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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/02/2016 Sources : État-major des armées

 

Devenus pôle opérationnel de coopération le 1erseptembre 2014, les Éléments français au Gabon (EFG) mettent en œuvre la coopération militaire régionale avec les partenaires de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

Ils s’appuient sur l’ensemble de leurs éléments, dont le 6ebataillon d’infanterie de Marine qui réalise une grande partie des détachements d’instruction opérationnelle et technique. Les EFG se coordonnent aussi avec les bâtiments de la mission Corymbe qui participent au plan de coopération militaire développé au profit des pays riverains du Golfe de Guinée pour renforcer leurs capacités dans le domaine de la sécurité maritime.

 

En 2015, les EFG ont mené 185 actions de coopération, dont 123 au Gabon au profit de stagiaires gabonais. Ils ont ainsi accueilli plus de 1 300 stagiaires étrangers sur le camp de Gaulle et au centre d’aguerrissement en forêt gabonaise. Les 53 autres formations ont eu lieu directement dans les pays partenaires : plus de 250 instructeurs se sont ainsi déplacés au Burundi, au Cameroun, au Congo, en République démocratique du Congo et au Tchad, pour transmettre leurs connaissances tactiques et techniques.

 

Au total, les militaires français ont formé 8 500 officiers, sous-officiers et hommes du rang dans de nombreux domaines : maintien de la paix, action de l’État en mer, sécurisation de zone, défense des frontières, lutte contre les engins explosifs improvisés et entretien des qualifications dans le domaine aéroporté.

 

L’objectif est de compléter la formation des militaires des pays membres de la CEEAC avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures.

 

L’instruction aux opérations de maintien de la paix menée au Tchad a, par exemple, permis de consolider les capacités d’un bataillon tchadien d’environ 460 militaires, avant son départ pour intégrer la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). Grâce aux stages de vie et de combat en jungle organisés chaque mois au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger, le personnel des forces armées gabonaises reçu un entraînement complémentaire avant sa projection dans l’opération Minkébé qui vise à lutter contre les braconniers et les orpailleurs clandestins au Gabon.

 

En 2015, les EFG ont également mit en place la première session pour la formation de forces spéciales camerounaises. Cette formation longue et hautement spécialisée s’articulait autour de 21 semaines de stages intensifs dans des domaines aussi variés que le tir, le corps à corps ou les techniques aéroportées. Compte tenu du succès de cette formation, celle-ci devrait être reconduite.

 

Pour l’année 2016, les EFG poursuivront sur le même rythme, en prononçant encore davantage l’effort sur la préparation des unités avant leur engagement opérationnel et sur des formations à haute valeur ajoutée, adaptées aux besoins des armées partenaires.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les Éléments français au Sénégal (EFS), les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI). Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. En tant que pôle opérationnel à vocation régionale, les EFG (comme les EFS) sont essentiellement tournés vers la formation des pays partenaires. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 17:45
photo Stijn Verboven MIL.be

photo Stijn Verboven MIL.be


21.12.2015 Texte et photos : Stijn Verboven - MIL.be

L’exercice Tropical Storm qui se déroulait au cœur de l’Afrique a pris fin. Les derniers militaires belges se sont retirés de la capitale gabonaise, Libreville, le 13 décembre pour rejoindre la Belgique. Le reportage sur l’exercice peut être visionné ici.

 

Après l’exercice brigade du 9 décembre à Kindu, les para-commandos du 3 Bataillon de Parachutistes ont rejoint le reste du détachement belge au Gabon. Deux jours plus tard, le 11 décembre, ils ont donné une dernière démonstration sur la côte de Libreville.

Durant celle-ci, les para-commandos belges ont attaqué Barracuda Beach avec leurs collègues gabonais. La plage avait été prise par des rebelles fictifs. Les militaires ont accosté à l’aide de bateaux à moteur Zodiac avant de défaire rapidement l’opposition. Un homme y a été fictivement blessé et a été évacué par hélicoptère. Un beau spectacle offert aux différentes autorités belges, françaises, américaines et gabonaises sur place.

 

photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be
photo Stijn Verboven MIL-bephoto Stijn Verboven MIL-be

photo Stijn Verboven MIL-be

Pour bon nombre de participants, l’exercice Tropical Storm fut la première rencontre, mais aussi la plus intense, avec le continent africain. Et ce n’est pas anodin. Ils savent désormais à quoi s’attendre si des compatriotes devaient un jour être évacués d’Afrique.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 16 au 20 novembre 2015, le vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, Inspecteur des armées (IDA) s’est rendu à Libreville, au sein des Éléments français au Gabon (EFG), accompagné de représentants de l’inspection technique de l’infrastructure de défense et de l’inspection de l’armée de Terre.

 

Au cours de cette inspection, l’amiral Carlier a pu constater la qualité d’organisation et de structuration des EFG. En effet, depuis septembre 2014, les EFG, devenus Pôle opérationnel de coopération (POC), se sont reconfigurés pour recentrer leur mission sur la coopération opérationnelle régionale, tout en restant un point d’appui en mesure de soutenir les forces françaises déployées dans la région. L’IDA a ainsi pu évaluer les actions mises en œuvre par les EFG dans le domaine de la coopération opérationnelle envers les forces des pays partenaires relevant de leur zone de responsabilité permanente (la communauté économique des États d’Afrique centrale).

 

En tant que POC, les EFG ont pour mission de répondre aux besoins opérationnels des pays partenaires pour consolider leurs capacités dans différents domaines (commandement, renseignements, logistique, actions spéciales). Cette coopération est le plus souvent mise en œuvre par des détachements d’instruction opérationnelle ou technique et des entraînements conjoints. Décidées avec les chefs d’état-major des armées des pays partenaires, ces formations visent à répondre de façon ciblée aux besoins de chacun, à partir d’un catalogue de plus de 180 formations. L’objectif est d’accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et de contribuer à leur préparation opérationnelle, en vue de leur déploiement au sein de missions de maintien de la paix. L’amiral Carlier a notamment pu évaluer la qualité des instructeurs et des stages effectués au centre d’aguerrissement outre-mer et étranger et en forêt gabonaise, au cours d’une visite in situ menée dans des conditions météo typique à cet environnement hostile.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo EMA / Armée de Terre

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 13:45
[Teaser] Gabon, la coopération opérationnelle en marche (JDef, hors-série)


18 nov. 2015  Journal de la Défense (#JDef)

 

Le Journal de la Défense (#JDef) vous donne rendez-vous à Libreville pour un spécial hors-série de novembre. Pendant deux semaines, quelques 140 cadres et soldats gabonais, camerounais, congolais et tchadiens ont participé à différents stages opérationnels et techniques organisés par les éléments français au Gabon (EFG). Notre équipe qui a eu la chance de pouvoir les suivre, vous embarquera pour une immersion inédite au cœur de ce pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Des salles de cours à la forêt équatoriale, vous serez sur le terrain, au plus près des stagiaires et de leurs instructeurs!

Grille de diffusion sur LCP-An :
-samedi 21 novembre à 09:55
-lundi 23 novembre à 00:25
-samedi 28 novembre à 10:50
-jeudi 3 décembre à 14:45
-vendredi 25 décembre à 14:50
-mercredi 30 décembre à 09h50

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:55
Le numéro de novembre d'Armées d'aujourd'hui est en ligne


12/11/2015 DICOD

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

En ce mois de novembre 2015, retrouvez la rédaction d’Armées d’Aujourd’hui au Gabon. Allié de choix pour la France en Afrique centrale depuis plus de cinquante ans, le pays est devenu en 2014, avec les Eléments français au Gabon (EFG), un pôle opérationnel de coopération régionale. Désormais les EFG accompagnent les dix pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale dans le renforcement de leur sécurité collective. Sur le terrain, c’est aux côtés des stagiaires venus du Congo, du Tchad et du Gabon que vous partez en forêt équatoriale pour un stage de combat jungle de quinze jours !
Sur le même continent, mais à l’Ouest, c’est la deuxième édition du Forum de Dakar qui retient toute notre attention. Devenu un rendez-vous attendu par plus de quarante pays participants, ce forum, organisé par le Sénégal avec le soutien de la France, est dédié aux questions de sécurité et de défense du continent africain.
Sur le front des opérations, retour sur les actions de la Marine nationale dans Chammal durant cette première année. L’interview exclusive de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine, permet de comprendre comment la Marine nationale maintient et développe ses capacités opérationnelles à travers le plan de transformation « Horizon Marine 2025 ».
Plus loin dans les pages Focus, retrouvez le colloque international cyberdéfense, la COP21 Défense, le parcours Défense-entrepreneurs ou encore les nouvelles pales de rotor silencieuses Blue Edge. Cultivez votre solidarité au cœur de l’institution des invalides de la Légion étrangère à Puyloubier dans les Bouches-du-Rhône.
Enfin, dans notre dossier « La Défense, moteur de réussite sociale », découvrez celles et ceux, civils, militaires, jeunes, encadrants et bénéficiaires, qui témoignent des dispositifs et des aides mis en place par l’institution pour permettre à tous ceux qui le méritent d’évoluer et de gravir les échelons professionnels quels que soient leur origine ou leur niveau.     Bonne lecture !

  >>> Lire le magazine

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, actuellement déployé dans l’opération Corymbe, a effectué une escale au large de Libreville (Gabon), afin de participer à une action de rayonnement de l’ambassade de France envers les autorités diplomatiques et gouvernementales gabonaises.

 

À cette occasion, le commandant du Mistral, le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, a présenté à la délégation gabonaise l’organisation du bâtiment ainsi que ses activités opérationnelles récentes. Le général de corps d’armée Flavien Nziengui Nzoundou, 3e vice premier ministre du Gabon, Monsieur Dominique Renaux, ambassadeur de France au Gabon, le général de brigade Vincent Guionie, commandant les Eléments Français au Gabon (EFG), le député Alain Marsaud ainsi que la plupart des ambassadeurs en poste dans le pays et les plus hautes autorités militaires gabonaises étaient présents. Ils ont découvert la variété des missions que le BPC est capable de conduire : opérations aéromobiles et amphibies, missions de gestion de crises, commandement de forces navales, transport opérationnel et soutien santé.

 

Parallèlement, profitant de la présence du bâtiment, les EFG ont réalisé un entraînement amphibie avec les forces armées gabonaises. Militaires et invités ont ensuite emprunté les engins de débarquement pour rallier la côte au BPC.

 

Le BPC Mistral est actuellement déployé en opération Corymbe. Cette mission de présence est conduite de manière quasi-permanente dans le golfe de Guinée depuis 1990 par la Marine nationale. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et contribuer à la réduction de l’insécurité maritime, en complétant l’action et en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités en matière de sécurité maritime.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les EFS, les FFDj et les FFCI. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:45
Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

Un soldat passe la tyrolienne simple au-dessus de la mangrove. photo R.Senoussi / DICod

 

22/10/2015 R.Senoussi  - DICoD

 

Du 5 au 16 octobre 2015, une trentaine de militaires originaires du Congo, du Tchad et du Gabon ont participé à un stage international de combat en jungle organisé au Centre d’aguerrissement outremer et étranger (CAOME), situé à 20 km de Libreville. Ce module est un des 180 stages proposés par les éléments français au Gabon (EFG).

Le 1er septembre 2014, les EFG sont devenus un pôle opérationnel de coopération (POC) régionale sur le modèle des éléments français au Sénégal. Ainsi, tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, ils accompagnent les pays de la Communauté des Etats Economiques de l’Afrique Centrale (CEEAC) et le Rwanda dans le renforcement de leur sécurité collective et de leurs capacités de maintien de la paix.

 

Reportage photos

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:45
photo Rym Senoussi - DICOD

photo Rym Senoussi - DICOD

 

23/10/2015 Samantha Lille  - DICOD

 

En septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont officiellement été rebaptisées éléments français au Gabon (EFG), devenant ainsi un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale. Quelles sont les implications de ce changement de dénomination? Explications avec le général Vincent Guionie, commandant des éléments français au Gabon.

 

Général, en préambule, qu’entend-on par pôle opérationnel de coopération?

Un pôle opérationnel de coopération (POC) est une force de présence. En tant que telle, elle doit : assurer la défense des intérêts français et la sécurité de ses ressortissants ; appuyer les déploiements opérationnels de la France dans la région ; contribuer à la coopération opérationnelle régionale. A ce titre, les 450 militaires déployés aux EFG agissent envers les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale* (CEEAC). Il s’agit de contribuer à la stabilité régionale en accompagnant les États africains de la CEEAC dans le renforcement de leur sécurité collective et en soutenant leurs engagements dans les missions de maintien de la paix. Dans le même temps, les EFG assurent une veille stratégique régionale et restent en mesure d’accueillir les troupes françaises, alliées ou africaines susceptibles de participer à une opération dans la zone. Ces missions s’inscrivent bien évidemment dans le cadre de nos accords bilatéraux.

Suite de l’article

 

* Pays membres : Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République du Congo, Tchad, Sao Tomé et Principe, Rwanda

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

Détachement d’instruction armement petit calibre. 10 stagiaires gabonais, camerounais, tchadiens et congolais y participent - photo Rym Senoussi DICoD

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:45
Bataillon d’intervention rapide (BIR)

Bataillon d’intervention rapide (BIR)


05.10.2015 camerpost.com
 

Un détachement d’instruction opérationnelle composé de 18 militaires français séjourne à Ngaoundéré du 4 au 17 octobre 2015. Le rôle de ces instructeurs est de dispenser un ensemble de formations au profit d’unités spéciales camerounaises impliquées dans la lutte anti-terroriste.

Simultanément, une quarantaine de cadres militaires des forces armées camerounaises effectuent à Libreville auprès des Eléments français au Gabon des stages de formations dans les domaines du commandement de bataillon et d’aguerrissement au combat.

Ces formations s’inscrivent dans le cadre de l’accord du 21 mai 2009 instituant un partenariat de défense entre le Cameroun et la France. L’ambassade de France réaffirme son soutien au Cameroun dans la lutte contre le terrorisme et salue le courage et la détermination des forces armées camerounaises engagées dans ce combat.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:45
Gabon: SGF peut (enfin) lancer sa mission de formation


01.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Après des mois d'incertitude politico-bancaire du côté gabonais, Sovereign Global France (SGF) démarre la préparation opérationnelle et la mise à niveau des 450 hommes du contingent gabonais pour la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA). Voir mon post d'octobre 2014 sur la signature de l'accord franco-gabonais ici.

Une équipe SGF dirigée par Jean-­Luc Cuny est présente à Libreville pour lancer le programme qui va mobiliser une vingtaine d'employés de l'ESSD française au Gabon, à Bangui et à New York.

En vue de la mise à niveau Onu du bataillon déployé au sein de la MINUSCA, SGF assurera : 
- pour fin 2015, l'instruction du personnel déployé en Centrafrique et la fourniture des équipements en soutien de l’homme ; 
- le suivi des inspections Onu en Centrafrique et l’assistance aux relations avec l’Onu à New York ;
- la préparation des relèves du bataillon prévues en 2016 et 2017.

Selon SGF, la société de Jérôme Paolini et Peer de Jong  appuiera également le ministère de la Défense gabonaise lors de "la perception des matériels livrés par les industriels français de la Défense: transports de troupe blindés Aravis (Nexter), véhicules et matériels roulants (Renault Truck Défense et Sofema), système de télécommunications (Thales)."

Reste Piriou. Le chantier de Concarneau a toujours sur les bras l'ex P400 La Tapageuse et attend de pouvoir le livrer à la marine gabonaise.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 au 15 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a piloté la 3ème édition 2015 de l’exercice NEMO (Navy Exercise for Maritime Operations) au large des côtes de l’Afrique centrale. Le principal objectif de cet exercice multinational est d’entraîner les marines riveraines à la sécurisation du golfe de Guinée. Pour cette édition, les marines camerounaises et gabonaises ont travaillé de concert avec la frégate française.

 

Avant de débuter l’exercice NEMO en mer, plusieurs réunions de planification ont été conduites à bord du Germinal durant sa relâche opérationnelle à Douala du 11 au 13 septembre 2015. Cette préparation préalable était nécessaire pour bâtir un programme d’activités à la mer impliquant trois patrouilleurs camerounais : Sanaga, Ntem et Ebodje, ainsi que deux patrouilleurs gabonais : l’EV Betseng et le Cocobeach. En mer, NEMO a débuté avec la conduite d’un exercice de visite. L’objectif était l’interception et la fouille du Germinalpar le Sanaga renforcé des deux autres patrouilleurs. Le Germinal tenait le rôle d’un navire suspecté de se livrer à des activités de trafics illicites. Encadrés par la brigade de protection du Germinal, les marins camerounais ont progressé à bord sous leurs conseils expérimentés.

 

Suite de l'article

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photo EMA / Marine nationale
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:45
photo USMC

photo USMC

29.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La CooperatiVe Security Location de Libreville a été activée pendant deux semaines avec le déploiement d'une unité des marines de la Special-Purpose Marine Air-Ground Task Force Crisis Response-Africa. Venus de Moron (Espagne), 200 militaires appuyés par quatre Osprey et deux KC-130J de ravitaillement ont manœuvrés au Gabon pour tester les capacités expéditionnaires américaines en Afrique de l'Ouest.

Dans un post du 12 mai, j'avais abordé la question des CSL (lire ici) dont 11 existeraient en Afrique. Libreville, le CSL a été activé par une vingtaine de marines qui géré la logistique nécessaire à la projection des troupes de projection et de leurs vecteurs.

Les marines ont aussi entraînés des militaires et des gendarmes gabonais.

Des détails en anglais sur le CSL du Gabon ici.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:45
L’Aravis peint aux couleurs de l’ONU tel qu’il a été présenté au Gabon (Crédits photo : Nexter)

L’Aravis peint aux couleurs de l’ONU tel qu’il a été présenté au Gabon (Crédits photo : Nexter)

 

16 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Alors que l’attention est portée sur le salon du Bourget, une petite présentation a eu lieu aujourd’hui de l’autre côté de Paris. En effet, Nexter Systems a révélé son premier Aravis au ministre de la Défense du Gabon. En octobre 2014, le Gabon s’était porté acquéreur de douze de ces véhicules blindés afin d’équiper son bataillon déployé dans le cadre de la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA).

 

Plus qu’un véhicule, c’est tout un système que le Gabon a décidé d’acquérir car, en plus du véhicule blindé proprement dit, il peut compter sur la tourelle téléopérée ARX 20 (là où la France a équipé les siens de tourelleaux téléopérés Kongsberg en 12,7 mm), sur le système anti-RPG PG-Guard (Slat Armor) et sur les mini-drones Nerva-LG (développés par Nexter Robotics). À partir de cette automne, les Aravis équiperont comme prévu le contingent gabonais de la MINUSCA, ce qui devrait leur offrir de nouvelles capacités en plus d’une protection accrue. Ce sera la première fois que l’Aravis est déployé dans le cadre d’une mission de maintien de la paix. Ceux achetés par la France servent dans les unités du génie, particulièrement dans le cadre des missions d’ouverture d’itinéraire.

 

Les Aravis gabonais semblent être équipés d’équipements supplémentaires par rapport à ceux livrés à la France. On peut notamment distinguer 3 lance-grenades fumigènes sur le côté gauche (probablement autant sur le côté droit) et deux projecteurs directionnels à l’avant du véhicule.

 

L’Aravis rejoint le cercle fermé des véhicules Nexter ayant servi dans le cadre de missions de maintien de la paix de l’ONU, les seuls autres membres de ce cercle étant le Leclerc, le VBCI et le CAESAR, tous ayant servi, ou servant encore, dans la FINUL au Liban.

 

L’Aravis est un véhicule 4×4 de 12,5 tonnes, aérotransportable, doté d’un très haut niveau de protection contre les mines et les engins explosifs improvisés (niveau 4 maximal du STANAG).

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA

photo EMA

 

10/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 avril 2015, le Service des Essences des Armées (SEA) de Libreville a ouvert au cœur du Gabon un plot d’avitaillement hélicoptère. A cette occasion, la procédure d’avitaillement en campagne mise en place par le SEA et les EA 470 des Éléments français au Gabon (EFG) a été validée.

 

Le plot d’avitaillement est implanté au cœur du centre d’entraînement et de contrôle de la préparation opérationnelle (CECPO) du complexe d’entraînement des Monts Mokékou, lequel bénéficie de travaux importants réalisés conjointement par les Forces Armées Gabonaises et les EFG. La construction de ce complexe, situé à 150 km à l’Est de Libreville, est supervisée par la Direction de l’Infrastructure de la Défense (DID) des EFG qui en assure la maitrise d’œuvre. Il vise principalement à donner plus d’autonomie aux équipages du détachement (DET) Fennec en assurant l’avitaillement de leur machine directement sur les plots d’avitaillement en campagne.

 

Armé depuis le 1er avril 2015 par des personnels navigants de l’EH 05.067 Alpilles ou de l’EH 03.67 Parisis, et des personnels mécaniciens de l’escadron 2E005 Barronies, le DET Fennec a désormais qualifié ce nouveau point avancé de refuelling,augmentant ainsi les capacités d’entraînement dans le complexe de tir et de manœuvre de Mokékou.

 

Ce 21 avril 2015, la mission conjointe entre la DID, le SEA et les EA470 a ainsi permis de s’assurer du bon fonctionnement du plot carburant et de briefer l’équipage du DET Fennec aux procédures d’avitaillement de campagne. Une attention particulière a été portée sur les consignes de sécurité à observer lors de l’avitaillement.

 

Du point de vue technique, le plot SEA est constitué de plusieurs fûts de kérosène conditionnés pour un usage aéronautique, d’un local protégé et aéré sur dalle béton qui garantit la conservation des fûts et du matériel d’exploitation. Le tout est entreposé dans une zone sécurisée.

 

Avec ce nouveau plot de campagne installé à Mokékou, les EFG disposent désormais de deux point d’appui avitaillement, le premier étant basé plus au Sud, à Mouila. En plus d’augmenter l’autonomie des EFG, ce second plot carburant constitue une capacité supplémentaire pour soutenir, le cas échéant et dans un contexte opérationnel dense, les forces engagées dans la région.

 

Depuis le 1er septembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA

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22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 17 avril 2015, le 6ème BIMa (bataillon d’infanterie de Marine) a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) dans le domaine aéroporté au profit du groupement de parachutistes commandos (GPC) de Brazzaville.

 

Unité d’élite de l’armée congolaise, bénéficiant d’un recrutement privilégié et disposant d’une unité de type « forces spéciales », le GPC possède une réelle capacité à conduire de manière autonome des actions aéroportées.

 

Ce stage s’inscrit dans la continuité de l’appui au GPC dans sa montée en puissance dans le domaine des troupes aéroportées (TAP). Il participe au renforcement du partenariat des Eléments français au Gabon (EFG) avec les forces armées congolaises, et s’inscrit également dans une logique de SOUTEX (soutien des actions commerciales à l’exportation), suite aux dernières acquisitions en matériel TAP.

 

Les moniteurs français ont ainsi formé neuf chefs de groupe de saut, dans le domaine de l’inspection des parachutistes et de leur rôle à bord d’un aéronef. Un appui a été fourni aux moniteurs congolais pour la formation de 44 jeunes parachutistes. Le détachement comprenait également une formation au profit de quatre plieurs. Quatre chuteurs ont ainsi obtenu le premier niveau de maitrise de la chute ainsi que celui de la mise en œuvre du système d’ouverture Hand-Deploy.

 

En deux semaines, 95 sauts en chute et 350 sauts en ouverture automatique ont été réalisés depuis les hélicoptères MI-8 congolais sur la zone de saut de Bilolo, située au nord de Brazzaville.

 

Le stage a été clôturé par une cérémonie de remise de diplômes au cours de laquelle des cadres du GCO (groupement de coopération opérationnelle) du 6èmeBIMa se sont vu remettre le brevet de parachutisme militaire congolais, en présence de nombreuses hautes autorités, issues des rangs du groupement.

 

Cette formation s’inscrit pleinement dans le cadre de la nouvelle mission des EFG : la coopération opérationnelle régionale et la préparation des armées de la sous-région dans leurs engagements. Il a permis de renforcer les liens étroits de coopération qui existent déjà entre la France et le Congo en permettant, au cours d’un même DIO, de déployer l’ensemble des compétences TAP présentent aux EFG. Ces compétences couvrent un large spectre allant de l’appui à la formation initiale jusqu’à la formation de chuteurs opérationnels. Ces formations répondent à une demande toujours plus forte des partenaires de la France au sein de la CEEAC (communauté économique des Etats de l’Afrique) pour l’acquisition de compétences dans les domaines aéroportés et actions spécialisées.

 

Depuis le 1erseptembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:45
Le COGES, filiale du GICAT, maitre d'oeuvre du prochain salon ShieldAfrica


source COGES
 

Le continent africain est en plein développement et doit se doter des moyens nécessaires à son essor dans la sécurité et la paix. Sa croissance doit s’accompagner d’une offre adaptée à la sécurité des biens et des citoyens.
 
Les organisateurs actuels du salon ShieldAfrica ont décidé de poursuivre son développement à l’avenir, en confiant la maitrise d’œuvre de la quatrième édition du salon au COGES, organisateur du salon Eurosatory, leader mondial des salons de défense et de sécurité.
 
Après 3 éditions réussies, ShieldAfrica va se transformer et devenir désormais un salon biennal de sécurité intérieure et de défense qui se tiendra au premier semestre des années impaires. La 4ème édition est programmée en 2017.
 
ShieldAfrica va rester un salon africain organisé par des africains. Son organisation sera réalisée par une société de droit ivoirien, à laquelle le COGES apportera son savoir-faire, ses compétences et son réseau commercial en dupliquant son business-modèle.
 
ShieldAfrica a vocation à devenir le carrefour où se réuniront les utilisateurs publics et privés des produits et solutions de sécurité et de défense ainsi que les industriels du monde entier.
 
ShieldAfrica va devenir le salon de référence du continent, carrefour de rencontre de tous ceux qui travaillent au développement d’une Afrique plus sûre.

 

Contact 
Daphné Lepetit, Directeur de la communication du COGES - Tél : +33 (0)1 44 14 51 53 – Courriel : d.lepetit@cogesevents.com

 

A propos du COGES

Le COGES (Commissariat Général des Expositions et Salons du GICAT), est une société, filiale à 100% du GICAT – Groupement des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres. Il est dédié à la promotion internationale de l'industrie française de défense et de sécurité terrestre & aéroterrestre et de ses filières.

Dans ce cadre, le COGES crée des événements ciblés, tant en France qu'à l'étranger. Il organise :
·       EUROSATORY : Salon leader mondial de la défense et de la sécurité terrestre et aéroterrestre, qui se tient au mois de juin les années paires au Parc des expositions de Paris-Nord-Villepinte, et dont la prochaine session aura lieu du 13 au 17 juin 2016.
·       ASIA PACIFIC HOMELAND SECURITY : Premier salon dédié à la gestion des catastrophes naturelles et industrielles, à la protection civile et du territoire en région Asie-Pacifique dont la prochaine session se tiendra au Marina Bay Sands, Singapour, du 27 au 30 Octobre 2015.
·       EXPODEFENSA: Salon de référence en Amérique Latine  pour la Défense et la Sécurité (tri-service : Terre, Air, Mer), dont la prochaine édition se tiendra au centre de conventions CORFERIAS de Bogota, Colombie, du 30 novembre au 2 décembre 2015.
·       des PAVILLONS FRANCE sur une sélection de 12 salons étrangers des domaines Défense et/ou Sécurité dans le monde.
·       des rendez-vous d'affaires.

Au service de l'industrie française, présent chaque année sur une vingtaine d’expositions de Défense et de Sécurité dans le monde, le COGES possède une réelle expertise de ces manifestations et des marchés associés au grand bénéfice des exposants.



 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan

 

25/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 mars 2015, l’aviso Commandant Bouan, déployé dans le cadre de la mission Corymbe, a effectué une relâche opérationnelle à Libreville, au Gabon.

 

Accueillis par le commandant du bâtiment français, l’ambassadeur de France au Gabon M. Renaux et le ministre de la Défense gabonais M. Epigat ont signé à bord du navire français une convention visant à renforcer la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cette convention vise à améliorer les capacités opérationnelles des Forces Armées Gabonaises, et plus particulièrement des unités de combat d’infanterie de l’Armée de Terre, en renforçant les formations réalisées à leur profit. Celles-ci s’effectueront au sein du Centre d’Entrainement et de Contrôle de la Préparation Opérationnelle (CECPO), situé sur la zone de manœuvre et de tir des monts de Mokékou, dans la région de La Lope. Afin de renforcer les capacités d’accueil des stagiaires, des infrastructures supplémentaires devront être construites : c’est l’objet d’un partenariat entre les Éléments Français au Gabon (EFG) et les forces armées gabonaises.

 

Depuis le 1er septembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Ils visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

Corymbe : Convention franco-gabonaise à bord de l’aviso Commandant Bouan
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
EFG : formation de 850 militaires au Burundi

 

27/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 janvier au 4 février 2015, un détachement du 6ème bataillon d’infanterie de marine (BIMa) s’est rendu à Bujumbura, au Burundi, pour conduire la préparation opérationnelle du 33èmebataillon d’infanterie de la force de défense nationale (FDN) du Burundi, celle étant prochainement déployée en Somalie dans le cadre de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

L’objectif de cette instruction dispensée par une trentaine de militaires du 6èmeBIMa sur les sites d’instruction de Muzinda et Mudubugu, destinée à un état-major et d’un bataillon complet, visait à perfectionner leurs savoir-faire tactiques dans le domaine du commandement et de les former aux rudiments du combat d’infanterie dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.

 

Une formation au profit de l’état-major du bataillon a été dispensée, basée sur la conduite des opérations de maintien de la paix et sur la capacité à réagir de façon graduée en cas de montée de tension dans la zone de déploiement. Une instruction a notamment été dispensée sur la mise en pratique du cadre juridique spécifique à ce type d’opération. Les militaires burundais ont également suivi des formations théoriques avec mise en pratique dans le domaine du tir, du secourisme au combat, et des techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

 

Contributeur important aux opérations de maintien de la paix en Afrique, le Burundi est particulièrement demandeur de ces formations. Ainsi, une autre instruction du même type sera dispensée à deux autres bataillons rejoignant respectivement l’AMISOM et, en 2015, la MINUSCA en Centrafrique.

 

Depuis le 1erseptembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 13:45
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 13 janvier 2015, les Eléments Français au Gabon (EFG) ont conduit un exercice amphibie avec leurs homologues gabonais et la batellerie du BPC Tonnerre, engagé au large du Gabon dans le cadre de la mission Corymbe. Cet exercice était baptisé Tonnerre 2015.

 

Dimanche 11 et lundi 12, le personnel du 6eBIMa ainsi que près de soixante-dix militaires des EFG ont eu l’occasion de s’entrainer, de jour et de nuit, aux techniques amphibies – embarquements et débarquements de véhicules à bord de deux CTM (chaland de transport de matériel) et d’un EDAR (engin de débarquement amphibie rapide). Après une nuit passée à bord du BPC et un débarquement matinal sur la petite plage du site « BARRACUDA » à Owendo, l’exercice s’est poursuivi à Ayemé, sur un scénario de situation sécuritaire dégradée. Cette séquence a donné lieu à un ensemble de manœuvres tactiques, comme la récupération ou le regroupement et l’évacuation d’observateurs militaires, le tout émaillé par de nombreux incidents fictifs.

 

 Ainsi, « TONNERRE 2015 », avait pour objectifs d’entraîner les centres de commandement opérationnels des EFG, du 6eBIMa et du groupement de soutien des EFG dans un contexte d’engagement bilatéral. Il avait également pour but de maintenir les savoir-faire liés aux opérations amphibies, de tester les procédures et les systèmes d’information et de communication (SIC). Le personnel du détachement Fennec de Libreville (EA 470) a également largement contribué à cette opération en effectuant de très nombreuses missions : transport de personnel, livraison de fret (dont le courrier destiné aux marins du BPC !).

 

 La journée du 13 janvier fut consacrée à des visites à bord, notamment au profit des autorités gabonaises afin de présenter le concept de l’AEM (Action de l’Etat en Mer).

 

 Les éléments français au Gabon (FFG) constituent le deuxième pôle opérationnel de coopération sur la façade ouest-africaine avec celui constitué par les éléments français au Sénégal (EFS). A ce titre, ils mettent en œuvre la coopération opérationnelle avec nos partenaires de la communauté des Etats d’Afrique centrale et du Rwanda Ils restent également un point d’appui opérationnel et logistique pour nos forces déployés dans la région.

EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC TonnerreEFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
EFG : exercice franco-gabonais avec le BPC TonnerreEFG : exercice franco-gabonais avec le BPC Tonnerre
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:45
EFG : premier anniversaire de l’opération Sangaris

 

18/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 décembre 2014, les éléments français au Gabon (EFG) se sont rassemblés sur la place de France du camp de Gaulle afin de commémorer le premier anniversaire de l’opération Sangaris,et l’engagement des EFG en Centrafrique.

 

Présidé par le général Soriano, commandant des EFG (COMELEF Gabon) et premier commandant de l’opération Sangaris, cette cérémonie s’est déroulée en présence de Son Excellence Monsieur Renaux, ambassadeur de France au Gabon. Après la levée des couleurs et la lecture d’un ordre du jour, les autorités ont procédé à un dépôt de gerbe en mémoire des trois militaires morts au combat depuis le lancement de l’opération le 5 décembre 2013.

 

Au lancement de cette opération, les forces prépositionnées au Gabon ont été engagées pour armer le premier mandat et intervenir dans leur zone de responsabilité permanente (ZRP). Environ 400 soldats français du Gabon auront été engagés en Centrafrique, sans compter les centaines d’autres qui, à partir de Libreville ou de Douala au Cameroun, ont participé au soutien de cette opération.

 

En intervenant en urgence, cette opération a permis de mettre fin à un cycle d’exactions et empêché un désastre humanitaire annoncé. Cette intervention a également illustré la pertinence du dispositif prépositionné en Afrique, et des FFG en particulier qui, grâce à leur veille opérationnelle permanente et leur parfaite connaissance du milieu ont permis ce déploiement rapide et la prise en compte immédiate de la mission.

 

Depuis le 1er septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

EFG : premier anniversaire de l’opération Sangaris
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:45
Les EFG appuient l’exercice de la CEEAC : LOANGO 2014

 

01/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Organisé par le secrétariat général de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), conjointement avec la République du Congo, l’exercice de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), baptisé « LOANGO-2014 », s’est déroulé du 13 au 23 octobre 2014 dans la région de Pointe Noire.

 

Cet exercice visait à tester l’intervention de la force dans le cadre d’un déploiement rapide visant à résorber une situation humanitaire difficile.

 

« LOANGO-2014 » comprenait deux phases : un exercice d’état-major (CPX) et un exercice terrain ou FTX (Field Training Exercise). Il a mobilisé plus de 2 500 hommes issus des forces armées de huit des dix Etats de la CEEAC (Cameroun, Tchad, République Démocratique du Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Angola, Burundi et Congo), ainsi que de nombreux moyens matériels terrestres, aériens et maritimes, notamment un bâtiment amphibie.

 

Les éléments français au Gabon (EFG), ont été associés à ce rendez-vous majeur en réalisant des formations dans le cadre de détachements d’instruction opérationnel (DIO) au profit des bataillons de la FOMAC ou en assurant des missions de conseil au sein du poste de commandement interarmées (PCIAT). Ainsi, plus de cent officiers supérieurs des Etats membres de la CEEAC ont reçu l’appui des EFG pour la conception et la conduite de « LOANGO 2014 ».

 

Couronné d’un franc succès, cet exercice a mis en exergue l’intérêt des actions engagées par nos pôles opérationnels pour renforcer les capacités d’actions conjointes des forces africaines régionales dans des opérations de maintien de la paix.

 

Depuis le 1erseptembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Opération de secours au Gabon

 

 

27/11/2014 Sources EMA

 

L’équipage d’un hélicoptère Fennec des éléments Air 470 stationnés au Gabon, a été engagé le 17 novembre 2014 pour porter assistance à la population gabonaise. Un épisode pluvieux d’une rare intensité, qui s’est abattu sur la région, a causé des inondations dans certains quartiers de Libreville.

 

Sur sollicitation des autorités gabonaises, les éléments français au Gabon ont mis en œuvre un dispositif d’intervention, terrestre et aérien, pour aider les moyens de secours gabonais dans les zones d’habitations inondées.

 

L’emploi de l’hélicoptère Fennec, a facilité la conduite des opérations de sauvetage par les informations de situation transmises et également par les interventions d’hélitreuillage d’un médecin militaire auprès des sinistrés.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 12:45
Gabon : les EFG portent assistance aux victimes des inondations

 

19/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 17 novembre 2014, les éléments français au Gabon (EFG) ont participé aux opérations de secours et d’assistance déclenchées pour venir en aide aux populations touchées par les inondations qui ont concerné l’agglomération de Libreville.

 

Les EFG ont été sollicités dans la matinée du 17 novembre, via l'attaché de défense, par le contre-amiral Mally Hodjoua Gabriel, directeur du cabinet militaire du Ministre de la Défense gabonais, pour porter assistance à la population touchée par les inondations dues à de fortes pluies continues sur l'agglomération de Libreville.

 

Les inondations ont eu lieu principalement dans la ville d'Akanda, au Nord de Libreville, près du stade de l'amitié. De nombreuses personnes s’étaient réfugiées sur les toits de leur habitation et ne pouvaient être évacuées que par des embarcations.

 

Un centre opérationnel a rapidement été mis sur pied pour coordonner les opérations avec les secours gabonais. Après des reconnaissances terrestre et aérienne, quelque quarante militaires des EFG sont intervenus avec des moyens terrestres (P4, VLRA, GBC), mais aussi des équipements plus spécifiques comme des jets ski et des kayaks, équipements qui se sont révélés indispensables. Un hélicoptère Fennec a également permis de procéder à l'hélitreuillage d'un médecin.

 

Les moyens engagés provenaient essentiellement de la 6e brigade d’infanterie de Marine (6eBIMa) et de l'élément Air 470 (EA 470).

 

La coordination a été excellente avec les pompiers gabonais mobilisés et a permis d'évacuer et de sécuriser une centaine de foyers dans la journée. Présent sur place, le Premier Ministre gabonais a pu constater l'efficacité des moyens employés et l'excellente collaboration entre militaires français et moyens de secours gabonais.

 

Cette intervention a été effectuée dans le cadre du traité de partenariat de défense entre la République française et la République gabonaise signé en avril 2011. Ce traité permet notamment de porter assistance à des personnes en danger en appui des forces gabonaises et sur sollicitation de ces dernières.

 

Depuis le 1er septembre 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) sont devenues « éléments français au Gabon » (EFG), devenant ainsi la deuxième base opérationnelle de coopération sur la façade ouest-africaine avec celle constituée par les éléments français au Sénégal (EFS). Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur la coopération régionale en accompagnant les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective, contribuant ainsi à la stabilité régionale.

 

Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:45
Aravis - photo Yves Debay, Nexter

Aravis - photo Yves Debay, Nexter


 

Versailles, le 29 octobre 2014 – Nexter Systems

 

Philippe Burtin, Président Directeur Général du Groupe, a signé ce jour le contrat pour la fourniture de 12 véhicules 4x4 hautement protégés ARAVIS® en présence des Ministres de la Défense français et gabonais, Jean-Yves Le Drian et Ernest Mpouho Epigat.

 

Equipés de tourelles 20mm téléopérées ARX20, du système de protection anti-RPG PG-Guard, et des mini-robots de reconnaissance NERVA®LG, ces 12 ARAVIS® équiperont un bataillon qui sera prochainement déployé en République centrafricaine sous l’égide des Nations -Unies au sein de la MINUSCA.

 

A propos de Nexter Systems

Nexter, grâce à sa maîtrise des systèmes blindés de combat terrestre, a pour vocation de répondre aux besoins des armées de Terre française et étrangères. Son domaine d'activité s'étend à la fourniture de systèmes et de munitions pour les armées de l'Air et de Terre, et la Marine. Le chiffre d'affaires de Nexter s'est établi pour 2013 à 787 M€ et l'entreprise alloue 18% de son chiffre d'affaires aux activités de Recherche & Développement. La gamme de produits proposés par Nexter est notamment composée de véhicules multi -missions ARAVIS®, véhicules de combat VBCI, systèmes d'artillerie CAESAR®, TRAJAN® et 105 LG, munitions intelligentes BONUS, services clients, soutien et revalorisation.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:45
Premier succès à l’international pour l’OPV 50 de la gamme KERSHIP

 

31.10.2014 DCNS Group

 

PIRIOU et DCNS, à travers leur co-entreprise Kership, remportent un contrat pour l’acquisition par la Marine nationale gabonaise d’un patrouilleur hauturier de la gamme Kership, l’OPV 50.

 

M. Ernest MPHOUHO EPIGAT, Ministre de la Défense Nationale de la République Gabonaise, et Pascal PIRIOU, PDG de PIRIOU, ont signé jeudi 30 octobre, en présence de M. Jean Yves LE DRIAN, Ministre français de la Défense, un contrat portant sur l’acquisition de deux patrouilleurs hauturiers destinés à la Marine nationale gabonaise dont un issu de la gamme Kership.

 

PIRIOU livrera mi-2016 un patrouilleur hauturier de 58m (OPV 50) issu de la gamme KERSHIP, co-entreprise créée en 2013 par PIRIOU (55%) et DCNS (45%), qui sera réalisé sous maîtrise d’œuvre de KERSHIP. Ce contrat comprend également la formation des équipages à la prise en main des navires, qui sera assurée par DCI/NAVFCO. PIRIOU livrera mi-2015, par sa filiale PIRIOU NAVAL SERVICES, un patrouilleur de 54m de type P400.

 

L’ OPV 50 : un patrouilleur hauturier de 58m par KERSHIP

 

L’ OPV 50 (Offshore Patrol Vessel) est un patrouilleur polyvalent de 58m issu de la gamme de navires développée par KERSHIP pour satisfaire à la variété des missions liées à l’Action de l’Etat en Mer. Parmi les innovations et capacités majeures du navire, sont à noter :

 

    une conception très polyvalente pour configurer le navire à différentes missions

    une vaste passerelle panoramique à 360°

    un système de mise à l’eau / récupération par rampe de 2 embarcations RHIB de 7m

    une autonomie de 5 000 miles nautiques et une excellente tenue à la mer

 

OPV 50 : caractéristiques principales

 

Longueur : 58,20 m

Largeur : 9,50 m

Tirant d’eau max. : 2,70 m

Vitesse : 21 Nds

Autonomie 5 000 Nq à 12 Nds

Coque/superstructure acier/aluminium

Capacité aménagements : 36 personnes, dont 28 membres d’équipage et 8 personnels de mission

Armement : 1 canon de 20 mm plage avant, 2 mitrailleuses de 12,7mm

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