit servir d'outil pour soutenir l'industrie européenne de la défense qui pourrait être confrontée d'ici à quelques années à de graves problèmes.

 

Quels sont les thèmes de recherche que l'AED souhaite développer?
Pour l'AED, il est fondamental que les efforts dans le domaine de la recherche répondent bien sûr à des améliorations technologiques. Mais ce qui est plus important, nous devons concentrer l'élan de notre industrie sur des priorités capacitaires au niveau européen. Un plan de travail, le Plan de développement des capacités (Capability Development Plan), a été adopté par les ministres de la Défense en novembre 2014. Ce sera notre guide pour les efforts dans le domaine de la recherche et des futurs programmes menés en coopération, que ce soit sur une base multilatérale, ou dans le cadre de l'AED.

 

Et votre troisième priorité?
Nous devons nous assurer que les politiques générales mises en place par l'Union européenne dans différents domaines n'ont pas d'impact sur les politiques de défense. Par exemple, le programme européen « Ciel ouvert » avec son pilier technologique SESAR a un impact important sur les capacités des forces aériennes européennes, qui disposent in fine de la plus grande flotte européenne. En Europe, il y a 150.000 vols militaires par an effectués par plus de 9.500 avions. L'AED a été désignée par les ministères de la défense pour représenter les intérêts militaires auprès de la Commission européenne. Nous jouons un peu le rôle de sentinelle de la défense dans les politiques européennes en général. En même temps, l'Agence travaille sur des projets qui vont permettre aux forces aériennes d'accéder à des financements de l'Union européenne pour intégrer des adaptations technologiques sur tous les appareils de contrôle de l'espace aérien dans les années à venir.

 

L'Europe ne devrait-elle pas avoir une défense commune, les menaces étant en grande partie communes à tous les pays européens?
Absolument. Les menaces actuelles au sud et à l'est de l'Europe impliquent une mise en commun des moyens européens. Mais pas seulement. Avec la crise économique actuelle, le mot d'ordre doit être la coopération dans le secteur de la défense. Cela devrait être un must. Au contraire, aujourd'hui seulement 8% des dépenses R&T de défense en Europe sont consacrés à des programmes en coopération. Il faut absolument avancer dans la coopération entre Européens. Mais peut-être pas à 28 sur tous les dossiers. Nous n'avons plus le choix même si nous retardons encore les décisions. Les pays européens doivent dépenser plus efficacement qu'aujourd'hui leurs ressources dédiées à la défense. Par exemple, l'Europe ne peut pas dépenser la moitié de l'argent que les États-Unis mettent chaque année dans la défense et n'obtenir que 15% de leurs résultats en terme de restitution opérationnelle.

 

Quelles économies pourraient faire les ministères de la Défense?
On peut se demander si effectivement il est raisonnable que les ministères de la Défense consacrent 50% des dépenses de défense en Europe aux salaires des personnels au moment où les Etats réinvestissent dans leurs capacités de défense. Déjà 16 pays de l'OTAN, dont douze pays de l'Union européenne, ont décidé d'augmenter leurs dépenses de défense C'est très important que des pays arrêtent de couper leurs dépenses de défense. Il faut que cet argent soit dépensé de façon plus efficace. Notamment qu'il bénéficie à des efforts de recherche menés en commun, ou à des programmes en coopération dans le domaine de l'armement.

 

Mais les programmes en coopération coûtent en général plus cher que les programmes nationaux...
... Pas dans tous les cas. Il est clair que nous avons eu des mauvaises expériences dans le domaine de la coopération dans le passé. Tout le monde a en tête des programmes qui ont coûté beaucoup plus cher qu'initialement prévu, y compris parce que la l'architecture mise en place pour mener à bien ces programmes n'était pas appropriée ; et aussi parce que les Etats ne sont pas parvenus à harmoniser leurs spécifications. C'est le cas sur l'hélicoptère de transport, le NH90. Mais il faut se demander si c'est raisonnable et soutenable de maintenir encore 14 types de chars de combat et 19 véhicules blindés en Europe. La coopération est vraiment nécessaire.

 

Comment pouvez-vous réduire les surcoûts des programmes en coopération?
Le travail de l'Agence est d'identifier les besoins capacitaires très tôt et de tenter rallier le plus grand nombre de pays sur un programme avant même que la chaine de décision au niveau national commence à bouger. Dès qu'il y a des intérêts nationaux et industriels, il est beaucoup plus difficile de faire travailler ensemble des pays sur un programme. C'est pour cela que qu'il est très important de commencer à faire bouger les lignes avec la recherche. Nous devons absolument faire ce travail sur les lacunes capacitaires européennes déjà identifiées.

 

Et concrètement? 
Sur les futurs programmes en coopération, nous devons agir différemment. Premièrement, nous devons harmoniser les besoins militaires très tôt et, ensuite, laisser l'industrie exécuter le programme sans aucune intervention des Etats. Deuxièmement, il faut absolument réduire les temps de prise de décision dans les pays membres. Cela prend trop longtemps et, parfois, les capacités arrivent en retard. Ce sont deux axes de travail sur lesquels l'Agence va se concentrer. Nous devons nous inspirer des industries les plus novatrices dans le domaine civil.

 

L'AED pourrait-elle lancer le futur système aérien de combat piloté ou pas?
Cela pourrait être un programme structurant. En tout cas, l'Agence est là si les pays membres souhaitent profiter de ce cadre. D'autant que l'Agence agit à la carte. Il n'y a aucun problème de lancer un programme avec deux pays ou plusieurs. Nous travaillons à la mise en place d'incitations fiscales pour favoriser les coopérations. C'est également un axe de travail très important.

 

Quel est le niveau d'adhésion des pays européens à une Europe de la Défense ? Existe-t-il vraiment une adhésion collective, notamment des pays appartenant à l'OTAN?
J'aimerais que les Etats membres utilisent plus l'Agence qu'ils ne l'utilisent aujourd'hui. Il faut avancer à la carte. L'AED a le potentiel pour faire plus en matière d'Europe de la défense mais il faut que les Etats viennent à l'Agence avec des programmes qu'ils veulent mener en coopération. Et cela ne concerne pas seulement les pays appartenant à l'OTAN. Car des pays qui ont foi en l'Europe de la défense n'utilisent pas l'Agence au maximum. J'aimerais que cela change.

 

Même le concept de "pooling and sharing" n'a pas véritablement explosé...
... L'idée de "pooling sharing" est encore là. Mais ce concept est arrivé au moment où les budgets de défense étaient réduits. En réaction, les pays ont renationalisé leur approche de la défense pour sauver des emplois. Mais nous avons eu des réalisations intéressantes dans le domaine de l'entrainement par exemple. Même les pays les plus eurosceptiques participent à des programmes dans le domaine des hélicoptères, des avions de transport. Des programmes qui représentent une vraie possibilité pour mieux utiliser les moyens réduits dont l'Europe dispose.

 

En clair, vous défendez une politique des petits pas.
Peut-être mais cette initiative va déboucher dans deux ou trois ans sur la création de groupes d'utilisateurs (« users groups »). Des pays, qui ont une même capacité, pourraient décider de se regrouper en matière d'appui logistique, d'entretien, de pièces détachées. Ce qui leurs ferait faire des économies. C'est le futur pour beaucoup de pays. Et je crois, même si c'est une question très sensible, à une spécialisation du travail dans le domaine de la défense. De facto, cela est déjà en train de se produire. Il y a beaucoup de taches que des pays ne peuvent plus se permettre de continuer à faire. Par exemple, des pays n'ont plus de capacités dans la lutte contre les mines. Ils confient cette mission à un autre partenaire ou à un allié. Cette division du travail existe déjà dans les pays du Benelux.

 

Et que pensez-vous des pays qui achètent du matériel américain?
J'ai un message pour ces Etats. Dans les pays qui sont en train d'augmenter leurs dépenses de défense, je souligne la responsabilité des gouvernements dans le processus d'intégration de leur industrie dans l'industrie européenne de défense. Ils ont la possibilité avec les systèmes de défense du futur d'établir une base technologique dans leur pays. J'attends qu'ils prennent une décision dans ce sens. C'est à eux de décider quel est le meilleur chemin pour disposer à l'avenir d'une base industrielle dans leur pays.

 

Prenons l'exemple de la Pologne qui a le choix d'acheter du matériel américain ou de profiter d'offres de transferts de technologies importants de la part de l'industrie européenne.
Au-delà de ces achats de court terme, je pense que le point le plus important, dans le cas de la Pologne ou d'autres pays, est d'identifier des programmes de coopération pour produire les prochains systèmes dont nous aurons besoin. Il faut commencer maintenant car les systèmes dont les militaires vont avoir besoin devront livrer dans cinq à dix ans. La Pologne doit prendre ces décisions maintenant. Par exemple, nous devons penser à produire la troisième génération de chars de combat en Europe. Faisons-le ensemble et pas chacun dans son coin.

 

Justement le rapprochement entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann n'est-elle pas une bonne base de travail?
Toutes les possibilités d'établir des programmes en coopération sont le seul moyen d'intégrer l'industrie de la défense en Europe.

 

Vous avez beaucoup évoqué une intégration industrielle européenne. Pourquoi ne pas consolider l'AED, l'OCCAR et la NSPA (Nato Support and Procurement Agency)?
La défense est un domaine très complexe... Et chaque pays a ses arrière-pensées et ses difficultés théologiques qu'il faut respecter. Il faut jouer avec les équipes que l'on a.

 

Mais mettre la préparation de l'avenir, l'exécution des programmes et leur entretien ne serait-il pas logique?
Bien sûr mais la logique politique n'a pas toujours l'obligation de suivre la logique matérielle.

 

Aujourd'hui comment l'AED et l'OCCAR coopèrent?
La relation est très bonne. Nous avons les idées très claires sur ce que nous devons faire à l'AED et à l'OCCAR. Et je peux vous citer un exemple - l'acquisition d'une flotte d'avions ravitailleurs pour la Pologne, les Pays-Bas et la Norvège - où notre coopération a été efficace. L'AED a déterminé les besoins militaires et le business case. Puis l'OCCAR va s'occuper de la procédure d'achat des avions. Et enfin, l'entretien des appareils sera confié à une agence de l'OTAN, la Nato Support and procurement agency (NSPA). Dans ce cas, il y a eu une division du travail. Par ailleurs, l'AED travaille à convaincre d'autres pays à se joindre à ce programme. D'ici à la fin de l'année, au moins deux autres pays devraient rejoindre le programme.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 12:30
Inherent Resolve SITREP September 13, 2015 – CJTF-OIR

 

September 13, 2015 by CJTF-OIR Release # 20150913

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

On Sep. 12, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted seven airstrikes using attack, bomber, fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 18 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, two airstrikes destroyed seven ISIL fighting positions and an ISIL tank.

• Near Ar Raqqah, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

• Near Kobani, one airstrike destroyed an ISIL artillery piece.

• Near Mar’a, three airstrikes struck an ISIL staging facility and destroyed four ISIL buildings an ISIL artillery piece and an ISIL weapons cache.

 

Iraq

• Near Bayji, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL building.

• Near Fallujah, six airstrikes struck two ISIL VBIED facilities, two ISIL weapons caches, an ISIL command and control facility and an ISIL staging area.

• Near Kisik, one airstrike struck an ISIL tactical unit and an ISIL truck.

• Near Mosul, three airstrikes struck an ISIL tactical unit, an ISIL mortar firing position an ISIL rocket firing position and destroyed an ISIL heavy machine gun and an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, three airstrikes struck three ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions, two ISIL buildings and an ISIL homemade explosives cache.

• Near Sinjar, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Tuz, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and an ISIL bunker.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:55
Le CNES et l’ONERA font un point d’étape sur leur coopération

 

Paris, le 11 septembre 2015 par ONERA CP166 – 2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA se sont rencontrés jeudi 10 septembre, au Siège du CNES pour faire un point d’étape sur leur coopération scientifique et technologique, à la suite de l’accord-cadre signé le 30 mars dernier entre les deux organismes.

 

L’accord-cadre signé le 30 mars dernier régit, pour une période de cinq ans, les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA, dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux. C’est afin de réaliser un premier bilan et de renforcer cette collaboration qu’a eu lieu hier, au Siège du CNES, une rencontre bilatérale entre MM. Le Gall et Sainjon.

 

Dans le domaine des lanceurs, dans le cadre des études prospectives systèmes et de R&T conjointes récemment engagées, ce sont au total six Programmes d’Intérêt Commun (PIC) qui ont été formellement lancés depuis la signature de l’accord, avec un programme supplémentaire devant être engagé sous peu. Ces programmes concernent des thématiques très variées et précises, comme la compréhension des phénomènes complexes dans les moteurs à propergols solides et liquides ou encore la conception et le dimensionnement de structures composites. Parmi les autres sujets évoqués, un plan d’activités communes sur les lanceurs réutilisables a été discuté.

 

En ce qui concerne les systèmes orbitaux, l’autre pan principal de l’accord-cadre, le CNES et l’ONERA  ont  décidé  un  programme  d’intérêt  commun  relatif  à  l’aérothermodynamique,  en particulier sur la modélisation de la rentrée atmosphérique des débris orbitaux. Il a aussi été question des deux autres programmes d’intérêt commun en préparation, à mettre en œuvre d’ici la fin d’année, qui pourraient s’appuyer en particulier sur des thèses cofinancées.

 

Enfin, sur le plan des missions scientifiques, les discussions se sont articulées autour des thématiques Climat et Observation de la Terre et sur la façon pour l’ONERA de se positionner au mieux avec les équipes scientifiques, dans l’optique de futurs projets.

 

A la suite de cette réunion, Jean-Yves Le Gall a déclaré : « Je me félicite de la tenue de cette réunion bilatérale avec Bruno Sainjon et ses collaborateurs. La qualité des échanges que nous avons pu avoir avec l’ONERA montre à quel point notre coopération, que nous avons désiré amplifier dès octobre 2014, s’est étoffée. Le travail mené de concert se traduit d’ores et déjà par des projets concrets et un désir mutuel d’innover ensemble. »

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

14/09/2015 Armée de l'air

 

Durant un mois, le C160 Transall de l’escadron de transport 50 « Réunion » a effectué neuf rotations sur l’île d’Europa, située à quatre heures de vol de l’île de La Réunion, pour y projeter des engins du 25ème régiment du génie de l’air.

 

L’arrivée du Casa 235 en juin 2015 au sein de l’escadron de transport (ET) 50 « Réunion » a nécessité la remise en état du terrain d’aviation d’Europa, une des cinq îles éparses composant le 5ème district des terres australes et antarctiques françaises. Pour ce faire, des engins, du matériel et du personnel spécialisés du 25ème régiment du génie de l’air (RGA) ont été projetés grâce au dernier Transall encore présent sur l’île de La Réunion. Neuf rotations ont été effectuées au-dessus de l’île d’Europa pour transporter ces matériels spécifiques encombrants. Pour obtenir une capacité de chargement optimale, il a fallu réaménager la soute : démontage des rails d’arrimage, chemins de roulement et dépose des sièges ont permis d’alléger l’appareil. Ainsi, le Transall a pu transporter en une fois jusqu’à neuf tonnes de matériel aussi varié que des bulldozer, des niveleuses, des tracteurs et autres servitudes nécessaires aux importants travaux qui attendent le détachement du 25ème RGA déjà présent sur place.

 

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photo Armée de l'Air

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
photo EMA

photo EMA

 

09.09.2015 Ministère de la Défense

Le détachement de liaison du service des essences des armées (DLSEA) des Forces Françaises stationnées à Djibouti a mis en œuvre ses savoir-faire pour assurer le soutien pétrolier de la Frégate anti-aérienne Cassard, en escale à Djibouti du 27 au 30 août 2015. Les soldats du SEA ont réalisé un avitaillement moteur tournant rotor tournant (MTRT) du Panther de la frégate. Ils ont ensuite procédé à l’avitaillement du Cassard en gazole de navigation et lui ont également fourni du carburéacteur au point d’éclair (carburant pour aéronef embarqué dans les bâtiments de la Marine) nécessaire aux futures missions du Panther.

 

Reportage photos

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

11.09.2015 photo Armée de l'Air

reportage photos

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 10:45
Crédits : Marine Nationale (2014)

Crédits : Marine Nationale (2014)

 

13/09/2015 Par Jean Guisnel -  Le Point.fr

 

Grâce aux écoutes et aux satellites, le renseignement militaire français connaît exactement la situation des migrants parqués en Libye.

 

« De 800 000 à un million de migrants sont prêts à partir de l'autre rive de la Méditerranée » pour gagner l'Europe. Cette assertion ne vient pas de quelque source obscure ou invérifiable, mais bien de l'un des hommes chargés de renseigner au jour le jour les autorités militaires et civiles françaises : le général de corps d'armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) chargée de recueillir toutes les informations imaginables susceptibles d'aider la France à prendre ses décisions d'ordre militaire.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 10:45
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

11 septembre 2015 Par Pierre Boisselet - jeuneafrique.com

 

Paris, qui s’apprête à accueillir le président nigérian Muhammadu Buhari en visite officielle, du 14 au 16 septembre, coopère de plus en plus étroitement avec Abuja dans la lutte contre Boko Haram. Malgré les précédents démentis de l'armée française, ses chasseurs sont désormais bien autorisés à survoler le territoire du Nigeria.

 

Jusque-là, officiellement, les avions français s’arrêtaient aux frontières du Nigeria. À partir de leur base de N’Djamena, au Tchad, ils pouvaient certes apercevoir des combattants des islamistes de Boko Haram en survolant les pays frontaliers. Et lorsque, le 3 février, François Hollande avait déclaré que les avions français décollaient « pour surveiller le Sahel, la République centrafricaine ou le Nigeria […] en ce moment », des sources du ministère de la Défense avait démenti, affirmant que les chasseurs ne pénétraient pas dans l’espace aérien nigérian. En réalité, cela fait plusieurs semaines que cette version est dépassée. Des avions français de reconnaissance survolent bien le nord du pays, pour recueillir des informations sur les terroriste de Boko Haram, alias l’État islamique en Afrique de l’ouest. « Il arrive même que les Nigérians nous demandent de survoler certaines zones spécifiques pour obtenir des renseignement», explique un diplomate français haut placé. Les silences et les démentis servaient, sans doute, à éviter d’écorner l’image d’une armée alliée malmenée par ses défaites face à au groupe jihadiste.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 09:55
Réunion du COSPACE

 

14/09/2015 Ministère de la Défense

 

Ce vendredi 11 septembre, le COSPACE (comité de concertation entre l’Etat et l’industrie dans le domaine spatial) s’est réuni sous la coprésidence de Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, d’Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et de Thierry MANDON, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

Créé en 2013 pour renforcer la position de la France dans le domaine spatial, le COSPACE rassemble les acteurs publics et privés de la filière pour proposer des feuilles de route communes en matière de recherche et développement.

 

En ouverture du comité, Thierry MANDON a rappelé que la « démarche de concertation entre l’ensemble des acteurs, industriels et PME, agences et ministères, est essentielle pour relever les défis de la filière spatiale française, leader en Europe et dont les effectifs sont en croissance régulière. Nous devons assurer la bonne mise en œuvre des décisions européennes sur Ariane 6, et développer nos positions dans les satellites et les services satellitaires alors que la compétition sur ces marchés s’accroit ».

 

Cette réunion a couvert plusieurs enjeux :

- la mise en place de financements dans le cadre des projets industriels d’avenir (PIAVE) du programme d’investissements d’avenir et du programme ARTES de l’ESA (respectivement 35 M€ et 5 M€), pour le développement des technologies nécessaires aux futures constellations de satellites de télécoms en orbite basse (horizon 2020) comme aux futurs satellites d’observation de la Terre (au-delà de 2020) ;

- la présentation de MicroCarb, projet de satellite français de mesure du gaz carbonique atmosphérique : précurseur de ce que devra être un futur système satellitaire mondial de contrôle des émissions de CO2, qui pourrait représenter une des contributions françaises à la surveillance et à la compréhension scientifique du climat en vue de la COP 21 qui se tient à Paris fin 2015 ;

- le lancement de « boosters », des structures hébergées par les pôles de compétitivité qui soutiendront l’émergence des start-up dans le domaine des applications spatiales en leur offrant un accès à des données spatiales et à des experts. Dans un premier temps, trois structures d'accompagnement seront mises en place, avec pour objectif d'accompagner dès le début 2106 une dizaine de projets, au travers d’un appel à projet dédié sur le modèle du Concours mondial d’innovation ;

- l’ouverture par le CNES du service « PEPS » (plateforme d’exploitation des produits des Sentinels de Copernicus), qui permettra aux communautés industrielles et scientifiques françaises d’accéder dès maintenant aux données des satellites européens « Sentinels » d’observation de la Terre (Sentinel 1A est déjà en service, les autres suivront bientôt).

 

Emmanuel MACRON a déclaré : « En matière d’aérospatiale, l’Europe est en pole position au niveau mondial. Face à la concurrence croissante des acteurs américains et chinois, il est cependant essentiel de rester en mouvement, d’accélérer même. Notre industrie a su mettre à profit la dernière année pour se réorganiser en profondeur autour du projet Ariane 6. Il faut désormais la décloisonner pour développer de nouveaux services à forte valeur ajoutée. »

 

« Le COSPACE a démontré sa capacité à être force de proposition, et son efficacité pour renforcer l’ensemble de la filière spatiale dont les industriels sont des acteurs majeurs », a indiqué Marwan Lahoud. « La mise en place de Boosters va permettre un plus grand décloisonnement de l’industrie spatiale et une ouverture vers les acteurs du numérique ».

 

A l’issue de la réunion, un contrat sur l’étude de concepts relatifs à la composante satellite du programme dual d’observation optique Très Haute Résolution de Nouvelle Génération (THR NG) a été signé par le CNES avec Thales Alenia Space et Airbus Defense & Space.

 

Jean-Yves LE DRIAN a déclaré « je me félicite de cet accord, qui prépare les successeurs de nos satellites d’observation militaires comme civils. Après la commande d’un troisième satellite CSO grâce à l’entrée de l’Allemagne dans ce programme à nos côtés, ce nouveau contrat montre que nos grands industriels du domaine savent s’organiser pour, ensemble, être plus forts. Je les encourage à poursuivre dans cette voie, au profit de la souveraineté et de l’autonomie stratégique de la France ».

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 08:55
Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), officier de marine et explorateur français de l'Afrique centrale. Photo Fratelli Vianelli (BNF)

Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), officier de marine et explorateur français de l'Afrique centrale. Photo Fratelli Vianelli (BNF)

 

14.09.2015 source SHD

 

14 septembre 1515 : fin de la bataille de Marignan (Italie). Le roi de France François 1er a 21 ans et décide de conquérir le duché de Milan. Il  traverse les Alpes avec 60 000 hommes. Les Suisses, au service de Milan, les attendent sur l'habituelle route du mont Cenis, mais les Français empruntent le col de Larche grâce aux sapeurs qui élargissent et carrossent le chemin. Surpris, les Suisses veulent parlementer mais l'un de leurs détachements provoque les Français le 13. Pour sa première bataille, François 1er mène la charge à la tête de ses chevaliers. Le combat dure deux jours, les belligérants passant la nuit sur les lieux mêmes de la bataille où l’artillerie française fait des ravages. A 11h00 le lendemain, 14 000 Suisses et 8 000 Français jonchent le terrain. François 1er est adoubé par le chevalier Bayard le jour même. L'itinéraire emprunté par l'armée française est celui-là même que la section d'éclaireurs skieurs du lieutenant Costa de Beauregard (futur Inspecteur de l'Infanterie) a si brillamment défendu en 1940.

Note RP Defense : voir François Ier, portrait vérité d'une légende

 

14 septembre 1905 : mort de Savorgnan de Brazza (Dakar). Le conquérant pacifique du Congo meurt d'épuisement, agé à peine de 47 ans. Il est l'un des plus grands coloniaux français. Son ouvrage Au coeur de l'Afrique, vers la source des grands fleuves relate son expédition longue de trois ans.

 

14 septembre 1956 : les Français quittent l’Indochine

Note RP Defense: voir 1954-1956, le départ du corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient

 

14 septembre 2005 : mort de Vladimir Volkoff (Dordogne). Les britanniques ont encore le célébrissime John Le Carre, les Français avaient Volkoff. Ecrivain français (né à Paris en 1932) d’origine russe, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le monde du renseignement, la désinformation et d’une manière générale sur la difficulté d’embrasser ce qu’est la vérité sans se corrompre. Docteur en philosophie, professeur d’anglais et de russe, Volkoff était chrétien orthodoxe. Après ses études à la Sorbonne, il sert en Algérie en tant qu’officier renseignement (1957 – 1962). Il passe ensuite quelques années aux Etats-Unis où il commence à publier. Revenu en France dans les années 70, il devient un des écrivains français les plus pertinents sur la lutte secrète des blocs durant la Guerre Froide. Quelques ouvrages ont fait date : le retournement (1979), le montage (1982 grand prix de l’Académie française), la désinformation, arme de guerre (1984), l’enlèvement (2000)… Mort à 72 ans à Bourdeilles, il a contribué à enrichir la culture militaire tant par les thèmes traités tout au long de sa vie que par son style limpide et agréable.Il publiait dans la collection de la bibliothèque verte et sous le nom d’emprunt Lieutenant X, la fameuse série Langelot qui avec sa quarantaine d’aventures a bercé l’adolescence de quelques générations de futurs militaires.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 07:56
Le Major Laurent Pruvot, cité à l'ordre de la nation

01.09.2015 Hommage major Laurent Pruvot - photo Gendarmerie de la Somme

 

13 septembre 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Ce gendarme du peloton autoroutier de Roye (Somme) était intervenu le 25 août avec un collègue dans un camp de gens du voyage, tout proche de la gendarmerie. Laurent Pruvot, 44 ans, avait été gravement blessé par l'auteur présumé de la fusillade, au cours de laquelle trois membres d'une même famille avaient été tués. Le gendarme avait succombé à ses blessures au CHU d'Amiens. Le Journal officiel publie, ce matin, sa citation à l'ordre de la nation. Le major Pruvot avait été fait, à titre posthume chevalier de la Légion d'honneur.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 07:55
Le président nigérian attendu lundi à Paris pour resserrer les liens face à Boko Haram

 

13.09.2015 Romandie.com (AFP)

 

Abuja - Le président nigérian Muhammadu Buhari se rendra lundi à Paris pour resserrer ses liens avec la France, notamment en matière de sécurité, alors qu'Abuja et les pays voisins luttent contre le groupe islamiste Boko Haram, a annoncé dimanche la présidence.

 

M. Buhari passera trois jours à Paris à l'invitation du président français François Hollande, a fait savoir le porte-parole de la présidence, Femi Adesina, dans un communiqué.

 

Le président nigérian sera accompagné par le conseiller à la Sécurité nationale, Babagana Monguno, ainsi que par de hauts fonctionnaires de la Défense, des Finances et des Affaires étrangères.

 

M. Buhari rencontrera M. Hollande lundi soir, et s'entretiendra avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et d'autres hauts responsables du gouvernement, a précisé le porte-parole.

 

Le voyage mettra l'accent sur le renforcement et la consolidation de la coopération bilatérale en cours entre le Nigeria et la France en matière de défense, de sécurité, du commerce et des investissements, a ajouté M. Adesina.

 

Une rencontre avec les ambassadeurs africains à Paris est également au programme du chef d'Etat, ainsi que des réunions avec les patrons du géant pétrolier Total et du cimentier Lafarge, présents au Nigeria. Une des tâches prioritaires du président Buhari consiste en effet à revitaliser l'économie nigériane, dépendante du pétrole, après une baisse des recettes provoquée par la chute des prix du brut.

 

Pour ce qui est des questions sécuritaires, fin août, François Hollande avait déjà annoncé qu'il proposerait aux pays impliqués dans la lutte contre Boko Haram de se réunir à Paris pour envisager des actions communes. Tous les pays de la région sont concernés, le Nigeria, le Cameroun, le Tchad, le Niger, avait-il souligné. Nous leur devons une solidarité sans faille, parce que ce sont des pays amis, et parce qu'il en va aussi de l'équilibre de toute l'Afrique de l'Ouest.

 

Depuis son arrivée au pouvoir le 29 mai, M. Buhari a érigé en priorité la lutte contre Boko Haram, tenu pour responsable de la mort de plus de 15.000 personnes en six ans, essentiellement dans le nord-est du Nigeria.

 

Une Force d'intervention conjointe multinationale (MNJTF), composée de troupes du Nigeria, du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Bénin, doit être déployée incessamment dans le nord-est du Nigeria.

 

Pour le Nigeria anglophone, un rapprochement avec ses voisins francophones pourrait être crucial pour vaincre les insurgés islamistes.

 

La France a une forte présence militaire dans la capitale du Tchad, N'Djamena, pour effectuer des opérations contre les jihadistes dans la région du Sahel.

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