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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

10/06/2015 Source: Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 3 au 4 juin 2015, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue à 130 milles nautiques au sud-ouest de Saint Martin pour intercepter le caboteur Lady Margaret battant pavillon d’Anguilla et suspecté de trafic de drogue.

 

Le 3 juin, l’agence américaine interministérielle de lutte contre le narcotrafic (Joint Inter Agency Task ForceSouth – JIATF-S) a alerté les autorités françaises qu’un bâtiment suspecté de trafic de drogue avait été localisé et suivi par leurs avions de patrouille maritime. Ce bâtiment, le caboteur Lady Margaret battant pavillon d’Anguilla, naviguait à 130 milles nautiques (240 km) au sud-ouest de Saint-Martin. Les renseignements américains, complétés par ceux de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ont permis à la frégate Ventôse d’intercepter le Lady Margaret. Le 4 juin, à 03h17, l’hélicoptère embarqué Panther a localisé le bâtiment. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon, l’équipe de visite a pris le contrôle du caboteur dont l’équipage s’est montré coopératif. Quelques minutes après le début des recherches à bord, des ballots contenant 524 kg de marijuana ont été découverts.

 

La frégate de surveillance Ventôse a accosté le 9 juin 2015 à la base navale militaire de Fort-de-France, où l’antenne Caraïbes de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a récupéré puis détruit la cargaison de drogue.

 

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l'autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

 

Ces opérations illustrent la détermination et l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles.

 

Les moyens des FAA contribuent sensiblement à l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles, laquelle a permis la saisie de plus de 5,8 tonnes de drogue depuis le début de l’année 2015.

photo Marine Nationale
photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:56
Scolarando : 600 élèves accueillis par la BA 113 de Saint-Dizier

 

10/06/2015 Armée de l'air  

 

Le projet annuel Scolarando (organisé conjointement par l’Education nationale et la Fédération française de randonnée pédestre) a permis à 600 enfants de découvrir les métiers de l’armée de l’air, le 5 juin 2015.

 

Découvrir le milieu aéronautique et plus particulièrement les métiers de l’armée de l’air constituait la thématique de l'édition 2015 du projet annuel Scolarando, au profit de 600 élèves des écoles primaires de Haute-Marne, de la Marne et de la Meuse. Invités par la base aérienne (BA) 113 de Saint-Dizier, la journée s’est déroulée sous forme de randonnée pédestre, avec des haltes prévues sur les stands installés.

 

Cette démarche était organisée par le comité Saint-Exupéry, qui regroupe 11 associations militaires ou de passionnés d’aéronautique, au profit de la défense et plus particulièrement de la BA 113. Placé sous la présidence du colonel Jérôme Bellanger, commandant la base aérienne 113, le comité a pour objectif d’entretenir et de promouvoir le rayonnement de l’armée de l’air.

 

Scolarando, c'est ....

17 bus

577 enfants

90 accompagnateurs

47 randonneurs

62 membres du comité Saint-Exupéry

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:55
Exercice de sécurité nucléaire à Istres

 

09/06/2015 Armée de l'air  

 

Mercredi 3 juin 2015, s’est déroulé un exercice de sécurité nucléaire sur la base aérienne 125 d’Istres. De niveau 2, il a impliqué toutes les unités présentes sur cette base à vocation nucléaire (BAVN).

 

Pendant une journée, le personnel de la base a ainsi été mobilisé afin de mettre en œuvre le plan d’urgence interne (PUI). De l’évacuation des blessés jusqu’à l’établissement d’un périmètre de sécurité, en passant par l’abri du personnel, tout a été minutieusement contrôlé par l’équipe d’évaluation. Cette simulation n’avait rien d’exceptionnel. Toutes les BAVN et les bases aériennes « gîte d’étape » pour le transport d’éléments d’arme nucléaire doivent régulièrement procéder à ce genre d’entraînement. L’objectif est d’évaluer le niveau de réaction et d’organisation face à une situation de crise.

 

Conduite 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par l’armée de l’air, la mission de dissuasion est une action conjuguée de tous les aviateurs. La sécurité nucléaire sur tous les sites sensibles répertoriés est garantie grâce aux entraînements réalistes proposés.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:20
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


10 juin 2015 par Armée de Terre

 

Le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) de Nîmes a accueilli deux sections de l’US Marines pour un entraînement commun. La relation étroite tissée entre la 6e brigade légère blindée (6e BLB) et le 2nd US Marines division est à l’origine de cette manœuvre organisée dans le camp des Garrigues du 24 mai au 1er juin.

Les militaires français et américains ont mis à profit cet échange pour travailler conjointement les procédures opérationnelles et améliorer leur interopérabilité. Fiers de leur nouveau véhicule, les légionnaires en ont profité pour leur présenter le tout récent VBCI.


Explications

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

source Association des Cadres Bretons (ACB)

 

L'ACB a le plaisir de vous inviter à la conférence (entrée libre) : 

 

Cyber sécurité/défense :un leadership breton

Mardi 23 juin 2015 à partir de 19H

Maison de la Bretagne 8 rue de l'arrivée 75015 Paris

 

Avec: 

- Gwendal Rouilllard, député du Morbihan, membre de la Commission de la défense

- Loïg Chesnais-Girard, vice-président de la Région Bretagne en charge de l'économie et maire de Liffré (35)

- Paul-André Pincemin, chef du projet "Pôle d'excellence cyber" au Ministère de la Défense 

 
Le 7 février 2014, Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de la Défense, a présenté un ensemble de 50 mesures et 6 grands axes au sein d’un Pacte Défense Cyber dans lequel la Bretagne joue un rôle majeur. L’Association des Cadres Bretons vous convie à rencontrer et débattre avec les décideurs et les acteurs de la cyber sécurité/défense, un secteur économique d'avenir pour la Bretagne


La conférence sera suivie d'un cocktail.

INSCRIPTION GRATUITE MAIS INDISPENSABLE SUR CE LIEN : 
https://www.weezevent.com/conference-cyber-securite-defense

photo invest-in-bretagne.org

photo invest-in-bretagne.org

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:50
photo Armée de Terre.

photo Armée de Terre.

 

10 juin 2015 par  Pascal Coutance -electroniques.biz/

 

Manuel Valls devrait autoriser aujourd'hui même la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes dans Arianespace.

 

Selon notre confrère Les Echos, le premier ministre Manuel Valls devrait donner ce jour son feu vert pour la vente à Airbus et à Safran des 34% que détient le Cnes (Centre national d’études spatial) dans Arianespace. Suite à cette transaction qui devrait rapporter entre 100 et 200 millions d’euros à l'Etat, toujours selon Les Echos, la société Airbus Safran Launchers (ASL) qui avait été créée il y a un an pour regrouper les activités des deux groupes dans le domaine des lanceurs spatiaux en prévision du rachat des parts du Cnes, détiendra 75% d’Arianespace, à en croire le journal économique.

 

Si la transaction s’opère comme prévu, tout l’enjeu sera pour Airbus et Safran de mettre sur orbite le projet Ariane 6, un lanceur qui succèdera à Ariane 5 dès 2020 (si le calendrier est respecté) et qui sera surtout moins cher que son prédécesseur, notamment parce qu’il sera 100% réutilisable. L’objectif étant pour l’Europe de conserver son indépendance en matière de lancement de satellites face à la concurrence acharnée de l’américain SpaceX, entre autres…

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

08/06/2015 Gabriel Boyer - armée de Terre

 

En partenariat avec le Rugby Club Orléans, le 12e régiment de cuirassiers (12e RC) a organisé un tournoi de rugby à 7 au stade des montées à Orléans, le 29  mai 2015, au profit des blessés de l’armée de Terre.

 

Des militaires, mais aussi des gardiens de prison, des policiers et des aviateurs ont pris part à cet évènement. Parmi les équipes, la sélection nationale des armées originaire des îles du Pacifique a participé au tournoi. Elle a affronté le Rugby Club Orléans lors d’un match de gala en mémoire au caporal-chef Florian Bourgeois du 12e RC, mort en exercice il y a 3 ans. Tous les bénéfices ont été reversés à l’association Terre fraternité qui vient en aide aux blessés de guerre de l’armée de Terre.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
1er MédicHos en milieu maritime

Prise en charge des blessés au combat sur un bâtiment de la Marine nationale, lors du 1er MédicHos en milieu maritime, au sein de la FAN Toulon, du 18 au 21 mai 2015 - photo Marine Nationale

 

02/06/2015 BCISSA  - DCSSA

 

Les frégates FAA Cassard et FLF La Fayette ont accueilli, du 18 au 21 mai à Toulon, le premier exercice en milieu maritime de Médicalisation en milieu Hostile (MédicHos).

 

Lors d’exercices particulièrement réalistes, trois médecins et neuf infirmiers ont pris en charge des blessés depuis les phases de combat jusqu'à leur évacuation héliportée vers une structure médico-chirurgicale.

 

Dans la salle de déchoquage du TCD Siroco, les équipes médecins-infirmiers ont révisé des gestes très techniques.

 

Ce MédicHos a permis de mieux appréhender la complexité de la gestion des blessés au combat en milieu maritime. Il a démontré la nécessité de développer l’enseignement du sauvetage au combat, y compris de niveau 2, au sein des équipages, la Marine ne disposant pas d’auxiliaires sanitaires.

 

L’animation pédagogique de ce MédicHos a été réalisée par le CESimMO (Centre d’enseignement et de simulation à la médecine opérationnelle) de Toulon, le CITERA de Bordeaux, la CSS FAN et la cellule secourisme de la FAN.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
PYLO Kit de plasma lyophilisé - photo DICoD

PYLO Kit de plasma lyophilisé - photo DICoD

 

28/05/2015 par DCSSA

 

Le ministère de la Défense, représenté par le centre de transfusion sanguine des armées, a reçu le prix spécial du jury lors de  la 7e édition des Trophées du Management de l’Innovation, organisée par BearingPoint, L’Expansion et l’Ecole des Ponts Paris Tech, pour le PLYO ou plasma lyophilisé. Le jury a souhaité récompenser la démarche originale et audacieuse, la recherche de réduction des coûts et d’amélioration ainsi que l’ouverture remarquable vers des partenaires internationaux.

 

L’hémorragie aïgue est la première cause de décès « évitable » en polytraumatologie de guerre ou civile. Seul le PLYO, se présentant sous forme de poudre à reconstituer en moins de 6 minutes avec l’eau fournie dans le kit, permet la transfusion salvatrice immédiate en cas de choc hémorragique.

 

Le PLYO est donc le plasma de l’urgence militaire et civile. Il peut être utilisé sans connaître le groupe sanguin du receveur ; il est disponible en tout temps, en tous lieux et en toutes circonstances ; il a prouvé son efficacité au combat (Afghanistan, Mali, Centrafrique…) y compris au sein d’armées étrangères, dont les forces spéciales américaines, ainsi qu’au sein des hôpitaux d’instruction des armées en France. Son usage est recommandé dans toutes les situations d’urgence vitale, militaire et civile (SMUR, sites médicalement isolés…).

 

Le plasma lyophilisé est un produit validé et autorisé par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Il est une spécificité du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA).

 

Pour la recherche de production à moindre coût et d’extension de ses débouchés, le CTSA a reçu le soutien de la mission pour l’innovation participative du ministère de la Défense.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
navire patrouilleur et logistique polaire (PLV) crédits Marine Assistance 2015

navire patrouilleur et logistique polaire (PLV) crédits Marine Assistance 2015

 

10.06.2015 TAAF.fr
 

Les TAAF ont signé ce mardi 9 juin 2015 avec le chantier Piriou (Concarneau) le contrat de construction d’un futur navire patrouilleur et logistique polaire (PLV). Fruit d’un partenariat inédit et exemplaire entre entre les ministères des Outre-mer, de la Défense et de la Recherche, ce navire succèdera à compter de 2017 au mythique "Astrolabe" (navire ravitailleur de la base Dumont d’Urville) et à "l’Albatros", patrouilleur austral des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien (FAZSOI).
D’un coût de 50 millions d’euros, ce bâtiment partagera son temps entre une mission civile de ravitaillement des bases françaises sur le continent Antarctique (120 j/an) et une mission militaire de surveillance des ZEE françaises de l’Océan indien (245 j/an),

Madame le préfet des TAAF Cécile Pozzo di Borgo et Pascal Piriou, Président-Directeur Général du constructeur naval Piriou, ont signé ce 9 juin à l’antenne parisienne des TAAF le contrat de commande du nouveau navire, en présence des divers partenaires engagés sur le projet :

  • l’Institut polaire français Paul-Emile Victor, co-affréteur du navire, gestionnaire de la base antarctique Dumont d’Urville et de la station franco-italienne Concordia ;
  • la Marine nationale, qui armera et équipera le navire ;
  • l’Agence Française de Développement, qui consent le prêt nécessaire aux TAAF, ces dernières restant propriétaires du navire.

Par communiqué de presse, la ministre des Outre-mer, madame George Pau-Langevin, a fait part de sa satisfaction devant la réalisation de ce projet de grande envergure. Le PLV (Polar Logistic Vessel) mesurera 72 m de long pour 16 m de large. Il pourra accueillir à son bord jusqu’à 60 personnes, transporter 1 200 tonnes de fret et sera doté d’un hélicoptère.

li sera livré à la Marine nationale, à Brest, en juin 2017, pour une entrée en service dès l’été austral 2017-2018.

Dans son communiqué, la ministre des Outre-mer a salué également l’engagement de l’Albatros dans la zone sud de l’Océan indien depuis 1984. Ce dernier a notamment effectué 82 missions dans les TAAF.

 

Pour en savoir plus :
Communiqué du ministère visible ici
Site web de l’entreprise Piriou ici

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

08/06/2015 Armée de Terre

 

Le Corps de réaction rapide-France (CRR-Fr) a organisé un VIP Seminar au cœur de la Citadelle de Lille le 22 mai 2015, dans le but de débattre sur le thème « Quel commandement et contrôle (C2) pour les opérations actuelles et futures ».

 

Organisé dans le cadre du passage du CRR-Fr au format Joint Task Force (groupe de forces interarmées) et à l’occasion de son dixième anniversaire, le débat a réuni une cinquantaine d’officiers généraux et d’officiers d’états-majors français, alliés et de la communauté de l’OTAN. Ils ont pu échanger et réfléchir afin d’apporter des solutions concrètes et des hypothèses de travail pour le C2 des troupes déployées en opération.

 

Le quartier général du corps de réaction rapide-France est un état-major qui a la capacité d’entrer en premier sur un théâtre d’opérations et de conduire des engagements opérationnels allant de la basse à la haute intensité. Il peut être engagé dans un environnement interarmées et multinational dans le cadre d’un mandat de l’OTAN, de l’Union Européenne ou d’un mandat national si les circonstances l’exigent.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

 

24/04/2015 par Service de santé des armées

 

Temps fort pour célébrer l’amitié et le partenariat franco-allemand : la cérémonie en l'honneur du service de santé pendant la guerre de 1914-1918 au « vieil Armand »

 

Le 22 avril , dans le cadre des commémorations liées au centenaire de la Grande guerre et du  troisième séminaire du service de santé des armées française et allemande, une cérémonie s’est déroulée au monument national du Hartmannswillerkopf, lieu hautement symbolique de l’offensive de 1915.

 

Le General oberstabsarzt Dr Ingo Patschke, et le médecin général des armées  Jean-Marc Debonne, directeurs centraux des services de santé des armées allemande et française,  ont procédé à la lecture de l'ordre du jour et deux soldats français et allemand ont déposé  une gerbe sur le monument national.

 

Des sections du troisième régiment médical d’Ulm, de l’académie allemande de santé de Munich ainsi que de l’École du Val-de-Grâce, de l’ESA de Lyon et du régiment médical de La Valbonne représentaient les deux services de santé.

 

Le troisième séminaire franco-allemand s’est tenu à Colmar du 21 au 23 avril 2015 : « plus que des partenaires, nous sommes de vrais amis unis par les mêmes idéaux ».

photo T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terre
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 30 mai 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont organisé et conduit dans la région de Toumodi un exercice de niveau GTIA (groupement tactique interarmes) auquel ont participé environ 200 soldats des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et une trentaine de soldats de l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

 

L’objectif de cet exercice était triple : entraîner l’intégralité du GTIA des FFCI avec tous ses soutiens dans des conditions réalistes de menace régionale nécessitant un engagement des forces françaises coordonnées avec celui des forces ivoiriennes et onusiennes, améliorer l’interopérabilité avec les FRCI et l’ONUCI en intégrant des sections de ces deux forces en renfort du GTIA, et enfin entraîner la compagnie de transport des FRCI qui doit être projetée au Mali au sein de la MINUSMA au cours de l’été 2015.

 

Près de 400 militaires des FFCI ont participé à cet exercice baptisé N’Zi,du nom de la rivière traversant la zone de déploiement. Un peloton d’une vingtaine de soldats du bataillon blindé des FRCI et une section du bataillon de commandos parachutistes des FRCI ont été intégrés en renfort respectivement d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindée équipé d’ERC90 et de VBL (véhicules blindés légers) et d’un second SGTIA à dominante infanterie équipé de VAB (véhicules de l’avant blindé). Les 120 militaires de la compagnie de transport des FRCI qui doit être projetée au Mali au sein de la MINUSMA ont pu, à cette occasion, restituer des savoir-faire acquis lors du détachement d’instruction opérationnelle (DIO) organisé par les FFCI quelques semaines plus tôt à leur profit. Enfin, une section héliportée du bataillon sénégalais de l’ONUCI a été ponctuellement intégrée au GTIA pour des phases particulières de l’exercice.

 

Organisé en deux séquences de 36 heures chacune, l’exercice N’Zia permis au GTIA des FFCI de s’entraîner dans la région de Toumodi (à 250 km au Nord d’Abidjan) dans des missions de reconnaissance, de contrôle de secteur, de raid et de couverture face à un adversaire fictif, dans des conditions très réalistes. L’exercice s’est conclu par un parcours de tir de niveau SGTIA sur les champs de tir de Lomo Nord.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, sur la base aérienne (BA) 188, les soldats du pétrole et du feu des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont travaillé de concert pour fournir le carburant nécessaire à l’entraînement d’un hélicoptère Panther.

 

Embarqué sur la frégate légère furtive Surcouf (FLF) qui croisait dans la région, l’hélicoptère a desserré sur la BA 188 bénéficiant ainsi de l’espace d’entraînement en 3 dimensions qu’offre Djibouti. Vers 13h, sur court préavis et aux ordres du directeur des vols (DV), un avitaillement selon la technique de moteur tournant rotor tournant (MTRT) a été mis en œuvre.

 

L’avitaillement MTRT est complexe. Ce savoir-faire spécifique doit être entretenu de façon régulière afin de maîtriser les procédures et de minimiser les risques notamment d’incendie. Grâce aux compétences acquises et préservées, les marins, les soldats du pétrole et du feu ont pu fournir le carburant nécessaire en moins de dix minutes en communiquant uniquement avec des gestes, en raison du bruit du rotor du Panther. Cette technique permet effectivement un gain de temps précieux mais nécessite une maîtrise totale pour être effectuée en toute sécurité.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo R. Veron - FFDjphoto R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Avions, bateaux, troupes au sol, … Pour garantir la bonne marche des forces en opération extérieure, il est indispensable de disposer d’une bonne connaissance des phénomènes météorologiques. Même sur un théâtre d'opérations comme celui couvert par la force Chammal, où le soleil et les hautes températures sont au rendez-vous quotidiennement, le rôle des prévisionnistes est primordial.

 

Rencontre avec deux spécialistes météo de Chammal, marin et aviateur.

 

Le Second Maître Aurore a 26 ans. Elle est engagée dans la Marine nationale depuis septembre 2007. Arrivée sur le théâtre fin mars 2015, le SM Aurore a d'emblée pris ses marques dans cet environnement sans doute encore plus masculin qu'en métropole. Son professionnalisme n'y est pas étranger.

 

Rien ne la destinait au monde militaire, mais après un bac scientifique et une année de géographie à l'université, où elle s’est passionnée pour les cours de météorologie et de climatologie, elle a définitivement choisi cette double voie, militaire et météo. Elle a opté pour la Marine, ayant vécu jusqu'à son entrée dans l'institution en bord de mer. La mobilité qu'offre la carrière de marin et la partie océanographie de son métier, de fait non étudiée dans les deux autres armées, ont fini de la décider.

 

Après une première année partagée entre la formation d'officier marinier à l'école de maistrance de Brest, une période embarquée sur une frégate anti sous-marine (FASM) et une à terre sur une base aéronavale (BAN), Aurore est partie pour l'Ecole Nationale de la Météorologie à Toulouse (l’ENM) apprendre son métier de METOC, météorologue océanographe. Elle y a également passé son BAT, brevet d'aptitude technique, premier échelon professionnel dans la carrière des officier mariniers. S'en sont alors suivis trois ans sur la FASM La Motte Picquet et un an sur la FASM Georges Leygues. Puis elle a obtenu son Brevet Supérieur météo en 2014.

 

Outre ses mises pour emploi sur plusieurs navires, elle a également à son actif une mission au Koweït et dans les opérations Atalante et Enduring Freedom. Des spécificités locales de son travail, Aurore nous précise : « au même titre que mon camarade aviateur, j'assure les prévisions et les briefings pour l'état-major Chammal avec des particularités marine comme les impacts météo sur la piraterie (une mauvaise météo signifie moins de navigation, donc moins de missions dans le cadre de l'opération Atalante) ou le suivi de phénomènes dangereux. Nous préparons les prévisions pour les bases aériennes et le soutien aux appareils français Air et Marine. A ce titre, Bertrand, mon camarade météo de l'armée de l'Air, et moi travaillons de concert pour la préparation de la majeure partie des prévisions. Ma zone de travail est très grande, un carré Irak-Somalie-Inde-Golfe du Bengale. J'assure également le suivi des indices de chaleur et le soutien aux bâtiments français, en particulier ceux engagés dans la mission Guerre des Mines. Ce sont des aspects qu’il n’y a pas en métropole sur une BAN. De même je ne m'occupe pas des composantes DEM (Détection électromagnétique, l’étude des conditions météo, qui influencent la propagation des ondes radar) et LSM (Lutte sous la mer) qui sont des éléments propres au métier de METOC embarqué. L'aspect coopératif avec l'armée américaine et mon collègue de l’armée de l’Air est aussi très intéressant, me permettant de voir d'autres manières de travailler. »A l'issue de son mandat, Aurore regagne un centre opérationnel de la météo marine. Elle espère repartir en mer et à moyen terme réaliser un mandat de 4 mois au Tchad. Professionnellement, elle vise le Brevet de Maîtrise bien sûr, dans la perspective aussi de devenir officier.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

Le sergent-chef Bertrand est presque déjà un vieux routier de la spécialité. Entré à 20 ans dans l'armée de l'Air en juin 2004, il effectue, après ses classes, la formation de 11 mois à l'ENM.

 

De formation électrotechnique, originaire de la Champagne, Bertrand a naturellement choisi l'armée de l'Air lorsque la possibilité d'embrasser la carrière des armes s'est offerte à lui. Au moment de son entrée dans l'institution, il a choisi la voie "météorologie", aucune spécialité se rapprochant de sa formation initiale n'étant ouverte. Ce choix lui a néanmoins permis de rester dans le domaine scientifique, qu'il a toujours aimé. De 2005 à 2014, il a fait ses premières armes à la station Météo de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Il y a réussi la sélection professionnelle, le fameux "BS" en 2012. A l'été 2014, Bertrand a rejoint d'autres bases et d'autres avions pour finalement intégrer les forces de l'opération Chammal. Il n'en est pas à sa première opération extérieure, puisqu'il est déjà parti à Douchanbé, en 2011, dans le cadre de l'opération Pamir.

 

« Ce qui est intéressant ici, nous explique Bertrand, c'est que le travail est différent de celui effectué sur une base aérienne. Depuis mon arrivée en mars 2015, j'ai ajouté à la météo opérationnelle fournie pour certaines bases aériennes où se trouvent des avions français dans le cadre de l'opération, une présentation des prévisions ciblée état-major. Non pas que ce que je présente soit plus épuré ou accessible, les prévisions sont faites pour une zone beaucoup plus grande, de l’Irak au Sud de la Somalie jusqu’en Inde et golfe de Bengale. Les informations données ne concernent pas que la piste et les environs immédiats des mouvements avion. La situation météo établie permet à l'état-major Chammal et à l'ensemble des forces d'avoir une situation précise, quel que soit leur lieu de stationnement, et de connaître les éventuelles difficultés voire dangers météo possibles (indice de forte chaleur, danger vent, etc.). Mon matériel de prévision est également différent. Bien sûr, désormais, tout se fait par informatique, nous utilisons le logiciel Synergie, le même système que Météo France. Ce logiciel est justement plus pratique pour notre travail de prévision pour un état-major et recouvrant une grande zone. Au contraire, sur ma base aérienne, en métropole, nous utilisons Messir-Vision, spécialisé pour les productions purement aéronautiques. Sans compter les outils de mesures directes que nous n'utilisons pas ici. Un autre aspect très intéressant : la coopération interalliée, avec mes collègues américains, et plus particulièrement mon travail quotidien avec Aurore, ma collègue METOC de la marine, auprès de qui j’ai énormément appris sur la partie océanographique de la spécialité. »Projeté pour 4 mois, Bertrand retourne à la fin de son mandat sur sa base où, pour sûr, nuages et pluies modifieront le visage météo de ses prévisions "chammaliennes". Dans l'avenir, il aimerait rejoindre l'un ou l'autre des pôles météo de l’armée de l’Air : le CISMF, Centre Interarmées de Soutien Météo-océanographique des Forces à Toulouse, ou le CMOA, Centre Météorologique des Opérations Aériennes à Lyon Mont-Verdun, afin de découvrir une autre facette de son métier. Et pourquoi pas, évoluer peut-être vers d'autres spécialités, le recrutement en CIRFAA, auprès des jeunes, ou instructeur de langue anglaise, étant parfaitement bilingue.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:30
HERMES 900 with the following payloads - EO, IR, SAR,GMTI, MPR, ESM, ELINT - photo  Elbit Systems

HERMES 900 with the following payloads - EO, IR, SAR,GMTI, MPR, ESM, ELINT - photo Elbit Systems

 

June 10, 2015 by Elbit Systems

 

Elbit Systems will present a wide range of innovative next generation systems at the upcoming 51th Paris Air Show, set to take place in Le Bourget, from June 15 – 21, 2015. Visitors to the company’s booth (Chalet A-200, booth and outdoor display area A-8) will have an excellent opportunity to view new products and displays of the Company’s core technologies and cutting-edge solutions.

 

The following will be presented in the Company’s booth:

 

Military Avionics and Aircraft Upgrades

The SuperVisionTM Concept  generates a conformal image of the world outside the cockpit, as well as the aircraft systems, surroundings and threats, while simultaneously fusing together the various layers of information. Harsh environment and weather conditions, in conjunction with the immense flow of information during the flight, call for an intuitive display of flight and visual data.

This strategy creates an innovative solution that reduces the pilots' workload and allows them to focus on the successful completion of their mission, while flying “Head-Up” in any terrain and in all visibility conditions.

 

New Launch - BrightNite™ is a solution that enables utility helicopters to successfully perform Degraded Visual Environment (DVE) missions in more than 90% of the nights and provides them with piloting capabilities of attack helicopters and enables a new level of operational flight.

 

New Capabilities - Digital JHMCS is a lightweight and comfortable head mounted display (HMD), provided by RCEVS, a joint venture with Rockwell Collins. Offering an improved HMD Center of Gravity (CG) and balance and thus reducing neck strains, DJHMCS is plug and play, with minimal installation requirements and the ability to operate with the aircraft's current tracker and Electronic Unit. DJHMCS can replace legacy JHMCS equipment with no A/C modifications required, thus reducing life cycle costs. DJHMCS offers advanced video and color capabilities in both day and night missions using a modern, lightweight, well-balanced digital HMD system. The system’s proven symbology, combined with color, creates a superior solution that provides intelligent vision in the cockpit. It provides immediate and accurate recognition of friendly, threat and unknown targets and areas to create a complete view of the air, ground and sea picture.  This is accomplished with sophisticated software that integrates accurate intelligence with images, video and sound. The technological upgrade dramatically reduces the logistic and maintenance requirements.

 

C-Suite Tactical solution for C-130 aircraft is a flexible, modular solution created to effectively perform under the harsh and demanding conditions created by low altitude tactical environments. Providing accurate, real-time information projected on the Head-Up, Head-Down or Helmet Mounted displays, the C-Suite Tactical solution enables a safer and more precise mission as well as increased situational awareness.

 

CockpitNGTM is based on a smart central large area display (LAD) which includes all avionic components in one suite, fully integrated with the Helmet Mounted and Head-Up displays.  All of the systems' components were developed in a "Multi-touch-Screen" technology, allowing pilots to operate the aircraft in a smooth and customizable manner. 

 

Large Area Display (LAD) is a unique large area display, dual redundant, touch-screen enabled and featuring a wide dimming range for night vision goggle compatibility at low luminance levels. All products in this line are smart integrated modular avionics (IMA) displays that can host software applications  from either Elbit Systems, customer legacy software or third-party software.

 

 

Unmanned Aircraft Systems (UAS) and Electro-Option (EO) Payloads

 

New Launch - SkylarkTM I-LEX is a new generation of the legacy Skylark I-LE mini-UAS, man-portable electric propelled, best fitted for organic “beyond the next hill” reconnaissance, counter insurgency and force protection missions, as well as civil applications including perimeter security, border and coastal surveillance, anti-terror and a variety of law enforcement missions. The Skylark I-LEX is already operational as the standard battalion level UAS of the Israeli Land Forces and has accumulated thousands of operational sorties.

 

In the outdoor display area (#A8), the HermesTM 900 medium altitude long endurance (MALE) UAS will be showcased, equipped with a wide range of highly advanced payloads for a variety of missions.

 

The Hermes 900 UAS can be equipped with a variety of high performance sensors in a plug-and-play concept, allowing it to detect ground or maritime targets, over a wide spectral range. Providing over the horizon, persistent multi-payload capabilities, Hermes 900 is based on the proven and mature building blocks of Elbit Systems’ Hermes family, setting the highest levels of airworthiness, safety and reliability. This MALE UAS has been procured by the Israel Defense Forces (IDF) and additional international users.

 

PAYLOADS for UAS:

 

DCoMPASSTM  - Digital Compact Multi-Purpose Advanced Stabilized System is a highly stabilized electro-optical payload system, delivering superb day and night intelligence surveillance target acquisition and reconnaissance (ISTAR) capabilities in the harshest weather conditions. The multi-sensor system is designed for long-range surveillance and targeting functions for UAS, helicopters, fixed-wing, maritime and ground platforms.

 

Advanced Multi-sensor Payload System (AMPS) is a dynamic target detection and recognition payload for strategic ISTAR at standoff ranges. A highly stabilized EO payload, AMPS delivers excellent day and night ISTAR capabilities, facilitated by autonomous navigation with inertial system and GPS.

 

EMERALD–AES212 is a modular Airborne ESM/ELINT system for comprehensive radar detection for all types of manned and unmanned aircraft platforms. Designed for the densest and most complex electromagnetic environments, it meets the rapidly evolving needs of today's modern battlefields.  The system delivers sophisticated intelligence gathering capabilities for the detection and analysis of all types of radars - ground-based, airborne and shipboard.

 

COMINT/DF Systems are operational and battle-proven, designed as modular building blocks, capable of tackling various types of communication systems and able to fit any unmanned aircraft system (UAS). These systems utilize wideband multi-purpose receivers and meet the requirements of any EW/SIGINT payload, offering tactical intelligence reception in real time over wide rural and urban areas with precise DF, and enabling digital audio-recording.

 

COMJAM is a battle proven, modular, flexible, standalone, future-ready configuration of customizable, interoperable and interconnected airborne communications jamming (COMJAM) payload components for UAS. The system manages multiple frequency sub-bands, predefined threats list, and priority jamming with automatic or manual operation. Deployed as a stand-alone configuration or integrated with additional Elbit Systems EW support systems, the COMJAM payload can be mounted on a variety of airborne platforms as well as offer the ideal solution for forward battlefield areas.

 

Aircraft Self Protection Solutions

 

New Launch - Air Keeper EW & SIGINT Solution for Aircraft: A highly advanced solution that provides two significantly critical capabilities in one: intelligence gathering and EW defensive capacities onboard the same platform. The solution enables the aircraft to perform missions for any existing plane as cargo, tanker, transport etc.

 

Mini-MUSIC™ is an advanced, flight-tested directed infrared countermeasure (DIRCM) system in a single compact and lightweight package easily installed on small and medium rotary and fixed-wing platforms. The system protects small to medium sized rotary and fixed-wing aircraft against heat seeking ground to air missiles (MANPADS).

C-MUSIC™ is a unique multi-spectral infrared fiber-laser based DIRCM system that will be showcased in an impressive 2.7m long pod hung from the booth's ceiling, demonstrating its outstanding aerodynamic structure. The pod will be outfitted with see-through windows to enable visitors to examine the advanced fiber laser based DIRCM mirror turret, as well as the PAWS (IR Passive Approach Warning System) sensors.

J-MUSICTM  is designed to protect large aircraft, transporters, tankers, special mission platforms and VIP jets against MANPADS. Lightweight, compact and easily installed, J-MUSIC is a distributed system, meaning that the LRUs can be installed in various locations onboard the aircraft, enabling an optimized installation solution for protection of the aircraft. It has been selected for several programs such as Embraer's KC-390 aircraft for the Brazilian Air Force and the German Air Force’s A-400M aircraft.

 

ALL-in-SMALL™ is an airborne unified self-protection system, offering a complete, lightweight and compact electronic warfare (EW) suite in a single LRU for any airborne platform. ALL-in-SMALL is comprised of an EW controller, digital radar warning receiver, IR missile warning system, advanced laser warning system and chaff/flare dispensing system. It can be optimally integrated with a DIRCM system, due to its high range detection capabilities, high DF accuracy and extremely fast hand-over from IR MWS to DIRCM.

 

Unified Self-Protection Suite for Fighter Aircraft includes the most

advanced multi-spectral DAS and ESM capabilities in a single LRU, delivering the  highest  DF accuracy,  identification,  and  location  of received signals, very high probability of intercept (POI), and enabling swift response. The suite is already deployed onboard various fighter aircraft around the globe.

 

PAWS™ is a family of IR-based (Infrared) Passive Warning Systems that provides a comprehensive, turn-key solution for airborne platforms. The sophisticated IR Missile Warning Systems (MWS) enhance airborne platform survivability by providing advance warning of the presence of threatening missiles - and by automatic management of all types of applicable countermeasures available onboard.

 

IR-CENTRIC™ is a solution that utilizes the foundations of the de-facto standard in missile warning systems (MWS), an infrared-based MWS, to harness the information streamed from its sensors for facilitating a multi-role, multi-function nexus, mission protection and safety enhancement from one single system, while responding to most modern airborne and ground operational requirements.

 

ESM/ELINT provides a full spectrum 0.5-40 GHz coverage ESM/ELINT capabilities are integrated into the EW subsystems to automatically detect, measure, identify, monitor and intercept all ground-based, shipborne and airborne radar signals. Elbit Systems ELINT systems provide continuous/uninterrupted platform protection, surveillance, early warning, information gathering and storage, geo-location and data analysis.

 

Training and Simulation

 

Military Pilot Training Solutions

Elbit Systems provides comprehensive simulator support services such as Contractor Logistics Support (CLS), training, manuals and spare parts. Our customers can avail themselves of our full technical potential to support needs throughout the system lifecycle. The latest integrated data environment is employed for visibility into assets in transit, repair, inventory and simulator down-time. Elbit Systems maintains a flexible closed loop Failure Reporting & Corrective Action System (FRACAS) process that provides a framework for identifying and tracking causes of failures and determining and verifying corrective actions.

 

Embedded Virtual Avionics (EVATM) for trainer aircraft, can be installed on basic or advanced trainer aircraft, transforming the aircraft into a virtual advanced fighter while maintaining the hourly training costs of a trainer. The EVA virtual avionics suite is designed to shorten the training gap which exists today between trainer and modern fighter aircraft. EVA is manufactured in a minimal integration configuration, thus reducing aircraft integration costs virtually to zero.

 

SkyBreakerTM is Elbit Systems’ Mission Training Center (MTC), a networked multi-cockpit, mission oriented training center supporting many aircraft types. SkyBreaker provides realistic simulated battlefield training using all aircraft systems and mission scenarios to enhance all levels of pilot training. A world leader in field-proven training and simulation solutions, Elbit Systems developed SkyBreaker to save actual flight hours by presenting aircrews with high-fidelity, simulator-based training. The SkyBreaker facility houses a complex networked system designed to provide an entire squadron with the tools to practice modern air combat using SkyScen™, a sophisticated computer generated forces (CGF) solution, in a fully integrated military setting.

 

About Elbit Systems

Elbit Systems Ltd. is an international high technology company engaged in a wide range of defense, homeland security and commercial programs throughout the world. The Company, which includes Elbit Systems and its subsidiaries, operates in the areas of aerospace, land and naval systems, command, control, communications, computers, intelligence surveillance and reconnaissance ("C4ISR"), unmanned aircraft systems, advanced electro-optics, electro-optic space systems, EW suites, signal intelligence systems, data links and communications systems, radios and cyber based systems. The Company also focuses on the upgrading of existing platforms, developing new technologies for defense, homeland security and commercial aviation applications and providing a range of support services, including training and simulation systems.

 

For additional information, visit: www.elbitsystems.com, follow us on Twitter or visit our official Youtube Channel

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:25
photo 3e REi / FAG

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09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juin 2015, au Brésil, a eu lieu la remise des diplômes aux élèves du stage de Manaus. Un stage de 11 semaines que garderont longtemps en mémoire les deux stagiaires du 3e régiment étranger d’infanterie (REI) et du 2e REI y participant. A l’occasion de cette cérémonie, une délégation des forces armées en Guyane (FAG) s’est rendue au Brésil du 31 mai au 4 juin 2015.

 

Ce stage, destiné en premier lieu aux brésiliens mais ouvert aux candidats étrangers en vertu d’accords internationaux, est une mise à l’épreuve tant physique que mentale. « Il faut une bonne capacité physique car les tests d’entrée sont très sélectifs. Dès les premiers jours, nous avons des tests écrits et des tests physiques : natation, courses à pied, tractions, abdos, etc. », nous dit un ancien stagiaire, instructeur au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Il ajoute :« l’épreuve la plus difficile pendant les tests dont je me souviens est la flottaison dans la piscine en tenue de combat pendant 15 minutes. Le fameux : « nagez sur place » ! ».

 

Le stage dans la forêt brésilienne, qui s’étale sur 11 semaines, est composé de 3 parties. La 1re concerne la phase survie en forêt. La 2e met l’accent sur les techniques et les capacités d’évolution en forêt amazonienne : la topographie y compris fluviale, les parcours naturels, les tirs, les hélicordages, le drope, cordes lisses. Enfin, la phase combat et préparation des missions clôture ce stage.

 

« Si le stage est très physique, le mental joue un rôle crucial pour arriver au terme du stage. Ce qui fait la particularité du stage de Manaus est l’absence d’horaire … A toute heure du jour et de la nuit, il faut être prêt au coup de sifflet de l’instructeur. Au moindre retard, la punition tombe : aller dans l’eau, sac à dos sur le dos pendant l’instruction, etc. Une lutte incessante contre la fatigue », souligne l’instructeur du CEFE. Au-delà de la condition physique, il est indispensable de maintenir une bonne hygiène de vie malgré les conditions climatiques et l’environnement hostile. « Beaucoup d’abandons sont liés aux conditions d’hygiène précaires, à l’humidité … », ajoute-t-il. Du temps de sa formation, 110 personnels s’y étaient présentés, il n’en restait que 60 après les tests. Seuls 38 militaires ont terminé la formation !

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo 3e REi / FAGphoto 3e REi / FAGphoto 3e REi / FAG
photo 3e REi / FAG

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:25
photo 3e REI

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27-04-2015 par 3e REI Réf : 228 | 948

 

Le CEFE a reçu 4 sections de la 2e brigade de l'EMIA du 30 mars au 10 avril 2015 dans le cadre d'un stage d'aguerrissement du même type que celui effectué régulièrement aussi bien par les légionnaires du 3e REI que par les unités tournantes présentes en Guyane.

 

La formation des élèves-officiers semi-directs se déroule aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan et dure 2 ans : la 1ère année au sein de la 2e brigade, et la 2ème année au sein de la 1ère brigade. Depuis quelques années, un stage d'aguerrissement au CEFE est programmé pour chaque promotion. Cette année, 76 EOA se sont présentés au stage dont 6 élèves étrangers, qui sont formés en France pendant 2 ans, et 3 cadets tchèques, ayant rejoint l'EMIA uniquement pour le stage au CEFE.

 

Un stage d'aguerrissement s'articule autour de 3 domaines : la vie en forêt, l'entrainement physique et l'aguerrissement moral. Mis à la disposition des instructeurs et AMF du CEFE pendant 2 semaines, les EOA ont alterné les pistes d'audace individuelles et collective, l'instruction botanique, la natation, le franchissement de crique par tension de corde, 3 jours de survie... le tout amplifié par la découverte pour la plupart d'un nouveau milieu : la forêt équatoriale.

 

La confiance accordée par les Ecoles d'officiers au 3e REI pour participer à la formation des chefs de demain est directement liée à la qualité de travail qui caractérise la Légion étrangère. Cette rigueur dans l'exécution est largement encouragée au CEFE par le très bon niveau de ce type de stagiaires, tant dans l'état d'esprit que sur le plan sportif : presque 90% de cette promotion a été breveté !

 

Au CEFE, chaque stagiaire de l'EMIA est vu comme un futur chef de section et les instructeurs et AMF qui ont eu l'honneur de travailler avec eux pendant 2 semaines attendent naturellement que les meilleurs d'entre eux choisissent, dans 2 ans, de servir la Légion étrangère.

 

Reportage photos

 

Lexique :

 

Dolos : nom traditionnel des élèves-officiers de l'EMIA. Le dolo est à l’origine une marque de corned beef. Cela souligne leur caractère prétendument " bœuf "

CEFE : Centre d'entrainement en forêt équatoriale

EMIA : Ecole militaire interarmes, école de formation des officiers de recrutement semi-direct, accessible sur concours. La formation à l'EMIA dure 2 ans à l'issue desquels les élèves choisissent leur arme en fonction de leur classement. Ils rejoignent alors la division d'application de cette arme, pour 1 an en général, où ils sont formés plus spécifiquement, en même temps que les officiers d'autres recrutements (Saint-cyriens, officiers d'active des écoles d'arme, officiers sous contrat). Ils choisissent leur futur régiment durant cette année, toujours en fonction de leur classement

EOA : Elève officier d'active

AMF : Aide-moniteur forêt. Du grade de caporal à caporal-chef, ces légionnaires rigoureusement sélectionnés et entrainés dispensent des instructions sur la vie en forêt, quel que soit le niveau des stagiaires. Leur expérience du milieu, leurs qualités physiques, leur capacité d'autonomie et le sens pédagogique qu'ils développent au CEFE mettent en valeur leur potentiel et les font particulièrement apprécier quand ils retournent en section de combat. Un stage de 7 semaines, ouvert uniquement aux légionnaires du 3e REI volontaires pour servir au CEFE, a lieu chaque année pour les sélectionner.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
 Bouclier de Minerve : comprendre l'industrie de défense aujourd'hui


source EMSST

L’Enseignement Militaire Supérieur Scientifique et Technique (EMSST), acteur incontournable de la formation délivrée aux officiers du cours armement, a fait évoluer « l’Atlas des industries de l’armement » qui avait vu le jour en 2011. Fort de son expérience et de la richesse des échanges menés avec leurs interlocuteurs privilégiés que sont les professeurs, les industriels de l’armement et tous les acteurs associés, l’EMSST a abouti à une nouvelle version : « le Bouclier de Minerve ».


Cette nouvelle version comprend une approche contextuelle (qui lui offre un cadre normatif, tant au niveau économique, qu’historique ou juridique) et une approche par composantes (lecture par types de matériels regroupés au sein de fonctions opérationnelles).


Le Bouclier de Minerve est avant tout un outil pédagogique au profit des stagiaires du cours armement de l’EMSST. Outre le socle de connaissances indispensables à leur futur métier, il s’est enrichi de manière collaborative, année après année, par la création de nouvelles fiches et l’actualisation des données.

Cliquer sur le lien http://www.armement.ead-minerve.fr/ pour ouvrir la ressource.
 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

09/06/2015 Sources : Marine nationale

 

Le dimanche 21 juin 2015, de 10h à 17h, à l'occasion des 70 ans du réarmement de la base, la base d’aéronautique (BAN) de Lanvéoc-Poulmic ouvre ses portes pour la journée.

 

Au programme :

    Simulateurs de vol Dauphin et Caïman Marine et visite du centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN). Avec ses deux plates formes modulables immersibles et son bassin de 1500 m3, le CESSAN entraîne le personnel navigant à la survie en mer lors d’un accident aérien

    Forum des métiers de l'aéronautique civile et militaire

    Démonstrations en vol des Rafale Marine, Super Etendard Modernisé, Hawkeye, Atlantique 2, Falcon 50, Caïman Marine, Lynx, Alouette III, Cap 10, Zero, Alizé, Morane Paris, Fouga Magister, Pitts Stearman, Stamp, EC 120 et T6.

    Présentations au sol des Super Frelon, HSS, Alouette II, Rallye, Gazelle, Epsilon, Spittfire, Dauphin, Cabri, Piper J3, R22 Robinson, R44 Robinson, DHC1 Chipmunk, CP 320, EC 120, EC 135 et les aéronefs basés à Lanvéoc (Caïman Marine, EC225, Lynx, Alouette III, Cap 10, SR20).

    Aubade du Bagad de Lann-Bihoué

 

Baptêmes de l'air possible : 45€. Renseignements au 02.97.44.68.21 ou ops@helibreizh.com

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.

Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.

 

10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 7 juin 2015, les plongeurs démineurs de la Marine nationale basés à Cherbourg (Groupe de plongeurs démineurs de la Manche) ont procédé à la neutralisation de deux bombes anglaises de 500 livres, d'un fragment de bombe américaine et de 25 obus d'artillerie sur la plage de l'Hoverport à Calais. Datant de la 2e Guerre mondiale, l'ensemble représentait l'équivalent d'environ 300 kg de TNT.

 

Les engins explosifs historiques avaient été découverts récemment par la société de travaux et prospection pyrotechniques Géomines dans le cadre de travaux préparatoires à l'extension du port de Calais. Les deux principaux engins, deux bombes anglaises Mark IV de 500 livres, ne pouvaient pas être déplacées. Leur neutralisation a donc dû être opérée sur place, c'est à dire à moins de 20 mètres de part et d'autre d'un pipeline en construction et ayant vocation à desservir un site industriel Seveso à proximité de la zone portuaire.

 

Après de premiers préparatifs la veille, l'équipe de déminage composée de 5 plongeurs démineurs de la Marine nationale a débuté les travaux sur la plage dès 5h15 du matin.

 

Compte tenu du contexte, d'importants travaux de terrassement ont été réalisés avant de procéder à la neutralisation. Pour ce faire, le Groupe de plongeurs démineurs (GPD) Manche a bénéficié du concours précieux de deux conducteurs d'engins BTP du 19e régiment du Génie de Besançon. Il fallait en effet toute leur dextérité et leur habitude à travailler en milieu dangereux pour permettre la mise en place de merlons (monticules de sable) et la création de tranchées, afin de limiter la projection d'éclats et contenir l'onde de choc.

 

L'opération a nécessité l'établissement d'un rayon de sécurité de 1 500 mètres par un arrêté préfectoral. La mise en œuvre de ce périmètre était orchestrée depuis le PC opération par monsieur Denis Gaudin, sous-préfet de Calais, un officier du GPD Manche, ainsi que des représentants de tous les acteurs publics et privés concernés. De nombreux moyens étaient mis en œuvre, avec notamment un avion de surveillance de la police de l'air et des frontières, en vol pendant toute l'opération, 3 compagnies de CRS, les forces de police de Calais, le port, les compagnies maritimes, les industriels concernés par la périmètre, la municipalité...

 

Outre le pipeline et les sites Seveso, le périmètre concernait également une partie du port et la route d'accès, empruntée chaque jour par des milliers de camions (embarquement ferry vers le Royaume-Uni).

 

Côté mer, le préfet maritime a pris un arrêté pour établir un périmètre d'interdiction de 2 000 mètres, surveillé par une vedette de Gendarmerie.

 

La destruction des bombes de 500 livres, qui ne pouvaient pas être déplacées, a été effectuée à l'aide d'un "disque balistique", permettant par moyen pyrotechnique de perforer la bombe, de l'ouvrir et de déclencher la déflagration de l'explosif, créant une onde de choc mais pas ou peu de projection d'éclats, contrairement au fonctionnement normal (détonation). Au total il a fallu 6 pétardements pour détruire l'ensemble des engins : 2 pour les 25 obus, 2 pour les bombes et 2 pour les résidus de matière explosive non détruite par les pétardements précédents.

 

Chaque année en zone Manche - mer du Nord, sous la responsabilité du préfet maritime, de nombreuses opérations de neutralisation d'engins explosifs historiques sont menées en mer et sur l'estran par les chasseurs de mines venus de Brest et le Groupe de plongeurs démineurs de la Manche. Avec une activité très forte depuis le début de l'année 2015, l'équivalent de plus de 29 tonnes de TNT ont été traitées. Cela représente 110 interventions sur près de 850 engins, de l'obus de petit calibre sur une plage, à la mine marine allemande d'une tonne en mer, et parfois en urgence par déploiement héliporté.

Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.
Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.
Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.

Photo Alexandra Boidec - Marine Nationale.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:55
Le 2e REI recrée une 5e compagnie de combat

 

09-06-2015 par 2e REI Réf : 372 | 174

 

La cérémonie de recréation de la 5e compagnie du 2e régiment étranger d'infanterie aura lieu le lundi 15 juin 2015 à 10h00 aux Jardins de la Fontaine à Nîmes.

 

Cette cérémonie se déroulera en présence du Sénateur Maire de Nîmes Mr Jean-Paul FOURNIER et de son adjoint Mr Franck PROUST, du Président de Nîmes Métropole Mr Yvan LACHAUD ainsi que du Chef de corps du 2e régiment étranger d'infanterie le Colonel Valery PUTZ.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

09-06-2015 par 3e REI Réf : 235 | 130

 

Du 08 au 28 avril 2015, la 2e compagnie du 3e régiment étranger d'infanterie (REI) renforcée pour l'occasion par la Section d'aide à l'engagement débarqué (SAED) du régiment, par une section du génie du 9e RIMA, de deux équipes cynotechniques, d'une équipe de plongeur de combat du génie et d'un sous groupement aéromobile, a effectué une opération d'envergure de lutte contre l'orpaillage illégal dans le secteur de SAUL à SAINT GEORGES en passant par CAMOPI.

 

Après un mois de préparation intellectuelle et matérielle pour régler tous les détails de l'opération, la compagnie commence à se déployer le 08 avril sur les Bases opérationnelles avancées (BOA). La 3e section de la 2e compagnie déjà présente à Camopi s'infiltre dès le 09 sur la SIKINI pour commencer le blocus de la voie d'approvisionnement des garimpeiros. Pendant trois jours les sections arrivent de manière échelonnée à CAMOPI. Les recherches s'annoncent déjà difficiles, une panne d'hélicoptère retarde l'opération de 72H00 et les garimpeiros ont remarqué les 90 légionnaires présents à CAMOPI pendant 3 jours.

 

Malgré cela, dès le 10 avril, la 3e section découvre plus de deux tonnes de carburant cachées dans la SIKINI.

 

Le 12 avril, les hélicoptères sont opérationnels, après une mise à terre par assaut vertical, la mission peut véritablement commencer. L'ensemble de la zone est bouclée, débute alors un intense travail de fouille et de recherche, pendant que la SAED, mène des actions de harcèlement et de diversions sur les sites les plus éloignés. La manœuvre est efficace et les orpailleurs illégaux sont désemparés (nous serions 250 avec 250 chiens selon certains). Ils n'osent plus bouger ni travailler dans tout le secteur de crainte d'être décelé.

 

Les légionnaires sillonnent leur zone d'action respective trois semaines durant, pour restreindre la liberté de mouvement des orpailleurs. Non seulement une partie de la logistique et de l'appareil de production des orpailleurs illégaux a été saisie ou détruite, mais cela représente surtout un manque à gagner considérable imputé aux contrevenants qui n'ont pas pu extraire le moindre gramme d'or sur une zone d'environ 5000 Km².

 

La particularité de l'opération HARPIE est d'être une mission interministérielle. La géographie de la Guyane impose l'emploi des moyens aériens. Ainsi la coopération et la communication entre tous les acteurs pour chaque mission est primordiale, chacun apportant son expertise.

 

La section du génie du 9e régiment d'infanterie de marine (RIMA) a permis de mener à bien une expertise sur le site de ROCHE COURONNEE, le plus important du secteur, pour évaluer les besoins matériels, sécuritaires et les délais nécessaires à la neutralisation par explosif des puits sur place, tout en empêchant le travail illégal.

 

Les équipes cynotechniques, insérées dans deux sections de combat, ont apporté une aide précieuse en termes de détection de carburant ou de nourriture. Grâce aux plongeurs de combat du génie, le flux logistique des pirogues O.I. sur la SIKINI est parfaitement identifié.

 

La combinaison de l'ensemble des moyens a permis de réaliser un excellent bilan. Ce ne sont pas moins de 150 légionnaires et militaire des Forces Armées Guyanaise (FAG) qui ont aidé les gendarmes et la police (police d'aide aux frontières et douane) à porter un coup sévère aux orpailleurs. En effet, 16 moteurs (dont 9 motopompes), 4,6 tonnes de carburant, 2,3 tonnes de nourritures, 11 groupes électrogènes, 4 pirogues, 1 quad, 1 motocross ainsi que beaucoup d'autres matériels (plusieurs tonnes), liés à l'orpaillage illégal, qui ont pu être détruits ou saisis par les gendarmes. Le constat principal de cette opération est qu'il n'y a plus de site d'orpaillage illégal d'importance dans la zone d'action du 3e REI.

 

Reportage photos

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:25
photo 3e REI

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09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 juin 2015, une équipe de légionnaires du 3e régiment étranger d’infanterie s’est élancée sur le parcours du « raid des 7 bornes ». Une patrouille opérationnelle et scientifique le long de la frontière franco-brésilienne.

 

Ce "raid des 7 bornes" fait référence aux 7 bornes en béton plantées au début des années 1960 qui marquent la frontière Sud de la Guyane, ligne de démarcation franco-brésilienne. Avec un sac à dos de minimum 30 kg sur le dos, l’équipe du « raid des 7 bornes » s’est engagé dans un défi redoutable : parcourir 320 km à pieds, le long de la frontière franco-brésilienne.

 

Cette mission a trois objectifs : vérifier le tracé exact de la frontière, entretenir les bornes qui en symbolisent la délimitation, contrôler et collecter du renseignement dans une zone particulièrement empruntée par les orpailleurs illégaux. "Nous allons accomplir une mission régalienne", souligne le colonel Walter, chef de corps du 3e REI, qui a déjà participé aux opérations militaires Harpie (lutte contre l’orpaillage illégal dans la forêt de Guyane), et Titan (sécurisation du centre spatial guyanais).

 

Le dernier objectif de cette mission est scientifique. Tout au long du parcours, 2 scientifiques (un Français, Guillaume Ordonne du CNRS Guyane, et un Britannique, William Milliken, du Jardin Royal Botanique de Kew à proximité de Londres), procéderont à des inventaires de la biodiversité et à des prélèvements de la flore sauvage.

 

Ce défi se prépare depuis des mois. C’est François-Michel Le Tourneau, directeur de recherche au centre national de recherche scientifique (CNRS) et docteur en sciences de l'information géographique, qui en est le principal organisateur : "C'est la première fois que ce parcours va être effectué d'Est en Ouest et d'une seule traite. Notre colonne sera constituée d'une quinzaine de légionnaires, de deux botanistes français et britannique et de deux guides de forêt brésiliens. Nous rejoindrons d'abord en pirogue sur le fleuve Maroni à partir du gros bourg de Maripasoula, la borne "0" de trijonction à l'est, aux frontières de la Guyane, du Surinam et du Brésil".

 

La colonne progressera dans la jungle à la "vitesse" de 1 km/h, grimpant et descendant les incontournables collines successives des monts Tumuc Humac pour un dénivelé total positif de 15 000 m. Avançant sans layonnage (coupes dans la forêt pour tracer un sentier) l’équipe entend atteindre son objectif vers le 20 juillet 2015, à la source du fleuve Oyapock.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:25
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02-06-2015  Réf : 400 | 1473

 

Du 2 juin au 20 juillet 2015, une section de marche du 3e REI, accompagnera une équipe de chercheurs du CNRS sur environ 320 Km en partant de la Borne n° 0 à la Trijonction (point frontalier entre la Guyane française , le Brésil et le Surinam) vers la borne n° 7.

 

L’objectif du raid des sept bornes est de réaliser la traversée est-ouest de la région des Tumuc Humac, en un seul parcours. Ce raid inédit par la distance, permettra d’améliorer la cartographie de la frontière guyanaise, d’obtenir des relevés botaniques de cette région éloignée. Enfin, il marque la présence de l’Etat français sur sa frontière.

 

photo 3e REI

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Le 3e REI apporte à cette mission scientifique toute son expertise dans le domaine de la forêt équatoriale et le combat en zone difficile : dont celui de l’orientation (avec et sans instruments), de la topographie, des techniques de déplacement en forêt, de la logistique et de la survie en forêt profonde.


L’ensemble des participants du 3e REI, s’est porté volontaire pour cette mission. Ils ont par la suite été sélectionnés pour leur professionnalisme, la maitrise technique dans leur emploi ainsi que pour leurs capacités physiques et morales.


La majeure partie d’entre eux totalise plus de 200 jours de mission en forêt, dans l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal et dans l’opération Titan de sécurisation du Centre spatial guyanais (CSG). Certains sont en mission de longue durée en Guyane pour la deuxième fois.

 

voir Le « raid des sept bornes » : une expédition inédite sur la frontière guyanaise

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