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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:50
Drame d’Albacete : cérémonie d’hommage

 

23/06/2015 Armée de l'air

 

Le 26 janvier 2015, un F-16 grec s’est écrasé au décollage sur le parking avions de la base aérienne d’Albacete en Espagne, faisant 11 morts dont 9 aviateurs français. Jeudi 18 juin 2015, les familles des victimes ont pu se rendre sur les lieux du drame pour une cérémonie de commémoration.

 

Les familles des victimes ont été accueillies par le général de corps aérien (GCA) Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA), représentant le chef d’état major de l’armée de l’air (CEMAA).

Venues depuis Nancy par avion militaire spécialement affrété, les familles ont été conduites sur le parking avions, lieu où s’est produit l’accident, pour un moment de recueillement.

Une cérémonie d’hommage s’est tenue en présence de M. Pedro Morenés, ministre de la défense espagnol, M. Jérôme Bonnafond, ambassadeur de France en Espagne, ainsi que de représentants de toutes les nations associées au programme d’entraînement de l’OTAN (Tactical Leadership Program - TLP), auquel les victimes participaient. Le ministre a également remis des décorations à des aviateurs espagnols, américains et italiens pour leurs actions héroïques et de solidarité lors du drame.

 

Après la cérémonie, tous les aviateurs se sont retrouvés pour l’inauguration d’un mémorial, représenté par un obélisque, symbole ancestral du souvenir, sur lequel les noms des neuf victimes françaises ont été inscrits. Orné de trois ondes représentant l’Honneur, la Mémoire et la Paix, il symbolise le fait que « ceux qui ont sacrifié leur vie reposent avec Honneur, qu’ils reposent affectueusement dans notre Mémoire, et qu’ils reposent pour toujours en Paix ». La place du mémorial a été baptisée Place du Commandant Tison, dont la plaque fut dévoilée par le ministre et par l’épouse du défunt.

 

Enfin, le général Soulet a transmis les remerciements du CEMAA et de toute l’armée de l’air au commandant de la base d’Albacete, au chef du TLP et à tout leur personnel.

Drame d’Albacete : cérémonie d’hommage
Drame d’Albacete : cérémonie d’hommage

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 juin 2015, la frégate de surveillance Germinal est intervenue sur un voilier battant pavillon allemand suspecté de trafic de stupéfiants au large des Antilles. Cette opération, déclenchée dans le cadre d’une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Fort-de-France a permis la saisie de 93,5 kg de cocaïne.

 

Réalisée en coopération étroite avec les autorités allemandes, l’interception s’est déroulée le 19 juin 2015, à 250 milles nautiques au sud-est de la Martinique par l’action conjointe de la frégate de surveillance Germinal, de son équipe de visite à bord d’une embarcation rapide et de son hélicoptère Alouette III. Le voilier avait alors entamé une traversée transatlantique en direction de l’Europe. A son bord, 93,5 kilogrammes de cocaïne ont été découverts lors de la fouille effectuée par l’équipe de visite, d’une valeur estimée à près de 3 millions d’euros sur le marché européen.

 

La frégate de surveillance Germinal a accosté lundi 22 juin 2015 à la base navale de Fort-de-France, où les deux présumés narcotrafiquants de nationalité allemande, le voilier et la drogue ont été remis à l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS sous l’autorité du parquet de la JIRS de Fort-de-France.

 

Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, Préfet de la Martinique, Délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l'autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

 

Ces opérations illustrent la détermination et l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles. Cette dernière porte le bilan de cette année 2015 à 6 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:20
Les USA assurent ne pas cibler les communications de Hollande


24.06.2015 LeFigaro.fr (AFP)

La Maison-Blanche a assuré mardi soir (dans la nuit, en France métropolitaine) qu'elle ne ciblait pas les communications du président français François Hollande et qu'elle ne le ferait pas, après la publication d'informations selon lesquelles les Etats-Unis ont espionné les trois derniers présidents français.

"Nous ne ciblons pas et nous ne ciblerons pas les communications du président Hollande", a indiqué à l'Agence France-Presse Ned Price, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), sans autres précisions sur les opérations qui ont pu être menées dans le passé. "Nous travaillons étroitement avec la France sur tous les sujets de dimension internationale et les Français sont des partenaires indispensables", a-t-il ajouté.

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 16:55
Salon du Bourget : les Epsilon de Cognac au cœur de la sureté aérienne

 

22/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Du 15 au 21 juin 2015, un détachement de six TB30 « Epsilon » stationnait exceptionnellement sur la base aérienne 110 de Creil. Il était chargé de la surveillance de l’espace aérien pendant le salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris – Le Bourget.

 

Chaque jour durant toute la durée du salon, de 8h à 18h30, les aéronefs Epsilon détachés sur la base aérienne (BA) 110 se sont déployés dans l’espace aérien du Bourget.  Il y a en permanence deux avions en vol, afin d’assurer au maximum la sécurité de l’évènement.

 

Ces Epsilon sont mis à disposition du centre national des opérations aériennes (CNOA) au sein d’une cellule chargée de la sureté aérienne. Habituellement dédiés à l’instruction des jeunes pilotes militaires sur la BA 709 de Cognac, les avions en détachement sur la BA 110 sont chargés de missions MASA (mesures actives de sureté aérienne). Pilotés par des instructeurs chasse de l’école des pilotes de l'armée de l'air, ils interviennent pour identifier des appareils ayant des comportements suspects : aéronefs non prévus sur les plans de vols ou non accrédités. Ils peuvent également être amenés à assister des avions civils en difficulté, perdus ou sans contact radio. Plus rarement, ils ont à intercepter des avions de particuliers qui ne sont pas au courant des restrictions mises en place pendant le salon. Ceux-ci sont alors « arraisonnés », c’est-à-dire amenés à atterrir sur les aérodromes voisins. 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:55
Visite du CEMAT au salon du Bourget

 

22/06/2015 Ministère de la Défense

 

Le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, s’est rendu sur le stand de la Défense lors du 51e salon international de l’aéronautique à l’espace du Bourget et où sont présentées les dernières innovations technologiques de l’aéronautique militaire.

 

Lors de cette journée, le CEMAT a également pu rencontrer et dialoguer avec les nombreux industriels présents au salon, qui travaillent en collaboration avec l’armée de Terre afin de fournir aux soldats des outils performants.

 

Un colloque interarmées a clôturé la journée, marquant l’importance des hélicoptères lors des missions extérieures, mais aussi sur le territoire national. L’aviation légère de l’armée de terre est ainsi au coeur du combat terrestre.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:55
la Patrouille de France dans le ciel du Bourget  - photo R. Senoussi DICOD

la Patrouille de France dans le ciel du Bourget - photo R. Senoussi DICOD


22/06/2015 photographe Rym Senoussi  -  DICOD

 

Vendredi 19 juin 2015, la 51e édition du Salon du Bourget s'est ouvert au grand public jusqu'au dimanche 21 juin. Des expositions statiques d'aéronefs et des démonstrations aériennes étaient au programme.

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:45
Mali: la France accentue son soutien à la Minusma

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ici avec Christophe Sivillon, chef du bureau Minusma à Gao. photo Minusma

 

22-06-2015 Par RFI

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian est arrivé, ce lundi 22 juin, au Mali, 48 heures après la signature de l'accord de paix et de réconciliation par les rebelles de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Lors de son discours, à Gao, le ministre français de la Défense a annoncé le renforcement du soutien de la France à la Mission des Nations unies au Mali (Minusma).

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:57
Décès d'Alain Papazow, l'hommage de Jean-Yves Le Drian

 

22/06/2015 par Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense

 

« Je viens d'apprendre avec beaucoup de tristesse le décès d'Alain Papazow, survenu samedi. Il était l'un des plus jeunes SAS de la France Libre, et j'avais eu l'honneur de l'élever au grade d'officier de la Légion d'honneur, il y a tout juste un an, à l'occasion du soixante-dixième anniversaire des combats de Saint-Marcel dans le Morbihan.

 

Alain Papazow avait rejoint la guerre à 16 ans à peine, en août 1941, et avait fait le choix de quitter sa famille alors installée à l'étranger pour venir libérer la France. Il avait menti sur son âge comme sur son nom pour pouvoir s'engager.

 

Le 14 juin dernier, il venait de fêter ses 90 ans. 71 ans plus tôt, le 8 juin 1944, il avait sauté sur Saint-Marcel, quelques jours après ses premiers camarades SAS largués sur le sol breton à côté de Plumelec le 5 juin 1944. Il contribuera à la formation des maquisards bretons encore inexpérimentés. Il dirigera ensuite le maquis de Calan et participera à la libération de Vannes avant de poursuivre les combats vers Auray, pour couper les lignes allemandes de leur base de Lorient.

 

Au terme des combats de libération de la Bretagne, il recevra la Silver Star des mains du général George Patton, commandant de la IIIe armée américaine.

 

Dans le cadre de l'opération Spencer, il participera ensuite aux combats contre la division « Das Reich » entre Châteauroux et Vierzon. Il livrera aussi bataille dans les Ardennes, entre Bastogne et Bertrix dans le cadre de l'opération Franklin. Avant, pour conclure un engagement glorieux aux côtés de la Résistance, de participer à une opération secrète de parachutage sur le nord des Pays- Bas, dans la nuit du 7 avril 1945, l'opération Amherst.

 

Après une brillante carrière dans le parachutisme sportif, notamment comme Directeur technique national de 1967 à 1976, il avait mis à profit sa retraite pour continuer de faire vivre le devoir de mémoire au sein du musée de St Marcel.

 

C'est un grand homme qui vient de nous quitter. Un homme qui, dans sa jeunesse, avait fait le choix de prendre les armes pour défendre la liberté de son pays. Toute sa vie, il est resté fidèle à ces valeurs. Je tenais à lui rendre hommage aujourd'hui et à présenter mes plus sincères condoléances à sa famille et ses proches. »

 

Jean-Yves Le Drian

Ministre de la défense

 

Note RP Defense : Ses obsèques auront lieu samedi 27 Juin matin à 10h en l'église de PLAUDREN (Morbihan), village où il vivait avec son épouse.

 

voir Papazow Alain (Le Corre)

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:55
credits Ouest-France

credits Ouest-France

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'armée de terre se recompose après avoir sauvé 11 000 postes. Elle va créer de nouvelles unités dont un futur commandement des systèmes d'information et de communications qui va s'installer à Rennes.



Même si les Côtes-d'Armor, la Mayenne, la Loire-Atlantique, l'Orne comptent parmi les déserts militaires, l'empreinte de la Défense dans l'Ouest reste vive. Elle le sera d'autant plus que la préservation de 11 000 postes dans l'armée de terre, en partie annoncée par le président Hollande en janvier, va doper les capacités des unités de la zone.
Les 2e et 3e régiments d'infanterie de marine du Mans et de Vannes vont créer chacun une nouvelle compagnie, à 180 hommes. Les effectifs des 11e régiment d'artillerie de marine (RAMa) de Rennes et du 6e régiment du génie d'Angers seront confortés, tout comme le recrutement des écoles de Coëtquidan. 

À Rennes - qui accueille déjà le 2e régiment du Matériel, le 11e RAMa, l'état-major de la zone de défense Ouest et l'École des Transmissions - va s'installer le futur commandement des Systèmes d'information et de communication (SIC).

 

Déconcentrer les forces

« C'est logique, explique-t-on à l'état-major de l'armée de terre, puisque Rennes et sa région vont devenir l'épicentre de l'effort en matière de communication et de cyber-sécurité. L'École des Transmissions y est déjà installée et la Direction générale de l'armement dispose à Bruz d'un centre DGA-MI [maîtrise de l'information] ».

En outre, Jean-Yves Le Drian a annoncé en octobre dernier que le camp militaire de la Maltière, situé dans la banlieue rennaise, verrait « très prochainement l'implantation de 200 militaires spécialistes » au sein de deux unités combattantes : le Centre d'analyse en lutte informatique défensive CALID-Bretagne avec 75 hommes et une compagnie de combat cyber-électronique qui va s'ajouter à la 785e compagnie de guerre électronique déjà présente sur le site rennais.

Autre motif : la volonté de déconcentrer des forces et des moyens sur l'ensemble du territoire, « pas pour faire plaisir aux élus », explique un général, mais pour contribuer au maillage territorial et rapprocher les armées des Français. Ce nouveau commandement des SIC sera issu de l'actuelle brigade de transmissions et d'appui au commandement (la BTAC) dont l'état-major est installé à Douai (Nord).

La BTAC regroupe aujourd'hui cinq régiments de transmissions de l'armée de Terre : les 28e RT (Issoire), 40e RT (Thionville), 48e RT (Agen), 53e RT (Lunéville) et le 41e RT (Douai). À l'avenir, le futur commandement rennais pilotera ces régiments, les unités de cyber-défense, ainsi que la formation et l'entraînement.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:55
Op. Turquoise - photo ECPAD

Op. Turquoise - photo ECPAD


22.06.2015 par SHD
 

22 juin 1476 : bataille de Morat (Suisse). Lors des guerres de Bourgogne (1474-1477), le destin tragique du dernier Grand-Duc d'Occident peut être résumé dans cette formule laconique, connue par cœur de tous les écoliers suisses : "Charles le Téméraire perdit à Grandson le bien (sa fortune matérielle), à Morat le courage (à la suite de la destruction de son armée), à Nancy la vie (il fut tué au combat)". Dans l'histoire militaire suisse, la bataille décisive de Morat reste la bataille la plus célèbre. L'armée bourguignonne est taillée en pièces par ce "peuple de bouviers" que le duc de Bourgogne ne cesse de sous-estimer. Pourtant, celui-ci est loin d'être un chef incapable. A certains égards, son armée préfigure les armées de l'époque moderne. A Morat toutefois, le fantassin suisse, rustique, l'emporte sur le chevalier bourguignon, l'archer anglais ou le "piéton" lombard. Selon une formule consacrée, la bataille s'est jouée en une heure, au-dessus de Morat, dans le secteur de la "Haie verte". Cette heure a été suivie de cinq heures d'épouvante : Pas de prisonniers, tel est le mot d'ordre que les Suisses vont appliquer sans état d'âme. La bataille a été marquée par le renseignement et les erreurs d'appréciation commises de part et d'autre. A ce jeu-là, les Suisses tirent le meilleur parti possible du fait qu'ils tiennent la ville de Morat, que celle-ci résiste à l'assaut du 18 juin et que le Téméraire se fait surprendre par l’arrivée de l’armée de secours suisse qu’il guettait pourtant. Les Suisses n'ont pas seulement combattu pour l'argent du roi Louis XI, mais ils ont aussi défendu leurs intérêts et préservé leur autonomie. L’ouvrage référence sur la bataille est celui de Pierre Streit.

« Le mot d’ordre donné avant la bataille [ pas de prisonniers], et la rigueur avec laquelle il a été appliqué, ne sont en effet pas liés à une brutalité particulière qui aurait été propre aux combattants Suisses de cette période mais trouvent leur origine dans les évènements qui se sont déroulés quelques mois plus tôt. Le 28 février 1476, le duc de Bourgogne a pris aux Suisses  le château de Grandson. Aux dires des chroniques contemporaines de l’évènement, les 400 défenseurs auraient alors eu l’assurance d’avoir la vie sauve ; mais après la reddition de la place, le duc Charles les fit tous pendre ou noyer dans le lac de Neuchâtel. C’est donc en représailles à cet acte contraire aux coutumes de la guerre médiévale que les Suisses décidèrent de ne plus faire de quartiers aux Bourguignons ». Christophe Chevassus (EMZD Lyon).

 

22 juin 1940 : 2e armistice de Rethondes (forêt de Compiègne).Hitler impose la signature de l'armistice à l'endroit même où Foch, 22 ans plus tôt, avait imposé ses conditions à l'Allemagne. Hitler fait ensuite démanteler le site.

Note RP Defense : L'historien Henri Amouroux raconte les coulisses de cet événement dans Le Figaro du 22 juin 1992.

 

22 juin 1941 : opération Barbarossa. Hitler déclenche l'invasion de l'URSS, malgré le pacte de non-agression. Staline a négligé tous les signes précurseurs de l'invasion. Il fera exécuter le général Pavlov et tout son état-major pour incompétence le 30 juin, l'armée rouge étant bousculée de toutes parts. L'attaque précipite les communistes français dans la résistance.

 

22 juin 1994 : l’ONU autorise l’opération turquoise . Par la résolution 929, le Conseil de sécurité des Nations Unies décide d’intervenir temporairement au Rwanda, avec une force armée multinationale commandée par le général Jean-Claude Lafourcade. La durée de la mission (qui débute le lendemain) est de 2 mois afin de donner le temps à la Mission des Nations Unies pour l’Assistance au Rwanda - MINUAR (octobre 1993 à mars 1996) de renforcer ses effectifs. Les controverses nées du conflit rwandais ont obligé certains officiers français à publier des livres témoignage sur leurs actions. C’est le cas du général Lafourcade, Opération turquoise – Rwanda – 1994 et du général Tauzin, Je demande justice pour la France et ses soldats.

Note RP Defense : lire Les larmes de l'honneur : 60 jours dans la tourmente du Rwanda

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:55
American Marines in Belleau Wood (1918) - Georges Scott (1873-1943)

American Marines in Belleau Wood (1918) - Georges Scott (1873-1943)


23.06.2015 par SHD
 

23 juin 1646 : prise de Dunkerque par les Franco-Anglais. A l’issue de la bataille des dunes (14 juin) qui a vu se combattre les deux plus grands chefs de guerre français de l’époque, les Franco-anglais commandés par Turenne enfoncent les lignes espagnoles commandées par le Prince de Condé ce qui leur permet de prendre quelques jours plus tard la ville de Dunkerque. La bataille des dunes est surprenante à plus d’un titre puisque elle voit l’alliance assez rare de la France et de l’Angleterre, une belle démonstration de combat interarmées (Turenne se fait appuyer par le tir de bateaux), l’affrontement de deux grands généraux Français (qui ensuite combattront ensemble) et elle est une nette victoire : 6000 morts espagnols contre 500 pour le camp français. Le 23 juin, Dunkerque espagnole le matin, française à midi, est finalement anglaise le soir, puisque Louis XIV la remet le jour même aux Anglais à titre de compensation. En passant, cette bataille confirme la fin de la suprématie des Tercios espagnols sur les champs de bataille.

23 juin 1757 : victoire britannique de Plassey (Inde). L’armée du nabab du Bengale (60 000 hommes) attaque les 3000 britanniques du général Clive près de Calcutta qui les bat profitant de leur désunion.

 

23 juin 1918 : victoire américaine du Bois Belleau (près de Château-Thierry). « Les Marines de la 2ème DIUS sont maîtres du Bois Belleau, que le général Degoutte fait rebaptiser Bois de la brigade des Marines ». LCL Remy Porte (EMAT).

 

23 juin 1935 : record mondial de distance en hydravion. Les lieutenants de vaisseau Paul Hébrard et Daillière battent le record mondial de distance à bord d’un hydravion Latécoère 300 La Croix-du-Sud. Partis de Cherbourg, ils rallient Ziguinchor au Sénégal après 32 heures de vol et 4347 km parcourus.

 

23 juin 1940 : Hitler visite Paris. Seule visite connue d’Hitler à Paris.

 

23 juin 1940 : les Allemands à Châtellerault.  « Les Allemands prennent possession de la Manufacture d’armes. Entrés la veille dans la ville, les officiers se rendent à la manufacture dont ils prennent le contrôle immédiatement ; les ouvriers seront durant toute la guerre contraints de travailler à l’effort de guerre allemand dans la fabrication de composants d’armes, jamais d’armes entières ; la « manu » deviendra rapidement un foyer de résistance et la répression y sera impitoyable ». OCTAA Nicolas Jacob (Chef du SHD/CAAPC).  Le centre des archives de l’armement et du personnel civil (CAAPC) est installé sur les lieux mêmes de la manufacture (MAC).

 

23 juin 1952 : bombardement américain en Corée (actuelle Corée du Nord). 4 centrales électriques sont détruites par l’aviation américaine réduisant de 90% la production électrique du pays.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:45
Archives - photo ECPAD

Archives - photo ECPAD

 

A Gao, le 22 juin 2015 - par Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense

 

– Seul le prononcé fait foi –

Général Wade [1],

Colonel Haidara [2],

Mon général,

Officiers, sous-officier, soldats,

Je suis très heureux d’être avec vous aujourd’hui.

La visite du ministre de la Défense auprès des forces, sur un théâtre d’opérations, n’est jamais anodine. Aujourd’hui   en particulier, mon déplacement intervient à un moment charnière de l’engagement résolu de la France aux côtés de ses partenaires africains, et plus particulièrement du Mali, puisque nous sommes quelques jours seulement après la signature définitive des accords d’Alger.

L’existence même de ces accords doit beaucoup aux opérations de sécurisation que les forces françaises ont conduites depuis janvier 2013. Je veux vous en féliciter, et saluer à travers vous tous vos camarades qui vous ont précédés dans cet engagement difficile mais essentiel.

SERVAL puis BARKHANE ont permis d’éradiquer progressivement les groupes armés terroristes qui avaient tenté de menacer l’existence même du Mali et la sécurité de sa population. Le Nord du Mali était dominé en janvier 2013 par des terroristes. Aujourd’hui, la perspective d’une unité retrouvée, et retrouvée de manière pacifique, s’ouvre devant nous. C’est une grande fierté pour la France que d’avoir participé au retour à l’unité d’un pays ami. Elle y a payé le prix du sang, onze de vos camarades y ont laissé leur vie. Je pense à eux à cet instant.

Ce retour à la souveraineté malienne, et à la sécurité du pays, est également le fruit des efforts de nombreux partenaires internationaux du Mali. Je veux ici saluer chaleureusement la MISMA, puis la MINUSMA, présente sur l’ensemble du territoire malien, qui a su prendre le relai de notre présence, et nous permet aujourd’hui de concentrer la force BARKHANE sur sa raison d’être première : la lutte contre les groupes armés terroristes transnationaux, qui menacent notre pays et nos alliés.

Je veux également saluer les forces armées maliennes qui se sont préparées et entrainées, dans le cadre notamment de la mission européenne EUTM, pour recouvrer leurs capacités opérationnelles et ainsi assurer à terme la plénitude de leur souveraineté nationale. Cette démarche s’est faite dans le cadre de l’accord signé par toutes les parties maliennes.

Je veux souligner que l’Europe a été présente au Mali sur le plan militaire. Je m’en réjouis, car cela a été un combat que j’ai eu à cœur de mener en tant que ministre de la défense de la France.

L’Europe est en effet présente grâce à EUTM, et il faudra d’ailleurs envisager demain le rôle qu’elle pourrait jouer pour appuyer les Nations Unies dans la mise en œuvre de certains des volets de l’accord de paix.

Mais elle est également présente dans la force des Nations Unies elle-même. Deux contingents européens significatifs se détachent  en effet, celui de la Suède et celui des Pays-Bas, tandis que le commandant militaire de cette force est un général danois. L’Europe est donc bien présente, là où ses intérêts de sécurité sont en jeu.

Dans ce contexte, l’engagement français a désormais changé d’ampleur, et vous êtes au cœur de ces évolutions. Voilà presque un an que BARKHANE existe et opère sur l’ensemble bande sahélo-saharienne. Cette année d’engagements au Sahel aura été exceptionnelle à bien des égards, grâce à ce dispositif, ambitieux dans ses objectifs et inédit dans ses modalités.

Un bref regard en arrière permet de mesurer tout le chemin parcouru depuis les débuts de l’opération SERVAL, depuis l’urgence de cette première intervention au Mali, le 11 janvier 2013. Je n’oublie pas, bien sûr, l’opération EPERVIER qui a rejoint votre dispositif.

Je voudrais tirer un premier bilan de cette opération BARKHANE, qui est unique par l’ampleur de sa zone de responsabilité, et notamment le besoin de pouvoir compter sur une bonne  coordination entre les pays partenaires.

La régionalisation des opérations a permis de créer une dynamique nouvelle, qui répond parfaitement à la nature de la menace terroriste qui pèse sur ces pays. A la porosité des frontières dont les groupes armés terroristes se jouaient, nous avons répondu par la mise en place de mécanismes de coopération à tous les échelons. Je pense au G5 Sahel pour la conception générale, aux travaux de planification en commun des états-majors, aux Détachements de Liaison et d’Appui Opérationnel pour la coordination entre unités et, bien sûr, en bout de chaîne, à de très nombreuses opérations multipartites, dont certaines transfrontalières. Ces opérations ont permis aux pays hôtes de se réapproprier leurs frontières et de contrôler les flux illégaux. Pour gêner la mobilité des groupes armés terroristes, nous avons ainsi su nous adapter en mettant en place une véritable synergie entre nos unités déployées pour couvrir ce très vaste théâtre.

Au-delà de la pertinence de notre analyse, vérifiée par les faits, je considère que l’efficacité de nos actions s’explique par plusieurs raisons.

C’est tout d’abord un maillage du terrain, qui s’appuie sur des bases avancées temporaires soutenues – je veux le souligner – par une logistique remarquable. C’est ensuite une chaine de renseignement performante, qui conjugue avec efficacité capteurs techniques et humains. Ce sont bien sûr des capacités interarmées et interarmes, bénéficiant de matériels modernes, servies par des unités motivées, aguerries et bien entraînées. Et c’est enfin une chaine de commandement efficace, énonçant des ordres clairs, et recourant à des modes d’action robustes et innovants.

C’est cet ensemble de capacités et d’expériences qui nous permet, après analyse d’informations multiples, de déterminer les zones d’intérêts, de suivre et traquer nos adversaires pour agir avec surprise et précision au cœur du désert. Très peu d’armées au monde ont acquis la maîtrise que vous montrez au quotidien.

Tous ici, vous pouvez être fiers de ce bilan. Ce n’est pas sans admiration que le ministre que je suis mesure aujourd’hui le travail que vous avez accompli.

En neutralisant plusieurs chefs djihadistes, notamment Abdelkrim le Touareg il y a un mois, vous avez profondément désorganisé ces groupes criminels.

En découvrant leurs caches et circuits d’approvisionnement, vous avez asséché leur logistique, qui est cruciale dans ces espaces désertiques et hostiles. De la sorte, nos ennemis sont cloisonnés, désorganisés et obligés désormais de se défendre pour survivre.

Sur ce théâtre immense, les armées françaises ont donc prouvé leur détermination et leur efficacité. Elles ont montré toute leur valeur.

Qu’il me soit permis ici de souligner l’extraordinaire performance des logisticiens et des transmetteurs car nous n’en parlons pas assez, mais aussi de tous les spécialistes dont les savoir-faire particuliers sont bien souvent dimensionnants pour la réussite de nos actions. Chacun des soldats présents ici doit ainsi être conscient de son rôle, et fier de son action.

Au premier d’entre eux, le général Jean-Pierre Palasset, je veux dire ma très grande satisfaction pour le travail accompli. Mon général, au moment où vous allez quitter ce théâtre si particulier, après une année à œuvrer sans relâche à la tête de BARKHANE, je sais personnellement combien nous vous devons et je tiens donc à vous exprimer la reconnaissance du Président de la République, chef des armées, et la mienne, pour le travail accompli.

Ces succès ne doivent cependant pas nous faire baisser la garde. L’effort que nous portons auprès de nos partenaires doit se poursuivre.

Je me rends à nouveau au Mali à un moment particulier dans l’histoire de ce pays, à un moment où l’espoir d’une paix possible se concrétise par la signature de ces accords, obtenus après de longues négociations. Je veux d’ailleurs saluer ici la détermination de tous ceux qui ont œuvré pour y parvenir.

Mais c’est aussi un moment particulier pour tous ceux qui vont avoir la responsabilité de garantir la mise en œuvre effective de ces accords. En ce moment même, à New York, le Conseil de sécurité travaille à définir les conditions d’un renouvellement du mandat de la MINUSMA, qui doit jouer un rôle primordial et prendre de nouvelles responsabilités dans cette nouvelle phase.

Parmi tous nos partenaires au Mali, il est donc essentiel que la France accentue son soutien à la MINUSMA, pour lui permettre de réussir cette noble mission de maintien de la paix, pour laquelle les Nations Unies ont déjà payé un lourd tribut, un tribut que chacun doit garder à l’esprit. 36 casques bleus [vérification du chiffre en cours] sont morts au Mali. La MINUSMA mérite tout notre respect. Elle doit réussir, et nous devons nous montrer résolument à ses côtés, comme nous le faisons depuis le début. Je veux le dire avec force, son échec serait aussi notre échec. Mais notre succès est lié à son succès. Notre mobilisation doit donc être totale.

En conséquence, j’ai demandé à ce que nous renforcions son état-major dès aujourd’hui depuis BARKHANE, en ajoutant des moyens de liaison entre les différents secteurs de la MINUSMA et nos forces, et que nous étudiions de façon précise comment accompagner au mieux la mise en œuvre des accords de paix.

Nous nous tiendrons donc aux côtés de la MINUSMA.

J’ai également dit à son chef, M. Hamdi, que j’ai reçu jeudi à Paris, que je continuerai à mobiliser nos partenaires européens, pour qu’ils suivent l’exemple de ceux qui sont déjà présents sur le terrain.

Au Niger et au Tchad, BARKHANE maintiendra ses opérations avec les forces locales, aux confins nord de la bande sahélo-saharienne, sur les routes même des trafics et des passes qui permettent encore l’approvisionnement des terroristes. Elle le fera d’autant plus qu’au nord et au sud, les menaces restent fortes.

Au nord, la situation en Libye continue à se dégrader. Malgré le repli d’AQMI dans cette région, nous devons maintenant faire face à Daech, dont les récentes offensives deviennent particulièrement préoccupantes, à moins de 500 kilomètres des côtes européennes.

Au sud, Boko Haram, même s’il a été lui aussi affaibli et désorganisé, continue de semer la terreur et poursuit ses attentats dévastateurs, comme le démontre les lâches attaques à N’Djamena lundi dernier. Ces attentats s’ajoutent aux infiltrations et exactions de la secte, dont sont victimes les populations de la frontière nigéro-nigériane. Notre vigilance est d’autant plus nécessaire que nos partenaires attendent le soutien de la France. Je sais pouvoir compter sur vous pour répondre à leurs attentes et poursuivre votre mission à leurs côtés.

Depuis Paris, je suis quotidiennement votre engagement. Je connais l’exigence de votre métier, pour avoir visité de nombreuses fois ce théâtre et avoir rencontré ceux qui vous ont précédés. Je mesure aussi la valeur qui est la vôtre, sur laquelle je suis fier de pouvoir compter. Alors que notre pays est confronté à des menaces directes, sur son territoire même, vous êtes ici l’un des premiers remparts contre ces menaces. Soyez à la hauteur de ce défi.

Vous avez toute ma confiance pour le remporter.

Vive la République ! Vive la France !

 

[1] officier sénégalais commandant l’Etat-major de secteur de la MINUSMA à GAO

[2] officier malien commandant le PC Maliba à GAO (FAMa)

– Seul le prononcé fait foi –

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:30
Chammal : remise de décorations et récompenses

 

22/06/2015 Armée de l'air

 

Le 10 juin 2015, au cours d'une cérémonie dédiée aux 100 ans des escadrilles SPA38 et SAL56 l’amiral commandant la zone maritime océan Indien a remis des décorations et récompenses à des militaires engagés dans l'opération Chammal.

 

Des officiers et sous-officiers se sont en effet vus récompenser pour leur action qui a permis à plusieurs occasions aux éléments déployés dans le golfe arabo-persique de mener à bien des opérations, dans le cadre de l'opération Chammal de lutte contre le groupe terroriste auto-proclamé Daech.

 

Deux croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze ont été décernées au commandant Benjamin et au capitaine Thomas pour leur action lors des frappes décidées par le Président de la République, notamment la première, le 19 septembre 2014.

 

Un témoignage de satisfaction du chef d’état-major des armées et une lettre de félicitations d’ALINDIEN ont été remis au commandant Cécile et à l'adjudant Philippe pour souligner leur engagement lors d'évènements particuliers liés à la sécurité des vols.

 

 

2015 célèbre le centenaire de la SPA 38 et de la SAL 56

 

Créées respectivement en janvier et mai 1915, ces deux escadrilles ont été particulièrement engagées lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, le général Soulet, commandant des forces aériennes, explique dans son ordre du jour : "La SPA 38 a remporté 100 victoires homologuées et 98 non homologuées. Lors de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, l'escadrille est chargée de la défense des ports du sud et du nord de la France, jusqu'à sa mise en sommeil, en 1942. En 1951, elle est intégrée au groupe, puis à l'escadron de chasse "Languedoc". Elle participe aux missions de chasse et de bombardement que conduit l'armée de l'air au cours de la moitié du XXe siècle en Indochine, en Irak et en ex-Yougoslavie". 

 

Le général poursuit : "A la fin de la guerre 1914-1918, l'escadrille SAL 56 déplore la perte de 17 aviateurs morts en service aérien commandé. Opérant jusqu'à l'armistice de 1940, la SAL 56 renaît au sein des forces aériennes stratégiques pour assurer la permanence de dissuasion nucléaire sur Mirage IVA de 1965 à 1976."

 

Depuis le 4 novembre 2010, la SPA 38 et la SAL 56 sont réunies au sein de l'escadron de chasse 3/30 "Lorraine" et porte haut les couleurs de la France dans le ciel irakien, pour l'opération Chammal. Lancée depuis le 19 septembre 2014, l'opération mobilise plus de 700 militaires et vise à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes, dans la lutte contre le groupe terroriste auto-proclamé Daech.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Le Bourget : des aviateurs au cœur de l’activité aérienne

 

22/06/2015 Armée de l'air

 

À l’occasion du 51e Salon international de l’air et de l’espace du Bourget, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) déploie une cellule de coordination de l’activité aérienne. Visite dans les coulisses.

 

Salon aéronautique du Bourget, cellule de coordination de l’activité aérienne (C2A2), jeudi 18 juin 2015. Une poignée d’aviateurs participent à la coordination en temps réel des mouvements aériens dans la zone du salon et aux demandes tardives d’accréditation, en relation avec les autres ministères responsables de la sûreté aérienne.

 

Parallèlement à ce travail de « conduite », les aviateurs assurent le suivi de la planification des vols. Ils agissent surtout sur l’activité du lendemain et au-delà. En relation directe avec les pilotes, ils sont amenés à les conseiller sur la procédure à suivre pour obtenir leur accréditation. L’agent d’opérations reçoit tous les jours les prévisions de vol pour le lendemain. Ces informations proviennent des aviateurs déployés dans des détachements de liaison mis en place auprès des aérodromes de la région parisienne.

 

« Sur le plan de la sûreté aérienne, le CDAOA a créé deux zones concentriques, indique le général Christian Vanduynslager, conseiller « air » auprès du préfet de Seine-Saint-Denis. La première est une zone d’interdiction temporaire et la deuxième, plus étendue, est une zone règlementée temporaire. » En fonction de ce découpage, la C2A2 coordonne et contrôle l’ensemble des vols autorisés, ainsi que les vols prioritaires (aide médicale d’urgence…).

 

Interface de dialogue entre le centre national des opérations aériennes (CNOA) et les autorités étatiques responsables de la protection et de la sécurité au sol, la C2A2 est un maillon important de la chaîne de défense aérienne mise en place par le CDAOA lors du salon du Bourget.

 

À cette occasion, l’armée de l’air déploie un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) au sein duquel de nombreux moyens sont mis en œuvre : avions de chasse de la permanence opérationnelle, hélicoptères Fennec, radars de basse altitude, avions Epsilon, sections de défense sol-air, personnel de guet à vue… Au total, plus de 600 aviateurs œuvrent au renforcement de la sécurité aérienne au-dessus du salon du Bourget.

Le Bourget : des aviateurs au cœur de l’activité aérienne

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Disponibilité des aéronefs: "devrait mieux faire", comme toujours


21.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

En réponse à une question écrite du 13 janvier posé par F. Cornut-Gentille, le ministère de la Défense a précisé "le nombre et le taux de disponibilité au 31 décembre 2013 et au 31 décembre 2014, le coût en crédits de paiement du MCO pour l'année 2014 et l'âge moyen de chacun des aéronefs de l'armée de l'air en service à savoir : Rafale "air", Mirage 2000 D, Mirage 2000-5, Mirage 2000 C, Mirage 2000 B, Mirage 2000-NMirage F1, C130, C 160, C 160 Gabriel, CN 235 Casa, TBM 700, E3F Awacs, KC 135, Alpha Jet, Xingu, drone SIDM, drone Reaper."

 

données air.jpg

 

Quelques précisions:
- les 29 Alphajet belges sont pris en compte dans ces données
- le contrat de maintenance externalisée des Xingu ne prévoit pas le suivi du taux de disponibilité.
- Les F1 ont été retirés du service le 14 juillet 2014.

 

Un constat:
- Même pour les Rafale, dont la moyenne d'âge était au 31 décembre 2014, de 5,8 ans, la disponibilité est faible. Seuls les deux Reaper tirent leur épingle du jeu.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Centenaire du RICM



22 juin 2015 par Armée de Terre

 

Issu des bataillons coloniaux du Maroc, le régiment d'infanterie chars de marine (RICM), basé à Poitiers et régiment le plus décoré de France, a commémoré ses 100 ans d'existence. Les Pictaviens, attachés à leur régiment, se sont déplacés en nombre pour assister à cette grande cérémonie militaire. 
A cette occasion, un spectacle sons et lumières a été projeté sur la façade de l’hôtel de ville pour accompagner les traditions militaires qui ont rayonné au cœur de la ville. Des traditions qui, depuis des siècles, permettent à l’armée de Terre d’être au contact de sa population.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Externalisation: l'armée de l'air formée à la guerre électronique par DCI

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Ligne de Défense

DCI (via DCI-NAVFCO et DCI-AIRCO) et l'armée de l'air ont signé un contrat de quatre ans pour la formation à la guerre électronique des personnels de l'AA. La signature de ce renouvellement aurait eu lieu fin 2014 mais DCI ne communique que maintenant, alors que le salon du Bourget se termine. Par ailleurs, mercredi (17 juin),  Thales et DCI ont signé un accord de partenariat sur le thème de la guerre électronique.

Dans un communiqué de presse très laconique de ce vendredi, DCI signale "en particulier, l’emploi d’outils novateurs de simulation, développés à des fins didactiques avec la société ABAK Systèmes, permettant de compléter fructueusement l’enseignement théorique."

Abak Systèmes a été créé en 1988 à Laillé, près de Rennes; son capital social est détenu par sept associés dont Défense Conseil International. La société a développé entre autres, le logiciel SIMU_IR conçu "pour simuler et visualiser un duel entre un aéronef et un système d'arme; il est composé d'un radar, d'un système de contrôle de tir et d'un missile sol-air équipé d'un autodirecteur infra-rouge. L'aéronef peut exécuter un manœuvre de type break et lancer des leurres IR. Il est également possible d'activer des Contre-Contre-Mesures Électroniques (CCME)."

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
SIMBAA veut s'envoler au Bourget

 

22/06/2015  Domenico Morano  - DICOD

 

François Vanfleteren, directeur de la PME Lineo, représente son entreprise sur le stand de la Défense. Son projet, SIMBAA, s’intègre dans le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) mis en place par la Direction générale de l’armement.

 

Qu’est-ce que le projet SIMBAA ?

Il s’agit d’un projet de R&D destiné à produire des composites innovants renforcés par des fibres naturelles de lin. Nous avons développé des voiles de fibres longues utilisées par la suite comme renforts. La France est le premier producteur mondial de lin, dont la production provient principalement de Normandie, région où mon entreprise est située. L’un des enjeux était de lier les fibres de lins entre elles et de les configurer pour les différentes applications ciblées.

 

Quelles sont ces applications ?

Nous ciblons le transport dans son ensemble : l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Ce sont autant de secteurs potentiellement intéressés par l’utilisation du lin. L’un des attraits de cette matière est son poids réduit, qui entraîne une diminution de la consommation énergétique. Le lin a une densité très faible, l’aéronautique peut s’en servir pour alléger des matériaux composites en remplaçant les fibres de verre et de carbone par des fibres de lin. Il est possible également de mêler ces matières pour créer des produits rigides mais légers. Par ailleurs, au sein du projet SIMBAA, nous avons développé des solutions pour répondre aux exigences feu du secteur aéronautique, et notamment en termes d’autoextinguibilité (1).

 

Quel est votre lien avec la Défense ?

Lineo, en tant que PME, a bénéficié d’un accompagnement de la DGA au sein du  dispositif RAPID. De ce soutien est né le projet SIMBAA, qui nous a permis de cibler l’aéronautique comme l’automobile. Cet accompagnement, s’il est en partie financier, se traduit aussi par un soutien technique. De la sorte, nous faisons régulièrement le point avec la DGA pour synthétiser les grandes lignes, parler des problématiques que nous rencontrons et envisager ensemble des solutions. De plus, cet accompagnement nous permet de bénéficier d’une visibilité accrue – à l’instar de notre présence au Salon du Bourget sur le stand du ministère – et d’entrer en contact avec des industriels déjà positionnés sur les marchés militaires et aéronautiques.

(1)  Caractère d’une substance pouvant brûler dans une flamme mais s'éteignant d'elle-même dès qu'on la retire.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Le nouveau Hall 39-45 au Musée de l’Air et de l’Espace


19/06/2015 Thibault Duclos  - DICOD

 

Le Hall 39-45 consacré aux avions de la Seconde Guerre mondiale vient de rouvrir ses portes au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, après neuf mois de travaux. L’occasion de revoir tous ces appareils légendaires, du Supermarine Spitfire britannique au Heinkel 162 allemand, premier chasseur de l’histoire à abandonner l’hélice pour le moteur à réaction. Visite guidé

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Bientôt 33 unités nouvelles dans l'armée de terre


22.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

19+10+2+2= 33. C'est le nombre d'unités que l'armée de terre pourrait créer dans le cadre de la mise en place de sa nouvelle maquette. Ces unités vont absorber, en grande partie, les 11 00 postes qui ont été préservés dans le cadre des décisions présidentielles.

19: c'est le nombre de compagnies qui vont être créées dans les régiments d'infanterie.

10: dix escadrons de plus pour les cavaliers.

2: deux compagnies du génie vont renforcer les capacités de l'arme.

2: dans la seconde phase de la mise en œuvre de la maquette, deux unités vont être (re)créées. Va être mis sur pied un régiment interarmes qui devrait être basé à Mourmelon et qui servira pour l'expérimentation de Scorpion. L'autre décision, qui a déjà fuité, verra une unité prestigieuse renaître de ses cendres, être associée à l'une des brigades existantes. On en reparle sous peu...

 

Enfin, à la future brigade aéromobile pourrait être adjoint un "bataillon". Création? 33 ou 34 donc

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:25
Défense : que des missions impossibles pour Valls en Colombie ?

 

22/06/2015 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Satellites espions, avions de combat, frégates de taille intermédiaire... La France a tout pour séduire la Colombie. Sauf que Bogotá n'achète pas ou peu français.

 

Que peut faire Manuel Valls en Colombie, un pays proche des Etats-Unis dans le domaine de la défense? Déjà la visite du Premier ministre à Bogotá le 24 et 25 juin s'inscrit actuellement dans de "bonnes relations" entre la France et la Colombie, estime un industriel de la défense. Il sera d'ailleurs reçu au Palais de Nariño à l'invitation du président de la République, Juan Manuel Santos, qui lui-même avait été reçu le 26 janvier dernier à l'Elysée lors d'une visite de deux jours. Manuel Valls et Juan Manuel Santos évoqueront le processus de paix en Colombie, le soutien concret que Paris lui apporte et le développement des relations économiques et commerciales dans ce pays où la France est le premier employeur étranger, à travers la mise en place du comité stratégique franco-colombien.

En revanche, les relations commerciales entre Paris et Bogotá sont en revanche à peu près nulle dans le domaine de l'armement. La Colombie n'a acheté à la France, pourtant dans le top cinq des pays exportateurs d'armement, que pour 20,6 millions d'euros d'armes entre 2010 et 2014 (1,3 million). Bref que des miettes... Ce qui n'est pas vraiment le cas dans l'aéronautique civile. Début mai, la compagnie aérienne Avianca, l'une des vieilles au monde (créée en 1919) a signé début mai avec Airbus une méga-commande de 100 avions de la famille A320neo (A319neo, A320neo et A321neo). La plus grande commande jamais fait dans l'histoire de l'aviation de l'Amérique latine. Au total, les commandes d'Avianca totalisent près de 300 Airbus, dont 276 A320 (parmi lesquels 133 A320neo) et 15 appareils de la famille A330.

 

Un satellite espion remis aux calendes grecques

Alors que tout laissait penser que Bogotá ambitionnait de devenir une nouvelle puissance spatiale en Amérique du sud, de récentes décisions ont eu raison de cette volonté portée par l'ex-vice-président Anjelino Garzon. Les groupes français en ordre dispersé - Airbus Space Systems et Thales Alenia Space - avaient d'ailleurs répondu à des demandes d'informations de la Colombie qui souhaitait acquérir un satellite d'observation de la Terre comme la plupart des pays sud-américains. Un achat qu'Anjelino Garzon souhaitait lié à la naissance d'une industrie et d'une agence spatiales. Il avait d'ailleurs créé en novembre 2013 le programme présidentiel pour le développement spatial colombien (PPDEC).

"Il était légitime de penser que la Colombie allait enfin tracer son chemin vers le spatial pour rattraper l'important retard qu'elle avait pris dans ce domaine, explique l'expert de défense, Arnaud d'Aviau de Ternay. Elle était sur les bons rails, elle avait sélectionné un nombre réduits de pays parmi lesquels on trouvait les Etats-Unis, l'Espagne, l'Angleterre, Israël, le Canada, la France, auxquels avait été transmis un Request For Information".

Mais après l'élection présidentielle, le nouveau vice-président, German Vargas Lleras, a déclaré en septembre 2014, que la Colombie n'achèterait pas de satellite, jugeant cet achat trop cher (environ 200 millions de dollars) et la durée de vie du satellite trop courte. Il a donc préféré continuer à acheter des images essentiellement à des groupes américains pour 70 millions de dollars. Parallèlement, la Force Aérienne colombienne continue de travailler sur un nano-satellite, fabriqué, selon un industriel français, avec l'aide de la Chine, FACSAT-1. Les militaires colombiens espèrent pouvoir le mettre sur orbite au cours du deuxième semestre 2015.

 

Des Rafale, des Mirage 2000 ou bien des F-16, des Gripen?

En Colombie, la Force aérienne colombienne (FAC), qui avait encore de Mirage 5 en service jusqu'en 2011, étudie actuellement le remplacement de ses 24 avions de combat Kfir, un avion israélien conçu au début des années 1970, avait confirmé en début d'année le commandant de la FAC, le général Guillermo Leon Leon. Le chef des opérations aériennes, le général Eduardo Bueno Vargas, avait évoqué lors d'une conférence de presse à Londres en novembre 2013 comme options possibles, le F-16 (Lockheed Martin), le Sukhoi russe Su-30, le Rafale, le Mirage et le Gripen (Saab).

"Ce sont les seuls que le commandant de la FAC ait mentionné et les seuls à avoir été essayé par les pilotes de l'escadron de combat 111 de la FAC pour en déterminer les forces et les capacités", explique Arnaud d'Aviau de Ternay.

Pour l'heure, Dassault Aviation, qui préfère désormais vendre le Rafale - et ce d'autant plus que l'avionneur est beaucoup serein avec les deux contrats exports gagnés en Égypte et au Qatar en poche -, n'a pas encore bougé en Colombie. L'avionneur est plutôt en attente de signes tangibles de Bogotá, explique-t-on à "La Tribune". Enfin, Paris n'a pas dans son armée de l'air de Mirage 2000 opérationnels à proposer à la Colombie et les Mirage 2000 actuellement en service dans les flottes étrangères (Émirats Arabes Unis, Qatar...) ne sont pas encore disponibles sur le marché de l'occasion. D'où le choix de Dassault Aviation de proposer le Rafale, un avion polyvalent qui plus est acheté par un pays qui n'est pas très riche (Égypte).

 

Des frégates de 4.000 tonnes à moyen terme

La Colombie pourrait à moyen terme lancer un programme de frégates de 4.000 tonnes (4 bâtiments tout de suite plus quatre ensuite). Ce qui pourrait intéresser DCNS et Thales, qui travaillent main dans la main dans le développement du programme de la future frégate de taille intermédiaire (FTI) de 4.000 tonnes pour la marine nationale. D'autant que les deux groupes ont parfaitement maîtrisé le programme de modernisation des quatre frégates de classe Almirante Padilla de la marine colombienne qui s'est conclu en mars 2014. DCNS en assurait la maîtrise d'œuvre et Thales était en charge de l'intégration des systèmes de combat et de communications.

Enfin, lors de LAAD 2015, Thales a signé un accord de partenariat avec le chantier naval colombien Cotecmar. Objectif de Thales, vendre des équipements à la marine colombienne, via le chantier naval : combat systems (Tacticos de Thales Nederland), command-and-control systems, information systems, radars et sonars. L'accord couvre également des possibles transferts de technologies, la création de sociétés communes et une aide à l'exportation en Amérique Latine à partir de la Colombie.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 15:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

22/06/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 4 au 20 juin 2015, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme a intégré le dispositif naval des manœuvres OTAN Baltops aux côtés des 50 bâtiments, dont le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan.

 

L’exercice, articulé autour d’un scénario de crise visant à sécuriser et stabiliser la zone, a permis aux 15 nations alliées de contribuer à la mission d’assurance OTAN en mer Baltique. Les opérations menées par la Task Force TF 162, placée sous le commandement du vice-amiral américain James Fogo, avaient pour but d’assurer la liberté de navigation, la fluidité du trafic maritime et de lutter contre le trafic d’armes, en conduisant des exercices conjoints de lutte anti-mines, de lutte anti-sous marine, et de défense aérienne. L’occasion pour les alliés de démontrer leur interopérabilité, toujours plus poussée, à la mer. 

 

Seul ravitailleur de la force, et constitué en Task Group logistique autonome, la Sommea intégré la Task Force TF 162. Pivot d’une composante navale imposante déployée à la mer sur plusieurs semaines, la Somme a démontré l’importance stratégique du soutien pétrolier hauturier en opérations. Elle a ravitaillé onze bâtiments étrangers au cours de ravitaillements à la mer (RAM) doubles, leur délivrant plus de 4 600 m3 de F76 et 100 m3 de F44.

 

Au total, ce sont 15 ravitaillements opérationnels à la mer qui ont été réalisés, soit autant de RAM conduits par la Sommesur les 8 derniers mois. Un beau record pour l’équipage, qui a fait preuve de résilience, de concentration et de professionnalisme de manière continue en enchaînant parfois jusqu’à 17 heures de manœuvres ininterrompues. Ces nombreuses interactions ont permis de consolider l’interopérabilité du ravitailleur avec les marines étrangères, mais aussi de mécaniser et qualifier toujours plus les actions du personnel sur des manœuvres techniques complexes donc dangereuses.

 

 

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Baltops constitue le deuxième volet opérationnel de la mission Beluga 2015 de la Somme. Ce déploiement de deux mois en mer du Nord et en Baltique a débuté pour le BCR en avril dernier avec l’exercice Dynamic Mangoose aux côtés de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville, où il assurait déjà le ravitaillement opérationnel des unités alliées à la mer. Sur deux mois, la Somme aura ainsi réalisé 35 ravitaillements à la mer et délivré 6 811 m3 de F76.

 

En escale à Kiel du 19 au 24 juin dans le cadre de la clôture de l’exercice, la Somme sera le premier bâtiment de commandement et de ravitaillement français à transiter par le canal de Kiel reliant la Baltique à la Manche, pour rejoindre Brest, où elle accostera le 27 juin.

 

Le vice Amiral James FOGO monte à bord

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Le mercredi 10 juin au soir, le vice-amiral américain James Foggo, commandant de la sixième flotte américaine et commandant de la force de frappe de l’OTAN a embarqué à bord de la Somme pour assister au ravitaillement à la mer de nuit avec l’USS San Antonio .Francophile et francophone, il s’est adressé à l’équipage à la diffusion générale et lui a transmis ses félicitations pour le soutien pétrolier et logistique intense apporté lors de l’exercice Baltops. L’occasion pour le vice-amiral Foggo de rappeler qu’au même moment, l’Hermione, copie de la célèbre frégate du Général Lafayette, faisait escale aux États-Unis. Un clin d’œil sur la longue coopération militaire unissant la France aux États-Unis,  nécessaire à la défense de valeurs communes aux deux côtés de l’Atlantique.

Depuis l’aileron jusqu’au PC Cargaison, l’amiral s’est montré très impressionné par le professionnalisme de l’équipage et la fluidité avec laquelle les manœuvres de ravitaillement à la mer ont été conduites.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Plateau d'Albion : visite des représentants de la Conférence du désarmement de Genève

Sur l’un des silos se trouve aujourd’hui un observatoire astronomique, et un laboratoire souterrain à bas bruit remplace un ancien poste de commandement et de tir. Photo Observatoire SIRENE

 

19/06/2015 Marine Picat  -  DICoD

 

Le 18 juin 2015, des représentants de la Conférence du désarmement de Genève ont visité les installations nucléaires militaires démantelées du plateau d’Albion, au carrefour de la Drôme, du Vaucluse et des Alpes-de-Haute-Provence. Cette visite était organisée dans le cadre des efforts de transparence menés par la France en matière de désarmement nucléaire.

 

Jeudi 18 juin, des représentants d’une trentaine d’États membres de la Conférence du désarmement (CD) de Genève ont visité les installations nucléaires militaires démantelées du plateau d’Albion. Cette visite, organisée dans le cadre des efforts de transparence de la France en matière de désarmement nucléaire, a permis aux visiteurs de constater les transformations opérées.

 

Plateau d'Albion : visite des représentants de la Conférence du désarmement de Genève
Plateau d'Albion : visite des représentants de la Conférence du désarmement de Genève
Plateau d'Albion : visite des représentants de la Conférence du désarmement de Genève
Plateau d'Albion : visite des représentants de la Conférence du désarmement de Genève

À la fin des années 90, les anciens silos des missiles balistiques intercontinentaux et les installations de commandement et de tir du plateau d’Albion sont démantelés, puis reconvertis pour des activités civiles ou militaires conventionnelles. Sur l’un des silos se trouve aujourd’hui un observatoire astronomique, et un laboratoire souterrain à bas bruit remplace un ancien poste de commandement et de tir.

 

Ces transformations soulignent l’exemplarité de la France en matière de transparence. En février dernier, le président de la République, François Hollande, avait appelé tous les États disposant de l’arme nucléaire à faire le même effort de vérité.

 

L'engagement français en matière de transparence nucléaire

 

Dès 1996, la France décide d’abandonner la composante nucléaire terrestre de sa dissuasion. En 2008 et 2009, elle ouvre les portes de ses anciennes installations de production de matières fissiles pour les armes nucléaire de Pierrelatte (Drôme) et Marcoule (Gard). En avril 2015, les représentants de la CD de Genève ont pu franchir les portes de la base aérienne 116 de Luxeuil afin de se rendre dans les anciens dépôts de munitions d’armes nucléaires et dans les anciennes installations de l’escadron de chasse La Fayette.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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