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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:50
The Royal Scots Dragoon Guards badge on a Challenger 2 tank's tompion [Picture: Corporal Mark Webster RLC, Crown copyright]

The Royal Scots Dragoon Guards badge on a Challenger 2 tank's tompion [Picture: Corporal Mark Webster RLC, Crown copyright]

 

20 November 2013 Ministry of Defence

 

The Royal Scots Dragoon Guards have bid farewell to the Challenger 2 main battle tank and welcomed in the Jackal armoured vehicle.


 

With 60% of the regiment deployed on operations in Afghanistan, the Rear Operations Group in Bad Fallingbostel, northern Germany, led by Officer Commanding Major Steve Walters, formed up to pipe the last of the tanks out of the barracks that have been their home for nearly 30 years.

This is one of the first significant steps of the Army 2020 programme which sees the formation of the Adaptive and Reactive Forces.

The Royal Scots Dragoon Guards are currently serving as part of 7th Armoured Brigade, the Desert Rats, but under reroling and a move to Leuchars in 2015, the regiment will become part of 51 (Scottish) Brigade.

The Commanding Officer, Lieutenant Colonel Ben Cattermole, spoke to his soldiers in Kabul with fond sadness at the departure of the Challenger 2 main battle tank but also of the great opportunities that will come as they rerole to light cavalry.

A Challenger 2 main battle tank (left) and a Jackal armoured vehicle
The Challenger 2 main battle tank (left) is being replaced by the Jackal armoured vehicle [Picture: Corporal Mark Webster RLC, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Cattermole said:

Today marks a historic day in our 335-year history as our 3 remaining Challenger 2 tanks leave Wessex Barracks in Bad Fallingbostel.

Since our last deployment on Challenger 2 in 2008, the regiment has continued to conduct armoured training but has frequently reroled to fulfil counter-insurgency and training operations in Iraq and Afghanistan.

So, today, 75 years from when our predecessors first took to tank soldiering we will hand over our tanks and focus entirely on our future as Britain’s leading light cavalry regiment.

We will integrate fully with the new Scottish and North Irish Yeomanry and shall stand together as Scotland’s Cavalry.

The last of the Challenger 2 main battle tanks is piped out of Wessex Barracks
The last of the Challenger 2 main battle tanks is piped out of Wessex Barracks in Bad Fallingbostel [Picture: Corporal Mark Webster RLC, Crown copyright]

Corporal Stevie Barrett, who has qualified as a Challenger 2 driver, operator, gunner and most recently a crew commander, said:

It’s a sad day for the regiment to be fair, as the tanks have been around for a very long time, but it’ll be good to go onto something new and a new role. The regiment is very capable of doing that and so it will be good to step up and move on.

I’m looking forward to the challenge ahead and doing something new will keep the guys interested. As part of the Rear Operations Group we will be doing instructors’ courses and commanders’ courses so that when the guys come back we can teach them.

Corporal Andy Stewart drove the first Jackal into Wessex Barracks to mark the regiment’s new start. He said:

This is a big part of the regiment’s history; it’s a big part of my history. When I came I started on tanks and I have been on operations in the Challenger 2 as well.

However, it’s quite exciting to be part of this whole new transition to working on a new platform (vehicle) and being here on the day when the regiment will move into the future.

I’ve had good times with the Jackal on operations and in my training. It is one of the few vehicles in the Army that genuinely put a smile on my face when I got to drive it. People think it looks vulnerable, but it’s really quick and really effective.

It is a really reliable piece of kit and you can tell a lot of money and preparation has been put into it to make sure the vehicle is ready for us. We’re moving on and everybody likes a challenge – that’s why you join the Army.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 19:50
Cassidian modernise les systèmes d’identification des forces armées allemandes

 

19 novembre 2013 par Emmanuelle Lamandé - globalsecuritymag.fr

 

Cassidian équipe les systèmes d’identification des forces armées allemandes du nouveau standard IFF de l’OTAN en Mode 5. La modernisation de tous les systèmes IFF de l’OTAN doit être achevée d’ici 2020.

 

L’autorité des acquisitions militaires allemande BAAINBw (Office fédéral des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr) a chargé Cassidian d’équiper les radars secondaires en place de type MSSR 2000 I (MSSR = Monopulse Secondary Surveillance Radar) du nouveau standard Mode 5. Dans une première tranche seront modernisés un type de bâtiments de la Marine allemande, un système mobile de l’armée de Terre et deux stations terrestres pour le contrôle du trafic aérien militaire. Les autres tranches serviront à équiper la totalité des radars secondaires des systèmes terrestres et navals et à convertir les transpondeurs correspondants à bord des avions.

 

Pour ce qui est de l’identification militaire ami/ennemi (IFF), le MSSR 2000 I fonctionne selon des modèles d’interrogations/réponses standardisés qui permettent d’identifier rapidement les avions amis en approche ; ils fournissent donc au commandement une aide décisionnelle au combat. Afin d’éviter toute manipulation des signaux par l’ennemi, le Mode 5, à la différence du Mode 4 utilisé jusqu’à présent, fait appel à des procédés de cryptage sophistiqués pour assurer la fiabilité du processus d’identification.

 

Lors de l’exercice « Bold Quest 2013 » de l’armée américaine, Cassidian soutenait les troupes allemandes participantes par la mise à disposition d’équipement IFF compatible avec le Mode 5, pour l’ensemble de la chaîne fonctionnelle : des interrogateurs MSSR 2000 I intégrés dans des stations terrestres, des transpondeurs LTR400 (LTR = Lightweight Transponder) à bord d’un avion C160 « Transall » de l’armée de l’Air allemande et des calculateurs cryptographiques QRTK3/4NG de dernière génération. Cet équipement a démontré son interopérabilité avec les systèmes IFF fonctionnant selon les standards Mode 4 et Mode 5 utilisés par les forces alliées. Ceci a permis d’apporter la preuve de l’utilisation sans heurts du standard IFF en Mode 5 de nouvelle génération, qui servira les forces de l’OTAN à partir de 2014.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:50
NSA: Angela Merkel demande que "toute la lumière" soit faite

 

18.11.2013 Romandie.com (ats)

 

Le Bundestag allemand a consacré lundi une séance extraordinaire à l'espionnage américain en Allemagne. Plusieurs députés de l'opposition ont fustigé la mollesse de Berlin face à Washington et réclamé l'asile pour Edward Snowden. Angela Merkel s'est contentée de demander que "toute la lumière" soit faite sur cette affaire.

 

"Les reproches sont très graves", a relevé la chancelière devant les députés avant l'ouverture des débats à la chambre basse du Parlement allemand. Mme Merkel dont le portable aurait été écouté par les Américains a néanmoins réaffirmé que la relation transatlantique "demeurait d'une importance supérieure pour l'Allemagne et l'Europe".

 

"Les Américains doivent dire toute la vérité", a martelé un peu plus tard le ministre allemand de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich, à l'ouverture du débat sur l'espionnage.

 

Mais une partie de l'opposition a critiqué le choix du gouvernement de ne pas accueillir en Allemagne l'ancien consultant de l'agence de sécurité américaine NSA Edward Snowden, à l'origine des révélations.

 

"Mme Merkel, avez-vous songé un instant à remercier M. Snowden ? Grâce à lui, votre portable n'est plus écouté", a lancé le député Vert Hans-Christian Ströbele.

 

"Nous avons besoin de M. Snowden pour établir toute la vérité", a lancé M. Ströbele, qui avait rencontré fin octobre le fugitif américain dans un lieu tenu secret en Russie. "Il doit venir en Allemagne et témoigner devant la justice et une commission parlementaire".

 

Crainte d'éventuelles pressions

 

Berlin exclut de l'accueillir, craignant de se retrouver alors sous pression des Etats-Unis pour l'extrader. Les autorités étudient cependant la possibilité de le faire auditionner à Moscou.

 

Le président du groupe parlementaire de la gauche radicale, Gregor Gysi, a tiré à boulets rouges sur la chancelière et sa gestion de la relation transatlantique. "Ce n'est pas en ayant une attitude timorée de poule mouillée que l'on forge une amitié", a-t-il lancé.

 

Selon un récent sondage, les Allemands sont partagés sur l'opportunité d'accorder l'asile politique à Edward Snowden : 46% sont pour et 48% contre. Cependant, la majorité d'entre eux estime que l'ex-consultant du renseignement américain est plutôt un héros (60%), contre 14% qui voient en lui un criminel.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:30
L'Allemagne refuse d'accueillir les armes chimiques syriennes (Westerwelle)

 

BERLIN, 18 novembre - RIA Novosti

 

Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a fait savoir que son pays refusait d'accueillir les armes chimiques syriennes en vue de leur destruction, même si Berlin était prêt à apporter un soutien technique et financier à ce processus.

 

"Nous offrirons des fonds et du matériel, nous proposerons notre soutien logistique afin que les armes chimiques soit détruites. Cependant, c'est toute la contribution que nous pouvons apporter si l'on examine cette question du point de vue géographique", a indiqué le ministre.

 

En refusant de détruire les armes chimiques sur son territoire, l'Allemagne a repris la position adoptée la semaine dernière par l'Albanie. Le premier ministre de ce pays, Edi Rama, a annoncé vendredi que Tirana déclinait la demande américaine d'autoriser la destruction de l'arsenal chimique syrien sur le sol albanais.

 

Damas a déclaré 1.300 tonnes de substances chimiques et de précurseurs utilisés pour la production d'armes chimiques, ainsi que plus de 1.200 munitions non chargées. Il a en outre déclaré 41 installations sur 23 sites pouvant être utilisées pour fabriquer des armes chimiques.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:50
photo Marine Belge

photo Marine Belge

 

12/11/2013 Marine nationale

 

Le vice amiral d’escadre Verwaerde, major général de la Marine, a assisté les 7 et 8 novembre 2013 à la réunion annuelle du Channel Committee (CHANCOM) à Bruges.

 

La première journée a été dédiée à la mémoire de la fin de la Première Guerre mondiale, notamment à travers la visite du musée « In Flanders Fields » à Ypres. La seconde journée a été consacrée aux échanges autour de sujets d’intérêt commun entre les pays membres du CHANCOM. Le cadre restreint de cette réunion permet une discussion ouverte et un partage d’idées. Cette année, les sujets principaux étaient les enjeux de sûreté aux frontières européennes, la dimension maritime de l’Union Européenne et de l’OTAN, la communication stratégique ainsi que la mutualisation (Pooling & Sharing).

 

Le major général de la Marine à la conférence annuelle du Channel Committee à Bruges

La Belgique, l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas sont membres du CHANCOM. En observateurs, participent l’Espagne, l’Italie et le Portugal, ainsi que des représentants de l’Union Européenne et de l’OTAN. Instance dotée d’une présidence annuelle tournante, la Belgique a passé le relais à l’Allemagne dès la fin de la réunion.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:35
Indonesia orders tracked armoured vehicles from Rheinmetall

 

 

Nov 13, 2013 ASDNews Source : Rheinmetall AG

 

    Worth around a,216 M

 

The Indonesian Ministry of Defence has contracted with the Rheinmetall Group of Düsseldorf to supply it with tracked armoured vehicles, logistical support and ammunition worth roughly €216 million. The contract, which was signed in December 2012, now comes into full force following the successful completion of all legal formalities.

 

Along with 103 thoroughly overhauled and modernized Leopard 2 main battle tanks, the order encompasses 42 upgraded Marder 1A3 infantry fighting vehicles and 11 various armoured recovery and engineering vehicles, plus associated documentation, training equipment and additional logistical support. Furthermore, the order includes an initial supply of practice and service ammunition. Indonesia thus becomes the 18th Leopard 2 MBT user nation.

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:35
Rheinmetall supplying Indonesia with tanks

 

DUSSELDORF, Germany, Nov. 13 (UPI)

 

Germany's Rheinmetall Group is supplying the Indonesian military with overhauled Leopard tanks, other tracked armored vehicles and ammunition.

 

Delivery of the vehicles will begin next year and be completed by 2016.

 

The order, which includes logistical support, was given to Rheinmetall by the Indonesian Ministry of Defense in late 2012 and is now being implemented following completion of legal formalities. It is worth about $289.6 million.

 

The company said it is providing 103 overhauled and modernized Leopard 2 main battle tanks, 42 upgraded Marder 1A3 infantry fighting vehicles and 11 various armored recovery and engineering vehicles.

 

"With a population of some 240 million, Indonesia is one of the world's largest democracies," Rheinmetall said. "It plays an increasingly important role as a regional superpower and source of stability in Southeast Asia.

 

"The decision to procure these vehicles reflects Indonesia's need to modernize its ability to respond to potential threats to its territorial integrity. Moreover, in order to take part in U.N. peacekeeping and peace enforcement missions, Indonesia requires equipment that corresponds to the military standards of its partner nations."

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:20
Pentagon Needs to Rethink Cancellation of Meads

 

November 8, 2013 Daniel Goure*, Ph.D. -  defense-update.com



The Department of Defense has a long and unhappy history of spending tens of billions of dollars bringing weapons programs well along the path to completion only to terminate them in the 11th hour. Remember the A-12 attack aircraft, Comanche helicopter, Future Combat System, Armed Reconnaissance Helicopter, CG(X) cruiser, VXX Presidential Helicopter and Crusader howitzer.

Often the military service and contractors involved fail to salvage any of the advanced technologies or manufacturing capabilities developed as part of the program. If the political stars are properly aligned, the Pentagon may be pressured into producing a small number of extremely capable but controversial platforms at very high unit prices: Seawolf nuclear submarine, B-2 bomber, F-22 fighter and Zumwalt DDG-1000 destroyer.

In an era of austere budgets and renewed calls for acquisition reform, one might think that DoD would make a concerted effort to admit to its dysfunctional behaviors and reconsider some of its near-term acquisition decisions. Chief among these is the decision by the U.S. Army to terminate the Medium Extended Air Defense System. MEADS was intended to be the next-generation in ground-mobile air and missile defense replacing a wide range of Western systems. MEADS had many attractive features, it was a multinational program — Germany and Italy were co-developers and provided nearly half the funding, it was highly mobile, and the radar and battle management system provided 360-degree coverage against fast moving aircraft and cruise missiles.

 

Just this week, MEADS demonstrated the unprecedented capability to track, intercept and destroy simultaneously two targets approaching from opposite directions. One target represented an air-breathing threat and the other a short-range ballistic missile. Every element of the system worked flawlessly: the 360-degree MEADS Surveillance Radar, a networked MEADS battle manager, two lightweight launchers firing PAC-3 Missile Segment Enhancement Missiles and a 360-degree MEADS Multifunction Fire Control Radar. This was the third successful test in a row for the MEADS system.

At a time when the Army is trying to become more expeditionary, agile, lighter and responsive to new threats, the decision to cancel MEADS, a system that supports all of these objectives, seems odd. The Army has promised to identify component technologies that could be harvested from MEADS to enhance existing air and missile defense systems. Unfortunately, this means the Army will still be left with a ground-based air and missile defense capability less responsive and mobile than MEADS.

Critics have complained that the multinational character of MEADS increased complexity and cost. But the same could be said about the international F-35 Joint Strike Fighter program which has eight co-development partners. Yet, DoD has stressed international participation as one of the positive features of the JSF program. Germany and Italy would like to keep the MEADS program going, adding new participants. Poland recently expressed strong interest in becoming a MEADS principal. Warsaw would have to put some money to the program for which it would expect to receive significant industrial participation. If other nations can be enticed to participate, perhaps DoD should tell the Army to give MEADS a second look.


* Dr. Goure is a Vice President with the Lexington Institute, a nonprofit public-policy research organization headquartered in Arlington, Virginia. He is involved in a wide range of issues as part of the institute’s national security program.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 12:50
NSA Scandal Warning: Are US Facilities in Germany at Greater Risk?

 

November 11, 2013 spiegel.de

 

Germany's domestic intelligence agency has warned American sites in the country could be at risk of attack from people angry about the NSA spying scandal. The message has worried officials in Rhineland-Palatinate, where the Rammstein air base is located.

 

Following recent revelations about NSA spying, SPIEGEL has learned that Germany's Federal Office for the Protection of the Constitution recently issued a security warning to authorities in the country's 16 states.

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 17:45
A Rippel Effect grenade launcher and grenades - photo Guy Martin

A Rippel Effect grenade launcher and grenades - photo Guy Martin

 

08 November 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

Germany company Diehl Defence has signed an agreement with Rippel Effect to jointly market the South African company’s 40 mm grenade launchers.

 

Diehl and Rippel Effect Systems (RES) will qualify Diehl’s 40 mm medium-velocity ammunition for Rippel Effect’s XRGL40 and UBL40 grenade launchers, according to IHS Jane’s Defence Industry. This was confirmed by Rippel Effect, but no further details were forthcoming.

 

RES manufactures 40 mm multi-shot grenade launchers, certified to fire both low and medium velocity rounds. Its XRGL40 extended grenade launcher also fires less-than-lethal riot/crowd control ammunition, including rubber, ball, soft-nose, illuminating and smoke grenades.

 

The company also offers its UBL40 under-barrel grenade launcher for assault rifles and its GR40 electronically programmable sighting system, able to distinguish between the use of low- and medium velocity ammunition.

 

Rippel Effect says it has exported thousands of 40 mm grenade launchers to more than 30 countries around the world.

 

Diehl is involved in South Africa through the supply of IRIS-T air-to-air missiles for the South African Air Force’s 26 Gripen fighter jets. The first missiles were delivered in 2009. Diehl has also test-fired its missiles (including the IRIS-T Surface Launch) at Denel’s Overberg Test Range in the southern Cape.

 

According to Jane’s, Diehl has previously partnered with Denel over artillery ammunition.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
Nuclear Arsenal: US To Turn Old Bombs Into All-Purpose Weapons

 

November 06, 2013 By Markus Becker and Otfried Nassauer – Spiegel.de

 

The US wants to modernize nuclear bombs stationed in Europe in a way many experts call the equivalent of creating a new weapon. Critics believe the move violates pledges by President Obama he would not develop new nukes.
 

The idea of fighter jets taking off from Western Europe, thundering their way eastwards and dropping nuclear bombs on Soviet troops is a scenario taken straight out of the Cold War playbook. But American nuclear aircraft bombs are still stationed in Europe. In Germany alone, up to 20 B-61 weapons are stored on a German airbase in the village of Büchel in Rhineland-Westphalia.

 

 

The German government has said on numerous occasions it would like to see those weapons removed, but there is no chance of that happening anytime soon. Instead, the weapons are expected to be upgraded for increased performance.

 

Last week, representatives of the US military, the Pentagon and the Department of Energy announced new details about the B-61 program in a hearing in the House Armed Services Committee's Subcommittee on Strategic Forces. The new variant of the nuclear bomb, called the B61-12, is now expected to replace the older types 3, 4, 7 and 10 as well as the bunker-busting B-61-11 and B-83 strategic nuclear bombs. The latter has an explosive power of up to 1.2 megatons of TNT, making it more than 90 times more powerful than the bomb dropped on Hiroshima.

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
Espionnage: Berlin convoque l'ambassadeur britannique

 

BERLIN, 5 novembre - RIA Novosti

 

L'ambassadeur de Grande-Bretagne en Allemagne Simon McDonald a été convoqué mardi au ministère allemand des Affaires étrangères pour s'expliquer sur les allégations des médias selon lesquelles les services secrets britanniques utilisent l'ambassade du Royaume-Uni à Berlin à des fins d'espionnage, affirme la diplomatie allemande dans un communiqué.

 

"A l'initiative du chef de la diplomatie Guido Westerwelle, l'ambassadeur britannique a été convoqué au ministère des Affaires étrangères. Le directeur du département européen lui a demandé de s'expliquer au sujet des récentes affirmations des médias britanniques" concernant les écoutes de communications depuis la mission diplomatique de Grande-Bretagne à Berlin. Le responsable allemand a également fait savoir à l'ambassadeur qu'il s'agissait d'une "démarche allant à l'encontre du droit international".

 

Le quotidien britannique Independent a rapporté mardi, citant des documents fournis par l'ex-conseiller de la CIA Edward Snowden et des photographies aériennes, que les services secrets britanniques et américains utilisaient l'ambassade du Royaume-Uni située au centre de Berlin pour procéder à des écoutes téléphoniques.

 

Les médias allemands ont auparavant indiqué que la surveillance des communications électroniques dans le quartier gouvernemental de Berlin était également pratiquée depuis l'ambassade américaine. Le téléphone portable de la chancelière Angela Merkel aurait pu faire l'objet de telles écoutes.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:50
Thales livre des radars à la défense aérienne allemande

 

05/11/2013 lexpress.fr  (Cercle Finance)

 

ThalesRaytheonSystems annonce l'entrée en service, sur le site d'Auenhausen en Westphalie, de son radar de défense aérienne longue portée Ground Master 400 (GM 400) auprès de l'armée de l'air allemande.

 

Ce radar est le premier des six systèmes commandés par la Bundeswehr pour améliorer la surveillance aérienne dans tout le centre de l'Allemagne, de la mer du Nord jusqu'aux Alpes. L'ensemble des six radars devraient être opérationnels d'ici 2015.

 

Le GM 400 remplacera les anciens radars de moyenne puissance qui avaient été fournis par Thomson-CSF à la fin des années 70. Montés sur une tour fixe, ces radars peuvent être commandés depuis le site radar lui-même ou depuis un centre à distance.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:50
Comment la Pologne favorise l'achat de sous-marins allemands U212

 

 

04/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense polonais est en train de modifier les exigences opérationnelles obligatoires de sa marine afin de faire concourir les sous-marins allemands U212 de ThyssenKrupp Marine. Sytems. Une fois ce travail achevé, les U212 seront les favoris du futur appel d'offre de Varsovie.

 

En dépit de tous ses efforts, DCNS a toujours un train de retard en Pologne pour la vente de trois sous-marins à Varsovie évaluée à plus de 1,5 milliard d'euros. Non pas que la proposition du groupe naval tricolore soit mauvaise, mais elle est plutôt largement ignorée par le ministère de la Défense et les marins polonais, qui lui préfèrent les U212A, des sous-marins allemands construits par ThyssenKrupp Marine Systems AG (TKMS).

 

Selon nos informations, la Pologne pourrait relancer le processus d'acquisition dans le cadre d'une demande d'information (RFI ou Request for information) avant la fin de l'année. Un appel d'offre pourrait suivre en 2014. Varsovie a donc abandonné l'idée d'obtenir des sous-marins allemands dans le cadre d'un contrat de leasing. C'est ce qu'a annoncé fin octobre le ministère de la Défense polonais au Parlement.

 

Pourtant, en septembre, la Pologne pour faire face à des difficultés budgétaires avait été contraint de tailler dans le budget de la défense en réduisant les dépenses à hauteur de 3,5 milliards de zlotys (840 millions d'euros). Un effort qui avait contraint le ministère à prioriser trois grands programmes d'acquisition (hélicoptères, défense aérienne...), d'où étaient absents les sous-marins.

 

Pourquoi DCNS reste-t-il hors-jeu

 

En dépit de son obstination à concourir, DCNS, qui dans son offre propose le sauvetage des chantiers navals polonais contrairement à TKMS, devrait pourtant rester hors-jeu. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. Notamment, le ministère de la Défense polonais est en train de préparer un appel d'offre favorable à TKMS. Car après une étude, le ministère s'est rendu compte que les U212A ne satisfont pas à toutes les exigences obligatoires de la marine polonaise, dont le système de propulsion du sous-marin et le système de sauvetage.

 

C'est ce qu'a expliqué très clairement le ministère de la Défense polonais au Parlement sans aucun complexe. Du coup, le ministère a demandé à une équipe d'experts de modifier les exigences de la marine polonaise pour l'acquisition des sous-marins allemands. En clair, des "petits" arrangements entre amis. La marine polonaise estime que ces travaux seront achevés "au plus tard le 8 novembre". Une fois validée, cette étude permettra de lancer un appel d'offre en bonne et due forme faisant la part belle aux U212A. Bref, rien de bon pour DCNS.

 

Un accord en préparation entre Berlin et Varsovie

 

DCNS doit également affronter des vents contraires sur le plan diplomatique. L'Allemagne et la Pologne, qui ont déjà signé en mai dernier une lettre d'intention (LoI) consolidant leur partenariat stratégique dans le domaine naval, pourrait au début de l'année signer cette fois-ci un accord d'Etat à Etat. Dans les annexes de la Lol, les deux pays souhaitent établir une autorité opérationnelle commune pour les sous-marins allemands et polonais. Si un nouvel accord était signé en février, l'Allemagne pourrait mettre à disposition de la marine polonaise un ou deux sous-marins U212 pour l'entrainement et des exercices conjoints entre les deux marines.

 

Enfin, la Norvège, qui prévoit également d'acquérir de quatre à six sous-marins, est intéressée par une commande commune avec d'autres pays. Oslo aurait ainsi approché Varsovie ainsi que d'autres pays pour une acquisition commune. Une initiative encouragée par TKMS, qui consoliderait ainsi ses positions commerciales en Pologne et en Norvège, dont la marine est déjà équipée de sous-marins allemands de la classe Ula (type 210 allemand).

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:50
Dissolution du 110e régiment d’infanterie de Donaueschingen

 

31/10/2013 Ministère de la Défense

 

Depuis 1989, la Brigade franco-allemande (BFA) est un symbole fort du haut niveau de coopération franco-allemand en matière de défense. Elle constitue également un outil politique et militaire  au service des intérêts de sécurité de nos deux pays et de l'Europe. Elle s'est déployée dans les Balkans et en Afghanistan. Elle évolue constamment et se modernise pour s'adapter à l'évolution de notre environnement et de nos outils de défense.

 

Les contraintes budgétaires auxquelles la France est soumise, comme l'ensemble des pays européens, impliquent aujourd'hui des choix difficiles quant aux formats de nos forces, conformément aux orientations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Le gouvernement français a donc décidé et annoncé le 30 septembre dernier la dissolution de différentes unités. Un seul cas avait été réservé jusqu’à ce jour pour s’assurer d’échanges préalables approfondis avec nos partenaires allemands : le 110e régiment d’infanterie, actuellement stationné à Donaueschingen, qui sera dissout dans le courant de l’année 2014. Cette décision a fait l’objet d’une information préalable de nos partenaires allemands.

 

Elle n'entame en rien le plein engagement de la France dans la BFA et notre volonté de promouvoir l’utilisation de cette grande unité, comme le rappelle la loi de programmation militaire en cours de discussion au Parlement.

 

A ce titre, un nouveau régiment, aux capacités d’action supérieures, sera rattaché à la BFA afin de renforcer son efficacité opérationnelle. Nous maintenons également notre attachement au principe d’un stationnement croisé des troupes françaises et allemandes : la France conservera un niveau d'effectif stationné en Allemagne équivalent à celui des forces allemandes stationnées en France (environ 500 personnels).

 

Enfin, l’optimisation de la brigade fait actuellement l'objet d'une concertation entre Berlin et Paris dans le but de renforcer son efficacité et ses perspectives d’emploi au profit de la défense européenne. Ce projet s’inscrit dans le cadre plus global de la relance de l'Europe de la défense et de ses outils militaires voulue par le gouvernement.

 

ACCOMPAGNEMENT SOCIAL

 

Le général commandant les forces françaises et éléments civils stationnés en Allemagne et le délégué ministériel à la mise en œuvre territoriale de la réforme sont chargés du dispositif d’accompagnement de cette mesure.

 

Notamment, un dispositif d’accompagnement social personnalisé intégrant pleinement les spécificités locales sera mis en place sans attendre. Le délégué ministériel à la mise en œuvre territoriale de la réforme veillera tout particulièrement, en liaison avec la Mission d’accompagnement des réorganisations (MAR) et la Direction des ressources humaines de l’armée de terre (DRHAT), à la mise en œuvre des mesures de reclassement du personnel, afin que chaque situation individuelle soit prise en compte et que le personnel ait la priorité dans le choix de sa future affectation et bénéficie des mesures d’accompagnement ou de celles d’aide au départ prévues.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:50
NSA Blowback: German Counterespionage Pushed to Step Up

The Federal Office for the Protection of the Constitution faces growing pressure to step up its counterespionage measures.

 

October 31, 2013 By Jörg Diehl – Spiegel.de

 

Amid the continuing NSA scandal, the German intelligence community is being pushed to do more to counter US spying. But with limited resources and a complex bureaucracy, that may not be easy.

 

[...]

 

Fragmented System

 

The assertion on the part of Germany's counterintelligence agencies that they knew nothing of the US' spying has met with disbelief. Some are now calling for these authorities to step up their counterespionage efforts and take a close look at what their allies' intelligence agencies are doing. This begs the question, however, of where exactly to find the staff and funding for such measures. Budgets are limited and there is already a high priority -- also a result of considerable political pressure -- placed on the target areas of terrorism and right-wing extremism.

 

Another aspect that experts find problematic is the fragmented, federal structure of German counterintelligence. In addition to the BFV, the Military Counterintelligence Service (MAD), the Bundesnachrichtendienst (BND) -- Germany's foreign intelligence agency -- and the country's 16 state-level counterparts to the BFV likewise have areas of nominal jurisdiction. But these latter organizations in particular rarely have enough personnel to put up much resistance to enemy agencies.

 

German federal-level counterintelligence agents have tried to deal with this chaos by holding regular conferences. In late 2012, the various agencies agreed to meet and make joint decisions four times a year, either at the BFV's headquarters in Cologne or at the Federal Criminal Police Office (BKA) in nearby Meckenheim. So far, though, not much has come of that plan, says one person who was present when the agreement was reached.

 

[...]

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 16:51
Le 110e régiment d’infanterie dissous en 2014

 

31/10/2013 International

 

Le 110e régiment d’infanterie, stationné à Donaueschingen (Allemagne) et appartenant à la brigade franco-allemande, sera dissous dans le courant de l’année 2014.

 

Le gouvernement français a annoncé le 30 septembre dernier la dissolution de différentes unités. Un seul cas avait été réservé jusqu’à ce jour pour s’assurer d’échanges préalables approfondis avec nos partenaires allemands. Le 110e régiment d’infanterie, appartenant à la brigade franco-allemande et stationné à Donaueschingen, sera dissous dans le courant de l’année 2014.

 

Cette décision n'entame en rien le plein engagement de la France dans la brigade franco-allemande (BFA) et la volonté de promouvoir l’utilisation de cette grande unité, comme le rappelle la loi de programmation militaire en cours de discussion au Parlement.

 

A ce titre, un nouveau régiment, aux capacités d’actions supérieures, sera rattaché à la BFA afin de renforcer son efficacité opérationnelle. L'attachement au principe d’un stationnement croisé des troupes françaises et allemandes est maintenu. La France conservera un niveau d'effectif stationné en Allemagne équivalent à celui des forces allemandes stationnées en France (environ 500 personnels).

 

Enfin, l’optimisation de la brigade fait actuellement l'objet d'une concertation entre Berlin et Paris dans le but de renforcer son efficacité et ses perspectives d’emploi au profit de la défense européenne. Ce projet s’inscrit dans le cadre plus global de la relance de l'Europe de la défense et de ses outils militaires voulue par le gouvernement. En effet, depuis 1989, la BFA est un symbole fort du haut niveau de coopération franco-allemand en matière de défense. Elle constitue également un outil politique et militaire  au service des intérêts de sécurité de nos deux pays et de l'Europe. Elle s'est déployée dans les Balkans et en Afghanistan

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 18:50
EU’s Ashton Calls for European MALE Program

 

Oct. 23, 2013 defense-unmanned.com

(Source: EU Observer; published Oct. 22, 2013)

 

Ashton Calls for Military-Grade Drones In EU Airspace



BRUSSELS --- A security strategy paper by EU foreign affairs chief Catherine Ashton says EU countries should use military-grade drones for border surveillance.

The EU chief is set to debate security ideas with MEPs in the plenary chamber in Strasbourg on Wednesday (23 October).

Her plan, which outlines priorities in the lead up to an EU summit on defence in December, notes that there is “an urgent need to prepare a programme for the next generation” of so-called Medium Altitude Long Endurance (Male) drones.

It adds that: "The objective is to promote a European approach for developing this key future capability."

Germany, France, Italy and the UK already have the machines, but only use them in military-led operations.

But industry wants to make drones that can be used for both military and civilian operations, such as border control, but also for monitoring agriculture, civilian infrastructure and natural disasters.

The idea is to allow authorities to easily switch MALE equipment according to mission type.

Big EU defence companies are already lining up. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the EU Observer website.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:50
EMA : 61e session plénière du Groupe franco-allemand de coopération militaire

28/10/2013 Sources : EMA

 

Le 22 octobre 2013,  le major général des armées, le général  d’armées Pierre de Villiers, a co-présidé à l’EMA avec son homologue, le général SCHELZIG, nouveau co-président allemand, la 61ème session plénière du Groupe franco-allemand de coopération militaire (GFACM).  Cette réunion biannuelle franco-allemande permet de faire un tour d’horizon des vingt projets majeurs de coopération militaire irriguant la relation franco-allemande. Sa co-présidence par les MGA permet l’orientation et l’entretien de la dynamique des travaux et la stimulation de certains domaines.

 

Plus d’une quinzaine d’officiers généraux et trente officiers français et allemands représentaient les sept sous-groupes de travail correspondant aux trois fonctions majeures (opérations, capacités, soutien), aux trois armées et aux services de santé. La DGA et la DAS ont également participé aux travaux.

 

Au lendemain d’un dîner de travail qui a permis d’accueillir les nouveaux membres des sous-groupes, la session plénière a été l’occasion d'apprécier combien notre coopération est concrète. Si les espoirs placés, à l’occasion de l’anniversaire du Traité de l’Elysée, dans les projets phares  « drones » et « observation satellitaire » n’ont pas encore reçu de traduction concrète, d’autres actions ont permis de mettre en valeur la réalité et la densité de notre coopération.

 

Sur le plan opérationnel, l’Allemagne  a en effet rapidement apporté son soutien à l’opération SERVAL. Les capacités mises à disposition en termes de transport tactique et de ravitaillement en vol  ont contribué à l’atteinte des objectifs fixés. Dans le domaine de la mutualisation, la signature de l’arrangement technique portant sur le partage de la formation du personnel appelé à servir sur A400M ouvre le champ à des coopérations prometteuses.

 

La prochaine session devrait avoir lieu au premier semestre 2014 à Paris et ouvrira une année dense pour la relation franco-allemande. L’anniversaire de la Première guerre mondiale permettra de mesurer l’ampleur du chemin parcouru dans la relation entre les deux pays ; les enjeux sécuritaires, conjugués à une situation économique difficile, devront continuer à nous inspirer pour développer des projets porteurs (notamment dans le domaine capacitaire) et sources d’économies tangibles. A cet égard, le Conseil européen de défense de décembre 2013 devrait donner des impulsions qu’il appartiendra au GFACM de concrétiser dans son domaine.

EMA : 61e session plénière du Groupe franco-allemand de coopération militaire
EMA : 61e session plénière du Groupe franco-allemand de coopération militaire
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:45
Algérie : Le budget alloué à la défense du territoire revu à la hausse

28-10-2013 Mounir Abi – letempsdz.com

 

Menaces aux frontières, délits sécuritaires, lutte antiterroriste,…

 

La situation aux frontières et les défis sécuritaires imposés à l'Algérie ont été pris en considération dans l'élaboration du projet de fonctionnement 2014 (projet de loi de finances 2014), présenté hier devant l'Assemblée populaire nationale (APN).

 

C'est ainsi que le ministère de la Défense nationale a bénéficié de la part du lion dans ces crédits ouverts avec un budget de 955 926 000 000 DA sur un total de 4 714 452 366 000 DA (représentant la totalité des budgets à octroyer à l'ensemble des ministères).

 

Un budget en constante augmentation, face à l'aggravation de la situation sécuritaire et l'instabilité dans certains pays de la région. Pas seulement puisque, sur ordre du président de la République, l'Armée nationale populaire (ANP) est associée à la lutte contre le trafic, dont celui des stupéfiants au niveau des frontières, nécessitant d'importants moyens de logistique et un matériel de plus en plus performant.

 

La surveillance des frontières contre les incursions terroristes renforcées au lendemain de l'attaque terroriste perpétrée contre le site gazier de Tiguentourine, représente  l'un des plus importants défis auxquels l'ANP fait face.

 

Une mobilisation qui nécessite une intensification du déploiement de troupes et de matériel des plus sophistiqués le long des frontières. Une mission qui engage l'ANP dans des projets d'envergure, dont celui lancé avec le constructeur Mercedes dont le protocole d'accord signé à Alger en mars 2011, au siège du ministère de la Défense nationale, entre la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), le groupe émirati Aabar et le groupe allemand Mercedes-Benz et Daimler et dont l'objet est la modernisation et l'extension de la plateforme de production de véhicules industriels de Rouïba.

 

Ce projet permettra, dès les premières années, de produire 8500 véhicules industriels/an de tous types, de marque et de label Mercedes-Benz, pour atteindre 16 500 véhicules/an au bout de cinq ans, destinés à la satisfaction des besoins du marché national, rappelle-t-on.

 

Le 17 mars dernier, le ministère de la Défense nationale annonçait la concrétisation d'un important projet dans la branche mécanique en partenariat avec des firmes allemandes et un fonds d'investissement public d'Abou Dhabi (Aabar Investments), est-il rappelé. Ce partenariat devrait permettre la production de 10 000 véhicules par an, a-t-il été noté.

 

Une partie de ces véhicules  adaptée au grand sud et qui pourrait être mobilisée dans le désert sera utilisée lors de patrouilles de sécurisation des frontières.

 

Le renforcement de la sécurisation des sites pétroliers et autres sites d'une même importance stratégique, après l'attaque terroriste contre le site gazier de Tiguentourine, n'est pas en reste puisqu'elle est  incluse dans les défis auxquels fait face l'ANP.

 

Un défi qui, avec d'autres aspects liés à l'aspect sécuritaire et défense du territoire national, justifie la revue à la hausse du budget alloué au ministère de la Défense nationale.

 

Un budget donc plus élevé que celui fixé dans la loi de finances 2013 (825 860 800 000 DA). Comme dans la loi de finances 2013, le ministère de la Défense nationale est suivi par le ministère de l'Education nationale, en termes d'importance du budget, dans le projet de loi de finances 2014, avec  696 810 413 000 DA.

 

Si aux frontières la mission de lutte contre le terrorisme revient exclusivement à l'armée nationale populaire, et donc au ministère de la Défense nationale, la lutte contre ce fléau à l'intérieur du pays concerne également le ministère de l'intérieur et des Collectivités locales qui bénéficie, dans le cadre du projet de loi de finances 2014, d’un budget de 540 708 651 000 DA, occupant la troisième place.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
Merkel écoutée : l'Allemagne ne décolère pas contre les États-Unis

28/10/2013 Par Nicolas Barotte, correspondant à Berlin – LeFigaro.fr
 

Les relations entre les deux alliés ne cessent de se refroidir depuis les révélations sur les écoutes de l'agence américaine.

 

La confiance s'est brisée. Entre l'Allemagne et les États-Unis, l'affaire du téléphone d'Angela Merkel, le «Handygate», résume le journal Bild, marquera un tournant. Depuis 2002, son téléphone figure sur la liste des numéros sous surveillance des services de renseignement américains, a révélé la presse allemande. Elle n'était pas encore chancelière.

 

Selon le Wall Street Journal, cette surveillance ne se serait arrêtée qu'à l'été 2013, après que la Maison-Blanche en a eu connaissance. Mais, pour les Allemands, c'est trop, de toute façon. Et, cerise sur le gâteau, les écoutes étaient pilotées depuis l'ambassade américaine à Berlin, qui se situe en face de la porte de Brandebourg, à quelque 850 mètres de la Chancellerie et du Bundestag. Pour les observateurs, les relations entre les deux pays amis seraient en train d'entrer dans une ère glaciaire. Les Allemands ont découvert dans les États-Unis «de faux amis», résume par exemple le magazine Focus.

Le 18 novembre prochain, le Bundestag se réunira pour discuter des conséquences politiques de cette affaire. La CDU/CSU laisse même la porte ouverte à une éventuelle commission d'enquête, réclamée par les deux petits partis d'opposition: Die Linke et les Verts. Certains responsables politiques ont demandé l'audition de l'ancien collaborateur de la NSA, Edward Snowden, par qui le scandale a commencé, mais le gouvernement a écarté cette idée.

Les critiques envers les États-Unis ont toutefois franchi les barrières politiques. Après les sociaux-démocrates, certains conservateurs commencent aussi à demander une suspension des négociations de libre-échange tant que des éclaircissements sur l'ampleur de l'espionnage n'auront pas été apportés. Lundi, le Parlement européen a dépêché une délégation d'élus à Washington pour recueillir toutes les réponses de l'Administration américaine. À l'Assemblée générale des Nations unies, l'Allemagne et le Brésil préparent ensemble une résolution contre l'espionnage électronique. L'idée était en préparation depuis plusieurs semaines, dit-on, mais elle prend un autre sens dans le contexte actuel.

 

Merkel aussi sous pression

Sur le plan intérieur aussi, Angela Merkel cherche le ton juste. En pleine négociation de coalition, la CDU et le SPD doivent désormais bâtir une réponse commune face au scandale. Le sujet sera au menu de la rencontre prévue cette semaine. Pendant la campagne électorale, les deux camps s'étaient pourtant durement affrontés à propos du scandale des écoutes de la NSA. Pour le SPD, la chancelière aurait dû réagir plus tôt.

La semaine dernière, le président des sociaux-démocrates Sigmar Gabriel s'en est pris au directeur de la Chancellerie, Ronald Pofalla, l'homme de confiance d'Angela Merkel. Il avait assuré en août que l'affaire était «terminée». «Il ne faut pas refaire ces erreurs», a critiqué Gabriel. Politiquement, Angela Merkel n'a pas encore fait le bilan du scandale. Mais elle aussi est sous pression. Pourquoi son téléphone n'était-il pas davantage sécurisé? A-t-elle manqué de réactivité?

Lors du dernier sommet européen, la chancelière allemande a par ailleurs freiné l'initiative de la France, de l'Italie et de la Pologne, notamment, de renforcer la protection des données en Europe: au lieu de devoir aboutir l'année prochaine, la réflexion sur cette proposition devra «se poursuivre», ont conclu les pays de l'Union européenne. Si Angela Merkel était furieuse contre les États-Unis, elle est aussi en grande partie impuissante. Les «réalistes» dans son entourage savent bien que l'espionnage, même entre pays alliés, est une réalité.


Madrid convoque l'ambassadeur américain

À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire des écoutes présumées de la NSA. Selon un document présenté comme émanant de l'ex-analyste Edward Snowden, reproduit lundi par le quotidien espagnol El Mundo, l'agence américaine de renseignements a surveillé 60,5 millions d'appels en Espagne en moins d'un mois, du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013. Madrid a aussitôt convoqué l'ambassadeur américain. Le secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne en a profité pour «sommer les autorités des États-Unis de fournir toutes les informations nécessaires sur les supposées écoutes réalisées en Espagne».

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:50
Merkel écoutée : l'Allemagne ne décolère pas contre les États-Unis

28/10/2013 Par Nicolas Barotte, correspondant à Berlin – LeFigaro.fr
 

Les relations entre les deux alliés ne cessent de se refroidir depuis les révélations sur les écoutes de l'agence américaine.

 

La confiance s'est brisée. Entre l'Allemagne et les États-Unis, l'affaire du téléphone d'Angela Merkel, le «Handygate», résume le journal Bild, marquera un tournant. Depuis 2002, son téléphone figure sur la liste des numéros sous surveillance des services de renseignement américains, a révélé la presse allemande. Elle n'était pas encore chancelière.

 

Selon le Wall Street Journal, cette surveillance ne se serait arrêtée qu'à l'été 2013, après que la Maison-Blanche en a eu connaissance. Mais, pour les Allemands, c'est trop, de toute façon. Et, cerise sur le gâteau, les écoutes étaient pilotées depuis l'ambassade américaine à Berlin, qui se situe en face de la porte de Brandebourg, à quelque 850 mètres de la Chancellerie et du Bundestag. Pour les observateurs, les relations entre les deux pays amis seraient en train d'entrer dans une ère glaciaire. Les Allemands ont découvert dans les États-Unis «de faux amis», résume par exemple le magazine Focus.

Le 18 novembre prochain, le Bundestag se réunira pour discuter des conséquences politiques de cette affaire. La CDU/CSU laisse même la porte ouverte à une éventuelle commission d'enquête, réclamée par les deux petits partis d'opposition: Die Linke et les Verts. Certains responsables politiques ont demandé l'audition de l'ancien collaborateur de la NSA, Edward Snowden, par qui le scandale a commencé, mais le gouvernement a écarté cette idée.

Les critiques envers les États-Unis ont toutefois franchi les barrières politiques. Après les sociaux-démocrates, certains conservateurs commencent aussi à demander une suspension des négociations de libre-échange tant que des éclaircissements sur l'ampleur de l'espionnage n'auront pas été apportés. Lundi, le Parlement européen a dépêché une délégation d'élus à Washington pour recueillir toutes les réponses de l'Administration américaine. À l'Assemblée générale des Nations unies, l'Allemagne et le Brésil préparent ensemble une résolution contre l'espionnage électronique. L'idée était en préparation depuis plusieurs semaines, dit-on, mais elle prend un autre sens dans le contexte actuel.

 

Merkel aussi sous pression

Sur le plan intérieur aussi, Angela Merkel cherche le ton juste. En pleine négociation de coalition, la CDU et le SPD doivent désormais bâtir une réponse commune face au scandale. Le sujet sera au menu de la rencontre prévue cette semaine. Pendant la campagne électorale, les deux camps s'étaient pourtant durement affrontés à propos du scandale des écoutes de la NSA. Pour le SPD, la chancelière aurait dû réagir plus tôt.

La semaine dernière, le président des sociaux-démocrates Sigmar Gabriel s'en est pris au directeur de la Chancellerie, Ronald Pofalla, l'homme de confiance d'Angela Merkel. Il avait assuré en août que l'affaire était «terminée». «Il ne faut pas refaire ces erreurs», a critiqué Gabriel. Politiquement, Angela Merkel n'a pas encore fait le bilan du scandale. Mais elle aussi est sous pression. Pourquoi son téléphone n'était-il pas davantage sécurisé? A-t-elle manqué de réactivité?

Lors du dernier sommet européen, la chancelière allemande a par ailleurs freiné l'initiative de la France, de l'Italie et de la Pologne, notamment, de renforcer la protection des données en Europe: au lieu de devoir aboutir l'année prochaine, la réflexion sur cette proposition devra «se poursuivre», ont conclu les pays de l'Union européenne. Si Angela Merkel était furieuse contre les États-Unis, elle est aussi en grande partie impuissante. Les «réalistes» dans son entourage savent bien que l'espionnage, même entre pays alliés, est une réalité.


Madrid convoque l'ambassadeur américain

À chaque jour son lot de révélations dans l'affaire des écoutes présumées de la NSA. Selon un document présenté comme émanant de l'ex-analyste Edward Snowden, reproduit lundi par le quotidien espagnol El Mundo, l'agence américaine de renseignements a surveillé 60,5 millions d'appels en Espagne en moins d'un mois, du 10 décembre 2012 au 8 janvier 2013. Madrid a aussitôt convoqué l'ambassadeur américain. Le secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne en a profité pour «sommer les autorités des États-Unis de fournir toutes les informations nécessaires sur les supposées écoutes réalisées en Espagne».

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:55
BFA photo-110e-ri

BFA photo-110e-ri

25 octobre 2013 Günther Nonnenmacher (Frankfurter Allgemeine Zeitung) - courrierinternational.com

 

La France envisage de retirer ses troupes stationnées en Allemagne pour raisons financières. Une évolution regrettable, mais une conséquence logique des divergences politiques entre les deux pays, estime un éditorialiste allemand.

 

L'inspecteur général de la Bundeswehr, le général Henning von Ondarza (G) et le chef d'Etat-major de l'armée de terre française, le général Gilbert Forray (2ndL) passent en revue les troupes de la brigade franco-allemande à l'occasion de son baptême, le 12 janvier 1989 à Boeblingen. - AFP              L'inspecteur général de la Bundeswehr, le général Henning von Ondarza (G) et le chef d'Etat-major de l'armée de terre française, le général Gilbert Forray (2ndL) passent en revue les troupes de la brigade franco-allemande à l'occasion de son baptême, le 12 janvier 1989 à Boeblingen. - AFP   

 

En 1987, quand le chancelier Helmut Kohl et le président François Mitterrand ont décidé de créer une brigade franco-allemande, cette décision était censée être un geste fort, le pendant pratique à la poignée de main symbolique sur le champ de bataille de Verdun : les ennemis jurés qui s'étaient affrontés devenaient des alliés au sein d'unités militaires conjointes.

 

L'affaire n'en a pas moins été épineuse. Les esprits soupçonneux habituels n'ont pas manqué de redouter que cela donne naissance à une alliance dans l'alliance qui saperait l'OTAN. Depuis l'époque de De Gaulle, l'armée française ne faisait pas partie de la structure de commandement intégré de l'Alliance atlantique. Preuve du caractère complexe du dossier, lors de la réunification allemande, Mitterrand a décrété que les troupes françaises stationnées en Allemagne seraient rapatriées. Ce n'est qu'après de longues négociations que Kohl a réussi à convaincre le président français que l'Allemagne ne le souhaitait pas.

 

Pas de politique étrangère commune

 

Il est loin, le temps où la brigade franco-allemande échauffait les esprits. Sous Nicolas Sarkozy, la France a réintégré la structure de commandement de l'OTAN, les troupes françaises sont rentrées chez elles pour des raisons non politiques, mais d'économie. Pourtant, c'est aussi la faute de la brigade elle-même si l'on ne parle plus autant de coopération militaire. Jamais elle n'a été déployée sur le terrain et elle n'a aucune vocation opérationnelle, au-delà du besoin d'apprendre à se connaître, à s'entraîner ensemble, et du défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées. Il n'est donc pas étonnant que Paris, en ces temps d'austérité et de caisses vides, fasse connaître son intention de retirer sa dernière unité militaire du sud de l'Allemagne.

 

En réalité, une telle formation n'aurait de sens que si elle devenait l'instrument militaire d'une politique étrangère commune. Ce dont il ne saurait être question, comme l'ont prouvé ces derniers temps la Libye, le Mali ou la Syrie. La France se considère encore comme une puissance capable d'intervenir sur la scène géopolitique mondiale, dans le cadre de ses moyens. L'Allemagne, elle, s'est imposée une "culture de retenue militaire" qui frise l'incapacité à participer à l'Alliance. La fin de la brigade franco-allemande serait donc certes regrettable, mais logique d'un point de vue politique.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:50
Ambiance noire, jaune, rouge à Bergen-Hohne

 

17/10/13 Nadège Godefroid – MIL.be

 

En Allemagne, le camp d'entraînement de Bergen-Hohne vit au rythme belge depuis le 11 octobre 2013. En effet, près de 2.000 militaires issus principalement de la Brigade médiane s'exerceront dans ce vaste camp d'entraînement jusqu'au 25 octobre 2013.

 

Photos Daniel Orban >>

 

Le stand 9 du camp arbore le drapeau belge depuis plusieurs jours. Dès le début de la période, des tirs permettant à chaque unité de tester leurs armes ont eu lieu. « Le camp de Bergen nous offre davantage de possibilités qu'en Belgique » explique le lieutenant Nicolas Nelon, chef de peloton au sein du Bataillon Libération- 5e de Ligne. « Son importante superficie nous autorise à de larges mouvements de véhicules, à la simulation d'attaques et aux tirs à balles réelles. »

 

Les Belges ont reçu la visite du chef de la Défense, le général aviateur Gerard Van Caelenberge et de nombreux VIP le 16 octobre 2013. Tout au long de la journée, ils ont pu apprécier le travail réalisé par les militaires et découvrir les tirs de véhicules Piranha au canon de 90mm. Une visite du poste de commandement du Bataillon des Chasseurs Ardennais ainsi qu'une rencontre avec les militaires néerlandais étaient également à l'ordre du jour.

 

Le 4 Bataillon Logistique de Marche-en-Famenne a accueilli, quant à lui, les invités pour démontrer l'importance des unités d'appui. « Ici, les installations sont rudimentaires » explique le lieutenant-colonel Jacques Weber, chef de corps de ce bataillon. « Nous avons donc installé des douches et des cuisines de campagne afin d'assurer un minimum de confort pour nos militaires pendant la période d'exercice. »

 

Ils rentreront en Belgique dès la fin de l'activité prévue le 25 octobre.

 

Vidéo : Mathieu Duhembre

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:50
source Kockums

source Kockums

16 octobre 2013, Portail des Sous-Marins

 

L’avenir du constructeur suédois de sous-marins, Kockums, est incertain. D’importants contrats à l’exportation sont en danger grâce à une campagne de lutte interne lancée par la maison-mère allemande, destinée à couler la compagnie suédoise.

 

« Le rachat de Kockums n’était pas destiné à consolider l’industrie de construction navale et à créer des synergies, mais bien à se débarrasser d’un concurrent, » a expliqué une source allemande ayant une connaissance directe de la situation.

 

Kockums et ses prédécesseurs construisent des navires pour la marine suédoise depuis des siècles au chantier de Karlskrona.

 

En 2005, Kockums est racheté par le conglomérat allemand ThyssenKrupp, qui est désormais rebaptisé ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), une compagnie qui possède aussi le constructeur allemand de sous-marins HDW, un concurrent direct de Kockums.

 

Selon un consultant allemand ayant des liens avec TKMS, ThyssenKrupp essaie effectivement de saboter les tentatives d’exportation de Kockums pour avantager HDW, une stratégie qu’il appelle « TKMS über alles ».

 

Les tentatives allemandes de couler l’industrie suédoise sont apparues au grand jour en 2011, lorsque le PDG de TKMS, Hans Christoph Atzpodien, a refusé que Kockums puisse participer à un appel d’offres lancé par Singapour pour construire 2 nouveaux sous-marins, malgré les relations très anciennes de la compagnie avec ce pays.

 

Au début de cette année, la firme allemande a décidé que sa filiale suédoise changerait de nom pour ThyssenKrupp Marine Systems, abandonnant la marque Kockums, utilisée depuis le début du 19è siècle.

 

Puis en aout, lors d’une réunion avec l’agence de défense de Singapour, Atzpodien a annoncé que Kockums « ne pouvait plus concevoir et construire des sous-marins », selon la source.

 

« Une guerre sanglante a lieu entre Kockums et TKMS, » explique-t-il, ajoutant que le contrat avec Singapour a exacerbé la situation.

 

Parmi d’autres choses, Atzpodien a rejeté les projets de Kockums pour concevoir une nouvelle classe de sous-marins, le A26, prétendant que la compagnie suédoise n’avait pas assez d’ingénieurs pour terminer le projet, et qu’il était certain que le projet serait touché par des retards et des dépassements de budget.

 

« Atzpodien a systématiquement éjecté Kockums des discutions et a empêché Kockums d’obtenir le contrat avec Singapour, » a expliqué la source.

 

TKMS a aussi fortement réduit les chances de Kockums de remporter de nouveaux contrats en Australie, un autre pays où le constructeur suédois est fortement présent, avec la construction des 6 sous-marins de la classe Collins dans les années 90.

 

Mais Kockums a été laissé de côté dans un appel à proposition lancé par l’Australie pour remplacer les Collins par une solution sur étagère, pendant que HDW était l’une des 3 compagnies européennes interrogées.

 

Au début de cette année, l’Australie et la Suède ont bien signé un accord autorisant Kockums à participer au projet SEA 1000, qui prévoit la construction de 12 nouveaux sous-marins.

 

Mais dans le même temps, TKMS a racheté une compagnie australienne, Australian Marine Technologies, qui « peut réaliser le même travail que Kockums ».

 

« TKMS a une nouvelle fois torpillé tous les efforts de Kockums de participer à la future compétition parce qu’il a déjà créé sa propre empreinte, » indique la source.

 

De leurs côtés, le gouvernement suédois et l’agence suédoise d’achat de matériel, le Defence Materiel Administration (FMV), sont conscients de la situation et en sont très mécontents. A tel point qu’ils ont demandé à Saab d’examiner la possibilité de racheter Kockums, indique une source suédoise.

 

« Des discussions se déroulent en ce moment même, » selon la source qui confirme que TKMS essaie d’étrangler l’industrie suédoise de construction de sous-marins.

 

« La seule raison pour laquelle TKMS a racheté Kockums est de les empêcher d’exporter, » explique la source suédoise, ajoutant que la compagnie suédoise « ne pourrait exister » sans contrats à l’exportation.

 

Référence : The Local (Suède)

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