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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
Le 1er REG sur le pont !

Véhicules légers blindés (VBL) du 2e régiment étranger d'infanterie sur un pont flottant motorisé (PFM) de l'école du génie pour franchir le Rhône lors de l'exercice Hannibal du 07 au 10 avril 2014 à l'Ardoise. Crédits : SCH P. Hilaire/SIRPA Terre

 

22/04/2014 Armée de Terre

 

700 hommes et 200 véhicules de la 6e brigade légère blindée dont le 1er régiment étranger du génie ont été mis à pied d’œuvre dans un exercice de franchissement de coupure de type humide et sèche dans la région de Laudun.

 

Cet exercice a exploité tous les moyens de franchissement en service dans l'armée de Terre : l'engin de franchissement de l'avant (EFA), le moyen léger de franchissement (MLF), le pont flottant motorisé (PFM), le pont Bailey, le système de pose rapide de travures (SPRAT).

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:40
Défense: un nouveau châssis Armata pour le génie

 

MOSCOU, 22 avril - RIA Novosti

 

Le nouveau châssis chenillé Armata n'est pas encore prêt mais il intéresse déjà les troupes du génie. Une source du ministère de la Défense a déclaré que le commandement des forces du génie avait déjà préparé une mission tactique pour le véhicule universel du génie avec ce nouveau châssis, écrit le quotidien Izvestia du 22 avril.

"La mission et les performances nécessaires sont préparées par le commandement depuis la fin de l'année dernière, en coopération avec la direction de l'usine Uralvagonzavod de Nijni Taguil qui travaille sur Armata", a déclaré la source.

Les militaires avaient besoin de la documentation technique sur le châssis chenillé pour en lancer la conception. Seulement alors, le nom et le code de l'engin officiels seront dévoilés.

"Dès que le châssis sera prêt, il nous faudra trois ans pour la conception et les essais du véhicule complet. Tout dépend donc de l'usine de Nijni Taguil", souligne la source.

A son tour, le service de presse d'Uralvagonzavod explique qu'il n'a pas encore de mission technique ou de contrat pour la conception du véhicule. L'usine n'a pas commenté le fait que le ministère de la Défense soit prêt à fournir ces documents non pas avant, mais après la conception d'Armata.

Le nouveau véhicule est destiné à remplacer la gamme des bulldozers BAT et des véhicules de combat du génie IMR. Il sera chargé de dégager la route pour les convois, de combler les canaux et les fossés antichars, de creuser des tranchées, de faire du déminage et des travaux de manutention, etc.

De plus, selon les sources du ministère de la Défense, un nouvel engin de franchissement et de débarquement doit être créé sur la plateforme d'Armata. Ce matériel est prévu pour l'armée de terre, la marine, l'aviation, les troupes de défense spatiale et les forces de missiles stratégiques.

Le nouvel engin est très attendu par les militaires, même s’ils ne se plaignent pas vraiment des anciens BAT-2 et IMR-2. Un officier du génie de l'armée de terre a expliqué que l'absence d'un matériel de génie unique posait problème aujourd’hui.

"Tous nos véhicules sont construits sur des plateformes différentes. L'IMR-1 est construit sur le châssis du T-55, et l'IMR-2 – sur le châssis du T-72. Ce sont des chars complètement différents.

Le BAT-M a la plateforme du tracteur AT-T, et son successeur BAT-2 est posé sur le MT-T.

Ce sont des véhicules différents", a-t-il expliqué.

Selon lui, la diversité de châssis nécessite un grand inventaire de pièces de rechange, de matériaux consommables et de liquides. Beaucoup de ces pièces et produits ne sont plus fabriqués et il n'en reste plus en stock. Les parcs de bataillons du génie sont donc remplis de matériel hors service impossible à réparer. "L'armée a vraiment besoin d'un châssis commun avec le char de combat principal", a conclu l'officier.

Un autre officier du génie a confirmé que leur matériel était plus obsolète que celui des autres unités.

"Tous les véhicules de notre brigade - district militaire sud - datent de 1970-1980, voire 1960. Moins d'un tiers est opérationnel. Rien ne fonctionne sur le reste – les moteurs, les treuils, les godets – tout est HS", a-t-il déclaré.

Ceux qui restent opérationnels ont des performances très modestes, poursuit l'officier. Mais tout n'est pas non plus simple avec le nouveau projet au châssis Armata. L'expert militaire indépendant Alexeï Khlopotov explique qu'il coûtera très cher.

"Armata est non seulement cher mais aussi très lourd. Or on a besoin d'un engin pour toute l'armée de terre. Il serait plus simple de le fabriquer, sur la plateforme déjà existante, des T-72 et T-90", estime l'expert.

La conception d'Armata rencontre certains problèmes. Selon certaines informations, le premier modèle de char est en cours de conception, le châssis et la tour ne sont terminés que partiellement.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique

 

18-04-2014 2e REG - Réf : 545 | 1549

 

Alors que les derniers éléments de la 1er compagnie ont quitté St Christol le samedi 22 mars pour la république de Centrafrique, les légionnaires sont déjà à pied d'oeuvre dans Bangui. Mardi 25 mars, la section du lieutenant L. avec un groupe de la section appui est intervenue dans la capitale afin de rétablir avec ses EGRAP (engin polyvalent du génie), la liberté de circulation pour la population sur un axe à 2km du camp français menant directement à l'aéroport. Des groupes armés avaient en effet dressé des barricades à l'aide d'arbres et de débris de toutes sortes

Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:55
Mieux lutter contre le terrorisme

Mieux lutter contre le terrorisme / Crédits : Armée de Terre

 

07/04/2014 J. SEVERIN Armée de Terre

 

Une section de la 2e compagnie du 17e régiment du génie parachutiste a participé à un stage de fouille opérationnelle, encadré par le pôle interarmées de traitement du danger des munitions et explosifs.

 

L’objectif de la formation en fouille opérationnelle est d’être capable de récolter toutes les preuves utiles pour lutter contre les réseaux terroristes. Pour cela, elle est organisée en trois stages de niveaux de compétences différents.

 

Au cours du premier, les stagiaires apprennent à détecter, collecter et surtout préserver tout matériel ennemi qui pourrait nuire à la force. Dans le deuxième, les sapeurs apprennent les procédures de fouille complémentaire applicables aux personnes, aux véhicules, aux bâtiments, aux itinéraires et en terrain libre. Enfin, le dernier niveau, relatif à la fouille opérationnelle spécialisée, place les stagiaires dans un environnement hostile ou dans des milieux présentant un risque particulier.

 

Durant deux semaines, les sapeurs parachutistes se sont entraînés afin d’obtenir la qualification liée à la fouille complémentaire. Ils pourront désormais mettre à profit leur nouveau savoir-faire sur les théâtres d’opération extérieure ou sur le territoire national.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:54
Dossier lutte contre IED

 

source Armée de Terre

 

Sur le territoire comme en opération, la France est régulièrement confrontée au danger des IED. Avec l'Afghanistan, la menace est devenue intensive et l'armée de Terre a dû s'adapter. depuis 2008, il ne s'agit plus seulement de se protéger, mais d'intervenir en amont pour prévoir et empêcher.

 

IED, qu’est-ce que c’est ?

Les engins explosifs improvisés (EEI ou IED en anglais) est « un dispositif mis en place ou réalisé de façon improvisée qui contient des produits chimiques destructeurs, mortels, nuisibles, ...

 

[Lutte contre-IED] : IED, menace explosive !

Les engins explosifs improvisés (EEI ou IEDen anglais), c’est-à-dire des engins à base d’explosifs réalisés de façon artisanale et improvisée, ne constituent pas une menace nouvelle. Mais ...

 

[Lutte contre-IED] : Témoignage d’un artificier démineur

Neutraliser un engin explosif improvisé (EEI) est une mission délicate, notamment en Afghanistan. L’armée de Terre possède plusieurs unités d’experts capables de traiter cette menace. ...

 

[Lutte contre-IED] l’attaque des réseaux

Sur son territoire comme en opération, la France est régulièrement confrontée au danger des IED. Avec l’Afghanistan, la menace est devenue intensive, et l’armée de Terre a dû s’adapter. ...

 

[Lutte contre-IED] : la formation des spécialistes

La formation a été revue et adaptée. La création du nouveau Pôle Interarmées de traitement du danger des munitions et des explosifs (PIAM) en 2011, notamment de son centre de formation a ...

 

[Lutte contre IED] : l’équipement en perpétuelle évolution

En matière de détection et de reconnaissance, les matériels classiques restent en course (détecteur de métaux, détecteur de lignes électriques, robot,) et s’étoffent. Le SOUVIM et le .

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 17:30
Nouveaux défis pour les démineurs belges au Liban

 

7 avr. 2014 Belgian Defense

 

Une semaine après la fin de mission sur le Blue Point AP-295 au Sud-Liban, les démineurs du 11 Bataillon Génie entament un nouveau challenge. Ils s'y attellent depuis le samedi 22 mars. Leur tâche : s'occuper du Blue Point B75 à proximité de la petite ville d'Houla, située le long de la frontière avec Israël.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:55
Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

 

4 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le 9 avril prochain, à l’image d’Hannibal, qui en 216 av JC, traversait le Rhône avec son armée (dont des éléphants) à ce même endroit, les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun réaliseront un exercice de franchissement sur le Rhône lors de l’exercice Hannibal. Cette manœuvre de grande ampleur mettra en œuvre tous les moyens de franchissement existants dans l’armée de Terre. Tous les types de véhicules de la 6e brigade légère blindée (6e BLB) franchiront le fleuve sur ces moyens (Caesar, VAB, PVP, VBL, AMX10RC..).

 

L’exercice Hannibal a pour objectif d’organiser un franchissement de coupure humide et sèche engageant tous les types de moyens génie existants dans l’armée de Terre : l’engin de franchissement de l’avant (EFA), le pont de franchissement motorisé (PFM), le système de pose rapide de travures (SPRAT), les moyens légers de franchissement (MLF) et un pont Bailey. Au total, plus de 200 véhicules militaires participeront à cet exercice génie inédit.

 

Pour le 1er REG, enjeu est double : valider les savoir-faire génie et entrainer les pilotes de la 6e BLB à manœuvrer à bord et sur ces différents moyens de franchissement.

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:55
Les fantassins franchissent la Marne / Crédits : Armée de Terre

Les fantassins franchissent la Marne / Crédits : Armée de Terre

 

 

21/03/2014 J. SEVERIN - Economie et technologie

 

Le 14 mars 2014, le 19e régiment du génie et le 152e régiment d’infanterie ont collaboré lors d’un exercice de franchissement de la Marne.

 

« Nous ne savons pas quelles pourront être nos opérations demain, ni où elles pourront avoir lieu ; donc c’est un savoir-faire qu’il nous faut garder », déclare le lieutenant-colonel Catherine Busch. Sur le terrain, les rivières et les fleuves peuvent être de véritables obstacles dans la progression des troupes.  Dans ce cas, les engins de franchissement de l’avant (EFA), du génie, sont indispensables.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Serval : Travaux de terrassement à Tessalit

 

Crédits photos : EMA / armée de Terre

 

13 février 2014, la force Serval réalise des travaux de terrassement sur le camp de Tessalit.
Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armées terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55
Rallye sections au 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP)

 

 

03/03/2014 ASP A. LAROCHE - Armée de Terre

 

Du lundi 17 au vendredi 21 février, le 17e régiment du génie parachutiste a organisé un rallye des sections dans la région de Montauban. Cet exercice avait pour objectif d’évaluer et d’éprouver les savoir-faire techniques et tactiques des 8 sections qui ont été déployées.

 

Une marche de nuit de 30 km, en ambiance tactique, et de nombreux ateliers ont permis aux sections de mettre en œuvre leurs compétences : appui génie en zone urbaine, durcissement d’infrastructure, chantier de déminage, ouverture d’itinéraire, franchissement, tir et destruction. Les chefs de sections ont aussi été évalués sur leur connaissance des ressources humaines et des traditions du régiment.

 

À but pédagogique, le rallye a permis aux sections de faire le point sur leurs acquis et d’évaluer leur niveau opérationnel avant l’exercice brigade « Montauban 2014 » qui aura lieu au mois d’avril. Cet exercice servira de contrôle opérationnel au 17e RGP et au 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine (3e RPIMa).

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:55
Les sapeurs de marine se forment à l’EGRAP


10/02/2014 CNE E. ROSSI - Armée de Terre

 

Une dizaine de sapeurs de marine  du 6e régiment du génie ont débuté, mi-janvier, leur formation d’adaptation à l’engin du génie rapide de protection (EGRAP), pour une durée de 4 semaines.

 

Depuis 2011, l’EGRAP est devenu le principal outil des sapeurs dans leurs missions d’appui général, telles que l’aide au déploiement, l’organisation du terrain, l’ouverture d’itinéraires ou encore l’aide à la population, comme l’a démontré l’intervention du 6e régiment du génie lors de l’épisode neigeux en Normandie, en mars 2013.

Issues des différentes compagnies du régiment, les stagiaires ont un important effort  à fournir, dans un temps contraint, pour découvrir et maîtriser ce nouvel engin dont ils seront seuls responsables. En effet, l’autonomie, la rigueur et le professionnalisme sont des qualités indispensables pour un enginiste. Durant ces quelques semaines, ils devront doivent appréhender assimiler les différentes capacités de l’EGRAP, ainsi que de nombreux savoir-faire essentiels tels que :

  • La réalisation d’emplacement de tir ou de surveillance, la réalisation de tranchées ou de merlons,
  • L’embarquement sur remorque ou sur moyen de franchissement,
  • L’entretien de l’engin etc.

À l’issue de la formation, les stagiaires ayant validé les différents modules, rejoindront leur compagnie afin d’occuper une place en section de combat ou en section d’aide au déploiement, renforçant ainsi les capacités des sapeurs de marine à remplir leurs missions en France comme à l’étranger.

 

Témoignages :

CPL LUTASTER kévin, stagiaire : «  cela fait 3 ans et 3 mois que je suis sapeur au sein de la 3e compagnie de combat. J’ai pu partir en mission en Guyane et au Mali. C’est notamment en voyant les engins travailler lors de cette dernière mission que j’ai eu envie de devenir enginiste. Du coup, je me suis porté volontaire. La formation est difficile. J’appréhendais un peu la conduite au début, car il y a beaucoup de manettes à utiliser en même temps, mais les formateurs sont pédagogues et la prise en main progressive. Ce que je préfère c’est faire réaliser des emplacements de combats, parce que je sais que sur le terrain c’est vraiment important. Après la formation, je vais retourner dans ma section, où je serais le spécialiste des engins. Ça me responsabilise et me donne une vraie plus-value. »
CCH BERNARD Jean-François, formateur : « J’ai 14 ans de service et depuis mon entrée affectation au 6e RG, j’ai toujours été enginiste. Je sers actuellement à la compagnie d’appui, dans la section d’organisation du terrain et où je forme les plus jeunes depuis 4 ans. La formation dure 4 semaines, dont une semaine axée sur la sécurité. C’est un module éliminatoire pour les stagiaires. La formation est courte alors qu’il y a beaucoup de choses à apprendre. Les stagiaires doivent donc être attentifs et vite assimiler les cours et la pratique. Les qualités d’un bon enginiste sont le respect de la sécurité, l’appréciation des distances, et la connaissance parfaite de son engin. Si l’un des stagiaires est limite dans l’un de ces domaines, on n’hésite pas à le recaler, car, une fois aux commandes de son engin, il sera seul et n’aura pas droit à l’erreur. Cette formation a aussi une équivalence dans le milieu civil et peut permettre de trouver une place sur le marché de l’un emploi, au moment de la reconversion. »
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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:55
photo Nexter Systems

photo Nexter Systems

 

 

04 février 2014 Ouest-France  

 

Cet EBG 'Engin Blindé du Génie) est le dernier d’une série qui a profité d’un programme de valorisation mené par le groupe Nexter.

 

8,29 mètres de long et 3,35 mètres de large. Dans les rues d’Angers, cet EBG (engin blindé du génie) n’est pas passé inaperçu. Convoyé depuis la caserne Berthezène jusqu’à l’Ecole d’application du génie, celui-ci sera officiellement remis à l’armée ce mercredi. Et ce, après être passé entre les mains de l’industriel Nexter qui achève là un programme de valorisation de ce char d’appui au combat.

 

Avec un équipage de deux personnes, l’EBG a pour mission l’ouverture d’itinéraires, le dégagement d’obstacles tels que des barricades ou encore la construction de gués. Ce char est ainsi équipé d’une pelle droite particulièrement robuste pouvant être utilisée pour des travaux de terrassement, d’un treuil hydraulique capable de tirer une masse de 15 à 20 tonnes, d’un lanceur de mines…

 

Équipant le Génie depuis les années 1980, ce char a bénéficié d’un programme de revalorisation. « L’objectif était qu’il réponde à la dureté des engagements actuels », précise le capitaine Sébastien Leduc. La protection directe de l’engin a ainsi été renforcée. Des caméras périmétriques ont été installées pour sécuriser le char, notamment en zone urbaine, et pour permettre des combats de jour comme de nuit.

 

L’exemplaire reçu par l’Ecole d’application du génie est le dernier à être valorisé de la sorte. À l’avenir, ce char est en effet appelé à être remplacé par un tout nouvel équipement.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
Mali : Les sapeurs dépolluent des habitations

 

31/01/2014 Sources : EMA

 

Du 22 au 24 janvier 2014 à Gao, un détachement de la compagnie génie du GTIA Désert KORRIGAN a effectué une opération de « dépollution » de maisons inoccupées depuis le départ des terroristes en 2013.

 

L’objectif de cette mission, effectuée en appui des forces de sécurité maliennes et de la force de police de l’ONU (UNPOL), était de réhabiliter des maisons abandonnées par les terroristes lors de leur fuite en 2013 et permettre d’y loger les plus démunis.

 

Une section du génie, équipée de matériel de sondage et de détecteurs, ainsi que deux équipes cynotechniques et une équipe EOD ont investi une dizaine d’habitations et bâtiments administratifs. Seule une grenade a été retrouvée.

 

Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à établir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Mali : Les sapeurs dépolluent des habitations
Mali : Les sapeurs dépolluent des habitationsMali : Les sapeurs dépolluent des habitations
Mali : Les sapeurs dépolluent des habitations
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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:40
Centre de déminage international: Moscou invite Washington

 

MOSCOU, 17 janvier - RIA Novosti

 

Les militaires russes ont invité les Américains à participer à la création d'un centre de déminage international sur le sol russe, a annoncé vendredi le chef des troupes du génie des Forces armées russes Iouri Stavitski.

 

"Notre ministre de la Défense a évoqué la création d'un Centre international de l'action contre les mines. Cette question est à l'étude au niveau international. Il a proposé aux Américains d'y participer, ils se sont dit prêts", a indiqué le général Stavitski.

 

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé à la fin de 2013 que le ministère de la Défense mettrait en place un centre qui formerait notamment les sapeurs pour les travaux de déminage en Afghanistan.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:55
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste

 

 

08-01-2014 1er REG | Réf : 368 | 2490

 

Le groupe de plongeur de combat (PCG) du 1er REG s’est rendu du 2 au 13 décembre 2013 au Lac du Bourget en Savoie. (73)

 

Composante à part entière de la section de liaison et de reconnaissance offensive (SLRO), les équipiers ont pu, dans le cadre du maintien de leurs capacités opérationnelles,  effectué une trentaine de plongée à l’air et à l’oxygène.

 

Agissant dans les forces avancées  lors d’opérations de débarquement, ce séjour fut  l’occasion de renouer avec leur environnement de prédilection, les eaux intérieures.

 

Les objectifs de cette phase d’entrainement furent multiples.

 

D’une part, elle a permis d’effectuer un entrainement intensif sur des procédures opérationnelles dans un cadre tactique réaliste lors d’un exercice de synthèse dans des conditions météorologiques éprouvantes. D’autre part, elle fut l’occasion pour les plus fraichement formés d’approfondir leurs connaissances du milieu par la découverte d’un site aux caractéristiques différentes.

 

Nul doute que cette période privilégiée a permis  d’améliorer la coordination au sein de l’équipe indispensable en mission.

Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:55
S’entraîner pour mieux « ouvrir la route »

 

27/11/2013 Armée de Terre

 

Fidèle à sa devise « Ouvrir la route » le 31e régiment du génie (31eRG) a participé, le 21 novembre, à l’exercice grandeur nature Amphitrite 2. Objectif ? S’entraîner, dans le cadre des missions intérieures, sur le thème du secours à la population après une catastrophe naturelle. Mobilisant gendarmes, pompiers, services communaux et bénévoles de la Croix Rouge aux côtés des militaires, cet exercice a mis l’accent sur la coordination. Les sapeurs de Castelsarrasin y ont bien mené leurs barques…

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:45
Le 13e RG en stage de fouille opérationnelle

La 2e compagnie de combat du 13e RG lors de leur fouille opérationnelle de contrôle - Crédits : CCH Cabre/13RG

 

22/11/2013 Armée de Terre

 

Du 13 au 21 novembre 2013, la 2e compagnie de combat du 13e régiment du génie (13e RG) a suivi une instruction spécifique sur la fouille opérationnelle complémentaire (FOC), dans le cadre de sa future projection au Mali, en juin 2014.

 

Dispensé par les formateurs du centre interarmées MUNEX (CIAM) de Montreuil-Juigné (Maine-et-Loire), ce stage avait pour objectif de faire acquérir aux sapeurs du 13 les procédures nécessaires à la réalisation des missions de fouilles opérationnelles complémentaire. L’exercice s’est déroulé sur le camp militaire de Valdahon (Doubs).

 

La FOC se décline en trois dominantes :

- La fouille d’itinéraires (engins explosifs improvisés) ;

- La fouille d’habitations occupées (cache d’armes, ordinateur, renseignements… en intérieur) ;

- La fouille en zone ouverte (armement, munitions… en extérieur).

 

Pour chacune, les « éléphants de la 2 » ont suivi la théorie, effectué un exercice guidé, puis procédé à la restitution globale. « Ce stage nous a permis d’apprendre à travailler de façon  autonome, car chaque binôme de fouille doit respecter des procédures et être méthodique afin d’être performant et de participer activement à l’accomplissement de la mission. Grâce aux instructeurs, nous avons pu appréhender des techniques nous garantissant une efficacité en toute sécurité, notamment avec du matériel spécifique » soulignent les sapeurs de 1re classe Ciupa et Seguela, binôme de fouille de la 2e CCG.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:55
SPRAT - 100% français

22.11.2013 Armée de Terre

 

700 chevaux sous le capot. Une Porsche ? Une Lamborghini ? Non, le SPRAT ! Ce véhicule militaire 100% français est unique au monde. Aussi à l'aise sur les pavés des Champs Elysées le 14 juillet que dans la boue des campagnes Alsaciennes. Moins de 5 minutes pour déployer un pont d'assaut de 24 mètres. Déconseillé pour les créneaux... mais indispensable à l'armée de Terre.*

 

Reportage photos de I. Héliès/Armée de Terre

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:55
Stage Jedburgh - Les commandos se forment au génie

 

04/11/2013 Opérations

 

Du 21 au 25 octobre 2013, 22 futurs membres des groupes commandos parachutistes ont participé à la première édition du module génie, désormais intégré au stage de formation initial Jedburgh. Durant une semaine, les stagiaires en provenance de toute la brigade parachutiste, ont été sensibilisés par les commandos du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) aux dangers des explosifs. Le théâtre malien, avec la découverte de nombreux pièges (engins explosifs improvisés, munitions non explosées…) a démontré l’importance de cette formation.

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
Mali : le 6ème RG touché.

 

17.10.2013 par Frédéric Lert  (FOB)

 

L’état-major des armées indique en milieu de journée qu’un sous-officier du 6ème régiment du Génie d’Angers, participant à l’opération Serval au sein du GTIA « Désert », a été grièvement blessé samedi dernier. L’homme, touché par l’explosion de munitions qu’il manipulait, a été très rapidement évacué vers Bamako puis vers la France, où il est actuellement soigné.

 

Selon l’état-major, les militaires français avaient découvert un campement « terroriste » et une cache d’armes et de munitions, lors d’une opération de « contrôle de zone » à environ 70 km au nord est de Gao. C’est au cours de la destruction de ces munitions que le sous-officier a été blessé. Selon le porte parole des armées, deux enquêtes, de commandement et judiciaire, sont en cours, les circonstances du drame n’étant pas encore clarifiées. Environ 3000 militaires français sont encore présents au Mali et leur nombre devrait être ramené à 1000 fin janvier 2014. Au plus fort de l’opération Serval, la France déployait quatre GTIA dans le pays avec deux PC : un à Bamako et l’autre à Gao. La réduction du volume de force se traduit aujourd’hui par le recentrage sur un seul PC et la conduite des opérations avec un seul GTIA composé d’un sous-GTIA infanterie (articulé autour du 3ème RIMa) et d’un sous-GTIA « VBCI » avec le 92ème RI.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 4/4

03/10/2013 Sources : EMA Com

 

Pour la première fois, l’armée française expérimente sur un théâtre d’opérations une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Dernier volet.

 

L’appui direct au combat au cœur de la mission

Aux ordres du capitaine Franckie, la section génie du DGAD a participé aux opérations ANACONDA 1 et 2 menées pendant la période électorale pour sécuriser le grand Gao en appui des forces de sécurité maliennes et de la MINUSMA. En ouverture d’itinéraire ou lors des fouilles, les sapeurs ont contribué au bon déroulement de la manœuvre permettant la reconnaissance d’éléments de la force Serval dans la zone et contribuant au sentiment de sécurité parmi la population. À plusieurs reprises, leur sens du terrain aura été bénéfique lors du franchissement des oueds, rendu difficile en cette saison des pluies.

 

Bombe artisanale

Au cours de l’opération GRIFFON, dans la région Est de Gao, et suite au renseignement collecté auprès de la population, les militaires français ont dû intervenir sur un engin explosif improvisé (EEI). Sur place, les sapeurs du DGAD ont d’abord effectué la vérification de non pollution de la zone avant d’identifier le dispositif artisanal. Après analyse, le chef de groupe a demandé l’intervention des éléments opérationnels de déminage (EOD) en alerte. L’équipe Weapon Intelligence Team (WIT) en a profité pour évaluer les capacités et les effets de l’engin explosif.

 

Fouille opérationnelle

Pour l’opération Centaure, le GTIA Désert a été renforcé d’une équipe de fouille opérationnelle spécialisée, une demi-équipe WIT et 2 binômes cynophiles. Ces spécialistes ont remarquablement complété le travail des sapeurs.

La montée en puissance de la PfOD de Gao aura mis en lumière l’intérêt du génie militaire.En mutualisant et en coordonnant leurs moyens, les sapeurs des trois composantes ont permis la mise en œuvre et l’amélioration du camp souhaité par le général Laurent Kolodziej, commandant la brigade Serval. Cela dans un seul but : permettre une bonne préparation des missions et une bonne remise en condition.

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 3/4

Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun - Crédits : J. Peschel/ EMA / Marine Nationale

 

01/10/2013 Sources : EMA Com

 

Pour la première fois, l’armée française expérimente sur un théâtre d’opérations une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Troisième volet.

 

Sapeurs, une base commune

 

Lors de leur réunion hebdomadaire, les acteurs des trois composantes (SID, Terre, génie de l’air) planifient l’emploi de leurs moyens. Quelques exemples…

 

« Parmi les chantiers significatifs réalisés sur la PfOD, je citerais les travaux de terrassement qui ont permis de mettre hors d’eau des installations sensibles en vue de la saison des pluies. » explique le chef de bataillon Thomas.

 

À Kidal, cette coopération s’est concrétisée pour la réhabilitation des check-points de la MINUSMA. Grâce à sa capacité de projection aérotransportable, le détachement du 25e RGA était le seul à disposer là-bas de moyens lourds. Au total, 7 check-points ont été réhabilités.

 

La destruction d’un bâtiment en ruines sur la zone aéroportuaire de Gao, afin de sécuriser la future plateforme dédiée aux aéronefs de la Force, est un autre exemple de la coordination des moyens.

 

« On s’adapte, on travaille au profit du site en particulier et du génie en général. On reste des sapeurs ! » confie le capitaine Florian. Et au chef de bataillon Jean-François de poursuivre : « On s’aperçoit que sans les uns et les autres, aucun de nous ne pourrait remplir sa mission à 100%. »

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 11:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 1/4

Le génie militaire au Mali - Crédits : J. Peschel/EMA-Marine nationale

 

27/09/2013 Sources : EMA/Com

 

Pour la première fois sur un théâtre d’opérations, l’armée française expérimente une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Premier volet.

 

340 sapeurs du génie militaire appuient la force Serval

 

« Appui au combat, travaux, aide au déploiement, eau et énergie, toutes les composantes du génie sont présentes au Mali. Les 340 acteurs du génie militaire sont issus de l’armée de Terre, du SID et du génie de l’air. Ils appuient la force dans de nombreux domaines : lutte contre les bombes artisanales, livraison d’eau potable et sanitaire ou fourniture d’énergie. Les sapeurs de l’air entretiennent les aérodromes du théâtre. Les légionnaires sapeurs de combat (dont 240 sont du 1er REG) sont en pointe dans la fouille et la recherche d’armement ou la destruction de munitions prises aux groupes armés terroristes », explique le lieutenant-colonel Charles, joint force engineer (JFE) de la force Serval. Depuis Bamako, le JFE propose l’emploi et l’organisation du génie sur tout le territoire.

 

Signe du besoin de sapeurs sur le terrain, été 2013, l’ensemble des régiments du génie était représenté sur le théâtre malien : 1er REG, 3e, 6e, 19e et 31e RG, le 17e RGP, le 25e RGA et un détachement du SID.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

11 July 2013 Ministry of Defence

 

UK airborne engineers joined French paratroopers on a bridge building exercise to prepare them to respond to urgent operations worldwide.

 

Military engineers of 23 Engineer Regiment (Air Assault) (23 Engr Regt (Air Asslt)), based at Woodbridge in Suffolk, recently spent 2 weeks on Exercise Eagle Sapper at Wyke Regis Training Area in Dorset.

The exercise saw the sappers hone their skills alongside reservists from 299 Parachute Squadron Royal Engineers (Volunteers) and French troops from 17e Régiment de Génie Parachutiste (17e RGP).

The troops were tested across a range of skills, from assessing the capacity of existing crossings to constructing bridges across fast-flowing water and deep gaps.

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Bridging is a key aspect of 23 Engr Regt (Air Asslt)’s role providing close combat engineering support to the Air Assault Task Force (AATF), which sees 16 Air Assault Brigade maintain a force ready to deploy anywhere in the world at short notice for operations from disaster relief to war fighting.

The training ranged from setting up a Medium Girder Bridge, capable of carrying a Challenger 2 main battle tank across a 30 metre deep and 30 metre wide gap, to taking to the streets of Weymouth to assess which military vehicles could use the town’s bridges.

Crossing the tidal waters of the Fleet, sandwiched between the shore and Chesil Beach, was a stern test for sappers setting up an Air Portable Ferry Bridge (APFB). APFB can be parachuted or moved by helicopter and set up either as a conventional bridge or a self-propelled ferry to cross wider obstacles.

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Staff Sergeant Kieran Dale was in charge of the build, with APFB designed to be set up by 24 men in 2 hours and carry a 35-tonne load. He said:

AFPB is very flexible and capable kit, but setting it up in a strong current is a real challenge. The ferry is built on the water and it’s very important to ensure the parts are correctly aligned, which is hard when the current is moving everything around.

Among the 20 reservists on the exercise was Sapper Nathan Gibson from South Shields, a medical electronics technician in civilian life.

The 26-year-old has been in 299 Para Sqn RE (V), which is the only parachute-trained engineer unit in the Army Reserve, for 18 months.

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Sapper Gibson said:

I’ve always been interested in the military and joined up to challenge myself. This is my first major exercise and it’s great to get out and do practical engineering tasks. The training is really well done and we’ve been treated the same as the Regulars.

The skills I’m learning don’t directly relate to my job, but the wider experience I’m getting does. What I’ve learnt about teamwork and pulling together in uncomfortable situations has really developed my confidence at work.

Parallel to bridging activity, the Regiment’s dive team was put through its paces in joint training with 17e RGP’s divers. In the waters of Portland Harbour the divers practised surveying underwater structures, clearing obstacles using hydraulic tools and search tasks.

The French engineers, who were divers and reconnaissance specialists, joined the exercise to learn about British equipment and techniques to be ready to deploy together as part of the Combined Joint Expeditionary Force, a partnership between 16 Air Assault Brigade and 11e Brigade Parachutiste (11e BP) for contingency operations.

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engr Regt (Air Asslt), said:

This exercise has been an excellent opportunity to work with the Regiment’s integrated reserve squadron and our French counterparts.

The Weymouth area is a tourist destination but this has been anything but a holiday for my sappers. We have worked extremely hard to practise and refine our techniques, particularly in the key mobility skill of bridging, to prepare for potential deployments as part of the Air Assault Task Force.

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