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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
Airbus provided satellite imagery for Exercise Oxide

 

11 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Defence and Space supplied geo-intelligence maritime security support to the South African Maritime Safety Agency (Samsa) for Exercise Oxide between the French and South African navies earlier this year.

 

The reports were generated from the multiple satellites operated by Airbus Defence and Space. These satellites are the optical satellites SPOT 6 and SPOT 7 complimented by the very high resolution satellites Pléiades 1A and 1B. The radar satellites are known as TerraSAR-X and TanDEM-X and will soon to be complimented by a third named PAZ.

 

The satellite imagery was acquired on 22 and 23 September to generate a vessel detection report the same day. This allowed for the detection and identification of military vessels and civilian vessels within the open water zone during the search and rescue portion of the exercise.

 

Thomas Lutz, Director Sales East & Southern Africa at Airbus Defence & and Space, said the geointelligence data was provided by the Maritime Application department within GEO-Intelligence based in Toulouse, France. For the maritime environment, Airbus Defence and Space offers an Information Fusion Centre that integrates various satellite, AIS (Automatic Identification System), VMS (Vessel Monitoring System) and satellite imagery solutions for its customers.

 

Satellite imagery is one of the assets that Airbus Defence and Space is offering to the South African National Defence Force (SANDF). In March 2012 Cassidian (as a predecessor of Airbus Defence and Space) demonstrated its Spexer 2000 radar to the SANDF on the border with Mozambique. Lutz said the radar was hugely successful as the operators were able to monitor the border on a 24/7 basis. It was also showcased in Cape Town and at Coega in Port Elizabeth, for harbour monitoring and for monitoring ships at anchor. Cassidian demonstrated the radar to the Institute for Maritime Technology (IMT), which performs defence research for the South African Ministry of Defence. The IMT did trials in False Bay.

 

Lutz said that feedback from the system, which was also equipped with electro-optical sensors and a laser rangefinder, was fantastic. He said a radar like the Spexer would be highly useful for border surveillance, counter-poaching and peacekeeping operations. He suggested that the SANDF could start off with some sensor towers at hotspot locations (or mobile sensor reconnaissance vehicles), and connect these with a command and control centre. As funds became available, this system could be expanded over time

 

Airbus is marketing the radar elsewhere in Africa and the system is operational in the Middle East on a big border security project.

 

The Spexer forms part of Airbus’s larger border security portfolio. The company has sold its border security services to three African countries in West and North Africa and is in discussions with a number of oil producing countries in this regard, with several acquisition projects underway. Airbus officials told defenceWeb that there is demand for border protection due to migration, terrorism, and smuggling. The migrant crisis in Europe has in particular raised the issue of border security in nations like Libya, Egypt and Algeria.

 

Airbus Defence and Space has executed major border security contracts in places like Romania, Qatar, Saudi Arabia and France. For instance in Saudi Arabia it has executed the largest fully integrated border security solution, covering 6 500 km of land border and 2 500 km of maritime border.

 

Qatar’s sea and land borders are protected by cameras and radar towers while France integrates radars, AIS, mobile platforms and other sensors to monitor its borders in Europe and overseas territories, according to Dr Thomas Jacob: Integrated Systems and VP Border Security at Airbus Defence and Space.

 

Jacob said that sensor-based systems require less people in the field, who are reduced to checking, intercepting threats and maintaining equipment. Sensors are able to operate in all weathers, 24 hours a day and maintain a continuous presence.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:55
Renseignement : partie de ping-pong entre DGSE et DRM

 

20.09.2015 par Jean-Dominique Merchet - (Article précédemment paru dans l'Opinion)

 

Dans l’ombre, les deux services s’affrontent sur leur rôle respectif dans les opérations militaires

 

Les services de renseignement sont « une petite oasis d’abondance ». L’un de leurs principaux responsables se réjouit du traitement de faveur dont la « politique publique de renseignement » jouit au sein des activités de l’Etat. La tendance, soulignée depuis plusieurs années, a été nettement confirmée à la suite des attentats de janvier. Une loi, élargissant leurs capacités d’interception, a été votée en juin et leurs moyens financiers et humains sont renforcés, en particulier dans le cadre de l’actualisation à la hausse de la loi de programmation militaire.

Cette situation n’empêche pas les « services » de se quereller autour des opérations militaires en cours, que ce soit au Sahel ou au Levant (Irak et Syrie). Ce n’est pas la guerre ouverte, mais plutôt une « partie de ping-pong » pour savoir qui fait quoi, comme le note un acteur du dossier. En jeu : le rôle de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) et de la DRM (Direction du renseignement militaire) sur les théâtres d’opération. Une querelle de famille, car les deux services dépendent tous les deux du ministère de la Défense, même si la DGSE jouit d’un rôle spécifique au sein de l’Etat, avec notamment un accès direct au président de la République.

L’un le dit en anglais : « Find. Fix. Finish. » L’autre en français : « Trouver. Traquer. Terminer. » Ce sont deux hauts responsables des services qui évoquent leur rôle au Sahel dans la guerre contre les groupes terroristes. Ils parlent de l’élimination de leurs chefs, les High Value Target (HVT), les cibles de haute valeur, en anglais pour tout le monde. « Finish » ou « Terminer » veut dire tuer, et c’est le rôle des forces spéciales de l’opération Sabre. Là-dessus, tout le monde est à peu près d’accord.

En revanche, qui trouve et traque les HVT ? Les militaires de la DRM ou les agents de la DGSE ? Dans le meilleur des mondes, le mieux placé pour le faire et ce, en collaboration avec les autres. Sur le terrain, c’est globalement ce qui se passe et cela fonctionne : les groupes terroristes qui ont perdu plusieurs de leurs hauts responsables depuis janvier 2013 ne démentiront pas. Dans les bureaux parisiens, l’affaire est plus compliquée, car chaque service à bien compris que la guerre contre le terrorisme allait redessiner pour longtemps le paysage du renseignement français et qu’il faut, dans ce cadre, s’y garantir une bonne place. Dans l’attente d’arbitrages politiques, chacun tire la couverture à soi.

« Trouver » les chefs terroristes ? La DGSE explique jouer « un rôle tout à fait essentiel » en « fournissant l’essentiel du renseignement » sur les HVT. C’est, y dit-on, « son métier stratégique ». Mais, ensuite, le boulevard Mortier est prêt à « transférer la traque à la DRM », puisqu’il s’agit d’une « mission tactique » que l’on peut confier aux militaires. Évidemment, ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille et mettent en avant leurs propres moyens de renseignement leur permettant de « trouver » les chefs terroristes.

 

Lors d’un récent colloque à la Société de Géographie, la DRM présentait ainsi ses moyens techniques d’analyse spatiale permettant de localiser un centre de commandement de Daech à Mossoul (Irak). L’exemple, assurait la DRM, était purement fictif. Par rapport aux militaires, la DGSE dispose d’un atout majeur : elle est le seul service autorisé à conduire des actions clandestines à l’étranger, qu’il s’agisse de renseignement ou d’action. « Nous seuls pouvons mener des actions de l’Etat non revendicables par l’Etat », indique un acteur de ce dossier. Sur ce plan, la DGSE a d’ailleurs décidé récemment de « relancer la recherche humaine » en son sein, avec une nouvelle organisation qui redonne du poids à l’espionnage traditionnel par rapport au renseignement technique (les écoutes).

L’un des autres points de crispation entre les services est la notion de « théâtres ouverts » et de « théâtres fermés ». Les premiers sont les pays où la France mène des opérations militaires comme le Mali, le Niger ou l’Irak. Là, la DRM peut être « leader », assure une source proche du dossier, « mais tous les autres services sont mobilisés ». Ainsi, l’ensemble des services de renseignement, y compris ceux relevant des ministères de l’Intérieur et des Finances, sont désormais représentés au sein du Centre de préparation et de conduite des opérations (CPCO), à l’état-major des armées.

Les « théâtres fermés » posent un problème plus aigu : officiellement, la France n’y mène pas d’actions… si ce n’est clandestines. Elles relèvent dans ce cas uniquement de la DGSE. Mais, explique un acteur, « les forces armées peuvent anticiper l’ouverture d’un théâtre », comme ce fut le cas au Sahel, en Centrafrique ou en Libye. Aujourd’hui, les regards de la communauté du renseignement se tournent vers la Syrie, un « théâtre » en cours d’ouverture depuis la décision du président de la République d’y effectuer des « vols de reconnaissance » ouvrant la voie à des frappes que François Hollande a jugées lundi « nécessaires ». « On ne peut pas désactiver des cellules terroristes en France si on ne va pas un peu plus en profondeur », c’est-à-dire en Syrie, explique un spécialiste de l’antiterrorisme.

La Syrie le montre : les militaires peuvent recueillir du renseignement grâce aux vols de reconnaissance mais pas sur le terrain où les opérations sont nécessairement clandestines. Qui, au final, réalise la synthèse – la « fusion » disent les hommes du métier ? Qui, par conséquent, informe et conseille les responsables politiques ? Il existe depuis 2008 un coordonnateur national du renseignement (CNR) à l’Elysée – l’actuel est l’ambassadeur Didier Le Bret – mais son rôle n’est pas directement opérationnel. La fusion exige en effet des moyens sophistiqués comme les systèmes de Geoint (geospatial intelligence) de la DRM.

La DGSE, service « intégré », est organisée en son sein même pour produire des synthèses à partir du renseignement qu’elle recueille par les écoutes (Direction technique) ou l’espionnage traditionnel, ainsi que les capteurs mis en œuvre par les armées (satellites ou avions). En cela, la DGSE se distingue de ses homologues étrangères, comme la CIA qui doit cohabiter avec la NSA, l’agence spécialisée dans les interceptions électroniques. Pour les responsables de la DGSE, cette particularité française est un atout considérable auquel ils sont très attachés.

Dans les milieux parlementaires, certains imaginent de créer une agence, comme la NSA ou la GCHQ britannique, qui fournirait du renseignement électronique à toute la communauté du renseignement. Pour la DGSE, c’est un chiffon rouge. Comme le maintien en son sein d’une composante purement militaire – le Service Action –, certains considérant à tort qu’il ferait double emploi avec les forces spéciales.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:55
Geospatial Intelligence - source ENS Ulm

Geospatial Intelligence - source ENS Ulm


26.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Le Geospatial Intelligence (GeoInt) est un secteur d’activités en plein essor actuellement en France.

Un colloque international intitulé "GeoINT: Révolution technologique, représentation spatiale et analyse géopolitique" se déroulera les 11 et 12 septembre prochain dans le Grand amphithéâtre de la Société de géographie,184 bd Saint-Germain (VIe).

Ce colloque s’inscrit dans le prolongement du séminaire organisé une fois par mois à l'ENS/Ulm sous la présidence du professeur Philippe Boulanger (voir le post que je lui ai consacré ici). Il réunira des étudiants, des représentants industriels, des acteurs du ministère de la Défense et de l’Intérieur et des Universitaires à la pointe de la recherche sur ce domaine mêlant science sociale et science de l’ingénieur.

Les organisateurs lancent un appel à contributions. Les propositions d’interventions sont à renvoyer avant le 15 mars 2015. Elles sont à adresser à Philippe Boulanger (PBoulanger1@gmail.com ). Chaque proposition doit comprendre un titre et un résumé (250 mots maximum) afin d’être examinée par le comité scientifique. La publication des actes du colloque est également envisagée. Il sera demandé à chaque intervenant d’adresser son texte d’intervention pour le 1er octobre 2015 (30 000 signes maximum).

Pour en savoir plus, cliquer ici (fichier pdf avec formulaire de réponse).

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
GEOINT in the SatCen

GEOINT in the SatCen

 

Juillet 04, 2014 electronique-eci.com

 

Implanté à Torrejón de Ardoz, près de Madrid en Espagne, le Centre satellitaire de l'Union européenne, couramment appelé SatCen, est une agence du Conseil de l'Union européenne qui collecte des informations à partir d'images satellitaires. Confronté à une croissance annuelle des données géospatiales de plus de 30 %, le SatCen a choisi les systèmes de stockage Quantum StorNext 5 pour gérer ses données stratégiques et les archiver sur le long terme.

 

Spécialiste des missions d'aide humanitaire et de maintien de la paix comme le rétablissement après une catastrophe naturelle ou les opérations d'évacuation, le SatCen est réputé pour son expertise en matière de renseignement géospatial, discipline qui comprend l'exploitation et l'analyse des images et des informations géospatiales pour décrire, évaluer et représenter visuellement les caractéristiques physiques de la Terre et les activités qui y sont géoréférencées. Chaque jour, le SatCen acquiert les images satellitaires haute résolution de divers fournisseurs (Spot Image, Ikonos, Skymed). Celles-ci, dont la taille unitaire varie de 350 Mo à plusieurs gigaoctets, sont ensuite traitées par les experts de l'agence à l'aide des principales applications SIG du marché comme ArcGis, Erdas ou PCI, avant d'être livrées aux clients qui les exploiteront et les analyseront à leur tour.

 

" Nous commandons en moyenne chaque jour quatre nouvelles images satellitaires qui proviennent de sources différentes et sont ensuite analysées et traitées par notre équipe. Avec des images dont la résolution est toujours plus élevée et l'introduction des formats vidéo, il était crucial pour le SatCen de déployer une solution puissante et évolutive pour gérer et archiver les données géospatiales qu’il acquiert et traite quotidiennement. Nous avons donc fait appel à StorNext 5 et à ses fonctionnalités de stockage multiniveau de premier ordre pour protéger le contenu stratégique sur le long terme et pouvoir le réutiliser à l’avenir ", précise Romuald Sureau, administrateur de la sauvegarde et de l’archivage du SatCen.

 

SatCen a travaillé avec Prosol, un revendeur espagnol Gold agréé de Quantum, pour concevoir une architecture robuste et évolutive composée du tout nouveau système StorNext 5, d’une appliance de métadonnées M441 et d’une appliance de stockage série Q StorNext QX1200 dotée d’une capacité utile de 100 To. Grâce à StorNext Storage Manager, les images satellitaires traitées sont stockées automatiquement en deux exemplaires sur une librairie Quantum AEL500 avec des lecteurs LTO-6, dont l’un est conservé dans la librairie sur le long terme en vue d’une réutilisation future, et l’autre sécurisé hors site pour une reprise après incident.

 

À propos du SatCen

Le Centre satellitaire de l’Union européenne soutient la prise de décision de l’Union européenne en fournissant des produits et des services de renseignement géospatial dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune et, en particulier, de la politique de sécurité et de défense commune, principalement en analysant les données des satellites d’observation de la Terre.

 

Travaillant sous la supervision du Comité politique et de sécurité et la direction opérationnelle de la Haute représentante de l’Union, le SatCen est une agence décentralisée de l’UE qui répond aux demandes de divers utilisateurs comme le Service européen pour l’action extérieure (SEAE), les États Membres, la Commission européenne, les États tiers(1) et des organisations internationales comme les Nations Unies ou l’OTAN.

 

Le Centre alerte rapidement les décideurs sur les crises potentielles afin que des mesures diplomatiques, économiques et humanitaires puissent être prises en temps opportun, y compris la planification générique d’une intervention.

 

(1) Les États tiers sont les États européens membres de l’OTAN ne faisant pas partie de l’UE et les États candidats à l’adhésion à l’UE.

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