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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 18:30
Waffenlieferung für den Irak

 

19 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2014 14E27401

 

Hilfslieferung für die kurdischen Peschmerga im Irak: im Materiallager Waren / Müritz werden Waffen und Ausrüstung für den Transport in den Nordirak bereitgestellt. Insgesamt sollen mehr als sechshundert Tonnen Material auf den Weg gebracht werden. Die Lieferung umfasst Waffen, von Pistolen bis zu Panzerabwehrraketen sowie andere Ausrüstung z.B. Fahrzeuge und Feldküchen, Sanitätsausrüstung und Stromgeneratoren. Die Bundesregierung beschloss am 31. August 2014, den bedrohten Menschen im Nordirak auch Waffen und Munition zu liefern.

 

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:50
U-31 - die Serie: Der Techniker



19 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 13E15002

 

U-31 zählt zu den modernsten Booten seiner Art. Mit Brennstoffzellen und Dieselgenerator verzichtet es auf einen Atomreaktor. Wir beleuchten die Technik und Bewaffnung an Bord von U-31.
Deutsche U-Boote sind vergleichsweise klein und werden hauptsächlich zur Aufklärung und zur Verbringung von Spezialkräften eingesetzt.

Weitere Informationen finden Sie auf: http://www.marine.de/portal/a/marine/...

 

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:30
UNIFIL - Deutsche Ausbilder im Libanon


18 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 14E21701

 

Die UNIFIL-Mission ist eine der ältesten aktiven Beobachtermissionen der UN. Auch die Bundeswehr engagiert sich vor Ort. So werden an der Jounieh Naval School junge Kadetten von Deutschen ausgebildet. Punkte wie Navigation, aber auch Führungstraining stehen dabei auf dem Lehrplan. Für beide Seiten ist der Einsatz in Beirut geprägt vom gegenseitigen Lernen und neuen Erfahrungen.
 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:00
OSCE – Ukraine : Déploiement d’une équipe de reconnaissance

 

18/09/2014 1 Sources : EMA

 

Une équipe de reconnaissance et de liaison de théâtre (ELRT) composée de douze militaires français et de militaires allemands est arrivée en Ukraine.

 

Dans le cadre d’une initiative franco-allemande, la France a décidé d’appuyer l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) dans sa mission de surveillance du cessez-le-feu signé à Minsk le 5 septembre entre autorités ukrainiennes et séparatistes.

 

L’ELRT franco-allemande doit évaluer dans les jours à venir, en lien avec les parties prenantes, la faisabilité technique de l’observation du cessez-le-feu et de l’appui que les militaires français et allemands pourraient apporter à l’OSCE. Cette équipe de reconnaissance devra également évaluer les modalités logistiques et les modalités de soutien nécessaires à cette mission d’observation.

 

Dans le cadre de la planification de cette mission, l’état-major des armées a décidé de pré-positionner à Toulon des drones SDTI (système de drone tactique intérimaire). Armés par le 61erégiment d’artillerie (RA), ces matériels semblent particulièrement adaptés aux besoins de surveillance exprimés par l’OSCE. Sous réserve des conclusions de la reconnaissance effectuée par l’ELRT ils pourraient donc participer à cette mission de surveillance.

 

Le traité de l’amitié franco-allemande (« Traité de l’Elysée ») constitue le socle de la relation bilatérale entre la France et l’Allemagne. Les relations militaires entre nos deux pays s’expriment aussi bien en matière capacitaire que dans les entraînements conjoints et les formations communes mises en place dans de nombreux domaines. De plus, les soldats français et allemands de la brigade franco-allemande ont plusieurs fois été engagés conjointement dans des opérations de soutien à la population.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:50
COLIBRI 2014


16 sept. 2014 Armée de Terre

 

Un bel exercice de cohésion interallié entre parachutistes vient de s’achever. La 46e édition de l’exercice COLIBRI a eu lieu du 1er au 11 septembre dans la région de Toulouse. En prévision des prochaines missions engageant les deux brigades, 700 parachutistes français et allemands ont effectué plus de 300 sauts afin d’échanger leur savoir-faire en matière d’opérations aéroportées.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 14:50
Armement : entre consolidation franco-allemande et nationalismes

Armement -  Le rapprochement en cours entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l'armement terrestre va-t-il aboutir ?

 

16/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Allemagne ont une chance historique de rapprocher de façon équitable leur industrie de la défense. Pour gagner ce pari, il faudra surmonter les nationalismes.

 

Entre la France et l'Allemagne, il existe actuellement et indéniablement une fenêtre de tir pour une consolidation industrielle dans le secteur de la défense. Le rapprochement en cours entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l'armement terrestre, puis les ventes des groupes navals allemands Atlas Elektronic, voire ThyssenKrupp Marine Systems, accréditent cette tendance. D'autant plus que ce processus est encouragé officiellement par Berlin.

Mais ce processus ira-t-il à son terme en surmontant notamment les nationalismes des deux pays dans un domaine qui touche la souveraineté nationale ? Pas sûr même si le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, a appelé mi-août le secteur à "faire ce qu'il aurait dû faire depuis 15 ans", à savoir se consolider et renforcer son intégration européenne.

 

Danger sur le rapprochement Nexter et KMW ?

Les signaux restent contradictoires en Allemagne. Selon la presse allemande, Sigmar Gabriel préférerait voir le groupe d'armement terrestre Krauss-Maffei Wegmann (KMW) se rapprocher de son rival et partenaire allemand Rheinmetall plutôt qu'avec le groupe français Nexter. Et le ministre exerce déjà une forte pression sur KMW en lui annulant des contrats signés vers des pays qu'il considère à risques. Il souhaiterait que l'Allemagne cesse d'exporter vers les pays de la péninsule arabique, en particulier l'Arabie Saoudite, un gros client de l'industrie allemande, et le Qatar.

Déjà, une vente de 200 Leopard A7 en Arabie Saoudite a été bloquée par Berlin. La famille Bode-Wegmann, actionnaire privé de KMW et qui a voté à l'unanimité en faveur de cette opération, pourrait être contrainte de suspendre le rapprochement si Sigmar Gabriel, qui a entre ses mains un puissant levier pour faire capoter cette opération, s'obstinait à mettre des bâtons dans les roues de KMW à l'export. Car cela dégraderait la valeur du groupe. Pas sûr donc que la famille veuille brader in fine ses intérêts.

Cette politique restrictive en matière d'exportation touche également certains programmes franco-allemands, comme le missile Milan de MBDA, qui peine à livrer depuis le début de l'année un pays du Golfe en raison des hésitations allemandes. Le président exécutif d'Airbus Group, Thomas Enders, qui a réussi à limiter l'influence des Etats français et allemand dans le groupe, a jugé que les restrictions à l'exportation pèseraient sur l'emploi en Allemagne. Et a estimé que cette politique pourrait freiner le développement secteur en Europe. "Alors qu'on parle sans cesse de davantage de coopération et de consolidation du secteur de la défense en Europe, on s'attaque à des décennies de coopération franco-allemande", a-t-il regretté.

 

Atlas Elektronik et ThyssenKrupp Marine Systems en vente

Airbus Group envisage de vendre sa participation de 49 % dans le spécialiste allemand des systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime Atlas Elektronik dans le cadre de la réorganisation de ses activités. Faut-il rappeler qu'Airbus Group (alors EADS) et ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) avaient racheté Atlas Elektronik à BAE Systems en 2005, l'emportant alors sur Thales... qui n'avait à l'époque aucune chance de gagner. Toute la classe politique allemande était alors vent debout contre le projet "Sancerre" (nom de code de l'opération chez Thales)... qui est pourtant un excellent vin de la vallée de la Loire.

A priori, Thales n'ira pas batailler pour acquérir les 49 % d'Atlas Elektronik cédés par Airbus Group, explique-t-on en interne à La Tribune. Pas cette fois-ci en tout cas surtout pour ne pas avoir la majorité. Pourtant une opération globale ferait sens. Si Thales mettait la main sur Atlas Elektronik, qui produit des sonars, des capteurs, des armes marines ainsi que des systèmes de commandement et de contrôle des armes, le groupe d'électronique pourrait devenir un des leaders mondiaux de ce marché avec un chiffre d'affaires d'environ 1 milliards d'euros.

Contrairement à Thales, TKMS a bien plus de chance de s'offrir cette participation, le constructeur des sous-marins détenant un droit de préemption sur une cession d'Airbus. TKMS, qui vient de boucler la cession de sa filiale suédoise TKMS AB (ex-Kockhums) reprise par Saab sur fonds de divergence avec l'Etat suédois, pourrait ensuite revendre 100 % d'Atlas Elektronik. Rheinmetall semble également intéressé par Atlas Elektronik, selon la presse allemande.

 

DCNS lorgne TKMS

Insatiable, Rheinmetall examinerait également un possible rachat des activités de construction de sous-marins (HDW) notamment de TKMS (1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires). Rheinmetall et ThyssenKrupp ont déjà conduit des "discussions exploratoires", selon le quotidien Handelsblatt. Le conglomérat de Düsseldorf a pourtant cédé ses derniers actifs maritimes il y a une dizaine d'années mais on lui prête l'ambition de vouloir constituer un nouveau géant national de l'armement. Outre Rheinmetall, ThyssenKrupp a contacté plusieurs acheteurs potentiels, dont le groupe naval français DCNS, selon Reuters.

DCNS, qui livre une compétition féroce face à TKMS, regarde effectivement avec beaucoup d'attention une éventuelle cession de la filiale navale du sidérurgiste. D'autant que son PDG Hervé Guillou (ex-Cassidian, ancienne filiale d'Airbus Group) connait bien l'Allemagne ainsi que le patron de TKMS, Hans Christoph Atzpodien, qu'il a côtoyé quand il était au conseil d'administration du groupe naval. C'est même lui qui a apporté la pépite française Sofrelog aux Allemands, qui ont créé Signalis, leader mondial des solutions de sécurité et de sûreté maritimes. Fera-t-il payer cette créance ? Les pressions politiques pour que le groupe naval reste allemand ne sont toutefois pas de nature à encourager les candidats. "DCNS ne fera une offre que dans la mesure où elle passe pour acceptable", a expliqué à Reuters une source française au fait de la situation. A suivre...

Depuis son arrivée aux manettes du fabricant des célèbres canons "Grosses Bertha", le patron du groupe sidérurgique ThyssenKrupp, Heinrich Hiesinger, a soumis l'entreprise à une cure drastique à coups de cessions et de remaniements. Une stratégie qui commence à porter ses fruits. Le conglomérat industriel allemand pourrait être rentable cette année pour la première fois depuis trois ans, après un bon troisième trimestre.

 

Beaucoup de projets, peu de réussite

A l'exception d'EADS, devenu depuis Airbus Group, qui est un cas à part - en fait un cadeau en 1999 de la France à l'Allemagne, qui pouvait difficilement refusé - et qui reste aujourd'hui encore une "success story", la plupart des projets franco-allemands ont échoué dans le domaine de l'armement en raison des nationalismes des deux côtés du Rhin. C'est le cas de Thales avec Atlas, de MBDA avec le missilier BGT (groupe Diehl), des projets jusqu'ici d'un EADS naval... Sans oublier, les veto de Berlin concernant l'acquisition de Thales par EADS en 2004 puis 2006.

Récemment l'échec des négociations sur la fusion de BAE Systems et EADS a également mis en exergue les différences entre l'Allemagne et la France sur leur stratégie pour leur industrie de défense. Des relations compliquées qui ont finalement permis un rapprochement franco-britannique dans le cadre des accords de Lancaster House.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 08:50
Treasure Map: The NSA Breach of Telekom and Other German Firms

According to internal NSA and GCHQ documents, the intelligence agencies managed to break into Deutsche Telekom networks.

 

September 14, 2014 By Andy Müller-Maguhn, Laura Poitras, Marcel Rosenbach, Michael Sontheimer and Christian Grothoff – Spiegel.de

 

According to top-secret documents from the NSA and the British agency GCHQ, the intelligence agencies are seeking to map the entire Internet, including end-user devices. In pursuing that goal, they have broken into networks belonging to Deutsche Telekom.

 

When it comes to choosing code names for their secret operations, American and British agents demonstrate a flare for creativity. Sometimes they borrow from Mother Nature, with monikers such as "Evil Olive" and "Egoistic Giraffe." Other times, they would seem to take their guidance from Hollywood. A program called Treasure Map even has its own logo, a skull superimposed onto a compass, the eye holes glowing in demonic red, reminiscent of a movie poster for the popular "Pirates of the Caribbean" series, starring Johnny Depp.

Treasure Map is anything but harmless entertainment. Rather, it is the mandate for a massive raid on the digital world. It aims to map the Internet, and not just the large traffic channels, such as telecommunications cables. It also seeks to identify the devices across which our data flows, so-called routers.

Furthermore, every single end device that is connected to the Internet somewhere in the world -- every smartphone, tablet and computer -- is to be made visible. Such a map doesn't just reveal one treasure. There are millions of them.

The breathtaking mission is described in a Treasure Map presentation from the documents of the former intelligence service employee Edward Snowden which SPIEGEL has seen. It instructs analysts to "map the entire Internet -- Any device, anywhere, all the time."

Treasure Map allows for the creation of an "interactive map of the global Internet" in "near real-time," the document notes. Employees of the so-called "FiveEyes" intelligence agencies from Great Britain, Canada, Australia and New Zealand, which cooperate closely with the American agency NSA, can install and use the program on their own computers. One can imagine it as a kind of Google Earth for global data traffic, a bird's eye view of the planet's digital arteries.

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 10:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

14/09 Jean-Philippe Lacour / Correspondant à Francfort et Thibaut Madelin / Correspondant à Berlin  - lesEchos.fr

 

L’allemand Rheinmetall ­étudie des rapprochements alors que le français Nexter et l’allemand KMW veulent s’unir.

 

Le ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, sème la pagaille dans la coopération entre les industries de défense française et allemande. En cherchant à restreindre les autorisations d’exportation d’armes aux pays non membres de l’UE et de l’Otan, il met à mal plusieurs projets en cours. Au grand dam de Tom Enders, patron d’Airbus et victime collatérale de cette politique. Mais le ministre souhaite aussi qu’une « discussion intensive [soit menée] sur la consolidation nationale » de l’industrie allemande de la défense alors même que le français Nexter et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) mènent un projet de fusion visant à créer un Airbus de l’armement terrestre.

 

Profitant de ces réticences, un troisième acteur s’est mis en embuscade, l’allemand Rheinmetall. Selon le « Handelsblatt », le groupe de Düsseldorf étudie plusieurs opérations de rapprochement. Des discussions préliminaires auraient lieu entre Rheinmetall et la division marine du sidérurgiste ThyssenKrupp. Une activité de 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires. ThyssenKrupp aurait contacté plusieurs acheteurs potentiels pour sa filiale de sous-marins, dont le français DCNS, selon Reuters. Autre cible étudiée par Rheinmetall, Atlas Elektronik, une coentreprise de ThyssenKrupp et de la branche défense d’Airbus, fournisseur dans la marine, et Optronics, une filiale d’Airbus produisant des systèmes de laser. Tom Enders songe à se débarrasser de ces activités. Une annonce pourrait même intervenir d’ici à la fin du mois selon Reuters. Interrogées, les sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire.

 

Embarras

 

Si les pourparlers entre Nexter et KMW progressent, les oukases du ministre allemand pourraient amputer la valorisation du groupe de Munich, en bloquant des contrats à l’export. Cela gênerait la mise en œuvre d’une fusion entre égaux, indique la FAZ, qui cite l’entourage du ministère de la Défense à Paris. Frank Haun, le patron de KMW, a rencontré Sigmar Gabriel vendredi. Rien n’a filtré de l’entretien et on affirme à Berlin que les entreprises sont libres de leurs décisions.

 

D’un point de vue juridique, Berlin devrait donner son feu vert à une fusion entre KMW et Nexter. Mais, sur un plan purement politique, un rapprochement entre KMW et Rheinmetall, déjà partenaires sur le char Leopard, aurait les faveurs de la classe politique allemande.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 13:50
Armement : quand Berlin trahit l'esprit de la coopération franco-allemande

Défense L'exécution d'un contrat portant sur la livraison de missiles Milan ER de MBDA est bloqué par l'Allemagne (Crédits : MBDA)

 

11/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Berlin bloque l'exécution d'un contrat pourtant déjà signé par MBDA vers un pays du Moyen-Orient et la finalisation d'un contrat de Renault Trucks Défense vers un pays du Proche Orient. Le rapprochement entre Nexter et Krauss-Maffei dans l'armement terrestre pourrait être menacé.

 

Qui se souvenait de l'accord Debré-Schmidt, signé les 7 décembre 1971 et 7 février 1972 par les ministres de la Défense d'alors, Helmut Schmidt et Michel Debré ? Un petit cercle d'initiés peut-être. Ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui. Car l'Allemagne semble depuis le début de l'année remettre en cause les principes de cet accord qui définit les relations entre la France et l'Allemagne s'agissant des exportations dans le domaine de l'armement.

Que dit cet accord ? L'article 2 stipule qu'"aucun des deux gouvernements n'empêchera l'autre gouvernement d'exporter ou de laisser exporter dans des pays tiers des matériels d'armement issus de développement ou de production menés en coopération". Pour chaque matériel, une partie des composants provient d'un pays, et une autre partie de l'autre. Sur ce point le deuxième alinéa de l'article 2 poursuit : "chacun des deux gouvernements s'engage à délivrer sans retard et selon les procédures prévues par les lois nationales les autorisations d'exportation nécessaires pour la fourniture de ces composants au pays exportateur".

 

Des refus possibles

Des refus sont possibles. Ils doivent cependant rester exceptionnels. C'est le sens de l'alinéa 3 de l'article 2 : "il ne pourra être fait usage qu'exceptionnellement de la possibilité de refuser l'autorisation d'exporter les composants d'un projet commun". Dans ce cas, aux termes de l'article 4, "l'industriel du pays exportateur serait autorisé à rechercher, pour une partie ou pour l'ensemble des fournitures considérées, le concours d'autres sous-traitants".

A la connaissance de La Tribune, l'Allemagne, qui a une politique de plus en plus restrictive en matière d'exportation sous l'impulsion du ministre de l'Economie allemand SPD Sigmar Gabriel, bloque aujourd'hui un contrat de MBDA en cours d'exécution et la finalisation d'une commande de Renault Trucks Defense (RTD). Selon nos informations, le missilier serait actuellement empêché par l'Allemagne de livrer depuis le début de l'année des missiles antichars Milan ER (un programme en coopération) vers un pays du Golfe. Berlin bloquerait les postes de tir fabriqués en Allemagne.

 

Renault Trucks Defense également bloqué

Le groupe français Renault Trucks Défense, détenu par le suédois Volvo AB, est également bloqué dans la finalisation d'un contrat avec un pays du Proche Orient pour une commande de VAB Mark3. Un contrat qui serait la première référence à l'export de ce matériel. Comme le stipule l'article 4 de l'accord Debré-Schmidt, il pourrait être amené à rechercher, le concours d'autres sous-traitants que des sociétés allemandes.

En 2012, Berlin avait déjà refusé, comme l'avait révélé Les Echos, à Mercedes le droit de vendre des châssis à Nexter et à Lohr. Les contrats avaient été signés avec la Garde nationale saoudienne et portaient sur la vente de près de 350 blindés : 264 Aravis fabriqués par Nexter, auxquels s'ajoutent 15 ambulances et 68 véhicules MPCV à roues de défense antiaérienne de Lohr, destinés à recevoir une tourelle Mistral de MBDA.

 

Cette politique met-elle en danger l'opération Nexter/Krauss Maffei

Le rapprochement entre Nexter et le groupe allemand Krauss-Maffei Wegman (KMW) pourrait-il être menacé ? D'autant que l'une des raisons majeures de ce rapprochement,  côté français, est les nombreux succès à l'exportation de KMW notamment des chars Leopard. Non, estime-t-on au ministère de la Défense français, interrogé par La Tribune. Les deux dossiers ne sont pas liés, estime-t-on au ministère. Et de faire remarquer que cette politique restrictive favorise même Nexter lors du processus de valorisations des deux sociétés.

Pour autant, la famille Bode-Wegmann, actionnaire privé de KMW et qui a voté à l'unanimité en faveur de cette opération, pourrait être contrainte de suspendre cette opération si Sigmar Gabriel continuait à empêcher d'exporter KMW. Ce qui dégraderait la valeur de la société. Pas sûr que la famille veuille brader ses intérêts. D'autant que Sigmar Gabriel favorable à un rapprochement entre KMW et Rheinmetall pourrait utiliser ce levier pour tordre le bras à la famille... A suivre.

 

Berlin a annulé des contrats

Déjà certaines ventes à l'exportation de Krauss-Maffei Wegmann, notamment celle au Qatar (62 Leopard + 24 PzH 2000 pour 1,9 milliard d'euros), sont en grand danger. Elles sont suspendues par le nouveau ministre de l'Economie allemand qui se montre très réticent sur ces ventes. Déjà, une vente de 200 Leopard A7 en Arabie Saoudite a été bloquée par Berlin. Dans le magazine allemand "Stern", il avait notamment déclaré en début d'année que l'Allemagne allait renforcer le contrôle des exportations d'armes.

"Je suis d'accord avec Helmut Schmidt : c'est une honte que l'Allemagne soit parmi les plus importants exportateurs d'armes du monde, avait-il alors expliqué. En particulier, les armes légères deviennent simplement les armes de la guerre civile. Alors les choses doivent changer. C'est pourquoi, je suis en faveur d'une politique restrictive en ce qui concerne les exportations d'armes".

"Si les armes sont livrées dans les mauvaises régions, cela peut s'avérer un commerce meurtrier", avait estimé Sigmar Gabriel, tout en comprenant l'argument qui dit qu'un cadre plus strict pour les exportations d'armes pourrait coûter des emplois. "Pas d'armes dans les pays où une guerre civile est financée. Par ailleurs, nul ne devrait vendre d'armes à des régimes iniques", avait-il rappelé. Si elles étaient confirmée par le ministre, ces mesures risqueraient d'amoindrir la force de frappe de KMW à l'exportation.

 

Une ligne dure

Le ministre allemand de l'Economie a confirmé en août à l'issue d'une rencontre avec une vingtaine de représentants du personnel d'entreprises de la défense, son intention d'encadrer très strictement les exportations d'armes même au détriment de l'emploi. "Les considérations sur l'emploi ne doivent pas jouer un rôle déterminant" dans les décisions prises par le gouvernement, et spécifiquement par son ministère, d'autoriser ou d'interdire au cas par cas les exportations d'armes, a affirmé le ministre social-démocrate, lors d'un point de presse.

Sigmar Gabriel ne veut "pas de nouveau débat, pas de nouvelles directives, pas de tables rondes ou de clarification" sur ce sujet, mais simplement un respect à la lettre des dispositions en vigueur. Celles-ci, très restrictives, datent de 2000, mais son parti SPD accuse le gouvernement précédent d'Angela Merkel, dont il n'était pas membre, d'en avoir fait un usage trop laxiste. Il souhaiterait notamment que l'Allemagne cesse d'exporter vers les pays de la péninsule arabique, en particulier l'Arabie Saoudite, un gros client. La loi allemande interdit les exportations d'armes vers les pays dits tiers, c'est-à-dire hors Union européenne, partenaires de l'Otan et pays assimilés, mais ouvre des possibilités d'exemption au cas par cas.

 

5,8 milliards d'exportation en 2013

En 2013, le gouvernement précédent de Mme Merkel a autorisé 5,8 milliards d'euros d'exportations d'armement, dont 62 % dans des pays hors de l'Otan, notamment vers l'Algérie, le Qatar et l'Arabie-Saoudite. "Les perspectives (de l'industrie allemande de la défense) ne dépendent pas seulement de l'export, et certainement pas de l'export vers la péninsule arabique", a déclaré le ministre en réponse aux inquiétudes.

Pour compenser un éventuel manque à gagner, il a appelé le secteur à "faire ce qu'il aurait dû faire depuis 15 ans", à savoir se consolider et renforcer son intégration européenne, et se pencher plus avant sur les potentiels de conversion, c'est-à-dire de migration de sa production vers le domaine civil. La position de Sigmar Gabriel est loin de faire l'unanimité au sein de la coalition au pouvoir entre SPD et conservateurs de Mme Merkel.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:55
Missiles : Berlin bloque un contrat de MBDA dans le Golfe

Le poste de tir du Milan ER, dernière génération du missile terrestre de MBDA, est fabriqué en Allemagne. Berlin peut donc bloquer son exportation. - MBDA

 

10/09 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Berlin, qui a engagé une politique plus restrictive en matière d’exportations d’armements, bloque un contrat de missile Milan de MBDA dans un pays du Golfe.

 

Les prises de position anti-exportations d’armements à Berlin commencent à se faire sentir en France. Ainsi, l’Allemagne bloque-t-elle depuis le début de l’année un contrat de missile de MBDA dans un pays du Golfe. Il s’agirait, selon nos informations, du Milan ER, dernière génération de cet armement terrestre mondialement vendu. Comme son poste de tir est conçu outre Rhin, sa vente nécessite une autorisation du gouvernement allemand, que ce dernier refuse de donner.

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:35
Australia may upgrade its naval fleet with Japanese submarines

 

10 September 2014 naval-technology.com

 

The Australian Government is planning to spend nearly A$20bn ($18.7bn) to procure ten Japanese-built Soryu-class submarines, in a bid to upgrade its naval fleet and replace the aging Collins-class vessels from 2030 onwards.

 

Anticipated to be signed by the end of this year, the deal comes amid rising maintenance costs of the Collins-class boats beyond 2026.

 

The move is contrary to the government's promise to support the country's ship builders with the construction of new fleet at home.

 

Australia Prime Minister Tony Abbott was quoted as saying: "The most important thing is to get the best and most capable submarines at a reasonable price to the Australian taxpayer.

"The deal comes amid rising maintenance costs of the Collins-class boats beyond 2026."

 

"We should make decisions based on defence requirements, not on the basis of industry policy."

 

Powered by an air-independent diesel-electric propulsion system, the 4,200t Soryu-class vessels can remain submerged longer than other traditionally powered submarines.

 

Expected to be based out of Darwin in northern Australia to trim down transit distances to patrol areas, the Soryu submarines can accommodate a crew of 65 and offer a shorter range compared to Collins-class vessels.

 

Japan's Maritime Self-Defense Force has been using the Soryu-class submarine since 2009, which is an advanced version of the Oyashio-class submarine.

 

Meanwhile, Australia is said to still be considering French and German alternatives, reported news.com.au.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:50
Nato-led Exercise Steadfast Javelin II concludes

500 paratroopers were dropped over Lielvarde Airbase in Latvia, to take control and clear the airfield of enemy forces during Exercise Steadfast Javelin II. Photo Nato.

 

10 September 2014 army-technology.com

 

The member countries of Nato have completed the large-scale, multinational Steadfast Javelin II exercise, which tested the allied interoperability.

 

Carried out in Estonia, Germany, Latvia, Lithuania and Poland, the seven-day exercise involved the participation from more than 2,000 troops from ten allied nations.

 

The participating countries included Poland, Italy, Canada, Lithuania, Estonia, Bulgaria, Germany, Latvia, the UK and the US.

 

The Nato Allied Land Command-led drill was aimed at increasing interoperability and synchronising complex operations between allied air and ground forces through airborne and air assault missions.

 

Joint Forces Command Brunssum (JFCB) commander general Hans-Lothar Domrose said: "With this exercise, Nato sent the clear message that it is committed and ready to protect member nations' territory at any time.

 

"The alliance is capable and willing to defend the countries of Estonia, Latvia, Lithuania and Poland should the need arise."

 

During the exercise, 500 paratroopers were dropped from a US Air Force's (USAF) C-130 aircraft over the Lielvarde Airbase in Latvia, in order to take control and clear the airfield of enemy air defence and forces.

 

In addition, 160 allied force paratroopers were dropped in a similar operation in Lithuania.

 

The airdrops were combined with air-assault raids across Poland, Latvia and Lithuania, to demonstrate how well Nato air and ground troops work in tandem.

 

Before the start of drill, air and ground forces gathered at the Ramstein Airbase in Germany to begin planning, rehearsals and the loading of equipment and paratroopers necessary for the successful completion of the mission.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 10:50
Tigerschießen über Südfrankreich


9 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2014 14E12101

 

Ein Kampfhubschrauber TIGER fliegt über die spärlich bewaldeten Hänge. Plötzlich, links und rechts eines Weges, klappen Ziele auf. Innerhalb von Sekundenbruchteilen reagiert die Besatzung. Der TIGER senkt die Nase und zieht nach unten. Kurze Feuerstöße sind zu hören. Dann über Funk die Meldung: „Treffer! Alle Ziele bekämpft.“
Die Besatzungen, die hier den Kampfeinsatz ihres High-Tech-Hubschraubers üben, sind keine Anfänger. Sie alle haben bereits viel Flug- und auch taktische Erfahrung auf dem Panzerabwehrhubschrauber BO-105, kurz PAH gesammelt. Doch dieses Flugmuster wird durch den Kampfhubschrauber TIGER ersetzt und nun müssen auch die „alten Hasen“ nochmal umschulen. Am Deutsch-Französischen Heeresfliegerausbildungszentrum TIGER in Le Luc wird dafür der Grundstein gelegt.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 16:50
MSPO : KMW présente son véhicule forces spéciales

 

5 septembre, 2014 Guillaume Belan

 

Peu de véritables nouveautés sur la salon polonais MSPO qui ferme ses portes aujourd’hui. Un nouveau véhicule cependant était dévoilé pour la première fois et il est allemand. Attendu pour le dernier salon Eurosatory, le véhicule de KMW dédié aux forces spéciales, baptisé SOV (Special Operations Vehicle), fait sa première apparition cette semaine. D’un poids en ordre de marche de 7500 kg pour une charge utile de 2500 kg, le SOV est propulsé par un moteur diesel 3.0 litre d’Iveco, affichant une autonomie de 900 km. Le châssis protégé balistique et mine est présenté comme offrant une excellente mobilité. Le véhicule peut embarquer entre 3 et 6 personnes et, modulaire, recevoir plusieurs types d’armements (12.7 mm ou lance grenade 40 mm, 5.56 ; 7.62 mm) ou supporter une cabine fermée et protégée. Configuré pour les forces spéciales allemandes, il est aérotransportable, sans préparation et peut rentrer dans un hélicoptère CH47/53

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:50
Improvised Explosive Devices Disposal Exercise Kicks Off in Vienna

 

Vienna - 05 September, 2014 European Defence Agency

 

The first multinational European exercise  focusing on manual neutralisation of explosive devices, European Guardian 2014,  started this week in Vienna, Austria.

 

The exercise, which runs from 1- 12 September, brings together explosive disposal experts from five countries, the lead nation Austria, Germany, Italy, Ireland, and Sweden.

 

Improvised explosive devices, or IEDs, present a challenge to Explosive Ordnance Disposal operators. This is particularly true when there is little time to render the  device safe or when the circumstances make it impossible to use different means but the operator’s skills to safely defuse the device.

 

In order to tackle these highly dangerous situations, and to deal with complex devices, operators need to have a high level of experience and training. European Guardian 2014 is designed to provide the specialist training that experts from EDA Member States require.

 

European Guardian is part of the EDA’s Manual Neutralisation Training Courses & Exercise (MNT C&E) Programme. MNT C&E is designed to provide exercises and training courses to experienced Improvised  Explosives Devises Disposal (IEDD) operators in order to accomplish proper threat assessments and course action planning as well to analyse complex IED’s in different circumstances.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 16:50
La Bundeswehr n'a pas les moyens de ses ambitions

 

05/09/2014 Par David Philippot – LeFigaro.fr

 

Pour Henning Otte (CDU) «la crise en Crimée a rendu la situation géopolitique plus instable. Nous devons nous adapter aux nouvelles menaces et cela passe obligatoirement par une hausse du budget de la Défense».

 

L'Allemagne livre gilets pare-balles et grenades aux Kurdes, veut envoyer 150 hommes dans les pays Baltes et participe à 18 opérations extérieures, de l'Afghanistan aux côtes somaliennes, en passant par la Turquie. Mais la Bundeswehr peine à suivre le rythme de ces engagements et le gouvernement se déchire sur une hausse des dépenses militaires. Pour Henning Otte, spécialiste de ces questions à la CDU, «la crise en Crimée a rendu la situation géopolitique plus instable. Nous devons nous adapter aux nouvelles menaces et cela passe obligatoirement par une hausse du budget de la Défense». «Sept milliards d'euros par an d'investissements», calcule son collègue Florian Hahn (CSU). En pleine restructuration après l'arrêt de la conscription, la Bundeswehr est pourtant invitée à suivre le chemin inverse. De 32,8 milliards d'euros cette année, son budget est prévu à 32,1 en 2016. La première économie d'Europe, avec 1,3 % de son PIB pour la Défense, est bien loin de l'objectif de 2 % du PIB fixé par l'Otan. L'objectif d'Angela Merkel est un budget équilibré en 2015, «le premier depuis 45 ans». Comme le rapporte Der Spiegel, l'ex-ministre des Affaires étrangères Joschka Fischer a lâché ce commentaire: «Ça n'est pas avec un budget à l'équilibre qu'on va impressionner Poutine.» Toute demande de crédits supplémentaires est donc taboue.

 

«Dépenser mieux»

 

Pourtant, pour Berlin, «l'indifférence n'est plus une option», comme le soulignait en début d'année Ursula Von der Leyen. La ministre de la Défense voulait marquer la rupture avec la doctrine de neutralité du précédent gouvernement, symbolisée par le fiasco du veto allemand contre la guerre en Libye au Conseil de sécurité. Mais voilà, l'intendance ne suit pas. Un document de l'armée de l'air dresse un état des lieux catastrophique: sur les 109 Eurofighter de la Luftwaffe, seuls 8, épargnés par les pannes et le manque de pièces détachées, sont en état de voler. Sur 33 hélicoptères de transport NH90 et 56 avions Transall, seuls 5 hélicos et 21 avions sont opérationnels. Le Parti social-démocrate pousse aussi aux économies: «Il ne faut pas dépenser plus, mais dépenser mieux.» Un débat qui illustre la schizophrénie sur le sujet: 58 % des Allemands veulent plus d'engagements extérieurs, mais 58 % refusent le déploiement de soldats à l'Est ou la livraison d'armes aux Kurdes.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Le ministre allemand de l'économie préfère que KMW fusionne avec le leader allemand du secteur, Rheinmetall, avec qui il fabrique les chars Leopard et Puma, qu'avec le français Nexter. Mais les actionnaires KMW préfèrent s'associer à un Français qu'à leur concurrent allemand.

 

05.09.2014 Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Le Monde.fr

 

Si Sigmar Gabriel, le ministre de l'économie et président du parti social-démocrate (SPD) tient ses promesses, l'Allemagne devrait, dans les années à venir, exporter nettement moins d'armes. Elle pourrait aussi compter moins d'acteurs dans ce secteur.

Vendredi 5 septembre, à l'issue d'une première rencontre avec des responsables patronaux et syndicaux du secteur, le ministre de l'économie, à qui il revient d'accorder ou non les autorisations d'exportation de matériel militaire, a confirmé sa politique.

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:35
IRF Einsatzübung in Afghanistan


4 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z20901

 

Schnelle Hilfe im Ernstfall. Wir begleiten eine Einsatzübung der Immediate Reaction Force (IRF) in Afghanistan. In diesem Szenario wurde ein deutscher Hubschrauber abgeschossen und die verwundete Besatzung soll nun durch die Schnelle Eingreiftruppe versorgt und gerettet werden. Bei über 40 Grad und nur wenigen Metern Sicht eine besondere Herausforderung für die Soldaten der IRF.
 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:50
Otan : Washington veut un effort budgétaire de Berlin

 

02/09 Karl de Meyer / Correspondant à New York – LesEchos.fr

 

Seuls quatre membres de l’Otan ont respecté en 2013 l’objectif de 2 % du PIB pour la défense. Washington a Berlin en ligne de mire.

 

Si la crise ukrainienne oblige l’Otan à repenser ses missions, elle pose aussi la question du financement des équipements militaires. Alors que Barack Obama doit aujour­d’hui réaffirmer l’engagement américain à défendre chacun des membres de l’alliance en cas d’agression, il devrait aussi déplorer que bien peu d’entre eux tiennent leurs engagements de dépenses militaires. Au sein de l’alliance, chaque membre est censé dépenser chaque année 2 % de son PIB pour la défense.

En 2013, seuls quatre pays s’y sont tenus, selon la Maison-Blanche : les Etats-Unis (4,4 %), le Royaume-Uni (2,4 %), la Grèce (2,3 %) et l’Estonie (2 %). La France (1,9 % d’après l’Otan) joue avec cette barre. Cette situation semble injustifiable aux yeux des Américains. Comme le résume Douglas Lute, ambassadeur américain auprès de l’Otan, « si une nation repose sur l’alliance comme une sorte de police d’assurance pour sa sécurité, alors elle doit payer le prix de la police d’assurance ».

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 12:50
Bundestag - photo Thomas Trutschelphotothek.net

Bundestag - photo Thomas Trutschelphotothek.net

 

02 septembre 2014 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

C’est un débat qui n’est ni simple ni totalement clos. L’opinion publique allemande reste fortement attachée à la tradition pacifiste de l’après-guerre. Au sein même du gouvernement allemand et de l’appareil diplomatique, tous les dirigeants ne partagent pas la même vision. Mais après avoir annoncé il y a quelques mois, par la voix du Président de la République, des ministres de la Défense et des Affaires étrangères, que l’Allemagne était maintenant prête à sortir de sa traditionnelle neutralité en matière de politique étrangère, ce mois de septembre 2014 pourrait marquer un tournant. En approuvant, hier, par un vote symbolique, la décision du gouvernement Merkel (annoncée le 20 août) de fournir des armes aux combattants kurdes d’Irak  qui luttent contre l’Etat islamique, hier, le Bundestag vient de tourner une page importante de l’histoire contemporaine allemande. Jusqu’ici, bien que très gros exportateur d’armes (voir les chiffres plus bas), l’Allemagne a été fortement conditionnée dans sa politique étrangère par le tabou militaire, hérité du drame nazi. Cette ère est en passe d’être révolue…

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:50
Sensorbediener der Aufklärungsdrohne Heron 1


2 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z21901

 

Fliegendes Auge über Afghanistan. Wir zeigen die Arbeit des Sensorbedieners der Heron I Aufklärungsdrohne im Einsatz in Afghanistan.

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 11:50
Der Boxer zum Technik-Check nach dem Einsatz

 

29 août 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 08/2014 14A19401

 

Das Materialdepot Zeithain bei Riesa ist der einzige Ort der Bundeswehr in Deutschland, wo die GTK Boxer verwendungsgemäß ausgerüstet, aber auch überholt, geprüft und bei Bedarf ausgebessert werden. Im Rahmen des Abzugs der Bundeswehrtruppen aus Afghanistan kommen auch alle Boxer, die dort im Einsatz waren, nach ihrer Seereise von Trabzon nach Emden per Tieflader hierher. Eine Mannschaft von hochqualifizierten Fachleuten nimmt die Fahrzeuge komplett zur Begutachtung auseinander, Spezialisten vom Hersteller führen anschließend die „Feindiagnostik“ durch.

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 10:50
EATT - European Air Transport Training - Teil 2


28 août 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 08/2014 14E19902

 

Großes Finale beim European Air Transport Training (EATT) in Bulgarien. Zum Abschluss der zweiwöchigen größten europäischen Lufttransportübung fliegen zehn Flugzeuge aus zehn Nationen im Formationsflug eine Combined Air Operation. Bestandteile der Mission sind unter anderem Tiefflug im Gebirge, das Abwerfen von Lasten sowie der Transport von Verwundeten.
 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 11:35
Evakuierungsübung in Afghanistan - NH-90 und Personal Recovery Trupp


1 sept. 2014 Redaktion der Bundeswehr 09/14 14Z18401

 

Eine Evakuierungsübung in Afghanistan. Der Personal-Recovery Trupp übt den Einsatz mit dem Hubschrauber NH-90.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:50
40 Jahre Erstflug Tornado


14 août 2014 Redaktion der Bundeswehr 08/14 14E24701

 

Jubiläum für den Tornado: Vor genau 40 Jahren, am 14. August 1974, hatte der Tornado seinen Erstflug. Das Mehrzweckkampfflugzeug war von Deutschland, Großbritannien und Italien konzipiert worden. Seit seiner Indienststellung fliegt der Tornado in den Streitkräften dieser drei Länder. Außerdem ist der Tornado bei der Luftwaffe Saudi-Arabiens im Einsatz. Durch stetige Modernisierungen ist sichergestellt, dass der Tornado bis über das Jahr 2025 hinaus eine Vielzahl von Aufgaben wahrnehmen kann.
 

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