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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:30
photo Marine nationale

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15 janvier 2016 par FREMM Aquitaine – Marine nationale

 

Après avoir passé dans le sens est-ouest le détroit d’Ormuz début janvier 2016, la FREMM “Aquitaine” a fait escale à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis du 7 au 10 janvier afin d’effectuer la relève opérationnelle de  la FASM “Lamotte Picquet”, déployée depuis déjà plusieurs semaines dans le golfe arabo-persique.

 

Après cette escale à Abu Dhabi, ville incroyable où se côtoient les gratte-ciel les plus extravagants, la FREMM “Aquitaine” a immédiatement repris la mer, cap à l’est, en direction du détroit d’Ormuz afin de participer à GASWEX 2016.

 

GASWEX 2016 est l’acronyme de Gulf Anti Submarine Warfare Exercise, exercice international qui se déroule dans le Golfe d’Oman et qui rassemble des bâtiments de surface et des aéronefs français, britanniques et américains. L’objectif est de renforcer notre interopérabilité dans la détection et la lutte anti-sous-marine dans une zone où l’environnement est très particulier, bien différent de l’Atlantique, qui est notre zone d’entraînement habituelle.

 

Entraînement à la détection et à l’attaque de sous-marins, protection de convoi en transit face à une menace sous-marine … : tous les thèmes tactiques ont montré que les bâtiments et les aéronefs, quelle que soit leur nationalité, savent travailler ensemble et parviennent rapidement à constituer une force internationale de lutte anti-sous-marine.

 

Pour couvrir l’évènement, l'”Aquitaine” a embarqué deux journalistes de l’émission “Thalassa”.

 

L'”Aquitaine” quitte désormais le golfe d’Oman afin de rejoindre les bâtiments de la Task Force 50 déployés dans le golfe arabo-persique et de prendre part directement à l’opération “Arromanches 2″.

 

Sous le commandement du contre-amiral Français René-Jean Crignola, la Task Force 50 comprend le porte-avions “Charles de Gaulle” et ses avions “Rafale” et “Super Etendard Modernisés”, la frégate de défense aérienne “Chevalier Paul”, les FREMM “Aquitaine” et “Provence”, le bâtiment de commandement et de ravitaillement “Marne”, la frégate belge “Léopold Ier”, la frégate allemande “Augsburg”, les destroyers britanniques “HMS Defender” et “Saint Alban”. Tous sont en première ligne de la lutte contre l’organisation terroriste “Daesch” en Irak et en Syrie.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine nationale

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17.12.2015 Marine Nationale

 

Tout juste déclarée admise au service actif, la FREMM Aquitaine, tête de série des frégates de nouvelle génération, vient de quitter son port d’attache brestois pour débuter sa première mission opérationnelle. Les mois à venir s’annoncent denses : les 140 marins du bord seront déployés en océan Indien, pour assurer l’escorte du porte-avions Charles de Gaulle.

 

Reportage photos

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

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03/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 2 décembre 2015, le chef d’état-major de la Marine (CEMM) l’amiral Bernard Rogel, a admis au service actif la frégate multi-mission (FREMM) Aquitaine.

 

Les FREMM sont une pièce maîtresse de la modernisation de la Marine. Elles se distinguent notamment par leur haute technologie, leur polyvalence et leur souplesse d’emploi. Leur équipage optimisé se compose d’une centaine de marins contre près de 250 sur les unités d’ancienne génération. Les automatismes poussés des FREMM ont permis d’optimiser son dimensionnement.

 

À l’horizon 2022, la Marine disposera de 8 FREMM, venant renouveler sa composante « frégate ». Elles reflètent toute l’expertise de la Marine en matière de lutte anti-sous-marine et peuvent également agir dans le cadre des luttes anti-aérienne et anti navire.

 

photo Marine nationale

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Ces navires furtifs de nouvelle génération contribuent à la maîtrise d’une zone d’opération aéro-maritime, à la prévention des crises, ainsi qu’au soutien et à l’appui des opérations de projection.

 

Le triptyque, composé de la frégate multi-mission, de l’hélicoptère de combat Caïman Marine du missile de croisière naval, représente un bond capacitaire. Il constituera, à terme, une bascule stratégique.

 

L’Aquitaine déploiera bientôt ses capacités opérationnelles. Elle sera prochainement déployée au sein du groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulledès le début de l’année 2016.

 

photo Marine nationale

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La FREMM Aquitaine en 5 chiffres…

142 mètres : la longueur du bâtiment

6000 tonnes : le déplacement en pleine charge

27 nœuds : la vitesse maximale sur TAG

108 personnes : le nombre de marins nécessaires à sa mise en œuvre,détachement hélicoptère inclus

45 jours : la période maximale d’autonomie

 

Et 5 dates :

31 mars 2007 : découpe de la première tôle

29 avril 2010 : mise à flot

18 avril 2011 : première sortie à la mer

2 décembre 2015 : admission au service actif

Début 2016 : déploiement au sein du groupe aéronaval pendant l’opération Arromanches 2

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:50
photo Marine Nationale

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06/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 18 au 25 octobre 215, la frégate multimissions  Aquitaine et une dizaine d’autres frégates des pays membres du forum Maritime Theater Missile Defense (MTMD) ont démontré leur capacité à assurer la protection d'une force navale face à des menaces anti-navires et balistiques dans le cadre de At Sea Demonstration 2015 (ASD 2015).

 

Réunissant au large de l’Écosse des navires de guerre de neuf États (Canada, Espagne, États-Unis, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni), cette force a opéré durant une semaine sous le commandement de l'amiral néerlandais Frank SIJTSMA.

 

Une coopération renforcée entre nations participantes

Décidée par le forum MTMD en 2012, ASD 2015 a nécessité trois ans de préparation et a permis aux nations participantes de démontrer leurs capacités dans le domaine de la défense anti-missile, mais surtout leur aptitude à interopérer au sein d'une coalition dédiée à la défense anti-missile.

ASD 2015 a en particulier permis aux unités présentes d'améliorer leur interopérabilité via des liaisons de données tactiques robustes (L16 radio et satellite). Ainsi, durant les différentes phases de la démonstration, les unités disposaient en temps réel d’une situation tactique les renseignant sur les détections, les poursuites, les engagements et les destructions effectuées au sein de la force à l'encontre des missiles anti-navires ou balistiques assaillants.

 

Une interception de missile balistique réussie

Événement majeur de ASD 2015, l'activité D15-2, a permis de démontrer la capacité de la force à intercepter un missile balistique (type SRBM) alors même que certaines unités engageaient des missiles anti-navires.

Le scénario a ainsi permis à certaines unités de la force de tester leur capacité à détecter et à poursuivre avec leur radar, puis de transmettre la cible balistique matérialisée par le missile Terrier-Orion, tiré depuis le centre d'essais des îles Hébrides au Nord de l’Ecosse. La piste détectée a ensuite été transmise au bâtiment américain USS Ross pour faciliter son acquisition en vue de son engagement par un missile anti-missile balistique Raytheon SM-3. Durant cette phase cruciale, l'Aquitaine assurait l'autodéfense élargie de l'USS Ross.

Le succès obtenu lors de cette activité est à relever puisqu’il s’agissait du premier tir de missile SM-3 effectué par les américains en-dehors de leur centre d’essais de l’archipel Hawaï. En outre, c’était également la première fois qu’un objet était envoyé dans l’espace (au-delà de 70 km d’altitude) depuis le territoire européen. En complément de cette activité majeure, la plupart des unités présentes ont eu la possibilité de mettre en œuvre leur système d’armes en engageant avec leurs missiles anti-aériens les cibles assaillantes constituées par des drones aériens de type Mirach. Une dizaine de cibles ont ainsi été mise en œuvre et engagées par des missiles (ESSM, SM2, ASTER30…).

 

L’Aquitaine a testé l’efficience de son radar multi-fonctions

L’Aquitaine a quant à elle a pu profiter d’un ultime tir de cible Terrier-Orion et se positionner de façon optimale par rapport à la phase finale de la trajectoire de cette cible. Les «équipes de l’industriel embarquées à bord pour l’occasion ont ainsi pu vérifier que les modifications de circonstances apportées au fonctionnement du radar multi-fonctions permettaient également à ce radar de détecter et poursuivre une telle cible animée d’une vitesse exceptionnelle. Les enregistrements techniques effectués par ces industriels sont cruciaux pour les développements techniques et pour garder un avantage sur les menaces émergentes (missiles hypervéloces, hypersoniques…).

En dépit des mauvaises conditions météo, la participation de l’Aquitaine à l’ « ASD 2015 » est donc un véritable succès. L’unité fait désormais route vers son port de base avec un  retour d’expérience opérationnel et technique extrêmement riche. Elle confirme également ses qualités de frégate multi-mission.

 

Nota : Créé en 1999, le forum MTMD, regroupe désormais dix pays ; la France l'ayant quant à elle rejoint en 2009. Son objectif est de développer les savoir-faire et technologies en matière de lutte contre les missiles conventionnels et balistiques. Les échanges entre experts des pays membres (militaires et ingénieurs) et ces essais à la mer doivent permettre in fine de développer de nouveaux radars et de nouveaux missiles aptes à faire face aux nouvelles menaces. Il s'agit également de définir une doctrine et une structure de commandement interalliée supportant la mise en œuvre de ces unités spécialisées dans la défense aérienne.

Member nations of the Maritime Theater Missile Defense (MTMD) Forum conducted At-Sea Demonstration (ASD) 2015 on the North Atlantic Ocean, exercising their cooperative anti-ballistic missile defense capabilities.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:50
photo Marine Nationale

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21 Octobre 2015 Sources : Marine nationale

 

Le 16 octobre 2015, neuf vétérans britanniques qui se sont illustrés héroïquement lors du débarquement de Normandie en 1944 ont été élevés au grade de chevalier de la Légion d’Honneur à bord de la FREMM Aquitaine, à Leith, le port d’Edimbourg, sur la côte est de l'Écosse.

 

La frégate et son équipage était en escale à Leith après avoir participé pendant dix jours à l'exercice Joint Warrior 2015.2, organisé par l’OTAN en mer d'Écosse.

 

Cette cérémonie de remise de décoration, présidée par le consul général de France en Écosse, M. Emmanuel Cocher, rassemblait plusieurs personnalités politiques, universitaires et militaires écossaises. Les neufs vétérans britanniques ont été décorés par le consul général de France et par le contre-amiral Patrick Chevallereau, attaché de défense près l'ambassade de France au Royaume-Uni. Lors de cette remise de décorations, il a été rappelé à l'assemblée les actions hautement courageuses qui ont justifié l'accession de ces neuf vétérans britanniques au grade de chevalier de la Légion d'honneur. En présence de leurs familles, les récipiendaires britanniques ont tenu à remercier la France pour la reconnaissance de leurs actions.

Cérémonie de remise de Légions d'honneur à des vétérans britanniques sur l'Aquitaine

 

À l’issue de la cérémonie, la FREMM Aquitaine a organisé une visite du bâtiment au profit des membres du cabinet des relations extérieures du gouvernement écossais, de l'université Heriot Watt et du consulat général de France.

 

Près de 70 ans après la fin du second conflit mondial, la France a rendu hommage au courage et au dévouement de ces neuf hommes qui se sont battus pour défendre les valeurs de la liberté et œuvrer à la libération de l’Europe sur le sol français.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 15:50
photo Bruno Arribard -  Marine Nationale

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5 octobre 2015 FREMM Aquitaine – Marine Nationale

 

La FREMM “Aquitaine” entame désormais l’exercice “Joint Warrior 2015″ auquel participent plus de trente navires et près de soixante avions et hélicoptères des pays membres de l’OTAN.

 

Dans le cadre de cet immense exercice international en mer d’Ecosse, l'”Aquitaine” et les forces de l’OTAN, agissant sous mandat du conseil de sécurité de l’ONU, ont pour mission de maintenir la paix dans une zone de tensions diplomatiques et militaires. Plusieurs Etats entament en effet une course aux armements qui risque de dégénérer en guerre ouverte. Le scénario très réaliste de l’exercice “Joint Warrior” permet ainsi à l'”Aquitaine” et aux navires militaires qui y participent de s’entraîner dans tous les domaines de lutte : lutte contre les avions de chasse et les hélicoptères de combat, combat naval contre des navires hostiles à notre présence, détection de sous-marins ennemis, interception et contrôle de navires soupçonnés d’activités illégales en mer … Déterminé, l’équipage est prêt à agir d’un seul homme !

 

Suite de l’article

photo Bruno Arribard -  Marine Nationale

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:55
photo Marine Nationale

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11 Juin 2015 Marine nationale

 

Du 28 mai au 4 juin 2015, la frégate Aquitaine a été engagée en mer Méditerranée, au large de Toulon, dans un entraînement de grande ampleur dénommé Global Sea Trial (GST). Cette manœuvre était destinée à évaluer la capacité de la tête de série des frégates multimissions (FREMM) à faire face, dans la durée, à des menaces multiples et de haute intensité. Il s’agissait bien d’une évaluation d’ensemble, concernant autant les aspects technico-opérationnels que les aspects humains liés à la résistance de l’équipage confronté à un rythme soutenu d’événements imprévus. Cette évaluation sera complétée, après l’admission au service actif de la frégate, par une période opérationnelle plus approfondie conduite par la force d’action navale (FAN).

 

Pour accroitre le réalisme des séquences, le Jean de Vienne, le Tonnerre, le La Fayette, le Guépratte et le Commandant Bouan ont pris part à ces manœuvres, permettant par la même occasion de réaliser la séquence trimestrielle d’entraînement mutuel des unités Gabian. Les 3 autres forces ont également participé avec le concours d’avion de patrouille maritime, du détachement Caïman Marine à bord, de commandos marine et d’un sous-marin.

 

« L’Aquitaine est un nouveau bâtiment, il y a forcément beaucoup d’attentes vis-à-vis de cette unité, mais aussi beaucoup de fierté à voir son équipage monter en puissance pour conduire le bâtiment jusqu’à son admission au service actif. Au terme d’une semaine intense, l’Aquitaine a mis en évidence de remarquables capacités à utiliser des outils nouveaux et à maîtriser les dernières technologies pour conduire le panel très large des missions qui seront confiées aux FREMM » témoigne le capitaine de vaisseau Guillaume Fontarensky, chef de la division entraînement de la force d’action navale.

 

Le réalisme poussé de cet entraînement a amené l’équipage de l’Aquitaine à donner le meilleur de lui-même pour exploiter toutes les possibilités offertes par le bâtiment, ses senseurs et ses armes (dont le missile de croisière naval) dans un environnement complexe et évolutif. Mais les efforts consentis ont été récompensés par des résultats tout à fait satisfaisants.

 

Le bilan très positif de cet entrainement de synthèse est un jalon supplémentaire franchi en vue de son admission au service actif.

 

L’Aquitaine est la première des frégates multimissions (FREMM). Ces navires furtifs de nouvelle génération, polyvalents, endurants et souples d’emploi, doté d’automatismes poussés et d’un équipage à effectif optimisé sont destinés à constituer l’ossature de la flotte de surface française dans les années à venir.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:55
photo EMA / DGA

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22/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la base navale de Toulon poursuit de grands chantiers pour l’accueillir, la frégate multi-missions (FREMM) valide une nouvelle capacité de frappe dans la profondeur. Un pas de plus dans la mise au point de ce bâtiment destiné à devenir l’épine dorsale de la force d’action navale (FAN).

 

 

photo EMA / DGA

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Le 19 mai 2015, la FREMM Aquitaine a procédé, pour la première fois en Europe, au tir d’un missile de croisière naval (MdCN) depuis un bâtiment de surface. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, ce missile est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique. Le 12 mai, la frégate avait déjà procédé à son premier lancement de missile mer-mer 40 Exocet. Ces tests contribuent à la  vérification des capacités militaires du bâtiment avant son admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur l’hélicoptère Caïman Marine, qui embarquera à bord de cette frégate.

 

En parallèle, la base navale de Toulon adapte les aménagements existants pour accueillir, à l’horizon 2016-2017, les nouvelles FREMM. Ainsi, la construction de quatre nouveaux appontements est prévue afin d’assurer un soutien portuaire adapté. L’objectif est, également, de pouvoir répondre à leurs besoins énergétiques spécifiques.

 

Plusieurs chantiers de dragage successifs ont ainsi été lancés depuis 2011, pour adapter les abords des quais au tirant d’eau de ces frégates. Cela s’accompagne d’une dépollution pyrotechnique complexe des fonds qui recèlent une grande quantité de pièces métalliques. Jusqu’à présent, ce sont plus de 1600 tonnes de sédiments qui ont été évacuées. Par ailleurs, une rénovation progressive des installations électriques de la base navale a été planifiée sur les quinze années à venir.

 

Pour assurer la montée en puissance de la FREMM et ses différents systèmes d’armes, la Marine vit de profondes mutations dans l’organisation et les infrastructures de soutien de ses bases navales. Tout est fait pour que ces adaptations soient conduites sans affecter les missions.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55
photo PREMAR Atlantique – Marine Nationale

photo PREMAR Atlantique – Marine Nationale

 

2 Mars 2015 PREMAR Atlantique – Marine Nationale

 

Mercredi 18 février 2015, la FREMM Aquitaine est sortie du bassin après quatre mois d’arrêt technique. Les reporters du groupe Image Atlantique ont immortalisé ce moment en réalisant un "timelapse" avec plusieurs caméras et des points de vue insolites. Aperçu...

 

L'arrêt Technique majeur de la FREMM Aquitaine

 

Cet arrêt technique majeur, durant lequel les techniciens de DCNS, du SSF et les marins du Service de Soutien de la Flotte et de l’Aquitaine ont œuvré conjointement, avait pour objectif une remise à niveau de la tête de série des Frégates Européennes Multi-mission de la Marine Nationale.

 

Les FREMM suivantes ayant profité des retours d’expérience de l’Aquitaine pour permettre l’amélioration des différents équipements, il apparaissait indispensable que cette dernière bénéficie à son tour des récentes évolutions.

 

Une remise à niveau logicielle et matérielle a donc été nécessaire afin de réactualiser les systèmes de la FREMM Aquitaine tels que son système de combat. Aujourd’hui, les travaux correctifs menés sur les systèmes ont permis d’amener le bâtiment au même palier d’avancement que ses sisterships.

 

Cette occasion a été également mise à profit pour mener des travaux de contrôle préventif. Au programme : une visite des 7500 heures sur diesel alternateur, un contrôle des installations électriques, un nettoyage de la coque et une modification des installations aviation ont pu être effectués durant le passage au bassin.

 

L’Aquitaine sera prochainement en mesure de reprendre la mer et de franchir les derniers jalons avant son admission au service actif prévue courant 2015.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:50
La FREMM Aquitaine accueille le First Sea Lord

 

08/10/2014 Marine nationale

 

En escale à Portsmouth (Royaume-Uni), la Frégate européenne multi missions (FREMM) Aquitaine a reçu, lundi 6 octobre 2014, le First Sea Lord, l'amiral Sir George Zambellas. L’amiral a saisi l'occasion d'un déplacement dans la principale base navale du pays, pour venir découvrir la FREMM.

 

Le capitaine de vaisseau Drouet et l’attaché naval, ont présenté, à l’amiral, le bâtiment, premier de la série. Doté de capacités multiples, incluant une capacité de frappe dans la profondeur inédite dans la Marine nationale, mis en œuvre par un équipage optimisé de 94 marins grâce à une automatisation particulièrement poussée, la FREMM incarne le renouveau de la flotte de surface française et, à ce titre, suscite naturellement l'intérêt des Britanniques qui renouvèlent également la leur.

 

A l'issue de sa visite, le First Sea Lord a signé le livre d'or et échangé une tape de bouche avec le commandant, en signe d'une entente cordiale qui unie toujours solidement la Royal Navy et la Marine nationale.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
photos Marine Nationale

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14/04/2014 Marine nationale

 

La frégate multimission (FREMM) Aquitaine et son hélicoptère embarqué Caïman marine participent depuis le 31 mars à l’entraînement majeur britannique Joint Warrior 14.1. Cet entraînement rassemble 9 nations de l’OTAN et une nation partenaire (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Canada, Danemark, Norvège et Nouvelle-Zélande). Pas moins de 23 bâtiments, trois sous-marins, une quarantaine d’aéronefs ainsi que 13 000 marins y participent. Il prépare les forces à œuvrer conjointement contre de multiples menaces.

 

La FREMM au cœur du dispositif

L’objectif principal de Joint Warrior 14.1 est de parvenir à un degré de coopération élevé et à un niveau d’entraînement collectif de qualité pour tous les participants. En respectant une montée en puissance progressive, la FREMM Aquitaine conduit à la fois des opérations de basse et haute intensité, et ce dans tous les domaines. « Intégrer une force de la coalition est la première étape et cela passe notamment par des communications régulières et solides avec les autres bâtiments et les états-majors embarqués. L’étape suivante réside dans la capacité à digérer un flux permanent d’informations à un rythme soutenu, puisque nous recevons plus d’une centaine de messages par jour, qu’il faut ensuite traiter et analyser pour conduire notre action. Enfin, la conduite en elle-même offre aux équipes de quart des opportunités d’entraînement de qualité avec nos alliés, quel que soit le domaine de lutte », déclare le capitaine de corvette Jocelyn Delrieu, commandant adjoint opérations de la FREMM.

 

De redoutables capacités dans le combat aéronaval

Les entraînements se poursuivent au fil des jours et des nuits, dont une partie consacrée à des entraînements de lutte anti-sous-marine, appelés CASEX. De plus en plus élaborés, ils consistent à repérer, analyser et éliminer des menaces sous-marines potentielles tout en escortant le porte-hélicoptère britannique Illustrious, le bâtiment amphibie Bulwark ainsi que le pétrolier-ravitailleur Orangeleaf britanniques, aux côtés de la frégate danoise de type FFH Triton. Passage à la vitesse supérieure avec le CASEX C12 confrontant le couple FREMM-Caïman au sous-marin nucléaire d’attaque britannique Torbay. Prises de contact et engagements s’enchaînent, faisant monter la pression de l’équipage, engagé dans une lutte anti-sous-marine et anti-aérienne intense.

 

Le Caïman Marine à l’épreuve du feu

Pour cet entraînement opérationnel majeur, l’Aquitaineembarque un hélicoptère de combat Caïman Marine, véritable système d’arme à part entière qui augmente très significativement les capacités d’action de la FREMM. Sa grande manœuvrabilité et son agilité lui permettent d’assurer des missions de lutte anti-sous-marine, anti-surface et de contre-terrorisme de jour comme de nuit, même dans de très mauvaises conditions météo. Depuis le début de Joint Warrior, l’hélicoptère est prêt en permanence à répondre au signal de l’officier quart opérations pour décoller en quelques minutes seulement.

 

Interopérabilité validée pour la FREMM

Depuis quelques jours, le rythme s’intensifie pour l’Aquitaineet les autres bâtiments principalement américains, britanniques et néerlandais qui, dans le cadre du scénario de l’exercice, composent la Multinational Task Force (MNTF). Leur mission consiste à rétablir l’autorité du gouvernement de Pastonia, pays fictif correspondant géographiquement à l’Écosse, lequel se trouve très affaibli par une guerre civile qui l’oppose aux rebelles de la People’s Republic of Pastonia (PRP).

L’Aquitaine est intégrée au sein du Task Group 315.02.01. Elle couvre un large spectre de missions : escorter les forces amphibies avec la frégate américaine Ross, relever la frégate anti-sous-marine Kent et soutenir le bâtiment amphibie Argus, afin de le protéger de menaces sous-marines.

De telles luttes nécessitent la capacité de pouvoir durer sur une zone d’opérations. Pour cela, la FREMM a réalisé plusieurs ravitaillements à la mer avec les pétroliers-ravitailleurs britannique et hollandais : Orangeleaf et Amsterdam. Dans un contexte de tension, il est  indispensable de pratiquer régulièrement ces manœuvres délicates. Elles améliorent la rapidité d’exécution et favorisent l’interopérabilité entre les bâtiments.

 

Patrouille maritime et chasse aux mines

L’interopérabilité avec des aéronefs de patrouille maritime, véritables éclaireurs de la force, fait également partie des attentes de l’exercice. Ils patrouillent pendant de longues heures et transmettent la position des sous-marins et bâtiments des rebelles PRP à l’ensemble des membres de l’Alliance (MNTF). Participant à des missions de reconnaissance terrestre appelées ISTAR, ils fournissent aussi des informations capitales à la conduite des diverses opérations.  Parallèlement à cela, au large de Luce Bay, et intégrés aux Task group 315.05, on retrouve les chasseurs de mines alliés - dont l’Andromède - qui agissent sans discontinuer pour quadriller et sécuriser la zone la plus exposée aux mines dérivantes et mines de fond.

 

Vérification des capacités militaires de la FREMM

Dans les jours à venir, la FREMM Aquitaine, couplée au Caïman Marine, continuera son parcours vers le Nord de l’Écosse en conduisant des actions de lutte anti-sous-marine par petits fonds, de lutte anti-piraterie au sein d’un archipel ou encore de lutte contre des aéronefs dans des reliefs montagneux. Ce type d’actions complexes, proche de ce que pourrait vivre le bâtiment sur de prochains théâtres d’opérations, contribuera à la poursuite de l’entraînement de cette unité de premier rang, parée à faire face à toute menace.

Comme l’indique le capitaine de vaisseau François Drouet, commandant la frégate Aquitaine, « Cette première participation à Joint Warrior permet de perfectionner le niveau opérationnel de l’équipage dans un exercice interallié de haut niveau. C’est un rendez-vous important pour la vérification des capacités militaires du bâtiment de par la variété et la densité des situations rencontrées. Il nous permet également de mesurer notre niveau d’intégration au sein de l’exercice avec les autres nations de l’OTAN. Jusqu’ici, l’Aquitaine répond parfaitement à nos attentes en menant de multiples missions avec rapidité et précision. »

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