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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:55
Assemblée: Mamère à la tête de la commission d'enquête sur le maintien de l'ordre

 

18/12/2014 LePoint.fr

 

Le député Noël Mamère a été nommé jeudi président de la commission d'enquête sur le maintien de l'ordre dans les manifestations, qui avait été demandée par les écologistes après la mort de Rémi Fraisse à Sivens (Tarn), a-t-on appris de source parlementaire.

 

Cette commission, créée par l'Assemblée début décembre et qui devrait avoir achevé ses travaux fin mai 2015, a pour rapporteur le socialiste Pascal Popelin.

 

Il s'agit de "faire plus qu'un tour d'horizon", en allant "fouiller" ce que doivent être les modalités de maintien de l'ordre "dans une démocratie", a indiqué M. Mamère à la presse.

 

"Si cette commission d'enquête peut contribuer à ce que le maintien de l'ordre soit conduit de manière telle qu'on n'aboutisse pas à des catastrophes comme celle que que l'on a connu avec la mort de Vital Michalon à Creys-Malville (en 1977) ou plus récemment avec la mort de Rémi Fraisse à Sivens, ou à des personnes énucléées par des tirs de flash balls (...) nous aurons fait notre travail", considère cet élu écologiste (ex-EELV), qui avait lancé après la mort du manifestant sur le chantier du Tarn: "On ne construit pas un barrage sur un cadavre".

 

La commission ne pourra cependant pas enquêter sur les circonstances du décès de Rémi Fraisse, n'ayant pas le droit de s'intéresser à des faits faisant l'objet d'une information judiciaire.

 

Dans un communiqué, l'UMP Guillaume Larrivé a indiqué avoir "accepté d'être vice-président (de la commission) afin de défendre une conception républicaine, rigoureuse et efficace de l'ordre public". Le député de l'Yonne, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, "n'accepte pas que les gendarmes et les policiers soient injustement mis en cause".

 

La commission compte trois autres vice-présidents: Philippe Doucet (PS), Philippe Folliot (UDI, élu du Tarn) et Clotilde Valter (PS).

 

Sur ce "sujet très important", selon M. Mamère, la commission de trente membres au total mènera de multiples auditions "d'experts, d'anciens préfets, d'anciens policiers, de policiers en exercice, d'organisateurs de manifestations".

 

"Il faudra que l'on regarde ce qui se passe dans d'autres pays de l'Union européenne", a ajouté le député-maire de Bègles (Gironde).

 

A l'issue de ses travaux, la commission apportera "des propositions", s'est-il engagé, car "le législateur est là pour faire évoluer le droit".

 

Note RP Defense : voir Sivens : Publication du rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie nationale

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:55
Direction Corée 2015 - préparation aux Jeux Mondiaux Militaires


19/12/2014 Eléonore Krempff  - DICOD

 

La direction « Blessés militaires et sport » de l’Ecole interarmées des sports de Fontainebleau (Seine-et-Marne) organise, en moyenne, tous les deux mois des stages de préparation aux Jeux mondiaux militaires d’été  qui se dérouleront en Corée en 2015.

 

La rédaction a assisté au premier stage organisé du 15 au 18 décembre, à Fontainebleau, aux côtés d’une dizaine de stagiaires blessés en service ou en opérations, issus de l’armée de Terre, de la Marine et de la Gendarmerie. Au programme, athlétisme et tir à l’arc pour repérer et sélectionner les sportifs qui participeront à la compétition à venir. Et une belle manière de retrouver la confiance en soi et en son corps.

 

Le prochain stage aura lieu du 19 au 23 janvier 2015.

 

Page FB du Centre national des sports de la Défense (CNSD)

Direction Corée 2015 - préparation aux Jeux Mondiaux Militaires
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 08:55
FIC 2015 : cybersécurité et transformation numérique

 

source FIC
 

Le FIC 2015 aura lieu du 20 au 21 janvier 2015 - Lille Grand Palais

 

« Le logiciel dévore le monde », affirmait en 2011 Marc Andreeseen, cofondateur de Netscape, dans une tribune au Wall Street Journal. Et la réalité va sans doute dépasser tout ce que l’on peut imaginer : la transformation numérique, à l’œuvre depuis 30 ans, s’accélère et modifie en profondeur nos modes de vie et nos organisations. Cette sorte de « seconde peau », qui se superpose au monde physique et l’irrigue progressivement, vient bousculer nos processus de conception, de production et de distribution, et du même coup les chaines de valeur traditionnelles. Tous nos secteurs économiques, du primaire au tertiaire, sont touchés. Même chose pour les fonctions au sein des entreprises : le numérique n’est plus simplement l’apanage des spécialistes. La bascule progressive des dépenses IT vers les métiers illustre bien ce phénomène.

 

Mais cette révolution numérique exige toujours plus de fiabilité et de sécurité pour créer le cadre de confiance indispensable à l’épanouissement de nouveaux usages. Et ce à trois niveaux. Au plan individuel, les données personnelles sont devenues un vrai marché, dont le principal intéressé est d’ailleurs exclu. Sont en jeu la protection de la vie privée et les libertés individuelles. Pour l’entreprise ensuite, le recours à un CRM ou à un ERP dans le « cloud » implique une vision claire des risques et le recours à des solutions de sécurité permettant de maîtriser les données de bout en bout. Sont ainsi en jeu la compétitivité économique et la maitrise des données stratégiques de l’entreprise. Au plan des Etats, enfin, le caractère transnational du cyberespace accélère l’érosion de la souveraineté étatique, d’essence territoriale. Pour réguler au mieux cette transformation numérique, les Etats doivent donc renouveler leurs modes de gouvernance et composer avec d’autres acteurs, entreprises et société civile.

 

Ces trois dimensions seront au cœur des débats de la 7ème édition du FIC, consacrée au rôle de la cybersécurité dans la transformation numérique, avec quelques lignes de force qui guideront les travaux. L’innovation, tout d’abord : les technologies et nouveaux services en matière de sécurité et de confiance numérique peuvent jouer un rôle de catalyseur et d’accélérateur de cette transformation. Les données, ensuite : elles sont le nouvel or noir du XXIème siècle et le carburant de cette transformation. Leur protection, qui figure au cœur de l’agenda numérique européen, est essentielle même s’il faut se garder de tout dogmatisme, sous peine de freiner le développement de nouveaux usages. Le rôle de l’humain dans la cybersécurité, enfin : l’Homme est à la fois le maillon faible, mais aussi potentiellement le maillon fort.

 

Pour aborder ces différents sujets, le FIC 2015 s’est fixé, avec ses partenaires publics et privés, plusieurs ambitions. Celle de développer une approche multi-acteurs permettant de rassembler offreurs, utilisateurs, sphère publique -dont les collectivités qui jouent un rôle clé en matière de dématérialisation-, monde académique et représentants de la société civile. Celle d’apporter des contenus à plus forte valeur ajoutée, notamment grâce à de nouveaux formats d’ateliers restreints (agora, exercice de simulation stratégique et master class) ciblant des publics déterminés (top management, RSSI, risk managers, etc.). Un appel à contributions ouvert à tous sera d’ailleurs lancé à partir de début juin 2014. Celle, enfin, de poursuivre l’internationalisation de l’événement. Dans cet espace transnational en mutation permanente, le développement des échanges, des coopérations, des partenariats commerciaux est incontournable.

 

Nous vous donnons rendez-vous à Lille les 20 et 21 janvier 2015 !

 

L’équipe FIC

 

Site internet du FIC 2015

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 12:20
Photos By: Cpl. Jeraco Jenkins USMC

Photos By: Cpl. Jeraco Jenkins USMC


09.12.2014 Jean-Dominique Merchet
 

64 Marines américains sont venus, du 1er au 5 décembre, s'entraîner au «contrôle de foules» avec les gendarmes à Saint-Astier, le centre de formation spécialisé dans le maintien de l'ordre. Ces Marines du 2ème régiment de Camp Lejeune sont affectés, pour six mois, à une nouvelle unité de l'USMC, la Special Purpose Marine Air-Ground Task Force for Crisis Response (SPMAGTF-CR), basée à Moron en Espagne. Cette unité, créée à la suite de l'attaque de l'ambassade américaine de Tripoli en semtembre 2012, a pour mission le renforcement, dans l'urgence, de la protection des ambassades américaines en Afrique et l'évacuation des ressortissants en cas de crise. Elle est mise à la disposition de l'US Africa Command et dispose de ses propres moyens aériens, notamment des MV-22 Osprey.

Avec les gendarmes de Saint-Astier, les Marines ont bénéficié d'un retour d'expérience sur la République centrafricaine et d'une formation au contrôle de foules. Les techniques de renforcement d'ambassades et d'évacuation de ressortissants ont été abordées.

Le SPMAGTF-CR était déjà venu s'entraîner avec la Légion étrangère, en juillet dernier.

 

Note RP Defense : voir U.S. Marines, French Gendarmes conduct crowd and riot control training

Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint-Astier
Des Marines s'entraînent avec les gendarmes de Saint-Astier
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 19:45
FFDj : la gendarmerie djiboutienne sensibilisée aux risques de colis suspects

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Les 2 et 9 décembre 2014, les démineurs des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont dispensé pour la première fois deux sessions de sensibilisation à la découverte de colis suspects auprès de la gendarmerie nationale au sein de l’aéroport international de Djibouti (AID).

 

Une quarantaine de gendarmes en poste à l’aéroport de Djibouti ont participé à ces journées de formation axée sur la conduite à tenir en cas de découverte de colis ou bagages suspects, et sur la gestion d’une situation post-attentat. L’instruction s’est déroulée en trois étapes successives. Une information théorique a d’abord été délivrée sur la nécessité du compte-rendu immédiat et la mise en place du périmètre de sécurité autour de la zone potentiellement dangereuse.

 

 Puis les démineurs français ont présenté leurs différents matériels et partagé leurs expériences en conseillant les stagiaires sur les réflexes à adopter, les erreurs à ne pas commettre en cas de traitement de colis suspect ou d’expertise d’une zone touchée par un attentat. Enfin, les stagiaires ont été confrontés à une situation particulière : identification au scanner d’un colis suspect en zone de fret et analyse de son contenu (évaluation de dangerosité, composition d’un produit suspect).

 

 En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : la gendarmerie djiboutienne sensibilisée aux risques de colis suspects
FFDj : la gendarmerie djiboutienne sensibilisée aux risques de colis suspects
FFDj : la gendarmerie djiboutienne sensibilisée aux risques de colis suspects
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:45
FFDj : visite d’une délégation du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris

 

02/12/2014 Sources : État-major des armées

 

A l'invitation du général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les FFDj, une délégation menée par madame Guillon, vice-procureur du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris et chef de la section en charge des affaires militaires, s’est rendue au sein des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj). Pour cette visite qui eut lieu du 16 au 24 novembre 2014, madame Guillon était accompagnée du colonel Kim, commandant la Gendarmerie prévôtale, du colonel Naude, magistrat de la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense, et de deux collaborateurs.

 

A Djibouti, les officiers et les sous-officiers déployés au sein des détachements prévôtaux sont habilités par le procureur général près la Cour d'Appel de Paris à exercer les fonctions d'officiers de police judiciaire des forces armées (OPJFA). A ce titre, ils sont placés sous l'autorité du procureur de la République près le TGI de Paris. C’est dans ce cadre que la délégation a été reçue et a alterné les entretiens avec les autorités locales civiles et militaires, et les visites des unités. De surcroît, la délégation a rencontré les familles des forces de gendarmerie et a découvert les conditions de travail et de vie à Djibouti, ainsi que le contexte sécuritaire de la zone.

 

Selon les propos du lieutenant-colonel Henri-Louis Deiber, commandant le détachement prévôtal de Djibouti, « cette visite a constitué un moment fort et unique pour le détachement prévôtal. C’était l'occasion, aux côtés de nos camarades militaires, de montrer toute la cohésion, l'excellence et la singularité du détachement prévôtal de Djibouti »

 

Les prévôts, comme les gendarmes de l'armée de l'Air, effectuent des enquêtes judiciaires sur les crimes, délits et contraventions commis par, ou à l’encontre, des membres des forces armées françaises dans les pays où ils exercent habituellement leurs fonctions, et dans le cadre des accords bilatéraux existants entre ces pays et la France. Ils peuvent, par ailleurs, renseigner les autorités judiciaires françaises sur tous les faits susceptibles de ressortir de leurs compétences.

 

Lorsque les détachements prévôtaux sont confrontés à des affaires complexes et difficiles, ils peuvent bénéficier du renfort des enquêteurs de la brigade de recherches prévôtale ainsi que d'enquêteurs spécialisés (investigations criminelles, technologies numériques, analyse criminelle, etc...). A côté de la mission de police judiciaire militaire, la gendarmerie prévôtale participe également aux missions de police générale et à l'appui de la force, par exemple en cas de contentieux.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : visite d’une délégation du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris
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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 18:55
La Fondation Geneviève Strudel remet sa 1000e bourse

 

20/11/2014 LV Jérôme du Pac de Marsoulies -  Communauté Défense

 

Mercredi 19 novembre 2014, la Fondation Geneviève Strudel qui aide les orphelins de militaires des trois armées, de la Gendarmerie et des pompiers de Paris, a remis sa 1000e bourse. Un chiffre symbolique alors que la fondation fête ses vingt ans au service des orphelins.

 

La Fondation Geneviève Strudel, qui est placée sous l’égide de la Fondation de France, a remis sa 1000e bourse à un orphelin de militaire, mercredi 19 novembre 2014, à Paris. Lors de cette cérémonie, neuf enfants se sont vus attribuer une bourse d’un montant de 370 euros. En 2014, 59 bourses au total ont été décernées.

Cette fondation a été créée en 1994 par Geneviève Strudel qui avait quatre ans lorsque son père, le lieutenant-colonel Strudel, a été tué à la tête de son régiment, le 25 septembre 1915. Cet événement l’incita à venir en aide aux autres orphelins et à créer sa propre fondation pour y parvenir.

Présidée par le général Marescaux, le comité de la Fondation est composé de généraux de l’armée de Terre, de la Marine nationale, de l’armée de l’Air et de Gendarmerie.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:54
Sivens : Publication du rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie nationale
 
13 novembre 2014 Interieur.gouv.fr
 

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a annoncé, le jeudi 13 novembre, lors d'une conférence de presse, la publication du premier rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales sur l'emploi des munitions dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre.

 

Au cours de cette même conférence, le ministre a annoncé une série de mesures destinées à prévenir tout nouveau drame :

  • L'interdiction de l'utilisation par les forces de l'ordre des grenades offensives dans les opérations de maintien de l'ordre.
  • Le durcissement des modalités d'emploi des grenades lacrymogènes à effet de souffle, dites GLI [pour grenade lacrymogène instantanée]. L'utilisation de ces munitions devra désormais se faire en binôme, un binôme composé du lanceur lui-même et d'un superviseur ayant le recul nécessaire pour évaluer la situation et guider l'opération.
  • L'enregistrement vidéo de toutes les opérations de maintien de l'ordre à risques.
  • La mise en place d'un groupe de travail commun police et gendarmerie nationales afin d'améliorer la doctrine du maintien de l'ordre.
  • Dans le souci d'informer clairement les manifestants sur l'évolution de postures des forces de l'ordre, une information plus claire sera dispensée. Le libellé des sommations faites au cours des opérations sera revu pour mieux faire la distinction entre les différents degrés de réponse des forces. Une annonce visuelle complètera cette information clarifiée.
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:25
FAG : interception d’une pirogue d’orpailleurs illégaux

 

14/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 30 octobre 2014, alors qu’ils réalisaient une patrouille conjointe avec leurs homologues gendarmes, des soldats de la 2e compagnie du 9e régiment d’infanterie de Marine (9eRIMa) ont intercepté une pirogue sur la rivière Tampok, dans le cœur du parc amazonien de Guyane à une trentaine de kilomètres de Maripasoula.

 

Le chargement de cette pirogue était destiné à approvisionner un site d’orpaillage illégal. Marchandises détruites ou confisquées et pirogue coulée n’étaient probablement pas le gain espéré par les orpailleurs illégaux. Au final, ce sont plusieurs centaines de kilos de vivres, du carburant, des groupes électrogènes ou encore des congélateurs qui feront défaut sur les sites d’orpaillage illégal, où les conditions de vie sont déjà très atteintes.

 

Pour mémoire, cette semaine, les actions menées par les soldats et les gendarmes ont permis de mettre hors circuit trois pirogues, et leur chargement, dans le Grand Sud.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : interception d’une pirogue d’orpailleurs illégaux
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 19:55
Sivens : Publication du rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie nationale

 

13 novembre 2014 interieur.gouv.fr

 

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a annoncé, le jeudi 13 novembre, lors d'une conférence de presse, la publication du premier rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales sur l'emploi des munitions dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre.

 

Au cours de cette même conférence, le ministre a annoncé une série de mesures destinées à prévenir tout nouveau drame :

  • L'interdiction de l'utilisation par les forces de l'ordre des grenades offensives dans les opérations de maintien de l'ordre.
  • Le durcissement des modalités d'emploi des grenades lacrymogènes à effet de souffle, dites GLI [pour grenade lacrymogène instantanée]. L'utilisation de ces munitions devra désormais se faire en binôme, un binôme composé du lanceur lui-même et d'un superviseur ayant le recul nécessaire pour évaluer la situation et guider l'opération.
  • L'enregistrement vidéo de toutes les opérations de maintien de l'ordre à risques.
  • La mise en place d'un groupe de travail commun police et gendarmerie nationales afin d'améliorer la doctrine du maintien de l'ordre.
  • Dans le souci d'informer clairement les manifestants sur l'évolution de postures des forces de l'ordre, une information plus claire sera dispensée. Le libellé des sommations faites au cours des opérations sera revu pour mieux faire la distinction entre les différents degrés de réponse des forces. Une annonce visuelle complètera cette information clarifiée.

 

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Opération ANI DES SAVANES

 

06-11-2014 source 3e REI - Réf : 205 - 332

 

Du 23 septembre au 13 octobre, la 2CIE, dans le cadre de la mission HARPIE, a mené une mission de destruction d'un important site d'orpaillage illégal situé sur le long de la crique ROCHE COURONNEE.

 

Préparation intellectuelle et matérielle de la mission

 

22 septembre 2014, 10h00, la SAED* vient d'être mise en place en rappel depuis les PUMA* au cœur de la forêt équatoriale. Elle dispose de 2 jours pour effectuer en discrétion les quelques kilomètres qui la sépare de ses objectifs : le chantier principal du site de ROCHE COURONNEE, ainsi que son curotel*. Décelée aux abords immédiats du curotel, elle s'empare de ses objectifs avec douze heures d'avance. Mais les garimpeiros n'ont pas attendus les légionnaires pour cacher leurs matériels et quitter la zone ! Ils étaient donc au courant de la tenue de cette opération...le début s'avère donc compliqué...

 

Puis, le 23 au matin, la 3e section de la 2e compagnie commence la reconnaissance fluviale de l'Approuague en vue d'effectuer une jonction avec la SAED à l'embouchure de la crique ROCHE COURONNEE (celle-ci sera effective le 25). Le 24, la 2e section de la 2e compagnie est héliportée jusqu'à proximité du chantier principal afin d'y relever la SAED. Dans le même temps, la 1ère section de la 2e cie s'établit en contrôle de zone dans la région de la haute-sikini, à 45km de là. Les axes logistiques sont dorénavant bouclés, le site occupé : c'est un véritable travail de fourmis qui va pouvoir commencer pour les unités qui vont tenir pendant plusieurs semaines le site le plus important de la zone de responsabilité du 3e REI. 300 ESI* travaillent et vivent en permanence sur ce site rassemblant plusieurs chantiers et zones vies. Bien qu'invisibles, nous savons qu'ils ne sont pas loin, cachés dans la forêt, nous observant afin de nous comptabiliser et décrypter nos modes d'actions.

 

Partant pour plusieurs semaines, les légionnaires ont soigneusement préparé leur mission. Ils ont pu, pour cela, s'appuyer sur les renseignements collectés lors des précédentes missions ayant eu lieu sur ce site, mais aussi sur une cartographie précise et à jour, résultat des reconnaissances aériennes. Plusieurs briefings ont permis de travailler le déroulement de l'opération et les mesures de coordinations. Enfin, d'un point de vue matériel, il faut souligner l'effort logistique qui a été réalisé puisque, en plus des légionnaires héliportés, ce sont plusieurs tonnes de matériels et de nourriture qui ont été acheminés par hélicoptère. Notamment, les canoës-kayaks, pour la SAED, et les DHPM* ont montré leur fiabilité et leur efficacité.

 

Déroulé chronologique de l'opération

 

Retournons à ROCHE COURONNEE. Les premiers jours de l'opération sont destinés à la reconnaissance des zones de responsabilité : 2 zones pour la 2e section, constituant les poumons du site, et 3 zones pour la SAED, essentiellement fluviales et périphériques. Ces reconnaissances, en identifiant précisément les zones habitées et travaillées, ont permis aux unités non seulement de hiérarchiser les objectifs à traiter, mais aussi d'étendre les zones contrôlées en repoussant les garimpeiros* au plus loin dans la forêt.

 

La fin de la première semaine est marquée par le désengagement des 1ere et 3e sections de la 2e compagnie, la SAED et la 2e section restant seules sur le terrain, aux ordres d'un PC tactique co-localisé avec la 2e section.

 

Les deux dernières semaines n'ont été que fouilles minutieuses des objectifs, destruction de carbets et de denrées saisies, neutralisations de puits, interrogatoire d'ESI interpelés... Avec à la clé un bilan d'autant plus honorable que l'adversaire s'était préparé à notre venue : 142 carbets détruits, 78 puits neutralisés, 2,5kg de mercure, 8 moteurs, 6 concasseurs, 2 groupes électrogènes, 4 motopompes, 4 congélateurs, 6000m2 de bâche, plus d'une tonne de carburant, mais aussi de nourriture et de vêtements, etc. Par ailleurs, de nombreux garimpeiros ont pu être interrogés par les gendarmes, fournissant de précieux renseignements sur la rentabilité du site, l'approvisionnement logistique, les chefs...

 

Collaboration interarmées et interministérielle

 

Pour conclure, cette opération, bien que mal engagée à cause de l'absence de l'effet de surprise, fut une réussite à plus d'un titre. Tout d'abord grâce au bilan effectué, équivalant à au moins 8800 grammes d'or, soit 202 400 euros. Ensuite parce qu'elle témoigne des qualités d'endurance, de rusticité et de " flair " des légionnaires. Enfin, elle illustre la capacité à pouvoir mener des opérations du niveau de l'unité élémentaire en utilisant l'interarmées. Mais cette mission dépasse le cadre interarmées puisque, en réalité, elle est caractéristique de la collaboration interministérielle au travers de l'appui fourni par les légionnaires et l'armée de l'air à la gendarmerie nationale. C'est l'intérêt et la richesse de ces opérations ou chacun met à contribution ses compétences professionnelles : les FAG* se chargeant de la sécurisation de la zone et des phases tactiques pour que la Gendarmerie puisse interpeler des clandestins, saisir et détruire des matériels et mener des enquêtes judiciaires à proprement parler.

 

Lexique :

Mission HARPIE : mission de lutte contre l'orpaillage clandestin où les forces armées appuient la gendarmerie nationale.

SAED : section d'aide à l'engagement débarqué.

PUMA : hélicoptère de manœuvre pouvant transporter des soldats et du fret.

Curotel : village servant de zone de vie aux garimpeiros.

ESI : étranger en situation irrégulière

DHPM : détecteur électromagnétique portable

Garimpeiro : chercheur d'or clandestin en provenance du brésil.

FAG : forces armées guyanaises

 

Reportage photos

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:55
La gendarmerie commande des Peugeot Expert "Made in France"

La gendarmerie nationale a passé une commande de Peugeot Expert

 

01/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La gendarmerie va acheter 1.400 véhicules en 2014, notamment des Peugeot Expert "de fabrication française", selon le patron de la gendarmerie. Mais la situation du parc automobile de la gendarmerie est tendue en raison d'un renouvellement insuffisant, voire médiocre, de la flotte.

 

Des gendarmes à pied... On n'en est pas encore là mais "la situation est particulièrement tendue pour ce qui concerne le parc automobile" de la gendarmerie, explique le député PS de la Haute-Vienne Daniel Boisserie dans son rapport sur le projet de loi de finances 2015. Ce n'est seulement que début octobre avec la levée partielle de la mise en réserve que la gendarmerie a enfin pu procéder à des achats de véhicules. En 2014, 40 millions d'euros étaient pourtant initialement prévus au titre du renouvellement du parc automobile.

Toutefois, l'ensemble des crédits dédiés à l'achat de véhicules a fait l'objet d'un gel dans le cadre de la mise en réserve de précaution. En outre, 12 millions d'euros ont été annulés sur cette enveloppe par la loi de finances rectificative pour 2014. Aussi, au 1er juillet 2014, seuls 37 véhicules dont le besoin était urgent avaient pu être commandés. "En 2014, la levée partielle de la mise en réserve tardive nous a interdit de mener dès le début de l'année une politique d'acquisition des matériels", a confirmé devant les députés le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier. Au total, les crédits consacrés à la gendarmerie ont fait l'objet d'une mise en réserve de 7 % sur un budget de 8,1 milliards d'euros.

 

1.400 véhicules commandés

"Grâce à la levée partielle de la mise en réserve, la gendarmerie pourra acquérir 1.400 véhicules, les seuls véhicules acquis par elle sur l'année", a regretté le général Denis Favier. Des achats qui ne concerneront que "des matériels opérationnels essentiels". La commande de 1.400 véhicules a d'ailleurs été passée. Comme en 2013, la gendarmerie s'est offert cette année entre autre des "véhicules Peugeot Expert de fabrication française", a précisé le directeur de la gendarmerie nationale. Tout en respectant bien sûr "les conditions du code des marchés publics, a-t-il rappelé. Ce type de véhicule utilitaire fabriqué dans l'usine de PSA de Sevelnord, près de Valenciennes (Nord), était pourtant appelé à disparaître de la flotte de la gendarmerie.

Pour autant, l'achat de 1.400 véhicules ne couvrent que partiellement le renouvellement souhaité de la flotte des véhicules de la gendarmerie. Le respect des critères de réforme, désormais fixés à huit ans et 200.000 km, nécessiterait l'acquisition de 3.000 véhicules par an (hors véhicules spécifiques tels que les poids lourds), soit un besoin annuel d'environ 60 millions d'euros. Cette cible n'est plus atteinte depuis quatre ans (1.273 véhicules achetés en 2011, 916 en 2012, 1.356 en 2013 et 1.400 en 2014). En conséquence, la durée de service des véhicules a dû être prolongée pour atteindre dix ans.

 

6.800 véhicules auraient dû être commandés

Normalement, ce sont plus de 6.800 véhicules que la gendarmerie aurait dû théoriquement acheter en 2014, pour un coût de 136 millions d'euros pour rattraper les prévisions non réalisées. "Ce résultat est malheureusement hors de portée", regrette Daniel Boisserie. Et d'expliquer que "pour 2015, la difficulté principale sera, une fois encore, d'obtenir dès le début de l'année la levée de la mise en réserve. Dans le cas contraire, il sera impossible de procéder à l'acquisition des 2.000 véhicules programmés (véhicules légers et motocyclettes), pour un montant de 28 millions d'euros en crédit de paiement".

La gendarmerie dispose d'un parc automobile de 30.155 véhicules : 23.323 véhicules légers, 3.468 motos, 266 transports en commun, 166 blindés, 619 poids-lourds, 2.313 véhicules spéciaux.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 14:55
Hélicoptères : quand la gendarmerie se tire une balle dans le pied

Fabriqués par Airbus Helicopters, 15 EC135 et 15 EC145 ont été livré à la gendarmerie nationale (Crédits : Airbus helicopters)

 

04/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après avoir annulé une commande de EC 135, la gendarmerie nationale doit payer un dédit de 5,5 millions d'euros à Airbus Helicopters. Des hélicoptères qui devaient remplacer des vieux Écureuil monoturbines aujourd'hui interdits de voler au-dessus de secteurs urbanisés. Incroyable mais vrai...

 

5,5 millions d'euros... C'est le dédit que doit payer la gendarmerie à Airbus Helicopters pour avoir annulé une commande d'hélicoptères pourtant jugés indispensables à ses besoins opérationnels. Mais, selon le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, "le format de la flotte d'hélicoptères a été ajusté, car nous n'avons plus les moyens d'entretenir une flotte importante. La remise en cause du marché lié au plan d'acquisition de nouvelles machines met à la charge de la gendarmerie un dédit de 5,5 millions d'euros, qu'elle doit payer à Airbus Helicopters". Des hélicoptères qui devaient pourtant remplacer 26 Écureuil (AS350 B), des appareils monoturbines interdits depuis le 28 octobre de voler au dessus des secteurs urbanisés...

Pour autant, a expliqué le patron de la gendarmerie aux députés, "nous travaillons toutefois avec le ministère (de l'Intérieur, ndlr) afin d'obtenir une minoration du dédit. La direction générale de la gendarmerie nationale suit la question de près avec la direction générale de l'armement, qui prévoit également l'option d'un étalement du remboursement". De quelle commande parte-t-on ? De douze appareils EC 135 achetés en 2006 pour un coût de 125 millions d'euros, une commande assortie d'une option de 25 appareils EC 135 (pour un coût évalué à 202 millions d'euros). Prévue initialement en 2009, elle a été dans un premier temps reportée faute de financements suffisants puis annulée. Seuls trois EC 135 supplémentaires ont été commandés par la gendarmerie.

 

Les Ecureuils  interdits de survol des zones urbanisées

Pour Airbus Helicopters le compte n'y est donc pas, le prix des hélicoptères ayant été calculé sur une série de 37 appareils. Et non sur quinze. Une méthode très classique pour diminuer le coût unitaire des appareils. Des appareils qui avaient été commandés afin de remplacer progressivement les vieux Ecureuil de la gendarmerie, dont la flotte a aujourd'hui un âge moyen de 30 ans. D'ailleurs, le vieillissement des Écureuil entraîne une croissance du coût du maintien en condition opérationnelle des moyens aériens de la gendarmerie. Par exemple, les crédits de ce poste sont passés de 11,51 millions d'euros en 2010 à 25,6 millions d'euros en 2011.

Le remplacement des hélicoptères Écureuil par de nouveaux modèles répond aux besoins liés, d'une part, à la vétusté des Écureuils, en service dans la gendarmerie depuis 1978 et, d'autre part, à l'évolution de la réglementation européenne, qui interdit le survol de certaines zones, notamment les secteurs urbanisés aux appareils monoturbines. Une situation pour le moins ubuesque. Par ailleurs, l'intérêt de ces nouveaux appareils tient au fait qu'ils sont équipés des technologies les plus modernes (jumelles de vision nocturne, caméras thermiques, phares de recherche, etc.).

 

Une flotte disparate de 56 appareils

La flotte d'hélicoptères de la gendarmerie se compose en 2014 de 56 appareils (15 EC 145, 15 EC 135 et 26 Ecureuils), qui sont utilisés à la fois par la gendarmerie nationale et par la police nationale, en métropole et outre-mer. La flotte des 15 EC 135 biturbines est âgée de quatre ans en moyenne. Ces appareils sont équipés d'un système de vidéo surveillance très performant et affectés aux missions de sécurité publique générale au profit des forces de police (police et gendarmerie). Ils sont déployés à proximité des principaux bassins de délinquance. En outre, la gendarmerie a encore 26 Écureuils, qui équipent essentiellement en métropole les unités de plaine et les unités littorales (12 unités) ainsi que les unités ultramarines (neuf unités). Bien que vieillissant, le parc a bénéficié d'un programme de revalorisation qui permettra le maintien des appareils jusqu'en 2025.

Enfin, les 15 EC 145 biturbines (âge moyen 10 ans) opèrent essentiellement dans les unités de montagne de métropole et d'outre-mer (huit unités), à Villacoublay au profit des unités des forces d'intervention GIGN et RAID (deux unités) et en Guyane (une unité). Un appareil est affecté au groupement instruction pour assurer les formations des équipages. Trois appareils sont affectés à la maintenance nationale et assurent le remplacement des appareils indisponibles. La constitution de cette flotte a été réalisée en deux temps : 8 appareils ont été commandés en 1999 et 7 appareils supplémentaires en 2006. Les 4 derniers appareils ont été livrés en 2008.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:55
7 ème forum du Rhin supérieur sur les cybermenaces - 4 Novembre 2014

 

09.10.2014 Gilbert GOZLAN Chef d'escadron (RC) Gendarmerie Alsace

 

7 ème forum du Rhin supérieur sur les cybermenaces - 4 Novembre 2014 à l'ENA Strasbourg

 

Internet est installé dans notre vie tant personnelle que professionnelle.

Un milliard d'objets sont aujourd'hui connectés.

Si ce réseau mondial en développement exponentiel constitue pour les entreprises un magnifique levier de croissance, if peut aussi rapidement se transformer en un véritable cauchemar par fo réalisation de risques majeurs non prévus et dont !es conséquences peuvent être fatales.

Les médias nous informent chaque jour d'atteintes subies par des institutions ou des entreprises. Les enjeux liés à la cybercriminalité se multiplient à la vitesse d'Internet Les braqueurs 2.0 sont bien la !

La réserve citoyenne et la Gendarmerie d'Alsace ont bien perçu ces enjeux majeurs. Depuis 2008, elles organisent un forum annuel à l'attention des responsables de PMI PME, acteurs de leur propre sécurité.

Pour ce 7e forum, le développement des "rançongiciels", logiciels malveillants bloquant votre système et vous proposant une remise en route moyennant finance sera traité.

Les risques en matière de Wifi et de Cloud, dont l'utilisation se généralise, seront présentés.

Des réponses concrètes seront apportées.

Il appartient à chacun de bien mettre en œuvre les actions nécessaires afin que ce magnifique outil, qui a chamboulé notre relation ou temps et à l'espace, nous enrichisse plutôt qu'il ne nous ruine.

 

Télécharger la plaquette FRC 2014

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 07:35
FANC : Exercice ORSEC majeur à Nouméa

 

 

25/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 18 septembre 2014, les moyens de la base navale de Nouméa ont été largement mis à contribution lors de l’exercice maritime interministériel ORSEC 2014. Celui-ci avait pour but de tester les capacités de réaction des forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), et autres parties prenantes à l’exercice, face à un incident maritime majeur engendrant des blessés et une pollution maritime importante.

 

Le matin, le pétrolier ISAN  a talonné dans la grande rade de Nouméa alors qu’il était en transit pour ravitailler la SLN, industriel minier local. Rapidement, le Maritime Rescue Coordination Center (MRCC) de Nouméa a été alerté par le navire qui signalait une brèche dans sa coque au niveau d’une soute de fioul lourd, et déplorait un blessé grave. Devant la gravité potentielle de l’accident, le niveau 3 du dispositif ORSEC a été déclenché.

 

La sécurité civile étant une compétence de la Nouvelle-Calédonie depuis le 1er janvier 2014, les opérations de secours ont directement été dirigées par la Présidente du Gouvernement, conseillée par le commandant de la zone maritime (CZM).

 

A la demande du MRCC, un hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie (SAG) a récupéré le blessé à bord de l’ISAN et, lors d’une seconde manœuvre, a treuillé l’équipe d’évaluation et d’intervention (EEI) sur le pétrolier. Le blessé ayant été évacué, l’EEI a ensuite évalué le risque de fuite d’hydrocarbures, faisant part de la situation à l’équipe de gestion de l’intervention (EGI) située au sein du Centre de Traitement des Crises Maritimes du quartier Alleyron. La cellule antipollution de la base navale de Nouméa, préalablement alertée, s’est rendue sur zone avec ses moyens (chaland de débarquement, pousseur, semi-rigides), accompagnée de la gendarmerie maritime. Un barrage flottant a été déployé autour de la nappe de fioul pour en assurer le confinement et le traitement, et les plongeurs de la base navale sont parvenus à colmater la brèche. L’ISAN a par la suite été remorqué au quai de la SLN, où une seconde série d’incidents a permis de tester les aptitudes d’intervention de la sécurité civile, et de la SLN à terre.

 

Les FANC, grâce aux capacités de lutte anti-pollution de la marine nationale, ont tenu un rôle de premier ordre dans cet exercice ORSEC, en mobilisant rapidement des moyens matériels et du personnel spécialisé, et surtout en coordonnant avec succès les actions de différents intervenants.

FANC : Exercice ORSEC majeur à Nouméa
FANC : Exercice ORSEC majeur à Nouméa
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 14:55
Helidax centre de formation Hélicoptère DCI Défense Conseil International


15 sept. 2014 DefenseWebTV

 

Helidax est basée au sein de l’Ecole de l’Aviation Légère de l’Armée de terre (EALAT) à Dax, au sud-ouest de la France. Hélidax est née de l’association d’INAER Helicopter France et de DCI, toutes les deux actionnaires à 50 %.

Le but de cette externalisation est la fourniture à l’EALAT (école de formation de pilotes d’hélicoptères à vocation interarmées et internationale) des heures de vol requises pour la formation de base des pilotes des Armées (terre, mer, air), de la Gendarmerie Nationale, entre autres bénéficiaires.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:55
Pilatus PC6 credits-sirpa-terre

Pilatus PC6 credits-sirpa-terre

 

11 septembre, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Dans la foulée de l’université d’été de la défense, la base aérienne 106 a également accueilli le salon du drone et celui de la maintenance aéronautique. En bordeluche, le premier se dit UAV show et le second Air Defense Support Show.

 

L’ADS Show a été l’occasion pour la SIMMAD, qui jouait à domicile, de rappeler son action dans la promotion des PME-PMI françaises pour les activités de maintenance. Rappelons que la SIMMAD tient un rôle central dans le MCO (maintien en condition opérationnelle) des aéronefs de sept acteurs étatiques français : armée de l’Air, Marine, armée de Terre, Gendarmerie, douanes, Sécurité civile et DGA. Soit un total de 1288 appareils : 703 avions, 581 hélicoptères et… 4 drones.

 

Chaque année, la SIMMAD passe environ 2,2 Mds € de contrat vers les industriels étatique et l’industrie privée. Et dans ce dernier cas, la plus grande attention est désormais portée aux PME-PMI.

 

« Nous essayons de « déglobaliser » nos contrats pour les rendre accessibles aux PME-PMI qui ne peuvent pas gérer des volumes d’affaires trop importants » expliquait-on sur le stand de la SIMMAD. « Nous nous posons maintenant systématiquement la question de savoir si tel ou tel contrat leur est accessible, le cas échéant en détachant les prestations en différents lots ». L’an dernier, la SIMMAD a passé 150 petits marchés « adaptés » dont 75% sont allés à des PME. L’organisme dispose aujourd’hui d’un fichier de 200 entreprises de taille réduite dans lequel elle sait piocher pour une mise en concurrence, mais sans lancement d’appel d’offre, pour les montants inférieurs à 15.000 euros.

 

Sur une quarantaine de procédures à venir fin 2014/début 2015 pour l’attribution de contrats de maintenance,  la SIMMAD explique ainsi en avoir une dizaine directement accessible aux PME – PMI. Il s’agit la plupart du temps d’intervenir sur des matériels assez proche du monde civil, tels que les Pilatus PC6 de l’Alat, les Ecureuil de la Gendarmerie ou les Fennec de l’armée de l’Air.

 

Travailler avec les PME complique parfois le travail logistique, par exemple lorsqu’il s’agit de confier des outillages ou des équipements aux sociétés prestataires. Conséquence du pacte « Défense PME », des efforts sont également consentis en matière de délais de paiement ou d’avances forfaitaires. Bien évidemment, l’impact d’une telle politique est essentiel sur le tissu industriel local. « Mais, précise-t-on encore au niveau de la SIMMAD, on reste parfois sur notre faim : les PME n’ont pas toujours le réflexe de s’intéresser aux publications du bulletin officiel des marchés publics… »

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:45
La Force Sangaris appuie la MISCA dans l’ouverture d’une enquête à Boda

 

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Le 2 septembre 2014, un officier de police judiciaire (OPJ) de la MISCA, est venu appuyer la brigade territoriale de gendarmerie de Boda dans le cadre de l’ouverture d’une enquête judiciaire relative aux violences intercommunautaires survenues le 20 août au cours desquelles la MISCA a été prise à partie. Inséré temporairement auprès du détachement de la force Sangaris, l’officier camerounais a supervisé les auditions dans chacune des communautés chrétienne et musulmane.

 

Arrivé de Bangui quelques jours auparavant, l’OPJ de la MISCA a dans un premier temps participé à une opération de sécurisation avec les militaires français.

 

Il est ensuite intervenu en appui des forces de sécurité intérieures (FSI) dans leur enquête sur les événements du 20 août. Il a ainsi supervisé une série d’auditions effectuées par les hommes de la brigade territoriale de Boda. Ce jour là, les familles de victimes et d’autres témoins issus de la communauté chrétienne s’étaient déplacées pour se faire entendre. Trois ateliers d’audition ont donc été mis en place dans la cour de la gendarmerie. Une fois ces plaintes reçues, les gendarmes et l’OPJ se sont rendus dans l’enclave musulmane pour y recevoir d’autres témoignages. C’est en présence du maire de Boda, lui-même entendu peu de temps après les faits, que de nouvelles auditions ont pu avoir lieu.

 

Après les violences intercommunautaires qu’a connues la ville de Boda le 20 août dernier, la force Sangaris a déployé deux sections en renfort pour prévenir tout nouveau débordement. Très vite, le GTIA Magenta a entrepris des rencontres avec les autorités locales afin de permettre le retour au dialogue entre les communautés. La complémentarité des actions de la force internationale permet progressivement à l’Etat centrafricain de restaurer son autorité sur le territoire afin de stabiliser la situation sécuritaire.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:35
Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Parmi les 250 militaires français présents en Afghanistan et au Tadjikistan, dix-sept gendarmes sont en mission dans deux unités différentes sur la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA).

 

Quinze gendarmes de l’air et un maitre-chien de l’armée de l’air forment la police militaire internationale (IMP – international military police) de l’aéroport international de Kaboul (KAIA), en coopération avec des militaires jordaniens, macédoniens et américains.

 

Intégrés à la force protection et dirigés par un commandant français de la gendarmerie de l’air, leur mission est de garantir la sécurité des 5 000 personnes présentes dans ce milieu international. Ils peuvent également conduire des investigations de toute nature, ou intervenir et assurer la sécurisation d’événements de grande ampleur comme lors des cérémonies ou de l’accueil d’autorités.

 

Ils se doivent de faire appliquer les différentes réglementations comme celles dédiées au port de l’uniforme, à la détention ou consommation illicite d’alcool (interdit à KAIA), à l’application des règles de sécurité routière, au transport de fret dans les avions militaires,…. En cas de tensions aux portes d’accès à la base, ils interviennent en soutien de l’équipe jordanienne en charge de la protection du site. Ils constituent donc un véritable peloton de surveillance et d’intervention lors d’une attaque de roquette, découverte de véhicules et colis suspects.

 

Deux IMP renforcent l’équipe de protection du commandant de KAIA en qualité de conducteur d’autorité, et deux autres sont présents quotidiennement au terminal militaire pour vérifier les bagages et les militaires projetés par voie aérienne sur différentes destinations dans le pays ou à l’étranger.

 

Ils ont avant tout un rôle de prévention, d’écoute et d’accompagnement afin que chaque nation puisse cohabiter dans les meilleures conditions sur cette emprise restreinte. Pour cela, ils travaillent en étroite collaboration avec les polices militaires des différentes nations se trouvant sur KAIA.

 

Deux autres gendarmes, issus de la gendarmerie départementale, arment le détachement prévôtal d’Afghanistan.

 

Habilités en qualité d’officier de police judiciaire des forces armées (OPJFA) par le procureur général de la Cour d’appel de Paris, ils sont détachés pour une période de 4 à 6 mois aux côtés des forces françaises à Kaboul. Leur mission prioritaire consiste à effectuer des enquêtes judiciaires sur tous les crimes, délits et contraventions commis par les membres des forces armées françaises ou à leur encontre. Ils exercent en outre des missions de police générale visant notamment à prévenir les incidents et les troubles à l’ordre public. Ils appuient également la force dans les domaines du contentieux en cas d’accident de la circulation impliquant un militaire français, des opérations d’état-civil ou encore des demandes de vote par procuration. Enfin, ils concourent au recueil du renseignement utile à la protection des militaires français sur le territoire.

 

Avant d’être répressifs, ces gendarmes ont principalement un rôle préventif pour les forces françaises à Kaboul. Ils assument par ailleurs un rôle de conseil auprès du commandement dans les domaines relevant de leur compétence.

 

Professionnels, flexibles et réactifs, qu’ils soient affectés au sein du détachement prévôtal ou de l’international military police, ils travaillent en étroite collaboration avec l’état-major de la force et ont pour rôle de prévenir, écouter et accompagner la population de KAIA chacun à son niveau. Les dix-sept gendarmes français à Kaboul assureront leurs missions jusqu’au départ des forces françaises en fin d’année 2014.

Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à KaboulAfghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul
Afghanistan : Focus sur les gendarmes français à Kaboul
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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 17:55
Passations de commandement à la base navale de Dégrad des Cannes

 

11/08/2014 Sources : Marine nationale

 

Le 25 juillet 2014, le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane (FAG), a fait reconnaître le capitaine de frégate Alban Mathieu comme nouveau commandant de la base navale de Dégrad des Cannes, succédant au capitaine de frégate Serge Permal-Toulcanon.

 

Auparavant, le patrouilleur de 400 tonnes La Gracieuse (P400) avait reconnu comme nouveau commandant le 18 juillet, le lieutenant de vaisseau Yann-Eric Noat  en remplacement  du capitaine de corvette Nicolas Mousseau.

 

Les bâtiments de la Marine nationale des FAG contribuent à la protection du territoire national et des installations stratégiques avec un effort tout particulier sur le Centre Spatial Guyanais lors des tirs de fusées pour assurer la sécurité du plan d’eau. Ils contribuent également à la sécurité et à la préservation des intérêts nationaux dans les espaces sous souveraineté française, missions essentiellement axées sur l’Action de l'État en mer (AEM) et la surveillance des pêches. Pour cette mission spécifique, la Marine nationale va doter en 2015 la base navale de Dégrad des Cannes d’une Embarcation Relève Filet, ERF.

 

Les deux P400 de la Marine nationale et les deux VCSM de la gendarmerie mènent par ailleurs des missions de surveillance maritime et soutiennent les interventions relevant de la sécurité publique (lutte contre la pollution, sauvetage en mer, …) Ces missions sont le plus souvent réalisées dans le cadre de coopérations interministérielles associant d’autres services de l’État. Elles peuvent également s’inscrire dans le cadre de coopérations bilatérales et multinationales, notamment pour la lutte contre la pêche et les trafics illicites.

 

Pour mener leurs missions, les FAG sont armées par des moyens terrestre et maritime qui leur confèrent une capacité d’intervention interarmées rapide et adaptée, notamment dans la lutte contre l’orpaillage clandestin (missions HARPIE).

 

Les forces armées en Guyane (FAG) constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées aux Antilles (FAA) qui assurent notamment le soutien logistique des P400 lors de périodes d’entretien majeur à Fort de France.

Passations de commandement à la base navale de Dégrad des Cannes
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 11:45
Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »

 

08/08/2014 Sources : EMA

 

Le 4 aout 2014, la force Barkhane a été relevée sur la zone de crash du vol AH5017 par les forces armées maliennes qui ont pris le relais de la MINUSMA et d’une partie du détachement français pour la sécurisation du site.

 

Les enquêteurs ayant terminé leurs investigations sur le site de l’accident, les militaires français ont pris la direction de Gao, où ils sont engagés au sein de l’opération Barkhane.

 

Le 24 juillet, les moyens des forces françaises dans la bande sahélo-saharienne ont été mobilisés dès l’annonce de la disparition du vol d’Air Algérie lors de son survol du Nord-Mali entre Ouagadougou et Alger. Deux Mirage 2000D, un Harfang et un Reaper basés à Niamey, ainsi qu’un avion CASA basé à Gao, ont été alloués à la recherche de l’appareil. Une fois la zone de crash identifiée par la force Serval, les militaires français ont été engagés dans deux missions simultanées.

 

Tout d’abord, ils se sont déplacés pour sécuriser le site. A cet effet, Serval y a héliporté une vingtaine de militaires pour assurer la sécurité de la zone, et pour que les premières constatations associant un médecin et un prévôt soient effectuées. Parallèlement, un convoi d’une cinquantaine de véhicules et de 170 militaires français, accompagné de deux sections des forces armées maliennes, a pris la route en direction de la zone de l’accident. Sur site, ils ont été renforcés par une unité néerlandaise, puis togolaise, de la MINUSMA. Cette sécurisation, conduite en coopération entre forces françaises, maliennes et de la MINUSMA, a permis la préservation de la zone ainsi que le recueil des éléments essentiels à l’investigation par le bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) et les experts de l’identification des victimes.

 

La deuxième mission des militaires français a consisté à engager les moyens logistiques de Serval pour transporter et soutenir les équipes d’enquêteurs français, maliens, algériens et espagnols. Dès leur arrivée à Gao le 26 juillet, les enquêteurs français ont ainsi été acheminés par hélicoptère, avec le fret de première nécessité, jusqu’à la zone de crash. Par la suite, le 27 juillet, un convoi logistique a rejoint la zone pour acheminer le complément de fret nécessaire au travail des enquêteurs et au soutien de toutes les personnes engagées.

 

Les forces militaires maliennes ont assuré, depuis le 31 juillet, la sécurisation du site du crash, en binôme avec les unités de la MINUSMA. La mission des enquêteurs français a, quant à elle, pris fin le 1er août. Ils ont tous rejoint la France le 5 août.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane se caractérise par une logique de fusion et de partage des moyens qui, jusqu’alors étaient dévolus à des opérations distinctes (l’opération Serval au Mali, déclenchée en 2013 et l’opération Epervier au Tchad, déclenchée en 1986).

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires qui disposent d’une vingtaine d’hélicoptères, de 200 véhicules de logistique, de 200 blindés, de 6 avions de chasse, de 3 drones et d’une dizaine d’avions de transport. Leur mission, en partenariat avec les pays du G5, consiste à poursuivre la lutte contre les groupes armés terroristes.

Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »
Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »
Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »Mali : « Relève terminée du dispositif français sur la zone de crash du vol AH5017 »
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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 12:55
Challenge AFTE Crédits C. MARTINEZ

Challenge AFTE Crédits C. MARTINEZ

 

30/07/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Du 07 au 11 juillet 2014, s’est déroulé le challenge appui feu tireur embarqué (AFTE) sur le camp de Caylus.

 

Cet évènement interarmées est organisé chaque année par le 2e escadron du 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) et a pris le nom, l’an dernier, du CBA Damien Boiteux, mort pour la France le 1er jour de l’opération SERVAL.

 

Neuf binômes étaient au rendez-vous, dont deux du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMA), auxquels se sont joints des binômes de la police nationale (RAID), de la Gendarmerie nationale (GIGN), de la Marine nationale (Alfusco), de l’armée de l’Air (CPA 10) et un binôme de forces spéciales étrangères.

 

La compétition s’est déroulée en plusieurs séquences, de jour et de nuit. Chacune d’entre elles mettait à dure épreuve les qualités techniques et tactiques inhérentes à la pratique de l’AFTE. Chaque débriefing donnait lieu à des échanges techniques et à une saine émulation au niveau des binômes. Une synthèse de toutes ces séquences sanctionnait la dernière journée et le résultat final.

 

Pour la troisième année consécutive, l’équipe du  1er RPIMA a remporté le challenge, suivie du GIGN et de la seconde équipe du 1er RPIMA. Cet événement prend un peu plus d’ampleur chaque année avec une augmentation du nombre et de la diversité des participants.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 06:55
Départ du GIGN des trois derniers membres de l'opération de l'Airbus de Marignane

 

22/06/2014 par Sudouest.fr (AFP)

 

Les trois derniers membres du GIGN à avoir participé à l'opération de libération des otages de l'Airbus à Marignane en décembre 1994 quittent l'unité, a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie.

 

L'assaut de l'avion le 26 décembre 1994 par cette unité d'élite avait permis de libérer sains et saufs les 173 passagers et membres d'équipage de l'appareil d'Air France retenus en otages par un commando islamiste de quatre hommes qui avaient été tués. L'appareil avait été détourné depuis Alger.

 

Suite de l’article

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 06:55
Egame (Engin du Génie de l’AMEnagement).

Egame (Engin du Génie de l’AMEnagement).

 

16 juin 2014 ministère de l'Intérieur

 

Vous êtes intéressé par la défense et la sécurité terrestre ?


Venez découvrir les dernières découvertes technologiques s’y rapportant au salon Eurosatory. L’édition 2014 se déroulera du 16 au 20 juin à Paris-Nord-Villepinte. Réservé aux professionnels et aux experts, ce salon est une plateforme d’échanges où se retrouvent les forces de sécurité et les forces armées.
Le ministère de l'Intérieur vous attend Hall 6, stands K500 et K550 de 9h à 17h (16h le vendredi 20 juin).

Parmi les matériels exposés vous découvrirez sur le stand de la Gendarmerie Nationale l’Egame (Engin du Génie de l’AMEnagement).

 

Engin du Génie de l'Aménagement

 

Sur le stand Police Nationale sera exposé le LAPI PORTABLE (Lecture Automatisée des Plaques d’Immatriculation) ST(SI)² et le LAPI-moto.

 

Lecture Automatisée des Plaques d'Immatriculation

 

La Sécurité Civile vous présentera un véhicule poste de commandement qui est, avant tout, un outil de communication utilisé lors de sinistres de grande ampleur ou lors de grands rassemblements (sportifs, par exemple). A l’extérieur sera exposé divers matériels parmi lesquels ceux qui ont aidé à secourir les Serbes lors des inondations historiques de mai dernier : traitement de l’eau, ensacheuses,  PFPE (Plate Forme pour Pompe Electrique)

 

Plate Forme pour Pompe Electrique
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:55
La mutualisation des achats “sécurité” est en marche

 

16 juin 2014, par Xavier Sidaner

 

Créé en début d'année, le service de l’achat, de l’équipement et de la logistique de la sécurité intérieure pilote à la fois les achats de la gendarmerie, de la police et de la sécurité civile. Un service qui fait déjà consensus.

 

Les équipes de choc du GIGN et du Raid revêtiront d’ici l’année prochaine une nouvelle tenue. Si ce n’est les écussons apposés sur les épaules, la couleur bleue pour les gendarmes et le noir pour les policiers, les uniformes portés par ces agents seront en tous points similaires dans leur conception et dans les matériaux utilisés. Logique, puisque l’achat d’équipements, comme tout ce qui relève de la logistique, relève désormais d’un service dédié du ministère compétent – l’Intérieur – pour les trois forces de sécurité, c’est-à-dire la gendarmerie, la police et la sécurité civile. Le “Saelsi”, pour service de l’achat, de l’équipement et de la logistique de la sécurité intérieure, a vu le jour en janvier.

 

C’est en son sein qu’a été conçu de A à Z cet équipement, précise-t-on du côté du Raid, où l’on se félicite de ce “travail en commun avec la gendarmerie”. L’opération est jugée “très rapide” : “Huit mois auront suffi pour se mettre d’accord et rédiger le cahier des charges.”

 

Imaginée en 2012 et inscrite au programme de modernisation du ministère de l’Intérieur, la création du Saelsi est une conséquence du rattachement de la gendarmerie à ce ministère, officialisé en 2009. Policiers et gendarmes sont aujourd’hui réunis dans des directions communes, telles que la direction de la coopération internationale ou le service technique des systèmes d’information, notamment. La création du Saelsi dans le domaine des achats s’inscrit dans ce mouvement de rapprochement organique des deux forces.

 

Mais dater de ce rattachement officiel le travail en commun sur les marchés entre les deux forces civile et militaire, aussi rivales que complémentaires, serait une erreur. “Depuis plus de dix ans, policiers et gendarmes ont acquis des matériels en commun”, rappelle Michel Vilbois, le directeur du Saelsi. L’armement – pistolets, fusils, munitions – répond ainsi à des marchés communs. Le processus d’achat des motos sérigraphiées est également mutualisé depuis plusieurs années, tout comme celui touchant aux véhicules de patrouille. Il s’agit pourtant bien d’une véritable avancée, car l’éclatement des services, répartis en direction de la gendarmerie et direction de la police, a généré quelques gaspillages et des surstocks. Au lieu de simples échanges verbaux, les services auraient pu s’entendre sur des produits à acheter en commun.

 

C’est bien là la raison d’être du Saelsi, un service unique dont l’organigramme a été pensé avec un souci manifeste d’équilibre. Histoire de ne froisser aucune susceptibilité, militaires, gendarmes et experts de la sécurité civile y sont représentés. Le patron du Saelsi, Michel Vilbois, administrateur civil de son état et qui a pensé l’architecture du service, est chargé de faire tourner la boutique. Sous sa coupe, 180 agents se répartissent dans les bureaux du bâtiment Lumière du 12e arrondissement de Paris, dans trois grandes directions : achat, équipement, et logistique.

 

Un palier est donc franchi. “Tout ce qui relevait autrefois de la coopération de bon voisinage est derrière nous. Désormais, nous sommes dans la même maison pour tout ce qui concerne les politiques d’équipement”, souligne Michel Vilbois. Néanmoins, tout n’a pas été simple. “Des résistances se sont manifestées”, souffle un haut fonctionnaire du ministère, comme souvent lorsqu’une fusion est conduite au sein de l’appareil d’État. Pourtant, côté syndicats de policiers, les réactions sont plutôt unanimement positives, tant le produit final semble à la hauteur de leur souhait “d’avoir pour les agents sur le terrain le meilleur équipement possible”, indique Thierry Launois, pour la branche Unsa CRS. “C’est une très bonne idée”, acquiesce Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie Officiers.

 

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