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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:50
photo BMZ

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03 septembre 2015 par  Philippe Corvisier - electroniques.biz

 

Spécialiste de la conception de packs d'accumulateurs spécifiques, conformes aux cahiers des charges de ses clients, BMZ a ouvert cette année une filiale en France.

 

Spécialiste de la batterie lithium-ion sur-mesure depuis plus de 20 ans, l'allemand BMZ (Batterien-Montage-Zentrum) a ouvert une filiale en France. Créée en 1994, suite à la reprise de l'activité "pack maker" de Saft GmbH, BMZ adresse aujourd'hui trois marchés principaux : les vélos à assistance électrique (40%), l'électroportatif (30%) et le secteur médical (10%). Pour le reste, la société est présente dans les secteurs de la défense, de l'industrie, de l'électroménager, de l'automobile et de l'aérospatiale.

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:50
L’arrivée du F-22 Raptor en Europe change la donne dans la crise ukrainienne -  photo Spangdahlem Air Base

L’arrivée du F-22 Raptor en Europe change la donne dans la crise ukrainienne - photo Spangdahlem Air Base

 

30.08.2015 Aerobuzz.fr

 

Quatre chasseurs américains F-22 sont arrivés à Spangdhalem en Allemagne, le 28 août 2015. Washington qui n’est toujours pas satisfait de l’attitude de la Russie sur le dossier ukrainien augmente d’un cran son niveau de présence militaire en Europe avec le déploiement pour la première fois du très secret avion de combat F-22 Raptor.

 

Dans la partie de poker diplomatique qui se joue entre les pays occidentaux et la Russie sur le dossier ukrainien, Washington avait déjà au cours de l’année écoulée joué la carte aérienne en déployant en Allemagne un escadron de A-10, les fameux « tueur de chars ». Cette fois la pression exercée par le gouvernement américain monte encore d’un cran avec l’arrivée en Allemagne d’un détachement de quatre F-22 Raptor [1] appartenant au 95th Squadron de Tyndall (Floride). Les appareils se sont posés vendredi 28 août sur la base allemande de Spangdahlem. Un déploiement justifié ainsi outre Atlantique : «  l’activité militaire de la Russie en Ukraine est une source d’inquiétude pour nous et nos alliés européens  », explique Deborah James cadre dirigeant de l’US Air force avant d’ajouter : « Ce premier déploiement du F22 sera l’opportunité pour nos pilotes de s’entrainer avec nos partenaires de l’Otan en Europe tout en affirmant notre volonté d’assurer nos alliés de notre engagement total pour la sécurité et la stabilité en Europe  ».

 

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photo USAF

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 16:55
Chronique culturelle du 27 Août 2015 - SHD

 

27.08.2015 source SHD

 

27 aout 1793 : insurrection antirévolutionnaire (Toulon). La flotte toulonnaise soutenue par la flotte anglaise de Hood hisse le pavillon blanc fleurdelisé en ville et proclame roi, Louis XVII, le fils de Louis XVI. C’est lors de la reprise de la ville par les révolutionnaires que le capitaine Bonaparte se fait remarquer pour et est propulsé dans la carrière.

 

27 aout 1798 : bataille de Castlebar (revanche de la Boyne). « Un corps expéditionnaire français aux ordres du général Humbert débarque le 22 août pour prêter main forte aux insurgés irlandais face à la Couronne d’Angleterre. La connaissance du terrain des insurgés, permettant de s’infiltrer sur les arrières à courte portée, cumulée à la puissance de feu des français permet de bousculer la garnison anglaise de Castlebar, pourtant trois fois plus nombreuse. La retraite des Anglais vire à la panique, des quantités importantes de matériel, de bagages et d’équipements sont abandonnés ; la « célérité » de cette retraite conduira à donner à cette bataille le surnom de « courses de Castlebar ». Col Nicolas Tachon (EMF3).

 

27 aout 1805 : fin du projet d’invasion de l’Angleterre (camp de Boulogne). Napoléon apprenant que les Autrichiens se remettent en ordre de bataille et qu’une troisième coalition se monte à l’Est,… financée par l’Angleterre, ordonne à ses généraux de basculer les troupes d’Ouest en Est. Environ 200 000 hommes quittent les côtes de la Manche pour entamer la campagne d’Allemagne. Le projet d’invasion de l’Angleterre a vécu.

 

27 aout 1813 : bataille de Dresde (Allemagne). Napoléon est obligé de rejoindre à marche forcée l'Allemagne pour affronter les Autrichiens, Suédois, Prussiens et Russes qui viennent de constituer la 6ème coalition et d'attaquer l'Empire. Enfermé dans Dresde avec 20 000 hommes, Gouvion Saint-Cyr fait face aux hommes de Schwarzenberg, 4 fois plus nombreux et faiblit lorsque Napoléon arrive avec la cavalerie de Murat et la jeune garde (les Marie Louise). La pluie qui tombe depuis la veille a détrempé le champ de bataille et rares sont les fusils pouvant tirer. Les Autrichiens jouent de la baïonnette pour défendre leurs carrés lorsque les cavaliers français utilisent leurs pistolets restés au sec dans les sacoches. Dès lors, les carrés se disloquent et les Autrichiens se replient. C’est au cours de cette bataille que meurt dans les rangs des alliés le général Moreau, passé à l’ennemi suite à l’échec d’un complot contre l’Empereur.

 

27 aout 1885 : combat de Jang Hoa (Madagascar). Le chef de bataillon Théophile Pennequin, camarade de promotion de Gallieni, s'est principalement fait remarquer pour sa désinvolture dans le service. Il montre par ailleurs une telle empathie pour les autochtones qu'il surprend. Ses conceptions de la formation des troupes indigènes se trouvent confortées par la victoire qu'il remporte à Jang Hoa (ou Andampy). Avec sa compagnie (70 guerriers sakalaves et 50 marsouins), il parvient à mettre en fuite plusieurs milliers de Hovas commandés par le colonel (mercenaire) Saint-Léger Shervington. Ces derniers viennent de piller un village et trop sûrs d'eux-mêmes, se jettent sur les hommes de Pennequin qui les ont pris en chasse. L'instruction et l'entrainement données à ses hommes font alors merveille : le carré est formé, les ordres parfaitement compris et intelligemment exécutés. Les Hovas subissent de très lourdes pertes. La réputation de Pennequin change et ses idées coloniales, sans remporter l'unanimité, se répandent.

 

27 aout 1914 : Novi-Bazar est abandonné par les Austro-Hongrois (actuelle Serbie).

 

27 aout 1917 : artillerie et statistiques :  « Selon Fayolle, 4,5 millions d’obus (dont 1,5 d’artillerie lourde) ont été tirés en une seule semaine d’opérations à objectif limité dans la région de Verdun, soit la moitié du stock prévu en 1914 pour toute la durée de la guerre ». LCL Remy Porte (EMAT).

 

27 aout 1939 : premier vol du He-178 (Allemagne). Le Heinkel 178 est le premier avion à réaction au monde. Mono réacteur, contrairement au superbe Messerschmitt 262 bien plus puissant, il entre en service en 1944 et c’est un avion en bois.

 

27 aout 1944 : libération de Saint Mandrier (Toulon). Le RICM reçoit la reddition sans conditions du commandant allemand de la garnison, l’amiral Ruhfus.

 

27 aout 1979 : assassinat de Lord Mountbatten (Baie de Donegal – Irlande). L’IRA fait exploser le bateau de Mountbatten pour atteindre un proche de la reine d’Angleterre. C’était, entre autres, l’ancien chef des opérations combinées britanniques durant la seconde guerre mondiale : il est à l’origine des raids commandos sur Bruneval, St Nazaire et Dieppe.

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:35
photo Bundeswehr

photo Bundeswehr

 

24 août 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/2015 15E18804

 

Ohne sie geht nichts in Kabul: die Männer vom Transportzug sind jeden Tag unterwegs auf den Straßen der afghanischen Hauptstadt. Ob Material, Feldpost oder Personen, sie bringen alles sicher ans Ziel. Wir haben den Transportzug begleitet.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:55
photo MinDefFr

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29/07/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann et Nexter s'unissent dans le domaine de l'armement pour former le champion européen de l'armement terrestre. Retour des négociations compliquées.

 

Juillet est bien la période des mariages, y compris pour les entreprises. Après plusieurs années de flirt et quelques rebuffades magistrales, puis plus d'un an de négociations pour préparer le mariage le plus solide possible, les deux groupes spécialisés dans l'armement terrestre, Nexter et l'allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont enfin décidé de se dire oui pour le meilleur et pour le pire. Verrouillé encore par quelques clauses suspensives, le contrat de mariage sera signé ce mercredi en présence de plusieurs ministres, dont ceux de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen et Jean-Yves Le Drian.

Ce rapprochement, qui dépend notamment encore de la publication de la loi Macron, du décret de privatisation de Nexter et de l'avis de la l'autorité de la concurrence allemande, va créer un nouveau champion de la défense en Europe (1,75 milliard d'euros sur la base des chiffres d'affaires 2014), plus précisément dans les chars, les blindés et les munitions. Ce qui n'est pas rien quinze ans après la constitution du groupe EADS, devenu depuis Airbus Group. D'autant que ce rapprochement a été mené dans un contexte germano-allemand hostile à cette opération entre Nexter et KMW. Retour sur les points clés de cette négociation "longue et rugueuse", comme l'a qualifié un proche des négociations.

 

L'APE au cœur de la négociation

Le succès des négociations doit beaucoup à l'Agence des participations de l'Etat (APE) dirigée encore par Régis Turrini jusqu'à fin août, et notamment au directeur de participations Industrie, Aymeric Ducrocq, et du PDG de KMW, Frank Haun, qui avait mandat des actionnaires familiaux du groupe allemand pour les représenter. Les deux hommes, qui se sont beaucoup rencontré durant cette année de négociations, ont surmonté l'ensemble des obstacles pour ce rapprochement entre deux entreprises rivales sur un marché très concurrentiel et surtout ayant des cultures extrêmement éloignées l'une de l'autre. Pour réussir leur coup, ils ont été bien aidés par le PDG de Nexter, Philippe Burtin, et le cabinet du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Principale difficulté des discussions, parvenir coûte que coûte à boucler un rapprochement à 50-50, une condition suspensive à cet accord. Car au final, la société de tête de droit néerlandais, qui pourrait peut-être garder le nom de Kant - il plait beaucoup de part et d'autre du Rhin -, sera détenue à parité par Giat-Industries, propriété de l'Etat français, et par la famille Bode-Wegmann. C'est en grande partie pour cela que les négociations ont été "rugueuses""Les deux groupes, qui sont concurrents, avaient une vision très critique l'un de l'autre sur leur valeur respective", explique-t-on à La Tribune.

En clair, Nexter est beaucoup plus rentable que KMW, qui, en revanche, a de plus belles perspectives de croissance à l'horizon 2017-2018, notamment à l'export, que son rival. De son côté, Nexter doit beaucoup sa rentabilité aux contrats juteux passés avec le ministère de la Défense. Ce qui n'est pas le cas de KMW, beaucoup plus tourné vers l'international où "les marges sont moins élevées", confirme une source proche du dossier. Du coup, les due diligence (processus de valorisation des deux entreprises) ont mis en lumière un écart de valeur entre les deux sociétés, en faveur de Nexter. Mais les négociateurs ont fait preuve d'imagination s'agissant d'ingénierie financière pour éviter le paiement d'une soulte par les actionnaires allemands à l'État français.

 

Comment le 50-50 a été respecté

Comment les négociateurs ont-ils procédé pour respecter le 50-50 et éviter le paiement d'une soute ? L'Etat français et la famille Bode-Wegmann se sont versé chacun 100% des résultats 2014. Soit une différence de cash d'environ 50 millions d'euros en faveur de l'État français. En outre, les négociateurs ont sorti du périmètre de l'opération certains actifs fiscaux dont bénéficiait Nexter. Ces avantages fiscaux remontent au temps où Giat (devenu entre-temps une holding, à la fois structure de défaisance et maison-mère de Nexter, qui profitait de ces avantages fiscaux) était déficitaire dans les années 2000. La valeur de ces actifs est estimée entre 100 et 200 millions d'euros.

Côté allemand, ils ont eux aussi sorti du deal certains actifs, notamment une créance de l'Etat grec assortie des intérêts de retard sur une partie du contrat de chars Leopard (353 exemplaires reçus à partir de 2006, dont 183 d'occasion). des actifs estimés à plusieurs dizaines de millions d'euros. "Des opérations qui ont permis la jonction pour parvenir au 50-50", assure une source proche des négociations. Pour réussir ce tour de force, l'APE s'est donc fortement mobilisée pour faire vivre et avancer le travail des valorisations, qui a été "assez long", reconnait-on. "Sans l'APE, on y serait toujours", assure toutefois une autre source. La direction de Nexter, dont Philippe Burtin, a d'ailleurs fait une totale confiance à l'APE pour mener les négociations avec KMW. "Il n'y a jamais eu un seul frottement entre l'APE et Philippe Burtin", explique-t-on à la Tribune.

 

Différences culturelles entre Français et Allemands

Les différences culturelles entre Français et Allemand n'avaient pas été identifiées comme un possible obstacle. Et cela a été vraiment LA surprise de ces négociations. Pour autant, un précédent existait lors de la création et des premiers pas d'EADS, où Français et Allemands avaient dû mal à se comprendre. "Nous avions sous-estimé ce gap culturel entre Français et Allemands, souligne-t-on. Ce qui a généré des malentendus et des difficultés au début des négociations. On ne se comprenait pas. Ce gap culturel est disproportionné compte tenu de la proximité géographique entre les deux pays mais nous nous sommes rendus compte de la différence entre les cultures allemandes et françaises. Ce sont deux environnements qui se rencontrent".

Un obstacle qui a également été surmonté par les équipes de négociateurs "le temps de se comprendre". Pour autant, les négociations sont restés "amicales mais toujours difficiles" en raison des enjeux. Aux deux PDG, Frank Haun et Philippe Burtin, de faire vivre l'accord de rapprochement entre les deux entreprises. "Il est crucial qu'ils créent dès la première année une identité sociale commune. Ils devront être vigilants sur ce point tout comme les actionnaires le seront", prévient-on. Ils seront aidés par le conseil de surveillance composé de sept membres (deux membre nommés par les actionnaires allemands, deux Etats français et trois personnalités indépendantes), qui pourra apporter un peu de fluidité dans la gouvernance.

 

Quelles synergies?

Pour les négociateurs, il n'y a pas photo. "Cette opération va générer une vraie création de valeurs", assure-t-on. Ce qui passe forcément par des synergies structurelles, qui seront plus lentes, et des synergies commerciales beaucoup plus rapides. "Les synergies seront potentiellement importantes une fois les programmes actuels exécutés. A horizon de cinq ans, cette opération pourrait générer 50 millions d'euros par an de résultats opérationnels (EBIT) supplémentaires". Réunis les deux groupes vont notamment avoir dans un premier temps un levier beaucoup plus fort pour l'achat de leurs matières premières. Ils vont aussi avoir des synergies commerciales importantes en réduisant notamment les frais de démonstration, qui peuvent s'élever entre 30 millions d'euros par an pour Nexter. "Le déplacement d'un produit pour des évaluations coûte très cher", note-t-on. La nouvelle société va très vite encaisser ces gains.

Lors des évaluations des deux sociétés, les négociateurs se sont rendus compte de la différence de gestion des deux entreprises. Notamment KMW s'est révélé être une société très intégrée, capable de fabriquer par exemple des câbles, contrairement à Nexter, qui a beaucoup externalisé et donc a une meilleure gestion de son besoin en fonds de roulement (BFR). Du coup, KMW mobilise du cash pour ce type d'activité qui pourrait être sous-traité. Ce qui libérerait du cash pour des opérations cœur de métier. Enfin le rapprochement sera peut-être une opportunité pour l'activité munitionnaire de Nexter, qui pourrait à l'avenir équiper les véhicules de KMW dans ce domaine.

 

Complémentarité des gammes?

A l'exception de ses activités munitions, tous les grands programmes de blindés de Nexter ont dû un jour ou l'autre affronter la forte concurrence des produits de KMW, estampillés "Made in Germany". Un logo qui impose à lui seul le respect aux clients dans le secteur des blindés quand Berlin en autorise l'exportation. Pour autant, l'étude des gammes de KMW et de Nexter montre plus une complémentarité que des redondances, à l'exception de l'Aravis face au Dingo dans les véhicules blindés (12 tonnes). Avec un succès en Arabie Saoudite, le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices de Nexter se frotte régulièrement au Dingo de KMW sur l'export. "C'est le vrai overlap (chevauchement, ndlr) dans le portefeuille produit des deux groupes", estime-t-on.

En revanche, si le VBCI, qualifié "combat proven" (preuve opérationnelle au combat, ndlr), rencontre souvent en compétition le Boxer, "ils n'ont jamais été short-listé (sélectionné, ndlr) ensemble, fait-on observer. Les deux véhicules ne correspondent pas aux mêmes spécifications et aux mêmes besoins d'utilisation. Les clients hésitent rarement entre le VBCI, véhicule d'entrée de gamme, et le Boxer qui a plus de fonctionnalité mais qui est beaucop plus cher". Du coup, les deux produits peuvent continuer à coexister et les deux industriels choisiront donc le meilleur véhicule, qui répondra le mieux aux besoins du client à l'exportation. Le concept du Boxer qui est révolutionnaire - plusieurs types de cabine blindée interchangeable peuvent être montés très rapidement sur une plateforme unique -, n'a pourtant pas convaincu, y compris jusqu'à l'armée allemande.

Il en est de même dans l'artillerie, où KMW est plutôt absent de ce segment de marché. Même si son PzH 2000 (véhicule d'artillerie à chenille) a remporté des succès à l'export (Grèce et Qatar), son concept d'utilisation est très différent de celui du Caesar, l'un des best-sellers de Nexter à l'export (Arabie Saoudite, Thaïlande et Indonésie). En revanche, le projet de KMW de fabriquer l'AGM Boxer pourrait représenter une sérieuse menace pour le Caesar. A suivre.

Enfin, en son temps, le Leclerc s'est frotté aux différentes versions du char de combat Leopard, qui in fine a survécu à la compétition contrairement au char français, aujourd'hui rangé des voitures. Le Leclerc est aujourd'hui proposé d'occasion à l'exportation.

 

Le pari de l'export

C'est le point noir de l'opération, l'exportation. Un dossier qui échappe d'ailleurs aussi bien aux négociateurs qu'aux deux groupes. Il est très politique. "Le sujet n'a pas été déminé", confirme-t-on à La Tribune. Et il a même été finalement mis de côté. "Pendant longtemps le rapprochement entre Nexter et KMW a été suspendu à un accord gouvernemental entre la France et l'Allemagne. Puis nous n'avons pas voulu en faire un préalable à cette opération. Car nous pensons que la vie de la future entreprise s'imposera. Il faut la faire fonctionner au quotidien. C'est un pari et un parti pris".

Et si Berlin ne jouait pas le jeu? Ce serait d'ailleurs un paradoxe car l'un des moteurs de cette opération côté français est la capacité de KMW à exporter. Cette capacité du groupe allemand a toujours inspiré le plus grand respect de la plupart des responsables français dans le milieu de la défense. Pour autant, il est possible que si l'Allemagne ne jouait pas le jeu sur certains marchés exports, le centre de gravité de la future entreprise se déplacerait vers la France. En 2011, KMW avait réalisé 80 % de son chiffre d'affaires à l'exportation. Nexter bénéficiera donc du réseau commercial de son partenaire "sans commune mesure avec le sien", reconnait-on au ministère de la Défense.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:55
photo MinDefFR

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29/7/15 – par Alexis Hontang – laCroix.com

 

Le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand KMW ont entériné leur fusion mercredi 29 juillet, pour exister dans un marché dominé par les Américains et les Britanniques.

 

L’opposition allemande a émis des doutes sur le régime des exportations, craignant que Paris ne vende des produits militaires à des pays avec lesquels Berlin refuse de commercer.

Un « Airbus du char d’assaut » est né. Le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont entériné leur fusion mercredi 29 juillet, créant le numéro deux européen de l’industrie de défense.

Cette opération marque un tournant historique pour Nexter, l’héritier du Groupement industriel des armements terrestres (Giat), lui-même issu du rassemblement des arsenaux nationaux. En s’alliant avec son ancien concurrent d’outre-Rhin, le fabricant des chars Leclerc espère prendre une dimension internationale.

 « Cela fait vingt ans que l’on attend cette fusion. Nexter était une entreprise en sursis, commente Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’institut de recherche Iris, spécialiste des questions de défense. Les deux entreprises ont initié le processus de rapprochement. Les gouvernements ont suivi. »

 

Une entité qui pèse 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires

La nouvelle entité, pour l’instant baptisée Kant (« KMW and Nexter Together »), représente un chiffre d’affaires de près 2 milliards d’euros, employant quelque 6 000 salariés. L’État français et la famille Bode-Wegmann, propriétaire de KMW, détiendront chacun 50 % des actifs. Le siège de la holding commune se trouvera à Amsterdam, aux Pays-Bas, mais les têtes opérationnelles resteront à Versailles et Munich.

L’objectif : pouvoir concurrencer les autres poids lourds du marché, l’américain General Dynamics, le britannique BAE Systems, et l’allemand Rheinmetall Defence. « C’est l’union de deux entreprises d’importance plutôt moyenne qui veulent exister dans le secteur, résume Yannick Quéau, chercheur associé au centre de recherche Grip. Cette association permet d’élargir les capacités de financement en fonds propres de la recherche et du développement. C’est le nœud du problème : être innovant pour être compétitif. »

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 15:55
photo Nexter Sytems / KMW

photo Nexter Sytems / KMW

 

28 juillet 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Un an après le début des négociations, le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand KMW vont entériner leur rapprochement mercredi, donnant naissance à un nouveau leader européen de l’industrie de défense.

 

«L’Airbus du char d’assaut» verra bien le jour. L’accord définitif de fusion entre Nexter et KMW sera signé mercredi à 17H00 à Paris au ministère de la Défense, en présence du ministre français Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’Etat allemand Markus Grübel.

 

Les deux groupes ont convenu d’apporter chacun la totalité de leur capital à une holding basée aux Pays-Bas, qui sera détenue à parité par Giat Industries (contrôlé par l’Etat français) et par la famille Bode-Wegmann, propriétaire de KMW, ont expliqué à l’AFP deux sources proches du dossier.

 

Plusieurs «verrous administratifs» devront cependant être levés avant que cette holding puisse être créée, à commencer par la publication de la loi Macron, qui autorise la privatisation de Nexter, et du décret correspondant. L’opération devra aussi obtenir le feu vert des autorités de la concurrence de plusieurs pays.

 

Ces «conditions suspensives indépendantes des entreprises» devraient être levées dans un délai de 4 à 6 mois, estime une source, tandis que l’autre juge «faisable» un démarrage des activités de la holding au 1er janvier 2016.

 

Cette future entité, dont le nom n’a pas encore été choisi, permettra aux deux constructeurs de «mutualiser leurs forces commerciales» et d'«avoir rapidement un catalogue commun», en attendant de développer ensemble de nouveaux armements d’ici quelques années.

 

- «Pas de conséquence sur l’emploi» -

 

Les règles nationales d’exportation des armements resteront en vigueur pour les produits actuels. «Le régime d’exportation ne bougera pas», a confirmé à l’AFP le ministère allemand de l’Economie, précisant que «tout ce qui est développé et fabriqué dans des usines allemandes avec de la technologie allemande devra être soumis à autorisation» de Berlin.

 

La question est particulièrement sensible en Allemagne, où le premier parti d’opposition Die Linke estime que «le danger est énorme que maintenant encore plus de chars allemands soient livrés n’importe où (...) en faisant le détour par Paris», a affirmé à l’AFP le député Jan van Aken, porte-parole du parti de gauche radicale.

 

Du côté des écologistes, Die Grünen exige que l’accord ne puisse «en aucun cas permettre qu’encore plus d’armes allemandes ne prennent le chemin de pays qui piétinent les droits de l’Homme», a déclaré la députée Agnieszka Brugger.

 

En France aussi, les communistes, le Front national et une partie de la droite ont dénoncé durant le débat parlementaire sur la loi Macron un abandon de souveraineté, doublé de risques de suppressions d’emplois, dont s’étaient également inquiétés les syndicats.

 

Au contraire, le rapprochement de Nexter et KMW n’aura «pas de conséquence sur l’emploi», assurent les deux sources proches du dossier. Les deux groupes emploient environ 6.000 salariés au total, dont quelque 3.300 pour Nexter.

 

L’alliance des constructeurs des chars Leclerc et Leopard donnera naissance à «un champion européen» de l’armement terrestre, capable de rivaliser avec l’américain General Dynamics et le britannique BAE Systems, qualifié de «très américain» par une de ces sources.

 

Elle permettra aussi de pérenniser l’activité de Nexter, principal fournisseur de l’armée française, dont la dépendance à la commande publique posait un problème de viabilité. «L’objectif est d’avoir une société de taille suffisante pour être compétitive à l’export et pérenne sur le marché national», résume l’autre source.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 10:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

28/07/15 bourse.lesechos.fr (Reuters)

 

Le groupe public d'armement français Nexter et le groupe privé allemand KMW scelleront leur rapprochement mercredi à Paris pour former "le leader européen de l'armement terrestre", a annoncé mardi le ministère français de la Défense.

 

Les négociations, qui avaient débuté en juillet 2014, s'étaient heurtées notamment à la volonté du ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel de favoriser une fusion entre Krauss-Maffei Wegmann GmbH&Co KG et le conglomérat allemand Rheinmetall AG, spécialisé dans l'équipement automobile et l'armement.

 

L'adoption de la "loi Macron" a définitivement ouvert la voie à cette co-entreprise qui sera détenue à 50% par l'Etat français (via la holding de contrôle GIAT Industries) et à 50% par les actionnaires familiaux de KMW, le transfert de GIAT Industries et de Nexter Systems au secteur privé ayant été autorisé.

 

"Une action de Nexter Systems pourra être transformée en action spécifique détenue par l'Etat, qui permettra à l'Etat de protéger les actifs stratégiques détenus par Nexter Systems", précise le ministère français de l'Economie.

 

Nexter Systems, fabricant du char Leclerc, et KMW, fabricant du char Leopard, emploient chacun plus de 3.000 salariés dans le monde. Le groupe né de leur fusion, désormais numéro un européen des blindés et des munitions, sera basé aux Pays-Bas.

 

Le gouvernement français assure que le statut des personnels de Nexter, engagé dans le plan de modernisation "Scorpion" des armées, sera maintenu et garanti.

 

La signature de l'accord est prévue à 17h00 au ministère de la Défense en présence de Jean-Yves Le Drian et Markus Grübel, secrétaire d'Etat parlementaire auprès de la ministre allemande de la Défense. (Sophie Louet, édité par Yann Le Guernigou)

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:50
Opinion: Merkel Must End Devil's Pact with America

Enough is enough: American spying on Germany is killing the friendship between the countries. - source Spiegel DPA

 

July 07, 2015 By Markus Feldenkirchen - Spiegel.de

 

Following the latest revelations about surveillance by the United States on the German government and media, it is high time for Chancellor Angela Merkel to take action against the systematic spying.

 

The German-American friendship no longer exists. It may still remain between citizens of both countries, but not between their governments. Perhaps it has always been an illusion, perhaps the United States pulled away over the course of time. But what binds these two nations today cannot be considered friendship. Openness and fairness are part of the essence of friendship, which is about mutual respect and trust. A quarter century after the United States helped the German people restore their national unity, little remains of this friendship.

As new documents from WikiLeaks and reporting by SPIEGEL show, the NSA has been systematically spying on much of the German government. America's spies not only listened in on Chancellor Angela Merkel's private conversations about sensitive political issues. The NSA also bugged ministries, ministerial offices and other government agencies. Not even journalism is sacred to the Americans -- at least not in Germany. American spies monitored at least one SPIEGEL colleague in Berlin -- spies who represent a country that considers itself a guarantor of freedom of the press, one of the cornerstones of a liberal democracy.

Today we know: The friendly smile worn by Angela Merkel's hosts in Washington all these years has been insincere at best.

Sept. 11 is not a good enough excuse for what has transpired. The terrorist attacks were horrendous, and a turning point for America and the world. It was understandable that the administration in Washington believed that they needed to protect their country against future attacks. Just as friends and family need support after going through a sudden, traumatic experience, the Allies were prepared to show their support for their friend.

But what has come to light has nothing to do with the attacks of Sept. 11 and the fight against terrorism. The US began systematically spying on the German government at least since 1999 (perhaps even earlier); in other words, two years before the attacks on New York and Washington. It is questionable that the German Agricultural Ministry's fisheries department, which the NSA also spied on, had anything to do with Osama bin Laden or al-Qaida.

 

Unscrupulous

It wasn't security of the Western world that concerned the Americans. Instead they pursued their own interests, unscrupulously vying for slight political advantages in diplomatic dealings and in the struggle for economic prosperity. The reference to the terrorist threat has long become a fig leaf for habitual and brazen espionage.

In the US, the complaints, such as the ones formulated in this editorial, are taken as naive and twee. They are considered laughable. However, if naivety means that one has not yet given up the belief in fairness as the basis for the partnership, then one should be naive. It is also better than the pathetic act that Merkel's administration has put on for years with regards to the NSA: feigned public outrage over America's tactics.

The German government has engaged in a devil's pact with the US and its Orwellian spying machine. This may have been done out of fear -- fear of not receiving the potentially imperative information about a planned attack. But through her silence, Merkel has made the German government complicit. She allowed the law to be broken. She also permitted the principles that characterize open, democratic societies to be compromised.

The German government had the wrong priorities. There is no guarantee of security. Fear of an attack is no reason to sacrifice legal principles.

The chancellor must show Washington a clear sign of resistance. Germany must free itself from this pact with the NSA. In the future, it must write the rules for its cooperation with intelligence agencies itself -- which may mean that certain information will no longer be shared.

It would not be the end of cooperation between the two countries, particularly not on the issues of trade and foreign policy. Germany and America will have shared interests in certain matters. But currently, there's little room in the relationship for more than that.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:50
photo MinDefFr

photo MinDefFr


27.07.2015 LeFigaro.fr (AFP)

L'accord de rapprochement entre le groupe d'armement public français Nexter et son homologue privé allemand KMW sera signé mercredi après-midi au ministère de la Défense, a-t-on appris ce soir de sources proches du dossier.

La signature de cet accord marquera le terme de la négociation entamée le 1er juillet 2014 entre les deux groupes, la clôture de l'opération restant suspendue à plusieurs conditions, dont la promulgation de la loi Macron.

Cette loi, définitivement adoptée par le Parlement le 10 juillet, autorise la privatisation de Nexter, encore détenu à 100% par l'Etat français, mais la publication au Journal officiel n'interviendra qu'après examen par le Conseil constitutionnel.

Le rapprochement des deux fabricants de chars d'assaut se traduira en effet par la création d'une nouvelle entité, détenue à parité par la France et par la famille Bode-Wegman, propriétaire de KMW.

L'opération doit consister en l'apport de 100% des titres des sociétés de tête des deux groupes à cette nouvelle entité, qui se positionnera parmi les leaders de la défense terrestre en Europe, derrière l'américain General Dynamics et le britannique BAE Systems.

Nexter, constructeur du char Leclerc, et KMW, fabricant du char Leopard, emploient chacun environ 2.700 personnes dans leurs pays respectifs. Le groupe public français a réalisé en 2014 un chiffre d'affaires de 1,05 milliard d'euros, tandis que la société familiale allemande a enregistré 795 millions d'euros de ventes en 2013. 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:51
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet.

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet, selon des sources concordantes. C'est la fin d'une très longue négociation entre les actionnaires des deux groupes. Il restera dans les prochaines semaines aux deux parties à organiser le closing (réalisation effective de la transaction), qui dépendra de la levée des clauses suspensives de cette opération, notamment de la publication de la loi Macron, du décret de privatisation de Nexter et de l'avis de la l'autorité de la concurrence allemande.

Attendue le 13 juillet, l'annonce de cette signature a légèrement dérivé en raison du travail de relecture par les actionnaires, les entreprises et leurs avocats des contrats traduits en français, en allemand et en néerlandais - la future société sera de droit néerlandais -, puis de trouver une date commune dans les agendas des responsables politiques conviés, les deux ministres de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen et Jean-Yves Le Drian, et peut-être des ministres de l'Economie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:55
bataille de Las Navas de Tolosa - Francisco de Paula Van Halen

bataille de Las Navas de Tolosa - Francisco de Paula Van Halen


16.07.2015 source SHD
 

16 juillet 1212 : bataille de Las Navas de Tolosa (Espagne). Dans la chaleur du mois de juillet, 220 000 Castillans, Aragonais, Catalans et Francs poursuivent la reconquête de la péninsule ibérique ; ils font face aux 200 000 hommes du prince Yaqud ben Yusuf à Las Navas de Tolosa. Décimés par les archers postés sur le fortin, les Chrétiens sont d’abord encerclés par la cavalerie berbère et connaissent un début de panique. Réagissant immédiatement pour éviter la débâcle, le roi de Castille enfonce le centre des Berbères à la tête de ses chevaliers. Il est aussitôt suivi par les rois d’Aragon, de Navarre et par les Francs. Ils parviennent jusqu’au retranchement des archers maures et provoquent leur débandade. C’en est fini de l’invincibilité de l’empire Almohade à tel point que l’émirat de Grenade signe un accord de vassalité avec les Castillans. Cet accord le préserve jusqu’en 1492.

 

16 juillet 1945 : premier essai nucléaire (Nouveau Mexique – Etats-Unis). Premier essai (dit Trinity) d’une bombe au plutonium d’environ 21 kilotonnes dans le désert du nouveau Mexique. L’histoire de la bombe atomique américaine a commencé 6 ans plus tôt avec l’avertissement d’Albert Einstein au Président des États-Unis Franklin Roosevelt contre le risque de voir l’Allemagne nazie s’équiper avant les alliés d’une nouvelle arme fonctionnant sur le principe de la fission de l’atome.

 

16 juillet 1987 : annonce d’un futur hélicoptère de combat franco-allemand. France et RFA annoncent la construction en commun d’un hélicoptère de combat à 400 exemplaires : le Tigre est lancé.

 

16 juillet 1990 : l’URSS accepte que l’Allemagne unifiée intègre l’OTAN (Moscou). Helmuth Kohl et Mikhail Gorbatchev se rencontrent à Moscou. Gorbatchev admet que c’est à l’Allemagne de choisir l’alliance militaire qu’elle veut intégrer (Pacte de Varsovie ou OTAN).

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:50
Fallschirmjäger trainieren Freifall



6 juil. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 06/2015 15E25301

 

Der Fallschirmspezialzug EGB (= Erweiterte Grundbefähigung) besteht aus speziell ausgebildeten Soldaten, die als Vorauskräfte Absetz- und Landeplätze erkunden und sichern. Sie sorgen dafür, dass nachfolgende Luftlandekräfte sicher anlanden können. Soldaten des Fallschirmjägerregiments 26 üben eine Woche lang im brandenburgischen Holzdorf das Springen im Trupprahmen. Die Weiterbildungswoche dient dazu, Verfahren zu festigen und noch mehr Routine zu bekommen.


Musik: Covert Ops, Dill; Edwards, Universal

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 11:35
Resolute Support - Train Advise Assist im Camp Shaheen


1 juil. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 05/2015 15E18802

 

Bei der Mission Resolute Support in Afghanistan ist Deutschland als sogenannte Rahmennation im Norden des Landes die Lead Nation.
Unter deutschem Kommando arbeiten im Train Advise Assist Command North (TAAC N) rund 1600 Soldaten aus 21 Nationen zusammen. Davon kommen täglich bis zu 120 Berater ins Camp Shaheen, um ihre Partner bei den afghanischen Sicherheitskräften zu unterstützen. Einen dieser Berater haben wir begleitet.


Musik: Next Mission, Hunter, Jr./Slott/Zattary, Universal

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 16:35
Resolute Support - Train Advise Assist in Kabul


29 juin 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr  06/2015 15E18801

 

Seit Anfang 2015 läuft in Afghanistan die ISAF-Folgemission Resolute Support: eine Ausbildungs- und Beratungsmission anstelle eines Kampfeinsatzes. Deutschland trägt dabei eine ganz besondere Verantwortung und ist einer der größten Truppensteller mit Personal für das Hauptquartier des TAAC North und das Hauptquartier von Resolute Support in Kabul. Was dort konkret geleistet wird, zeigen wir am Beispiel eines Advisors im Einsatz.


Musik: Final Outcome von Kallins & Skinner (Universal Music)

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 15:45
Les terroristes ne l'emporteront pas

 

29 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Tunis - La ministre britannique de l'Intérieur Theresa May a assuré lundi en Tunisie que les terroristes ne l'emporteraient pas après l'attentat de vendredi, alors que la Grande-Bretagne s'attend à ce que le nombre de ses ressortissants tués monte à une trentaine.

 

Les terroristes ne l'emporteront pas. Nous serons unis (...) pour défendre nos valeurs, a déclaré la ministre lors d'une conférence de presse dans l'hôtel de Port El Kantaoui où a eu lieu le carnage, aux côtés de ses homologues tunisien, français et allemand.

 

La détermination est la clé des succès que nous remporterons à l'égard de ceux qui s'organisent pour nous atteindre. Cette guerre, nous la gagnerons, a renchéri le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

 

Leur homologue allemand Thomas de Maiziere a lui déclaré que cette visite visait à montrer à cette jeune démocratie (...) que la liberté est plus forte que le terrorisme. Et nous allons travailler ensemble pour que les terroristes n'aient pas le dernier mot.

 

Les quatre ministres s'étaient auparavant rendus sur les lieux du massacre pour rendre hommage aux 38 victimes de vendredi, tuées lorsqu'un étudiant tunisien armé d'une Kalachnikov a ouvert le feu sur la plage et au bord des piscines de l'hôtel. L'attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

 

La Tunisie n'a pas terminé l'identification des 38 victimes, selon le ministère de la Santé.

 

Pour le moment, 18 Britanniques ont été identifiés et la Grande-Bretagne s'attend à ce que le bilan pour ses ressortissants s'alourdisse à une trentaine de morts.

 

Il n'y a pas de preuve qu'il s'agissait d'une tentative délibérée d'attaquer des touristes britanniques, a jugé la ministre britannique de l'Intérieur. Il est évident (...) que cet hôtel était particulièrement apprécié par les touristes britanniques mais clairement, il y avait d'autres touristes occidentaux ici aussi.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 07:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 juin 2015, la frégate de surveillance Germinal est intervenue sur un voilier battant pavillon allemand suspecté de trafic de stupéfiants au large des Antilles. Cette opération, déclenchée dans le cadre d’une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de Fort-de-France a permis la saisie de 93,5 kg de cocaïne.

 

Réalisée en coopération étroite avec les autorités allemandes, l’interception s’est déroulée le 19 juin 2015, à 250 milles nautiques au sud-est de la Martinique par l’action conjointe de la frégate de surveillance Germinal, de son équipe de visite à bord d’une embarcation rapide et de son hélicoptère Alouette III. Le voilier avait alors entamé une traversée transatlantique en direction de l’Europe. A son bord, 93,5 kilogrammes de cocaïne ont été découverts lors de la fouille effectuée par l’équipe de visite, d’une valeur estimée à près de 3 millions d’euros sur le marché européen.

 

La frégate de surveillance Germinal a accosté lundi 22 juin 2015 à la base navale de Fort-de-France, où les deux présumés narcotrafiquants de nationalité allemande, le voilier et la drogue ont été remis à l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS sous l’autorité du parquet de la JIRS de Fort-de-France.

 

Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, Préfet de la Martinique, Délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l'autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

 

Ces opérations illustrent la détermination et l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles. Cette dernière porte le bilan de cette année 2015 à 6 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:50
Battle Of Waterloo Memorial Unveiled In Hougoumont


18 juin 2015 by  Forces TV

 

A new memorial to the allied British, Dutch, Belgian and German soldiers who fought at the Battle of Waterloo has been unveiled on the eve of the 200th anniversary.

Prince Charles unveiled the new monument at Hougoumont Farm in Belgium which was at the centre of action throughout the battle.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:50
BALTOPS 2015: A Show of Force in the Baltic Sea


20 juin 2015 by NATO

 

Ships, planes, and hundreds of Marines attacked a beachfront off the Baltic Sea this week. This impressive show of force is part of BALTOPS 2015 - an annual US-led NATO exercise designed to enhance flexibility and interoperability, and demonstrate the resolve of allied and partner forces to defend the Baltic region.

Thousands of military personnel take part in this multinational exercise involving 49 ships, 61 aircraft, 1 submarine, and a combined landing force of 700 troops. 17 NATO Allies and partner nations participated in BALTOPS 2015, which took place in Poland, Sweden, Germany, and throughout the Baltic Sea.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Drone MALE : Paris confiant dans les avancées du programme européen

L'Allemagne, la France et l'Italie "estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études", a expliqué le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie se disent satisfaites des avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme du futur drone européen de surveillance et reconnaissance.

 

Belle partie de poker menteur entre les trois États - Allemagne, France et Italie -, qui veulent lancer un drone MALE européen et les industriels pressentis pour participer au programme, Airbus Group, Dassault Aviation et l'italien Finmeccanica. Le président du géant européen dans l'aéronautique civile, Tom Enders, a menacé vendredi de retirer son groupe du projet si les gouvernements nationaux s'ingéraient trop dans la phase industrielle.

"La répartition des tâches doit être faite intelligemment et non pas d'une manière hautement politisée, fragmentée entre les pays", a-t-il tempêté dans une interview au "Financial Times", le quotidien économique britannique où il a pris ses habitudes. "Je n'hésiterai pas à me retirer de projets si j'ai le sentiment que cela mène droit dans le mur", a-t-il précisé.

Un nouveau coup de gueule de Tom Enders - une tactique qu'il maîtrise bien - qui refléterait l'état d'esprit des deux autres industriels, Dassault Aviation et Finmeccanica, selon le quotidien économique "Les Echos", qui a titré ce vendredi "Drone européen : Dassault s'impatiente".

 

Le délégué général pour l'armement confiant dans le programme

Croisé dans les allées du salon du Bourget, le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon s'est pourtant félicité d'avoir pu constater avec la secrétaire d'État allemande, Katrin Suder, et le général Stefanini, patron du secrétariat général italien pour la Défense (Segredifesa), les avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme.

"Les trois parties estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études, a-t-il expliqué à La Tribune. Elles se félicitent également du maintien de l'enthousiasme de l'industrie pour ce projet".

 

Un budget pour faire quoi exactement

Une fois la décision politique acquise, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire et le calendrier de mise en service d'un futur drone MALE européen dans les trois armées. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse en mars.

Ce sont sur les études où cela se complique. Car d'aucuns s'interrogent sur l'utilisation des 60 millions d'euros, la somme attribuée aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). "60 millions d'euros soit l'équivalent de plusieurs centaines d'ingénieurs pour écrire pour la quatrième ou cinquième fois, des spécifications, c'est curieux", explique-t-on à la Tribune. Car en matière de drone MALE, les industriels ont beaucoup travaillé mais aucun de leurs programmes n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...). Le coût de développement du futur drone de surveillance et de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:45
Brigadegeneral Franz Xaver Pfrengle (Quelle: Heer/Dana Kazda)

Brigadegeneral Franz Xaver Pfrengle (Quelle: Heer/Dana Kazda)


16.06.2015 consilium.europa.eu
 

Brigadier General Franz Xaver Pfrengle has been appointed as new Mission Commander for the EU Training Mission in Mali (EUTM Mali). General Pfrengle, from Germany, takes up his duties on 28 July  2015. He will succeed Brigadier General Alfonso García-Vaquero Pradal, who had been in the position since October 2014. 

EUTM Mali assists in the reconstruction of effective and accountable Malian Armed Forces so that they are capable of ensuring the long-term security of Mali and, under civilian authority, restoring of the country's territorial integrity. To this effect, EUTM Mali delivers training to units of the Malian Armed Forces and develops autonomous training capability. The mission also  provides advice to the Malian authorities in reforming the army. 

The decision was taken by the EU's Political and Security Committee. 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

16/06/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le processus de rapprochement entre les deux groupes français et allemand dans l'armement terrestre - Nexter et Krauss-Maffei Wegmann - est très avancé. La signature de l'opération est attendue le 13 juillet.

 

Après une année de négociations, le processus de rapprochement à 50-50 entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), deux groupes français et allemand spécialisés dans la fabrication d'armements terrestres (chars, véhicules blindés, artillerie, munitions...) est désormais très proche de son épilogue. Selon plusieurs sources concordantes, la France vise une signature le 13 juillet, voire le 14 juillet. Ce qui serait une date très symbolique pour un tel rapprochement. "La date est tenable, ce qui n'était pas le cas il y a encore quelques semaines encore", explique-t-on à la Tribune. "Nous y tenons beaucoup", précise une autre source proche du dossier interrogée.

 

Pas de soulte versée

Pour cette opération de rapprochement -  baptisée Kant pour "Krauss-Maffei Wegmann And Nexter Together", ça sent bon, très bon même... D'autant que les négociations se sont accélérés ces dernières semaines durant lesquelles le dossier a bien avancé. Notamment l'équilibre exigé entre Paris et les actionnaires familiaux de KMW  - le 50-50, qui est une condition suspensive à l'accord - est respecté grâce l'ingéniosité des banquiers d'affaires. Ainsi, ni KMW, ni Nexter ne verseront une soulte.

L'État français avait été tenté en début d'année de demander aux 27 actionnaires familiaux de KMW (100%) de verser une soulte de 500 millions afin de respecter le principe intangible de co-contrôle entre l'Etat français et de la famille Bode de la future holding, qui chapeautera Nexter Systems et KMW.

 

Ingénierie financière

Comme attendu, les négociateurs ont fait preuve d'imagination pour respecter la valeur des deux entreprises tout en évitant le versement d'une soulte, qui aurait pu être in fine le point bloquant de l'opération. L'État français, qui détient 100% de Nexter, s'est notamment un dividende plus important que prévu. C'est également le cas pour KMW mais à un degré moindre. En revanche, compte tenu de la valeur d'entreprise supérieure de Nexter à celle de KMW, l'État français a sorti de l'opération les crédits d'impôts que devait obtenir Nexter à l'avenir.

Bref de l'ingénierie financière subtile comme les banquiers d'affaires savent le faire. Pour autant, l'écart entre les deux valeurs d'entreprise s'est resserré ces dernières semaines en raison des succès à l'exportation de KMW. A tel point que Paris a accéléré le processus de rapprochement pour éviter de payer une soulte aux actionnaires du groupe allemand, indique-t-on à La Tribune..

 

Un leader européen

Une fois le rapprochement acté, les deux sociétés vont créer un leader européen dans le domaine de l'armement terrestre avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,7 milliard d'euros (795 millions pour KMW et 787 millions pour Nexter en 2013). Devant Rheinmetall (1,5 milliard en 2013) mais derrière BAE Systems (3,5 milliards pour l'ensemble de ses activités y compris nord-américaines) et surtout le leader mondial, l'américain General Dynamics (6,1 milliards). "Nexter Systems et KMW, ensemble, seront plus forts, et deviendront même le premier acteur au niveau européen, le quatrième au niveau mondial", avait assuré en juillet 2014 le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 11:50
Medium Extended Air Defense System ( photo MEADS International)

Medium Extended Air Defense System ( photo MEADS International)


10.06.2015  Lockheed Martin
 

The German Federal Ministry of Defence has chosen the Medium Extended Air Defense System (MEADS) as the basis for Taktisches Luftverteidigungssystem (TLVS), a next-generation network-based tactical air and missile defense system. It will replace Patriot air defense systems initially fielded in the 1980s.

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT) will share in development of Germany’s TLVS with its MEADS International partner MBDA Deutschland.

“Lockheed Martin is fully committed to the success of TLVS,” said Rick Edwards, president of Lockheed Martin Missiles and Fire Control. “It reflects our continuing commitment to international partnerships and ongoing support for the German government’s leadership role in European missile defense.”

MEADS has been developed through MEADS International, a cooperative venture between MBDA and Lockheed Martin. The TLVS program ensures seamless continuation of this successful development partnership. Lockheed Martin companies in Dallas, Texas; Huntsville, Alabama; Orlando, Florida; and Syracuse, New York, are expected to support the German program.

“With this decision in favour of MEADS, Germany has opted for a powerful, state-of-the-art, long term ground-based air and missile defence system sufficient to meet the threats both of today and of the future,” said Thomas Homberg, managing director of MBDA Deutschland. “It is now our shared responsibility, together with the armed forces, to provide a solid basis for the introduction of the system.”

In 2013, at White Sands Missile Range, New Mexico, MEADS became the first air and missile defense system to demonstrate a dual intercept of targets attacking simultaneously from opposite directions. MEADS is designed to significantly reduce operation and support costs by covering a larger area with less manpower and equipment, and less demand on airlift. Once in theater, MEADS elements emplace more quickly and can be repositioned without shutting the system down.

“We are honored that MEADS will provide the foundation for Germany’s next-generation air and missile defense system,” said Mike Trotsky, vice president of air and missile defense at Lockheed Martin Missiles and Fire Control. “Only MEADS has demonstrated the advanced network capabilities and 360-degree defense that are now essential requirements for air and missile defense systems.”

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

 

24/04/2015 par Service de santé des armées

 

Temps fort pour célébrer l’amitié et le partenariat franco-allemand : la cérémonie en l'honneur du service de santé pendant la guerre de 1914-1918 au « vieil Armand »

 

Le 22 avril , dans le cadre des commémorations liées au centenaire de la Grande guerre et du  troisième séminaire du service de santé des armées française et allemande, une cérémonie s’est déroulée au monument national du Hartmannswillerkopf, lieu hautement symbolique de l’offensive de 1915.

 

Le General oberstabsarzt Dr Ingo Patschke, et le médecin général des armées  Jean-Marc Debonne, directeurs centraux des services de santé des armées allemande et française,  ont procédé à la lecture de l'ordre du jour et deux soldats français et allemand ont déposé  une gerbe sur le monument national.

 

Des sections du troisième régiment médical d’Ulm, de l’académie allemande de santé de Munich ainsi que de l’École du Val-de-Grâce, de l’ESA de Lyon et du régiment médical de La Valbonne représentaient les deux services de santé.

 

Le troisième séminaire franco-allemand s’est tenu à Colmar du 21 au 23 avril 2015 : « plus que des partenaires, nous sommes de vrais amis unis par les mêmes idéaux ».

photo T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terrephoto T. Fumat / Armée de Terre
photo T. Fumat / Armée de Terre

photo T. Fumat / Armée de Terre

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:50
La bataille de Koursk



:03/02/2015 par CESAT

 

Pour visualiser le contenu, cliquez sur le lien suivant: LA BATAILLE DE KOURSK

German plan of attack

German plan of attack

 

Note RP Defense :

 

voir Bataille de Koursk

 

 

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