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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:50
Waterloo 2015


source waterloo2015.org
 

En juin 2015, soyez au cœur d’un événement grandiose qui continue d’alimenter l’imaginaire collectif : la Bataille de Waterloo !


Pour le Bicentenaire de cette Bataille qui stupéfia l’Europe tout entière et contribua à déterminer l’avenir de nos régions, l’ASBL Bataille de Waterloo 1815 a planifié la plus grande reconstitution jamais réalisée en Europe: 5000 figurants, 300 chevaux et 100 canons. Une occasion à ne pas manquer, la prochaine édition n’étant pas programmée avant 2025 !

 

Plus d'informations

 

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 11:35
Die Aufklärungsdrohne Heron


8 juin 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 06/2015 15E18803

 

Wenn in Afghanistan die Spähtrupps das Lager verlassen, begeben sie sich in jedem einzelnen Einsatz in Lebensgefahr. Wie ein Schutzengel wacht dann das unbemannte Luftfahrzeug „Heron“ über sie. Wir haben die Heron-Crew und die Aufklärer im Einsatz begleitet.

Musik:
The Countdown, Cardoni, Universal
On Point, Cardoni, Universal
Hell’s Patient Fury, Fayman/Goren, Universal
Radiate, Cardoni, Universal

 

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 19:50
photo BND

photo BND

 

7 juin 2015 liberation.fr (AFP)

 

Selon la presse, les services secrets allemands auraient collecté des données sur leurs voisins européens pour le compte... de la NSA américaine. Une enquête a été ouverte.

 

Une enquête a été ouverte par le parquet fédéral belge après les informations faisant état d’un espionnage à grande échelle en Europe par les services secrets allemands BND pour le compte de leurs homologues américains de la NSA. «Nous confirmons l’ouverture d’une information judiciaire», qui correspond en Belgique à une enquête préliminaire confiée aux services de police, a déclaré Jean-Pascal Thoreau, porte-parole du parquet fédéral.

 

Le journal De Tijd, qui a révélé l’information, précise que cette enquête a été ouverte vendredi. «Son objectif est de s’informer sur la nature exacte des faits qui pourraient avoir été commis et qui pourraient être reprochés, suite aux informations parues relativement à ce problème», a ajouté Jean-Pascal Thoreau.

 

Suite de l’article

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
NATO Luftraumüberwachung: Im AWACS ins Baltikum


28 mai 2015 Quelle: Redaktion der Bundesdwehr 05/2015  15E15401

 

Das große kreisrunde Radar auf dem Dach ist das Markenzeichen das AWACS. Wir waren bei einer Mission des NATO - Überwachungsflugzeugs mit an Bord und zeigen, wie das Innenleben des mit Elektronik vollgepackten Jets.


Das Missionsziel: der östliche NATO Raum.

Musik: Into Battle, B. Bradley, T. Balmforth, Universal

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:50
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

 

29/05/2015 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

 

Dans l’est de l’Allemagne se trouve le grand camp d’entraînement de 230 km² de Grafenwöhr. C’est là que de mi-mai à fin mai trois bataillons de la Brigade Medium ont dressés leurs tentes pour améliorer leurs techniques de tir et leurs compétences tactiques.

 

Le village d’entraînement dans le sud du camp d’exercice paraît désert, mais les apparences sont trompeuses. Dans les maisons se sont cachés des ennemis que nos militaires doivent maîtriser. Une compagnie du Bataillon de Chasseurs Ardennais encercle le village et nettoie un à un chaque bâtiment. Le feu est ouvert, les explosifs sont découverts et les bombes fumigènes volent un peu partout.

 

« Il est nécessaire d’organiser régulièrement de tels exercices », explique le commandant de bataillon lieutenant-colonel Jean-Pol Baugnée. « Lors d’opérations il nous arrive souvent de devoir nettoyer des maisons. En Belgique on ne dispose pas d’une infrastructure assez grande pour permettre à autant de militaires de s’entraîner en même temps. » Tout le monde est d’accord sur ce dernier point. Le camp allemand offre à nos militaires plus de possibilités d’entraînement que n’importe quel domaine militaire dans notre pays. « Ici nous disposons de stands de tirs qui s’étendent sur des kilomètres », confirme le commandant de brigade colonel Eric Harvent. « Grâce à cela nous pouvons tester des systèmes d’armes ayant une grande portée, ce qui n’est pas souvent possible en Belgique. De plus nos hommes se retrouvent dans un environnement inconnu. Cela rend l’exercice plus réaliste. »

 

Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

Une cible s’élève d’un coup dans l’herbe. Un militaire met un ‘ennemi’ hors service avec son arme. Une centaine de mètres plus loin une autre cible apparaît soudainement. C’est le canon DF30 qui s’en charge et qui ouvre le feu. Un peloton du Bataillon Bevrijding - 5 Ligne a pris position sur le grand stand de tir de Grafenwöhr. Avec deux autres pelotons et avec l’aide des véhicules blindés ils essayent de prendre possession d’une zone qui s’étend sur plusieurs kilomètres. « Grâce aux grands stands de tir nous pouvons déployer le soutien d’artillerie des canons DF30 et DF90 », raconte le commandant de bataillon lieutenant-colonel Gert Van Goethem. « Ainsi nos soldats de combats ont l’occasion de se rendre compte du soutien que peuvent leur apporter ces grands systèmes d’armement lors d’une mission. Ainsi ils ont plus de confiance en eux quand ils se retrouvent dans une situation dangereuse. »

 

Une dernière unité de combat, le Bataillon Carabiniers Prins Boudewijn-Grenadiers se cache dans la lisière du bois devant un bâtiment suspect. Au signal du commandant de peloton, le caporal Diether Nauwelaerts et son équipe prennent d’assaut la maison. « S’entraîner avec des munitions n’est hélas pas souvent possible », explique le caporal Nauwelaerts. « Ceci est donc un moment d’enseignement idéal. Mais c’est aussi l’occasion de renforcer l’esprit d’équipe. » Son commandant de peloton le sous-lieutenant Jelle Camps hoche la tête en affirmation. « Nos militaires n’ont pas le droit à beaucoup de sommeil ni de confort lors de l’exercice. Mais en opération ce n’est pas différent. Il vaut donc mieux qu’ils soient préparés. »

Vidéo : DG COM

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 12:30
Bundeswehr trainiert Peschmerga im Häuserkampf


3 juin 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 06/2015 15E16302

 

Seit 2014 läuft die Ausbildungsunterstützung der Bundeswehr für die Peschmerga-Kämpfer im Nordirak. Diese verfügen über viel Kampferfahrung im Bergland, der Kampf gegen die Terrorgruppe IS zwingt sie aber auf neues Terrain. Hier setzt die vierwöchige Ausbildung durch die Bundeswehr an: Unter anderem die Ausbildung im Häuserkampf steht dabei auf dem Lehrplan. In einer verlassenen Wohnanlage in Erbil im Norden des Irak können die Peschmerga unter realen Bedingungen zum Beispiel das Eindringen in ein Haus üben – unter den strengen Augen ihrer deutschen Ausbilder.



 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
Airbus Helicopters assurera le soutien des H145M de la Bundeswehr

Pour les sept ans à venir, la Bundeswehr a confié à Airbus Helicopters la mission d’assurer un niveau optimum de disponibilité, de fiabilité et d’aptitude au vol aux 15 hélicoptères H145M (anciennement EC645 T2). Photo Ch. Abarr  - Airbus Helicopters

 

02.06.2015 par Aerobuzz.fr

 

Les Forces armées allemandes (Bundeswehr) et Airbus Helicopters ont signé un contrat de services global concernant les nouveaux hélicoptères H145M, dont l’entrée en service au sein de l’armée de l’Air allemande est prévue dans le courant de cette année.

 

D’une durée de sept ans, cet accord global de services et d’assistance en coopération permettra d’assurer un niveau optimum de disponibilité, de fiabilité et d’aptitude au vol aux 15 hélicoptères H145M (anciennement EC645 T2) que comptera la flotte allemande. Ces appareils seront principalement exploités lors de missions accomplies avec les Forces d’intervention spéciales KSK (Kommando Spezialkräfte).

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:35
Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

Die Kapelle im Camp Marmal (Quelle Bundeswehr - Detlef Schachel)

 

3 juin 2015 bonnenouvelle.ch (EPD/Protestinter)

 

Le rapatriement de la chapelle du camp de l'armée allemande de Masar-i-Scharif, en Afghanistan, qui commémore les soldats tués sur place, est en pourparlers. Le canada avait procédé à une action similaire en 2012. De nombreux soldats allemands voudraient que la chapelle qu'ils ont construites eux-mêmes soit rapatriées en Allemagne après le retrait complet des forces militaires allemandes.

 

Le rapatriement ne concernerait pas l’ensemble du bâtiment, mais les pièces principales de l’édifice, dont l’autel ou l’arc de voûte qui ont été conçus avec un soin tout particulier. Depuis fin 2014, un cénotaphe, qui se trouve déjà au bord du Schwielowsee à Potsdam fait mémoire des soldats allemands tués en Afghanistan. D’après les pourparlers engagés par Sigurd Rink, aumônier militaire protestant, la parcelle pourrait accueillir aussi les éléments qui seraient rapatriés de la chapelle. Ce qui constituerait encore un autre symbole, différent de celui du monument actuel, a expliqué l’aumônier militaire de l’Eglise protestante allemande. Il a rappelé que cinquant-six soldats allemands ont été tués en Afghanistan, et qu’il était important de privilégier une culture du souvenir. La chapelle représentait jusqu’à aujourd’hui pour les soldats refuge et protection, a-t-il souligné. Selon le prélat, les deux grandes églises d’Allemagne, catholique et protestante, soutiennent le projet. Sigurd Rink est optimiste: le transport ne devrait pas être un problème pour l’armée, mais sans son appui, la chose est moins facilement envisageable. L’arc de voûte à lui seul pèse vingt-deux tonnes.

 

Un mémorial canadien a accueilli en 2012 un cénotaphe rapatrié

 

En novembre 2012, le Canada avait créé un précédent: le cénotaphe de la force opérationnelle installé à Kandahar, en hommage aux soldats canadiens morts en Afghanistan, a été rapatrié à Trenton, en Ontario. Il s’agissait d’un monument constitué de plaques commémoratives, qui avait été dressé sur le camp militaire. Une partie du monument est cependant restée dans le pays, pour y faire mémoire de l’engagement canadien en Afghanistan, au cours duquel 158 soldats canadiens ont perdu la vie.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:50
Signature de la reddition le 7 mai 1945 - Crédits Musée de la Reddition et Fondation Maréchal de Lattre de Tassigny

Signature de la reddition le 7 mai 1945 - Crédits Musée de la Reddition et Fondation Maréchal de Lattre de Tassigny

 

01/06/2015 M. Bernard Edinger - armée de Terre

 

Pourquoi la France célèbre-t-elle la reddition allemande de 1945 le 8 mai, et la Russie le 9 mai, quand un acte de reddition fut signé à Reims le 7 mai ? C’est parce que, pour des raisons diplomatiques, la reddition fut signée une deuxième fois, dans des termes presque identiques,  le lendemain, le 8 mai à Berlin.

 

« Berlin a eu beaucoup plus de publicité que Reims, et comme la chose a été annoncée le 8 mai, la mémoire collective se rappelle le 8 mai. On oublie un peu que c’est à Reims le 7 mai que ça s’est passé », explique à Terre information magazine M. Marc Bouxin,  Conservateur en chef du patrimoine et directeur du Musée de la Reddition à Reims.

 

Hitler est mort le 30 avril. Le 6 mai, le général Alfred Jodl, chef d’état-major allemand, vient négocier en essayant d’obtenir un délai  permettant  à un maximum de civils et soldats allemands de gagner les lignes occidentales en Allemagne pour ne pas tomber aux mains des Soviétiques.

 

Le délai fut accordé car les Alliés voulaient rapidement mettre fin aux négociations pour éviter du jusqu’au boutisme par les Allemands, et parce que l’armée rouge pénétrait de plus en plus profondément en Allemagne et en Europe centrale.

 

L’acte de reddition fut signé à Reims au quartier général allié à 2 heures 41 du matin le 7 mai, prévoyant la fin des combats le 8 mai à 23 h 01, pratiquement deux jours plus tard.

 

Mais le chef soviétique, le maréchal Staline, vexé, exigea ensuite une seconde cérémonie au quartier général soviétique à Berlin. Les Occidentaux acceptèrent pour ménager diplomatiquement l’URSS.

 

La cérémonie de Berlin eut lieu quelques minutes après le cessez-le-feu sur tous les fronts européens le 8 mai à 23 heures 01. Avec la différence de fuseau horaire, c’était déjà le 9 mai pour les Soviétiques.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:50
Le Leopard 2A7 présenté à Eurosatory 2010

Le Leopard 2A7 présenté à Eurosatory 2010

 

1 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le ministère allemand de la Défense a récemment annoncé ses intentions concernant le futur char de combat allemand. Lors d’une intervention devant le parlement allemand, la ministre a annoncé que les « technologies et concepts allaient être évaluées entre 2015 et 2018 conjointement avec l’industrie allemande ». La raison avancée, tout à fait légitime, de ces études est l’âge avancé du Léopard 2 qui, lancé en 1979, approche des 40 ans de service. La résurgence de la menace à l’Est, conjointement avec les avancées de l’industrie de défense russe, semble être également une raison valable.

 

Le Leopard 2 devrait commencer à sortir de service à partir de 2030, après 50 ans de bons et loyaux service. Sur les 2000 chars que la Bundeswehr a reçus durant la guerre froide, il n’en reste que près de 240 en service actif. Le mois passé, la ministre allemande de la Défense a envisagé de remettre en service une centaine de chars qui étaient jusque-là en réserve. Un livre blanc est actuellement en cours de rédaction. Sa publication nous en dira plus sur les plans allemands en matière de défense.

 

Pour revenir au projet de Leopard 3, les médias allemands avancent que le rapprochement entre la société allemande KMW (Krauss-Maffei Wegmann) et le français Nexter ferait un solide candidat pour le développement de ce futur char. Nexter et KMW ont probablement plus d’expérience que quiconque sur le continent européen.

Pour rappel, un éventuel rapprochement franco-allemand est, pour l’instant, soumis en France au vote final de la loi Macron pour la croissance et l’activité, prévue dans le courant de juillet ou à la  rentrée parlementaire. La dernière phase du mariage entre les deux groupes sera alors enclenchée.

 

En attendant que le projet de nouveau char franco-allemand se concrétise, les deux pays ne se croisent pas les bras. La France a récemment lancé le programme de rénovation du char Leclerc qui doit conduire à la livraison de 200 « Leclerc Rénovés » à partir de 2020, ce qui devrait leur permettre de durer jusqu’en 2040. Du côté allemand, les Leopard ont été élevé au standard 2A6 à partir de 2001. Une première tranche de 20 Leopard 2A7 a également été commandée et livrée à partir de décembre 2014. Mais leur remplacement doit débuter à partir de 2030, soit au moins 10 ans plus tôt que celui des Leclerc. Le calendrier allemand est donc plus serré que celui des Français. Espérons que ce décalage de timing ne soit pas préjudiciable lors des négociations futures et que cette occasion opérationnelle et industrielle ne soit pas manquée, comme cela a déjà eu lieu par le passé…

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:50
Evakuierung aus Krisengebieten – die Luftwaffe zeigt ihre Fähigkeiten

 

1 juin 2015 Quelle: Redaktion der Bundedswehr 06/2015 15E21201

 

SNAP 2015 (Significanceof National Air Power) ist eine Evakuierungsübung der Luftwaffe. In Krisen- und Kriegsgebieten hat die Bundeswehr die Fähigkeit Zivilisten und Soldaten zu retten.
Gezeigt wird, welche Kräfte die Luftwaffe für Evakuierungsoperationen einsetzten kann.


Musik: I came to fight, Bryan New, Universal

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:50
L’Europe est-elle capable de lancer un drone MALE "Made in Europe" ?

Jusqu'ici aucun des programmes lancés en matière de drones MALE n'a passé le cap de l'industrialisation : EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur. Une vue d'artiste du projet de drone européen, baptisé Male 2020 (Moyennne altitude longue endurance) (Crédits : Dassault Aviation)

 

26/05/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Face aux drones MALE américain et israélien, l’Europe se lance enfin dans la course. L'Allemagne, la France et l'Italie ont récemment décidé de lancer des études pour un système de troisième génération. Pour autant, le gâchis européen jusqu'ici en matière de drone MALE incite encore à la prudence. Ce sera l'un des thèmes abordés le 12 juin lors du Paris Air Forum organisé par La Tribune et sur lequel débattront le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier et le directeur général adjoint de Thales, Pierre-Eric Pommellet.

 

Peut-il y avoir une place sur le marché pour un programme de drone MALE européen face aux actuels systèmes en service, le Reaper américain et le Heron TP israélien, qui raflent la plupart des appels d'offre, et surtout leur successeur de troisième génération ? A la seule condition de consolider une volonté politique européenne commune, notamment en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie et en Pologne pour l'achat d'un système développé et fabriqué par un consortium d'industriels du Vieux-Continent. C'est déjà pratiquement le cas, Berlin, Paris et Rome ont récemment annoncé vouloir lancer une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'une drone MALE européen.

 

Un succès après une succession d'échecs?

Une fois la décision politique acquise - ce qui n'était pas un mince défi pour Jean-Yves Le Drian qui s'est beaucoup investi -, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire ainsi que le calendrier de mise en service d'un drone MALE dans les trois armées européennes. Surtout, le pari sera de confirmer ces bonnes intentions car jusqu'ici, aucun des programmes lancés en matière de drones MALE n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...) .

Et si aujourd'hui il y a bien un drone MALE européen, qui domine le marché européen, c'est un système "Made in USA". Le Reaper de l'américain General Atomics équipe déjà les armées française, britannique et italienne. Les Pays-bas et l'Allemagne sont également proches d'un achat de systèmes américains. Bref, c'est un grand chelem pour le Reaper, qui surpasse de loin l'avion de combat F-35 de Lockheed Martin, pourtant sélectionné par de nombreux pays du Vieux-Continent.

 

Une annonce officielle au salon du Bourget?

Bref, c'était loin d'être gagné - cela ne l'est toujours pas pour autant - mais le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, qui a toujours voulu y croire en dépit de l'ampleur du défi, a passé un premier col de montagne. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait-il déclaré lors d'une conférence de presse en mars. Cette volonté politique s'est transformée en intention commune entre l'Allemagne, l'Italie et la France de lancer une étude de faisabilité.

Quand une décision définitive sera-t-elle prise? En principe en juin, à l'occasion du salon aéronautique du Bourget, qui ouvre ses portes le 15 juin, les trois pays pourraient officiellement confier un contrat de 60 millions d'euros au total (20 millions par pays) aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). Le coût de développement du futur drone de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

 

Combien de drones MALE en Europe?

Le ministère de la Défense français évalue le marché à 30 ou 40 système de drones MALE en Europe. Quels pays ? Outre la France, l'Italie et le Royaume-Uni, qui utilisent déjà des Reaper, l'Allemagne, la Pologne et les Pays-Bas pourraient très rapidement s'équiper de ce type de drones. Un marché qui intéresse fortement les industriels européens... même s'il est limité. Surtout sur le plan industriel, un programme de ce type est relativement modeste pour pouvoir accepter de nombreux partenaires.

"C'est la seule condition pour lancer un programme européen, note pourtant un observateur du secteur de la défense. Les Allemands, les Italiens et bien d'autres pays n'achèteront jamais un drone MALE de fabrication française". Et pourtant, la France, à travers son expertise tricolore chez Dassault Aviation, Thales, Safran, voire chez Airbus Group France, pourrait développer seule un tel programme.

 

Une coopération industrielle européenne

Du coup, Airbus Group, Dassault Aviation et Alenia Aermacchi ont proposé en mai 2014 une approche commune pour développer le drone européen de prochaine génération. Ils ont d'ailleurs remis leur proposition à la France, l'Allemagne et l'Italie. "Après avoir appelé au développement d'un tel système lors du dernier salon aéronautique du Bourget en 2013, les trois entreprises aéronautiques européennes les plus compétentes en la matière sont aujourd'hui d'accord sur les modalités pratiques d'une telle approche commune", avait-elle expliqué dans un communiqué commun.

Pas sûr pour autant que Dassault Aviation ait apprécié en mars dernier le "deal" entre Berlin et Paris : à la France, les satellites d'observation, à l'Allemagne, les drones MALE. Une affaire à suivre et qui ne sera pas un long fleuve tranquille... Surtout si Jean-Yves Le Drian quitte la barre du ministère de la Défense.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 17:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

21/05/15 .lesechos.fr (Reuters)

 

PARIS, 21 mai - Krauss-Maffei Wegmann (KMW) espère signer le rapprochement avec le français Nexter autour du 14 juillet, a déclaré jeudi le PDG du constructeur allemand de blindés, qui cherche à s'allier au fabricant du char Leclerc.

 

KMW et Nexter ont annoncé en juillet 2014 des négociations exclusives pour un rapprochement qui ferait de leur coentreprise le leader de l'armement terrestre européen en termes de chiffre d'affaires.

 

"Notre objectif est de signer au mois de juillet et je pense qu'on y arrivera", a dit Frank Haun, patron de KMW, connu pour le char Leopard, lors d'une conférence sur la défense organisée par Les Echos.

 

"Cela serait vraiment bien de signer le 14 juillet et de descendre les Champs-Elysées en Leopard et en Leclerc, tous les deux", a-t-il ajouté, faisant référence au PDG de Nexter Philippe Burtin.

 

Le projet de rapprochement, dénommé "Kant", en discussion depuis février 2006 avant son officialisation l'été dernier, est né de la nécessité de mieux harmoniser les blindés des différents pays européens, dont les caractéristiques différentes compliquent les interventions communes, comme en Afghanistan, a souligné Frank Haun.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:50
crédits Dassault Aviation

crédits Dassault Aviation

 

Munich/Paris/Rome, le 18 Mai 2015 - Source Dassault Aviation

 

Développement d’un drone MALE Européen : Airbus, Dassault Aviation et  Finmeccanica se félicitent de la signature d’une Déclaration d’Intention tri-nationale par l’Allemagne, la France et l’Italie.

 

Les principales compagnies industrielles aérospatiales européennes Airbus Defence and Space, Dassault Aviation et Finmeccanica se félicitent de l’annonce du lancement de l’étude de définition d’un système de drone européen par l’Allemagne, la France et l’Italie.

Selon les termes de cette Déclaration d’Intention (Dol – Declaration of Intent) cosignée aujourd’hui par les trois nations, les trois industriels vont mener au cours des deux prochaines années l’étude de définition d’un drone MALE (Moyenne Altitude / Longue Endurance), prélude au lancement du développement et à l’acquisition des matériels.

“Cette étape majeure franchie par les industriels et les gouvernements souligne l’importance stratégique pour la sécurité européenne de la souveraineté dans le développement de nouveaux systèmes, en particulier dans le domaine de la reconnaissance militaire et des drones » a déclaré Bernhard Gerwert, Président Exécutif d’Airbus Defence and Space.

« Nous accueillons avec plaisir cette annonce importante, qui confirme la légitimité et tout l’intérêt de notre initiative industrielle commune entamée en 2013. Les nations européennes se doivent de développer une solution souveraine et de dernière génération de drone MALE, pour des missions à la fois militaires et de sécurité, telles que requises par nos forces armées » a déclaré Eric Trappier, Président-directeur général de Dassault Aviation.

“La nouvelle génération de drone MALE représente une remarquable étape d’évolution dans le cadre des projets de la défense et de la sécurité européenne. Cette initiative est une opportunité unique de poursuivre dans la voie de l’union du savoir-faire technologique regroupant les industriels de pointe réunis autour d’un objectif commun » a déclaré Mauro Moretti, Président Exécutif de Finmeccanica.

Cette Déclaration d’Intention fait suite à la proposition des trois compagnies aéronautiques datant de Mai 2014, et concernant l’étude d’un drone MALE de nouvelle génération qui prévoit une Phase de Définition de 24 mois, immédiatement suivie d’une Phase de Développement. Cette solution pourrait permettre une livraison des premières propositions au début des années 2020.

A la lumière de la dépendance croissante des états européens pour des équipements et des technologies de défense de provenance non-européenne, les compagnies aéronautiques militaires les plus importantes d’Europe ont lancé en Juin 2013 un appel commun afin de préserver les capacités spécifiques permettant d’assurer la souveraineté de notre continent dans l’élaboration de futurs aéronefs militaires.

 
A propos de la Phase de Définition du MALE 2020

Une phase de définition vise à adapter au mieux les nouveaux développements aux besoins des clients. Cette première partie de la réalisation d’un système permet notamment de réduire au maximum les risques, tant financiers qu’en termes de développement, grâce à un processus d’échanges et de compromis avec les clients, avant le lancement du développement à échelle réelle. Cette première phase traitera toutes les questions relatives à la compétitivité, à la souveraineté, aux capacités d’évolutions du système et la compatibilité avec les besoins communs en matière de certification. La phase de définition implique donc les pays clients, leurs forces armées, les agences étatiques concernées et les industriels.

 
A propos du “MALE 2020”

Le projet MALE2020 vise à développer un système de drone européen destiné aux missions de type Moyenne Altitude / Longue Endurance (MALE). Tout en répondant au plus près aux besoins opérationnels des Forces armées européennes, ce système tiendra compte des contraintes budgétaires par une mise en commun des financements de R&D. L’aspect souverain du développement de cette solution européenne sera renforcé par une définition incluant dès le début tous les aspects propres à la certification de ce drone. Le MALE2020 permettra le développement de technologies avancées et contribuera à maintenir des compétences clefs et des emplois en Europe.

 
A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de quelque 38 000 employés.

 
A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

 
A propos de Finmeccanica

Finmeccanica, est l’un des leaders mondiaux de l’industrie aéronautique civile et militaire. Forte d’environ 11 000 employés, l’entreprise assure la conception, le développement, la production et le soutien intégré d’aéronefs commerciaux et militaires, d’avions d’entraînement, de drones et d’aérostructures. En 2014, Finmeccanica a généré un chiffre d’affaires de 14 milliards d’euros.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:50
Drone MALE : Berlin, Paris et Rome prêts à voler européen

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen" (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/05/2015 Michel Cabirol  - laTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie ont décidé de lancer une étude de définition pour développer et fabriquer un drone MALE de troisième génération "Made in Europe".  

C'est un pas de plus pour la réalisation d'un programme commun entre l'Allemagne, l'Italie et la France dans le domaine des drones MALE (Moyenne altitude, Longue endurance). Un pas de plus également pour le lancement d'un nouveau programme en coopération entre plusieurs pays européens. Ce qui est plutôt rare ces dernières années en Europe. C'est enfin un nouveau succès personnel pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a beaucoup oeuvré pour le lancement d'un tel programme.

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé ce lundi dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen", selon le communiqué publié par le ministère de la Défense. Un système dont le premier pourrait être livré d'ici à 2025, remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Une étude de définition sur deux ans

Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica, qui se sont félicités cette annonce dans un communiqué commun, vont mener au cours des deux prochaines années l'étude de définition d'un drone MALE. Elle permettra notamment de réduire au maximum les risques, tant financiers qu'en terme de développement, grâce à un processus d'échanges et de compromis avec les clients, avant le lancement du développement à échelle réelle. Cette étude pourrait être suivie par une phase de développement. Cette solution pourrait permettre une livraison des premières propositions au début des années 2020. Ce système tiendra compte des contraintes budgétaires par une mise en communs des financements de R&D

L'objectif de cette étude est "de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d'élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût", a précisé la déclaration commune des ministres. Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de cette étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l'insertion du futur drone dans l'espace aérien européen ainsi que "la recherche de compétitivité du produit". Cette étude permettra enfin de traiter toutes les questions relatives à la souveraineté, aux capacités d'évolutions du système et la compatibilité avec les besoins communs en matière de certification.

 

L'OCCAR gérera l'étude de définition

Le contrat pour l'étude de définition sera attribué dans le courant de l'année. C'est l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) qui exercera la conduite du programme tandis que l'Agence européenne de défense (AED) apportera son soutien dans les domaines de l'insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification. En outre, d'autres pays européens pourront intégrer ce programme de drone lors des phases de développement et d'approvisionnement, en s'appuyant sur le soutien de l'AED pour cette future phase d'élargissement du projet.

Depuis décembre 2013, la France, l'Allemagne et l'Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen en vue de développer un drone MALE européen à l'horizon 2025. "Nos engagements récents sur les théâtres d'opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d'autonomie en matière d'usage et de soutien", ont fait valoir les trois ministres. Une volonté politique bien appuyée par les trois industriels européens (Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica), qui avaient adressé en mai 2014 aux trois Etats européens une proposition non sollicitée.

 

Une solution souveraine

"Les nations européennes se doivent de développer une solution souveraine et de dernière génération de drone MALE, pour des missions à la fois militaires et de sécurité", a fait valoir le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "La nouvelle génération de drone MALE représente une remarquable étape d'évolution dans le cadre des projets de la défense et de la sécurité européenne. Cette initiative est une opportunité unique de poursuivre dans la voie de l'union du savoir-faire technologique regroupant les industriels de pointe réunis autour d'un objectif commun", a pour sa part déclaré le président exécutif de Finmeccanica, Mauro Moretti.

Cette initiative est également une petite victoire pour les trois industriels à la lumière de la dépendance croissante des états européens pour des équipements et des technologies de défense achetés à l'étranger, en particulier les drones. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils avaient lancé en juin 2013 un appel commun "afin de préserver les capacités spécifiques permettant d'assurer la souveraineté de notre continent dans l'élaboration de futurs aéronefs militaires", ont expliqué les trois industriels. Le futur drone MALE "permettra le développement de technologies avancées et contribuera à maintenir des compétences clefs et des emplois en Europe", ont-ils assuré.

L'Allemagne, la France et l'Italie "s'engagent dans une démarche de renforcement de la défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés", a rappelé le ministère de la Défense.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:50
drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

 

18/05/2015 Ministère de la Défense - Conseil des Affaires étrangères et de la Défense

 

Déclaration commune des ministres de la Défense de la République fédérale d’Allemagne, Ursula von der Leyen, de la République italienne, Roberta Pinotti et de la République française, Jean-Yves Le Drian, sur l’initiative du drone MALE européen.

 

Depuis décembre 2013, la France, l’Allemagne et l’Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen relatives au développement d’un drone européen MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) à l’horizon 2025.

 

Nos engagements récents sur les théâtres d’opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d’autonomie en matière d’usage et de soutien.

 

A la suite d’une proposition commune des industries de nos trois pays formulée à l’été 2014, et dans le but de tenir le calendrier resserré établi par le Conseil européen, les ministres de la Défense allemand, français et italien ont acté aujourd’hui leur intention commune de conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d’un drone MALE européen. L’objectif de cette étude, qui doit durer environ deux ans, est de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d’élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût.

 

Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de l’étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l’insertion dans l’espace aérien européen, ainsi que la recherche de compétitivité du produit.

 

En fonction de la décision de poursuivre la phase de développement et d’acquisition, le premier système pourrait être livré d’ici 2025.

 

Une fois opérationnel, le système remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Le contrat pour l’étude de définition sera attribué dans le courant de l’année, l’OCCAR exerçant la conduite du programme et l’AED apportant son soutien dans les domaines de l’insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification.

 

L’Allemagne, la France et l’Italie pourront intégrer la participation d’autres nations européennes lors des phases de développement et d’approvisionnement, en s’appuyant sur le soutien de l’AED pour cette future phase d’élargissement du projet.

 

Au travers de ce programme répondant aux objectifs fixés par le Conseil européen, l’Allemagne, la France et l’Italie s’engagement dans une démarche de renforcement de la Défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 10:50
Crédits Armée de l'Air

Crédits Armée de l'Air

 

13.05.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Lundi prochain, Jean-Yves Le Drian retrouvera à Bruxelles deux de ses homologues: l'Italienne Roberta Pinotti et l'Allemande Ursula von der Leyen.

 

A la clé, la signature d'un MOU (memorandum of understanding, un mémorandum d'entente) sur le développement d'un futur drone Male (Moyenne Altitude Longue Endurance), une plate-forme armable. Les Européens (enfin, le trio signataire) auraient donc réussi à faire converger leurs exigences techniques et à s'entendre sur des spécifications communes.

 

Cette signature n'aura donc pas lieu au Bourget comme on s'y attendait. En effet, en mars, le ministre français avait déclaré vouloir signer, lors du salon, "un accord de principe sur le lancement des études" relatives au futur drone européen.

 

La ministre allemande a en effet demandé que le MOU soit signé au plus vite, pour pouvoir présenter le projet devant son Parlement.

 

Ces études initiales coûteront une soixantaine de millions d'euros, chacun des trois pays mettant 20 millions d'euros.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:30
Patrouille Marine - photo Tsahal

Patrouille Marine - photo Tsahal

 

11 mai 2015 Alyaexpress-News

 

Le Ministère de la Défense a signé ce matin (lundi) une transaction d’acquisition de quatre navires de patrouille à l’Allemagne. L’accord a été signé lors d’une cérémonie officielle au ministère de la Défense à Tel-Aviv.

 

La valeur de la transaction est de 430 millions d’euros, dont le gouvernement allemand va financer 115.000.000 €. Le directeur général du ministère de la Défense Dan Harel, a signé un accord avec les délégués allemands.

 

Quatre patrouilleurs sont conçus pour sécuriser le forage de gaz au large des côtes d’Israël. Le ministre allemand de la Défense est arrivé en Israël en vue de conclure l’accord et a pris part à une cérémonie ce matin.

 

 

Le communiqué du ministère de la Défense a déclaré que les quatre navires seraient transférés en Israël dans les cinq prochaines années. Tous les systèmes sur les navires de combat seront effectués en Israël.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 11:50
Elephant Recovery: Bergeübung der Luftwaffe


29 avr. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 04/2015 15e19301

 

Wenn Flugzeuge von der Landebahn abkommen oder abstürzen, kommen die Bergeteams der Luftwaffe zum Einsatz, ziehen die Havaristen aus dem sprichwörtlichen Dreck. Welches Bergematerial gibt es und wie wird es angewendet? Auf der Bergeübung "Elephant Recovery" optimieren die Soldaten ihre Bergetechniken.



 

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:50
source johnbrownnotesandessays

source johnbrownnotesandessays


30.04.2015 LeMonde.fr
 

L'affaire provoque une tempête politico-médiatique à Berlin. Les nouvelles révélations à paraître dans le quotidien Süddeutsche Zeitung jeudi 30 avril risquent de ne rien arranger : les services de renseignement allemands, déjà mis en cause pour avoir espionné des entreprises européennes, auraient également surveillé de « hauts fonctionnaires » français et de la Commission européenne pour le compte de la NSA américaine, selon le grand quotidien de Munich.

« Le BND [les services de renseignement allemands] a aidé la NSA à faire de l'espionnage politique », écrit le journal, précisant que des écoutes de « hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères français, de l'Elysée et de la Commission européenne » ont été réalisées à la station d'écoutes bavaroise de Bad Aibling.

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 15:50
T-80 MBT - photo Anton Denisov / Sputnik

T-80 MBT - photo Anton Denisov / Sputnik

 

27.04.2015 sputniknews.com

La Bundeswehr est incapable de faire face aux forces armées russes en cas de conflit armé, car elle ne dispose pas d'obus suffisamment puissants pour percer le blindage des chars T-80 et T-90, sans parler de l'Armata, indique le quotidien Die Welt.

 

Bien que l'armée allemande possède l'un des meilleurs chars du monde, Leopard 2, elle n'est pas en mesure d'opposer une riposte au matériel blindé russe, estime l'observateur militaire du journal Thorsten Jungholt. La cause en est l'absence de munitions capables de neutraliser les T-90 et la version modernisée des T-80. 

"Au moment du tir, les obus au noyau de tungstène en service dans la Bundeswehr n'acquièrent pas une énergie cinétique suffisante pour percer le blindage des chars russes modernes. Pour y parvenir, il faut utiliser des obus au noyau d'uranium, ce qui est difficile à réaliser pour des raisons politiques", constate M. Jungholt. 

Lors d'une réforme de la Bundeswehr, le nombre de Leopard 2 a été réduit jusqu'à 225 véhicules. Suite à l'aggravation de la crise ukrainienne, les troupes de l'Otan ont été mises en état d'alerte. A cette occasion, 100 chars déclassés seront remis en service, a annoncé la ministre allemande de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen.  

Cette mesure sera cependant inefficace sans munitions suffisamment puissantes, estiment les experts.  

"Remettre ces chars en service sans munitions est insensé du point de vue militaire", estime Hans Rühle, ancien chef d'état-major de la Bundeswehr.   

 

En attendant, la Russie mène à bien une modernisation de son matériel blindé, constate Die Welt. Bien que les caractéristiques du char Armata soient tenues secrètes, les informations provenant de sources ouvertes laissent supposer qu'il s'agit d'un char de nouvelle génération et qui supasse d'un cran aussi bien ses prédécesseurs que les modèles similaires étrangers.  

Les nouveaux chars Armata constituent le progrès le plus spectaculaire en matière de véhicules blindés russes. Leur principal trait distinctif consiste dans leur agencement permettant de placer l'équipage dans une capsule blindée isolée et d'installer les armements dans une tourelle commandée à distance, rapporte le magazine japonais Diplomat.

 
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:50
German intelligence cooperates closely with the NSA in Bad Aibling.photo Dr. Johannes W. Dietrich

German intelligence cooperates closely with the NSA in Bad Aibling.photo Dr. Johannes W. Dietrich

 

Avr. 24, 2015 by Spiegel.de

 

US intelligence spent years spying on European targets from a secretive base. Now, it seems that German intelligence was aware of the espionage -- and did nothing to stop it.

 

It was obvious from its construction speed just how important the new site in Bavaria was to the Americans. Only four-and-a-half months after it was begun, the new, surveillance-proof building at the Mangfall Kaserne in Bad Aibling was finished. The structure had a metal exterior and no windows, which led to its derogatory nickname among members of the Bundesnachrichtendienst (BND), the German foreign intelligence agency: The "tin can."

The construction project was an expression of an especially close and trusting cooperation between the American National Security Agency (NSA) and the BND. Bad Aibling had formerly been a base for US espionage before it was officially turned over to the BND in 2004. But the "tin can" was built after the handover took place.

The heads of the two intelligence agencies had agreed to continue cooperating there in secret. Together, they established joint working groups, one for the acquisition of data, called Joint Sigint Activity, and one for the analysis of that data, known as the Joint Analysis Center.

But the Germans were apparently not supposed to know everything their partners in the "tin can" were doing. The Americans weren't just interested in terrorism; they also used their technical abilities to spy on companies and agencies in Western Europe. They didn't even shy away from pursuing German targets.

The Germans noticed -- in 2008, if not sooner. But nothing was done about it until 2013, when an analysis triggered by whistleblower Edward Snowden's leaks showed that the US was using the facility to spy on German and Western European targets.

On Thursday, though, SPIEGEL ONLINE revealed that the US spying was vastly more extensive than first thought. The revelations have been met with extreme concern in the German capital -- partly because they mark the return of a scandal that two successive Merkel administrations have never truly sought to clear up.

It remains unclear how much the BND knew, and to what extent German intelligence was involved, either intentionally or not. More crucially, it demonstrates the gap in trust that exists between two close allies.

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:50
Transatlantic cables connect U.S. drone pilots to their aircraft half a world away. (Credits Josh Begley)

Transatlantic cables connect U.S. drone pilots to their aircraft half a world away. (Credits Josh Begley)

 

Avr. 22, 2015 By SPIEGEL Staff

 

The US Air Force base in Ramstein is a central and indispensible element in Barack Obama's controversial use of drones in the war against terror. New documents are creating pressure for both Washington and the German government.

 

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Read more : Germany is the Tell-Tale Heart of America’s Drone War

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Photo Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

 

23/04/2015 Stijn Verboven –  MIL.be

 

Une centaine de militaires du Bataillon de Chasseurs à Cheval participaient à l'exercice Saber Junction organisé en Allemagne du 14 au 30 avril. L'US Army en Europe veut, par le biais de cet exercice à grande échelle, préparer l'OTAN et ses pays partenaires, à des opérations offensives, défensives et de stabilité.

 

Au total, quelque 5 000 militaires provenant de 17 pays se sont rassemblés sur le terrain militaire d'Hohenfels. Ils disposent d'un mois afin de mettre en pratique leurs connaissances tactiques contre les troupes américaines. Celles-ci endossent, entre autres, le rôle de l'ennemi lors de Saber Junction.

 

Le Bataillon Chasseurs à Cheval fournit un appui au combat par la collecte d'informations transmises ensuite aux unités de combat. Raison pour laquelle, ce corps est également connu en tant que bataillon ISTAR pour intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance.Normalement, et selon leur devise « voir sans être vu », son personnel essaie de ne pas être détecté par l'ennemi. À Hohenfels, les hommes doivent s'adapter aux méthodes de travail des Américains avec lesquels les observateurs doivent engager directement le combat.

 

« Cet exercice nous oblige à réagir de manière agressive », explique le lieutenant-colonel Francis Pierard, commandant du Bataillon de Chasseurs à Cheval. « C'est nécessaire afin de garder nos jeunes sur le qui-vive. Se battre n'est plus notre mission principale mais nous devons nous y préparer en cas de besoin. Cela ne signifie pas que nous changerons radicalement notre mode de fonctionnement parce que je suis satisfait de la manière dont les Belges travaillent actuellement. »

 

L'exercice se poursuit sur le terrain jusqu'au 27 avril. Le 30 avril, tous les militaires rentreront au pays.

Photo Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 11:50
NRF: Abschlussübung der Panzergrenadiere


9 avr. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 04/2015 15Z17501

 

Übungsplatz Frankenberg: Die Panzergrenadiere aus Marienberg (371) gehen Patrouille, finden Sprengkörper, geraten in einen Hinterhalt und beweisen sich im Häuserkampf.
Als Teil der NATO Response Force müssen sie einer 36 stündigen Abschlussübung ihre Fähigkeiten unter Beweis stellen.

Dieser Film entstand mit freundlicher Unterstützung der 3. Staffel Einsatzkamera des Zentrums für Operative Kommunikation der Bundeswehr.





Musik:
Jean Luc; P. Garrod, R. Hays, S. Schreer (Universal)
Progress; E. Hosenfeld, M. Denis (Universal)
Battle To Win; A. Shellard, D. Baxter (Universal)
Night Ambush; C. Telford, C. Rusich, D. Travis Edwards (Universal)

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