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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 mai au 5 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN) de Niamey pour mener une action de formation de deux semaines sur le combat en localité au profit d’officiers élèves.

 

La totalité des stagiaires du cours d’application des chefs de section d’infanterie (CACSI) de l’EFOFAN a suivi le stage de combat en localité, soit un total de 28 officiers élèves, tous d’origine nigérienne.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former ces officiers élèves au combat urbain, en partant du niveau individuel jusqu’au niveau du détachement interarmes (DIA). La première semaine était consacrée aux fondamentaux du combat urbain au travers d’ateliers portant sur le combat individuel et de groupe. Puis, lors de la deuxième semaine, les stagiaires ont été mis en situation de responsabilité au cours de la de formation dite de section. Au cours de plusieurs exercices, de plus en plus complexes, ils ont eu à rédiger leur ordre initial, donner leurs ordres sur caisse à sable puis diriger le rehearsal (répétition) afin de contrôler leurs groupes. Sur le terrain ils ont eu à conduire l’action et à commander un détachement interarmes puisqu’un renfort génie était présent. La découverte de la réelle plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie - jusqu’au plus petit échelon tactique - fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers. D’une attitude disciplinée et assidue, l’instruction n’en fut que plus rapide et efficace.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
photo D. Geffroy - FFDj

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Arrivée à Djibouti en novembre 2013 pour rejoindre son mari, la capitaine Madeline s’est engagée dans la réserve en 2014. A raison d’une journée par semaine, elle occupe l’un des deux postes de pharmacien réserviste de l’unité de distribution des produits de santé (UDPS) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Pharmacien adjoint en officine en France, elle a du faire preuve de remarquables qualités d’adaptation pour satisfaire aux exigences du métier en UDPS. Chargée en priorité de la procédure qualité, Madeline remet à jour les lots, suit les dates de péremption des produits et gère les stocks. Sur ce dernier point, il existe bien des similitudes avec le travail en officine, mais les procédures sont spécifiques et sans le conseil client.

 

La charge de travail est conséquente pour deux raisons principales. Premièrement, l’UDPS Djibouti est la seule à soutenir un hôpital. 80% du volume géré par l’unité est destiné à l’hôpital médico-chirurgical Bouffard. Deuxièmement, la gestion constante du stock est cruciale au vu des délais d’approvisionnement à Djibouti. En effet, les produits sont commandés à la direction en approvisionnement des produits de santé des armées d’Orléans qui décide de la voie d’acheminement des produits.

 

Les produits pharmaceutiques, le matériel médical et les médicaments dérivés du sang sont stockés dans des hangars au sein de l’UDPS. Les mouvements entrée et sortie de magasin sont permanents pour répondre aux besoins des unités médicales locales. Le capitaine Madeline saisit alors les commandes et les prépare.

 

Madeline retiendra cette expérience comme une découverte enrichissante notamment en ce qui concerne le mode de fonctionnement dans les armées ou encore le circuit du médicament du service de santé. Au bilan, selon ses propos, elle est animée de « l’envie de continuer dans la réserve à son retour en France ».

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:35
photo EMA / Armée de Terre

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 3 juin 2015, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont réalisé une mission de souveraineté sur les îlots Matthew et Hunter. Il s’agit d’une mission régalienne renouvelée régulièrement afin de marquer la présence française et d’en vérifier l’intégrité. En effet, depuis son accession à l’indépendance en 1980, la république du Vanuatu, anciennement condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides, revendique la souveraineté sur ces îlots.

 

Pour cette opération, les FANC ont déployé la frégate de surveillance Vendémiaire, l’Alouette III de la 22S, un Puma de l’escadron de transport (ET) 52 de la base aérienne 186 Lieutenant Paul Klein et un détachement (un officier et un groupe de combat) du régiment d’infanterie de marine du Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC).

 

Le détachement du RIMaP-NC a été héliporté sur l’ilot Matthew par l’hélicoptère embarqué Puma pour restaurer les marques de souveraineté. Le détachement y a effectué plusieurs reconnaissances en vue d’installer d’éventuelles zones de poser hélicoptère et de bivouacs.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:35
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17/06/2015 Sources : État-major des armées  

 

Pour la première fois depuis deux ans, deux officiers mariniers supérieurs ont pu embarquer sur un navire australien en patrouille dans le grand Sud. Ce navire flambant neuf, l’Ocean Shield, a en effet effectué une patrouille de 40 jours, au départ de Hobart, dans les zones économiques exclusives (ZEE) australienne et française les plus australes.

 

Le bâtiment revenait sur le théâtre d’une mission que l’armée australienne n’avait plus réalisée depuis 2 ans en raison de son activité opérationnelle. Le premier-maître Peron et le premier-maître Sarradel, respectivement contrôleurs des pêches du bureau action de l’État en mer de la zone maritime Sud de l’Océan Indien et du CROSS Réunion (le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage), ont ainsi fait vivre l’accord bilatéral entre la France et l’Australie, en patrouillant des îles Macquaries aux Kerguelen, et en passant notamment 8 jours sous le 60eparallèle Sud.

 

Cet accord unique confie, d'une part, la surveillance de la ZEE australienne par satellite à la France, assurée par le CROSS Réunion. D'autre part, il autorise la patrouille d’un navire étatique dans les eaux de l’autre État et l’embarquement de contrôleurs, habilités à verbaliser des infractions de pêche depuis la plateforme d’un autre pays. Il est la manifestation pratique d’une réalité géographique : l’Australie est le pays avec lequel la France a la plus grande frontière maritime, celle qui sépare la ZEE de Kerguelen de la ZEE des îles australiennes de Heard et Mac Donalds.

 

Cette mission exceptionnelle, menée extrêmement loin des régions fréquentées, illustre les relations de parfaite confiance qui unissent la France et l’Australie. Elle contribue à préserver des ressources exceptionnelles, notamment de légine.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:25
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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 juin 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont procédé à une sortie aérienne de renseignement destinée à collecter des images, dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Afin de recenser les sites d’orpaillage illégaux sur des zones bien définies, l’équipe « renseignement-images », composée de trois sous-officiers, effectue régulièrement des vols au-dessus de la canopée. La mission des « rens » est à la fois de détecter et de suivre l’activité illégale.

 

Les vols renseignements ont lieu régulièrement, que ce soit à bord d’un Fennec ou d’un CASA. Le vol CASA,qui peut durer jusqu’à 4 à 5 heures, s’attache à la détection et au contrôle de zone sur de plus grandes étendues. « Les vols CASA nous permettent soit de détecter à travers des criques turbides un début d’activité, soit de confirmer des activités déjà connues. Les vols Fennec, quant à eux, nous permettent, grâce à l’état stationnaire de l’hélicoptère, d’identifier précisément l’activité sous la canopée », précise le lieutenant-colonel Pierre.

 

Lors des vols en avion CASA, l’adjudant Cyril, chef de cellule renseignement-image, oriente le pilote et les photographes sur les zones d’activité. « Nos photographes sont présents pour prendre des images de toutes les activités d’orpaillage ainsi qu’un scribe pour noter toutes les informations », ajoute le lieutenant-colonel Pierre.

 

Les observations de ces vols renseignement-images sont intégrées dans la base de données du programme inter-administrations, l’Observatoire de l’Activité Minière, auquel participent les FAG, les gendarmes, l’ONF et le Parc Amazonien de Guyane.

 

Les quatre administrations mettent en commun leurs données pour connaître avec précisions les activités illégales en forêt. « Les FAG effectuent également des vols conjoints avec l’ONF. Les FAG encouragent les administrations concourantes à faire des vols conjoints afin que les observations soient objectives et partagées », conclut le lieutenant-colonel Pierre.

 

Depuis l’été 2014, les missions Harpie ont conduit à une diminution de plus de 40% de l’activité d’orpaillage illégale selon les données de l’Observatoire de l’Activité Minière.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:25
photo Marine Nationale

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 4 juin 2015, la division « action de l’Etat en mer » des forces armées aux Antilles (FAA) a organisé une réunion d’échanges entre les acteurs de la lutte contre le narcotrafic aux Antilles et la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG).

 

L’objectif de cette rencontre était principalement de permettre aux membres de la DACG de découvrir in situles moyens et modes d’action des armées et des services français pour lutter contre le narcotrafic aux Antilles, et de mieux appréhender ainsi les enjeux juridiques de cette lutte en mer.

 

La journée a débuté par une réunion de travail présidée par monsieur Rigoulet-Roze - préfet de la Martinique et délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer, aux côtés du contre-amiral Bosselut – commandant supérieur des FAA et commandant de zone maritime. Toutes les administrations concernées étaient également présentes : la Marine nationale, la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), la gendarmerie nationale, l’antenne Caraïbes de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) et les magistrats du Parquet général et du Parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France. Le premier président de la Cour d’Appel et le président du tribunal de grande instance ont également participé à cette rencontre à l’occasion du déjeuner organisé en la résidence du commandant supérieur des FAA.

 

L’après-midi, les autorités se sont rendues à bord de la frégate de surveillance Germinal. Le contre-amiral Bosselut a conduit la délégation, accueillie à bord par le capitaine de frégate Dupont commandant le Germinal. Fort de son expérience des opérations « narcops » (plus de 3 tonnes de drogue saisies à ce jour sous son commandement), le capitaine de frégate Dupont a expliqué en détail le déroulement des opérations en mer depuis l’interception lancée depuis un bâtiment de combat avec son hélicoptère embarqué et son équipe d’intervention sur embarcation rapide, jusqu’aux parcours de rétention lorsque des présumés narcotrafiquants sont ramenés à bord du Germinal pour être remis aux autorités judiciaires compétentes.

 

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec le JIRS.

 

Les forces armées aux Antilles garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
Le pacte Défense – PME au salon du Bourget

 

18/06/2015 Domenico Morano  -  DICOD

 

Arnaud Marois, délégué aux PME et PMI auprès du ministre de la Défense, nous explique le Pacte « Défense PME» et les actions concrètes menées en faveur des PME et ETI  sur le Salon international de l’aéronautique et de l’espace.

 

Qu’est-ce que le Pacte « Défense PME » ?

Le Pacte « Défense PME » se place au plus près des préoccupations concrètes des PME et des ETI (entreprises de taille intermédiaire) : accès à de nouveaux marchés, innovation, exportation, financement, sous-traitance. Depuis 2012, les actions concrètes engagées en faveur de ces entreprises font l’objet d’un suivi attentif au niveau ministériel, et ce par le ministre lui-même. Ce dispositif s’articule autour de quatre axes majeurs : une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d’achat du ministère de la Défense, la consolidation du soutien financier à l’innovation, des engagements réciproques entre le ministère et les maîtres d’œuvres industriels pour soutenir la croissance des PME et des ETI, et une action renforcée en région.

Les PME étant réparties sur l’ensemble de notre territoire, elles contribuent à le structurer et sont source d’innovation, d’emplois et de performance économique. Les services du ministère de la Défense vont à leur rencontre en région pour expliquer leurs marchés et leurs procédures ou pour organiser des séminaires de soutien à l’exportation, comme le 9 juillet à Lyon ou le 6 novembre à Marseille.  

De plus, le ministère mobilise son réseau au profit des PME et des ETI  en France comme à l’étranger. Il innove dans ses pratiques pour justement permettre aux PME de faire valoir leurs innovations. Ainsi, le ministère fait ainsi évoluer ses pratiques internes pour rendre ses marchés plus accessibles. Le ministre a par ailleurs signé des conventions bilatérales avec les principaux maîtres d’œuvre industriels de l’armement afin de favoriser concrètement la croissance des PME. Depuis 2013, les services ministériels ont rencontré, informé et conseillé plus de 4 000 entreprises lors de rencontres en région. Le ministère facilite ainsi les contacts directs des PME avec ses services achats et ceux des grands groupes participant à ces rencontres.

 

Pourquoi être présent lors de cette 51e édition du salon ?

Le Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE) est une belle occasion pour les PME de se faire connaître, de présenter leurs innovations et d’échanger avec les services du ministère de la Défense. Celui-ci leur réserve un accueil particulier, comme il l’a fait lors des salons Eurosatory et Euronaval. Nous invitons ainsi les PME à venir nous rencontrer au point d’accueil que nous leur avons réservé sur notre stand afin de leur présenter les dispositifs mis en place à leur intention, d’échanger avec eux sur leurs préoccupations et leurs projets, et leur fournir des points de contact pour développer leur activité. Sur notre emplacement, nous mettons également en valeur plusieurs innovations de PME.

Qui plus est, l’ensemble des services du ministère de la Défense sont à la disposition des PME pour des contacts pendant le salon et après, que ces services relèvent du domaine de l’armement – comme la Direction générale de l’armement (DGA) –, du soutien et du maintien en condition opérationnelle des matériels – comme la Structure Intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (SIMMAD) – ou des forces, à l’instar de l’armée de l’Air.

 

Comment s’illustre ce processus de soutien aux PME lors du SIAE ?

Lundi 15 juin par exemple, lors du SIAE, la société HP Systems a signé avec la SIMMAD un contrat portant sur le contrôle périodique des bouteilles d’azote, d’oxygène et dioxyde de carbone à destination des pilotes et des personnels embarqués de l’armée de l’Air.

Par ailleurs, nous valorisons sur le stand du ministère de la Défense des équipements réalisés par les PME en exposant des projets RAPID. Le dispositif RAPID est un régime d’appui à l’innovation duale, via une subvention en matière de recherche et technologie dans des domaines qui peuvent avoir des applications aussi bien civiles que militaires. Ses crédits ont été augmentés de 25 % sur 3 ans dans le cadre du Pacte « Défense PME » et s’élèvent à 50 millions d’euros pour l’année 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
L'appel du 18 juin 1940 - Musée de l'Armée

L'appel du 18 juin 1940 - Musée de l'Armée


17/06/2015 Sources : SGA/DMPA

 

Journée nationale commémorative de l'appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi.

 

Le 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC, le Général de Gaulle appelait les Français à refuser la défaite et à poursuivre le combat avec lui en Grande-Bretagne, au sein des Forces Françaises Libres. Entouré de volontaires qui l'avaient rejoint dans son exil, il jetait les bases d'une alternative au régime de Vichy et à sa politique de collaboration avec l'Allemagne nazie : la France Libre. Durant quatre ans, sans jamais faillir, l'homme du 18 juin délivra la France de son propre abandon et incarna, à travers tous les territoires français et à travers le monde, l'âme de la Résistance et le maintien de la France au combat. Le 8 mai 1945, l'Appel du 18 juin révélait enfin sa portée et sa signification historique : la France retrouvait son rang en recevant aux côtés des Alliés la capitulation de l'Allemagne nazie.

Extrait de l'Appel du 18 juin 1940 prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres (BBC) :

"Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."

Le chef de l’État, François Hollande, présidera la cérémonie organisée au Mont-Valérien (Hauts-de-Seine), à l’occasion du 75ème anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, le jeudi 18 juin 2015.

________

Pour en savoir plus :

Ordre de la Libération : www.ordredelaliberation.fr

Fondation de la France Libre : www.france-libre.net

Fondation Charles de Gaulle : www.charles-de-gaulle.org

Archives cinématographiques : www.ecpad.fr

Mont-Valérien : www.mont-valerien.fr

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

La table tactile interactive présentée sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le salon du Bourget est une excellente occasion pour la Direction Générale de l’Armement pour présenter différentes innovations développées par des PME qu’elle finance et encourage via le dispositif RAPID. Dans cet article, nous portons l’attention sur deux d’entre elles.

 

Une première innovation est présentée par pas moins de 3 PME, en coopération avec une école d’ingénieurs. Les sociétés Eyes3Shut, IMMERSION et Deev-Interaction (comme sous-traitant) et l’école d’ingénieurs TELECOM Bretagne développent ensemble le 3DC2, un système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations personnalisées. Ce système se compose d’une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de  visualiser en même temps, à l’aide de lunettes actives, différents niveaux d’informations. Les applications militaires pour le 3DC2 concernent principalement la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…). La visualisation peut s’effectuer en 2D ou en 3D.

 

Une autre innovation encouragée par la DGA a fait sa première mondiale lors du Salon du Bourget 2015 : BULLE. Développé par WAREIN et R&D Tech, BULLE (Bras Ultra Léger articulé gonflabLE) est un démonstrateur de robot en tissus. Ce robot a été développé dans le but de pouvoir procéder sans risque à des inspections de matériel et d’équipement difficile d’accès, typiquement des dérives d’avions.

 

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

Le système BULLE tiens entièrement dans un sac à dos standard

L’avantage premier de ce système est bien évidemment son poids. Le bras en lui-même ne pèse qu’un kilo. Le système complet, avec deux bouteilles d’air comprimé (permettant une utilisation continue de 25 minutes), représente une charge de 10 kg sur le dos de son porteur. Le tout tient dans un sac à dos. Lors de l’utilisation, le bras est sorti du sac, gonflé et ensuite facilement rangé une fois la mission terminée. Une étape ultérieure sera un déploiement télescopique pour éviter l’étape du déballage et du remballage manuel. Le modèle présenté lors du salon du Bourget est doté d’un bras de 15 mètres de long, mais une version de 30 mètres est en développement. Le système est totalement modulable (longueur, nombre d’articulation,…) en fonction des besoins du client.

 

Différentes charges utiles peuvent être installées au bout du bras. BULLE peut emporter jusqu’à 3,75 fois son poids (par exemple, un bras de 2 mètres pesant 800 gr peut emporter un charge de 3 kg). Les types d’équipements qui peuvent être emportés sont nombreux (système vidéo, système de détection,…). Le système a d’abord été conçu afin d’offrir un moyen d’inspection sans risque pour l’utilisateur mais le directeur de WAREIN a confirmé à FOB que l’armée de Terre comme la Marine nationale pourraient être intéressés par un tel système afin de disposer de mats gonflables légers pouvant, par exemple, servir à élever des antennes de communication.

 

Des applications civiles sont également parfaitement envisageables et envisagées. Le directeur de WAREIN toujours nous a par exemple évoqué le cas des armateurs de méthaniers qui pourraient avoir recours à un tel équipement pour réduire le temps d’inspection des cuves. Quand on sait ce que coûte l’immobilisation d’un méthanier (autour de 50 000 € par jour), une solution pour réduire ce temps mort et couteux n’est pas négligeable…

 

Encore d’autres innovations sont visibles sur le stand du ministère de la Défense lors du Salon du Bourget 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
Saegm - Euroflir 410 - Essais Patroller - Juin 2014 - Ph Ph Wodka-Gallien - Sagem

Saegm - Euroflir 410 - Essais Patroller - Juin 2014 - Ph Ph Wodka-Gallien - Sagem

 

Le Bourget, Paris, le 15 juin 2015 CP Sagem

 

Sagem (Safran) et Défense Conseil International (DCI) signent un accord de coopération dans le domaine des systèmes de surveillance aéroportés à base d'avions légers et de systèmes drones, pour la France et l'international.

 

Les solutions et services pilotés d'aéro-surveillance proposés par DCI feront appel à l'avion bimoteur léger Diamond DA 42 doté notamment d'un ensemble optronique Euroflir 350 ou 410 de Sagem. Au titre de cet accord, DCI apportera son expertise dans les services, la formation, l'entraînement et l'assistance à la maîtrise d'ouvrage.

 

Sagem s'adresse aux marchés des drones de surveillance et de renseignement, et propose le drone Patroller avec l'appui opérationnel de DCI dans le cadre d'offres de mise en oeuvre et/ou de maintenance pour les forces gouvernementales ou le secteur privé.

 

Le DA 42 de Diamond Aviation est un avion bimoteur de quatre places développé et produit par la firme autrichienne Diamond. Aéronef innovant à hautes performances, le DA 42 peut atteindre une vitesse de croisière de plus de 300 km/h et affiche une autonomie de 6 à 10 heures. En plus de la charge optronique, DCI a équipé cet avion d'un radar de surveillance maritime, d'une transmission de données et de moyens de post-traitement des données.

 

Développé par Sagem, le Patroller est un système de drone de classe 1 tonne. Grâce à sa conception modulaire, il peut emporter jusqu'à 250kg de charge utile multicapteurs, en cellule ou en pods (optronique, radar et guerre électronique) pour des vols de plus de 20 heures et jusqu'à une altitude de 20 000 ft.

 

La conception du Patroller s'appuie sur 9 années d'expérience acquise par Sagem avec le système Sperwer déployé en Afghanistan. En octobre et novembre 2014, le Patroller a montré sa capacité à évoluer dans les espaces aériens civils en toute sécurité pour le trafic aérien, dans le cadre du programme européen Odrea.

 

La gamme Euroflir est un ensemble de systèmes optroniques gyrostabilisés multi-capteurs à hautes performances. Système modulaire, Euroflir permet l'observation et la localisation de cibles à grande distance, de jour comme de nuit. Les systèmes Euroflir ont prouvé leur efficacité en opérations depuis des hélicoptères de la marine nationale, de l'ALAT et des forces spéciales françaises. La version Euroflir 410 équipe le drone Patroller.

 

NB - Au Salon du Bourget, DCI expose l'avion DA42 avec une boule optronique Euroflir sur son pavillon externe (A4) et le drone Patroller de Sagem est présenté sur le stand B4 de l'exposition statique.

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 600 personnes en Europe, en Asie Pacifique, en  Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d'informations : www.sagem.com

 

Défense Conseil International. Créée en 1972, DCI est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de services, dont l'Etat est actionnaire de référence. Culturellement proche du ministère de la Défense, DCI a pour mission le transfert du savoir-faire des armées françaises au profit des pays amis de la France et notamment :

• le conseil et l'assistance sur la totalité du cycle de vie des programmes d'armement,

• l'ingénierie de formation, dans les domaines académique, opérationnel et technique,

DCI et ses filiales se positionnent enfin depuis dix ans comme des partenaires des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service et cherchent à ouvrir leurs activités aux pays de l'Union européenne.

http://www.groupedci.com

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
Jean Moulin - Mémorial Leclerc/Musée Jean Moulin

Jean Moulin - Mémorial Leclerc/Musée Jean Moulin


17/06/2015 Sources : SGA/DMPA

 

Chaque année, une cérémonie est organisée au Panthéon, à Paris, le 17 juin, qui correspond à la date du premier acte de résistance de Jean Moulin, le 17 juin 1940.

 

La cérémonie du 17 juin 2015 s'est déroulée en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la mémoire. Elle était co-organisée par l'association nationale des Amis de Jean Moulin et par le ministère de la Défense (SGA/DMPA), en présence des associations nationales de la Résistance et de la Déportation et avec la participation du Chœur de l'Armée Française et du Centre national Jean Moulin (ville de Bordeaux).

Né à Béziers en 1899, Jean Moulin fut, après des études de droit, le plus jeune sous-préfet, puis le plus jeune préfet de France. La débâcle de juin 1940, le trouve préfet de Chartres où dès le 17 juin il accomplit son premier acte de résistance. Destitué par le gouvernement de Vichy, il part pour Londres. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er janvier 1942, il est porteur de deux ordres de mission, un civil et un militaire, chargé de coordonner l'action des mouvements de Résistance et d'organiser une armée secrète. Premier président du CNR (Conseil National de la Résistance), il est arrêté à Caluire le 21 juin 1943. Torturé, il meurt durant son transfert en Allemagne. Depuis le 19 décembre 1964, ses cendres reposent au Panthéon (source : Centre national Jean Moulin).

Une exposition itinérante consacrée au destin singulier de Jean Moulin et réalisée par l'Office national des Anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) peut être empruntée auprès de services départementaux de l'ONAC-VG,  par les collectivités territoriales, les associations et les établissements scolaires (pour télécharger l'exposition : www.onac-vg.fr).

________

Pour en savoir plus :

Ordre de la Libération : www.ordredelaliberation.fr

Transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon : www.ina.fr

Chemins de mémoire : www.cheminsdememoire.gouv.fr

Musée Jean Moulin : http://museesleclercmoulin.paris.fr

Mémorial de Caluire : www.culture.fr

Centre national Jean Moulin : www.bordeaux.fr

Le Panthéon : http://pantheon.monuments-nationaux.fr

ONAC-VG : www.onac-vg.fr

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

PSB panneaux sandwich biosourcés - photo LSM

 

15/06/2015  par DGA

 

Des composites naturels dans les avions de demain ?

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 l’innovation SIMBAA (Sandwich innovant en matériaux biosourcés pour l’aéronautique et l’automobile). Ce projet soutenu par la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans une double démarche d’écoconception et de soutien aux PME.

L’utilisation de fibre de lin à la place des fibres carbone ou verre pour fabriquer des pièces composites aéronautiques permet un gain de masse potentiel significatif puisque le lin est 20% plus léger que le carbone et 43% plus léger que le verre. À propriétés mécaniques équivalentes, SIMBAA se distingue également par sa capacité à absorber les vibrations. Et comme la fibre de lin est un matériau naturel (« bio-sourcé »), SIMBAA est parfaitement adapté au renforcement des règlementations environnementales, tout au long de son cycle de vie.

Les nombreux intérêts de la fibre de lin lui confèrent donc un avenir prometteur à la fois dans le domaine civil et militaire. Des produits existent déjà sur le marché civil : des panneaux intérieurs pour les automobiles et les bateaux, divers articles de sport (raquettes, skis, etc.), des meubles, de la décoration d’intérieur…

SIMBAA est développée par les sociétés LSM et LINEO, deux PME normandes d’une quarantaine d’employés au total et spécialisées dans la transformation du lin. La DGA soutient ce projet audacieux à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles. SIMBAA a permis de lancer une ligne de production industrielle de composite lin en Normandie. Elle s’appuie sur une filière « lin » très dynamique et innovante qui compte 12000 emplois en France.

Sur le stand du ministère de la Défense, pendant toute la durée du 51e Salon international de l’aéronautique et de l’espace, vous pourrez voir une pièce aéronautique fabriquée avec le procédé SIMBAA et échanger avec les représentants de LSM et de la DGA sur les apports de cette nouvelle technologie.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
La bataille de Ligny par Ernest Crofts

La bataille de Ligny par Ernest Crofts


16.06.2015 par SHD
 

16 juin 1582 : la France à la conquête des Açores. Le roi de France Henri III expédie aux Açores une flotte corsaire commandée par Philippe Strozzi, cousin de sa mère Catherine de Médicis, afin de priver les Espagnols de leur base étape vers le Brésil. Les dissensions internes mènent les Français à la défaite le 26 juillet suivant au large des Açores.

 

16 juin 1807 : prise de Königsberg (enclave russe dans l’actuelle Pologne). Alors que Napoléon vient de remporter la bataille de Friedland (14 juin), Murat prend la ville forteresse défendue par le général prussien Lestocq. Il fait 7000 prisonniers et sans grandes pertes pour lui. Cette victoire clôt la guerre de la Quatrième coalition et décide le Tsar Alexandre Ier et le roi de Prusse à négocier.

 

16 juin 1815 : la bataille de Ligny (ou bataille de Fleurus) opposa les prussiens du maréchal Blücher à une partie de l'armée française commandée par Napoléon 1er. Deux jours avant la bataille de Waterloo, Ligny fut la dernière victoire de Napoléon. Mais c'est une victoire moins décisive que ne le croit Napoléon : après un combat d'une grande férocité et de nombreuses pertes dans les deux camps, les prussiens - enfoncés en leur centre - réussissent leur repli sur les ailes, sans être poursuivis la nuit venue par les troupes napoléoniennes. Au cours de la bataille de Ligny, Napoléon perd environ 9.500 hommes.  Les Prussiens comptent 25.000 morts, blessés ou disparus.
 

16 juin 1940 : Reynaud démissionne, Pétain prépare l’armistice. Appelé par Lebrun, président de la République, à prendre les fonctions de président du conseil, le Maréchal Pétain, 86 ans, ne cache pas son intention d’arrêter les combats face à l’envahisseur allemand.


16 juin 1944 : Marc Bloch meurt fusillé à St Didier de Formans. Historien médiéviste mais aussi auteur du fameux L'étrange défaite, 1940, ouvrage posthume tentant d’expliquer la débâcle de 1940, il entre en résistance en 1942 mais se fait arrêter à Lyon en avril 1944.

 

16 juin 1977 : mort de Wernher von Braun (Etats-Unis – Virginie). Ancien directeur du centre expérimental allemand de Peenemünde, il est le père de la conquête spatiale. Créateur des V1 et V2 allemands, il est évacué à la fin de la seconde guerre mondiale par les services secrets américains pour travailler sur leur programme spatial.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:55
Chronique culturelle du 17 Juin 2015 - SHD


17.06.2015 par SHD
 

17 juin 1696 : bataille de Dogger bank (Mer du Nord). Le corsaire français Jean Bart capture un convoi d'une centaine de navires marchands, chargés de blé, après avoir défait leur escorte hollandaise. Pris en chasse par une escadre de l'amiral britannique Benbow, Jean Bart se cache au Danemark puis passant au travers de tous les pièges tendus en Mer du Nord et dans la Manche, rejoint triomphalement Dunkerque.

 

17 juin 1734 : mort du maréchal de Villars (Turin). Héros de Maastricht (juin 1673), Seneffe (aout 1674), Friedelinghen (octobre 1702), Denain ( juillet 1712), il meurt à 82 ans en rentrant victorieux d’une campagne en Italie. Louis XIV l’avait remarqué à Maastricht lors de ses débuts :  « Il semble que dès que l’on tire en quelque endroit, ce petit garçon sorte de terre pour s’y trouver ». Puis le maréchal de Créqui : « Jeune homme, si Dieu te laisse vivre, tu auras ma place plus tôt que personne ».

 

17 juin 1778 : combat naval de Roscoff (Baie de Goulven). La frégate française La belle poule est attaquée sans sommations par la frégate anglaise Arethusa. Celle-ci est finalement vaincue et ramenée à Brest. Cet affrontement pousse Louis XVI à déclarer la guerre à l’Angleterre dans le cadre de ce que l’on va appeler la guerre d’indépendance américaine.

 

17 juin 1940 : premier acte de résistance de Jean Moulin (Chartres). Préfet d'Eure et Loir lors de l'arrivée de la Wehrmacht à Chartres, Jean Moulin refuse de signer un rapport que les Allemands ont préparé pour faire attribuer la mort de civils à l'aviation française et aux troupes africaines. Comprenant l'intention, Moulin refuse de signer. Passé à tabac, il tente de se suicider pour ne pas faiblir. Au sujet de Jean Moulin, voir l'excellent dossier que lui consacre Le Figaro Histoire n°8 "Jean Moulin, un héros très secret".

 

17 juin 1944 : prise de l’ile d’Elbe. Surveillant la portion de Méditerranée entre la Corse et l’Italie, l’ile est tenue par les Allemands et ne peut rester comme une menace dans le dos des alliés qui ont passé la ligne Gustav. Le bataillon de choc (Cdt Gambiez), et les commandos d’Afrique, lors de l’opération Brassard, débarquent sur l’ile et prennent d’assaut les batteries côtières. La 9ème Division d’Infanterie coloniale débarque quelques heures plus tard et parachève la libération de l’ile. Les combats sont durs : 250 français périssent contre 700 Allemands durant les deux jours d’affrontement.

 

17 juin 1953 : l'armée rouge réprime une insurrection populaire (Berlin-Est). Quelques mois après la mort de Staline, les ouvriers est-Allemands se mettent en grève puis créent une insurrection rassemblant 60 000 manifestants dans Berlin-Est. Appelés en renforts, les chars soviétiques écrasent la révolte : plus de 80 morts et des milliers d'arrestations.

 

17 juin 1967 : explosion de la première bombe H chinoise (désert du Takla-Makan – Chine). La Chine teste avec succès sa première bombe à fusion nucléaire (ou bombe H) à peine 3 ans après sa première bombe à fission (bombe A). La France a testé les siennes en 1960 (A) et 1968 (H). Pour les Américains, 1945 et 1952. Pour les Soviétiques, 1949 et 1953.

 

17 juin 1985 : le colonel Baudry dans l’espace (Etats-Unis – Floride). Patrick Baudry décolle du Kennedy center à bord de la navette Discovery et passe 7 jours dans l’espace. C’est le deuxième spationaute français (le premier étant le général Jean-Loup Chétien).

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:54
3DC2 - Innovations photo DGA

3DC2 - Innovations photo DGA


15/06/2015 par DGA

 

3DC2, système de « command and control » multi-utilisateurs à visualisations  personnalisées

 

Le ministère de la Défense présente au salon du Bourget 2015 « 3DC2 », une table tactile interactive permettant à plusieurs utilisateurs de bâtir ensemble une solution tactique, chacun  visualisant en même temps un niveau d’informations adapté à sa fonction. 3DC2 est développé par des PME françaises avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA).

3DC2 est un système de travail collaboratif, du type « Command & Control » (C2). Il facilite la prise de décision d’opérateurs devant traiter simultanément et en commun, dans un environnement complexe, une quantité importante d’objets dynamiques, répartis dans l’espace et présentant une grande richesse d’informations. 3DC2 associe l’utilisation de nouvelles technologies de visualisation stéréoscopique 3D et 2D à la technologie des lunettes actives permettant de proposer sur un même écran des vues différentes selon les utilisateurs, chaque paire de lunettes se synchronisant sur différentes images (dispositif connu sous le nom de Dual-View).

Les applications militaires pour 3DC2 concernent la préparation, le suivi et le commandement de mission coordonnées entres divers type de vecteurs (drones, avions de combat, hélicoptères, moyens au sol…), l’entraînement et la formation à ce type de missions et l’expérimentation de nouveaux concepts de C2, d’automatisation et d’autonomie décisionnelle pour de futurs systèmes de défense. De nombreuses applications civiles sont également envisageables, entre autres dans les domaines de la sécurité civile, la supervision de systèmes de transport et l’énergie, les interventions chirurgicales complexes.

3DC2 a été développé par les PME « Eyes3Shut » et « IMMERSION », en association avec l’école d’ingénieurs « TELECOM Bretagne » et la PME « Deev-Interaction » comme sous-traitant. La DGA a permis le développement de 3DC2 à travers le dispositif RAPID* d’aide aux innovations à caractère dual, permettant des applications militaires et civiles.

3DC2 sera en démonstration sur le stand du ministère de la Défense pendant toute la durée du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace.

(*)Le dispositif RAPID (Régime d’appui à l’innovation duale) est un dispositif de la Direction générale de l’armement (DGA), en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE). Il soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique, présentant des applications militaires mais aussi des retombées pour les marchés civils. Ces projets d’innovation duale sont proposés par des PME ou des ETI indépendantes de moins de 2 000 salariés, seules ou en consortium avec une entreprise ou un organisme de recherche. Depuis la création du dispositif RAPID en 2009, 205 M€ ont été investis dans plus de 300 projets innovants. Le budget de RAPID a été porté à 50 M€ en 2015 dans le cadre du Pacte Défense PME

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:30
Chammal : former les formateurs

 

18/06/2015 MP Adrien et ICN Jacques-Antoine -  Service de santé des armées (DCSSA)

 

L’équipe médicale, engagée dans l’opération Chammal pour le soutien santé des militaires français, dispense également, dans la région de Bagdad, des formations de sauvetage au combat pour les militaires irakiens.

 

Lancée le 19 septembre 2014, Chammal est une opération conduite par les armées françaises, en coordination avec ses alliés présents dans la région, pour assurer un soutien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Ce soutien repose sur deux piliers : un volet appui aérien et un volet formation.

 

Une centaine de militaires intervient dans le champ formation, assistance et conseil. Ils sont déployés dans les régions de Erbil et Badgad où ils transmettent leur expertise et leurs savoir-faire aux forces irakiennes. Les domaines concernent l’appui à la préparation et la planification des missions, l’instruction au combat et la lutte contre les IED.

 

Un médecin, un infirmier et deux auxiliaires sanitaires, dont la vocation est de soutenir médicalement le détachement français, dispensent également des formations de sauvetage au combat aux militaires irakiens. Le programme est axé sur la formation des moniteurs « secourisme au combat » au sein de la filière des infirmiers de 6edivision d’infanterie irakienne.  L’objectif est de perfectionner leurs prises en charges sur le terrain et de leur faire acquérir les savoirs nécessaires à l’enseignement du sauvetage au combat au sein des brigades.

 

La formation dure 7 jours, alternant théorie, pratique et mise en situation. Elle comporte l'enseignement du SAFE MARCHE RYAN ainsi que des bases de pédagogie et d'organisation. Le délai de formation est contraint par les activités opérationnelles réelles des stagiaires.

 

En deux sessions, 20 infirmiers ont été formés. Deux nouvelles sessions sont prévues.

 

L’équipe médicale française accompagnera les premières formations que les nouveaux moniteurs irakiens mettront en œuvre pour leurs soldats. Et il reste à concevoir et organiser une formation de niveau instructeur afin de rendre autonome la 6e  division Irakienne d’infanterie pour le sauvetage au combat.

 

Cette mission de formation est à la fois ardue et gratifiante car tout est à créer, les différences culturelles sont parfois vastes, mais la volonté de bien faire de la part de nos homologues est évidente. Nous rentrerons en France, avec l’espoir d’avoir contribué à la survie de blessés de guerre… mission première du service de santé des armées.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
Barkhane : Point de situation au 18 juin 2015

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Un an et demi après leur mise en service sur le théâtre d’opération Barkhane, les drones Reaper viennent de franchir les 5000 heures de vol au-dessus de la bande sahélo-saharienne (BSS). L’arrivée le 7 mai 2015 d’un troisième drone Reaper à Niamey a permis de renforcer les capacités d’appui renseignement au profit des forces françaises.

 

Le 15 juin 2015, les médecins de la force Barkhane stationnée à N’Djamena ont appuyé les secours tchadiens en prenant en charge une dizaine de victimes civiles des attentats qui avaient touché la capitale dans la matinée. Parmi ces personnes, quatre, grièvement blessées, ont subi une intervention chirurgicale. Les soldats de Barkhane ont également participé à une collecte de sang mise en place par le personnel de santé au sein du centre médico-chirurgical, au profit des blessés soignés là-bas.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dimanche 7 juin 2015, le GTIA Turco, commandé par le colonel Espitalier depuis début février 2015, a été relevé par le GTIA Centurion, commandé par le colonel Bouzerau.

 

Le détachement des hélicoptères Fennec a poursuivi ces derniers jours des missions d’appui, de reconnaissance et de renseignement au profit des troupes au sol. A cette occasion, il a passé le cap des 600 heures de vol cumulées depuis la mise en place des appareils sur le théâtre centrafricain, le 7 décembre 2013.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:55
Don du Sang au profit des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires- 14 Juillet 2015

 

Vous êtes à Paris le 14 juillet prochain ? Faites une bonne action au profit des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires

 

Pour la première fois cette année, le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) va installer un centre de prélèvement (16 lits) dans le terminal Air France de l’aérogare des Invalides durant toute la journée du mardi 14 juillet.
 

Il sera possible de faire un don de 10 heures à 18 heures.

Métro et RER : Invalides.
 

Télécharger la plaquette présentant le CTSA, son expertise et les modalités de don :

pdfLIEN


Une petite animation pour penser aux blessés des armées durant toute l'année 2015 :

Animatuion CTSA

mp4Lancer l'animation en cliquant ici ou sur l'image

 

 N'hésitez pas à diffuser l'information au sein de votre réseau !

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:56
Chronique culturelle du 18 Juin 2015 - SHD

La bataille de Waterloo. 18 juin 1815. C.-A.ANDRIEUX Photo RMN-Grand Palais - G. Blot


18.06.2015 source SHD
 

18 juin 1429 : bataille de Patay (près d’Orléans). Événement majeur de la guerre de cent ans qui voit la victoire de Charles VII et Jeanne d’Arc sur les troupes anglaises de Talbot. Les archers anglais n’ont pas eu le temps de se protéger derrière les épieux taillés qu’ils disposent habituellement autour d’eux pour se protéger d’une attaque. Les reconnaissances françaises repèrent leurs positions suite à une maladresse anglaise et donnent l’alerte : l’avant-garde française (1500 hommes) commandée par les capitaines La Hire, de Loré et de Xaintrailles attaque les archers anglais qui fuient. Ensuite, la cavalerie lourde française charge et parvient pour la première fois depuis la défaite d’Azincourt à obtenir un franc succès.

Note RP Defense : voir 18 juin 1429, victoire "miracle" à la bataille de Patay

 

18 juin 1635 : la Martinique devient française (Mer des Caraïbes). Venant de Saint Christophe, les deux colons français Jean du Plessis d’Ossonville et Lienard de l’Olive prennent possession de l’ile au nom du roi de France. Celle-ci, bien que découverte en 1493 par les Espagnols n’est pas encore colonisée et est peuplée par les Caraïbes. Un mois plus tard, d’Esnambuc envoie 100 hommes affermir la prise de possession.

 

18 juin 1694 : bataille de Camaret (Bretagne). Informé qu’un débarquement anglo-hollandais se prépare dans la région de Brest, Louis XIV envoi le lieutenant-général Vauban organiser les préparatifs de défense. Les Anglais ont choisi de débarquer plusieurs milliers d’hommes à Camaret, profitant de l’absence de la flotte et pensant l’opération aisée. Vauban a si bien préparé et organisé les défenses de la côte que le débarquement est un fiasco. Quasiment aucun anglais ne parvient à prendre pied à Camaret pris sous le feu des batteries côtières, des compagnies de gardes de la Marine et des milices garde-côtes du capitaine Le Gentil de Quélern.

Note RP Defense : voir La Bataille de Camaret (18 juin 1694)et sa commémoration de 1912, par Georges-G. Toudouze

 

18 juin 1812 : les USA déclarent la guerre à la Grande-Bretagne. Le président des Etats-Unis James Madison déclare la guerre à la Grande-Bretagne au nom de la défense du principe de liberté des mers, car la marine anglaise, sous prétexte de combattre l'Empire napoléonien, entrave le commerce américain. C'est la première fois que le Congrès américain vote une déclaration de guerre. Les combats auront lieu sur la mer et les Grands Lacs. La paix sera signée en décembre 1814.

 

18 juin 1815 : défaite de Waterloo (Belgique). Napoléon Ier, revenu de son exil sur l'ile d'Elbe depuis moins de 100 jours, doit affronter la septième coalition. Il choisit d'attaquer les Anglais (Wellington) avant qu'ils ne se regroupent avec les Prussiens (Blücher) mais se heurte à une forte résistance. Le combat est indécis jusqu'à l'arrivée des Prussiens qui débandent l'armée française. Erreurs (de Ney et Napoléon), retards (Grouchy qui s’entête à Wavre) et trahisons (de Bourmont) alliés à la belle combativité des alliés, expliquent la défaite française. C'est la fin. Quatre jours plus tard, l'empereur abdique. 

Note RP Defense : voir Waterloo 2015

 

18 juin 1855 : échec du premier assaut de Malakof (Crimée).

Note RP Defense : voir LA CAMPAGNE DE CRIMEE

 

18 juin 1917 : décret créant la DGGSM. La direction générale de la guerre sous-marine placée sous l’autorité du contre-amiral Merveilleux du Vignaux est créée pour faire pièce à la menace allemande. 

 

Chronique culturelle du 18 Juin 2015 - SHD

18 juin 1940 : appel radiophonique du général de Gaulle (Londres). C’est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la BBC depuis Londres dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l’Allemagne nazie. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

18 juin 1940 : évacuation des réserves d'or de la Banque de France (Brest). Face à l’avance allemande inexorable, les réserves d’or de la banque de France sont transférées par train à Brest (mi- mai 1940), comme en 1870 d’ailleurs. Ces près de 2000 tonnes d’or (dont 170 de la Banque de Belgique) sont finalement chargées à bord de la première division de croiseurs auxiliaires commandée par le contre-amiral Cadart, lorsqu’il devient évident que les Allemands ne peuvent plus être contenus. Une partie de cet or est déjà en route pour Halifax (Canada) depuis quelques jours. L’autre partie ne quitte Brest que quelques heures avant l’arrivée des troupes allemandes et se dirige vers Dakar. Le trésor connait tout au long de la guerre un périple intéressant, excitant les convoitises les plus diverses.

 

18 juin 1953 : décès de l’as des as (Paris). René Fonck, caporal au début de la Première guerre mondiale, la termine lieutenant et totalise 75 victoires aériennes homologuées (144 victoires probables).

 

18 juin 1964 : Tabarly remporte la transat.  L’enseigne de vaisseau Eric Tabarly remporte la transat en solitaire Plymouth-Newport à bord de Pen Duick II.

 

18 juin 2010 : décès du général Bigeard (Toul). Marcel Bigeard a débuté dans l’armée comme soldat de 2ème classe en 1936 et a terminé son parcours comme général de corps d’armée (1974) puis secrétaire d’Etat à la Défense (1975-1976. Véritable légende militaire dès son vivant, il est l’une des figures les plus illustres des parachutistes, ayant été de presque tous les combats de son époque (Campagne de France, Résistance, Indochine, Algérie). Ses cendres reposent à Fréjus au Mémorial des guerres en Indochine.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/06/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai 2015, le 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA), commandé par le colonel Lancrenon, a signé un partenariat avec le lycée Louis Armand Thierry, à Chambéry, afin d’approfondir l’esprit de citoyenneté défense des jeunes étudiants, dans le cadre d’un accord entre le ministère de la Défense et l’Éducation nationale.

 

Madame Laure Bonnet, enseignante en éducation civique, a créé la classe « citoyenneté-défense » avec le soutien du proviseur, monsieur Jean Marchand, et de l’Éducation nationale. Désormais, tous les élèves volontaires peuvent approfondir leurs connaissances du fonctionnement des institutions de l’État, avec une heure de cours hebdomadaire et notamment en rencontrant les chasseurs alpins du 13e BCA.

 

Dans le cadre de cette nouvelle section, les étudiants participent aussi activement aux événements patriotiques sur l’ensemble de la région, aux côtés des associations. Ainsi, cette matière permet de découvrir les ressorts de la protection de la France, à travers le prisme de l’économie, de la culture, de la sécurité et du milieu de la défense.

 

Le rendez-vous est d’ores-et-déjà pris avec une immersion des élèves au 13e BCA et la poursuite de ce partenariat, dès septembre 2015.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:55
photo Starnav

photo Starnav

 

15 juin 2015 par Pascal Simon  - Ouest-France

 

La petite société de Chicheboville (Calvados) accompagne la délégation de Normandie AeroEspace au Salon international de l'aéronautique et de l'espace.


Quel rapport entre le navigateur Christophe Colomb et un missile balistique de sous-marin nucléaire ? Les étoiles ! Comme le découvreur de l'Amérique, certaines technologies militaires utilisent toujours les astres pour tracer leur route. On appelle cela la « navigation stellaire ».

C'est l'une des spécialités de la société Starnav, implantée dans le petit village de Chicheboville, à 20 km au sud-est de l'agglomération caennaise. Seulement quelques dizaines de mètres carrés de bureaux mais une petite équipe de cerveaux bien faits. « J'ai créé Starnav en janvier 2007, je venais de quitter l'armée », explique Georges Lamy-au-Rousseau, ingénieur en mécanique des fluides.

 

Une alternative au GPS

 

Après avoir servi dans les Balkans, il rejoint la direction générale de l'armement (DGA) et fait une thèse de doctorat sur la visée stellaire. A son compte depuis huit ans, il décline avec son équipe cette spécialité. Entre autres. « De nombreuses applications sont possibles sur terre à partir des algorithmes de reconnaissance de motifs d'étoiles. »

Un savoir-faire qu'utilise notamment Starnav en développant des interfaces homme-machines sans contact. Comme le système Heapilot qui permet notamment aux personnes handicapées, même sans l'usage de leurs mains, de faire fonctionner un ordinateur et de surfer sur Internet.

Starnav a aussi développé un sextant automatique, capable de donner instantanément la position en observant les astres. « Aujourd'hui, la plupart des navigateurs ou plaisanciers utilisent le système américain du GPS pour se repérer dans le monde. Et si un jour, ce système s'arrête ou ne fonctionne plus ? Il y a déjà eu des défaillances, indique Georges Lamy-au-Rousseau. Sans GPS, qui, aujourd'hui, est capable d'établir sa position avec un sextant ? Plus grand monde. C'est un principe vieux comme le monde autour duquel nous proposons un système totalement innovant. »

 

photo Starnav

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L'un des derniers systèmes du catalogue de Starnav est le « Rapace », « un système de réglage des armes permettant d'aligner parfaitement l'organe de visée d'une arme avec le lieu d'impact réel », explique Georges Lamy-au-Rousseau. Les spécialistes parlent de « tir de confiance ». Un système qu'il est allé présenter en avril, près de Bordeaux, au Salon international des forces spéciales (Sofins 2015).

Ce système, Starnav le présentera aussi cette semaine au Bourget, lors du Salon international de la défense et de l'aéronautique. « Nous accompagnons la délégation de Normandie AeroEspace (Nae). C'est une formidable vitrine. » Nae regroupe une centaine d'entreprises de Haute et de Basse-Normandie dont toute ou partie de l'activité est liée à l'industrie aéronautique. Avec sa navigation stellaire, Starnav compte bien se faire une place au soleil...

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo RP Defense

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17 juin 2015 by Thales Group

 

The A400M is an all-new military transport aircraft in duty since 2013. Bigger and more versatile than other transport aircraft, this plane benefits from ultramodern technologies stemming from civil aeronautics.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:55
photo J.Redouane - ECPAD

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17/06/2015 Domenico Morano  / DICoD  - Economie et technologie

 

Mardi 16 juin, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur le stand du ministère de la Défense lors de la 51e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace. Le ministre a salué l’industrie aéronautique française, ainsi que l’ensemble des personnes qui participent à sa croissance.

 

Jean-Yves Le Drian a également félicité "la qualité et l’excellence des industries aéronautiques françaises" et apprécié que cette "industrie fondamentale pour la France crée de l’innovation et de l’emploi."

 

Après avoir échangé quelques mots avec les pilotes de la Direction générale de l’armement (DGA) et salué chaleureusement les pilotes de l’armée de l’Air, Jean-Yves Le Drian a visité les innovations exposées sur le stand du ministère de la Défense. Il a pu y admiré le projet BULLE, un bras articulé qui permet des inspections sécurisées d’équipements difficiles d’accès, ainsi que le projet SIMBAA, un matériau aéronautique biosourcé, appelé ainsi car renforcé par des fibres de lin.

 

Le ministre de la Défense a aussi « pu constater l’effort de l’ensemble de la branche pour assurer la formation et la qualification. Il ne suffit pas d’être dans l’excellence, il faut aussi que nous soyons en mesure de répondre aux commandes et d’anticiper sur la suite », a souligné Jean-Yves Le Drian. « C’est pourquoi l’Avion des Métiers me paraît une initiative à encourager. »

 

Il a également félicité « la qualité et l’excellence des industries aéronautiques françaises » et apprécié que cette « industrie fondamentale pour la France crée de l’innovation et de l’emploi. Il y a aujourd’hui environ 350 000 emplois directs dans l’industrie aéronautique », a assuré le ministre. « Cela concerne la Défense mais aussi les industriels, que ce soient les grands groupes ou les petites et moyennes entreprises. »

 

Le ministre a souligné que 2014 avait été « une année particulièrement positive puisqu’à l’exportation, [elle] a connu un chiffre historique de prises de commandes de plus de 8 milliards d’euros. Et l’année 2015 se présente sous des auspices [encore]  meilleurs ».

photo RP Defense
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:45
photo SGC K. Congini - BA188 - Armée de l'Air

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 8 au 12 juin 2015, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a mené une expérimentation de déploiement de l’A400M à Djibouti.

 

L’objectif principal de la mission était d’expérimenter un déploiement en condition « temps chaud » sur une plateforme située à plus de 3 000 Nm (environ 5 500 km) de la base opérationnelle principale. Djibouti constituait le terrain idéal répondant à toutes les attentes, notamment distance et climat. En outre, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) garantissaient un soutien logistique et opérationnel essentiel.

 

L’expérimentation à Djibouti n’est pas une première. En février 2014, un test de vol en basse altitude s’était déroulé prenant en compte les brusques variations de terrain entre montagnes et zones désertiques plates, végétation et aridité. Cette fois, avec le début de la période estivale, l’aspect « temps chaud » était particulièrement prépondérant.

 

Parti de la base aérienne d’Orléans, l’aéronef a rejoint la base aérienne 188 de Djibouti pour expérimenter deux domaines : le soutien et le vol. Il s’agissait de réduire au maximum l’empreinte logistique, d’éprouver l’organisation des services techniques dans le cadre d’un déploiement très éloigné de la base opérationnelle principale et d’utiliser le groupe de démarrage à air. Une étude sur le « Combat Offload »a également été menée. Enfin, les conditions aérologiques de Djibouti ont permis de tester le système dans des conditions difficiles (températures et taux d’hygrométrie très élevés).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo SGC K. Congini - BA188 - Armée de l'Airphoto SGC K. Congini - BA188 - Armée de l'Airphoto SGC K. Congini - BA188 - Armée de l'Air
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