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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:18

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:46

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:35

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 13:04

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:20

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

05/02/2013 Mer et Marine

 

La première frégate multi-missions française a réalisé hier, avec succès, un tir de missile surface-air Aster 15. Celui-ci a été mené en Méditerranée, au large du centre DGA Essais de Missiles de l’île du Levant. « Ce tir a permis aux marins de l’Aquitaine de valider très concrètement toutes les étapes de mise en œuvre d’un missile de type Aster 15 depuis une FREMM. La séquence de tir va du chargement du missile à bord à la destruction effective de la cible en passant par les phases-clés de détection de l’objectif par le radar et de traitement par les opérateurs du système de combat du bateau », explique le capitaine de vaisseau Benoît Rouvière, commandant de la frégate.

 

7 classes de bâtiments équipés

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

Entrant dans le cadre de la phase Vérification des Capacités Militaires (VCM) de l’Aquitaine, préalable à l’admission au service actif du bâtiment, prévue en fin d’année, ce tir marque l’arrivée du missile de MBDA sur une nouvelle plateforme. Mis en œuvre pour la première fois sur le porte-avions Charles de Gaulle, l’Aster a ensuite équipé les trois frégates saoudiennes du type F3000, les six frégates singapourienne de la classe Formidable (Delta), les quatre frégates franco-italiennes du type Horizon (Forbin/Andrea Doria) et les six destroyers britanniques du type 45 (Daring), avant d’arriver sur les nouvelles FREMM, dont 11 exemplaires ont pour le moment été commandées par la France et une unité par le Maroc. L’Aster 15 équipera également le futur bâtiment de débarquement et de soutien logistique algérien, actuellement en construction en Italie.

 

Lancement du MdCN en 2014

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Stormshadowcrop.JPG/648px-Stormshadowcrop.JPG

 

L’Aquitaine pourra mettre en œuvre 16 missiles Aster 15, un engin conçu dès l’origine pour s’opposer aux missiles antinavire les plus récents et contrer une attaque saturante. Il s’agit du principal moyen d’autoprotection de la FREMM contre des menaces aériennes. La frégate de 142 mètres de long et 6000 tonnes de déplacement en charge pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3 et 16 missiles de croisière Scalp Naval (MdCN), également produits par MBDA, et dispose en outre d’une tourelle de 76mm, de tubes lance-torpilles pour MU90 et d'un hélicoptère Caïman Marine (NH90). On notera que ce n’est pas l’Aquitaine mais son premier sistership, la Normandie, qui effectuera le premier tir de MdCN, prévu au printemps 2014. La seconde FREMM française devrait, aussi, être la première à recevoir les deux canons télé-opérés de 20mm Narwhal de Nexter, qui seront positionnés à l’arrière, au dessus du hangar hélicoptère.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon2/2156056-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

30/01/2013 Mer et Marine

 

L’arrivée en Méditerranée de la première frégate multi-missions française n’est pas uniquement destinée à tester les capacités sonar du bâtiment dans les eaux de la Grande Bleue. L’Aquitaine doit également réaliser sous peu un tir de missile au large de l’île du Levant, où se trouve l’un des centres d’essais de la Direction Générale de l’Armement. A cette occasion, le bâtiment, livré en décembre à la Marine nationale, devrait prochainement mettre en œuvre un missile surface-air Aster 15, 16 munitions de ce type pouvant être embarquées par la FREMM afin d’assurer son autoprotection contre des missiles et aéronefs assaillants.

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

La frégate pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, ainsi que 16 missiles de croisière MdCN (Scalp Naval), tous développés par MBDA. Le premier tir en mer de ce dernier ne sera pas réalisé par l’Aquitaine mais par la seconde FREMM française, la Normandie, actuellement en achèvement sur le site DCNS de Lorient. Cette frégate, qui doit débuter ses essais en mer au second semestre, doit réaliser un tir de MdCN en 2014.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon/2156061-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

29/01/2013 Sources Marine nationale

 

Le 28 janvier 2013, la Frégate Européenne Multi-Missions (FREMM) Aquitaine est arrivée à Toulon pour une dizaine de jours d’essais à la mer dans le cadre de la Vérification de ses Capacités Militaires. L’équipage commandé par le capitaine de vaisseau Rouvière a été accueilli par le vice-amiral d’escadre Yann Tainguy, commandant la zone maritime Méditerranée et par le vice-amiral d’escadre Magne, commandant la force d’action navale. Première d’une série de onze frégates, l’Aquitaine effectue la toute première escale en Méditerranée d’un bâtiment de ce type.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon2/2156056-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

«Le premier exemplaire de la FREMM qui sera affecté à Toulon sera la Provence, attendue en 2015» précise l’amiral Tainguy. «D’ici là, les travaux de dragage du port ainsi que l’aménagement des quais avec toute l’infrastructure nécessaire au soutien de l’équipage seront achevés».

 

«Armée par seulement 94 marins contre les 250 des frégates anti-sous-marines d’ancienne génération, la FREMM Aquitaine marque une nouvelle ère dans la définition des équipages des bâtiments de combat» ajoute l’amiral Magne. «Le bond technologique opéré sur ce bâtiment dans le domaine la lutte sous la mer est extraordinaire, de même que la capacité future de la FREMM à mettre en œuvre le Missile De Croisière Naval (MDCN). Ce dernier atout fait de  ce bateau un outil révolutionnaire qui apportera un complément à la mission de projection de puissance de la Marinenationale».

 

En prélude à son prochain Déploiement de Longue Durée (DLD) en Atlantique (période d’endurance à la mer au cours de laquelle le bâtiment et son équipage vont être mis à l’épreuve pendant plusieurs mois), la FREMM Aquitaine va mettre à profit sa présence au large de Toulon en testant son système de combat et ses sonars de lutte anti-sous-marine dans les eaux hivernales de la Méditerranée. 

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-toulon/2156066-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-toulon.jpg

Arrivée de la FREMM Aquitaine à Toulon

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 17:55

La-fregate-Normandie-en-achevement-a-flot-sur-le-site-DC.JPG

La frégate Normandie en achèvement à flot sur le site

DCNS de Lorient crédits : DCNS

 

17/01/2013 Mer et Marine

 

A quelques mois de sa première navigation, la Normandie, troisième frégate multi-missions (FREMM) et seconde unité de ce type réalisée pour la Marine nationale, prend sa forme définitive. Après sa mise à flot le 18 octobre sur le site DCNS de Lorient, le bâtiment a reçu il y a quelques semaines sa mâture. En achèvement à quai, la Normandie doit débuter ses essais en mer au second semestre 2013, en vue d’une admission au service actif l’année suivante au sein de la flotte française. Elle y rejoindra l’Aquitaine, que DCNS a livrée en décembre à la marine et qui va débuter son premier déploiement de longue durée de la cadre de la phase de vérification des capacités militaires, préalable à son admission au service actif, prévue fin 2013.

 

Longues de 142 mètres pour un déplacement de 6000 tonnes en charge, ces frégates sont conçues pour mettre en œuvre 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, 16 missiles de croisière Scalp Naval (MdCN), 16 missiles surface-air Aster 15, une tourelle de 76mm, deux canons télé-opérés de 20mm, des mitrailleuses, des torpilles MU90 et un hélicoptère NH90 (Caïman Marine).

 

En tout 9 FREMM ont été commandées pour les besoins de la Marine nationale. Deux autres bâtiments supplémentaires s’y ajouteront, cette version dérivée, appelée FREDA, étant optimisée pour la défense aérienne. Une FREMM a, par ailleurs, été commandée par le Maroc. Il s'agit du futur Mohammed VI, seconde frégate de la série dans le planning de DCNS, entre l'Aquitaine et la Normandie.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/garde-d-honneur-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-c-a.monot_marine_nationale/2112999-1-fre-FR/garde-d-honneur-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-c-a.monot_marine_nationale.jpg

Garde d'honneur de la FREMM Aquitaine à Brest

 

18/12/2012 Marine nationale

 

Au terme de trois semaines de stage de mise en condition opérationnelle (MECO), la frégate européenne multi-missions Aquitaine a rejoint Brest le jeudi 13 décembre 2012 et a achevé avec succès la qualification opérationnelle de son équipage (capacité des marins à conduire des opérations militaires à la mer).

 

Afin de saluer cette première étape opérationnelle (dissociée d’une période d’essais à la mer) et de solenniser l’arrivée de l’Aquitaine dans son nouveau port base brestois, des bateaux-pompes et une garde d’honneur arborant l’ensemble des fanions des bâtiments de combat brestois non déployés attendaient l’Aquitaine et ses marins sur le quai.

 

En visite à Brest le lundi 17 décembre, le vice-amiral d’escadre Stéphane Verwaerde, major général de la Marine, s’est rendu à bord de la FREMM Aquitaine où il a félicité et remis le témoignage de satisfaction du chef d'état-major de la Marine à l’ensemble de l’équipage «pour son excellence, sa grande capacité d’adaptation ainsi que sa pugnacité, ayant permis de relever le défi des essais à la mer et de la période d’entraînement».

 

Peu de temps après la réception de l’Aquitaine par la Marine nationale, ce stage MECO concrétise la toute première activité d’entraînement et de préparation au combat d’un équipage de FREMM. Il marque une première étape symbolique dans l’histoire de cette frégate de nouvelle génération. «Ce stage MECO est la première étape vers l’appropriation et la parfaite maîtrise de ce nouveau navire» a ajouté le VAE Verwaerde.

 

Mené en coopération avec l’Italie, le programme FREMM vise à renouveler la composante frégate de la Marine nationale avec 11 bâtiments qui constitueront l’ossature de la flotte de surface. Futurs vecteurs de projection de puissance, les FREMM seront les premières frégates européennes à mettre en œuvre des missiles de croisière naval (MDCN).

 

D’un déplacement de 6000 tonnes pour une longueur de 142 m, pouvant atteindre une vitesse de 27 nœuds, les FREMM disposent d’un large éventail d’armements: missiles mer-mer 40 Exocet, missiles antiaériens Aster, torpilles MU90. Sur un total de 11 unités, 9 frégates réaliseront des missions de lutte anti-sous-marine et 2 seront dédiées à la défense anti-aérienne. Toutes les FREMM de la Marine nationale pourront mettre en œuvre l’hélicoptère NH90 Caïman.

 

Les frégates multi-missions portent le nom d’une région française: après l’Aquitaine, la FREMM Normandie a été mise à l’eau le 18 octobre 2012 à Lorient.

 

La frégate Aquitaine effectuera son déploiement de «vérification des capacités militaires» (VCM) durant l’année 2013. Cette étape sera essentielle dans le processus d’admission au service actif.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-le-13-decembre-2012-c-a.monot_marine_nationale/2112994-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-le-13-decembre-2012-c-a.monot_marine_nationale.jpg

Arrivée de la FREMM Aquitaine à Brest le 13 décembre 2012

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 09:25

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale.jpg

photo Marine Nationale

 

26/11/2012 Michel Cabirol - latribune.fr

 

Selon nos informations, les deux chantiers navals vont créer une joint venture en vue de mettre en commun des actifs dédiés à des bâtiments d'entrée de gamme. Le constructeur des frégates multimissions (Fremm) pourrait également racheter le site de Lorient de STX, en très grande difficulté.

 

Après Renault Trucks Défense, qui a racheté Panhard, c'est au tour de l'industrie navale de prendre l'initiative. Le groupe naval DCNS et le chantier Piriou, basé à Concarneau, vont créer, selon des sources concordantes, une joint venture en vue de mettre en commun des actifs dédiés à des bâtiments d'entrée de gamme, que DCNS commercialisera. Nouveau venu dans la construction de bâtiment militaire, Piriou a récemment présenté lors du salon Euronaval toute une gamme de navires multi-missions de la classe OPV (Offshore Patrol Vessel) et M.OPV (Multipurpose Offshore Patrol Vessel) de 25, 35, 50, 60 et 80 mètres. Soit des bâtiments en dessous de l'entrée de gamme de DCNS avec son patrouilleur hauturier Gowind type "L'Adroit", qui mesure 87 mètres. C'est cette gamme qui intéresse DCNS.

 

STX Lorient dans le giron de DCNS

 

Parallèlement à cette opération, DCNS réfléchirait à reprendre le site de Lorient de STX (120 salariés), en très grande difficulté et qui a livré son dernier bâtiment en octobre. DCNS pourrait venir en aide aux salariés du site du Rohu, à Lanester, près de Lorient, une ville chère au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. DCNS fait déjà travailler des salariés de STX Lorient sur le programme Fremm. Enfin, le groupe naval devrait prendre une décision avant la fin de l'année sur une prise de contrôle du fabricant irlandais d'hydroliennes, OpenHydro, dont il détient déjà 11 % du capital. Objectif, prendre au moins 51 % du capital.

 

Un conseil d'administration prévu début décembre

 

Ces trois sujets seront évoqués dans un premier temps lors d'un comité central d'entreprise (CCE), qui va se tenir en début de semaine. Puis, un conseil d'administration prévu début décembre devrait donner son feu vert à ces trois opérations. Il semblerait acquis que Thales donne son accord à la création de la joint-venture avec Piriou.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:34

DCNS Logo et signature

 

Oct. 23, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

PARIS — Chief Executive Patrick Boissier, who comes from a civil shipbuilding background, is pushing DCNS further into a lean manufacturing company, seeking a 30 percent improvement in performance.

 

The company’s championship productivity plan, launched in 2009, seeks a doubling of annual sales, from around 2.5 billion euros ($3.25 billion), within 10 years. As part of its growth strategy, DCNS seeks to win export orders with offers of offshore patrol vessels (OPVs) developed with its own funds, and ocean-going and littoral submarines.

 

Back in the domestic market, DCNS is expected to fight for a share of reduced military spending as the government trims the budget deficit.

 

Q. With talk of the French government delaying orders for the FREMM multimission frigate and Barracuda nuclear attack submarine, do you think the defense budget will help DCNS in offering naval assets?

 

A. There is an extraordinary development of the economy of the sea — transport, information circuits, energy and mineral resources. The sea has become more important in geostrategy, with claims such as in the South China Sea. There is the opening of the Northeast and Northwest Passage, possible opening up of the Arctic for commercial exploitation, and widening of the Panama Canal.

 

All that contributes to what we call the “maritimization of the world.” The [defense] white paper is being written and it’s an occasion to emphasize this maritimization, and to influence the multiyear defense budget law to take account of this importance.

 

The defense budgets are obviously constrained in Europe, they are particularly in France, but I have high hopes the multiyear budget will allow the maintenance of a priority for the means to exploit this wealth.

 

Q. What programs are important?

 

A. There are the programs tied to deterrence, which are ringfenced. There are the Navy’s first rank assets, the carrier group, frigates, nuclear attack submarines, etc. There are two major programs — the FREMM and Barracuda — which go beyond 2020. Then there are the assets for security at sea, and that’s what needs developing today. Some assets are coming to the end of their life. French maritime interests require assets for naval presence, surveillance, anti-drug trafficking, anti-piracy and other missions. So, OPVs or corvettes, surveillance frigates and support vessels.

 

Q. Thales has 35 percent in DCNS as industrial shareholder. Is 35 percent too big, or too little?

 

A. I think this is excellent for various reasons. Thales’ entry into DCNS meant DCNS was no longer a 100 percent state-owned company. That opens new horizons, different ways of doing things, widens the board of directors, brings in people with different vision. Secondly, this ended a domestic competition in naval business and helped create a bigger group, which is one of the leaders in Europe, if not the leader in a number of sectors.

 

Third, the merger allowed a mix of different cultures, [brought] together people with different approaches and allowed the company to go forward.

 

Q. Do you compete with Thales for exports?

 

A. It’s true in certain cases we’ll find ourselves in the same market, that’s inevitable. It’s relatively rare we’re in direct competition. We’re generally in more complex combat systems, like the ones we have onboard FREMM and Horizon frigates, and we have combat systems built for French systems with Thales equipment and MBDA missiles, while Thales Netherlands is generally on smaller vessels, equipped with foreign or American equipment.

 

Q. DCNS is active in exports. Can you give an update on prospects?

 

A. The American market is reserved for American producers. We envisage entering the market through an agreement with an American partner, VT Halter, to make a joint offer for the U.S. Coast Guard OPC [offshore patrol cutter]. We’re offering a frigate hull design derived from a design we have already built. The problem is to find a hull that meets needs expressed by the U.S. Coast Guard, which wants a vessel around 3,500-4,000 tons. We’re at the size of a very large OPV. In certain countries it would be a corvette, in others it would be a frigate. It will be a derivative because what the Americans are interested in is a sea-proven design. It won’t be the FREMM — we have other frigates. It will be just the ship design, with American systems.

 

Q. And other export markets?

 

A. The biggest and fastest-growing market is the rest of the world — excluding China. Southeast Asia, India — which has a very large program — Malaysia, Thailand, Singapore, etc. South America, mainly Brazil. The third zone is the Middle East — large programs in Saudi Arabia, UAE, Qatar, Kuwait and, to a lesser extent, Bahrain and Oman. We have deliberately expanded our product range to cover these countries’ needs. DCNS used to build only well-armed frigates, but we have expanded to the Gowind range, which goes from OPV of the Adroit type to the corvette design we have sold to Malaysia.

 

Malaysia signed a letter of award, which is binding, with the Boustead shipyard, and Boustead has signed a letter of award with us for the design, and we’re helping them with combat systems. The next step is transfer of design and building the ship.

 

In Saudi Arabia, there is modernization of four frigates and two tankers bought under the Sawari I contract. It’s a deal that’s been discussed for some time in Saudi Arabia, and I hope it will be concluded in the near future.

 

India has expressed a need for 24 subs. There are six Scorpenes; there will be others behind. India wants the next program to be much more national than the Scorpene. There is a request for a design. We are in competition with others.

 

Canada is a large potential market because the Canadians have requirements to develop and renew their fleet. They have a frigate program, and also interest in ships of the command and projection type and a potential submarine program.

 

In these three areas, DCNS has responses. We are certainly not the only ones.

 

Q. What happened to talk about dividing up export regions between European companies?

 

A. In subs, the number of programs is so limited, each deal is fiercely contested. Neither DCNS nor HDW can afford to say, “I am not interested in this country.” There aren’t 10 deals a year, it’s more like one every two years. Poland? France has excellent relations. There’s no reason we’ll abandon Poland.

 

The real problem is DCNS and HDW had the main submarine export market, with some Russian subs. That’s over. You have the Turks who are beginning to develop, the Indians might export, and after tomorrow perhaps the Brazilians. Today, the Koreans and Chinese are already present in the market.

 

Q. Have you talked to ThyssenKrupp Marine Systems?

 

A. You can’t just look at Germany. We have different strategic positions [in Europe]. DCNS is vertically integrated in defense; we have some civil but not in ships. We don’t do civil shipbuilding. Design, building, integration of systems, development of systems, support and service. We’re integrated in naval. It’s a strength.

 

The most different is Italian. Fincantieri is a platform maker, which builds ferries, offshore platforms and military. Finmeccanica builds systems and equipment, and also works in aeronautics and space, civil and military. An alliance between DCNS and Fincantieri is only an intersection between the two. And it’s a very small intersection between the two. It’s very difficult to do something like that.

 

Navantia? We worked as partners for a number of years on the Scorpene sub, and our interests diverged and we ended our collaboration two years ago. Now we have good relations with Navantia.

 

Q. DCNS used company money to develop the Gowind Adroit OPV and offered technology transfer for local assembly. Is this the business model for exports?

 

A. There is not one model for exports; there are models adapted to clients’ needs. There are countries which don’t have the means or will to build the ships; there you simply export. Then there are countries, which are increasing in number, which want to build a defense industry and want to use orders to acquire technology. When you sell technology, you create a potential future competitor.

 

Q. How about the growth targets?

 

A. We’re on track with these targets. We launched the program in 2009; since then sales have grown regularly. They’ll grow in 2012.

 

Our capacity to satisfy the client has increased. We’re able to build higher quality ships, we have a bigger range. We’re capable of delivering a product at more competitive prices than before. We can design a product 30 percent cheaper compared to three years ago.

 

On existing programs where the design is frozen, we’re working on production. We’ve halved unit costs with suppliers in some areas. We’re working with suppliers, we’re looking to buy for off shelf rather than design specific.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 11:25
La frégate Aquitaine tire sa première torpille

Tir de torpille depuis la frégate Aquitaine

crédits : DCNS

 

02/07/2012MER et MARINE

 

Tête de série du programme des Frégates multi-missions (FREMM), l'Aquitaine poursuit ses essais à la mer. Après avoir démontré en mars la capacité du bâtiment à recevoir un hélicoptère de la classe 10 tonnes, l'occurrence le nouveau Caïman (NH90), les équipes de DCNS, de la Marine nationale et de la Direction Générale de l'Armement (DGA) ont poursuivi ces dernières semaines les essais de différentes capacités du système de combat du navire, parmi lesquelles la direction de lancement de tir de torpille. Une fois les installations à bord validées et des tests à vide des tubes de lancement, le premier tir d'une torpille a été réalisé le 22 juin au large de la Bretagne. Une mise à feu en conditions réelles avec un engin embarquant des capteurs, là où se trouve habituellement la charge des torpilles. Ces capteurs avaient pour but de déterminer différentes données, dont la vitesse d'éjection, l'angle de pénétration dans l'eau, le comportement ou encore la trajectoire de la torpille. L'ensemble a permis de valider la conformité de l'installation.


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)

Assoir les fonctions de lutte ASM du bâtiment

« Le bon déroulement de ce premier tir de torpille constitue une étape importante dans le déroulement du programme : il assoit un peu plus les fonctions de lutte anti-sous-marine du navire et démontre les capacités du système de combat conçu et réalisé par DCNS », explique Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM au sein de DCNS. Le groupe naval français, qui a conçu cette nouvelle génération de frégates, est également très impliqué dans la mise au point de la torpille, de sa direction de tir et de son tube de lancement, en coopération avec la DGA.
La MU90 sera, en effet, l'une des armes principales de l'Aquitaine et ses sisterships (11 FREMM ont été pour le moment commandées par la France et une par le Maroc). Car c'est avec elle que les frégates pourront attaquer des sous-marins adverses, repérés au moyen de leur sonar d'étrave et de leur sonar remorqué, du sonar trempé et des bouées acoustiques de leur hélicoptère embarqué ou des informations transmises par d'autres unités, comme des avions de patrouille maritime. Produite sur le site DCNS de Saint-Tropez et développée en coopération avec Thales et l'Italien WASS, la MU90 est une torpille légère de nouvelle génération, considérée comme l'une des meilleures, voire la meilleure, de sa catégorie.


MU90 - en orange une torpille d'essais à bord d'une F70 (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)


MU90 - en orange une torpille d'essais à bord d'une F70 (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

Une torpille aux performances exceptionnelles

D'une longueur de 2.96 mètres pour une masse de 295 kilos, la MU 90, d'un calibre de 324 mm, dépasse la vitesse de 55 noeuds. Elle est conçue pour mettre hors de combat les sous-marins naviguant à grande profondeur, soit plus de 800 mètres. Elle bénéficie de l'expertise de DCNS dans le domaine des batteries, au travers du système de pile « SYP », qui garantit une vitesse élevée et une excellente endurance, avec une portée de l'ordre de 15 kilomètres. Ces caractéristiques sont d'ailleurs équivalentes aux torpilles lourdes actuellement en service. Succédant dans la Marine nationale aux torpilles L5 embarquées sur les frégates du type F70 et aux Mk 46 mises en oeuvre par les aéronefs (hélicoptères et avions de patrouille maritime), la MU90 équipe désormais les avions Atlantique 2, les hélicoptères Lynx, les frégates Horizon et des F70 ASM (classe Georges Leygues) après modification des installations.
Sur les FREMM, les MU90 seront lancées au moyen de quatre tubes situés sur chaque bord près des niches abritant les embarcations. En tout, chaque bâtiment pourra embarquer 19 torpilles, celles-ci servant à la fois de moyen d'auto-défense pour le bateau, mais également de capacité offensive à grande distance, via leur mise en oeuvre depuis l'hélicoptère embarqué, en l'occurrence un Caïman Marine, capable d'emporter deux munitions.


Caïman Marine (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

Le trio FREMM/Caïman/MU90

Ce nouvel appareil, en service depuis le mois de décembre au sein de la flottille 33F, basée à Lanvéoc-Poulmic (Finistère), doit voir ses capacités de lutte anti-sous-marine et antinavire être déclarées opérationnelles dans les prochains mois. Les performances conjuguées des senseurs de la FREMM, du Caïman et de la MU90 feront de l'Aquitaine un redoutable chasseur de sous-marin. En dehors de ses capacités offensives, la frégate sera également dotée des meilleurs moyens de défense contre une attaque venant des abysses. En plus de ses moyens de détection et d'alerte, elle doit disposer du nouveau système de lutte anti-torpille CONTRALTO de DCNS. Actuellement en essais après avoir nécessité 5 ans d'études, ce dispositif, intégré au système de combat, est conçu pour contrer les torpilles de nouvelle génération, contre lesquelles les leurres mobiles ne sont plus efficaces. Couplé à des manoeuvres évasives (différentes tactiques sont proposées suivant les cas), le concept porte sur le lancement de salves de contre-mesures Canto (émetteurs acoustiques large bande) produisant des dizaines de cibles éphémères destinées à saturer la tête chercheuse de la torpille adverse, ce qui laisse le temps au bâtiment de s'éloigner.


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)

Livraison à la marine d'ici la fin de l'année

Construite par le site DCNS de Lorient, l'Aquitaine a été mise sur cale en décembre 2007 et lancée en mai 2010. Le bâtiment, qui a réalisé sa première sortie en mer le 18 avril 2011, sera livré dans les prochains mois à la Marine nationale. Son admission au service actif doit intervenir d'ici 2014, le temps que les militaires valident l'ensemble de ses capacités. Car la lutte anti-sous-marine, même si elle est prioritaire dans la mesure où les FREMM doivent assurer la protection de la Force océanique stratégique et du porte-avions Charles de Gaulle, ne sera pas, loin s'en faut, la seule corde à l'arc des nouvelles frégates. Très polyvalents, ces bâtiments de 142 mètres et 6000 tonnes de déplacement en charge disposeront également de 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, de 16 missiles surface-air Aster 15 fournis par MBDA, d'une tourelle de 76mm OTO-Melara, ainsi que de deux canons télé-opérés de 20mm (Narwhal de Nexter). Les FREMM seront également les premiers bâtiments de la Marine nationale (et les premiers navires de surface européens) à mettre en oeuvre des missiles de croisière, en l'occurrence 16 Scalp Naval développés par MBDA et conçus pour la destruction de cibles terrestres, avec une portée de plus de 1000 kilomètres.
Concernant la suite du programme FREMM, la frégate marocaine, nommée Mohammed VI, débutera ses essais mer en septembre, alors que la seconde unité française, la Normandie, sera mise à flot à Lorient le mois suivant.


L'Aquitaine (© : DCNS)

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:45
De Brest à Lorient: voguent des éléments de la Fremm Provence

03.05.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de défense - source Ouest France

 

Des éléments de la Provence, la quatrième frégate multimissions du programme FREMM, ont quitté Brest hier. Il s'agit d'éléments du demi-flotteur de la partie avant, réalisés et équipés par DCNS à Brest. Ils vont rejoindre à Lorient, le principal site DCNS de production des FREMM, où cinq navires sont en cours de construction. Les cinq blocs réalisés à Brest, pesant environ 1 000 tonnes, ont été chargés sur la barge Dino II de DCNS. Remorquée par le Médoc, affrété par DCNS à la société bordelaise Sormar (Louis-Thomas), la barge devrait arriver à Lorient sous 24 heures. De son côté, l'association Mor Glaz estime que « ce remorqueur d'une puissance de 42 tonnes de traction est insuffisant pour ce genre de barge et ne respecte pas l'appel d'offres. » Pour sa part, DCNS assure que le Médoc a bien une capacité de 50 tonnes.

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