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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 18:50
L’A400M en vol au salon du Bourget

 

11.06.2015 par Aerobuzz.fr

Airbus Defence and Space confirme que l’A400M évoluera en vol pendant le salon du Bourget. Le quadrimoteur effectuera la même présentation que celle qu’il donne depuis 2010 dans tous les salons aéronautiques. L’appareil qui viendra au Bourget est le MSN6. Il volera tous les jours du lundi 15 au vendredi 19 juin. Il sera piloté par Nacho Lombo et Tony Flynn. Pour Airbus, ces présentations en vol sont un moyen d’affirmer sa confiance dans l’A400M après l’accident de Séville.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:58
Photo JL. Brunet - Armée de l'air

Photo JL. Brunet - Armée de l'air

 

11 juin 2015 MINDEF Fr


Rafale : A coherent and continuously evolving air-combat system

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] MISTRAL Missile


11 juin 2015 MINDEF Fr


Mistral Missile : Flexibility and operational efficiency

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] CPA 10

 

11 juin 2015 MINDEF Fr


CPA 10 Paratrooper Commandos : unique expertise on the Air Land Integration

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] SAMPT Mamba

11.06.2015MINDEF Fr

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] Air-ground integrated combat


11 juin 2015 MINDEF Fr


Air-ground integrated combat : main focus of Army aviation

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] SCCOA


11 juin 2015 MINDEF Fr


SCCOA, aerospace operations command and control system : monitor, control, command.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] A400M


11 juin 2015 by Ministère de la Défense


A400M Atlas : Tactical air-lift aircraft with strategic range capability

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:55
Colloque Cyb’air : save the date !

 

11/06/2015 Armée de l'air

 

Le 1er juillet est organisé un colloque sur la cybersécurité et la cyberdéfense. Érigée au rang de priorité du ministère dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, la cyberdéfense poursuit sa montée en puissance. De la défense des systèmes d’information et des systèmes d’arme dépend le bon déroulement des missions et des opérations.

 

Dans le cadre du plan stratégique Unis pour «Faire face»  et dans la continuité des décisions gouvernementales et ministérielles en la matière, l’armée de l’air a, au début de l’année 2015, défini les objectifs et ambitions en matière de cybersécurité (état recherché pour un système d’information capable de résister à des événements de nature à compromettre la sécurité des données stockées, traitées et transmises), mais également en termes de défense de ses systèmes.

 

Afin de sensibiliser l’auditoire à l’importance de la cyberprotection, l’armée de l’air organise un colloque le 1er juillet. Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, cet événement sera l’occasion d’échanger avec les intervenants sur les bonnes pratiques dans le domaine cyber et d’identifier les enjeux communs ou des problématiques partagées.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/06/2015 Armée de Terre

 

Mercredi 3 juin, la section fouille opérationnelle spécialisée (FOS) du 13e régiment du génie (13e RG) a reçu pour mission d’inspecter une grotte dans le cadre d’un exercice de type opération extérieure.

 

Arrivée sur place vers 9h, après une marche tactique en lisière militaire, l’équipe FOS a terminé de sécuriser la zone, inspecter la grotte et établir un compte rendu des opérations de fouille aux alentours de 11h30. Immédiatement, les chefs de groupe ont fait vérifier les abords et délimiter une zone sûre autour de la grotte. Un 1er binôme d’ouverture est ensuite descendu sous terre afin de vérifier l’absence de pièges et ouvrir la voie. 

 

Pour procéder à leurs fouilles, les sapeurs ont utilisé des détecteurs de métaux, des pelles et des griffes. Ils se sont enfoncé dans des passages parfois très étroits et humides. Des caisses de munitions, des armes d’épaule et autres éléments dangereux ont été trouvés et identifiés. L’équipe FOS a rempli sa mission avec succès, en deux heures.

 

Trois sections FOS ont été créées dans l’armée de Terre au 6e régiment du génie, au 17e régiment du génie parachutiste et au 13e régiment du génie, afin de renforcer l’expertise de fouille opérationnelle de l’armée de Terre.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:45
photo EMA

photo EMA

 

11/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane du 11 juin 2015.

 

Forte de 3 000 hommes, la force Barkhane agit de façon ciblée selon deux modes d’action complémentaires : des actions conjointes et combinées avec les forces partenaires et des appuis opérationnels.

 

Dans le cadre de sa mission d’appui, la force Barkhane dispose de 5 Détachements de Liaison et d’Appui Opérationnelle (DLAO) : 4 situés au Mali (Tombouctou, Tessalit, Kidal et Ansongo), et 1 au Niger, à Diffa. Les militaires français engagés dans ces DLAO ont pour vocation première de travailler aux côtés des forces armées partenaires. La nature des appuis correspond à leurs besoins : conseil à la préparation et exécution des missions, observation, communication, lutte contre-IED, guidage aérien, santé.

 

Du 1er au 6 juin 2015, le DLAO 4, basé à Tombouctou et armé par le 93e régiment d’artillerie de montagne (RAM), a accompagné sur le terrain les FAMa dans une opération de reconnaissance et de contrôle de zone dans plusieurs villages situés au sud-ouest de la ville, dans la région de Goundam.

 

D’autre part, les sorties aériennes se poursuivent. 30 sorties chasse, 24 sorties de ravitaillement et de surveillance et reconnaissance (ISR), ainsi que 39 sorties de transport ont été menées, soit 93 sorties aériennes entre le 4 et le 10 juin 2015.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 16:50
Ouverture de l'exercice GRISING RISE - photo EMA

Ouverture de l'exercice GRISING RISE - photo EMA


11.06.2015 par Jean Esparbès, étudiant à Sciences Po Lille et qui réalise actuellement un stage à La Voix du Nord et au blog Défense globale.
 

Les 25 et 26 juin aura lieu un conseil européen consacré à la politique étrangère et à la défense. Il y sera question de la relance de la défense européenne. La position d’au moins un pays est connue à l’avance. Le Royaume-Uni fait preuve d’une constance à toute épreuve dans sa politique de défense : l’Union Européenne n’a pas à s’immiscer dans ce domaine. Cette conception est cohérente avec l’ensemble de la politique européenne du Royaume-Uni, qui conteste toute extension des prérogatives de la Commission empiétant sur la souveraineté des Etats membres. Avec l'OTAN et en bilatéral, c'est différent avec une véritable " entente cordiale " avec la France.

 

En matière de défense, seules les relations bilatérales et/ou dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) ont droit de cité. La clé de voûte de sa politique reste la « relation spéciale » avec les Etats-Unis, fondée par Churchill : « Chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le grand large, nous choisirons toujours le grand large. »

 

Une politique foncièrement atlantiste

La doctrine du Royaume-Uni n’a pas changé, en décembre 2013, dans la bouche du Premier ministre conservateur, David Cameron : « Nous voyons l’OTAN comme le fondement de notre défense collective. Toute action de l’UE devrait lui être complémentaire, mais en aucun cas la dupliquer. »

La seule intégration des forces armées du royaume se situe dans le cadre du commandement militaire intégré de l’OTAN, dont il est un membre fondateur. Le lien stratégique avec les Etats-Unis se traduit aujourd’hui dans les domaines de la dissuasion nucléaire et du renseignement. Le Royaume-Uni est un membre des Five Eyes (avec les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et la Nouvelle Zélande), dont les agences coopèrent plus qu'étroitement.

Pour le Royaume-Uni, le rôle international de l’Union européenne doit se réduire à l’humanitaire ou au développement. L’Agence européenne de défense voit son budget gelé « grâce » à cet activisme britannique. Afin de conserver son influence, Londres présente toujours des candidats compétents au Service européen d’action extérieure et aux missions de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC).

 

Le poids des coopérations bilatérales

Toutes les coopérations, qui ne se font pas dans le cadre de l’OTAN, relèvent du domaine bilatéral. L’heure est même à l’ « entente cordiale » avec la France, depuis les accords de Lancaster House de 2010.

Leurs cultures stratégiques sont proches (héritages coloniaux, aucune appréhension dans l’usage de la force). Les deux disposent d’un poids équivalent avec des budgets conséquents (respectivement 34 milliards de livres sterling et 31,4 milliards d’euros en 2014), des sièges de membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, la quasi-totalité des moyens militaires (terre, air, mer), une solide base industrielle et technologique.

Deux traités constituent la base de cette coopération renforcée. Ils portent sur les infrastructures de simulation de test nucléaire et sur la coopération en matière de défense et de sécurité. Un sommet annuel entre le président français et le Premier ministre britannique liste les progrès de l’année écoulée et annonce les grandes orientations à venir. Au niveau des programmes, le groupe de travail de haut niveau réunit tous les deux mois le Directeur général de l’armement, son homologue britannique et des représentants des groupes industriels.

Ces liens se traduisent par un partenariat dans les domaines de la guerre des mines avec en mars la signature du contrat Maritime Mine Counter Measures (brique du programme Système de Lutte Anti Mines Futur), d’un démonstrateur commun entre Dassault et BAE pour les drones de combat (Future Combat Air System) et du missile anti-navire Léger. Des échecs illustrent également cette relation : l’abandon d’un groupe aéronaval intégré en mai 2012 après le choix britannique du F-35B.

Malgré tout, il ressort une « amélioration de la connaissance mutuelle des armées » d’après Alice Pannier (Le « Minilatéralisme » : une nouvelle forme de coopération de défense, in Politique étrangère, Printemps 2015).

 

Le CJEF bientôt sur les rails ?

La coopération est enfin opérationnelle avec la Combined Joint Expeditionary Force (CJEF). Celle-ci est supposée être déclarée opérationnelle pour des combats de haute intensité en 2016. La prochaine étape est l’exercice interarmées Griffin Rise (depuis le 3 juin et jusqu’au 17) sur les bases de Creil, Lyon et à bord du HMS Ocean. Regroupant 1 200 personnels, il doit valider l’aptitude d’un état-major conjoint à commander une opération.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:55
 6 juin : des Saint-Cyriens sautent aux côtés des alliés !

 

10.06.2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan ont participé aux traditionnelles cérémonies de commémoration de l’opération Overlord : 9 élèves-officiers, accompagnés d’un officier, du 2ème bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr ont en effet sauté, avec les alliés, dans la région de Sainte-Mère Église le dimanche 7 juin 2015, revivant cette page glorieuse de l’histoire militaire contemporaine qui a probablement changé le cours de la guerre.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 1er au 6 juin 2015, le Détachement de Liaison et d’Assistance Opérationnelle (DLAO) de la force Barkhane basé à Tombouctou a effectué une opération de contrôle de zone avec les Forces Armées Maliennes (FAMa) dans la région de Goundam.

 

Composés d’une trentaine de soldats chacun, les DLAO sont placés au plus près des forces maliennes et de la MINUSMA, à Tombouctou, Tessalit, Kidal et Ansongo, mais aussi des forces nigériennes à Diffa. Ils ont pour mission de coordonner et d’assurer des missions aux côtés des forces partenaires dans leur zone ; d’apporter aux forces partenaires des appuis spécialisés dans les domaines du guidage aérien, de la lutte contre-IED et du soutien santé ; d’accompagner et de conseiller les forces armées partenaires dans l’exécution de leurs missions.

 

Trois semaines après leur arrivée sur le théâtre, les militaires du DLAO 4 de Tombouctou, armé par le 93erégiment d’artillerie de montagne (93eRAM), ont ainsi accompagné les forces maliennes dans une mission baptisée « La Madine 3 », opération de contrôle de zone et de contact avec la population dans plusieurs villages situés au sud-ouest de Tombouctou.

 

Les reconnaissances conduites dans ces villages ont permis aux militaires maliens et français de rencontrer les maires et chefs coutumiers. Ils ont ainsi pu présenter et expliquer leur mission menée en bilatéral et en particulier la mission de Barkhane dans la bande sahélo-saharienne.

 

Deux précédentes opérations du même genre ont été conduites dans la région de Tombouctou en novembre 2014 et en janvier 2015. Comme elles, « La Madine 3 » a permis aux forces déployées de comprendre et évaluer les préoccupations et les craintes des habitants de la région quant à la situation sécuritaire. En parallèle, les équipes sanitaires maliennes et françaises ont mis en œuvre un dispensaire de campagne provisoire pour soigner la population, traitant aussi bien des maladies chroniques que des cas graves d’infections, de traumatismes ou de fractures. Cette aide médicale à la population a permis à une cinquantaine de villageois de Mbouna (à l’est de Goundam) de recevoir des soins appropriés.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 10:55
Free French Foreign Legionnaires leap up from the desert to rush an enemy strong point, Bir Hakeim, June 1942

Free French Foreign Legionnaires leap up from the desert to rush an enemy strong point, Bir Hakeim, June 1942


11.06.2015 par SHD
 

11 juin 1430 : bataille d’Anthon. Les Bourguignons (4000 soldats) alliés au duc de Savoie Amédée VIII s’infiltrent en Dauphiné pour l’arracher au royaume de France. Le gouverneur Raoul de Gaucourt, renseigné sur la progression et le nombre de l’ennemi sait qu’il permettra la survie de ses 1600 hommes s’il attaque par surprise et de manière non conventionnelle. Les Bourguignons marchant sur le château de Colombier doivent traverser le Bois des Franchises sur un axe étroit ne permettant aucun déploiement de leurs cavaliers : c’est là que Gaucourt dispose en embuscade ses archers et bombardes (venues de Crémieux). Insuffisamment renseignés et trop sûr de leurs forces, les Bourguignons négligent de reconnaître l’axe de progression. Ils tombent dans une série d’embuscades tout le long du chemin et se font décimer. Les troupes dauphinoises accentuent la panique des Bourguignons en faisant croire à une supériorité numérique écrasante (hurlements dans les bois). Le Dauphiné reste au Royaume de France.

 

11 juin 1837 : inauguration de la galerie des batailles (Château de Versailles). Le roi Louis-Philippe inaugure la galerie qui regroupe parmi les plus belles toiles représentant les grandes batailles françaises, de Tolbiac  (496)  à Wagram (1809).

 

11 juin 1885 : mort de l’amiral Courbet (à bord du Bayard au large de l’actuelle Taiwan). Polytechnicien et amiral commandant l’escadre d’Extrême-Orient.

 

Né à Abbeville le 26 juin 1827, le futur amiral Courbet entra dans la Marine à sa sortie de Polytechnique en 1849, après avoir été secrétaire d'Annand Marrast pendant la Révolution de 1848. Aspirant sur la Capricieuse, il fit campagne dans les mers de Chine, l'océan Indien et dans le Pacifique. Enseigne de vaisseau en décembre 1852, il fut remarqué par l'amiral Jacquinot et promu lieutenant de vaisseau en novembre 1856. ll leva le plan de la rade de Biarritz où Napoléon III songeait à créer un grand port. Embarqué en 1858 sur le Suffren puis en 1860 sur le Montebello, il fut instructeur à l'école de canonnage et s'attacha à perfectionner les matériels d'artillerie et les méthodes de tir. Capitaine de frégate en août 1866, chef d'état-major de la division cuirassée de la Manche, il commanda en 1870 le Talisman aux Antilles et donna la chasse aux navires ennemis. Revenu en France, il fut chargé de rédiger un cours de tactique navale. Capitaine de vaisseau en août 1873, il commanda en 1874 l'école des torpilles de Boyardville dans l'Ile d'Oléron et se passionna pour cette arme nouvelle. Membre du Conseil des travaux, chef d'état-major de l'escadre de Méditerranée, il fut nommé en juin 1880 gouverneur de la Nouvelle-Calédonie et en septembre contre-amiral. Son passage à Nouméa fut marqué par une oeuvre administrative importante; il s'efforça de développer l'agriculture en luttant contre la spéculation foncière ; il lutta aussi contre la spéculation minière en obligeant les concessionnaires à exploiter leurs découvertes au lieu de les revendre avec profit.

Commandant, à son retour en France, une division navale d'essais constituée à Cherbourg, il fut nommé en 1883 à la tête de l'escadre des mers de Chine, renforcée à la suite de la mort de Francis Garnier. Il allait, dans ce poste, donner la mesure de son énergie et de son audace. En août 1883, il bloqua Hué et emporta d'assaut la citadelle, obligeant l'empereur d'Annam à la paix (Traité de Hué, août 1883) .Commandant en chef interarmées, il battit les Pavillons Noirs et occupa Son-Tay et une partie du delta du Tonkin. Promu vice-amiral en mars 1884, il dirigea les opérations décidées contre la Chine à la suite de l'affaire de Langson, attaqua les forts de Fou-Tchéou, força les passes de la rivière Min et fit détruire par ses torpilleurs une partie de la flotte chinoise (février 1885), puis débarqua à Formose et s'empara de Kelung, de Makung et en mai des îles Pescadores. Épuisé physiquement, et sans doute aussi moralement, par une campagne dont il n'avait pas tenu à lui qu'elle fut plus intelligemment menée et qu'elle aboutit à de meilleurs résultats,  mourut à bord de son navire-amiral, le Bayard, en rade de Makung, le 11 juin 1885.

Le sabre de l'amiral Courbet fut déposé dans la chapelle "Marine" de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre. Dans son testament, il léguait " ses économies en espèces et ses valeurs mobilières" à la Société de sauvetage en mer en baie de Somme.

 

11 juin 1931 : Pierre Benoit, immortel. L’auteur de Koenigsmark, l’Atlantide, la châtelaine du Liban, …, la sainte Vehme, est élu à l’Académie française.  Le général Maxime Weygand est lui aussi élu le même jour.

 

11 juin 1942 : sortie de vive force de Bir Hakeim (Libye). Du 27 mai au 10 juin, la brigade du général Koenig (3600 hommes) résiste aux assauts et aux bombardements de Rommel et permet ainsi aux Britanniques de la 8ème armée d'achever leur repli et de se reconditionner en Egypte. En s'obstinant à prendre Bir Hakeim qui n'a pourtant pas de caractère stratégique particulier, Rommel perd un temps précieux et surtout commet l'erreur de mettre en évidence la valeur au combat des Français libres. Dans la nuit du 10 au 11 juin, la brigade française démine un couloir de 40 mètres de large dans le périmètre défensif et commence son évacuation du camp retranché. Les Allemands détectent très vite la sortie et déclenchent un déluge de feu qui ne parvient cependant pas à arrêter la sortie. La bataille donne lieu à d’innombrables actes de courage. 2100 soldats gagnent les lignes britanniques distantes de 7 km. Le retentissement de ce fait d'armes est international et salué par toutes les radios alliées qui focalisent depuis deux semaines sur la résistance française inattendue à Bir Hakeim. Le général de Gaulle envoie immédiatement un message de félicitations à Koenig.

 

11 juin 1948 : résolution Vandenberg (Etats-Unis – Washington). Le sénat américain en votant cette résolution permet aux Etats-Unis d’intégrer l’alliance des Etats signataires du Traité de Bruxelles et donne un coup d’accélérateur décisif à la future OTAN. Le traité de l’Atlantique Nord sera signé moins d’un an plus tard (4 avril 1949).

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:56
La composante voie ferrée du génie

 

10/06/2015 Armée de Terre

 

Héritière de la brigade du génie, la composante voie ferrée du génie est conservée au sein du 19e régiment du génie, au sein de la 51e compagnie d’aide au déploiement lourd.

 

Cette composante est répartie en deux missions bien distinctes : la conduite de train et la construction. D’une manière générale, le travail de ces sapeurs s’effectue de jour comme de nuit, pour effectuer des travaux de type SNCF (construction de quai à embout, aiguillages simples ou complexes, pose de voie ferrée) en France comme à l’étranger.

 

Elle permet de construire et d’améliorer les 2 000 km de voie ferrée existant dans le réseau militaire actuellement en service. Ses militaires restent avant tout des soldats qui participent aux missions dévolues à l’armée de Terre, à l’instar de l’opération SENTINELLE.

 

Découvrez les missions de cette composante et ses réalisations.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:56
Rencontres militaires blessures et sports

 

09/06/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

En ce moment, et jusqu’au 27 juin, se déroulent les rencontres militaires blessures et sports (RMBS) dans le département du Cher.

 

Le centre régional d’éducation physique et sportive (CREPS) de Bourges et celui de la jeunesse et sport (CRJS) d’Aubigny-sur-Nère accueillent 64 blessés des trois armées et les acteurs de leur accompagnement. Des activités sportives et de cohésion émaillent le séjour et ont pour objectif d’aider les militaires dans leur reconstruction. Cet événement majeur est une priorité pour l’armée de Terre qui veille à mettre en œuvre le soutien médical et humain à la hauteur des sacrifices consentis par ses soldats.

 

Explications en images.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

09/06/2015 Armée de Terre

 

La cérémonie d’adieu aux armes du général de corps d’armée Alain Bouquin, général inspecteur de l’armée de Terre, présidée par le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), s’est déroulée le 2 juin 2015 dans la cour d’honneur de l’Hôtel National des Invalides à Paris.

 

Cette prise d’armes a débuté par une remise de décorations individuelles. Médaille Militaire, l’ordre national du Mérite et croix de la Valeur militaire ont ainsi été remises, suivies de l’adieu aux armes avec lecture de l’ordre du jour par le CEMAT.

 

La Croix de la Valeur Militaire a été décernée à des militaires du 2e REP, de la BFST, de l’IAT,  de la 1re BM, de la SIMMT, du CESAT, du CMA de Nancy et à une équipe images du SIRPA Terre, dans le cadre de l’opération SANGARIS en république centre-africaine.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

09/06/2015 Armée de l'air

 

Les 1er et 2 juin 2015, le centre de détection et de contrôle (CDC) 05.901 de la base aérienne (BA) 901 de Drachenbronn-Birlenbach a organisé l’ultime édition du «Raid du Dragon». La première édition de cette compétition s’était tenue en 1994; elle se déroule traditionnellement sur la BA 901 et ses environs. Cette édition était la dernière puisque la base aérienne 901 deviendra prochainement un élément air rattaché à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.

 

Ayant pour but de rassembler les unités utilisatrices et gestionnaires de l'espace aérien et de favoriser la cohésion, le «Raid du dragon» édition 2015 a rassemblé 11 équipes, dont une allemande. Celle-ci avait fait le déplacement depuis le centre de contrôle d’Erndtebrück, dans le cadre du jumelage avec le CDC de «Riesling Radar» (CDC 05.901).

 

Les concurrents se sont affrontés dans 14 épreuves, réparties sur les deux journées, dont une épreuve dans la nuit de lundi à mardi. Outre les traditionnelles épreuves telles que le relais canoë/VTT, la descente en rappel ou la course d’orientation nocturne, qui se solde par une exfiltration d’un ancien bunker de la ligne Maginot, les raiders ont dû réaliser le tractage d’un Defender (véhicule 4x4) ou encore le parcours pompier. Sur la ligne d’arrivée, les organisateurs ont procédé à un dernier contrôle de l’intégrité de la flûte à champagne que chaque équipe devait porter du début à la fin des épreuves.

 

L’équipe de la BA 901 a remporté le trophée du Dragon d’or, suivie par l’équipe du CDC 04.930 de Mont-de-Marsan, qui emporte l’argent. L’équipe du centre d’instruction du contrôle et de la défense aérienne (CICDA) 00.910, lequel est également situé à Mont-de-Marsan, remporte le Dragon de bronze et le trophée de la première équipe mixte.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:55
L’Etat mandate l’ONERA comme pilote de la nouvelle filière aéronautique Carnot

 

10.06.2015 par ONERA

 

La nouvelle filière aéronautique dénommée « AirCar» (Air Carnot) et pilotée par l’ONERA comprend dix instituts Carnot. L’objectif de ce consortium multidisciplinaire et complémentaire sera de comprendre finement les besoins des PME et ETI de la filière aéronautique afin de booster leur capacité d’innovation et répondre ainsi au mieux aux besoins industriels.

 

AirCar s’est donnée pour objectif de contribuer à renforcer par la R&D et l’innovation, la position concurrentielle des PME-ETI de la filière aéronautique. Pour se faire, l’Etat financera la filière AirCar pendant six ans à hauteur de 10,5 millions d’euros dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir.

 

La stratégie d’AirCar repose entre autres sur :

- Une action collective et renforcée des Instituts Carnot (IC) du consortium pour répondre très finement aux besoins des PME aéronautiques,

- L’identification de quatre domaines prioritaires de valorisation:

Les matériaux (métalliques et composites) et procédés hautes performances,

Les systèmes et composants pour l’avion électrique,

Les innovations dans les sous-systèmes (capteurs autonomes...),

Les nouvelles applications et nouveaux usages (drones civils...).

- Une gouvernance associant les acteurs de la filière comme le GIFAS, les pôles de compétitivité, les clusters régionaux et les Instituts de Recherche Technologique ...,

- La création de quatre postes de chargés de développement « filière Carnot aéronautique »

 

L’ONERA est l’organisme de recherche dédié à la filière aéronautique. Créé en 1946 par l'Etat avec notamment pour mission de développer et d'orienter les recherches dans le domaine aérospatial, l’ONERA est impliqué dans la R&D qui a irrigué tous les grands programmes aéronautiques et spatiaux français, civils et militaires. Avec près de 60% d’activités contractuelles, l’ONERA met son expertise et ses technologies au service de l’industrie. Sa vocation est d’anticiper les ruptures technologiques du domaine aéronautique grâce à son approche système (connaissance complète de l’écosystème avion). C’est cette expertise spécifique que l’IC ONERA souhaite partager avec tous les IC du consortium et en faire bénéficier les PME-ETI.

 

Pour constituer AirCar, l’IC ONERA fédère autour de lui un consortium cohérent de neuf IC permettant une véritable complémentarité de compétences scientifiques et technologiques, ainsi qu’un maillage géographique fin des bassins d’emploi de la filière aéronautique : ARTS, CETIM, M.I.N.E.S, I@L, IFPEN TN, CNRS/LAAS, MICA, CEA-Leti, ESP.

 

En termes d’objectifs quantitatifs à l’horizon 2020, AirCar devrait générer10 millions d’euros par an d’activité avec des PME-ETI de la filière, avec un réseau de 1000 contacts actifs et les 200 équipements recensés.

 

La filière aéronautique : un pôle d’excellence au niveau français et européen (chiffres 2014)

- 1er secteur exportateur : 50,7  Md€ de CA dont 33,1 Md€ à l’export (+6 % par rapport à 2013)

-  1er solde excédentaire de la balance commerciale française commercial  français : 23,6  Md€

- Des équipementiers et des PME de la « supply chain » française qui réalisent 16,5 Md€ de CA (+6 %

par rapport à 2013)

- Filière employant plus de 180  000 personnes en effectif direct et plus de 140 000 en effectif indirec

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, l’Unité de Distribution en Produit de Santé (UDPS) du Détachement Air (DETAIR) de Niamey au Niger a pour vocation d’assurer la « logistique santé » de l’ensemble du fuseau Ouest de la force. Une tâche vitale pour ces pharmaciens de l’urgence qui soutiennent et approvisionnent près de 2 000 personnes en opération.

 

Déployée au Niger en janvier 2015, l’UDPS ravitaille toutes les unités de santé allant du poste médical au « rôle 2» comportant un bloc chirurgical. Les produits de santé qu’il distribue sont aussi divers que vitaux : appareils bio-médicaux (défibrillateurs, appareils de radiologie), médicaments, oxygène, ou encore sang… Cette unité gère un stock de plus de 1 800 références. Composé de quatre personnels (un pharmacien, un secrétaire et deux magasiniers), il est également en charge de l’entretien des unités médicales opérationnelles qui peuvent être projetées, en urgence, sur les sites isolés de la bande sahélo-saharienne.

 

La difficulté de sa mission réside principalement dans l’étendue de la zone d’opération. La livraison des commandes ne devant jamais dépasser 48 heures, l’UDPS assure le ravitaillement des structures médicales, par convoi routier ou par voie aérienne, grâce aux hélicoptères médicalisés ou aux CASA « nurse ». Depuis le début de l’année, l’UDPS a fait transiter plus de 35 tonnes de matériels au profit de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo Armée de Terre

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10 juin 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Comment identifier l’ennemi quand on est face à des jihadistes, des rebelles, des trafiquants et brigands du désert qui conduisent les mêmes pick-up, portent les mêmes tenues, brandissent les mêmes armes? C’est le plus épineux problème pour les militaires français dans le nord du Mali.

 

Tel est d’ailleurs l’enjeu central pour la communauté internationale de l’accord de paix signé le 15 mai à Bamako par l’Etat malien et ses alliés, et qui doit l’être le 20 juin par la rébellion à dominante touareg: isoler définitivement les jihadistes qui avaient transformé en 2012 le Nord en base d’opérations.

Dans toute la zone sahélienne où elle opère, la force française Barkhane combat ce qu’elle a, dans sa prédilection pour les acronymes, baptisé les GAT: «groupes armés terroristes». A distinguer des GAS: «groupes armés signataires» de l’accord, qui ne posent, en principe, plus de problème.

Mais, entre GAT et GAS, la nuance peut être ténue.

Vu du ciel, à la jumelle ou même de plus près, difficile de distinguer les combattants d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) des rebelles touareg ou des membres de clans de bandits et contrebandiers (cigarettes, drogues...) qui ont toujours écumé la région.

Ils ont tous le même modèle de pick-up Toyota chargé de sacs et de jerrycans, les mêmes tuniques et turbans, et des kalachnikovs.

 «Barkhane n’est pas là pour lutter contre le banditisme», explique le lieutenant-colonel Laurent (qui, conformément aux consignes, ne peut être cité que par son prénom), l’un des chefs de l’opération dans la région. «Donc toute la difficulté consiste à savoir à qui on a affaire».

«C’était un peu le même problème en Afghanistan», poursuit-il, lors d’une patrouille à l’ouest de Tombouctou (nord-ouest). «Les GAT ont adopté envers nous une stratégie d’évitement. Ils sont bien renseignés sur nos mouvements, nous fuient.»

Quand les appareils repèrent une mitrailleuse montée en batterie à l’arrière d’un pick-up, c’est un indice. Mais, depuis qu’ils ont été taillés en pièces par les hélicoptères de l’opération Serval, en janvier 2013, les jihadistes se sont adaptés.

 

- 'Enlever la chemise d’islamiste' -

«Maintenant ils vont par deux, trois, en moto ou même à pied», explique, réfugié dans le village de Goundam, Talpi Ag Hama, un chef de famille touareg qui a passé l’année 2013 en Mauritanie et craint d’être poussé par l’insécurité généralisée à y retourner bientôt.

«Ils ont compris que les Français n’ont rien contre les voleurs», dit-il. «Donc il suffit d’enlever la chemise d’islamiste et d’enfiler la chemise de bandit pour avoir la paix. C’est ce qui se passe. En fait, ce sont les mêmes hommes.»

Certains groupes ou clans familiaux, notamment dans les communautés touareg et arabes, se sont d’ailleurs fait une spécialité de changer d’affiliation et de drapeau au gré du vent et des rapports de forces.

De nombreux affrontements dans le nord du Mali «s’expliquent par la lutte pour le contrôle des routes stratégiques pour le commerce et les trafics», a rappelé il y a deux mois le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon dans un rapport au Conseil de sécurité.

Des photos aériennes de drones de l’ONU en décembre montraient ainsi deux convois de camions de cigarettes escortés par différents groupes armés, soulignait-il.

Sur le terrain, lors des briefings dans les bases françaises, les zones tenues par des éléments hostiles, dans les reliefs montagneux ou à l’écart des grands axes, sont connues, répertoriées.

«Elles ont la forme de grosses olives, mais elles bougent tout le temps», remarque le lieutenant-colonel Laurent. Il indique sur la carte un secteur au nord du lac Faguibine: «Là par exemple, c’est la katiba Al-Fourqane», l’une des «brigades» les plus connues d’Aqmi.

Autre complication: les affrontements entre forces pro-gouvernementales et Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion à dominante touareg).

«La confrontation entre des groupes pro-Bamako et des combattants» rebelles, «ce n’est pas notre action», précise l’officier, sauf en cas d’exactions ou d’attaque contre ses troupes. «Là, nous ripostons. Pour le reste, c’est délicat...»

Dans un rapport publié le 22 mai, le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) reproche à l’accord de paix de ne pas permettre, faute de cessez-le-feu crédible, «la distinction entre groupes politico-militaires et +groupes terroristes+ tant attendue par les forces internationales».

Selon ICG, «le recours aux armes resserre au contraire les liens entre groupes politico-militaires de tous bords et éléments plus radicaux ou criminels, les premiers ayant besoin des seconds pour affronter leurs adversaires».

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA

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10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 avril 2015, le Service des Essences des Armées (SEA) de Libreville a ouvert au cœur du Gabon un plot d’avitaillement hélicoptère. A cette occasion, la procédure d’avitaillement en campagne mise en place par le SEA et les EA 470 des Éléments français au Gabon (EFG) a été validée.

 

Le plot d’avitaillement est implanté au cœur du centre d’entraînement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) du complexe d’entraînement des Monts Mokékou, lequel bénéficie de travaux importants réalisés conjointement par les Forces Armées Gabonaises et les EFG. La construction de ce complexe, situé à 150 km à l’Est de Libreville, est supervisée par la Direction de l’Infrastructure de la Défense (DID) des EFG qui en assure la maitrise d’œuvre. Il vise principalement à donner plus d’autonomie aux équipages du détachement (DET) Fennec en assurant l’avitaillement de leur machine directement sur les plots d’avitaillement en campagne.

 

Armé depuis le 1er avril 2015 par des personnels navigants de l’EH 05.067 Alpilles ou de l’EH 03.67 Parisis, et des personnels mécaniciens de l’escadron 2E005 Barronies, le DET Fennec a désormais qualifié ce nouveau point avancé de refuelling,augmentant ainsi les capacités d’entraînement dans le complexe de tir et de manœuvre de Mokékou.

 

Ce 21 avril 2015, la mission conjointe entre la DID, le SEA et les EA470 a ainsi permis de s’assurer du bon fonctionnement du plot carburant et de briefer l’équipage du DET Fennec aux procédures d’avitaillement de campagne. Une attention particulière a été portée sur les consignes de sécurité à observer lors de l’avitaillement.

 

Du point de vue technique, le plot SEA est constitué de plusieurs fûts de kérosène conditionnés pour un usage aéronautique, d’un local protégé et aéré sur dalle béton qui garantit la conservation des fûts et du matériel d’exploitation. Le tout est entreposé dans une zone sécurisée.

 

Avec ce nouveau plot de campagne installé à Mokékou, les EFG disposent désormais de deux point d’appui avitaillement, le premier étant basé plus au Sud, à Mouila. En plus d’augmenter l’autonomie des EFG, ce second plot carburant constitue une capacité supplémentaire pour soutenir, le cas échéant et dans un contexte opérationnel dense, les forces engagées dans la région.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:30
Inspection sur la base aérienne 104 d'Al Dhafra

 

10/06/2015 Armée de l'air

 

Du 1er au 4 juin, le général Pacorel s’est déplacé sur la base aérienne (BA) 104 d’Al Dhafra, aux Émirats arabes unis, pour procéder à une inspection

 

Le général Pacorel, inspecteur de l'armée de l'air, et une équipe de l'inspection de l’armée de l’air (IAA) se sont rendus du 1er au 4 juin 2015 sur la BA 104, commandée par le colonel Deflandre. Le général Pacorel a tenu à rappeler les objectifs principaux d'une inspection : vérifier que la base remplit le contrat opérationnel fixé par l'état-major de l'armée de l'air ; que le bureau maîtrise des risques de la base aérienne agit au mieux en matière de prévention des risques ; aider à la résolution de problèmes de tous ordres qui peuvent entraver le bon fonctionnement de la base et, en dernier point, écouter et s'entretenir avec l'ensemble du personnel et des représentants catégoriels. Contrat rempli pour l'IAA et la BA 104.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:30
Général Denis Mercier  - photo Armée de l'Air

Général Denis Mercier - photo Armée de l'Air

 

10/06/2015 lorientlejour.com (AFP)

 

Le chef d'état-major de l'armée de l'Air française, le général Denis Mercier, a estimé mercredi qu'il faudrait davantage frapper les centres de commandement du groupe Etat islamique, en notant que la tâche est compliquée par leur présence surtout en Syrie.

 

"En Libye, on est allé chercher les centres de gravité de Kadhafi (centres de commandement, points de regroupement...). C'est en attaquant ces centres qu'on a fait basculer Kadhafi, pas en allant tirer 150 pick-up par jour. Là, on y serait encore", a-t-il dit lors d'une rencontre avec la presse. "C'est exactement le même problème en Irak aujourd'hui. On tire beaucoup sur la ligne de front mais derrière il faudrait qu'on se concentre plus sur les centres de gravité. Le problème c'est qu'ils ne sont pas forcément en Irak" mais en Syrie, a-t-il ajouté. En Syrie, où la France n'intervient pas, la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis fait face à une situation délicate, les opérations contre l'EI risquant de renforcer le régime de Bachar al-Assad. En Irak, les autorités de Bagdad ont en outre demandé qu'on ne frappe pas ces centres de gravité, a-t-il concédé.

 

Le général Mercier a réfuté en revanche les interrogations sur l'efficacité de la campagne de frappes aériennes contre L'EI. "Si on n'avait pas été là, sincèrement l'affaire serait réglée. Daech (acronyme de l'EI en arabe) aurait pris le pouvoir de tout, de Bagdad, etc", a-t-il affirmé. "Avec ces opérations aériennes assez intenses, on donne aux forces irakiennes la liberté d'action sur leur sol. Point barre. Mais c'est déjà énorme", a-t-il ajouté.

"Après la balle est un peu dans leur camp (...) Le problème, c'est qu'il faut qu'il y ait au sol une offensive de ces forces irakiennes qui est un peu compliquée compte tenu de l'imbrication des différentes communautés", chiites et sunnites, a-t-il ajouté.

 

Depuis le début de l'opération française Chammal en septembre 2014, les avions de chasse français ont effectué "plusieurs centaines de frappes" en Irak, a indiqué Denis Mercier, sans plus de précisions. L'état-major donne le chiffre de 135 frappes et quelque 200 objectifs détruits, mais il compatabilise plusieurs largages de bombes dans une même frappe. "On parle beaucoup des frappes mais notre contribution la plus significative c'est celle au renseignement (naval, aérien...). Elle est beaucoup plus importante que le nombre de frappes", a souligné Denis Mercier, interrogé sur la part de la France dans les opérations aériennes.

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