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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:55
H160 completes first flight


16 juin 2015 by Airbus HC

 

13 June 2015 - Three months after its introduction to the public at the Heli-Expo air show in Orlando, Florida, and following its first ground run on May 28, the H160 has now successfully performed its first flight.

The news of the flight, which took place on June 13, was announced during a press conference held on June 16 at the 51st Paris Air Show.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:50
Military Satellite Communication : a sovereign and indispensable system

 

16 juin 2015 by Thales

 

Thales connects all the armed forces to maximize efficiency and operational superiority.
We provide the autonomy to decide, configure and control, covering all the theatres of operation.

Milsatcom / Flexible and resilient: the indispensable tool of the armed forces.

 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 juin 2015, le groupement tactique interarmes (GTIA) Vercors a organisé un cross de solidarité sur le camp M’Poko à Bangui. Cette activité de cohésion avait pour but de récolter des dons parmi les militaires de l’opération Sangaris, au profit des associations Terre Fraternité et l’Entraide Montagne.

 

Le général Gillet, commandant de la Force, a donné le départ de la course à laquelle ont participé des femmes et des hommes de toutes les unités présentes et non retenues par les activités opérationnelles.

 

Au terme de cette démonstration de solidarité, les fonds récoltés ont permis de faire un don de 1 220 euros à Terre Fraternité et de 660 euros à l’Entraide Montagne. Par ce geste simple mais symbolique, les militaires de Sangaris ont exprimé leur soutien à leurs camarades blessés sur tous les théâtres d’opération où la France est – ou a été – engagée. « De la sueur et un don pour nos blessés », tel était l’esprit de cette course, afin de soutenir ceux qui ont beaucoup donné dans l’accomplissement de leur mission.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA

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12/06/2015 Sources : État-major des armées

 

L’exercice international DIANA 2015 s’est tenu du 20 au 26 mai 2015 dans la région de Diego Suarez, au Nord de Madagascar. Des détachements des pays de la Commission de l’Océan Indien, des Seychelles, des Comores, de l’île Maurice ou encore du pays hôte Madagascar, ont pu échanger leurs savoir-faire avec des éléments des Forces armées zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) représentés par l’EMIA, le Détachement de la Légion Etrangère à Mayotte, le 2ème Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine, le DA 181 et ses Transall,et le bâtiment de transport léger (BATRAL) La Grandière.

 

Tout d’abord déployé comme bâtiment logistique pour le transport des véhicules et du matériel de l’armée de Terre depuis la Réunion et Mayotte, le La Grandière a par la suite assuré le commandement tactique de deux patrouilleurs seychellois et d’un remorqueur hauturier malgache. Cette task-force interalliée a été déployée aux abords du cap d’Ambre afin de contrôler les flux commerciaux transitant dans la zone. De nombreuses missions de renseignement ont également été réalisées depuis le BATRAL par des éléments de la section nautique du 2ème RPIMa afin de localiser les troupes ennemies.

 

DIANA 2015 fût l’occasion d’un échange et d’un partage de compétences entre les différentes marines. De nombreux exercices ont été organisés, de l’évolution en formation tactique jusqu’à l’assistance à un navire aux opérations de visites croisées. Cette coopération fructueuse a permis de mener le dernier jour, toujours dans le cadre de l’exercice et toujours sous le contrôle de la Grandière, une double opération de visite et de barrage nautique, empêchant l’exfiltration du leader rebelle et conduisant ainsi à son arrestation.

 

Organisé tous les deux ans par les FAZSOI, cet exercice vise à renforcer les liens des différents pays sur le plan militaire, avec pour objectif principal de pouvoir répondre rapidement et de manière conjointe à diverses menaces. Le déploiement du La Grandière a une nouvelle fois démontré, l’importance de disposer d’un moyen amphibie d’ampleur dans la région, aussi bien pour la projection de forces que pour la logistique ou le contrôle de zone.

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

photo EMA
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / Marine Nationale

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 juin 2015, dans le golfe d’Aden, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, navire de commandement la Combined Task Force 150 (CTF-150), a effectué une rencontre à la mer avec le JDS Ikazuchi, un destroyer japonais de la classe Murasame. Cette interaction a été l’occasion de procéder à un entraînement conjoint ainsi qu’à un échange de personnels entre les deux bâtiments, dans le cadre de la coopération bilatérale entre les marines française et japonaise.

 

Lors de cette rencontre à la mer, les bâtiments français et japonais ont procédé à un transfert de personnel par embarcation. Le commandant du Var, le capitaine de frégate de Sevin, s’est rendu avec six membres de l’équipage et de l’état-major de la CTF-150, à bord du destroyer Ikazuchi. Il a été reçu par son homologue pour une visite du bord et une présentation des missions du bâtiment, actuellement engagé dans des opérations de lutte contre la piraterie et d’escorte de convois dans le golfe d’Aden aux côtés de son sistership, le destroyer Murasame. Côté français, le Var a également accueilli à son bord une délégation japonaise, emmenée par le commandant du Task Group japonais, et reçue par le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF-150. Ces interactions ont été marquées par des échanges entre délégations française et japonaise concernant leur mission et leur appréciation de la situation maritime régionale.

 

Par ailleurs, cette rencontre a également été l’occasion pour les bâtiments de procéder à un entraînement conjoint de ravitaillement à la mer, dit RAM « sec ». Cette opération consiste à mettre en place l’ensemble des gréements entre les deux bateaux, comme lors d’un ravitaillement traditionnel, sans procéder à une délivrance de combustible. Elle a permis de confirmer la parfaite interopérabilité entre les marines française et japonaise dans la maîtrise des procédures techniques et illustre la bonne coopération à la mer entre les deux nations, actuellement engagées dans la même zone d’opération.

 

Depuis le 6 avril 2015, le BCR Var embarque le commandant français de la CTF-150 ainsi que son état-major, dont la mission est de lutter contre le terrorisme et les trafics qui lui sont associés dans une partie de l’océan Indien. Au même titre que la France, le Japon est à la tête de l’une des trois Task Forcesqui composent la coalition des Combined Maritime Forces. Le pays a en effet pris tout récemment le commandement de la CTF-151, chargée d’assurer des missions de lutte contre la piraterie en océan Indien. C’est le premier commandement d’une force navale multinationale assuré par le Japon depuis la Seconde Guerre Mondiale. Cela témoigne également de l’intérêt accordé par le Japon à la coopération avec les forces internationales et françaises dans la lutte contre les trafics illicites.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / EFS

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 28 mai au 2 juin 2015, un détachement des éléments français au Sénégal (EFS), renforcé par des spécialistes aéroportés du 3ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3ème RPIMa) de Carcassonne, s’est rendu à Lomé au Togo pour encadrer un détachement d’instruction opérationnel troupes aéroportées (DIO TAP).

 

Cette formation a été délivrée à près de 80 jeunes officiers élèves de première et deuxième année de l’Ecole de formation des officiers des forces armées togolaises (EFOFAT). Les militaires français ont mené dans un premier temps une période d’instruction technique. Cette étape leur a permis d’assimiler les différentes phases du saut, l’équipement, les procédures de sécurité, et l’organisation des personnels dans l’avion. Chaque stagiaire a dans un deuxième temps effectué six sauts, obligatoires pour être breveté, depuis un avion CASA en provenance du Tchad.

 

La formation s’est clôturée par la cérémonie de remise des brevets, présidée par le colonel BKK M’Ba, chef d’état-major de l’armée de terre togolaise. Depuis le début de l’année, les EFS ont contribué à la formation 320 militaires togolais.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

photo EMA / EFSphoto EMA / EFSphoto EMA / EFS
photo EMA / EFS

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:25
photo EMA / Marine Nationale

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16/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 7 au 8 juin 2015, à près de 300 milles nautiques au Nord-Est de la Martinique, la frégate de surveillance Ventôse des forces armées aux Antilles (FAA) a intercepté un voilier qui s’apprêtait à traverser l’océan Atlantique en direction de la France. Lors de sa fouille, 86 kg de cocaïne ont été découverts, d’une valeur estimée à 2,7 millions d’euros sur le marché européen.

 

Alors qu’elle faisait route vers Fort-de-France pour y faire détruire par l’antenne Caraïbes de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) les 524 kg de Marijuana interceptés le 4 juin 2015, le Ventôse a été dérouté vers le voilier Relambi, battant pavillon de Gibraltar, lui aussi suspecté de trafic de drogues par l’OCRTIS. Une fois le voilier localisé et stoppé par l’hélicoptère embarqué Panther, l’équipe de visite du Ventôsey est intervenue en pleine nuit. Les marins ont découvert à son bord un présumé narcotrafiquant de nationalité française et de nombreux colis contenant de la cocaïne.

 

Le 9 juin, de retour à la base navale de Fort-de-France, l’équipage du Ventôse a remis à l’OCRTIS le suspect, le voilier et la drogue. Cette interception en haute mer a été le déclencheur d’une vaste opération d’interpellations en Italie et en France aboutissant à l’arrestation de 18 personnes dont 15 ont été écrouées. C’est le résultat d’une longue enquête menée depuis un an par les différents services de la direction centrale de la police judiciaire.

 

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l'autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

 

Ces opérations illustrent la détermination et l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles.

 

Ces opérations portent le bilan de cette année 2015 à plus de 5,9 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo R.Senoussi - DICoD

photo R.Senoussi - DICoD


16/06/2015   DICoD

 

Le 51e Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace a ouvert ses portes le 15 juin 2015. Ce dernier s'adresse aussi bien aux industriels qu'au grand public, qui peuvent y découvrir une sélection de matériels majeurs. En ce jour d'ouverture, François Hollande, président de la République, et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se sont rendu sur le stand du ministère de la Défense.

 

voir le diaporama Bourget 2015 - Jour 1

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo Marine Nationale

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12 Juin 2015 Marine nationale

 

Du 1er au 5 juin, un détachement de la flottille amphibie (FLOPHIB) composé d’un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et d’une équipe de reconnaissance de plage (ERP) a été déployé le long des côtes corses.

 

Cette mission avait un double objectif : valider un déploiement en autonome de l’EDA-R et réaliser des reconnaissances de plages en vue de l’entraînement Corsican Lion 2015. Grâce à une préparation minutieuse et un investissement de l’ensemble du détachement, ces objectifs ont été atteints.

 

Cinq plages ont été reconnues par l’ERP, qui ont ainsi mis à jour les dossiers de plage associés. Ces dossiers, regroupés dans une base de données mondiale (BDD) tenue à jour par la flottille, sont essentiels pour la planification d’une opération amphibie. Il est nécessaire de vérifier et mettre à jour régulièrement ces informations pour permettre aux armées françaises de disposer des données les plus exactes et précises possibles.

 

L’EDA-R a quant à lui conduit une navigation isolée en effectuant une traversée « Continent-Corse » en seulement quelques heures grâce à de bonnes conditions météorologiques lui permettant d’exploiter pleinement sa vitesse et son endurance. Habitué des déploiements avec un bâtiment de projection et de commandement (BPC), cette mission a été l’occasion pour cet engin d’agir de manière autonome. Coutumier des opérations amphibies, l’EDA-R a cette-fois ci été employé dans un tout autre domaine, servant de vecteur de projection en « Shore to Shore » et de bâtiment de soutien à l’ERP.

 

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photo Marine Nationale

Au cours de cette mission, trois escales ont été effectuées à Calvi, Ajaccio et Bonifacio, permettant de faire découvrir l’EDA-R à la population locale, et d’accueillir la préparation militaire Marine d’Ajaccio ainsi que des guetteurs de la formation opérationnelle de surveillance et d’information territoriale (FOSIT) de la Méditerranée.

 

Enfin cette mission aura permis de renforcer l’entraînement, la cohésion et la préparation opérationnelle du détachement, tout en élargissant encore le spectre d’emploi des EDA-R, offrant ainsi de nouveaux horizons à la FLOPHIB.

 

La FLOPHIB est une unité de la Force d’Action Navale basée à Toulon et composée de 110 marins. Héritière des DINASSAUT d’Indochine, la FLOPHIB met en œuvre l’ensemble de la batellerie embarquée à bord des BPC ou des transports de chalands de débarquement (TCD) pour la conduite des opérations amphibies. Les moyens de la flottille sont constitués de 4 EDA-R, 10 chalands de transport de matériel (CTM) et 3 ERP composées de plongeurs fusiliers et commando.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo Marine Nationale

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11 Juin 2015 Marine nationale

 

Du 28 mai au 4 juin 2015, la frégate Aquitaine a été engagée en mer Méditerranée, au large de Toulon, dans un entraînement de grande ampleur dénommé Global Sea Trial (GST). Cette manœuvre était destinée à évaluer la capacité de la tête de série des frégates multimissions (FREMM) à faire face, dans la durée, à des menaces multiples et de haute intensité. Il s’agissait bien d’une évaluation d’ensemble, concernant autant les aspects technico-opérationnels que les aspects humains liés à la résistance de l’équipage confronté à un rythme soutenu d’événements imprévus. Cette évaluation sera complétée, après l’admission au service actif de la frégate, par une période opérationnelle plus approfondie conduite par la force d’action navale (FAN).

 

Pour accroitre le réalisme des séquences, le Jean de Vienne, le Tonnerre, le La Fayette, le Guépratte et le Commandant Bouan ont pris part à ces manœuvres, permettant par la même occasion de réaliser la séquence trimestrielle d’entraînement mutuel des unités Gabian. Les 3 autres forces ont également participé avec le concours d’avion de patrouille maritime, du détachement Caïman Marine à bord, de commandos marine et d’un sous-marin.

 

« L’Aquitaine est un nouveau bâtiment, il y a forcément beaucoup d’attentes vis-à-vis de cette unité, mais aussi beaucoup de fierté à voir son équipage monter en puissance pour conduire le bâtiment jusqu’à son admission au service actif. Au terme d’une semaine intense, l’Aquitaine a mis en évidence de remarquables capacités à utiliser des outils nouveaux et à maîtriser les dernières technologies pour conduire le panel très large des missions qui seront confiées aux FREMM » témoigne le capitaine de vaisseau Guillaume Fontarensky, chef de la division entraînement de la force d’action navale.

 

Le réalisme poussé de cet entraînement a amené l’équipage de l’Aquitaine à donner le meilleur de lui-même pour exploiter toutes les possibilités offertes par le bâtiment, ses senseurs et ses armes (dont le missile de croisière naval) dans un environnement complexe et évolutif. Mais les efforts consentis ont été récompensés par des résultats tout à fait satisfaisants.

 

Le bilan très positif de cet entrainement de synthèse est un jalon supplémentaire franchi en vue de son admission au service actif.

 

L’Aquitaine est la première des frégates multimissions (FREMM). Ces navires furtifs de nouvelle génération, polyvalents, endurants et souples d’emploi, doté d’automatismes poussés et d’un équipage à effectif optimisé sont destinés à constituer l’ossature de la flotte de surface française dans les années à venir.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
Commémoration Camerone

 

16/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Ordre du jour du général d’armée Pierre de Villiers,chef d'état-major des armées (Aubagne, le 30 avril 2015)

 

Officiers, sous-officiers, caporaux-chefs, caporaux et légionnaires,

 

Il est des moments où le courage parle plus haut qu’ailleurs. Ce fut le cas le 30 avril 1863, à Camerone.

 

Ce jour-là, après des heures d’un combat inégal, une poignée de légionnaires écrivaient en lettres de sang l’une des plus belles pages de l’histoire militaire. Les braves de Camerone, en se sacrifiant pour la mission et pour le respect de la parole donnée, offraient à la Légion Etrangère ses lettres de noblesse.

 

152 années ont passé depuis cette épique bataille, mais le mouvement des âmes que soulève l’évocation de ce haut fait d’armes demeure profond. Il nous touche intensément, nous qui sommes rassemblés autour de cette voie sacrée qu’encadrent les képis blancs.

 

Nous sommes venus commémorer Camerone et, à travers ce fait d’armes fondateur, célébrer la Légion Etrangère dans la victoire.

 

Camerone, c’est le creuset d’une troupe d’élite qui contribua à donner à la France ses plus grands titres de gloire : la campagne du Mexique bien sûr ; mais aussi les deux guerres mondiales que vous avez choisi de commémorer cette année ; les combats d’Indochine, puis d’Algérie, ceux de tous les conflits majeurs qui ont suivi et dans lesquels la France a été engagée.

 

Aujourd’hui, nous commémorons ces combats, ceux qui les ont menés et les valeurs qui leur sont rattachées.

 

Commémorer Camerone, c’est commémorer le courage, le culte de la mission, le respect des anciens ; c’est rendre hommage à la cohorte des légionnaires, connus ou anonymes, qui ont donné tant de victoires à la France et une immortelle gloire à la Légion étrangère.

 

Commémorer Camerone, c’est croire que l’honneur et la fidélité sont encore des valeurs qui rassemblent.

 

Commémorer Camerone, c’est donner à la jeunesse d’aujourd’hui un formidable message d’Espérance pour l’avenir.

 

Tournés vers ce monument aux morts de la Légion, rendons hommage et souvenons-nous de tous ces légionnaires morts au combat. Ils ont servi un drapeau qui n’était pas celui qui les avait vu naître, mais celui qui les a vu mourir.

 

Légionnaires, en toutes ces années de combats, vous avez forgé la prestigieuse réputation de la Légion Etrangère. Vos drapeaux n’ont pas de plis assez amples pour contenir tous vos titres de gloire ; un seul nom, celui de Camerone, suffit à dire au monde la valeur de vos armes.

 

Vous avez été de tous les combats, de tous les engagements de notre pays. Aujourd’hui, l’histoire continue, l’aventure se poursuit ; dans les sables, la latérite et la rocaille des théâtres d’opération, vous marchez d’un même pas vers de nouvelles victoires. L’exigence de votre entraînement quotidien, votre cohésion et vos forces morales vous porteront vers de nouveaux succès.

 

Camerone vous a légué plus qu’une mystique. Cette bataille vous a donné la force de la victoire. Soyez fiers de vos anciens ; soyez fiers de votre glorieux passé ; soyez fiers de ce que vous êtes ; soyez fiers de ce que vous faites.

 

A vous tous, ici réunis, légionnaires de tous grades, appartenant à de prestigieux régiments, j’exprime toute ma confiance.

 

Je sais pouvoir compter sur votre courage, votre professionnalisme et votre attachement aux valeurs du combat de Camerone. Ces valeurs sont l’honneur de la Légion Etrangère pour continuer à porter haut les couleurs des armées pour le succès des armes de la France.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
Portrait d’un pilote de chasse, formateur sur la base de Cognac.

 

14 juin 2015 par Anthony Maréchal - DCI

 

Il est presque midi à la base aérienne 709 de Cognac. Sous un soleil de plomb, la dernière rotation d’apprentis pilotes vient de décoller du tarmac. Le capitaine David Gonnet, qui rentre de mission, accepte de se confier sur son métier de pilote de chasse. Confidences d’un passionné…

 

• Pouvez-vous présenter votre métier ?

Mon métier, c’est d’être pilote de chasse. Je suis rentré dans l’armée en 2001. J’ai suivi une formation relativement longue pour exercer ce métier. L’aboutissement, c’est d’être en unité opérationnelle pour pouvoir aller sur des mission en opération extérieure pendant 2 mois où nous tentons de maintenir la paix en menant à bien des opérations décidées par le chef de l’état.

 

Suite de l’entretien

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:45
photos D. Payet - 5e RIAOM

photos D. Payet - 5e RIAOM

 

16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) a honoré ses deux unités en mission courte durée le 11 juin 2015 sur la place d’armes de Gabode 3 avant leur retour en France fin juin-début juillet 2015. La plupart des soldats de la 1e compagnie et de la 6e compagnie d’appui se sont vus remettre les brevets de l’école du désert. Après un ordre du jour du colonel Despouys, chef de corps, les commandants d’unités ont remis leur fanion avant de défiler devant le régiment et les troupes américaines assistant à la cérémonie.

 

Trois militaires américains ont été mis à l’honneur en présence du colonel Kriesel, chef d’état-major (chief of staff CJTF HOA - commandement des forces militaires américaines dans la corne de l’Afrique). La médaille de la défense nationale, échelon argent, avec agrafe troupes de marine a en effet été remise, à titre exceptionnel, par le colonel Despouys, chef de corps du 5e RIAOM, au nom du ministre de la Défense, à trois soldats du 404e bataillon d’actions civilo-militaires pour avoir porté secours à un militaire français.

 

Le 14 février 2015, sur la route menant à Djibouti, le soldat de 1ère classe Thibaut du 1er Régiment de Spahis en mission au 3e escadron du 5e RIAOM, a heurté de plein fouet un pick-up, alors qu’il circulait en quad. Le sergent-chef Geoffrey, le sergent Robert, et le caporal-chef Roma passant sur le même axe ont été les premiers témoins du violent accident. Mettant d’abord hors de danger le militaire français, ils ont ensuite participé aux premiers secours. La qualité des gestes effectués et la réactivité dont les 3 militaires américains ont fait preuve ont contribué à sauver la vie du soldat français.

 

Cette action est un exemple de la remarquable fraternité d’arme qui règne entre militaires américains et français. Elle s’exprime également au cours des nombreuses activités réalisées en commun. Ces deux dernières années, le 5e RIAOM a mené huit exercices interalliés avec les bataillons 1.63, 2.16 et 1.77, ainsi qu’avec les 22e et 24e Marine Expeditionary Unit. D’autre part, les militaires français ont partagé leur expertise du combat en zone désertique et 262 soldats américains ont été brevetés à l’Ecole du désert.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photos D. Payet - 5e RIAOMphotos D. Payet - 5e RIAOMphotos D. Payet - 5e RIAOM
photos D. Payet - 5e RIAOM

photos D. Payet - 5e RIAOM

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

16/06/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le processus de rapprochement entre les deux groupes français et allemand dans l'armement terrestre - Nexter et Krauss-Maffei Wegmann - est très avancé. La signature de l'opération est attendue le 13 juillet.

 

Après une année de négociations, le processus de rapprochement à 50-50 entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), deux groupes français et allemand spécialisés dans la fabrication d'armements terrestres (chars, véhicules blindés, artillerie, munitions...) est désormais très proche de son épilogue. Selon plusieurs sources concordantes, la France vise une signature le 13 juillet, voire le 14 juillet. Ce qui serait une date très symbolique pour un tel rapprochement. "La date est tenable, ce qui n'était pas le cas il y a encore quelques semaines encore", explique-t-on à la Tribune. "Nous y tenons beaucoup", précise une autre source proche du dossier interrogée.

 

Pas de soulte versée

Pour cette opération de rapprochement -  baptisée Kant pour "Krauss-Maffei Wegmann And Nexter Together", ça sent bon, très bon même... D'autant que les négociations se sont accélérés ces dernières semaines durant lesquelles le dossier a bien avancé. Notamment l'équilibre exigé entre Paris et les actionnaires familiaux de KMW  - le 50-50, qui est une condition suspensive à l'accord - est respecté grâce l'ingéniosité des banquiers d'affaires. Ainsi, ni KMW, ni Nexter ne verseront une soulte.

L'État français avait été tenté en début d'année de demander aux 27 actionnaires familiaux de KMW (100%) de verser une soulte de 500 millions afin de respecter le principe intangible de co-contrôle entre l'Etat français et de la famille Bode de la future holding, qui chapeautera Nexter Systems et KMW.

 

Ingénierie financière

Comme attendu, les négociateurs ont fait preuve d'imagination pour respecter la valeur des deux entreprises tout en évitant le versement d'une soulte, qui aurait pu être in fine le point bloquant de l'opération. L'État français, qui détient 100% de Nexter, s'est notamment un dividende plus important que prévu. C'est également le cas pour KMW mais à un degré moindre. En revanche, compte tenu de la valeur d'entreprise supérieure de Nexter à celle de KMW, l'État français a sorti de l'opération les crédits d'impôts que devait obtenir Nexter à l'avenir.

Bref de l'ingénierie financière subtile comme les banquiers d'affaires savent le faire. Pour autant, l'écart entre les deux valeurs d'entreprise s'est resserré ces dernières semaines en raison des succès à l'exportation de KMW. A tel point que Paris a accéléré le processus de rapprochement pour éviter de payer une soulte aux actionnaires du groupe allemand, indique-t-on à La Tribune..

 

Un leader européen

Une fois le rapprochement acté, les deux sociétés vont créer un leader européen dans le domaine de l'armement terrestre avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,7 milliard d'euros (795 millions pour KMW et 787 millions pour Nexter en 2013). Devant Rheinmetall (1,5 milliard en 2013) mais derrière BAE Systems (3,5 milliards pour l'ensemble de ses activités y compris nord-américaines) et surtout le leader mondial, l'américain General Dynamics (6,1 milliards). "Nexter Systems et KMW, ensemble, seront plus forts, et deviendront même le premier acteur au niveau européen, le quatrième au niveau mondial", avait assuré en juillet 2014 le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:45
photo Armée de l'Air

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16/06/2015 EMA/COM – Armée de l’Air

 

Un an et demi après leur engagement sur le théâtre de l’opération Barkhane, les drones Reaper viennent de franchir les 5 000 heures de vol au-dessus de la bande sahélo-saharienne au cours de plus de 350 missions.

 

L’acquisition le 7 mai 2015 d’un troisième drone MALE (Moyenne Altitude, Longue Endurance) de type Reaper sur le détachement air de Niamey est venue renforcer la mission d’appui renseignement à la disposition des forces françaises. Ces drones démontrent quotidiennement leur plus-value, tout en complétant parfaitement l’action des drones Harfang déjà en place depuis le début de l’opération en août 2014.

 

Au rythme de missions quotidiennes, les hommes et femmes de l’escadron de drones 1/33 «Belfort» se relaient jour et nuit pour assurer une surveillance permanente de la zone d’opération. Le drone a, comme tous les avions, besoin d’un équipage pour voler, mais aussi d’une équipe de mécaniciens pour entretenir le vecteur, son cockpit et ses systèmes de transmission.

 

Alternant leur participation aux opérations planifiées et d’opportunités, les drones tiennent aujourd’hui un rôle central sur un théâtre aussi vaste que l’Europe. Cet avion peut effectuer de très grandes durées de vol et transmettre rapidement des renseignements. Il a ainsi su démontrer sa parfaite complémentarité avec les autres moyens aériens et sa plus-value auprès des forces terrestres durant toutes les phases de l’opération.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:30
photo Armée de l'Air

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16/06/2015 Armée de l'air

 

Dimanche 13 juin 2015, des équipages de l’armée de l’air et de la marine nationale ont réalisé une mission de renseignement conjointe au dessus de l’Irak.

 

6 heures. Le soleil est déjà haut et la température avoisine les 45°C. Sur le tarmac, deux équipages de l’armée de l’air et de la marine nationale se retrouvent. Trois avions les attendent : deux Rafale et un Atlantique 2 (ATL2). Ensemble, ils partent pour une mission de recherche et de renseignement (ISR - Intelligence, surveillance and reconnaissance). Leurs objectifs sont de récolter des photographies à la fois uniques et complémentaires de celles produites par les autres outils de recueil de renseignement.

 

C’est déjà l’heure des derniers réglages. Pendant que les marins terminent d’équiper l’ATL2, les aviateurs réalisent les derniers « checks » moteur et électronique embarquée sur le Rafale. Équipés d’une nacelle de reconnaissance et armés de missiles d’autodéfense MICA, les Rafale vont réaliser six heures de vol en territoire hostile.

 

Ces missions de renseignement photographique sont indispensables à l'opération Inherent Resolve, dont Chammal constitue la contribution française. En utilisant des moyens de renseignement d’origine image, les spécialistes du renseignement vont pouvoir exploiter les informations et ainsi aider les troupes au sol à combattre le groupe terroriste Daech.

photo Armée de l'Air

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:55
[Salon du Bourget] JT "Direct Défense", mardi 16 juin 2015



16 juin 2015 par Ministère de la Défense

 

En direct du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, le JT « Direct Défense » propose chaque jour la découverte des dernières innovations et des entreprises du secteur de la défense ainsi que des rencontres passionnantes au détour du stand du Ministère de la Défense.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 27 mai au 4 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle (DAO) « commando » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) a accueilli 5 militaires sénégalais du bataillon de commandos.

 

Durant un peu plus d’une semaine, ces stagiaires sénégalais ont suivi une instruction opérationnelle d’initiation aux techniques commandos dont l’objectif était de les préparer au mieux à leur futur passage au centre national d’entraînement commando (CNEC) à Montlouis-Collioure en France pour un monitorat (2ème niveau) ou pour le centre commando de Kara, au Togo.

 

La plupart des techniques commandos telles que le franchissement (escalade et rappel), le C4 (combat au corps à corps commando), l’emploi des explosifs, les techniques de combat, le secourisme au combat et l’aisance aquatique ont été abordées durant cette formation. Pour certains stagiaires partant au CNEC dès la mi-juin 2015, cette formation aura été des plus bénéfiques.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:25
photo EMA / Armée de Terre

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 8 juin 2015, la 1ère compagnie du 33e régiment d’infanterie de Marine (RIMa) a appareillé de Fort-de-France en Martinique à bord du bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville pour être déployée pendant plus de 3 semaines en Guadeloupe et sur les îles de Marie-Galante, des Saintes et de la Désirade.

 

Ce déploiement vise un triple objectif : régalien tout d’abord, puisqu’il est réalisé au titre de la mission de protection du territoire national qui consiste, pour les forces de souveraineté, à maintenir la sécurité et à assurer la préservation des intérêts de la France contre toute forme d’agression extérieure dans leur zone de responsabilité.

 

Objectif opérationnel ensuite, car il s’agit d’entretenir la capacité d’intervention des forces armées aux Antilles (FAA) sur cette île française de la Caraïbe. A tout moment, en cas de crise, les FAA doivent être en mesure de projeter des hommes et du matériel pour les moyens civils, notamment dans le cadre de missions de secours d’urgence aux populations. Ainsi, sur les îles de la Guadeloupe et de ses dépendances, la 1ère compagnie du 33e RIMa poursuivra cette préparation permanente par des reconnaissances et des marches pour parfaire la connaissance du terrain, et s’entraînera quotidiennement conformément aux standards de l’armée de Terre.

 

Enfin, cette présence du  33e régiment d’infanterie de Marine des FAA en Guadeloupe permettra de contribuer au rayonnement des armées, en entretenant la proximité avec la nation. Régulièrement, les marsouins du 33 s’associent aux services locaux dans le cadre d’activités municipales.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 05:55
photo EMA / Armée de l'Air

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16/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 19 septembre 2014, sur ordre du Président de la République, la première opération militaire aérienne française était menée en Irak par deux Rafaleet un ravitailleur C135 contre le groupe terroriste Daech. Suite aux missions de reconnaissance et de renseignement effectuées les jours précédents par un avion de patrouille maritime Atlantique 2de la Marine nationale, cette opération avait pour objectif de détruire un dépôt logistique de Daech repéré dans la région de Mossoul.

 

Le 26 avril 2015, la France effectuait sa 100ème frappe.

 

Le 12 juin dernier, au cours d'une mission de plus de cinq heures, une patrouille de deux Mirage 2000 D en mission de reconnaissance armée a engagé trois positions de combat de Daech dans la région de Tall Afar. Il s'agissait de la 150ème frappe française.

 

La patrouille de chasseurs, équipée du pod de désignation laser Damoclès, a porté ses frappes entre 14h14 et 14h19, heure de Paris avec trois bombes guidées laser, deux GBU12 et une GBU49. Opérant depuis la Jordanie, les Mirage 2000D ont effectué deux ravitaillements en vol à l'aide d'un avion ravitailleur C135 de la coalition, engagé dans l'opération Inherent Resolve, dont Chammal est la contribution française.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:55
La FREMM Provence est arrivée à Brest

 

12 Juin 2015 par Marine nationale

 

Le 12 juin 2015, la FREMM Provence est arrivée à Brest, son port-base, sous les jets des remorqueurs de la Base Navale et les vedettes des marins-pompiers, venus lui souhaiter la bienvenue.

 

La Provence a accosté à 10h30 sous le regard de la garde d’honneur représentant les unités brestoises, du Groupe de Transformation et de Renfort et de l’état-major de la Force d’action navale (FAN) de Brest.

 

Dans les semaines à venir, elle continuera ses essais à la mer en vue de son admission au service actif, courant 2016. L’équipage sera, quant à lui, préparé, entraîné et testé par les entraîneurs de la FAN brestoise, durant les trois semaines de sa mise en condition opérationnelle. La Provence partira ensuite pour un déploiement longue durée (DLD) de six mois, qui permettra de contrôler les comportements du bâtiment et de son équipage dans différentes situations et de valider les jalons nécessaires à son opérabilité.

La FREMM Provence est arrivée à Brest

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:55
Meeting de l’air à Luxeuil les 27 et 28 juin 2015

 

12/06/2015 Armée de l'air

 

Les aviateurs de la base aérienne (BA) 116 accueilleront le public les 27 et 28 juin 2015 pour le dernier des trois meetings de l’air organisé par la Fondation des œuvres sociales de l’air (FOSA).

 

Le meeting permettra au public de découvrir un plateau aérien d’exception, avec des démonstrations en vols d’avions anciens et modernes, et de patrouilles françaises ou étrangères. Ainsi, les démonstrations aériennes seront nombreuses : Patrouille de France, patrouille Cartouche Doré, Rafale Solo Display, Ramex Delta pour l’armée de l’air.

 

Retrouvez le programme complet en PDF : Plateau aérien - Meeting de l'air - Luxeuil (format pdf, 65 kB).

 

Les bénéfices de cet événement seront intégralement reversés à la FOSA, dont le rôle consiste à porter assistance aux personnels et familles en difficulté suite à l’accident d’un proche relevant de l’armée de l’air, de la direction générale d’aviation civile et de Météo France. 

 

JEU CONCOURS
En marge de ce meeting, un jeu concours sera organisé afin de gagner un ballon dédicacé par les joueurs du FC Barcelone, vainqueurs 2015 de la Ligue des champions, ou encore le maillot dédicacé du joueur Jérémy Mathieu, défenseur n°24, dont les parents ont travaillé sur la base aérienne. Ce jeu est réservé aux enfants nés entre 1997 et 2008 et licenciés dans un club de football du département (70).

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:50
photo EMA / Marine Nationale

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15/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de son escale à Limassol du 4 au 9 juin 2015, la frégate de défense aérienne (FDA) Forbin a conduit diverses activités de coopération avec les forces armées chypriotes.

 

Le premier jour, le capitaine de vaisseau Tourneux, commandant le Forbin, a accueilli à bord le chef d’état-major des forces navales chypriotes, le capitaine de vaisseau Pohanis, à l’occasion d’un déjeuner officiel.

 

Cela a été l’occasion d’échanges constructifs sur les actions de coopération entre les deux marines. Par ailleurs, une présentation des capacités du Forbin a été réalisée au profit de plusieurs membres des forces armées chypriotes.

 

Le 8 juin 2015, une délégation du Forbin a pu se rendre sur le camp militaire Georgios Katsari, près du village d'Asgata (entre Limassol et Larnaca) qui abrite le commandement des batteries côtières de la composante navale de la garde nationale chypriote.

Le capitaine de frégate Solomonides, commandant de la force des batteries côtières, a reçu les cinq marins du Forbin qui ont pu visiter le site, les entrepôts de stockage des missiles et assister à une démonstration de mise en place d'un missile sur son camion lanceur suivie d'une séquence de tir depuis le camion de commandement de la batterie.

 

Les batteries de missiles constituent une composante majeure de la garde nationale chypriote.

 

Par ailleurs, les membres d’équipage du Forbin ont profité de la présence de la corvette allemande Erfurt, en escale à Limassol, pour partager leur expérience de la zone Méditerranée orientale avec les marins d’outre-Rhin.

 

A l’issue de cette escale à Chypre, le Forbin a repris sa mission opérationnelle en Méditerranée orientale.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

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12/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 juin 2015, le commandant de la force Sangaris est allé, avec plusieurs autorités centrafricaines et françaises, à la rencontre des habitants de Boda, pour constater les progrès accomplis dans le processus de paix et de reconstruction.

 

Accompagné du ministre résident de la ville de Boda, de l'ambassadeur de France et du ministre conseiller à la présidence centrafricaine, le général Gillet a été accueilli par les autorités et les principaux acteurs locaux. Après avoir visité un camp de réfugiés, la délégation s'est entretenue avec le comité des sages, les représentants religieux, les chefs de villages, les délégués du commerce local, les artisans miniers et les ONG, sur les thèmes de la sécurité, de la réconciliation et du développement. L'objectif était d'évaluer les progrès réalisés et d'identifier les problèmes résiduels qui pourraient entraver l'accomplissement du processus de paix. « C'est la quatrième fois que je viens à Boda. Je constate à chaque fois l'évolution que connaît cette ville grâce à la détermination de la population à vouloir reprendre une vie normale. Il y a beaucoup à faire encore pour que le calme revienne. Nous allons engager tous les moyens possibles pour reconstruire la ville et aider la population. Il faut que "Boda la belle" redevienne "Boda la belle" » a déclaré monsieur Malinas, ambassadeur de France en Centrafrique, lors de ces entretiens.

 

Depuis que les éléments français de Sangaris ont quitté cette ville, il y a près de huit mois, une compagnie congolaise de la MINUSCA a pris le relais afin de sécuriser la région et aider les habitants à continuer à œuvrer pour la cohésion sociale, le développement et le retour de la paix.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 11:30
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12/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 mai 2015, les casques bleus ont commémorés les 70 ans de peacekeeping (gardiens de la paix). 39 contingents de la FINUL étaient présents en cette journée internationale sur la place d’arme du HQ (head quarter) de Naqoura. De nombreuses autorités locales, des Forces armées libanaises, des Forces de sécurité et des membres de la communauté internationale étaient également conviées.

 

Fiers de leur engagement au Liban dans le cadre de la mission Daman, les nombreux militaires français ont arboré le drapeau tricolore sous le soleil du Levant. La musique a retenti, les drapeaux se sont dressés au passage en revue du général Portolano, Force commander de la FINUL. Emotions garanties pour le lieutenant Anne-Laure, chef de section SIC (systèmes d’information et de communications) et porte drapeau, et pour tous les transmetteurs qui composent la garde.

 

Pour les 308 peackeepers de la FINUL qui ont donné leur vie dans l’accomplissement de leur devoir au Sud-Liban, pour toutes les femmes et les hommes qui ont servi au sein des Opérations de maintien de la paix, gardons la mémoire.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban, et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

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