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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 15:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

02/07/2015 Sources : État-major des armées

 

La force Sangaris poursuit son désengagement progressif, débuté début juin 2015. Le déploiement, qui compte aujourd’hui environ 1 000 militaires français, sera porté à 900 au 14 juillet 2015.

 

Le dispositif s’articule autour d’un sous-groupement aéromobile (3 Puma, 2 Gazelle et 2 Tigre) et d’un centre de commandement et de soutien. Suite au départ du GTIA (groupement tactique interarmes) Turco et du GTIA Vercors, il s’appuie désormais sur un GTIA unique (comprenant 16 VBCI, 61 VAB et 46 VBL), en force de réaction rapide au profit de la MINUSMA, à présent pleinement opérationnelle.

 

Cette semaine, la situation sécuritaire est restée globalement calme. Robuste et réversible, la force Sangaris conduit simultanément la poursuite des opérations de relèves et d’appui à la MINUSMA. En parallèle, les manœuvres de désengagements continuent. Le détachement Fennec a ainsi quitté le théâtre et les appareils ont été rapatriés le 25 juin 2015.

 

Au 1er juillet 2015, environ 900 militaires seront déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 15:45
photo DCSSA

photo DCSSA

 

01/07/2015 DCSSA

 

Le 15 juin 2015, N’Djamena (Tchad) est frappée par un double attentat-suicide qui a fait  33 morts et plus d’une centaine de blessés. Le Groupement Médico-Chirurgical (GMC) du camp Kosseï, les urgences de l’opération Barkhane, participe à la prise en charge des victimes.

 

À 11h30, le plan MASCAL (Mass Casualties) est déclenché par le directeur médical de la force Barkhane. L’ensemble des équipes soignantes du poste médical (ROLE 1) et de l’Antenne Chirurgicale (ROLE 2) sont immédiatement mobilisées. Un point de rassemblement des victimes est organisé pour faciliter leur triage et les orienter vers la zone de déchoquage où quatre postes d’accueil des urgences vitales ont été préparés et équipés sans délai.

 

À 12h20, quatre blessés graves et un blessé léger arrivent simultanément, transportés par des ambulances civiles. Après catégorisation et mise en condition de survie, un scanner « corps entier » permet de réaliser un bilan lésionnel exhaustif. Moins de 30 minutes après leur arrivée, les quatre blessés graves bénéficient d’une prise en charge chirurgicale d’urgence au bloc opératoire. L’équipe médicale applique le damage control surgery pour arrêter les hémorragies et traiter les lésions les plus graves.

 

Vers 15 heures, deux nouveaux blessés, polycriblés, exsangues, arrivent au GMC, en état de choc hémorragique avancé. Après une réanimation initiale intensive (damage control resuscitation), ils sont pris en charge au bloc opératoire. Les équipes chirurgicales assurent alors des interventions de sauvetage pendant plus de 12 heures d’affilée. Les gestes opératoires sont nombreux : parages de plaies par éclat, amputation de sauvetage et autres techniques de damage control orthopédique et abdominal. Pour faire face aux hémorragies, une collecte de sang total est déclenchée sur dix militaires français volontaires pour prélever puis transfuser sept poches de sang total.

photo DCSSA

photo DCSSA

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 15:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

02/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Les Mirage 2000, les Rafale et l'Atlantique 2 de l'opération Chammal ont poursuivi leurs missions ISR de renseignement dans la profondeur ainsi que de reconnaissance armée.

 

Cette semaine, 14 missions de renseignement ont été menées, qui ont conduit à 6 frappes dans les régions de Mossoul, Sinjar et Falloujah. 13 objectifs ont ainsi été détruits dont des positions de tir et un centre de transit de Daech.

 

Ces dernières missions de renseignement et de reconnaissance armée portent le bilan total au 1er juillet 2015 à 964 sorties, 162 frappes qui ont permis la neutralisation de 252 objectifs.

 

Dans les régions de Bagdad et d’Erbil, le volet appui à la formation et conseils se poursuit au profit des forces armées iraquiennes. Cet appui est assuré par le DIO 13 (13e DBLE – demi-brigade de Légion étrangère) en charge de l’instruction opérationnelle de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS), et le détachement Advise & Assist (3e brigade légère blindée relevée par la 27e brigade d’infanterie de montagne) dont la mission est axée sur la formation et le conseil des militaires de la 6e division iraquienne. Composé de 130 militaires, le détachement français a formé  depuis mars 2015 :

1 000 stagiaires de l’ICTS aux savoir-faire ZURB (combat en zone urbaine), SAN (sauvetage au combat) et contre-IED (engins explosifs improvisés) ;

300 moniteurs de la 6e division iraquienne en ZURB, SAN, contre-IED et au travail d’état-major.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:55
The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

 

02.07.2015 sputniknews.com

 

According to a source in the joint technical-military venture responsible for the warships' construction, Paris and Moscow have made a preliminary agreement on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers.

 

MOSCOW (Sputnik) – Paris and Moscow have preliminarily agreed on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers and will continue consultations in July, a source in the military technical cooperation said Thursday.

 

“Russia and France were unable to agree on a preliminary compensation for the non-delivery of the Mistrals in June. ‘Preliminary’ because the decision needs to be approved now by the governments of both countries,” the source told RIA Novosti.

 

He said that the next stage in consultations would be held in July.

 

Earlier, the press reported that France was apparently prepared to return approximately 800 million euros to Moscow, however, Moscow has insisted on 1.1 billion euros in compensation.

 

In 2011, Russia and France signed a $1.5-billion contract on the delivery of two Mistral-class helicopter carriers. Paris did not fulfill its side of the deal, accusing Moscow of involvement in the Ukrainian crisis, a claim that Russia has repeatedly denied.

 

In April, French President Francois Hollande said Paris would return Moscow's payment for the warships if the contract was terminated.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 11:55
source bulletin-numismatique.fr

source bulletin-numismatique.fr


02.07.2015 source SHD
 

2 juillet 1652 : bataille du faubourg Saint-Antoine (Paris). Le prince de Condé, chef des « frondeurs » tente de renverser la régente, Anne d’Autriche (veuve de Louis XIII) et son ministre Mazarin. A la tête des armées du roi de Louis XIV qui n’a que 14 ans, Turenne affronte l’armée de Condé à la porte du faubourg St Antoine  et s’apprête à l’écraser sous les yeux du jeune roi et de Mazarin présents sur les hauteurs de Charonne, lorsque se produit un événement inattendu : la duchesse de Longueville, montée sur la Bastille pour galvaniser les troupes frondeuses, fait retourner les canons de la forteresse contre l’armée royale, dont un rang de cavalerie est emportée. Elle ouvre à Condé la porte St Antoine pour que ses troupes ne périssent pas. Cette trahison marquera Louis XIV et le rendra vigilant vis-à-vis des puissants nobles de France : recrutement de ses ministres et de ses plus proches collaborateurs parmi les grandes familles bourgeoises et la petite noblesse, arasement des fortifications de Paris et refus d’en bâtir de nouvelles malgré les propositions de Vauban. C’est aussi pour Condé le début d’une longue période de disgrâce, jusqu’à la brillante campagne de Hollande en 1672.

 

2 juillet 1779 : d'Estaing débarque à la Grenade (Caraïbes). Pendant sa campagne d’aide aux insurgés américains, l’escadre du vice-amiral d’Estaing mouille devant Grenade qui avait été cédée à l’Angleterre en 1763 et met à terre 1200 hommes qui s’emparent de l’île après deux jours de combat. Réussie malgré l’intervention de la flotte de l’amiral Byron, l’opération permet la saisie de trente navires de commerce.

 

2 juillet 1816 : naufrage de La Méduse (au large de la Mauritanie). En route vers Dakar et le Sénégal (que la France récupère des Anglais après les guerres de l’Empire), la frégatte La Méduse s’échoue sur un banc de sable (à 50 km de la côte) causant la mort de 160 personnes. Le commandant sera condamné à 3 ans de prison pour abandon de navire. Géricault immortalise le naufrage en1819 avec le tableau le radeau de La Méduse.

 

2 juillet 1915 : appel officiel aux Français pour concourir à la Défense nationale. "Echangez l'or que vous détenez, et qui ne peut d'ailleurs vous être d'aucune utilité, contre des billets de la Banque de France dont le crédit fait l'admiration du monde" ou encore "Ohé! Les braves gens… versez votre or, nous versons bien notre sang". Les affichent se multiplient et des comités de l'or s'organisent dans le pays. Durant la seule année 1915, la Banque de France reçoit 380 tonnes de métal, et plus de 700 tonnes pendant l'ensemble des années de guerre.

Note RP Defense : voir page 18 bulletin-numismatique.fr POUR LA FRANCE VERSEZ VOTRE OR L’OR COMBAT POUR LA VICTOIRE

 

2 juillet 1915 : la mention "Mort pour la France" est instituée. Il s'agit d'une récompense morale visant à honorer le sacrifice des combattants morts en service commandé et des victimes civiles de la guerre. Toutefois, la preuve doit être rapportée que la cause du décès est la conséquence directe d'un fait de guerre. Par ailleurs, si la nationalité française est exigée pour les victimes civiles, y compris les déportés et internés politiques, elle ne l'est pas pour les membres des forces armées et ce même dans le cas où ils ont été déportés ou internés résistants.

 

2 juillet 1984 : le Mirage 2000 est opérationnel (Dijon). La première unité à employer de façon opérationnelle les Mirage 2000C est l’escadre de chasse 1 / 2 Cigognes.

 

Chronique culturelle du 02 Juillet 2015 - SHD

Note Rp Defense : voir Force de frappe et opérations extérieures

 

2 juillet 2008 : libération d’Ingrid Bétancourt par un commando colombien.(Colombie). L’audacieuse opération « Jaque » de la Force armée colombienne permet la libération de quinze personnes (Ingrid Bétancourt, 3 Nord- Américains et 11 militaires et policiers) retenues en otage depuis des années par les FARC. Sans verser une goutte de sang, les Forces spéciales colombiennes infiltrent les FARC sous couvert d’une opération humanitaire et obtiennent que les otages soient déplacés en hélicoptère. L’opération a débuté en avril, mais l'exfiltration proprement dite dure 20 minutes.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 07:55
Des rugbymen en stage au 7e RMAT


1 juil. 2015 par Armée de Terre

 

Le 7e régiment du matériel de Lyon a accueilli les rugbymen du Lyon olympique universitaire (LOU) les 25 et 26 juin pour un stage d’aguerrissement et de cohésion.
Immergés au cœur du fort de Neyron, les jeunes athlètes du centre de formation du LOU ont vécu au rythme des activités proposées par les militaires. Les exercices ont mis à rude épreuve leur organisme. Parcours d’audace et pistes ont permis de renforcer les valeurs de cohésion, d’esprit d’équipe et de dépassement de soi. Des moyens éprouvés par l’armée de Terre pour perfectionner la préparation mentale et physiques de ses soldats. Des valeurs morales que cultivent également les rugbymen du LOU.
Retour en images sur ces deux journées.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 07:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

 

01/07/2015 Armée de l'air

 

Le championnat de France de voltige aérienne s’est déroulé du 22 au 27 juin 2015 à Epernay (Marne). A moins de deux mois des Mondiaux de Châteauroux, un jeune pilote de l’équipe de voltige de l’armée de l’air (EVAA) atteint la troisième marche du podium.

 

Dans la catégorie Unlimited (« Elite », catégorie la plus haute de voltige aérienne) du championnat de France de voltige, le capitaine Alexandre Orlowski, appartenant à l’EVAA, termine troisième avec un score de 75,52%, derrière le gagnant Olivier Masurel (80,46%), et Mikael Brageot (76,57%). Le pilote de l’armée de l’air a progressé de deux places depuis l’an dernier, et monte pour la première fois sur le podium du championnat de France.

Outre Alexandre Orlowski, on retrouve parmi les titulaires de l’équipe masculine 2015 le capitaine François Rallet, également membre de l’EVAA. Le choix de l’ouvreur s’est porté sur un autre pilote de l’armée de l’air, Alexis Busque, qui jouera un rôle important aux championnats du monde de voltige : c’est lui qui ouvrira le bal des démonstrations aériennes et transmettra aux autres pilotes des informations précises d’aérologie, telles que la force du vent, les conditions météo ou encore les repères.

Lors de l’édition 2014 des championnats du monde, le capitaine François Le Vot, ancien pilote de l’armée de l’air, s’est illustré en décrochant la première place. Il a aussi obtenu le titre de champion du monde en individuel. 

photo Armée de l'Air

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le capitaine Patrick, déployé dans le cadre de l’opération Chammal depuis le 28 mars 2015, est chef du soutien technique Mirage 2000, l’un des services de soutien technique de la base aérienne projetée en Jordanie. Son rôle est d’encadrer et de superviser le travail des 66 mécaniciens œuvrant sur les 6 Mirage 2000 du théâtre. Son unité, structurée par spécialité (avioniques, vecteurs, armuriers, motoristes, et personnels spécifiques) travaille par équipe de jour comme de nuit en fonction du tempo opérationnel.

 

En métropole, le capitaine Patrick occupe le poste d’adjoint au chef de la division management d’un escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) sur base aérienne, et a essentiellement en charge le maintien de la navigabilité pour une quarantaine de Mirage 2000.

 

Attiré par la technologie de pointe, notamment électronique, ainsi que par les aéronefs, et désireux de travailler sur des matériels très performants, c’est tout naturellement qu’il a choisi d’intégrer l’armée de l’Air en 1988 avec la spécialité « électronicien de bord ».

 

Après sa formation à Nîmes, puis à Rochefort, il est affecté à la BA 124 de Strasbourg au sein de la 33eescadre de reconnaissance, où il a occupé les fonctions de spécialiste des capteurs de reconnaissance sur les MirageF1 CR. Muté en 1994 sur la BA 112 de Reims, toujours en escadre de reconnaissance, il a occupé tous les postes correspondant à ses grades successifs, passant d’équipier à chef de service, d’abord au sein du groupement d’entretien et de réparation des matériels spécialisés, puis à l’escadron technique spécialisé, et enfin au sein de l’escadron de reconnaissance 2/33 Savoie.

 

Affecté à l’ESTA de Dijon en 2007, le capitaine Patrick a réussi l’examen pour devenir major mais a décidé, en raison de son jeune âge (38 ans) et des perspectives professionnelles qui s’offraient à lui, de passer également l’examen permettant d’accéder au corps des officiers. Promu lieutenant en 2008, il a rejoint une unité de contrôle de la navigabilité puis, 4 ans plus tard, l’ESTA, où il est actuellement en poste. « Etre passé par tous les grades de sous-officier me permet aujourd’hui de bien appréhender les difficultés professionnelles que rencontrent mes jeunes sous-officiers et de les aider à les résoudre ».

 

De sa carrière, il retient le fait « d’avoir eu l’opportunité de travailler sur tous les capteurs de reconnaissance et d’avoir produit des images dans le cadre de son métier, ce qui est gratifiant pour un mécanicien» mais aussi son « passage du Mirage F1 CR, avion de reconnaissance, au Mirage 2000, avion de guerre, qui constitue une suite logique dans la carrière de mécanicien avion».

 

Déployé à plusieurs reprises en Arabie Saoudite, au Tadjikistan, au Tchad et au Mali, le capitaine Patrick totalise une dizaine d’opérations extérieures (OPEX) ; il a également participé à des exercices tels que Maple Flag et TLP, ainsi qu’à plusieurs campagnes de tirs à Solenzara et Cazaux. Les OPEX et missions ont constitué pour lui autant de riches expériences permettant de le former aux postes de chef d’équipe puis de chef de service.

 

« Parmi mes meilleurs souvenirs figurent les moments forts des OPEX, les escadrillages, les remises d’insignes selon les traditions et l’esprit de solidarité et de cohésion que l’on trouve encore entre les pilotes et les mécanos».

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/07/2015 Sources EMA

 

Le 11 juin 2015, sur une base qatarienne, quelques militaires français insérés dans le CAOC (1) positionné au Qatar au sein de la coalition Inherent Resolve, dans le cadre l'opération Chammal, ont fait un dernier adieu à l'E3F en bout de piste.

 

L'E3F, l’avion Awacs de commandement et de conduite aéroporté, s'en retournait en France, après une mission de 3 mois. Plus qu'un simple "radar volant" permettant le contrôle des aéronefs dans une zone précise, l'E3F coordonnait le vol de missions aériennes multiples, comme le CAOC, mais en l'air. Ce mastodonte de 100 tonnes à vide, de près de 45 mètres tant en envergure qu'en longueur, emportait un équipage de 15 à 20 personnes selon la nature des missions.

 

"Nous pouvions partir pour des missions courtes de 5 à 6 heures, tout comme pour des missions très longues, jusqu'à 12 à 16 heures, si un ravitaillement en vol était programmé" explique le chef de mission, "notre mission consistant, à tour de rôle avec les quelques autres pays de la coalition, et ils sont très peu nombreux à posséder cette capacité, à surveiller le ciel irakien, à contrôler et coordonner les missions des avions alliés, dont nos Rafale, nos M2000, l'ATL2 et notre ravitailleur C135, engagés dans Chammal ".

 

Une grosse trentaine de missions ont ainsi été réalisées pendant ces 3 mois, totalisant près de 340 heures de vol dont 120 de nuit, permettant la surveillance continue du ciel irakien et le contrôle de plusieurs milliers de mouvements aériens dans la zone. Engagé sur tous les fronts, l'E3F, qui avait participé aux opérations Harmattan et Serval, a assuré dans le même temps la participation française aux mesures de réassurance en Europe de l’Est et la mission permanente de surveillance du territoire national.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

 

(1) CAOC : combined air operation centre : centre interalliés des opérations aériennes

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 17:30
photo Airbus HC

photo Airbus HC

 

01 July 2015 by defenceWeb

 

Egypt is reportedly seeking to acquire a single NH90 multimission helicopter for its new FREMM frigate, which was transferred by DCNS to the Egyptian flag on 23 June.

 

Navy Recognition, quoting several Middle Eastern news outlets, reports that Egypt is about to procure an NH90 for the multi-mission frigate Tahya Misr (originally the French Navy vessel Normandie). Apparently follow-on orders are expected since Egypt has four Gowind corvettes on order from DCNS.

 

The helicopter Egypt would get would be the NH90 NFH (NATO Frigate Helicopter), a type already in service with the French Navy and which has flown off the Normandie when it was still scheduled to enter French service.

 

NH Industries said the NFH features a redundant fly by wire system, a full composite corrosion free airframe, two powerful engines, a fully integrated weapon system as well as a wide cabin that is easily reconfigurable. Its main missions include Anti Submarine Warfare (ASW), Anti Surface Warfare (ASuW), Search and Rescue, maritime surveillance and control, transport, vertical replenishment, casualty evacuation (casevac), special operations including counter terrorism and anti-piracy.

 

French Navy NH90s are equipped with the Flash Sonics sonar system from Thales Underwater Systems, which combines the Flash active dipping sonar with the TMS 2000 sonobuoy processing system. Other French equipment includes ESM sensor, chaff and flare system, electro optic suite, Thales multimode 360 degree naval radar and MU90 torpedoes.

 

The Egyptian Navy presently flies ten SH-2G(E) Super Seasprite helicopters.

 

So far 241 NH90s (NFHs and Tactical Transport Helicopters) have been delivered and these have accumulated 83 000 flight hours. Customers include Australia, Belgium, Finland, France, Germany, Greece, Italy, New Zealand, Norway, Oman, Portugal, Spain, Sweden and The Netherlands. Qatar has signed a letter of intent for 12 NH90 TTHs and 10 NH90 NFHs.

 

The Tahya Misr is currently being used to work up the crew, and is to be commissioned in late July. It will arrive in Egypt in time for the celebration marking the expansion of the Suez Canal on 6 August. The frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters like the NH90, EH101 and Cougar.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:55
Pirate ou corsaire ?

Le Jolly Roger, ce drapeau pirate connu de tous, est l’un des symbole de la piraterie. Il était orné de symboles choisit par le capitaine du bateau, qui faisait ainsi passer un message : les crânes et les tibias était des symboles macabres, mais on pouvait retrouver des sabliers, se rapportant au temps qui passe, ou encore des cœurs, des gouttes de sang ou des inscriptions…

 

01/07/2015 Thibault Duclos  - DICoD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique la différence entre un pirate et un corsaire.

 

Dans le langage commun, pirate et corsaire se rapportent à la même chose : un bandit qui sème la terreur sur les mers en pillant les navires. En réalité, ces deux termes représentent deux pratiques opposées.

 

En effet, le pirate est un hors-la-loi qui s’attaque à tous les navires, marchands ou militaires, sans distinction de nationalité ou de cargaison. Il tue à foison et récolte l’or pour son bénéfice personnel. Il a toujours existé et aujourd’hui encore on trouve des pirates, notamment au large de la corne de l’Afrique ou dans le golfe de Guinée.

 

De son côté, le corsaire est un civil qui fait la guerre comme les marins du roi, sur ordre duquel il agit. Le souverain lui fournit une lettre de marque, qui est une autorisation à prendre la mer pour s’attaquer à des navires ennemis. Le corsaire ne peut attaquer qu’en temps de guerre et ses cibles sont exclusivement des navires marchands. S’il est capturé par l’ennemi, il bénéficie du statut de "prisonnier de guerre", contrairement au pirate, qui est la plupart du temps pendu. Seule la cargaison du navire intéresse le corsaire et non les effets personnels des marins. De plus, le corsaire a interdiction de tuer.

 

Le pirate français le plus célèbre est sans aucun doute Jean Lafitte. Il a écumé les mers au début du XIXe siècle, participant notamment à la bataille de la Nouvelle-Orléans en 1815. Du côté des corsaires, on peut retenir Jean Bart (XVIIe siècle), célèbre pour ses nombreuses batailles remportées face aux Anglais et aux Hollandais, et qui finira commandant de la Marine royale à Dunkerque. Etienne Pellot, mort en 1856, est quant à lui le dernier corsaire français connu.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:55
Un MOOC à la rentrée sur les questions stratégiques

 

23.06.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Defense Globale


La mode est au MOOC (Massive Open Online Course), une nouvelle façon moderne et puissante de diffuser la connaissance.

Le Conservatoire national des arts et méters (CNAM) en partenariat avec le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique (CSFRS) présidé par le criminologue Alain Bauer, vont présenter du 14 septembre au 1er novembre 2015 un MOOC, intitulé Questions stratégiques, sur la plate-forme France-Université numérique (FUN). A découvrir.

 

 

Suite de l'article

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:45
9e BIMa: le général Labuze prend le commandement et s'envole pour Bamako

 

01.07.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La 9e BIMa est depuis ce matin aux ordres du général de brigade François Labuze.

 

Saint-cyrien de la promotion "Cadets de la France libre" (1985-1988), le général Labuze est de l’arme des Troupes de Marine. Il a commandé le Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM) basé à Poitiers entre 2008 et 2010. Au cours de sa carrière, il a notamment occupé la fonction d’aide de camp du Président de la République entre 2003 et 2007. Il a effectué plusieurs missions à l’étranger, à Djibouti, en Somalie, en Ex-Yougoslavie, en République Centrafricaine, en République de Côte d’Ivoire.

 

Il partira très prochainement comme représentant du commandant de la force Barkhane au Mali, à Bamako. Le colonel Jean-Michel Luccitti assurera le commandement de la brigade en son absence. C'est donc sur lui que reposera la montée en puissance des contingents qui gagneront la BSS en fin d'année.

 

Autre changement à l'état-major de la brigade: le colonel Bruno Heluin quitte Poitiers pour Paris (et l'Ecole de Guerre) et sera remplacé par le colonel Despouys qui arrive de Djibouti où il commandait le 5e RIAOM.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:30
Quai d'Orsay/Défense : le match qui inquiète les industriels

Les ministères des Affaires étrangères et de la Défense se livrent une compétition en Arabie Saoudite pour gagner des contrats - photo Elysée

 

30/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les relations entre les ministères de la Défense et des Affaires étrangères se sont nettement refroidies, voire altérées au fil des négociations sur certains dossiers concernant l'armement à l'exportation, notamment en Arabie Saoudite. Une discordance au niveau de l'Etat qui inquiète les industriels de l'armement.

 

Jusqu'ici, la France avait réalisé un sans-faute à l'exportation dans la défense. Tous les rouages de l'Etat - du haut jusqu'en bas - jouaient plutôt bien leur partition tout en restant chacun dans leurs prérogatives respectives depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée. Mais, ces derniers mois, plus précisément ces dernières semaines, les relations entre les ministères de la Défense et des Affaires étrangères se sont nettement refroidies, voire altérées au fil des négociations sur certains dossiers armement à l'exportation, notamment en Arabie Saoudite. "C'est devenu un foutoir", déplore un industriel furax.

L'Arabie Saoudite reste un pays où la France a de très grandes ambitions commerciales dans les domaines civil et militaire. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius l'a d'ailleurs rappelé à de très nombreuses reprises. Il avait notamment précisé début mai lors d'une visite à Ryad que les discussions entre les deux pays portaient sur "20 projets représentant plusieurs dizaines de milliards d'euros s'ils sont menés intégralement à bien". Des projets qui tombent dans son escarcelle puisque Laurent Fabius a récupéré dans son portefeuille le développement international depuis l'arrivée de Manuel Valls à Matignon en avril 2014. Ce qui lui permet de marquer à la culotte Jean-Yves Le Drian, dont l'image positive aux yeux des Français est très étroitement associée à ses nombreux succès à l'exportation. "Il n'y a pas de sujet", indique-t-on toutefois au sein du ministère de la Défense.

 

Inquiétudes des industriels de l'armement

Toutefois, le cabinet de l'Hôtel de Brienne supporte de plus en plus mal les incursions du Quai d'Orsay dans le domaine de l'armement, essentiellement en Arabie Saoudite, voire au Liban. Au ministère de la Défense, on est très critique vis-à-vis de ces annonces trop hâtives. Bref, les deux ministères se livrent en coulisse un match, qui jusqu'ici est resté à fleurets mouchetés, pour gagner de grands contrats de défense afin de bénéficier des retombées médiatiques qui vont avec au moment de la signature. Dans ce contexte de compétition entre les deux cabinets, Laurent Fabius a fait des pieds et des mains pour conserver Anne-Claire Legendre, sa précieuse conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient au ministère, pourtant pressentie pour partir à l'Elysée. Elle est considérée par beaucoup comme une excellente diplomate.

Les couteaux ne sont pas encore véritablement sortis, mais cette compétition inquiète déjà beaucoup les industriels du secteur de l'armement, selon plusieurs sources concordantes interrogées. Ces derniers précisent que "de nombreux contrats d'armement ont été initiés en Arabie Saoudite par Jean-Yves Le Drian". Notamment Donas, le contrat d'aide à l'armée libanaise de 3 milliards de dollars qui a été signé entre l'Arabie Saoudite, qui finance ce projet, et la France, ainsi que le contrat LEX (ou Life Extension Sawari 1), premier grand contrat signé en août 2013 par Jean-Yves Le Drian (1,1 milliard d'euros). Des succès qui ont notamment reposé sur la relation bilatérale entre Jean-Yves Le Drian et ses interlocuteurs saoudiens. Les industriels ont beau jeu de rappeler dans ces conditions que le ministère de la Défense "connait mieux les dossier" défense que le Quai d'Orsay.

 

Le Drian sur la touche en Arabie Saoudite?

Surtout la désunion au sein de l'Etat français pourrait faire le jeu des Etats-Unis, qui mettent actuellement une "grosse pression" sur l'Arabie Saoudite, estime-t-on parmi les industriels de l'armement tricolores. D'autant qu'une visite de Jean-Yves Le Drian à Ryad vient d'être annulée par l'un des hommes forts du royaume, le ministre de la Défense saoudien, le prince Mohamed Bin Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud, également vice-prince héritier, selon plusieurs sources concordantes. "Si Jean-Yves Le Drian avait été son interlocuteur privilégié, le ministre de la Défense saoudien n'aurait peut-être pas annulé cette rencontre", estime un industriel.

Jean-Yves Le Drian devait notamment évoquer en Arabie Saoudite la modernisation des frégates Sawari 1 (contrat LEX), un programme qui ne se déroule pas aussi bien que souhaité par Ryad, avec son homologue saoudien, en charge de ce dossier. Ce programme important pourrait influer sur les négociations sur Sawari 3, qui porte sur l'achat de frégates multimissions (FREMM) et/ou des frégates de taille intermédiaire (FTI). Cette annulation a beaucoup irrité l'Hôtel de Brienne et n'est pas de nature non plus à rassurer les groupes de défense très à l'affût de tous les petits et grands signes de leurs clients. A fortiori quand le pays en question est l'Arabie saoudite, premier client des industriels de l'armement français. Entre 2010 et 2014, le royaume wahhabite a commandé pour près de 8 milliards d'euros de matériels militaires, dont 3,6 milliards en 2014...

 

Fabius a repris la main

Le vice-prince héritier, qui était à Paris la semaine dernière où il a co-présidé le 24 juin la première réunion de la commission conjointe de suivi franco-saoudienne au Quai d'Orsay avec Laurent Fabius, en a toutefois profité pour rencontrer également Jean-Yves Le Drian. Mais, comme le note un industriel, le ministère de la Défense a été, à cette occasion, "spectateur" de cette initiative franco-saoudienne. Ainsi, le prince Mohamed Bin Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud et Laurent Fabius, ont annoncé un contrat de 500 millions d'euros pour l'achat à Airbus Helicopters de 23 appareils H145 pour le ministère de l'Intérieur saoudien.

Laurent Fabius avait également rappelé la vente, annoncée le 15 juin lors du salon du Bourget, de 30 Airbus A 320 et de 20 Airbus A330 à la compagnie aérienne Saudi Airlines, pour un montant total de 8 milliards de dollars (7,1 milliards d'euros). En outre, il a précisé qu'un accord avait été signé "pour lancer l'étude de faisabilité sur deux réacteurs EPR, qui s'inscrit dans le cadre de l'ambitieux programme énergétique de l'Arabie saoudite". Une reprise en main qui n'en est pas une, juge enfin un industriel qui travaille aussi bien dans la défense que dans le civil. Le ministère des Affaires étrangères a toujours eu la main sur les dossiers, estimant que ce n'est "pas illogique" compte tenu de la nature des dossiers civils (transport, énergie).

Le rapprochement franco-saoudien, initié avec l'arrivée au pouvoir en 2012 de François Hollande, qui a effectué une visite à Ryad début mai, a été favorisé par les tensions entre Ryad et son grand allié américain au sujet du régime syrien de Bachar al-Assad, que Washington a renoncé à frapper en 2013, et surtout à propos de l'Iran, avec qui les Etats-Unis veulent conclure un accord sur le nucléaire.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 8 juin 2015, les sapeurs de la FCR (Force Commander Reserve) ont accueilli pour une semaine leurs homologues des Forces Armées Libanaises au sein du camp de Dayr Kifa.

 

Après deux jours d’exercices et d’entraînements, c’est sur le polygone de tir de Tallat Harun que les sapeurs des deux nationalités ont pu mettre en pratique leurs connaissances dans le domaine de l’explosif, faisant alors résonner les reliefs libanais. Les détachements ont partagé leurs expériences en matière de procédures contre-IED (Improvised Explosive Device) et de munitions. S’en est suivie pour les combattants du Génie une matinée de TIOR (Techniques d’interventions Opérationnelles Rapprochées) sous le chaud soleil du Liban.

 

Enfin, en conclusion de cet entraînement, les sapeurs ont pu comparer leurs techniques d’intervention en milieu urbain sur une journée de combat. Fouilles, assauts et reconnaissances de bâtiments se sont ainsi succédé, ce qui a permis aux soldats de mettre à profit les expériences de chaque armée.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban, et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:20
Histoire d'applis: de la lutte américaine contre Daesh au concept français de "smart base"


27.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Lu dans DefenseOne.com (voir ici) cet article sur le projet de recourir à des applis civiles "militarisées". Ces applications nouvelles développées par la JIEDDO (à l'image de Skype et FaceTime) permettraient à des mentors US de suivre virtuellement les soldats irakiens ou kurdes qu'ils ont formés lorsque ces derniers sont en opération et de les conseiller en direct.

La Joint IED Defeat Organization teste déjà ces applis en Afghanistan dans le cadre de la lutte contre les IED (lutte pilotée par cette Joint IED Defeat Organization).

Puisque l'on parle d'applis, j'en profite pour parler des commandos Air de la base d'Evreux qui vont tester une application développée par un lieutenant de l’armée de terre. Son projet baptisé Auxylium a reçu le prix de l’innovation participative en 2010.

L'application associe "localisation du combattant, technique de communication moderne, transmission de données protégées sur des terminaux du type smartphones durcis, le tout dans un contexte de combat débarqué en utilisant principalement des technologies sur étagère, à coûts réduits", ainsi que l'a expliqué le général Joël Rode dans sa présentation du projet Smart Base qui sera inauguré lundi à Evreux.

A Evreux, profitant de la présence du Groupement Tactique des Systèmes d’Information et de Communication Aéronautiques (GT SIC Aéro 10.805), devrait aussi être testée une appli baptisée "Aviactor" conçue à l’image des systèmes déployés dans les smart Cities.

Après avoir téléchargé et installé sur leur smartphone l’application Aviactor, le personnel de la base aura accès à tout un environnement interactif lui permettant de consulter un ensemble d’informations utiles sur sa vie quotidienne sur le site. De plus, il est en mesure d’enrichir lui-même ce contenu quelle que soit sa position géographique, comme signaler immédiatement un évènement non-conforme sur le site (intrusion par exemple).

Enfin, toujours lundi, à Evreux, aura lieu l'installation d'une pépinière numérique colocalisée auprès du GT SIC Aéro. Cetincubateur de start-up dédiées aux nouvelles technologies et aux environnements connectés pourra bénéficier des savoir-faire, de l’expérience et des conseils des militaires spécialistes du GT SIC Aéro. En contrepartie, le GT SIC Aéro pourra bénéficier de la capacité d’innovation et de veille technologique que proposent les start-up.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 16:20
Déplacement de Jean-Yves Le Drian aux USA

 

01/07/2015 Ministère de la Défense

 

Du 3 au 6 juillet 2015, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se rendra aux États-Unis d’Amérique pour une visite au cours de laquelle il rencontrera notamment son homologue américain Ashton Carter.

 

Du 3 au 4 juillet, le ministre sera à New-York pour marquer le passage de l’Hermione à l’occasion de la fête de l’Indépendance américaine. Dans ce cadre, le ministre présidera une cérémonie de remise des insignes de la Légion d’honneur à des vétérans américains s’étant distingués lors de la Libération de la France pendant la seconde guerre mondiale.

 

Le 6 juillet, le ministre poursuivra son déplacement à Washington pour rencontrer son homologue, Ashton Carter, secrétaire à la Défense des États-Unis d’Amérique. Ils reviendront notamment à cette occasion sur les partenariats stratégiques entre les deux pays alliés engagés, tous deux, dans la lutte contre le terrorisme. Le ministre rencontrera également Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique. Il participera enfin à une table-ronde au German Marshall Fund pour évoquer le futur de la coopération franco-américaine sur la défense et la sécurité.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

01/07/2015 armée de Terre

 

Le 20 juin, à l’occasion de son « Grand Gala », la promotion Lieutenants Thomazo de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr a remis un chèque de 20 000 euros au général Thorette, président de l’association Terre Fraternité.

 

Dans la cour d’honneur des Invalides, « la Thomazo » a été présentée au général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre et parrain de l’évènement. Les jeunes officiers ont ensuite pu accueillir leurs invités dans le cadre prestigieux des jardins et salons du gouverneur militaire de Paris, où la soirée s’est prolongée jusqu’au milieu de la nuit.

 

L’importance de ce don scelle l’engagement des sous-lieutenants vis-à-vis des blessés de l’armée de Terre. Il manifeste un fort soutien des futurs chefs de section et peloton, à ceux qui ont perdu leur intégrité physique ou psychologique au service de la patrie.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:20
photo Balavoine Olivier - BZH-Network

photo Balavoine Olivier - BZH-Network

 

01.07.2015 source presse.rivacom.fr

 

Deux jours et demi après avoir quitté Philadelphie, après la descente de la Delaware et une navigation le long des côtes du New-Jersey, L’Hermione a fait ce mercredi son entrée dans la baie de New-York. Sous un ciel un peu voilé, la réplique de la frégate de La Fayette a progressé lentement vers Manhattan et son ponton d’accueil de South Street Seaport Museum. Après l’amarrage, la musique du  bagad de Lann Bihoué a salué officiellement l’arrivée de Yann Cariou et de ses hommes et femmes d’équipage au cœur de Big Apple et le début de quatre jours de festivités d’ici au 4 juillet.

C’est dans un silence presque religieux que l’équipage de l’Hermione a vécu l’approche de l’arrivée à New York, l’une des étapes les plus symboliques de son voyage américain. A bord, l’émotion de l’équipage, habillé en costumes historiques pour l’occasion, était palpable. Pas ou peu de mots, des étoiles plein les yeux, tout juste quelques clichés pour immortaliser le moment… pour tous cette arrivée à New-York a pris des allures de rêve éveillé. Circulant Au milieu du trafic maritime habituel de la baie de New York , la frégate de la Liberté a tour à tour salué le pont Verrazano, la Statut de la Liberté puis Manhattan, arrachant quelques regards humides à certains gabiers, avant de s’amarrer au Pier 15 de South Street Seaport Museum.

L’Hermione restera à quai jusqu’à samedi 4 juillet, jour de la fête nationale des Etats-Unis commémorant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, à l’occasion duquel elle sera l’invitée d’honneur d’une grande parade navale sur l’Hudson River. Elle retrouvera ensuite son ponton, avant son départ pour Greenport, le 5 juillet. D’ici là, les rendez-vous et les sollicitations médiatiques seront nombreux pour Yann Cariou et l’ensemble de l’équipage.

 

Rappel du programme de L’Hermione à New-York

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 12:56
photo Aqui.fr

photo Aqui.fr


25.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le ministère de l'Intérieur vient de lancer un appel d'offres pour la "fournitures de micro-drones au profit de la Gendarmerie Nationale, maintien en condition opérationnelle des micro-drones acquis et formation pour la fonction de télé-pilote". Cet appel d'offres est à consulter ici.

L'avis précise que "chaque micro-drone est un système d'aéronef sans pilote de type quadri-rotor à décollage vertical, de taille réduite et compacte, facilement transportable et très discret. Chaque système est équipé d'un vecteur aérien, d'une station de réception et de visualisation sol et d'un moyen de transport et de stockage. Les spécificités techniques propre à chaque lot sont précisées au cahier des charges techniques particulières (Cctp)."

Combien de drones:
- 4 (max: 6) micro-drones haut de gamme (vitesse, autonomie) ou durci de type VTOL, avec zoom d'au moins X10, pour le lot 1
- 19 (jusqu'à 30) micro-drones grand public pour le lot 2.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


01/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 juin 2015, entouré des chefs d’état-major d’armées, le général d’armée Pierre de Villiers s’est rendu sur la base aérienne 721 de Rochefort pour présider le baptême de la promotion des sous-officiers de l’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’air (EFSOAA) et participer à un comité des chefs d’état-major (COCEM).

 

Retenu en début de matinée par un conseil de défense convoqué la veille par le président de la République, le général de Villiers s’est envolé au plus vite vers Rochefort afin de retrouver jeunes et anciens lors du baptême de la promotion « sous-lieutenant Penverne », cérémonie qui, par nature, marque une étape importante de la carrière d’un sous-officier. Dans son adresse, il leur a fait partager ses convictions et leur à témoigner de sa confiance : « Servir sous l’uniforme est un choix qui vous honore. Vous avez choisi un beau métier indispensable à la défense de notre pays et à la protection de nos concitoyens ».

Profitant de ce déplacement dans une école dont la dimension interarmées est particulièrement marquée, le CEMA a choisi une nouvelle fois de réunir son « équipe de commandement » au cœur des forces. Comme il l’avait fait le 5 mars dernier à bord du BPC Dixmude à Toulon, il a présidé un COCEM, rendez-vous hebdomadaire qui lui permet d’arrêter, avec les chefs d’état-major d’armée, les orientations liées aux sujets d’intérêt stratégique pour les armées.

 

REPERE 

COCEM :

Chaque semaine, le comité des chefs d’état-major (COCEM), rassemble à Paris, autour du général de Villiers, le major général des armées (MGA) ainsi que les chefs d’état-major des armées de Terre (CEMAT), de l’Air (CEMAA) et de la Marine nationale (CEMM) pour arrêter, selon un ordre du jour spécifique, la politique des armées sur les sujets d’avenir.

EFSOAA :

L’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air (EFSOAA) constitue un pôle interarmées de formation à la maintenance aéronautique de la Défense.

Avec environ 9000 élèves et stagiaires formés par an, elle assure la formation militaire initiale et au commandement de l’ensemble des sous-officiers de l’armée de l’air. Elle dispense également une formation technique à 60% des aviateurs sous-officiers. Enfin, l’EFSOAA assure la formation des différents spécialistes aéronautiques de l’armée de l’air, de l’aéronavale, de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) et de la gendarmerie. Elle propose également des formations au personnel civil du service industriel de l’aéronautique (SIAé).

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:55
photo CEAM

photo CEAM


30 juin 2015 par CEAM

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:50
Les Français prennent l’alerte européenne de la force de réaction rapide

 

01.07.2015 Nicolas Gros-Verheyde – Bruxelles2

 

Les Français (et les Belges) ont pris le relais des ‘Nordiques » pour assurer le tour d’astreinte du battlegroup, la force de réaction rapide de l’UE, qui sera de permanence ce semestre jusqu’à la fin décembre 2015.

 

Un seul groupe d’astreinte

Une fois n’est pas coutume, il n’y aura qu’un seul battlegroup d’astreinte durant cette période. Mais ce n’est pas la première fois. Les plannings contraints des armées européennes comme les budgets à la baisse – et un certain manque d’entrain politique – ont entraîné quelques « trous » dans le planning.

 

Suite de l’article

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:55
Partenariat Saint Cyr-Paris II : Deux élèves-officiers distingués

 

30/06/2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Pour la 4e  année consécutive, deux élèves-officiers de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr ont été accueillis à l’Université Panthéon-Assas (Paris II) pour y suivre le quatrième semestre de leur formation qui en compte six.

 

Les élèves-officiers Bouquin et Le Floc'h ont suivi des cours et séminaires proposés dans le cadre du Master 1 « Gouvernance économique internationale » et des Master 2 « Défense et Dynamiques Industrielles », « Sécurité et Défense  » ou « Commerce et Management International ». Ils ont ainsi complété leur formation académique en suivant des enseignements de « droit de la défense », « méthodologie décisionnelle en situation de crise », « libertés fondamentales, déontologie et droit pénal de la sécurité et de la défense », ou encore « environnement économique international » pour n'en citer que quelques-uns.

 

Cette scolarité externalisée s'est achevée par la soutenance de leurs mémoires le 11 juin 2015. Le jury, composé du Professeur Olivier Gohin (directeur des mémoires, Directeur du M2 « Sécurité et Défense »), du Professeur Lecaillon (chargé de mission auprès du président de l'Université pour les relations avec les Ecoles militaires et les industries de défense, directeur du M2 « Commerce et Management International ») et de Mme Traversac (Maître de conférences à l'Université Panthéon-Assas, Chercheur-associé au Centre de Recherche des Ecoles de Coëtquidan), a salué la qualité de leurs travaux portant cette année sur « la doctrine de la dissuasion nucléaire française » (V. Bouquin) et sur « les associations professionnelles dans les forces armées » (T. Le Floc'h).

 

A l'issue de ce semestre, et au regard de l'ensemble de leurs bons résultats, le certificat « Gouvernance, Géostratégie et Défense » de l'Université leur a été délivré.

 

Ces deux élèves-officiers ont su tirer profit de la chance qui leur a été donnée d'intégrer une grande université française pour se confronter ainsi, aux côtés d'étudiants civils, à l'exigence scientifique et méthodologique de l'Université. Parallèlement, ils contribuent à la meilleure connaissance et au rayonnement de leur Ecole et ainsi, à leur niveau, à l'affermissement du lien armée-nation.

 

Rappelons que cette formation s'inscrit dans le cadre d'un partenariat plus vaste entre l'Université Paris II et les Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, partenariat qui permettra, début juillet, à des étudiants de quatre masters de Paris II d'y faire un stage de Leadership .

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:55
The Battle Of The Somme - Attack Of The Ulster Division - By J. P. Beadle (Cranston Fine Arts)

The Battle Of The Somme - Attack Of The Ulster Division - By J. P. Beadle (Cranston Fine Arts)


01.07.2015 source SHD
 

1er juillet 1097 : bataille de Dorylée (Turquie actuelle). Les combattants de la première croisade (Godefroy de Bouillon, Tancrede de Hauteville, Bohémond de Tarente,…) après avoir pris Nicée quelques jours plus tôt, se dirigent vers Dorylée où les attend Kilidj Arslan, sultan de Roum. Ce dernier sous-estime la nouvelle croisade après sa victoire sur la croisade populaire à Civitot (1096) et ne s’attend pas à une forte résistance. Il mise sur l’embuscade qu’il tend à l’avant-garde des croisés en zone montagneuse. Dans un premier temps, Bohémond est submergé et forme le cercle en attendant les renforts qu’il a demandés par messagers dès le début de l’embuscade. Les puissantes charges de sa cavalerie franque sont sans effet sur  les archers montés turcs qui pratiquent le harcèlement. Dès l'annonce de la bataille par les messagers de Bohémond, la chevalerie des autres corps se précipite en plusieurs escadrons vers le champ de bataille (laissant en arrière l'infanterie) et oblige Arslan à se replier. Il choisit de se retrancher sur des hauteurs qu’il pense imprenables. Or, les croisés se réorganisent très rapidement et démontrent une belle coordination en attaquant sa position selon quatre axes différents au même moment. L’attaque est victorieuse et les forces turco-arabes complètement défaites.

 

1er juillet 1690 : bataille de Fleurus (Belgique). « La bataille remportée à Fleurus près de Charleroi (lieu de la bataille du même nom de 1794 et de celle de Ligny de 1815) est le chef-d’œuvre tactique du maréchal de Luxembourg et la plus nette victoire de celles remportées sur le front des Pays-Bas espagnols par celui qui fut surnommé le « Tapissier de Notre-Dame » (les emblèmes pris à l’ennemi étant suspendus dans la cathédrale de Paris lors des traditionnels Te Deum). Face à une armée alliée trop attentiste, Luxembourg, en adepte de l’offensive et de la prise de risque, décide de scinder ses 40 000 hommes et de lancer un vaste mouvement tournant pour prendre à revers la gauche adverse. Il y parvient après avoir masqué la marche de sa colonne et rompt presque complètement le dispositif ennemi. Un corps d’infanterie hollandaise formé en carré refuse de se rendre et offre une ferme résistance dont seule l’artillerie et la cavalerie françaises viennent à bout dans le sang. L’armée du prince de Waldeck a perdu de 15 à 20 000 tués, blessés et prisonniers, soit la moitié de ses effectifs ». M. Bertrand Fonck (SHD).

 

1er juillet 1911 : coup de force d'Agadir (Maroc). L'empire allemand cherchant à faire pression sur la France pour obtenir des possessions coloniales en Afrique, envoie la canonnière Panther dans la baie d'Agadir. Le différend est réglé à l'issue de tractations internationales où l'Entente cordiale (France et Grande-Bretagne) fait face à l'empire allemand. Ce dernier obtient en guise de compensations des terres d'Afrique équatoriale permettant d'agrandir le Cameroun allemand. La guerre est évitée pour un temps.

 

1er juillet 1916 : hécatombe britannique lors de la bataille de la Somme. 20 000 soldats britanniques sont tués en une seule attaque alors qu’ils avancent à découvert vers les tranchées allemandes qu’ils pensent ravagées par une semaine de bombardement.

 

Note RP Defense:

voir The Battle of the Somme

 voir La bataille de la Somme (juillet 1916)

1er juillet 1944 : Garbo trompe les Allemands au sujet des V1. « A cette date, 2415 V1 ont été lancés sur Londres. L’analyse des impacts montre que si 27% des engins atteignent Londres, les autres sont tombés au sud-est de l’agglomération avec des effets limités. Les Allemands tirent donc trop court et à droite. Dès le début de la campagne, les agents doubles, en particulier Garbo et sa vingtaine d’agents fictifs, sont mis à contribution. Les responsables civils et militaires des plans de déception décident d’indiquer obligeamment à l’Abwehr, en se fondant sur l’heure d’impact de nombreux V1 tombés au sud-est de Londres, que ceux-ci ont atteint le centre de la cité. Les Allemands sont donc encouragés à maintenir tel quel leurs réglages. Les Britanniques contrôlent l’efficacité de la ruse en décryptant le trafic de l’Abwehr et celui du régiment lançant les engins. Bien que certains V1 soient équipés de radio-balise permettant de suivre leur trajectoire, les Allemands donnent la priorité aux informations de Garbo en cas ce contradiction, tant la fiabilité de Garbo, Brutus et Tricycle, est grande à leurs yeux. Cette ruse sera reconduite dans le cas des V2.

Source : British Intelligence in the second World War, volume 5 ». Guy Malbosc

 

1er juillet 1945 : création de l’ESMIA à Coetquidan. L’école spéciale militaire interarmes est créée à Coetquidan pour héberger l’ESM (bâtiments de St Cyr l’école détruits en 1944) et accueillir les différentes écoles de cadres créées durant la guerre.

 

Note RP Defense: voir L'ECOLE MILITAIRE INTERARMES ET L'ECOLE SPECIALE MILITAIRE DE SAINT-CYR A COETQUIDAN DE 1945 A NOS JOURS

 

1er juillet 1968 : Signature du traité de non-prolifération nucléaire (TNP). « Il engage les cinq États dotés de l’arme nucléaire (EDAN) — États-Unis, URSS, Royaume-Uni, Chine et France — à ne pas diffuser les technologies nucléaires militaires à d’autres États. La France ratifie le traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) en 1992 ». (DGRIS/PROLIF)

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