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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 12:20
Le Frankfurt am Main de classe Berlin, à Québec en juin 2012 (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le Frankfurt am Main de classe Berlin, à Québec en juin 2012 (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

03/06/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le gouvernement du Canada a annoncé dimanche avoir finalement choisi quelle sera la conception pour les futurs navires de soutien interarmées de la Marine royale canadienne.

 

Dans le cadre de la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale, la sélection de la conception des navires de soutien interarmées a été effectuée au moyen d’un processus d’évaluation, avec la participation de plusieurs ministères et de tierces parties constituées d’experts-conseils, qui s’est fondé sur trois catégories de critères, soit:

  • la capacité opérationnelle,
  • la viabilité financière,
  • et les risques relatifs au calendrier et aux coûts liés à la construction des navires

Le processus a par ailleurs été surveillé par le cabinet de vérification KPMG. Les conseils quant aux coûts de la construction ont été fournis par la société First Marine International, un cabinet de spécialistes en construction navale.

 

Les choix

L'intérieur du Frankfurt am Main (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

L’intérieur du Frankfurt am Main (Photo: Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

Deux options viables pour les navires ont été commandées: une conception existante et une nouvelle conception créée par l’entreprise BMT Fleet Technology.

Selon des analyses et des évaluations effectuées par des représentants du gouvernement et des spécialistes militaires, la conception de navire standard éprouvée de l’entreprise ThyssenKrupp Marine Systems Canada a été jugée la meilleure option pour la Marine royale canadienne ainsi que pour les contribuables canadiens. Il s’agit de la classe de navire utilisée par la marine allemande. 45eNord.ca avait d’ailleurs visité le navire Frankfurt am Main l’an dernier.

En interview pour 45eNord.ca, le contre-amiral Pat Finn, chef d’état-major du groupe des matériels des Forces armées canadiennes, a indiqué que les coûts de la conception existante seront 15% moins élevés que si l’on avait choisi la nouvelle conception de BMT Fleet Technology. S’il reste encore quelques années avant de voir le premier des deux ou trois navires qui seront construits, il est clair pour l’amiral que la Marine gardera «autant que possible» le design du navire tel quel. «On va regarder certains aspects, certains systèmes de défense qu’on va modifier, mais la conception du navire en lui-même va rester le même.»

S’il n’y a pas encore d’urgence à remplacer les NCSM Preserver et NCSM Protecteur actuels, qui ont cependant 45 ans, les coûts d’exploitation de ces navires continuent de monter année après année au fur et à mesure que leur âge avance.

 

Et maintenant?

Une fois que ThyssenKrupp Marine Systems Canada a préparé l’ensemble de conception, le Canada acheminera la conception à la société Vancouver Shipyards Co. Ltd aux fins d’examen. Une fois cet examen achevé, le Canada obtiendra la licence requise pour la conception des navires. Cette dernière permettra au Canada de se servir de la conception et de faire construire, d’exploiter et d’entretenir les navires de soutien interarmées, ici même, au Canada.

La conception sera acheminée à l’entreprise Vancouver Shipyards Co. Ltd. afin de l’élaborer entièrement et de la rendre prête pour l’étape de la production. Ce processus est semblable à celui suivi lors de l’élaboration de plans de construction détaillés d’un architecte avant la création d’un bâtiment. Ces travaux d’élaboration de conception seront menés par l’entreprise Vancouver Shipyards Co. Ltd., conformément au contrat de définition qui doit faire l’objet de négociations entre le Canada et ce chantier naval. Ces travaux accroîtront les compétences techniques et les connaissances du personnel du chantier, qui seront maximisées au fur et à mesure que d’autres navires seront construits à cet endroit.

Les navires de soutien interarmées, qui seront construits au chantier naval de l’entreprise Vancouver Shipyards Co. Ltd., fourniront du carburant, des munitions, des pièces de remplacement, de la nourriture et de l’eau aux groupes opérationnels maritimes déployés. Ils procureront également une base principale pour l’entretien et l’exploitation d’hélicoptères, une capacité de transport maritime et de l’appui aux forces déployées à terre.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:50
Visite de l’université de la Bundeswehr

28.05.2013 Ecole Navale

Alors même que le programme EFENA (Élèves Français en formation à l’École Navale Allemande) fête ses 20 ans cette année, c’est une délégation de l’association allemande des officiers marins de l’université de la Bundeswehr qui est venue visiter l’Ecole navale, le 28 mai 2013.

Ce lundi, ce sont ainsi cinq enseignes de vaisseau, un aspirant et un sous-lieutenant qui ont quitté Hambourg pour venir découvrir les nombreux atouts de l’Ecole navale. Après la présentation du site de l’école dans son ensemble, ils ont pu être initiés au simulateur de navigation, et ont terminé par la visite de l’espace tradition. Cette excursion en Finistère a aussi été l’occasion pour ces jeunes officiers allemands de visiter la Base Navale brestoise, ainsi que l’aviso Premier maître l’Her.

Aviso type A 69 Premier maître L'Her  - photo Marine nationale

Aviso type A 69 Premier maître L'Her - photo Marine nationale

Cette visite a permis de renforcer le lien entre deux institutions de formation, de part et d’autre du Rhin : l’Ecole navale et l’université de la Bundeswehr. Un fort attachement franco-allemand qui prouve une fois de plus que la passion de la mer est un langage universel qui parvient à réunir les hommes, au-delà-des frontières.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 14:50
LAVOSAR Land Vehicle with Open System Architecture

LAVOSAR Land Vehicle with Open System Architecture

  • Date of the Event: 25 June 2013 European Defence Agency
  •  
  • Registration Starts: 02 May 2013
  • Registration Ends: 14 June 2013
 

The EDA in cooperation with the LAVOSAR study contractor is organising an industrial workshop to collect industrial views on the development of Open System Architecture for Land Vehicle Mission Systems on 25 June 2013.

 

The workshop targets defence land vehicle manufactures, defence land vehicle mission system integrators, defence land vehicle mission systems suppliers and component suppliers for defence land vehicle mission systems.

 

This workshop is planned in the frame of the EDA study Land Vehicle with Open System Architecture (LAVOSAR). The project details are available here (LAVOSAR Information Paper).

 

Agenda and Objective

The agenda and workshop objective are available here (Workshop agenda and objective).

 

Registration

The workshop is open to industry and without any fee. Registration is necessary and only confirmed registrations will entitle a participant to attend the workshop (you will receive a confirmation via e-mail). To register complete the form here below. The deadline for registration is 14 June 2012, 11:59 AM.

 

Contact

In case of questions, please write to RandT-Secretariat@eda.europa.eu.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:50
Drones : Le Contrat du Siècle ? L’Allemagne discute avec Israël.

30.05.2013 IsraelValley Desk

 

L’Allemagne projette l’achat de 16 drones pouvant être armés, a-t-on appris de source officielle. Le conseil des ministres a adopté dans la matinée une réponse au groupe parlementaire social-démocrate (SPD, opposition) qui confirme ce projet du ministre de la Défense Thomas de Maizière, a indiqué un porte-parole du ministère lors d’une conférence de presse régulière. « Il est prévu que nous nous procurions 16 de ces appareils (…) et notre souhait est que la Bundeswehr en dispose à partir de 2016 », a déclaré ce porte-parole, Stefan Paris. Il a précisé toutefois qu’une décision finale n’interviendrait pas avant les élections législatives du 22 septembre.

 

Cette annonce est intervenue deux semaines après que Berlin a renoncé à s’équiper de drones Euro Hawks, un programme de plus d’un milliard d’euros, faute de certification des autorités aériennes européennes. Thomas de Maizière est depuis lors sous le feu des critiques quotidiennes de l’opposition, qui lui reproche notamment de n’avoir pas mis fin plus tôt à ce programme pour lequel l’Allemagne a dépensé plus de 500 millions d’euros et sur lequel des doutes sérieux auraient été formulés dès 2006. Les autorités allemandes avaient annoncé il y a deux semaines renoncer à l’idée d’acheter et de modifier des drones de reconnaissance Euro Hawk en raison du coût jugé trop élevé de leur adaptation aux normes européennes à respecter pour obtenir l’autorisation de vol. Un débat malvenu à quatre mois des élections pour la chancelière Angela Merkel et son ministre de la Défense, Thomas de Maiziere.

 

Des Heron TP israéliens ou des Reaper américains

 

Le Euro Hawk, dont l’Allemagne a reçu un prototype, est une version du Global Hawk américain de Northrop Grumman reconfigurée par le groupe de défense européen EADS. C’est un drone de reconnaissance, non-armé. Pour ses futurs drones armés l’Allemagne est en discussions avec Israël pour acheter des Heron TP, et avec les Etats-Unis pour des Reaper.

 

Les drones sont régulièrement pointés du doigt en Allemagne, soit pour les « victimes collatérales » qu’ils peuvent causer, soit par crainte qu’ils pourraient être utilisés pour espionner des Allemands que le nazisme et le communisme ont rendu hyper-sensibles sur la question. L’Allemagne n’est pas le seul pays d’Europe dans lequel les drones posent problème: en France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé mi-mai avoir engagé des discussions avec les Etats-Unis et Israël pour l’achat de drones de surveillance , jugeant que « la France a raté le rendez-vous des drones ».

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:50
Le drone Euro Hawk : l'armée allemande dans l'embarras

28 mai 2013 Christoph Hickmann Süddeutsche Zeitung

 

"La débâcle des drones" – c'est le nom que les Allemands ont donné à un énorme scandale au sujet de l'acquisition de drones qui ne seront jamais utilisés mais qui ont coûté près de 700 millions d'euros. Le ministre de la Défense vacille.
 

CONTEXTE - Ce fut une mort lente d'un projet ambitieux dans lequel l'armée fédérale allemande était prête à investir un milliard d'euros : l'achat de cinq drones Euro Hawk, le plus grand avion sans pilote dans l'espace aérien européen, a été abandonné À LA mi-mai par le ministère de la Défense. Ceci n'avait rien de surprenant : des complications techniques lors de la transformation du drone américain Global Hawk en sa version européenne étaient connues depuis longtemps. Au bout du compte, l'impossibilité d'obtenir une autorisation pour l’utiliser dans l’espace aérien allemand et européen a mis fin au projet : "Mieux vaut une fin effroyable qu'une frayeur sans fin", note la Süddeutsche Zeitung en citant un employé du ministère.

Sauf que le projet Euro Hawk a coûté 508 millions d'euros, plus 158 millions d'euros pour des obligations contractuelles pas encore payées. Le scandale fait chanceler le ministre de la Défense Thomas de Maizière, que l'opposition accuse d'avoir dissimulé les défaillances de l'appareil. De Maizière a prévu de s'expliquer en détail le 5 juin. En attendant, les questions s'accumulent : au-delà des nouvelles révélations affirmant que les problèmes avec l'Euro Hawk étaient connus depuis 2009, un nouveau scandale s'annonce. D'après les informations de la
Bild am Sonntag, le ministère public de Coblence enquête au sein de l'armée fédérale pour corruption lors de l'achat de fusils... défaillants eux aussi. Le quotidien de Munich voit dans l'affaire un cas d'école de tout ce qui va mal dans l'armée allemande.


L'ANALYSE DE LA SÜDDEUTSCHE ZEITUNG

Rétrospectivement, il apparaît qu'une femme et cinq hommes avaient pressenti ce qui allait arriver trente mois plus tard. En octobre 2010, la commission structurelle de la Bundeswehr [l'armée allemande] avait présenté un rapport rédigé sous la présidence de Frank-Jürgen Weise, président de l'agence pour l'emploi. Au paragraphe 4.4.1 (Armement-Approvisionnement-Exploitation), les auteurs notaient : "La fourniture des équipements requis par les forces armées ne respecte ni les délais imposés, ni les limites de coût prévues." Un peu plus loin, il était écrit que "les processus en vigueur et leur application ne satisfont pas aux exigences actuelles de flexibilité et de réactivité".

Il apparaît clairement que ces deux commentaires étaient parfaitement fondés dans le cas du programme Euro Hawk, à la nuance près que ces drones de reconnaissance n'ont pas seulement été livrés trop tard et trop cher, mais que la Bundeswehr ne s'en servira jamais (à l'exception des vols d'essai qui devraient se poursuivre jusqu'à la fin du mois de septembre).

Un désastre pour le ministre

Pour le ministre allemand de la Défense, Thomas de Maizière, l'affaire est un véritable désastre. Ses détracteurs affirment aujourd'hui que la décision de renoncer au programme Euro Hawk avait déjà été prise avant son entrée en fonction et que les insuffisances des contrats d'approvisionnement s'expliqueraient par des raisons structurelles et personnelles.

La commission structurelle en faisait le constat en 2010 : "Concernant des besoins essentiels en terme d'engagement et de gestion de produits disponibles sur le marché, les processus d'intégration et de test prennent plusieurs années en raison de la multiplicité des acteurs impliqués, de la division des tâches et du climat d'indécision qui règne dans la direction des projets."

L'accès à l'appareil refusé, des vols d'essai avortés

Le magazine Spiegel a levé un nouveau coin du voile le week-end dernier [les 25 et 26 mai 2013]. Durant l'été 2009, rapporte l'hebdomadaire, plusieurs spécialistes du service de l'équipement, des technologies de l'information et de l'exploitation de l'armée allemande (BAAINBw) se seraient rendus aux Etats-Unis pour se rendre compte de l'avancement des travaux.

Ils auraient alors tiré la sonnette d'alarme dans un rapport rédigé à leur retour : le drone était déjà prêt (contrairement à ce qui avait été demandé) mais n'ayant pu avoir pleinement accès à l'appareil, les spécialistes n'avaient pas mené leur examen plus loin. Le feu vert décisif avait dû être donné par un collaborateur qui n'était plus responsable du dossier.
Le magazine laissait également à penser que les vols d'essai du drone auraient été effectués par des pilotes américains à la place des pilotes allemands pourtant spécialement formés.

L'approvisionnement chaotique de l'armée allemande

Et comme si le ministre n'avait pas assez de problèmes avec la révélation incessante de nouveaux détails de l'affaire, Bild am Sonntag a lancé un nouveau pavé dans la mare. Le journal vient de révéler que le procureur de Coblence avait ouvert une enquête visant un général et plusieurs de ses collaborateurs au ministère de la Défense ainsi que des "responsables d'une entreprise d'armement allemande".

Il s'agirait de soupçons de corruption en lien avec la livraison d'armes à la Bundeswehr : alors que plusieurs examens avaient révélé des vices de fabrication, les armes avaient été livrées aux troupes. Une perquisition a déjà été menée dans les locaux de la BAAINBw en mars dernier.

Deux dossiers et deux situations chaotiques dans le domaine de l'approvisionnement. Le ministre de la Défense devrait s'expliquer plus longuement sur l'affaire Euro Hawk le 5 juin. Il s'est toutefois déjà confié au Bild am Sonntag en déclarant : "Je souffre de la pression que je dois supporter."
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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:50
“Unprecedented” Dutch Integration with German Army

May 30, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Netherlands Information Service; posted May 29, 2013)

 

THE HAGUE --- The partnership between the Dutch and German armies is moving to an “unprecedented level of integration,” said Defence Minister Jeanine Hennis-Plasschaert in Berlin Tuesday.

The two countries signed an agreement Tuesday. “This means that the needs, procedures, education and training will be harmonised,” said Hennis at the Berlin Strategy Conference. This is “a commitment for the long term at all levels.”

The agreements mean among other things that the Netherlands 11 Air Manoeuvre Brigade (the mobile air brigade) will be integrated with the yet to be established Division Schnelle Kräfte (DSK). The joint staff will be in Germany.

Additionally, the ground air and missile defence units will expand their partnership. Here, too, a single joint staff will be formed. Finally, the submarine services will join forces. Education and training will be followed jointly.

Serious work has to be undertaken to get “our collective needs and national priorities” in line. This does not however mean that a European army is emerging, the minister stressed. But “sovereignty does have to be defined differently.”


Speech by Minister Hennis at the Berlin Strategy Conference

 

 

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:50
Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - Cassidian

May. 29, 2013 Defense News (AFP)

 

BERLIN — Germany is sticking with a plan to buy 16 combat drones, an official said Wednesday, despite a controversy embroiling its defense minister over a scrapped surveillance drone project.

 

Thomas de Maiziere has drawn fire for two weeks over the abandoned “Euro Hawk” project, putting pressure on Chancellor Angela Merkel’s government four months ahead of elections.

 

The Euro Hawk project had already swallowed €508 million (US $657 million) before the defense ministry said on May 14 it would “pull the rip-cord” on the plan to buy four more of the unmanned surveillance aircraft.

 

Germany feared aviation authorities would not certify the Euro Hawk — a version of US-based Northrop Grumman’s Global Hawk re-modeled by Europe’s EADS — because it lacks an anti-collision system.

 

De Maiziere, a close Merkel ally who has been attacked for failing to act far earlier, is due on June 5 to present a report on what the German media has dubbed the “drone debacle.”

 

Despite the controversy, Berlin is sticking with its objective of buying up to 16 armed drones by 2016, defense ministry spokesman Stefan Paris told a regular press briefing Wednesday.

 

Germany has held talks with Israel to buy the Heron TO unmanned aerial vehicle, and with the United States to buy the Reaper, formerly called the Predator, made by General Atomics.

 

Paris, who was speaking after the cabinet had replied to an opposition information request on the matter, said no final decision would be taken before the Sept. 22 election.

 

But he reiterated that under a plan from 2011, “the intention is that we acquire 16 such devices in future and that the armed forces have them at their disposal from 2016, three years from now.”

 

Merkel spokesman Steffen Seibert said the government supports “broad societal debate” on whether Germany should acquire armed drones, to be used in accordance with international law.

 

Drones are controversial in Germany, both because of battlefield “collateral damage,” or civilian deaths, and because of their spying capabilities, which evoke dark memories from past fascist and communist regimes.

 

The defense ministry spokesman, asked whether he could see combat-ready drones ever being deployed in Germany, for example in anti-terrorism operations, said: “I don’t foresee this.”

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 11:55
Air Raid à Drachenbronn

Air Raid à Drachenbronn

29/05/2013 Armée de l'air

 

L’équipe de la base aérienne 107 de Villacoublay a remporté le challenge Air Raid 2013 organisé par la base aérienne 901 de Drachenbronn (Alsace). Les vainqueurs ont reçu le trophée des mains du colonel Guislain Parsy, délégué aux réserves de l'armée de l'air.

Retour sur l’exercice «Air Raid» 2013

Cet exercice, inscrit au programme des activités d’entraînement des personnels d’active et de réserve, est co-organisé chaque année par l'armée de l'air, l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (ANORAA) et l’association nationale des sous-officiers de réserve de l’armée de l’air (ANSORAA).

Retour sur l’exercice «Air Raid» 2013

Cette année, 200 militaires issus de toutes les bases aériennes de métropole, ainsi que quatre équipes étrangères (Allemagne, Belgique, Canada et Suisse) se sont affrontées au cours des quelque 64 ateliers disséminés sur les 45 km du parcours entre la base aérienne 901, ses alentours et le camp de Bitche. Les participants ont ainsi enchaîné les activités physiques et militaires (course d’orientation, combat, tir, survie, etc.).

Deux militaires canadiens remontent un Famas à l'aveugle

Deux militaires canadiens remontent un Famas à l'aveugle

Un exercice à l'objectif triple

Retour sur l’exercice «Air Raid» 2013

Air Raid permet la validation et la mise en application des acquis militaires du personnel de la réserve opérationnelle. L’exercice favorise et développe les contacts et les échanges entre le personnel d’active et de réserve des différentes armées françaises et alliées. Il répond également aux attentes des jeunes réservistes en proposant des activités de terrain et renforce l’esprit de cohésion et de défense des membres d’associations d’officiers et sous-officiers de réserve.

Air Raid 2013 à Drachenbronn - briefing de nuit

Air Raid 2013 à Drachenbronn - briefing de nuit

La prochaine édition de ce challenge aura lieu sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier du 3 au 5 octobre 2014 . Elle sera associée aux commémorations du centenaire du début de la Première Guerre mondiale.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 09:50
First European Helicopter Tactics Instructor Course Delivered Successfully

Brussels | May 29, 2013 European Defence Agency

 

Fourteen students from Germany and Sweden together with four observers from Austria and Hungary participated in the first European Helicopter Tactics Instructor Course (EHTIC) which was successfully organised in two parts. The classroom and simulator phase took place from 08 - 28 April in the UK (RAF Linton-on-Ouse) and the life flying phase was hosted and located by Sweden at the Vidsel Test Range (06 – 24 May) 2013. The complete course is part of the EDA Helicopter Training Programme (HTP). 

 

The aim of course is to give selected European helicopter aircrew tactical depth and expertise, leading to an enhanced awareness of helicopter tactics and employment and multi-national integration.  At the end of the course graduates are adept at imparting tactical instruction during training and on operations and are also competent in providing helicopter tactical advice at one star level, as well as leading multi-platform complex Composite Air Operations (COMAOs).

 

Classroom and simulator phase

The classroom and simulator phase was executed in the simulator assets of the Helicopter Tactics Course (HTC) and followed the syllabus of the UK QHTI (Qualified Helicopter Tactics Instructor) course as the baseline. Fourteen instructors of the UK instructor team of the ROWETU (Rotary-Wing Operational Evaluation and Trials Unit) ran the course which allowed a ratio of one instructor per student. This allowed a very individual and supportive training with a high-value output.

The focus of the course is to not only train the pilots, but the rear crew (chiefs and door-gunners) as well. Not only the “Pitchers” (German nickname for the front crew) had to prepare the missions or give related briefings, the “Mixers” (German nickname for the crew chiefs) and the door-gunners where challenged as well.

 

Life flying phase

For the life flying phase, one CH-53 (Germany), one AS332 (Sweden, Super Puma) and two UH-1D (Germany) were available.The life flying phase was executed in cooperation with the UK 100 Squadron which deployed their two HAWK fast jets as red air for the evasion training phase. Swedish GRIPPEN jets were involved in this part of the course as well.

The following topics are integral parts of the course:

  • Electronic Warfare Training (EW)
  • Evasion Training (ET)
  • Airspace Battle Management (ATO, ACO, SPINS)
  • Manpads/SA
  • Helo Escort Techniques
  • Other Operations (Wells, Tac-3D Manoeuvres, Vehicle Interdiction, Mutual Support)
  • Tac Formations
  • Mission Preparation & Planning
  • COMAO Mission Planning
  • Multinational, English language, three building-block phases

 

Excellent support was provided by the Swedish Ministry of Defence organisation, FMV, which is running the Vidsel Test Range and which provided all necessary organisational requirements for the live flying phase in Sweden.

 

Results and way forward

The EHTI course delivers an outstanding opportunity to expose helicopter crews to the training methodology and tactical knowledge of another Member State. “An extremely challenging course, delivered by highly professional instructors, we have to keep this going”, said Major Sascha Pink from the German Army Aviation. It is also the first step in delivering a sustainable European course where successful graduates can be awarded a qualification recognised by all pMS. Additionally, on returning home, these graduates can pass on the common understanding and methodologies to their own crews and can interact as mentors vis-à-vis other helicopter programmes.

During the HOT BLADE Exercise of the Helicopter Exercise Progamme (HEP) in Portugal this July, many of the freshly trained instructors will meet together with UK instructors at OVAR Airbase and form together the first Mentor Team for an HEP Exercise, ready to support the multinational crews in preparation and execution of the challenging COMAO missions.

This year’s students will become next year’s instructors.  This will allow the gradual build-up of expertise and create a self-sustaining course using European Qualified Helicopter Tactics Instructors.   

 

More information:

  • For more information on the Agency's helicopter activities, please visit the project page
  • Pictures from the course are available on Flickr
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 14:50
Soldiers of the Dutch 11th Airmobile Brigade during an exercise in Zaragoza, Spain stay low to the ground after being dropped by a CH 47 Chinook helicopter. (Ministerie van Defensie)

Soldiers of the Dutch 11th Airmobile Brigade during an exercise in Zaragoza, Spain stay low to the ground after being dropped by a CH 47 Chinook helicopter. (Ministerie van Defensie)

May 28, 2013 defense-aerospace.com

(Source: TheTrumpet.com; published May 27, 2013)

 

Dutch Paratroopers Integrated Into German Army (excerpt)


A brigade of Dutch paratroopers will be integrated into a new German division of rapid reaction forces, German newspaper Rheinische Post reported on May 22. The 11th Airmobile Brigade—a mobile force of 4,500 troops that is equipped with light vehicles, mortars and anti-aircraft systems—will join 8,600 German soldiers to form the new division under German command.

With paratroopers and special forces, as well as combat and transport helicopters, the group is designed to respond quickly to new threats and help evacuate endangered German and Dutch citizens. Until now, only Britain and America had a similar type of military structure.

The Dutch brigade could be deployed anywhere in the world within 20 days. The new force will presumably have a similar sort of response time.

The Dutch De Telegraaf newspaper revealed that drastic cuts to the Dutch military budget were partially responsible for the merger. The Dutch forces won’t leave their bases in the Netherlands, but the joint procurement and training with Germany will save money.

The merger is seen as a major step for the Netherlands. However, the Netherlands has only one Airmobile Brigade. If it needs to deploy troops in a hurry, it will only be able to do so with German cooperation.

This is not the first Dutch-German initiative. The I. German/Dutch Corps is made up of one Dutch and one German division. The corps is a high-readiness land force designed to be able to deploy within 20 to 30 days.

Many nations, particularly Britain, have been reluctant to pool their military resources. But with Britain shifting toward the fringes of the EU, military cooperation among the other states is becoming more feasible. (end of excerpt)


Click here for the full story, on TheTrumpet website.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 20:50
Casex, un FAC français

Casex, un FAC français

27/05/2013 Aspirant Laëtitia Rose, base aérienne 102 de Dijon  - Armée de l'air

 

Du 13 mai et au 7 juin 2013, 18 stagiaires français et allemands participent à l’exercice Casex. De Nancy à Baumholder en Allemagne, ces apprentis «contrôleurs aériens avancés» se perfectionnent aux techniques du guidage aérien.

 

“Kite 87, this is Cornac 80, how do you read me?” “Cornac 80, this is Kite 87, I read you 5!” Voici les premiers échanges radios réalisés entre un FAC français (Forward Air Controller – contrôleur aérien avancé) et un pilote de Learjet allemand, au dessus de Champlitte (Haute-Saône), lors de l’entraînement commun de stagiaires français et allemands.

 

Positionnés en haut d’une colline, les stagiaires scrutent l’horizon. Ils connaissent parfaitement les points stratégiques qui les entourent, ce qui leur permet, le moment venu, de guider les avions et de désigner aisément les cibles à atteindre.

Le CFAA forme les FAC français et allemands

Le CFAA forme les FAC français et allemands

De la théorie à la pratique

 

Trois tentes de campagnes sont installées entre les champs de colza, les vignes et la forêt. Sous l’une d’elles, des stagiaires en tenue de combat s’affairent à la préparation de leur mission. Les cartes topographiques et les recopies vidéos transmises par le Pod de l’avion sous les yeux. Chacun doit trouver le moyen le plus efficace pour guider l’appareil vers sa cible tout en évitant les «forces amies». Pour cela, ils appliquent les enseignements théoriques acquis pendant deux semaines de cours académiques et une semaine de simulation à Nancy. Sous une autre tente se situe le centre des opérations où les guidages sont programmés, la dernière tente faisant office d’espace de «repos».

Un Learjet allemand

Un Learjet allemand

Une formation progressive

 

Au tour d’un stagiaire allemand de se mettre en position. Sous les yeux attentifs de son instructeur, il établit le contact radio avec le Learjet. Le Talk On peut commencer… Le stagiaire guide l’avion en choisissant des points facilement repérables depuis le cockpit de l’avion. En quelques instants, l’avion positionne son viseur, attendant les ordres de l’apprenti FAC pour réaliser un Show of Force (démonstration de force destinée à intimider l’ennemi) ou même un tir simulé.

 

Après deux premières semaines, dites de Basic Training Course, suivent deux semaines appelées Advanced Training Course. Réalisées en Allemagne, elles mettent les stagiaires dans un environnement stressant simulant des combats. L’ultime journée de cette formation est consacrée à la remise des brevets FAC. La cérémonie clôturant cette session se déroulera sur la base de Baumholder, en Allemagne.

Casex, entraînement des forces à l’appui aérien

Le CFAA est une unité interarmées, franco-allemande, certifiée par l’Otan. Stationnée sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, cette unité est responsable de la formation des militaires français et allemands spécialisés dans le Close Air Support (CAS – appui aérien rapproché). Ce domaine impose une coordination maximale entre les moyens aériens (avions de combat, drones, hélicoptères, etc.), les moyens terrestres (artillerie, troupes de manœuvre, forces spéciales, etc.) ou navals (troupes amphibies, moyens de débarquement, artillerie navale, etc.). Domaine tactique et technique (mise en œuvre d’équipements de communication, de localisation et d’aide à la décision), le CAS a pour but d’appuyer la manœuvre interarmées par la puissance de feu incomparable et la flexibilité inhérente de l’arme aérienne. Le FAC assure au plus près des zones de combats, cette synchronisation entre les acteurs déployés au sol et dans les airs.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 20:50
EADS continuera de coopérer avec l'Allemagne sur un drone

27/05 LesEchos.fr (reuters)

 

EADS et son partenaire américain Northrop Grumman ont annoncé lundi qu'ils poursuivraient leur coopération avec le gouvernement allemand sur un projet de drone dont Berlin avait pourtant annoncé l'abandon il y a quelques jours.

 

Les autorités allemandes avaient annoncé il y a deux semaines renoncer à l'idée d'acheter et de modifier des drones de reconnaissance Euro Hawk en raison du coût jugé trop élevé de leur adaptation aux normes européennes à respecter pour obtenir l'autorisation de vol.

 

L'affaire a suscité de vives critiques sur le gaspillage de l'argent du contribuable allemand, un débat malvenu à quatre mois des élections pour la chancelière Angela Merkel et son ministre de la Défense, Thomas de Maiziere.

 

Dans un communiqué commun, EADS et Northrop Grumman assurent qu'ils poursuivent les travaux avec l'Allemagne dans le but de résoudre tous les problèmes.

 

"L'équipe présentera un projet bon marché et réalisable pour mener à bien les tests de vol de l'appareil initial et la production éventuelle du système complet de quatre appareils supplémentaires", explique le communiqué.

 

Ils ont qualifié d'"inexactes" les informations selon lesquelles le système de contrôle en vol du drone serait défectueux et son coût de certification excessif.

 

Des estimations réalisées par le gouvernement estiment entre 500 et 600 millions d'euros les dépenses à engager pour obtenir la certification du drone en Europe, sans garantie que ce feu vert soit obtenu.

 

Le ministère allemand de la Défense s'est refusé à tout commentaire sur le communiqué d'EADS et Northrop.

 

Berlin avait prévu un budget de 1,2 milliard d'euros pour l'achat et le développement de ces drones.

 

L'Allemagne n'est pas le seul pays d'Europe dans lequel les drones posent problème: en France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé la semaine dernière avoir engagé des discussions avec les Etats-Unis et Israël pour l'achat de drones de surveillance, jugeant que "la France a raté le rendez-vous des drones".

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:50
Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - CAssidian

Euro Hawk décollage de la BA De de Manching 11.01.2013 photo EADS - CAssidian

May 27, 2013 defense-unmanned.com

(Source: Deutsche Welle German radio; published May 25, 2013)

 

De Maiziere's Euro Hawk Problems Drone On

 

Defense Minister Thomas de Maiziere says there were clear grounds for Germany to cancel orders for the Euro Hawk drones. But as questions mount, some say the minister's arguments don't hold up.

 

 

What did German Defense Minister Thomas de Maiziere know about the Euro Hawk problems? And why did he choose to stop the project? As the debate on Germany's decision to cancel its drone program drags on, more and more questions are coming to the fore.

 

The minister initially stated he would not make a public statement before June 5 when the Defense Ministry's report was due to be published. But now, in an interview with German public broadcaster Deutschlandfunk, he said he - as the minister in charge - was responsible for what went wrong despite the fact that he hadn't been informed of all the details concerning the project.

 

"With dimensions like this, it's impossible," he said. "You have to keep in mind that we spend more than 5 billion euros ($6.5 billion) on planned purchases each year."

 

He also dismissed criticism as to why he didn't put on the brakes on the Euro Hawk project sooner saying, "If we were to pull the plug on every complicated purchase every time there is a problem we wouldn't have any defense projects at all."

 

Will the defense minister's arguments hold?

 

According to Michael Brzoska, professor at the University of Hamburg's Institute for Peace Research and Security Policy, de Maiziere's claims are hardly convincing. It was nothing new that a drone of Euro Hawk size would require approval to be used in German airspace.

 

"It would have been reasonable to check this more thoroughly," Brzoska told DW. "Apparently authorities had simply hoped for the best - and then failed."

 

The defense minister's own defense was also problematic when it comes to addressing the issue that ultimately led to axing the project. The argumentation seemed to make sense at first: The drone lacked a collision protection system it would require for approval to operate in German airspace. Costs would have skyrocketed if this feature would have been added on so the entire project was stopped.

 

However, Global Hawk manufacturer Northrop Grumman has dismissed such claims - the US company went on to say that it had not yet officially been told that the German government had cancelled its order. The only source of information was media reports, company spokesman Tim Painter said.

 

"The reports we've read in the media are in fact baseless claims," he said. In principle, all Hawk models had been equipped with the necessary technology, but the models that had been delivered to Germany so far did not include that bit of hardware - as explicitly requested by German officials.

 

However, all necessary slots are there which makes it quite easy to expand the drones. "It would be as easy as plugging a CD changer into the trunk of your car if your car was prewired for a CD changer," Painter explained.

 

The German Defense Ministry has claimed additional costs of 500 million euros ($647 million) would have been necessary to upgrade the drones. That figure is by far too high, according to Northrop Grumman, but the company refused to give an estimate based on its own calculations.

 

Missing features and data

 

As the German Defense Ministry's reasons for canceling the Euro Hawk project don't make sense for the US manufacturer - are they simply excuses? Brzoska said that might be the case since there are Euro Hawk models that do possess this collision protection system. And it would not be difficult to add this feature to models that have been operating without it so far.

 

"But you'll need data that the US manufacturer doesn't like to share since it affects the drone's control system - that's very likely the problematic issue here," Brzoska said. "From a US standpoint, it's considered a secret. That's why it wasn't so easy to combine this collision protection system with transforming [the Global Hawk] into the Euro Hawk."

 

But the missing anti-collision system is only one of many problems in regards to the drone. Even if one were to find a solution, Brzoska said he doubts the Euro Hawk will get approved to operate in shared airspace frequented by normal air carriers in Germany.

 

"Other issues concern secure data transmission: Can you control the drone over a long period of time, or isn't there the danger of losing them," Brzoska added. "That could be a risk not only for civilian aviation, but also for [people on the ground] if they were to crash."

 

No easy feat for German defense ministers

 

It's no surprise to Brzoska that the defense minister's bright career has been tarnished. Some of his predecessor had to deal with troubled defense projects as well.

 

"Such projects are always very complex and come with several problems," Brzoska said. "And then it's the minister of course who has to take responsibility, even if he might not have been informed in depth."

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:50
Made in Germany: Berlin Under Fire for Tank Deal with Cairo

May 27, 201 By Gerald Traufetter - spiegel.de

 

Berlin is once again in hot water over its arms export policy, having authorized the shipment of armored vehicles that were used to fatally crush peaceful demonstrators in Cairo. Tanks manufactured in Egypt under license by a German contractor have also ended up in war-torn countries.

 

On the night of Oct. 9, 2011, scenes of wanton brutality played out on the streets of Cairo. Shaky videos captured by mobile phones show images of peaceful demonstrators, including students and Coptic Christians, marching toward the Maspero building, which houses the Egyptian Radio and Television Union.

 

But then tanks rolled in and the masses panicked as the armored vehicles headed directly toward the crowds. Rather than slowing down, they accelerated and charged straight ahead. In the end, a dozen pro-democracy advocates lay dead, crushed by the tanks' steel armoring or run over by their solid-rubber tires.

 

Mathias John has not been able to get these images out of his mind. As an arms expert, the activist with Amnesty International knows exactly what kind of military equipment can be seen in the images: the Fahd armored personnel carrier. The 4x4 vehicle is based on the prototype of the TH 390 designed by , a German defense contractor that was integrated into Rheinmentall, another German arms manufacturer, in 2000. Since the 1980s, some 1,300 units have been manufactured in Egypt under license. "It is unspeakable that such a massacre was perpetrated with German vehicles," John says angrily.

 

With the help of parliamentarians from Germany's far-left Left Party, the human-rights advocate has submitted an official request for information from the German government. He wants to learn whether the German Economy Ministry has learned what is being done with "Made in Germany" military equipment.

 

But the ministry refuses to directly acknowledge what even a second-rate military expert should be able to clearly recognize from the videos: that the vehicle crushing the demonstrators is a Fahd. Instead, its response was that: "The federal government is aware of a report claiming that at least two armored personnel carriers wantonly steered into the crowds during demonstrations on Oct. 9, 2011 outside the 'Maspero' television building, killing up to 12 people."

 

John finds that cowardly. But there are reasons for such faintheartedness. The tank deal that the German government has with Egypt calls into question the principles on which its arms-export policies are based. These principles are actually supposed to prevent occurrences like those seen in the Cairo images. German export policy stipulates that arms be sold only to states that do not commit violence against their own people, invade other countries or pass on the weaponry to agressive regimes.

 

Pumping Weapons into Crisis Zones

 

But such pledges have not been kept. Instead, images have repeatedly emerged showing German weapons in the hands of terrorists, individuals committing massacres and members of organized criminal organizations. Despite the visibility of cases such as the Fahd vehicles in Cairo, German export controls have not worked properly for some time now. Indeed, in this case, the failure can be seen on several YouTube videos uploaded onto the Internet by survivors of the Maspero massacre.

 

But something even more shocking is included in the government's response to the parliamentary request for information, in which the government reveals that, between 2004 and 2012, German companies delivered components for the Fahd vehicles to Egypt, including Daimler-made diesel engines and chassis, without which the Egyptians would have never been able to manufacture such armored vehicles. All told, the ministry cites approved deliveries of such parts totalling some €131 million ($170 million). Of this, €55 million in parts deliveries were approved in 2011, the year in which the Arab Spring began. What's more, the total value of exports could be even higher if components for the Fahd that do not require government approval were also delivered. Such approvals come from Germany's Federal Security Council, a nine-member body made up of the chancellor and several ministers that meets behind closed doors.

 

Germany's recent actions make it clear that the Arab Spring, which saw citizens in several North African countries rise up against their autocratic rulers, did not trigger a change in thinking about arms-export policies. The Economy Ministry, which is responsible for monitoring exports, states that it reviewed the already granted approvals "in February 2011, in light of ongoing developments." But, it continues: "Individual approvals were re-granted after the reviews were concluded."

 

Among these approvals were those related to the components for the Fahd vehicles. And in 2012 -- as if images from the Maspero massacre had never been captured -- the ministry also signed off on exports of Fahd components worth €3.5 million. "The government neglected to address the consequences of its mistake," criticizes Amnesty International arms expert John.

 

The Primacy of the Merkel Doctrine

 

It's also possible that the German-designed and partially manufactured armored vehicles weren't used only in Egypt as an instrument to violate human rights. Of the 1,300 vehicles produced under license in Egypt, an unknown number landed in countries ravaged by civil war, such as Sudan and the Democratic Republic of the Congo.

 

The Economy Ministry sheepishly admits that "re-export requires the approval of the Federal Republic," and that this is stipulated in the licensing contracts. But the Egyptian regime never received such an approval, opting instead to simply export them at will.

 

For some time now, human rights advocates have called for the German government not to rely on the written end-user certifications supplied by the countries receiving arms shipments. Instead, they would like to see officials actively monitor buyers to make sure they uphold the ban on re-exportation. "Why doesn't the German military attaché in Cairo request to see the companies' books and search them for illegal export to third countries?" asks John.

 

This violation of German laws also puts the new arms-export doctrine of Chancellor Angela Merkel in doubt because it actually makes it easier to improperly export weapons into third countries. Merkel has selected so-called "strategic partner countries" that she intends to outfit with German-made weapons. But there is no requirement that these countries pursue democratic values. Instead, the doctrine emphasizes that they defend Western interests against even more worrying rogue nations.

 

Pursuant to this strategy, Qatar has received German Leopard tanks and howitzers, Indonesia has been allowed to purchase tanks and armored personnel carriers, and Saudi Arabia has been given the green light to order Leopard tanks as well. The Merkel Doctrine also aims to support the domestic arms industry, which has suffered as a result of declining orders from Germany's own military, the Bundeswehr.

 

While former Egyptian autocrat Hosni Mubarak was in charge, Germany's arms exports to the country were widely acceptable. Mubarak's government was considered a reliable partner in the Middle East -- that is, until his security forces began running down protesters with Fahd tanks.

 

New Tanks 'Could Be Used for a Crackdown'

 
Now, Algeria has been promoted to the role of "strategic partner." The country is to serve as a bulwark in North Africa -- a buffer against the Islamist rebels raging in Mali. For this reason, Berlin gave Rheinmetall permission to build a factory near Algiers devoted to the production of Fuchs wheeled tanks, a very similar model to the Fahd. The first 54 vehicles have already been assembled in Germany and shipped to Algeria. "If the population were to rise up, the Fuchs tanks could be used for a crackdown," warns John.

 

What's more, the Fahd example shows that Germany is unable to prevent the tanks from landing in other conflict zones. Up to 1,000 units are to be produced in Algeria. Further export is not provided for, the Düsseldorf manufacturers and German Economy Ministry assure in unison.

 

Arms experts think this is implausible. A thousand is a huge production count. The comparatively large German Bundeswehr bought about as many wheeled tanks as will now be manufactured in Algeria during the entire Cold War.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:35
Leopard 2A6 tank photo Valka

Leopard 2A6 tank photo Valka

May 26, 2013: Strategy Page

 

After several years of negotiations Indonesia has agreed to purchase a large quantity of Cold War surplus armored vehicles from Germany. These include 104 Leopard 2A6 tanks, 50 Marder 1A2 infantry fighting vehicles and ten Leopards modified for support functions (4 Armored Recovery Vehicles, 3 mobile bridge-layers, and 3 AEVs for engineering work under fire.) The deal is worth about $250 million. This German armor is based on 1970s and 80s designs and is replacing even older British and French stuff from the 1950s and 60s. Indonesia has no real enemies nearby, and a hundred modern tanks should be able to handle any local emergency.

 

Until 2010 the 55 ton Leopard 2A6 was the current version, and is a contemporary of the American M-1. The 2A6 model has a stabilizer (for firing on the move) and a thermal imager (for seeing through night, mist and sand storms.) Germany has been selling less capable refurbed 2A4s since the 1990s (after the Cold War ended and the German army was much reduced in size.) This enabled many nations to inexpensively upgrade their aging armored forces. In the last decade, many nations have upgraded their Leopards to the A6 standard. Many nations prefer to continue upgrading their Leopards, mainly because there are no new tank designs to buy. The late-Cold War models, especially the American M-1 and the German Leopard 2 are still the best available.

 

Germany now offers a 2A7+ upgrade for the Leopard 2. This provides improvements to mobility (engine, track laying system, wheels and related gear), better soundproofing for the crew, more (and better) thermal sights, and more effective ammunition for the 120mm gun (fragmentation shells that detonate above or behind a target). Other improvements include more armor on the sides and rear (especially to protect against RPGs), more external cameras (so the crew inside could see anything in any direction, day or night), a remote control machine-gun station on top of the turret, better fire control and combat control computers and displays, more powerful auxiliary power unit and better air conditioning, and numerous other minor improvements. This would increase the weight of the tank to nearly 70 tons.

The Marder is a 33 ton infantry fighting vehicle with a turret mounted 20mm autocannon and space for seven infantrymen.

The Marder is a 33 ton infantry fighting vehicle with a turret mounted 20mm autocannon and space for seven infantrymen.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
A German soldier holds a G36 assault rifle.

A German soldier holds a G36 assault rifle.

May 27, 2013 spiegel.de

 

German machine guns and other small arms are more popular than they have been for years, with exports spiking dramatically despite "strict" trading standards, a media report said on Monday.

 

German weapons manufacturers are making more money than perhaps ever before when it comes to exporting small arms, raking in the highest sales since government record-keeping began in the late 1990s, the German daily Süddeutsche Zeitung reported on Monday.

 

The value of approved exports in 2012 was about double that of the year before, with small arms and their components bringing in some €76.15 million ($98.5 million), the paper said, citing an Economy Ministry response to a parliamentary inquiry by the far-left Left party.

 

The lowest level of small arms exports was €37.9 million in 2011, down from the the second-highest level of €70.4 million in 2009. Among the small arms contracts approved in the record year of 2012, Berlin approved some €6.5 million in exports to Saudi Arabia -- a sum that amounted to more than half of such weapons sent to the Middle East and North Africa. Sales of ammunition for these weapons, however, dropped from €34.6 million in 2011 to €18 million in 2012.

 

Germany defines small arms according to European Union standards, which specify them as including automatic pistols, machine guns and both partially and fully automatic weapons.

 

Ending Up in War Zones

 

"The export of small arms is particularly controversial internationally because, compared to heavy weaponry, they kill far more victims worldwide," the paper wrote. This is of special concern in developing countries, where such weapons are easy to come by and often subsequently end up in war zones as a result of illegal trade.

 

"Small arms are the 21st century's weapons of mass destruction," Left party parliamentarian Jan van Aken told the paper, calling for a ban on the small arms exports. "Once exported, they are passed from war to war in a completely unregulated manner."

 

German weapons have cropped up in every current conflict around the world, van Aken claimed, adding that, "even in Afghanistan, the Taliban is shooting at German soldiers with German weapons."

 

In its answer to the inquiry, the Economy Ministry said that it applies "strict standards for issuing approvals for the export of small arms to third countries, especially developing countries," the paper reported. "Third countries" are defined as nations that are members of neither the European Union nor NATO, but the definition excludes non-member NATO allies, such as Australia.

 

According to the Süddeutsche Zeitung, the ministry declined to reveal more exact current figures on the issue..

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:30
Pleas for Weapons: Europe Reluctant to Arm Syrian Rebels

 

May 24, 2013 By Matthias Gebauer and Ulrike Putz - spiegel.de

 

Despite desperate pleas from top Syrian insurgents, Western leaders remain reluctant to arm them. Though the European embargo is set to expire at the end of the month, political and legal considerations make aid for the rebels unlikely.

 

The general's address on Wednesday night must have been unforgettable. With his voice trembling, Salim Idriss, chief of staff of the Free Syrian Army (FSA), painted his personal nightmare scenario: All of the casualties in Syria could turn out to have been in vain, he said, if arms shipments do not quickly reach the rebels. So impassioned, as well as detailed, was Idriss' address at the final nightly meeting of the "Friends of Syria" conference, which was held in Amman, Jordan, that the foreign ministers in attendance sat together an hour and a half longer than originally planned.

 

The FSA could lose its fight against the regime of Bashar Assad within a few months, warned Idriss in his highly emotional speech. To avert defeat, his men say they would immediately need anti-tank weapons and surface-to-air missiles. In the general's address to foreign ministers from the United States, Turkey, Germany and eight other European and Arab countries, his depiction of the revolution's prospects for success was grim -- so grim, in fact, that the assembled foreign ministers asked their staffs at a certain point to leave the room.

 

The senior statesmen -- from US Secretary of State John Kerry to German Foreign Minister Guido Westerwelle -- know what kind of signal Idriss' desperate plea could send were it to find its way into the media, especially since the call for help will probably go unheeded. Observers close to the issue believe that the rebels will not receive arms from the West at any point in the near future. And owing to their unwillingness to intervene, the "Friends of Syria" might soon be held responsible for any additional progress that Assad makes in his battle against rebel forces.

 

German Arms Firms Forbidden to Supply Arms to Crisis Zones

 

Indeed, all the talk over the lifting of the arms embargo against Syria is mostly hot air: England and France are saying that they could soon begin arming select groups of Syrian rebels. But it is highly unlikely that this would actually come to pass. Even if the EU foreign ministers were to decide at their meeting on Monday to ease the embargo, that doesn't mean that the delivery of arms to Syria will be permitted. There are still the national laws of each individual country to contend with.

 

"For German companies, for instance, supplying military equipment to conflict zones is prohibited," says Markus Kaim, a defense expert at the German Institute for International and Security Affairs. What's more, weapons producers likely have little interest in adding Syrian rebels to their list of customers. "It's not quantitatively attractive, and the political burden is too great," says Kaim. In addition, member states are bound by EU regulations to ensure that the weapons do not end up in the hands of terrorist organizations. "In the case of the rebels, that's impossible," says Kaim.

 

In reality, the debate on easing the embargo is mere saber-rattling aimed at Damascus. But Assad probably doesn't take it too seriously. It even appears that a majority of member states would prefer to keep the embargo in place. But this would require a unanimous decision, which France and England oppose.

 

Netanyahu Warns Against Arming the Rebels

Among the main backers of the embargo is Austria, which has deployed 370 peacekeepers to the Golan Heights, where they are responsible for monitoring the ceasefire between Israel and Syria. Vienna has already threatened to withdraw its troops if the embargo is allowed to expire. The risk is too big, say officials, that marauding rebel troops with weapons from the West could target the Austrians.

 

 
The Scandinavian countries, too, are united against lifting the embargo. They argue that wars only become more brutal and drawn-out when one of the sides is armed from abroad. Oxfam, the international aid organization, sees things similarly. "Sending arms to the Syrian opposition won't create a level playing field," it said in a statement. "Instead, it risks further fuelling an arms free-for-all where the victims are the civilians of Syria."

 

Germany, for its part, is watching and waiting. Berlin is no longer trying to prevent the embargo from being allowed to expire. The federal government says it wants to avoid an argument on the subject so as not to put the economic sanctions against Syria in jeopardy. But Westerwelle went on to caution that a grenade launcher or even an anti-aircraft missile could wind up "in the wrong hands."

During Westerwelle's visit to Israel earlier this month, Prime Minister Benjamin Netanyahu unequivocally warned against all arms sales -- particularly of anti-aircraft missiles -- to Syrian rebels. In the hands of the rebels, he said, surface-to-air missiles could seriously endanger civilian aircrafts in Israel and turn the country's airspace into a virtual no-fly zone.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50
Crédits EMA

Crédits EMA

24/05 par Jean-Philippe LACOUR, Correspondant à Francfort - lesechos.fr

 

Les deux fabricants de blindés auraient un intérêt à se rapprocher dans un contexte de restrictions de budgets nationaux. Les obstacles capitalistiques ne sont pas les seuls.

 

La pression sur les budgets de défense en Europe pourrait forcer une alliance franco-allemande dans l’armement. Selon le quotidien allemand « Handelsblatt », le français Nexter montre un intérêt pour fusionner avec le fabricant de chars allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW). Et c’est le français, propriété du groupe public GIAT Industries, qui est à la manœuvre pour tenter un rapprochement avec l’allemand, détenu par des intérêts familiaux et réputé pour défendre son indépendance, indique le « Handelsblatt ».

 

Le sujet a déjà été évoqué en haut lieu par le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, avec son homologue allemand Thomas de Maizière, a affirmé la semaine dernière le quotidien allemand. De source proche du ministère français, on confirme que le ministre discute avec ses homologues européens, en particulier sur des aspects industriels susceptibles de faire avancer l’Europe de la défense. Aucune des entreprises concernées ne souhaite en revanche s’exprimer sur le sujet. KMW et Nexter sont parmi les dernières entreprises européennes exclusivement actives sur l’armement terrestre, avec principalement le char « Léopard » côté allemand, concurrencé par le « Leclerc » français. Ces groupes développent des systèmes d’armement et de génie terrestre, le Français ajoutant à son arsenal des munitions et têtes de missiles.

 

Concurrence américaine

 

Nexter a bouclé l’année 2012 avec un chiffre d’affaires de 742 millions d’euros et il est rentable. KMW a publié en 2011 des ventes de 900 millions d’euros, alors qu’elles atteignaient 1,4 milliard en 2008. L’année 2013 a néanmoins bien démarré pour l’allemand, qui a devancé Nexter pour rafler une énorme commande de 1,89 milliards d’euros passée par le Qatar pour renouveler d’anciens chars et obusiers de fabrication… française.

 

Un rapprochement franco-allemand dans le secteur ferait sens pour résister à la concurrence américaine. Mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres, car Nexter devrait d’abord être privatisé pour qu’un éventuel rapprochement puisse s’effectuer. La tentative du précédent gouvernement de rapprocher Nexter de Thales avait été torpillée par le nouveau pouvoir. Mais les choses pourraient évoluer, car Paris veut désormais se délester dans le portefeuille de participations d’Etat, dont le domaine de l’armement n’est pas exclu. De son côté, KMW, issu en 1999 du rapprochement des groupes Krauss-Maffei et Wegmann, a démontré sa volonté de conserver son indépendance. En 2011, plusieurs familles contrôlant la holding du groupe avaient racheté les 49% du capital encore détenus par le conglomérat Siemens. Cela avait été perçu comme un signe de repli sur soi. Et la fusion souvent évoquée avec le concurrent de la Rhur, Rheinmetall, n’a jamais été poussée loin, alors que les deux groupes sont déjà partenaires sur la fabrication de blindés.

Crédits EMA

Crédits EMA

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 19:50
Crédits Northrop Grumman

Crédits Northrop Grumman

24/05/2013 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Les deux Airbus ACJ319 (version jet d'affaires des A319) utilisés par la chancelière Angela Merkel sur les vols court-courriers seront équipés d'un système de protection contre les attaques de missiles. Les appareils disposeront d'un système de « contre-mesures » conçu par Northrop Grumman.

 

Les deux Airbus ACJ319 (version jet d'affaires des A319) utilisés par la chancelière Angela Merkel pour des vols court et moyen-courriers (elle dispose d'autres appareils notamment un A340 pour les long-couriers) seront équipés d'un système de protection contre les attaques de missiles. Les appareils disposeront d'un système de « contre-mesures » conçu par Northrop Grumman, a indiqué le département de la Défense américain, cité par Bloomberg. « Lorsqu'un missile est tiré, il est autoguidé par le rayonnement infrarouge de l'avion. Si ce dernier tourne, le missile le suit. Un système de contre-mesures est un système électronique qui perturbe le rayonnement infrarouge de l'avion que le missile ne comprend pas », explique un expert interrogé par La Tribune.

 

Un contrat à 26 millions de dollars

 

L'installation sur les avions allemands sera finalisée d'ici au 31 mars 2016. Le contrat s'élève à 26 millions de dollars. L'A330 du chef de l'Etat français dispose lui aussi de systèmes de contre-mesures. Interrogé, Airbus n'a pas fait de commentaires. Northrop Grumman a déjà signé des contrats similaires pour équiper les appareils des chefs d'Etat omanais et qatarien. L'Arabie saoudite ou le Maroc ont également un tel équipement. Ce système peut déjouer tout type de missiles, selon le groupe industriel.

 

En 2002, deux missiles tirés depuis le sol avaient visé un Boeing B757 de la compagnie charter israélienne Arkia Israeli Airlines lors de son décollage de Mombasa, au Kénya. Le tir avait manqué sa cible et l'avion avait poursuivi sa route. En 2003, un Airbus A300 de DHL avait été touché par un missile sol-air alors qu'il se trouvait à moins de 3000 mètres d'altitude, et avait dû se poser en urgence à Bagdad

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
The Fuchs Fox 1A8 vehicle is primarily used by the German Army in Afghanistan. Photo Rheinmetall Defence.

The Fuchs Fox 1A8 vehicle is primarily used by the German Army in Afghanistan. Photo Rheinmetall Defence.

24 May 2013 army-technology.com

 

Rheinmetall Defence has received a contract to upgrade the Germany Army's additional Fuchs/Fox armoured personnel carriers (APCs) to the latest 1A8 configuration.

 

The €36m contract from the Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw) will cover upgrade of 25 vehicles, bringing the total number of vehicles being modernised by the company to 177.

 

Vehicles will be supplied in five different configurations, which include seven HRM communication vehicles equipped with high-frequency HRM radio systems, five command and fire control vehicles for indirect fire/joint operations tactical fire support, as well as six armoured reconnaissance vehicles.

 

Remaining two variants comprise four combat weather section vehicles for indirect fire/joint operations tactical fire support, such as weather data collection and analysis, as well as three explosive ordnance disposal (EOD) section vehicles, increasing number of different variants in service with the Bundeswehr to 16.

"The Fuchs/Fox 1A8 is primarily deployed for operations in Afghanistan."

 

The vehicles are expected to be used by the army in support of deployed operations abroad and also for special pre-deployment training at home.

 

Featuring enhanced reliability and excellent off-road mobility, the Fuchs/Fox 1A8 is primarily deployed for operations in Afghanistan.

 

As well as offering increased protection from ballistic fire, the vehicle also boosts soldier's defence against landmines and improvised explosive devices (IEDs) compared to earlier variants of the vehicle.

 

The vehicle's infantry section is fitted with an unmanned weapon station to provide crew members with enhanced self-defence capability, and a substantially higher level of protection against other battlefield threats.

 

Having already shipped 123 vehicles from previous contracts by February, the company is set to start delivery of new vehicles later this year, for scheduled completion in 2016.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

24/05/2013 Marine nationale

 

Point d’orgue de l’exercice de lutte anti-sous-marine Spontex, une journée placée sous le signe de l’amitié entre la France et l’Allemagne a été organisée à bord des bâtiments de la Force navale franco-allemande (FNFA). L’activation de la FNFA pour toute la durée de Spontex est une façon de célébrer les cinquante ans de coopération de la France et de l’Allemagne, et de faire la démonstration de l’efficacité militaire de cette coopération.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le 23 mai, plusieurs autorités politiques et militaires des deux pays se sont réunies à la mer, pour célébrer ensemble l‘anniversaire du Traité de l’Elysée. A bord du bâtiment de soutien allemand Frankfurt am Main, puis du bâtiment amphibie français Siroco, ils ont assisté ensemble à diverses démonstrations des capacités conjointes des deux marines.

 

Madame Patricia Adam, députée du Finistère et présidente de la commission de Défense à l’Assemblée nationale, a  affirmé que  « pour une Europe de la Défense forte, il est indispensable que nos nations partagent la même vision, et qu’elles mettent en commun leurs moyens et leurs hommes. La sécurité, notamment la sécurité maritime, n’a pas de frontières. Je suis convaincue, a déclaré Madame Adam, que bien se préparer ensemble, c’est l’assurance d’être capable de bien réagir ensemble ».

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

VIP Day, Patricia Adam, l'amiral Jean-Baptiste Dupuis, l'amiral Bernard Rogel CEMM, et Gilbert Le Bris - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Rogel, a quant à lui rappelé que, « la  mutualisation des équipements et des entraînements, ainsi que les échanges humains, sont à la base du développement de l’intéropérabilité entre nos forces militaires. En mettant régulièrement leurs capacités opérationnelles en commun pendant des entraînements de haut niveau tels que Spontex, les unités françaises et allemandes démontrent qu’elles sont prêtes à répondre immédiatement à toute sollicitation, si la volonté politique l’exige ».

 

Le major général des armées allemand, le lieutenant general Peter Schelzig, a complété en rappelant à quel point « il est important que les militaires alliés se connaissent bien, car la coopération ne peut se baser que sur des relations de confiance et de franchise ».

 

Lorsque le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ont signé le Traité de l’Elysée en 1963, ils avaient le voeu commun que leurs deux nations, désormais amies et partenaires,soient unies pour avancer ensemble dans la reconstruction de l’Europe. Dans le domaine militaire, et maritime en particulier, la coopération entre les deux pays est aujourd’hui bien concrète et dynamique. L’activation de la FNFA pour des entraînements d’envergure comme Spontex, ainsi que le signal fort lancé par les autorités militaires et politiques pendant cette journée franco-allemande, est une preuve de ce dynamisme.

Entraînement SPONTEX, VIP Day - photo Marine Nationale Sébastien Deschamps

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:59
photo EMA

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24/05/13 LesEchos (Reuters)

 

BERLIN - Le constructeur français de véhicules militaires Nexter et son concurrent allemand Krauss-Maffei Wegmann discutent d'une coopération afin de faire face à la concurrence de groupes plus importants, a-t-on appris vendredi auprès de sources du secteur.

 

Les sources ont précisé que les deux groupes n'iraient probablement pas jusqu'à fusionner, contrairement à ce qu'a évoqué jeudi le quotidien économique allemand Handelsblatt, selon lequel Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a déjà évoqué le sujet avec Berlin.

 

"Sur le plan industriel, une fusion serait complètement logique, car les deux pays sont confrontés à la concurrence de l'industrie des Etats-Unis", a dit à Handelsblatt une source interne à Nexter.

 

Nexter, entièrement contrôlé par l'Etat français et qui fabrique notamment les chars Leclerc, et le ministère français de la Défense ont refusé de commenter l'information. Personne n'a pu être joint au sein de Krauss-Maffei et au ministère allemand de la Défense.

 

Des spécialistes de l'armement estiment qu'une coopération entre les deux groupes marginaliserait l'allemand Rheinmetall , qui construit avec Krauss-Maffei les véhicules blindés Puma et Boxer.

 

Paris et Berlin souhaitent approfondir leur coopération dans les programmes et les achats d'armements, concrétisant le voeu du président français François Hollande d'ouvrir plus largement l'Europe de la défense, au-delà de l'axe franco-britannique actuel. (Sabine Siebold, Markus Wacket, Christian Plumb et John Irish; Julien Dury pour le service français, édité par Marc Angrand)

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:50
Allemagne : Un demi-milliard envolé, mais pas de drone

22.05.2013 Anne Le Touzé - dw.de

 

En Une des journaux, la polémique autour du projet d'équipement de l'armée allemande en drones Euro Hawks que Berlin vient d'abandonner. Le ministre de la Défense Thomas de Maizière est sous le feu de la critique.

 

Les appareils n'ont pas obtenu la certification des autorités aériennes européennes. Berlin a engagé beaucoup d'argent et le ministre de la Défense Thomas de Maizière est sur la sellette car son ministère semble avoir été au courant des difficultés depuis plusieurs années.

 

Il y a quelques mois, écrit die tageszeitung, ils représentaient encore le grand espoir de l'aviation allemande. Les drones, c'est l'avenir, disait-on alors. Un prix raisonnable, une technologie efficace permettant d'éviter des pertes humaines et un outil idéal pour le repérage, les bombardements ciblés et les combats aériens. Aujourd'hui, le rêve est devenu un cauchemar, remarque le quotidien.

 

Il ne faut pas réduire l'affaire des drones à Thomas de Maizière, estime la Süddeutsche Zeitung. C'est une honte pour le ministère de la Défense en tant qu'institution et pour son système d'attribution des marchés. Le processus d'achat des Euro Hawks a duré près de dix ans, il a donc connu de nombreux ministres de la Défense, sociaux-démocrates comme conservateurs. Cela dit, souligne le journal, la responsabilité de Thomas de Maizière pourrait être en cause si les accusations de l'opposition se confirment et que le ministre a bel et bien dissimulé des problèmes dont il aurait eu connaissance depuis longtemps.

 

La Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle que c'est Thomas de Maizière lui même qui a appuyé sur le frein, tout en sachant que les retombées financières et politiques seraient forcément liées à son nom. Le quotidien ne se fait pas de souci pour le ministre de la Défense qui continue de bénéficier de la confiance de la chancelière.

 

Pour le Main-Post de Würzburg, cela ne fait aucun doute: Thomas de Maizière doit démissionner. Il fut un temps, on le voyait succéder à Angela Merkel à la chancellerie. Mais un ministre qui doit répondre d'un tel aveuglement semble tout aussi inapte aux vols au long cours que ses prédécesseurs, estime le quotidien.

 

Que le ministre chute ou non, les dommages chiffrés à plusieurs centaines de millions d'euros, eux, resteront, déplorent les Kieler Nachrichten. C'est déjà suffisamment grave et ce qu'il faut éviter, c'est que la classe politique ne retienne rien des erreurs du passé.

 

La Neue Osnabrücker Zeitung résume: la question qui compte, c'est de savoir comment ce désastre a pu être possible et qui y a participé. Mais plus important encore, il faut réfléchir aux moyens de mettre en place un contrôle pour éviter à l'avenir un tel gaspillage d'argent public.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 07:55
photo German Army

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22/05/2013 Michel Cabirolr - La Tribune.fr

 

La filiale hélicoptériste d'EADS va racheter à l'Allemagne 11 Tigre qu'elle lui avait vendus dans le cadre d'un accord signé mi-mars. Berlin souhaitait réduire ses commandes d'hélicoptères. Une idée qui fait également son chemin dans la tête du ministère de la Défense français.

 

On en sait un peu plus sur l'accord qui a été signé entre l'Allemagne et Eurocopter en mars dernier . Le 15 mars, le ministère allemand de la Défense avait simplement annoncé avoir trouvé un accord avec EADS afin de réduire ses commandes d'hélicoptères Tigre et NH90, comme il le souhaitait depuis plusieurs mois. Initialement, l'Allemagne avait commandé 122 hélicoptères de transport NH90 et 80 Tigre, produits par Eurocopter (groupe EADS). En vertu du "protocole d'accord" signé, les commandes de NH90 ont été ramenées à 82 unités tandis que celles de Tigre ne comprennent plus que 57 appareils.

 

"Désormais, en ce qui concerne l'ajustement du nombre des appareils, nous sommes parvenus à un accord constructif", avait expliqué alors le ministère de la défense allemand. Au salon aéronautique de Farnborough, en Grande-Bretagne, en juillet 2012, le PDG d'Eurocopter, Lutz Bertling, avait déclaré qu'il espérait pouvoir maintenir des commandes d'au moins 60 Tigre et n'avait pas alors fait de prévisions pour le NH90. Cet accord doit être encore validé par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (Occar), qui gère le Tigre, avec l'accord des deux autres partenaires du programme (France, Espagne) ainsi que par la Nahema, qui s'occupe du NH90, avec là aussi le feu vert des autres partenaires (France, Italie, Pays-Bas).

Défense : pourquoi Eurocopter rachète 11 Tigre à l'Allemagne

L'Allemagne s'offre 18 NH90 naval

 

Eurocopter est-il perdant ? Au regard de ce qu'ont officiellement communiqué les deux parties, plutôt. Mais à y regarder de plus près, la filiale hélicoptériste d'EADS a semble-t-il limité les dégâts. "Nous avons signé un accord à budget constant", assure-t-on chez Eurocopter. Car l'Allemagne, si elle a réduit sa commande de 40 NH90 TTH (terrestre), elle a en parallèle acheté 18 NH90 navals (NFH) beaucoup plus chers. Ce qui réjouit Eurocopter. Et pour cause. Selon un rapport du ministère de la Défense, le prix unitaire pour un appareil de combat NFH est de l'ordre de 30,5 millions d'euros (au coût des facteurs de janvier 2001), contre 18,6 millions d'euros pour un TTH, basé sur une commande totale de 595 appareils par les Etats coopérants. Soit une nouvelle commande de l'ordre de 550 millions d'euros si on considère qu'Eurocopter a vendu des NFH de combat (contre une perte de près de 750 millions d'euros pour les TTH non livrés). A cela s'ajoute des prestations de support, de logistique, de training et des services, qui permettent à Eurocopter de ne pas perdre du chiffre d'affaires.

 

S'agissant du Tigre, Eurocopter s'est engagé à racheter 11 appareils déjà livrés, pour réduire la commande de 80 à 57 machines. La France a quant à elle passé une commande de 80 Tigre.

 

La France va-t-elle réduire ses commandes ?

 

Comme dans tout programme, le partage industriel s'effectue en fonction du niveau des commandes des pays membres du programme. Or, l'Allemagne avait prévu une cible très importante pour après (bien après) réduire sa commande une fois le partage industriel réalisé. C'est vrai pour l'A400M, et aujourd'hui le Tigre et le NH90. Le programme NH90, qui a coûté 5,8 milliards d'euros (développement et production), a appliqué  le principe du juste retour qui conduit à répartir l'activité industrielle initiale entre les Etats membres au prorata de leur participation financière au développement. Pour la production, la répartition se fait selon une formule qui tient compte de la part du développement et du nombre d'hélicoptères commandés. Ainsi, certains éléments de fabrication ont dû être transférés de l'industrie française à Eurocopter Deutschland et à AgustaWestland.

Défense : pourquoi Eurocopter rachète 11 Tigre à l'Allemagne

Pour autant, que va faire la France, qui fait lanterner depuis des semaines Eurocopter sur une commande de 34 NH90 attendue (ou pas) fin mai. Au total, Paris souhaitait acquérir 133 appareils dans le cadre de la précédente loi de programmation militaire. En outre, la France s'interroge - et ce d'autant que l'Allemagne l'a déjà fait - sur une possible réduction de sa commande de Tigre, aujourd'hui acheté à 80 exemplaires (contre une cible initiale de 215, puis 180 et 120). La réduction de la commande d'hélicoptères allemande (Tigre, NH90) chemine dans les esprits du ministère de la Défense français. D'autant que l'annonce de Berlin n'a pas fait grincer les dents à Paris.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:50
L'Allemagne renonce à une commande de drones Euro Hawks d'une valeur de plus de 1 milliard d'euros

15/05 Par Bruno Trevidic – LesEchos.fr

 

Nouveau revers pour les activités drones d'EADS, déjà très compromises après l'échec du programme Talarion. Berlin a annoncé hier l'annulation d'une commande de cinq drones Euro Hawks, d'une valeur de plus de 1 milliard d'euros. Bien que fabriqués par l'américain Northrop Grumman, ces drones de haute altitude dédiés à la surveillance électronique devaient être reconfigurés par le groupe européen.

 

Un premier appareil avait été livré à l'Allemagne, qui a déjà dépensé 508 millions d'euros sur ce programme. Berlin explique sa décision par l'impossibilité d'obtenir la certification des autorités aériennes européennes. Une explication peu convaincante. Mais, quoi qu'il en soit, ce nouvel abandon enlève à Cassidian, la branche défense d'EADS, le peu de commandes qui lui restaient dans les drones.

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