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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:55
photo  Marine nationale M PRIGENT

photo Marine nationale M PRIGENT

18 septembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Le 18 septembre, DCNS va mettre à l’eau la 3è frégate FREMM (Frégate Européenne Multi-Missions) destinée à la marine nationale. Baptisée "Provence", la frégate sera livrée en 2015. La DGA (Direction Générale de l´Armement) a commandé, au travers de l’OCCAR (Organisation Conjointe de Coopération en matière d’Armement) un total de 11 frégates FREMM en deux contrats séparés, 9 en version ASM et 2 en version défense anti-aérienne. Ces 2 dernières sont destinées à remplacer progressivement les frégates des types F67 et F70.

 

DCNS construit actuellement sur le site de Lorient, 3 frégates : la Normandie, mise à l’eau en octobre 2012 et devant être livrée en 2014, la Languedoc et l’Auvergne. Elle commencera ce mois-ci la construction de l’Alsace.

 

Le premier de la série, l’Aquitaine, a été officiellement livré en novembre 2012.

 

DCNS termine aussi la construction d’une FREMM destinée à la marine du Maroc, la Mohammed VI, dont la livraison doit intervenir cette année.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

La frégate FREMM Aquitaine

 

17/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, Bercy étudie avec des banques, un véhicule ad hoc pour faciliter des exportations d'armements en leasing. Le groupe naval DCNS propose deux frégates FREMM à la Grèce et deux corvettes Gowind à Chypre en leasing.

 

Comment faciliter les exportations d'armements tricolores y compris vers des pays ayant des difficultés financières passagères ? La France a peut être trouvé une solution. Selon plusieurs sources concordantes, Bercy et quelques banques françaises, poussés par les industriels de la défense, travaillent à l'élaboration d'un véhicule financier ad hoc pour faciliter les ventes d'armes des groupes français en leasing. « Le projet avance bien », précise-t-on à La Tribune. L'Elysée serait également attentif à ce dossier. « La France manque d'outils qui lui permette de répondre au cas par cas à la demande de nos clients », explique un bon connaisseur du dossier à La Tribune. Et d'estimer que « l'étude menée par Bercy est utile ». A la direction générale de l'armement, on ne semble en revanche pas trop chaud sur ce type de montage.

 

Depuis l'arrivée de Jean-Yves Le Drian au ministère de la Défense, il y a une nouvelle prise de conscience de l'importance vitale que représente l'exportation pour la pérennité de l'industrie de défense. « Le soutien aux exportations de défense constituera un volet majeur de la politique industrielle du gouvernement », expliquait d'ailleurs le ministère de la Défense lors de la présentation cet été de la loi de programmation militaire (LPM). C'est dans ce cadre que Paris tente de trouver des solutions innovantes. Ces ventes en leasing pourraient, explique-t-on à La Tribune, se réaliser dans le cadre d'une politique de « pooling and  sharing » en Europe. Comment ? « Une partie des missions pourraient être partagés entre la France et le pays client », note un industriel. Du coup, A400M, hélicoptères, frégates FREMM et corvettes de type Gowind pourraient trouver plus facilement preneur.

 

Des FREMM en leasing à la Grèce

 

Le groupe naval DCNS étudie depuis plusieurs mois la vente en leasing de deux frégates multimissions FREMM à la Grèce, qui aujourd'hui ne peut pas se payer un achat sec en raison de ses finances exsangues. D'autant que la marine grecque, qui lorgne depuis longtemps sur les FREMM, voulait initialement s'offre six frégates multimissions françaises (au-delà de 2,5 milliards d'euros). Les frégates seraient à l'identique de celle de la marine française, qui aura elle onze frégates FREMM, dont six auront été livrées fin 2019. Mais le choix de la définition des trois dernières n'interviendra qu'en 2016. D'où un doute pour DCNS qui souhaite se mettre à l'abri d'une éventuelle réduction de cible et propose ainsi à la Grèce des frégates identiques à celle de la Royale. Selon nos informations, le leasing coûterait à Athènes 50 millions d'euros par an et par bâtiment. Une option de rachat serait proposé au bout de dix ans. Et Paris propose à Athènes une coopération opérationnelle en vue de partager les missions des frégates grecques et françaises.

 

De toute façon, Athènes a un besoin urgent de renouveler sa flotte très vieillissante de frégates néerlandaises Elli (10 exemplaires) pour notamment s'opposer à la marine turque, qui entre très régulièrement dans ses eaux territoriales. D'autant que la Grèce espère également beaucoup de ses dernières recherches en pétrole au large de ses côtes. Les Etats-Unis, qui sont en train de décommissionner un certain nombre de frégates de classe OH Perry, sont également sur les rangs pour fournir à la Grèce du matériel d'occasion à bon prix. Ce qui fermerait alors le marché grec à DCNS, qui avait noué une relation de coopération avec le chantier grec Elefsis, pendant au moins vingt ans. Bien sûr, Berlin regarde également ce dossier avec vigilance.

 

Des corvettes Gowind en leasing à Chypre

 

DCNS a également proposé à Chypre la vente en leasing de deux corvettes de type Gowind, qui seraient affectées à la surveillance des champs gaziers et pétrolifères récemment découverts au large de Nicosie. La DGA, en dépit de ses réticences, aurait été mandatée pour trouver un arrangement technique. Le patrouilleur hauturier L'Adroit, développé sur fonds propres par DCNS, a même fait escale à Limassol en janvier 2013 à l'occasion d'une mission d'inspection des pêches durant la campagne annuelle de pêche au thon rouge.

 

Israël, qui a signé un certain nombre d'accords avec les Chypriotes depuis la découverte de champs de gaz et de pétrole dans cette partie de la Méditerranée, sont également sur les rangs pour fournir des bâtiments à la marine chypriote.

 

Exportations françaises

 

Les exportations d'armement représentent en effet plus de 30 % des 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires du secteur de l'industrie de défense dans l'économie française et sont donc à la fois un signe et un facteur de sa compétitivité. « Elles passeront de plus en plus par la mise en œuvre de coopérations industrielles et techniques au service de partenariats stratégiques et des relations globales de défense que la France entend développer », avait rappelé en août le ministère de la Défense. En revanche, il a également précisé que les procédures de contrôle des ventes d'armement et de technologie sensibles seront renforcées et adaptées aux évolutions des technologies, le rassemblement des différents instruments de contrôle sous une même autorité fera l'objet d'un prochain rapport au Premier ministre.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 20:50
Conseil franco-espagnol de défense et de sécurité à Brest

16/09/2013 Marine nationale

 

Le 16 septembre, le ministre de la Défense espagnol M. Pedro Morenes-Eutale et le ministre de la Défense français, M. Jean-Yves Le Drian ont signé une déclaration commune concernant la réactivation du conseil franco-espagnol de défense et de sécurité. Les deux ministres ont notamment mis en avant leur conviction commune sur une Europe de la défense forte. Ils ont également réaffirmé les relations d’amitié de longue date qu’entretiennent l’Espagne et la France en matière de défense et de sécurité. Cette signature renforce la coopération notamment en terme de sécurité et de sûreté maritime. Par ailleurs, cette rencontre a été l’occasion pour le ministre espagnol de visiter la frégate multi-missions Aquitaine et de découvrir les technologies innovantes utilisées sur le dernier né de la Marine nationale.

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 07:55
GE to Supply Avio Aero with Gas Turbine for France's 9th FREMM Frigate

Sep 12, 2013 ASDNews Source : GE Marine

 

GE Marine has received an order to supply one LM2500+G4 aeroderivative marine gas turbine to Avio Aero of Turin, Italy, a GE Marine System Supplier. The gas turbine will power the French Navy’s ninth FREMM frigate.

 

Through Avio Aero, at least 18 LM2500+G4 gas turbines will provide propulsion for the Italian-French FREMM program, which includes six ships for the Italian Navy, 11 ships for the French Navy, and one ship for the Royal Moroccan Navy.  Other international navies are considering the FREMM frigate for use in their fleets.

 

Italy’s first FREMM frigate Bergamini was delivered to the Italian Navy earlier this year by shipyard Fincantieri, and commissioning activities have commenced on Italy’s Fasan and Margottini frigates. According to French shipbuilder DCNS, the French Navy’s second FREMM frigate Normandie will begin sea trials later this year and is scheduled for delivery in 2014. Sea trials are currently underway off the French coast for the Royal Moroccan Navy’s FREMM frigate Mohammed VI. The remaining three Italian Navy ships and nine French Navy ships are expected to launch approximately one per year through 2017 and 2022, respectively.

 

The LM2500+G4 gas turbine was manufactured at GE’s Evendale, Ohio, facility. For the FREMM program, Avio Aero assembles the gas turbine into a propulsion module produced at its Brindisi industrial plant. The propulsion system includes a sophisticated turbine control system entirely developed and manufactured by Avio Aero.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:50
Fincantieri Lays Keel of the Sixth Fremm Frigate

Sept. 10, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Fincantieri; issued Sept. 6, 2013)

(Issued in Italian only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Riva Trigoso: Fincantieri Lays Keel of the Frigate “Luigi Rizzo”

 

Today at the Riva Trigoso shipyard, near Genoa, Fincantieri held a ceremony marking the laying of the keel of the frigate "Luigi Rizzo", the sixth ship of the FREMM program.

 

This event continues the construction of the European Multi-Mission Frigates, which remains to date the most important joint initiative between European industries in the field of naval defense.

 

The vessel, which will be delivered in early 2017, will be about 144 meters long, 19.7 wide, and will have a full load displacement of about 6,700 tons.

 

She will be able to reach a top speed of over 27 knots, and will accommodate up to 200 people.

 

The ship will be characterized by a high operational flexibility, and will have the ability to operate in multiple scenarios, particularly to maintain the security of the Mediterranean basin.

 

The ships of the FREMM program will represent the authority of the Italian state and of the European Union in the Mediterranean, and will replace the Italian navy’s "Lupo" and "Maestrale" class frigates, built by Fincantieri in the seventies.

 

The initiative involves the participation as prime contractor for Italy of Horizon Sistemi Navali (51% Fincantieri, Finmeccanica 49%) and for France of Armaris (DCNS + Thales).

 

This cooperative program has built on the positive experience of the previous French-Italian program "Horizon" that led to the creation of two destroyers for the Italian Navy, the '"Andrea Doria" and "Caio Duilio".

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
Bretagne : DCNS Lorient, la frégate du Morbihan

Grâce au programme Fremm, le plan de charge du constructeur est assuré jusqu’en 2022

 

18 juillet 2013 Stanislas du Guerny - L'Usine Nouvelle n°3340

 

Premier employeur industriel du département, le constructeur naval bénéficie d’un plan de charge qui fait les beaux jours de la sous-traitance locale.

 

Lorient vit au rythme de DCNS. Il suffit de se poster à la principale porte d’entrée du chantier pour comprendre que tout va bien. Le ballet des véhicules est incessant. Premier employeur industriel du Morbihan, DCNS occupe une emprise de 46 hectares proche du centre-ville. Le constructeur naval doit y construire, dans le cadre du programme Fremm, 12 frégates multifonction pour le ministère de la Défense. Une commande complétée par celle du Maroc, qui a décidé de se doter de l’un de ces bâtiments. Le plan de charge est assuré jusqu’en… 2022 ! « Nous livrons une frégate tous les dix mois. Cela représente 3 millions d’heures de travail pour le chantier. Cinq navires sont en cours de réalisation », précise Jérôme Hémonet, le directeur de la communication du chantier. À Lorient, DCNS emploie 2 000 salariés : 200 postes supplémentaires ont été créés au cours des deux années écoulées, principalement en production. Ce contrat Fremm fait les beaux jours de la sous-traitance locale. Quelque 800 salariés, répartis entre les entreprises lorientaises de peinture et les ateliers de chaudronnerie et de tôlerie, interviennent tous les jours sur le site.

 

Suite de l’article

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:45
FREMM Mohammed VI photo DCNS

FREMM Mohammed VI photo DCNS

July 10, 2013 Source: DCNS

 

DCNS Pursues Sea Trials with FREMM Frigate for Royal Moroccan Navy

 

LORIENT, France --- The FREMM multi-mission frigate on order for the Royal Moroccan Navy is pursuing sea trials off the French coast in preparation for delivery later this year. In June, French naval shipbuilder DCNS successfully completed a third series of trials to test the performance of the ship’s combat system.

 

The crew and DCNS specialists completed the latest trials off the Brittany coast. This series of tests was designed to check the performance of the combat system’s main sensors.

 

Operational scenarios were executed to check the consistency of the data analysed and displayed by the combat system sensors with the results obtained during shore-based simulations. Specific tests included target engagement sequences using Aster anti-air missiles and MM40 anti-ship missiles, fire control tests for the 76-mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar. Other vessel capability tests involved helicopter approach control and the deployment of various towed devices.

 

“This third series of sea trials represents a major milestone for the overall programme and more particularly for the ship’s combat system. Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market”, says Gilles Raybaud, DCNS's FREMM programme manager for Morocco.

 

To acquaint them with shipboard operations, members of the crew that will take over once the vessel enters service with the Royal Moroccan Navy participated in the trials. Working in tandem with the French Navy crew, they took part in activities ranging from bridge and propulsion watchkeeping to safety exercises and platform management. The Moroccan crew members had previously completed simulation-based training at DCNS’s Lorient and Le Mourillon centres to familiarise them with the FREMM platform management systems.

 

Vice-Admiral Laghmari, inspector-general of the Royal Moroccan Navy, toured the future Mohamed VI FREMM at Lorient, meeting members of the Moroccan crew assigned to the trials and congratulating them on the tasks already completed. He encouraged them to continue to familiarise themselves with the new ship prior to delivery, and indicated that he was fully satisfied with the programme’s progress and the results of the sea trials.

 

The first series of sea trials, conducted in April, demonstrated the full compliance of the ship’s propulsion and navigation systems with the relevant performance requirements.

 

FREMM, a major programme for DCNS and partners

 

The French FREMM programme calls for 12 ships – 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

DCNS delivered the Aquitaine, the first FREMM multimission frigate, to the French Navy in November 2012.

 

In accordance the contractual provisions, the second-of-type is scheduled for delivery to the Royal Moroccan Navy by the end of this year. The ship will be named the Mohammed VI.

 

DCNS is currently working on four FREMM frigates at different stages of completion:

- third-of-type FREMM frigate Normandie will begin sea trials later this year and is scheduled for delivery to the French Navy in 2014

- fourth-of-type FREMM frigate Provence is approaching completion and scheduled to be floated out of her building dock later this year

- the fifth and sixth of type are at earlier stages of construction.

 

FREMM technical data

 

These heavily armed warships are being built under DCNS prime contractorship to deploy state-of-the-art weapon systems and sensors including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

•Length overall: 142 m

•Beam: 20 m

•Displacement (approx.): 6,000 tonnes

•Max. speed: 27 knots

•Complement: 108 (including helicopter crew)

•Accommodation:145 men and women

•Range: 6,000 nm (at 15 knots)

 

 

DCNS designs and builds submarines and surface combatants, develops associated systems and infrastructure, and offers a full range of services to naval bases and shipyards. The Group has also expanded its focus into civil nuclear engineering and marine renewable energy. The DCNS Group employs 13,200 people and generates annual revenues of €2.9 billion

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:50
Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Une source militaire a confirmé mercredi les articles parus dans le Cyprus Daily selon lequel Nicosie pourrait acheter 2 frégates à la France.

 

Le Cyprus Daily avait indiqué que le ministère chypriote de la défense envisageait d’acheter 2 frégates FREMM conçues pour la lutte anti-aérienne, anti-sous-marine et anti-surface, mais aussi de mener des frappes en profondeur contre des cibles terrestres.

 

La décision d’acheter les frégates intervient dans le cadre de réformes conduite par le ministre de la défense, Fotis Fotiou, destinées à renforcer la marine chypriote alors que des forages pétroliers se déroulent dans les eaux chypriotes au milieu de menaces de la Turquie.

 

Cette semaine, Fotiou a donné son feu vert à la constitution d’un comité spécial qui doit conduire une étude de faisabilité sur l’achat des frégates.

 

Mais les efforts du ministère sont aussi limités par la crise économique qui touche actuellement Chypre.

 

Mardi, lors d’une rencontre entre le ministre Fotiou et l’ambassadeur de France à Chypre, Jean-Luc Florent, la question des 2 frégates a été abordée selon une source militaire.

 

« Au de cet entretien prévu de longue date, destiné à discuter du renforcement des relations entre les 2 gouvernements et de la sécurité de la zone économique exclusive de Chypre, l’ambassadeur a aussi mentionné les articles parus dans le Cyprus Daily à propos de l’achat des frégates. »

 

« L’ambassadeur a informé le ministre que le gouvernement français était ouvert à toutes discutions sur le sujet, » a indiqué la source officielle.

 

La même source a poursuivi en indiquant que, bien qu’un achat en pleine propriété des frégates — qui peuvent couter jusqu’à 30 millions € [1] — puissent être hors de question pour le ministère dans les conditions actuelles, les 2 gouvernements pourraient conclure un accord dans lequel les frégates « seraient louées » à Chypre.

 

« La priorité est maintenant d’obtenir des équipements modernes, à la pointe de la technologie, qui seront achetés dans les limites que nous permettent nos budgets, afin que nous puissions au moins être prêts pour tout incident possibles ou, au minimum, patrouiller et préserver correctement notre zone économique exclusive, » a déclaré le ministre Fotiou.

 

Notes :

[1] Le chiffre cité dans la presse est de 630 millions € pour celles achetées par la marine nationale.

 

Référence : Cyprus Daily

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
photo A. Monot - Marine Nationale

photo A. Monot - Marine Nationale

08 juillet 2013 Ouest-France

 

Samedi 13 et dimanche 14, la frégate multimissions (Fremm) Aquitaine sera ouverte au public au 3e éperon du port de commerce de Brest. Un événement exceptionnel qui permettra au public de découvrir le fleuron de la Marine nationale. Livrée à l'automne dernier et construite par DCNS Lorient, ce bâtiment de 140 m devrait entrer en service actif dans les prochains mois. Très automatisé, il a permis de diviser par 2,5 le nombre de marins embarqués sur ce genre de frégate.

 

Visites samedi de 10 h à 12 h et de 14 à 18 h. Dimanche de 15 à 18 h. Modalités : Accès déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Tenue appropriée conseillée (chaussures plates...). Sacs et poussettes interdits. Se munir d'une pièce d'identité.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
MdCN Naval Cruise Missile In First Sea-Launched Trial

08/07/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

French defence officials have carried out the MdCN (Missile de Croisière Naval - Naval Cruise Missile) weapon's first simulated ship-borne launch, with successful results.

 

While this was a land-based trial, the missile was launched from infrastructure designed to replicate a French Navy frigate at sea. According to MdCN's developer, MBDA, it was a rigorous trial as, beyond the launch phase, the missile's navigation and infrared target recognition capabilities were also put to the test.

 

Once in French Navy service, the MdCN will be part of the armament carried by its FREMM (multi-mission frigate) vessels and Barracuda submarines.

 

The joint French/Italian FREMM design is an anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft frigate now being supplied to each nation's navy. The Barracuda submarine is still in development. It is expected that six will be built, joining the French Navy between 2017 and 2027.

 

Sea-Launched Naval Cruise Missile

 

The MBDA sea-launched Naval Cruise Missile has an extensive range and is designed to strike targets well inside national boundaries. Based on the air-launched SCALP missile, the Naval Cruise Missile is compatible with a range of different ship types and MBDA has been working on this technology since 2006.

 

The SCALP (or Storm Shadow, in other air arms' service) has more than a decade's operational use behind it. It has a 250 mile range and a maximum speed of Mach 0.8, while it weighs 1,400 kilograms and is around 6.5 metres in length.

 

According to MBDA: 'Carried on combat vessels positioned for lengthy periods at a safe distance in international waters, either overtly (on frigates) or discretely (on submarines), MdCN is designed to carry out missions calling for the destruction of high value strategic targets'.

 

The new weapon is due to enter service next year but won't be twinned-up with the Barracudas until 2017, according to current scheduling.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

Premier tir de développement du MdCN à la DGA (crédit DGA Essais de missiles)

04/07/2013 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir de qualification du missile de croisière naval (MDCN), le 1er juillet 2013. Ce tir, effectué sur le site de Biscarrosse (Landes) du centre DGA Essais de missiles, est représentatif d’un tir à partir d’une frégate.

 

Le thème de tir retenu était particulièrement exigeant puisque, outre les objectifs de portée, il a contribué à valider les performances de navigation autonome et de guidage terminal par reconnaissance infrarouge. Cette réussite est le fruit d’un travail intense et coordonné de nombreux acteurs étatiques (les centres d’expertise et d’essais de la DGA, le service de la qualité de la DGA et la Marine Nationale notamment) et industriels (MBDA France).

 

Le MDCN équipera à terme les frégates multi-missions (FREMM) et les sous-marins Barracuda.

 

Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Il est complémentaire du missile de croisière aéroporté Scalp dont il est dérivé. Embarqué sur des bâtiments de combat positionnés, de façon prolongée, à distance de sécurité dans les eaux internationales, ostensiblement (frégates) ou discrètement (sous-marins), le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

 

La DGA a notifié le marché MDCN à la société MBDA fin 2006.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:50
The Fincantieri shipyard at Riva Trigoso, near Genoa, on June 29 launched the Italian navy’s third FREMM multipurpose frigate, the future Carlo Margottini. (FINC photo)

The Fincantieri shipyard at Riva Trigoso, near Genoa, on June 29 launched the Italian navy’s third FREMM multipurpose frigate, the future Carlo Margottini. (FINC photo)

(Source: Fincantieri; issued June 29, 2013)

 

RIVA TRIGOSO, Italy --- Today Riva Trigoso (Genoa) shipyard celebrated the launch of the frigate “Carlo Margottini”, the third of a series of Fremm vessels - Multi Mission European Frigates - ordered from Fincantieri by the Italian Navy within the framework of an Italo-French program of cooperation.

 

Godmother to the ship was Ms. Stefania Portaccio, granddaughter of Captain Carlo Margottini. The frigate was named in honour of Captain Carlo Margottini, who was decorated for military valour after the sinking of Nave Artigliere in 1940.

 

Present at the ceremony were, among others, Roberta Pinotti, Italian Under Secretary of Defence, Claudio Burlando, Governor of Liguria, Admiral Luigi Binelli Mantelli, Chief of the Italian Defence General Staff, Admiral Giuseppe De Giorgi, Chief of the Italian Navy, and Giuseppe Bono, CEO of Fincantieri.

 

The vessel, which is due for delivery in early 2014 in Muggiano (La Spezia), will feature a high degree of flexibility, capable of operating in all tactical situations. 144 metres long with a beam of 19.7 metres, the ship will have a displacement at full load of approximately 6,700 tonnes. The “Carlo Margottini” will have a maximum speed of over 27 knots and will provide accommodation for a crew of 200.

 

The ships in the FREMM program constitute state of the art vessels of European and Italian defence in the Mediterranean and will replace the “Lupo” and “Maestrale” class frigates built by Fincantieri in the 1970s.

 

Participating in the initiative as prime contractor for Italy is Orizzonte Sistemi Navali (51% Fincantieri, 49% Finmeccanica) and, as prime contractor for France, Armaris (DCNS + Thales).

 

The cooperation has drawn of the highly positive experience of the previous Italo-French program “Orizzonte” under which two frigates were built for the Italian Navy, the ”Andrea Doria” and the “Caio Duilio”.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:45
FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

FREMM Mohammed VI sortie d'essai en mer le 22 - 05 - 2013 PH FARMaroc - Hatoup

 

12 Juin 2013 Adam Sfali – Lemag

 

 

Lemag : Le destroyer Mohammed VI, classe FREMM, de la marine royale, encore en construction aux chantiers du groupe français, DCNS, a effectué récemment une sortie d'essai en mer.

 

Le destroyer Mohammed VI, sera le navire de guerre le plus lourd (6000 tonnes de déplacement) et le plus évolué d'Afrique.

 

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Il a été commandé par la marine royale au groupe français DCNS, en 2007, pour un montant de 470 millions d'euros.

Destroyer ou frégate lourde, selon les dénominations par pays, la FREMM Mohammed VI, est un navire de guerre furtif de 2ème génération.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Bien qu'ayant capacité opérationnelle multi-rôle, le destroyer Mohammed VI aura un rôle de lute anti-sous-marin plus accentué.

 

Cela n’empêche, qu'il garde toutes ses capacités anti-aériennes, grâce à ses systèmes d'armes MICA VL et ASTER 15.

La FREMM Mohammed VI de la marine royale, en sortie d’essai en France

Le Mohammed VI pourra aussi lutter contre les navires adverses grâce à ses missiles mer - mer MM40 - Exocet Block III.

Il est prévu que le destroyer Mohammed VI soit livré à la marine royale à fin 2013.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
FREMM Carlo Bergamini

FREMM Carlo Bergamini

06/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Italian Navy has received its first FREMM (fregata multi-missione) frigate, one of ten ultimately set to be pressed into service. Named the Carlo Bergamini, the Italian Navy's initial FREMM frigate is now at La Spezia shipyard.

 

Ultimately, 10 FREMMs will join the Italian Navy, while 11 more will join the French Navy.

 

The multipurpose FREMM is a joint French/Italian collaboration between DCNS and Fincantieri. Designed to work in the anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft roles, it's being built in several versions optimised for particular nations' requirements but all FREMMs are equipped with an Otobreda 76mm Super Rapid gun, MU 90 torpedoes, a SLAT anti-torpedo system and a landing pad able to accommodate a single NHIndustries NH90 helicopter.

 

Italian Navy FREMM

 

The Italian Navy is reequipping with two FREMM versions: a general-purpose frigate and a model that specialises in anti-submarine warfare.

 

Work on the Carlo Bergamini began in February 2008 and the vessel was launched in July 2011. The Carlo Bergamini is the Italian Navy's lead FREMM frigate and will be followed into service by the Virginio Fasan, the Carlo Margottini, the Carabiniere, the Alpino, the Luigi Rizzo and four more as yet-unnamed frigates.

 

144 metres long and 19.7 metres wide, the Carlo Bergamini FREMM displaces 6,500 tons of water in its heaviest configuration, can travel at up to 27 knots and can accommodate a maximum of 145 naval personnel. Its armament includes the SAAM Aster 15 missile system and Teseo Mk2 anti-ship missiles, while on the systems side it boasts an EMPAR G-band multifunction phase array radar and Galileo Avionica SASS (silent acquisition surveillance system) technology.

 

FREMM Frigate

 

The Italian Navy's FREMM frigates are the replacements for its now-ageing Maestrale and Lupo-class frigates, which are due to be phased out by 2021.

 

The Italian Navy's other equipment includes a pair of aircraft carriers, amphibious assault ships, destroyers and attack submarines. The naval arm is also one of the AV-8B Harrier II's operators, alongside the Spanish Navy and the US Marine Corps.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:50
Italian Navy's FREMM ship

Italian Navy's FREMM ship

31 May 2013 naval-technology.com

 

The Italian Navy has taken delivery of the first Frégate Européen multi-mission (FREMM) vessel, Carlo Bergamini, at the Fincantieri shipyard in Muggiano, La Spezia, Italy.

 

The delivery is part of a contract awarded to Orizzonte Sistemi Navali to build ten vessels for the Italian Navy to replace the ageing Fincantieri-built Lupo and Maestrale-class ships by 2021.

 

Established in late-2002, the FREMM multi-mission ship programme is part of a major cooperation agreement between France and Italy, under which 11 frigates will be built for France as well, with the deliveries closing in 2022.

 

Orizzonte Sistemi Navali (51% Fincantieri, 49% Finmeccanica) is the prime contractor for Italy, while Armaris, a joint venture between DCNS and Thales, is the prime contractor for France under the FREMM programme.

 

Italy will receive the vessels in two versions: an anti-submarine warfare (ASW) model and a general-purpose (GP) vehicle.

"Italy will receive the vessels in two versions: an anti-submarine warfare model and a general-purpose vehicle."

 

The 144m-long and 19.7m-wide Carlo Bergamini has a full-load displacement capacity of 6,500t, a maximum speed of 27k and an accommodation capacity of 145.

 

The Italian FREMM vessels will be armed with the SAAM Aster 15 missile system, Teseo Mk2 sea-skimming anti-ship missiles and MBDA's Milas all-weather weapon system to support anti-submarine warfare (ASW) and anti-air warfare missions.

 

In addition, the ships will be equipped with EMPAR G-band multifunction phased array radar and Galileo Avionica silent acquisition surveillance system (SASS) to serve as infrared search and track (IRST) system.

 

Capable of supporting a range of missions and better safeguard the Mediterranean area, the FREMM frigates will also be used to conduct broad maritime defence strategies such as deterrence, protection, crisis mitigation and power projection.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:55
Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

14 May 2013 navyrecognition.com

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and six Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

During the presentation of the French White Paper on Defence and Security, it was announced that 24,000 jobs would be cut between 2014 and 2015. The consequence is a growing concern in both the French military and the suppliers or contractors of the Ministry of Defence.

 

Brittany region should be spared from the anticipated cuts. It is in any case the assurance given by the Minister of Defence: "Overall, the military and defense industries located in Brittany are reinforced by the White Paper."

 

French President Francois Hollande, already during his campaign last year, assured the maintenance of the nuclear deterrence which he considers a priority. Its two components, sea-based and air-based, "guarantees our independence and our strategic autonomy, it will therefore be preserved" said Jean-Yves Le Drian. "It involves the replacement of ballistic missile submarines based in Brest as well as their escort vessels".

 

In French Navy doctrine, Anti-submarine Frigates and SSNs are used to secure pathways and provide escort to SSBNs when they sail out to their patrol area. This escort mission is critical and plays a key role in the credibility of the whole sea-based French nuclear deterrence. Existing ASW Frigates are expected to be gradually replaced by Aquitaine class FREMM Frigates. First of class, Aquitaine, has just been commissioned in the French Navy and is based in Brest to provide escort to SSBN. Barracuda class submarines are currently under construction and are expected to replace the existing Rubis class SSN starting in 2017.

 

This same desire is expressed in "preserving the capability to project naval power" through the Charles de Gaulle carrier battle group (According to white paper rumors, the French aircraft carrier would be decommissioned)

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

Finally, "in industrial terms, the main defense sites located in Brittany will be reinforced despite the difficult economic circumstances," said the Minister of Defence. This means that 11 FREMM multi-mission frigates and 6 Barracuda nuclear-powered attack submarines will be built as originally planned. FREMM Frigates are built at DCNS Shipyard in Lorient, Brittany. "What is not decided yet is the timing but it will be calibrated so that there is no gap in the chain of production and no capacity gap for the research and development"

 

Source: Ouest-France, Lignes de Défense blog by Philippe Chapleau

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:55
photo C-A Monot Marine Nationale

photo C-A Monot Marine Nationale

14.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Jean-Yves Le Drian confirme, ce matin dans Ouest-France, la construction de 11 frégates multimissions (et non pas huit comme l'avait dit Patricia Adam dans Ouest-France la semaine dernière) et de six sous-marins Barracuda. Il annonce aussi des renforcements en moyens et en personnels à Lorient et Bruz (Ille-et-Vilaine).

 

Avec l’annonce, lors de la présentation du Livre blanc sur la Défense et la sécurité, de la suppression de 24 000 postes entre 2014 et 2015, l’inquiétude n’a pas manqué de grandir aussi bien dans les armées que chez les fournisseurs et prestataires de services du ministère de la Défense.

 

L’Ouest et plus particulièrement la Bretagne devraient être épargnés par les coupes claires anticipées. C’est en tout cas l’assurance donnée par le ministre de la Défense : « Globalement, l’ensemble militaire et industriel breton sera conforté par le Livre blanc ».

 

François Hollande, déjà pendant sa campagne électorale, a assuré du maintien de la dissuasion nucléaire, considérée comme prioritaire. Ses deux composantes, maritime et aérienne, « garante de notre indépendance et de notre autonomie stratégique, seront donc conservées, précise Jean-Yves Le Drian. Ça implique le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de Brest et de leurs bâtiments d’accompagnement ».

 

Cette même volonté s’exprime dans « la préservation de la capacité de projection de puissance aéronavale », à travers le groupe aéronaval du Charles-de-Gaulle dont des rumeurs annonçaient la disparition.

 

En revanche, le ministre a confirmé le nouveau renforcement des moyens de la DGA à Bruz (Ille-et-Vilaine) où « le nombre de personnels affectés à la recherche dans le domaine de cyberdéfense passera de 150 à 350, soit l’arrivée de 200 personnels hautement qualifiés qui vont renforcer ce site appelé à devenir le creuset d’une filière prioritaire ». Autre renforcement, celui des forces spéciales. La Force des fusiliers-marins et commandos de Lorient verra ses capacités technologiques, ses effectifs et son commandement renforcés.

 

Enfin, « en termes industriels, les principaux bassins bretons seront confortés malgré les conditions économiques difficiles », assure le ministre de la Défense. Ce qui signifie que 11 frégates multimissions (Fremm) et 6 sous-marins nucléaires d’attaque de type Barracuda seront construits. « Ce qui n’est pas encore tranché, c’est le cadencement mais il sera calibré pour qu’il n’y ait aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d’étude ».

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

07 mai 2013 Ouest-France

 

Avec le retour à Brest lundi de la frégate De Grasse, la Marine nationale tourne la page de la propulsion à vapeur classique.

 

Lundi après une ultime sortie à la mer avec neuf anciens commandants, la frégate anti-sous marine De Grasse a franchi les passes de la base navale pour la dernière fois. Équipage au poste de bande, le bâtiment s’est accosté à 16 h au ponton Fremm où le capitaine de vaisseau Pascal Le Claire, 22e et dernier commandant du De Grasse a prononcé le traditionnel « Terminé barre et machine ».

 

Baroud d’honneur, les vaporistes ont signé l’événement en faisant cracher les soupapes de sûreté des chaudières. « Vivre en direct les derniers instants de la frégate qui a servi durant 37 années, parcouru l’équivalent de 46 tours du monde sur toutes les mers et tous types de déploiement. Vécu tous les changements et enjeux stratégiques et surtout la fin de la propulsion vapeur classique, est un moment bien particulier que je vis avec une certaine émotion », a souligné le commandant. « Avec le dernier équipage, le contexte humain était particulier, le défi était d’amener ce bateau jusqu’aux derniers jours ».

 

Neuf tonnes de gasoil à l'heure !

 

Dans les entrailles du navire, l’expérience précieuse des derniers vaporistes a permis de faire fonctionner la machine au-delà de ses paramètres et limites. Un ensemble complexe composé de deux groupes de propulsion, chaudières et turbines développant au total 57 000 chevaux, capable d’engloutir neuf tonnes de gasoil à l’heure à pleine puissance (30 nœuds). « C’est très satisfaisant de faire fonctionner un système compliqué. Sur un bateau ancien l’avantage pour les vaporistes est de pouvoir intervenir, c’est un vrai métier de mécanicien sur un système compliqué mais progressif », a expliqué le capitaine de frégate Marc Souquiere, chef mécanicien, un vaporiste qui affiche 15 années d’expérience dans le domaine.

Photo DCNS

Photo DCNS

Bientôt l'Aquitaine

 

C’est la frégate Aquitaine, nouveau fleuron de la Marine nationale qui va remplacer le De Grasse. Actuellement en déploiement longue durée pour tester ses équipements dans différentes zones chaudes et froides avant son admission au service actif, l’Aquitaine est attendue jeudi après-midi à Brest.

 

Quand au De Grasse, la période de désarmement va commencer avec l’équipage, une première phase qui s’achèvera avec une mise en sécurisation au bassin. Suivra en automne sa session à la Base navale, suivi d’un transfert à Landevennec, en attendant sa déconstruction. Une opération qui là aussi s’avèrera complexe compte tenu de la taille du bâtiment (152 m) et de son ancienneté, qui sous-entend une présence d'amiante.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:55
credit-marine-nationale

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19 avril 2013 –  Catherine Magueur -LeTelegramme

 

La Marine va garder ses sous-marins mais perdre trois frégates. Le nombre de jours à la mer des bâtiments pourrait, selon Le Point, baisser de 20 % en 2014, de 50 % en 2015. Comment alors mener à bien ses missions ?

« Être dans la tempête, c'est la vie des marins ! » dit l'un d'entre eux. Les marins s'y préparent, en ajoutant qu'ils se veulent « sereins ». L'heure des choix approche. Le Livre blanc est à l'heure des derniers arbitrages. De ces grandes lignes stratégiques s'écrira une LPM, Loi de programmation militaire, pour l'été ou pour la rentrée. C'est elle qui donne le détail des décisions prises en termes d'équipements, d'effectifs pour chaque arme.

Le programme Fremm revu à la baisse

Au chapitre Marine ? Le chef des armées, François Hollande, a réaffirmé qu'on ne toucherait pas à la dissuasion nucléaire. Ce qui ne pouvait que plaire aux marins. Ils vont garder leurs quatre SNLE, sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Il y a plusieurs mois, d'aucuns avaient des craintes sur le programme des SNA, sous-marins d'attaque Barracuda (de l'ordre de neuf milliards d'euros) destinés à remplacer les sous-marins de type Rubis. Il sera poursuivi, assure notre confrère Jean Guisnel sur son blog du Point. Le porte-avions, dans la ligne de mire de Bercy, reste bel et bien en flotte. Il y avait de fortes chances pour que le programme Fremm (frégates multimissions), qui porte sur 11 exemplaires commandés dans la dernière LPM (contre 17 prévues au départ), soit encore revu à la baisse. L'étalement est espéré par les industriels. « Il y en aura moins de 11 », nous déclarait, il y a quelques jours, un officier. Ce devrait être huit.

La question sensible des « jours à la mer »

Selon Jean Guisnel, d'âpres discussions ont lieu entre Bercy et la Défense, portant sur le nombre de « jours à la mer » des bâtiments de combat. Ce chiffre baisserait de 20% en 2014 pour chuter à 50% en 2015. Fin 2013, les bâtiments de plus de 1.000 tonnes compteront 97 jours à la mer, ce qui est déjà moins que ce qui était prévu dans la dernière loi de programmation. Pour les moins de 1.000 tonnes, la moyenne est de 88 jours pour 2013. À noter : une opération comme Corymbe, au large de l'Afrique et qui dure quatre mois, consomme l'essentiel du potentiel annuel d'un bâtiment. Moins de jours à la mer, cela veut dire des économies. « Si vous sortez moins votre voiture, et si vous roulez moins, cela veut dire moins de frais de carburant, d'entretien », souligne un marin. La Marine pourrait-elle, dans ces conditions, mener toutes ses missions ? Pourra-t-elle être présente sur toutes les mers du monde ?

La loi n'est pas encore écrite

C'est l'heure des choix. La loi de programmation n'est pas encore écrite. La Marine souhaite avant tout maintenir « une cohérence », surtout, dit-on, « ne pas casser l'outil ». « On va courber le dos, lâche un marin, qui ne cache pas que « pendant deux ou trois ans, ce sera difficile ».
 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:20
photo 45eNord

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21 avril 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine nationale a présenté samedi à Halifax son plus récent bâtiment de guerre au ministre canadien de la défense. La marine royale canadienne étudie les différentes possibilités pour la construction de nouvelles frégates.

 

Peter MacKay a visité la frégate Aquitaine, depuis la passerelle et ses consoles de commande jusqu’à la salle des machines.

 

MacKay s’est déclaré impressionné par la centralisation des consoles de communication, de détection et de sonar, et de navigation sur la passerelle.

 

« Je n’ai jamais vu un navire aussi impressionnant, » a-t-il indiqué.

 

DCNS, son constructeur, explique que la frégate est d’une conception plus économique en raison d’un haut degré d’automatisation, réduisant la taille de l’équipage pendant les missions, et permettant d’augmenter l’espace pour des conditions de vie et de travail plus confortables que sur les navires précédents.

 

Le capitaine de vaisseau Benoit Rouvière, le commandant de la frégate, a souligné que la frégate était moins couteuse à utiliser et un équipage plus performant grâce aux changements de conception.

 

« Nous avons payé le bâtiment un peu plus cher à l’achat, mais sur son cycle de vie, nous essayons de gagner beaucoup d’argent, » a-t-il précisé.

 

P. MacKay a indiqué qu’il visitait le dernier des types de bâtiments proposés au Canada.

 

« La raison pour laquelle nous prenons le temps de visiter des navires comme l’Aquitaine, c’est que nous voulons voir les capacités de nos partenaires, des marines sérieuses comme la France, pour déterminer ce qui répond le mieux aux besoins du Canada, » a-t-il déclaré.

 

Des représentants de DCNS ont confirmé l’intérêt de la société pour l’appel d’offres pour les plans et des équipements destinés au nouveau bâtiment de combar canadien, une fois que le Canada aura donné des détails sur ce qu’il recherche.

 

Olivier Casenave-Pere, directeur au Canada de DCNS, a souligné qu’une version sur étagère, adaptée de l’Aquitaine, pourrait faire économiser l’argent du contribuable canadien.

 

« Vous allez bénéficier de navires dont les études et le développement ont déjà été payés par le gouvernement français, » a-t-il souligné.

 

Cependant, il a précisé qu’il était difficile d’estimer les économies potentielles sans connaitre les exigences précises de la marine canadienne.

 

Référence : CTV News (Canada)

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 18:28
photo 45eNord

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OTTAWA, ONTARIO--(Marketwired - 20 avril 2013)

 

L'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, et l'honorable Kerry-Lynne D. Findlay, c.r., ministre associée de la Défense nationale et députée de Delta - Richmond Est, ont pris part à une visite guidée de la frégate multimissions française Aquitaine aujourd'hui à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Le navire est actuellement en visite portuaire de courtoisie du 18 au 20 avril au nom de la Marine française et du gouvernement de la France.

 

photo 45eNord

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« Nous sommes très heureux d'accueillir l'Aquitaine et son équipage durant cette escale au Canada, et nous espérons qu'ils adoreront la chaleureuse hospitalité des Maritimes pour laquelle mes concitoyens de la Nouvelle-Écosse sont reconnus, a déclaré l'honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale. Le Canada et la France collaborent afin de protéger les valeurs et les intérêts communs en plus de promouvoir la paix et la sécurité à l'échelle internationale. »

Le ministre MacKay a eu droit à une visite guidée de l'Aquitaine donnée par le capitaine Benoît Rouvière, commandant du navire, avant de s'adresser aux médias à propos de l'importance du partenariat de défense Canada-France et des relations bilatérales entre les deux pays.

La ministre Findlay a eu la chance de visiter l'Aquitaine vendredi. Lors de sa visite du navire avec le capitaine Rouvière, elle a pu rencontrer des membres de l'équipage qui travaillent dans les services opérationnels et techniques et discuter avec eux.

« L'histoire, la langue et les valeurs que nous avons en commun soulignent le caractère unique de la relation qui unit le Canada et la France, a affirmé la ministre Findlay. Nous possédons également un engagement mutuel envers l'OTAN et bénéficions d'un solide partenariat en matière de défense, comme nous l'avons récemment prouvé avec l'aide apportée aux efforts français au Mali. »

Récemment, le Canada et la France ont encore une fois fait la preuve de l'efficacité de ce partenariat de défense quand les Forces armées canadiennes ont fourni un appui sous forme de transport aérien stratégique aux Forces armées françaises. Le 14 janvier 2013, suite à une demande du gouvernement français, le Canada a autorisé le déploiement, dans un rôle non lié au combat, d'un aéronef de transport CC-177 de l'Aviation royale canadienne afin de transporter de l'équipement de la France jusqu'à Bamako, la capitale du Mali. Cet apport d'une ressource militaire canadienne clé, que nous fournissons dorénavant au besoin, a offert à la France une importante capacité de transport aérien stratégique, et l'a aidée à protéger et à stabiliser la région.

La coopération du Canada en matière de défense avec la France dans le cadre d'opérations internationales est aussi démontrée par nos engagements mutuels envers l'avenir de l'Afghanistan en tant que membres de la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'OTAN, et par les opérations en Libye à l'appui de l'opération Unified Protector, dirigée par l'OTAN.

Pour de plus amples informations sur les relation entre le Canada et la France en matière de défense, veuillez visiter http://www.forces.gc.ca/site/news-nouvelles/news-nouvelles-fra.asp?id=4722

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:24

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:45
DCNS begins sea trials with FREMM multimission frigate for Royal Moroccan Navy

2013/04/18 DCNS

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightéeThe FREMM frigate built for the Royal Moroccan Navy put to sea for the first time on 17 April. This key milestone marks the launch of sea trials, which will be conducted over the next few weeks off the Brittany coast. The ship will be delivered to the Royal Moroccan Navy at the end of this year, in accordance with the contract schedule.

During this first period at sea, the crew made up of French Navy personnel, customer representatives and DCNS employees will focus primarily on the performance of the ship’s propulsion system and navigation system. The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012.

“This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives,” said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS. “The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness.”

The teams on board will work day and night to conduct a series of tests at a sustained pace. The first three days of the campaign, known as the ‘familiarisation’ phase, will be used to test the vessel’s safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM’s high-performance hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship’s navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS’s Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

Royal Moroccan Navy crew training underway

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS’s Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive.

FREMM, a major programme for DCNS and its partners

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy

In November 2012, DCNS successfully delivered the FREMM frigate Aquitaine, the first-in-class of the new FREMM multimission frigates.

The second vessel of the programme will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013, in line with contractual agreements, and will be named Mohammed VI.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS’s Lorient shipyard: 4

- Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014. - Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013. - The fifth and sixth of the series are under construction.

FREMM technical data

The FREMM frigates are heavily armed warships built under DCNS prime contractorship to carry state-of-the-art weapons and systems including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

• Length overall: 142 metres

• Beam: 20 metres

• Displacement (approx.): 6,000 tonnes

• Max. speed: 27 knots

• Complement: 108 (including helicopter crew)

• Accommodation: 145 men and women

• Range: 6,000 nm (at 15 knots)

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:10
DCNS débute les essais en mer de la FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc

18/04/2013 DCNSGroup

FREMM Maroc, PDV Mer, avril 2013 _copyrightée_(13)La FREMM destinée à la Marine Royale du Maroc vient d’effectuer le 17 avril sa première sortie à la mer. Cet événement constitue le coup d’envoi des essais en mer qui se dérouleront au cours des prochaines semaines au large des côtes bretonnes. La livraison du navire interviendra à la fin de l’année.

Lors de cette première sortie à la mer, l’équipage, composé de membres de la Marine nationale, de représentants du client et de collaborateurs de DCNS, a pour principal objectif de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire. Les hautes qualités nautiques des FREMM ont déjà été démontrées par l’Aquitaine, première frégate de la série, livrée en novembre dernier à la Marine nationale.

« Le franchissement de ce jalon industriel est le fruit d’un remarquable effort collectif qui a réuni autour d’un même but les équipes de DCNS, celles de ses partenaires et fournisseurs ainsi que l’équipage de conduite et les représentants du client », indique Anne Bianchi, directrice des programmes FREMM. « Ces navires, conçus et construits par DCNS, sont capables de répondre aux attentes de très nombreuses marines ainsi que le démontre le premier contrat FREMM de DCNS au Maroc. Ce sont les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché. Polyvalentes, les FREMM peuvent répondre à tous les types de menaces. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés. »

De jour comme de nuit, l’ensemble de l’équipage va enchaîner les différents essais en mer, et ce à un rythme soutenu. Durant les trois prochains jours sera ainsi menée la phase dite « d’appropriation » au cours de laquelle les équipes à bord procèderont à la vérification du bon fonctionnement de toutes les installations et dispositions de sécurité, telles que la lutte contre les sinistres (incendie et voie d’eau), l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage.

Dans un second temps, les essais se concentreront sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Très performant, ce système propulsif permet aux FREMM d’évoluer silencieusement à basse vitesse – grâce aux moteurs électriques – ou d’atteindre une vitesse supérieure à 27 nœuds grâce à la turbine à gaz du navire.

En complément des essais de propulsion, les équipes DCNS procéderont aux vérifications des systèmes de navigation (calculs de vitesse, position, cap) ou encore des centrales inertielles qui permettent un positionnement très précis du navire où qu’il soit sur les océans.

Au cours de ces prochaines semaines, ce sont plus de 150 femmes et hommes, dont soixante membres de la Marine nationale, qui sont amenés à évoluer à bord de la deuxième FREMM. Un bateau-taxi assurera quotidiennement la navette jusqu’au navire pour la relève des équipes.

Une fois cette première phase d’essais achevée, la frégate regagnera pour quelques jours le quai du site DCNS de Lorient. Dans les prochaines semaines, une nouvelle campagne d’essais débutera, cette fois-ci axée sur le système de combat.

A noter qu’en parallèle de cette première sortie à la mer, une partie du futur équipage de la Marine Royale du Maroc a entamé au sein du site DCNS de Lorient une formation sur simulateur afin de bien s’approprier les systèmes de conduite des frégates FREMM. Cette démarche de formation va monter en puissance, avec l’arrivée dans les prochains mois de nouveaux membres du futur équipage.

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine Nationale et une pour la Marine Royale Marocaine.

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM.

La deuxième unité du programme sera livrée à la Marine Royale du Maroc avant la fin de l’année 2013, conformément aux accords contractuels. Le navire arborera alors son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de quatre autres frégates multimissions FREMM, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, effectuera ses premiers essais en mer à la fin de l’année, et sera livrée à la Marine nationale en 2014

– la FREMM Provence, actuellement assemblée en forme de construction, sera mise à flot au dernier trimestre 2013.

– les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage.

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes

• Vitesse maximale : 27 nœuds

• Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:09
FREMM Morocco

FREMM Morocco

18 April 2013 by defenceWeb

The Royal Moroccan Navy’s FREMM frigate yesterday began sea trials off the coast of Brittany in preparation for delivery to the North African country later this year.

Its builder DCNS said that after putting to sea for the first time yesterday, the frigate will begin several weeks of sea trials. During this first period at sea, the crew ( made up of French Navy personnel, Moroccan Navy representatives and DCNS employees) will focus primarily on the performance of the ship's propulsion system and navigation system.

"This milestone is the culmination of a remarkable team effort by DCNS, our partners and suppliers, the trials crew and customer representatives," said Anne Bianchi, director of FREMM frigate programmes at DCNS.

"The FREMM frigates are designed and built by DCNS to meet the needs of many navies around the world, as demonstrated by this first export sale to Morocco. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market, and are inherently versatile to provide a response to all types of threats. They offer a range of innovative features and unparalleled levels of interoperability and operational readiness."

The teams on board the Royal Moroccan Navy’s vessel will work day and night to conduct a series of tests. The first three days of the campaign, known as the 'familiarisation' phase, will be used to test the vessel's safety systems and equipment, including fire-fighting, flood control and emergency response systems and evacuation procedures as well as manoeuvrability and mooring performance.

The second phase will focus on the propulsion system. The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

In addition, the DCNS teams will also test the ship's navigation systems (log, position, heading) and its inertial platforms for precise positioning anywhere in the world.

In the next few weeks, over 150 people, including 60 French Navy personnel, will spend time on this second FREMM frigate. To save the ship returning to port, people will be ferried out and back on a daily basis.

On completing these preliminary trials, the frigate will return to DCNS's Lorient shipyard for several days of quayside work. A few weeks later, it will put to sea for a second campaign of trials focusing on the combat system.

While these first sea trials are taking place, some of the Royal Moroccan Navy personnel who will crew the new vessel are beginning simulator-based training at DCNS's Lorient facility to familiarise themselves with the vessel and its systems. This training programme will be ramped up over the next few months as further members of the future crew arrive, DCNS said.

“The exceptional seakeeping qualities of the FREMM frigates have already been demonstrated by the first-of-class Aquitaine, delivered to the French Navy in November 2012,” DCNS said. Aquitaine, the lead ship of the FREMM class, is undergoing an extended deployment to further test its capabilities.

The FREMM programme includes 12 ships, 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

Morocco’s US$676 million contract for the frigate was finalised with DCNS in April 2008 and construction began at Lorient in December 2008. It will be delivered to the Royal Moroccan Navy before the end of 2013 and will be named Mohammed VI.

The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels. Four more patrol craft are also on order.

Four other FREMM multimission frigates are at various stages of completion at DCNS's Lorient shipyard: Normandie, the third in the series, will begin sea trials at the end of the year and will be delivered to the French Navy in 2014; Provence is now fully built and will be floated out of the building dock in the fourth quarter of 2013, while the fifth and sixth of the series are under construction.

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster anti-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew. The frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters like the NH90, EH101 and Cougar.

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