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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:50
source johnbrownnotesandessays

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30.04.2015 LeMonde.fr
 

L'affaire provoque une tempête politico-médiatique à Berlin. Les nouvelles révélations à paraître dans le quotidien Süddeutsche Zeitung jeudi 30 avril risquent de ne rien arranger : les services de renseignement allemands, déjà mis en cause pour avoir espionné des entreprises européennes, auraient également surveillé de « hauts fonctionnaires » français et de la Commission européenne pour le compte de la NSA américaine, selon le grand quotidien de Munich.

« Le BND [les services de renseignement allemands] a aidé la NSA à faire de l'espionnage politique », écrit le journal, précisant que des écoutes de « hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères français, de l'Elysée et de la Commission européenne » ont été réalisées à la station d'écoutes bavaroise de Bad Aibling.

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 15:50
T-80 MBT - photo Anton Denisov / Sputnik

T-80 MBT - photo Anton Denisov / Sputnik

 

27.04.2015 sputniknews.com

La Bundeswehr est incapable de faire face aux forces armées russes en cas de conflit armé, car elle ne dispose pas d'obus suffisamment puissants pour percer le blindage des chars T-80 et T-90, sans parler de l'Armata, indique le quotidien Die Welt.

 

Bien que l'armée allemande possède l'un des meilleurs chars du monde, Leopard 2, elle n'est pas en mesure d'opposer une riposte au matériel blindé russe, estime l'observateur militaire du journal Thorsten Jungholt. La cause en est l'absence de munitions capables de neutraliser les T-90 et la version modernisée des T-80. 

"Au moment du tir, les obus au noyau de tungstène en service dans la Bundeswehr n'acquièrent pas une énergie cinétique suffisante pour percer le blindage des chars russes modernes. Pour y parvenir, il faut utiliser des obus au noyau d'uranium, ce qui est difficile à réaliser pour des raisons politiques", constate M. Jungholt. 

Lors d'une réforme de la Bundeswehr, le nombre de Leopard 2 a été réduit jusqu'à 225 véhicules. Suite à l'aggravation de la crise ukrainienne, les troupes de l'Otan ont été mises en état d'alerte. A cette occasion, 100 chars déclassés seront remis en service, a annoncé la ministre allemande de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen.  

Cette mesure sera cependant inefficace sans munitions suffisamment puissantes, estiment les experts.  

"Remettre ces chars en service sans munitions est insensé du point de vue militaire", estime Hans Rühle, ancien chef d'état-major de la Bundeswehr.   

 

En attendant, la Russie mène à bien une modernisation de son matériel blindé, constate Die Welt. Bien que les caractéristiques du char Armata soient tenues secrètes, les informations provenant de sources ouvertes laissent supposer qu'il s'agit d'un char de nouvelle génération et qui supasse d'un cran aussi bien ses prédécesseurs que les modèles similaires étrangers.  

Les nouveaux chars Armata constituent le progrès le plus spectaculaire en matière de véhicules blindés russes. Leur principal trait distinctif consiste dans leur agencement permettant de placer l'équipage dans une capsule blindée isolée et d'installer les armements dans une tourelle commandée à distance, rapporte le magazine japonais Diplomat.

 
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:50
German intelligence cooperates closely with the NSA in Bad Aibling.photo Dr. Johannes W. Dietrich

German intelligence cooperates closely with the NSA in Bad Aibling.photo Dr. Johannes W. Dietrich

 

Avr. 24, 2015 by Spiegel.de

 

US intelligence spent years spying on European targets from a secretive base. Now, it seems that German intelligence was aware of the espionage -- and did nothing to stop it.

 

It was obvious from its construction speed just how important the new site in Bavaria was to the Americans. Only four-and-a-half months after it was begun, the new, surveillance-proof building at the Mangfall Kaserne in Bad Aibling was finished. The structure had a metal exterior and no windows, which led to its derogatory nickname among members of the Bundesnachrichtendienst (BND), the German foreign intelligence agency: The "tin can."

The construction project was an expression of an especially close and trusting cooperation between the American National Security Agency (NSA) and the BND. Bad Aibling had formerly been a base for US espionage before it was officially turned over to the BND in 2004. But the "tin can" was built after the handover took place.

The heads of the two intelligence agencies had agreed to continue cooperating there in secret. Together, they established joint working groups, one for the acquisition of data, called Joint Sigint Activity, and one for the analysis of that data, known as the Joint Analysis Center.

But the Germans were apparently not supposed to know everything their partners in the "tin can" were doing. The Americans weren't just interested in terrorism; they also used their technical abilities to spy on companies and agencies in Western Europe. They didn't even shy away from pursuing German targets.

The Germans noticed -- in 2008, if not sooner. But nothing was done about it until 2013, when an analysis triggered by whistleblower Edward Snowden's leaks showed that the US was using the facility to spy on German and Western European targets.

On Thursday, though, SPIEGEL ONLINE revealed that the US spying was vastly more extensive than first thought. The revelations have been met with extreme concern in the German capital -- partly because they mark the return of a scandal that two successive Merkel administrations have never truly sought to clear up.

It remains unclear how much the BND knew, and to what extent German intelligence was involved, either intentionally or not. More crucially, it demonstrates the gap in trust that exists between two close allies.

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:50
Transatlantic cables connect U.S. drone pilots to their aircraft half a world away. (Credits Josh Begley)

Transatlantic cables connect U.S. drone pilots to their aircraft half a world away. (Credits Josh Begley)

 

Avr. 22, 2015 By SPIEGEL Staff

 

The US Air Force base in Ramstein is a central and indispensible element in Barack Obama's controversial use of drones in the war against terror. New documents are creating pressure for both Washington and the German government.

 

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Read more : Germany is the Tell-Tale Heart of America’s Drone War

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Photo Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

 

23/04/2015 Stijn Verboven –  MIL.be

 

Une centaine de militaires du Bataillon de Chasseurs à Cheval participaient à l'exercice Saber Junction organisé en Allemagne du 14 au 30 avril. L'US Army en Europe veut, par le biais de cet exercice à grande échelle, préparer l'OTAN et ses pays partenaires, à des opérations offensives, défensives et de stabilité.

 

Au total, quelque 5 000 militaires provenant de 17 pays se sont rassemblés sur le terrain militaire d'Hohenfels. Ils disposent d'un mois afin de mettre en pratique leurs connaissances tactiques contre les troupes américaines. Celles-ci endossent, entre autres, le rôle de l'ennemi lors de Saber Junction.

 

Le Bataillon Chasseurs à Cheval fournit un appui au combat par la collecte d'informations transmises ensuite aux unités de combat. Raison pour laquelle, ce corps est également connu en tant que bataillon ISTAR pour intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance.Normalement, et selon leur devise « voir sans être vu », son personnel essaie de ne pas être détecté par l'ennemi. À Hohenfels, les hommes doivent s'adapter aux méthodes de travail des Américains avec lesquels les observateurs doivent engager directement le combat.

 

« Cet exercice nous oblige à réagir de manière agressive », explique le lieutenant-colonel Francis Pierard, commandant du Bataillon de Chasseurs à Cheval. « C'est nécessaire afin de garder nos jeunes sur le qui-vive. Se battre n'est plus notre mission principale mais nous devons nous y préparer en cas de besoin. Cela ne signifie pas que nous changerons radicalement notre mode de fonctionnement parce que je suis satisfait de la manière dont les Belges travaillent actuellement. »

 

L'exercice se poursuit sur le terrain jusqu'au 27 avril. Le 30 avril, tous les militaires rentreront au pays.

Photo Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 11:50
NRF: Abschlussübung der Panzergrenadiere


9 avr. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 04/2015 15Z17501

 

Übungsplatz Frankenberg: Die Panzergrenadiere aus Marienberg (371) gehen Patrouille, finden Sprengkörper, geraten in einen Hinterhalt und beweisen sich im Häuserkampf.
Als Teil der NATO Response Force müssen sie einer 36 stündigen Abschlussübung ihre Fähigkeiten unter Beweis stellen.

Dieser Film entstand mit freundlicher Unterstützung der 3. Staffel Einsatzkamera des Zentrums für Operative Kommunikation der Bundeswehr.





Musik:
Jean Luc; P. Garrod, R. Hays, S. Schreer (Universal)
Progress; E. Hosenfeld, M. Denis (Universal)
Battle To Win; A. Shellard, D. Baxter (Universal)
Night Ambush; C. Telford, C. Rusich, D. Travis Edwards (Universal)

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:50
Häuserkampf in Lehnin


7 avr. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 04/2015 15E15501

 

Zwei Wochen lang trainiert das komplette I. Bataillon des Objektschutzregimentes „Friesland“ im brandenburgischen Lehnin. Die Objektschützer sind die Kampftruppe der Luftwaffe, d.h. sie müssen regelmäßig sämtliche Arten des infanteristischen Gefechts üben. Dazu gehört auch der Häuserkampf. Auf dem Truppenübungsplatz in Lehnin haben die Objektschützer ideale Bedingungen, um ihre Ausbildungsvorhaben durchzuführen.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 15:50
Drone Male : un marché de dupes pour Paris ?

Armement Berlin achète une partie d'un satellite d'observation CSO (210 millions d'euros sur 300 millions au total) à la France tout en exigeant un retour d'activités. Du coup Paris offre à Berlin la part industrielle principale du futur drone MALE (credits Airbus DS)

 

01/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne achète une partie d'un satellite d'observation CSO (210 millions d'euros sur 300 millions au total) à la France. En contrepartie, Paris offre à l'Allemagne la part industrielle principale du futur drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) européen.

 

Incroyable... La France laisse le leadership à l'Allemagne dans les drones MALE. Pourquoi? Parce que Berlin achète une partie d'un satellite d'observation CSO (210 millions d'euros sur 300 millions au total) à Paris tout en exigeant un retour d'activités pour son industrie qui n'a développé aucune compétence pour ce type de matériel. Du coup, la France, très  généreuse (beaucoup trop?) dans ses coopérations, offre à l'Allemagne la part industrielle principale du futur drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) européen, un système d'armes pourtant stratégiques pour les armées qui interviennent en opération extérieure comme l'armée française à l'inverse de son homologue allemande.

L'argumentaire "à la France les satellites d'observation optique, à l'Allemagne le drone Male européen" ne tient pas pour des raisons en partie historique, opérationnelle et de bon sens. Car l'Allemagne raccroche les wagons sur un programme déjà lancé et qu'elle a refusé à de nombreuses reprises. En revanche, elle va prendre le leadership d'un futur programme de drone MALE si il est un jour lancé. Car l'histoire d'un programme MALE européen a déjà une longue histoire agitée.

 

Une coopération refusée par l'Allemagne

En occultant l'histoire des programmes de satellites d'observation optique et des drones MALE européens, la signature de cette coopération entre la France et l'Allemagne serait beaucoup moins scandaleuse. Mais voilà, il y a l'histoire. Faut-il rappeler que Berlin a refusé à plusieurs reprises une coopération avec Paris à la fin des années 80 pour développer les satellites d'observation optique Hélios 1, puis dans les années 90. Officiellement en raison des nuages qui pouvaient limiter les capacités opérationnelles des satellites, selon Berlin. Mais dans les faits, ce serait bien les États-Unis qui ont fait pression sur l'Allemagne pour faire capoter cette coopération.

Du coup, Berlin a préféré développer des satellites radar SAR-Lupe. Une fois encore, la France est revenue à la charge en proposant une coopération à l'Allemagne. En vain. En dépit du refus de l'Allemagne et d'un certain nombre de pays européens, la France a malgré tout poursuivi le développement d'Hélios 1 et est devenue le pays européen référent en matière d'observation optique avec les satellites Hélios, puis Pléiades. Finalement l'Italie, et l'Espagne sont rentrées dans le programme Hélios. Puis en 2010, la France a lancé, à nouveau seule, le programme CSO (Composante Spatiale Optique) pour remplacer les satellites Hélios. Le système comprend 2 satellites pour les armées françaises.

 

Retour industriel, la question clef

Récemment encore, le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, avait poussé en novembre dernier un coup de gueule sur la coopération franco-allemande, notamment dans le spatial. Les industriels allemands pointaient un retour industriel faible pour l'Allemagne, le troisième satellite devant être majoritairement construit à Toulouse. Mais à qui la faute?

"Les sujets de coopération avec l'Allemagne sont aujourd'hui extrêmement faibles. On parle depuis des années d'une coopération autour des satellites d'observation, d'une énième version de drone franco-italo-allemand, et c'est tout". S'agissant du programme qui va succéder à Hélios, Laurent Collet-Billon s'est montré très critique envers l'Allemagne :"Où en sommes-nous de la politique spatiale ? Nulle part ! On discute toujours avec l'Allemagne de la construction d'un troisième satellite CSO à son profit. La question tourne autour de ce que ce pays pourrait récupérer industriellement en retour. Des questions se posent, à l'infini, sur l'accès aux images et leur transmissibilité à des tiers. (...) L'Allemagne propose de construire un satellite intégralement réalisé par OHB, une société allemande..."

Car Berlin souhaitait confier à OHB et Airbus Defence and Space Allemagne la réalisation d'un satellite d'observation optique. "Avec 200 millions d'euros, c'était une utopie, estime un bon connaisseur du spatial militaire. Ils auraient eu un satellite avec une performance de type Pléiades au maximum".

 

La France profitera d'un troisième satellite CSO

Pour autant, pour être complet, la France trouve également son intérêt dans la construction d'un troisième satellite CSO. Un quadruple intérêt même. Avec un troisième satellite qui est cofinancé, la répétitivité du système est augmentée : les satellites passent beaucoup plus vite au-dessus de la zone qui doit être surveillée. Clairement, un plus pour l'armée française mais aussi allemande, qui aura accès à "un certain pourcentage de droits d'accès aux images" des trois satellites.

Les industriels Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space récupèrent de la charge de travail qui est toujours la bienvenue. Enfin, le choix allemand d'acheter un satellite de fabrication française permet aux établissements français de ne pas être confronté à termes à une concurrence allemande (OHB ou Airbus Defence and Space Allemagne).

 

Drone Male : une erreur stratégique de la France?

Comment la France peut-elle laisser le manche à l'Allemagne alors que bien rares sont les pays qui disposent d'autant de compétences grâce aux Dassault Aviation, Airbus, Safran et autres Thales pour créer une filière industrielle solide? La France, pourtant si fière de son autonomie stratégique en matière militaire, est contrainte, après avoir été obligé d'acheter aux États-Unis les fameux Reaper (faucheuse en français), de se mettre dans la roue de l'Allemagne.

En juin 2007, Charles Edelstenne évoquait déjà un problème sur le projet européen EuroMale, l'ancêtre de ce nouveau programme et qui avait avorté : "le budget français, déjà contraint, va servir à dupliquer hors de France des compétences qui existent déjà en France, explique-t-il alors lors d'une conférence de presse. Je le déplore et les leçons des programmes en coopération ne sont pas apprises". Sous-entendu, on développe des compétences en Allemagne, qui ne les a pas.

Le coût de développement du futur drone de reconnaissance de type MALE qui devrait voir le jour à l'horizon 2025 s'il aboutit, s'élèverait à environ un milliard d'euro. Une étude de faisabilité, qui représentera 60 millions d'euros, sera signée à l'occasion du salon aéronautique du Bourget. L'Allemagne, la France et l'Italie mettraient chacun 20 millions d'euros.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
Photos : Malek Azoug – Mil.be

Photos : Malek Azoug – Mil.be

 

25/03/2015 MIL.be

 

Ce mardi 24 mars, le ministre de la Défense Steven Vandeput a rendu visite au détachement du 1/3 Bataillon de Lanciers au camp de Sennelager en Allemagne. Cette unité de combat de Marche-en-Famenne s’entraîne en vue de sa mission au Mali, prévue plus tard dans l’année.

 

Le ministre voulait avant tout découvrir la réalité et l’importance des entraînements à l’étranger. Le camp d’entraînement allemand de Sennelager a une superficie d’environ 120 km². Les militaires peuvent y organiser des exercices de grande envergure. Ils ont également la possibilité de s’entraîner de manière dynamique avec leur matériel dans des conditions presque réelles. Pour les militaires, cet entraînement représente une condition préalable afin de pouvoir assurer la sécurité lors de leurs missions à l’étranger.

 

Le ministre Vandeput a assisté à une démonstration réaliste et a pu faire ensuite connaissance avec les véhicules du bataillon. Selon le ministre, chaque engagement à l’étranger doit satisfaire à trois conditions : une mission clairement définie, avec des risques calculés qui permettent d’assurer la sécurité des militaires, et qui représente également une plus-value pour la Défense.

 

 

Photos : Malek Azoug – Mil.bePhotos : Malek Azoug – Mil.be
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 09:30
Nucléaire iranien: la Chine appelle les deux parties à rapprocher leurs positions

 

01 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

 

Lausanne - La Chine a appelé mercredi les grandes puissances et l'Iran à rapprocher leurs positions pour parvenir à un accord sur le nucléaire iranien, quelques heures après que la suspension des négociations dans la confusion la plus totale, selon un communiqué distribué mercredi par la délégation chinoise à Lausanne.

 

Il est important de réduire les différences. Dans cette phase finale, toutes les parties doivent être prêtes à rapprocher leur position, a déclaré le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, avertissant que si les négociations sont coincées, tous les efforts précédents seront gâchés.

 

Il est important de donner une impulsion politique plus forte aux négociations, a également souligné M. Wang, qui a quitté les négociations de Lausanne mardi soir, laissant son adjoint le représenter.

 

Les négociateurs, qui discutent sans relâche depuis une semaine à Lausanne, se sont séparés au petit matin mercredi dans la confusion, Iran et Russie sur une note optimiste, tandis que les Etats-Unis assuraient que toutes les questions n'étaient pas réglées.

 

Les grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne) et l'Iran sont engagés depuis un an et demi dans d'intenses discussions pour résoudre la crise du nucléaire iranien, qui plombe les relations internationales depuis 12 ans.

 

Ils étaient censés aboutir à un premier compromis avant le 31 mars. Un accord final garantissant que Téhéran ne cherchera pas à se doter de la bombe atomique en échange d'une levée des sanctions doit être trouvé d'ici le 30 juin.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 20:40
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

 

23/03/2015 Johan Van Herck –MIL.be

 

Du 16 au 21 mars 2015, la Fédération russe a effectué un vol d'observation au-dessus du territoire du Benelux et de l'Allemagne. Cela s'est déroulé dans le cadre du traité Open Skies.

 

Open Skies est un traité signé en 1992 par l'OTAN et les anciens États membres du pacte de Varsovie afin d'ouvrir l'espace aérien à leurs avions d'observation. En prenant des images des territoires de chacun, les participants tentaient de maintenir la paix et d'éviter les conflits.

 

Le lundi 16 mars à 16 heures, l'avion russe Antonov 30B atterrissait à la base de Melsbroek, l'unique terrain d'aviation belge à partir duquel les avions d'observation peuvent décoller. Mardi, les spécialistes de la Benelux Arms Control Agency (BACA) ont contrôlé le plan de vol prévu et l'ont coordonné avec les contrôleurs du trafic aérien belge, néerlandais et allemand. Mercredi, jeudi et vendredi, les vols d'observation ont eu lieu.

 

Un premier vol est parti de Melsbroek vers la base aérienne allemande d'Ingolstadt en passant par les Pays-Bas. Un deuxième depuis Ingolstadt vers Cologne-Bonn et un troisième et dernier depuis Cologne-Bonn pour revenir à Melsbroek.

 

Les collègues russes ont été dirigés par le personnel de la Benelux Arms Control Agency (BACA) et quelques collègues allemands.

 

Trois semaines avant le vol russe Open Skies, plusieurs membres de la BACA ont été préparés au cours d'un vol d'entraînement avec des militaires provenant des États-Unis et du Royaume-Uni.

 

Samedi 21 mars dernier, à 10 heures, l'avion d'observation russe quittait à nouveau le territoire belge.

 

Photo Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:50
G36K A2 mit EoTech Visier, dem LLM01, Sturmgriff und SMPG (Quelle Heer-Kommando Spezialkräfte FMZ)

G36K A2 mit EoTech Visier, dem LLM01, Sturmgriff und SMPG (Quelle Heer-Kommando Spezialkräfte FMZ)

 

31 Mar 2015 thelocal.de

 

Weapons manufacturer Heckler & Koch denied on Monday evening that the G36 rifles it supplied to the Bundeswehr (German army) lose their accuracy when they are too hot.

 

"Unfortunately we first learned of the Bundeswehr's statements about the G36 rifle through press questions," the company said in a statement. They maintain that the G36 is a "globally recognized, technologically leading assault rifle" and that "the results currently being published contradict totally the comprehensive and laborious testing that Heckler and Koch conducted itself in light of the rumours". "Heckler & Koch does not recognize the negative results supplied by the Bundeswehr on the G36 rifle".

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

31 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Le 27 mars 2015, le capitaine de vaisseau Vincent Le Coguiec, commandant le Centre d’instruction naval de Brest a reçu le Colonel Haller, chef de corps de la délégation allemande à Fontainebleau. Le Colonel Haller, qui est l’officier supérieur de tous les militaires allemands de l’armée de Terre travaillant à Brest et Lanvéoc, a souhaité découvrir le CIN et rencontrer les deux militaires allemands présents sur le site.

 

Dans un premier temps, il s’est entretenu avec l’étudiant inscrit en classe préparatoire au Lycée naval avant d’échanger avec le sous-officier, cadre à l’Ecole de maistrance. Par la suite, le CV Le Coguiec lui a présenté les missions et les enseignements dispensés au CIN, ainsi que les équipements du site et l’environnement des élèves de l’Ecole des mousses et de l’École de maistrance.

photo Marine Nationale

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 07:50
A400M – Turbulenzen im Simulator


30 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 03/2015 15E12001

 

Triebwerksbrand und heftige Turbulenzen: die Piloten müssen das hochmoderne digitale A400M-Cockpit auch in Extremsituationen routiniert beherrschen. Dafür trainieren sie im neuen Fullflight-Simulator im Ausbildungszentrum Wunstorf. Sogar G-Kräfte werden hier realistisch simuliert.

Musik:
Surprise Attack Fawcett (Steve Fawcett), Universal
Coma Nightmares Burrows (Brian Burrows), Universal
Koniglicher Wiener Walzer Bader Lopicic Lepierre (Torsten Bader, Zeljko Lopicic-Lepierre), Universal
Rock your World (Dennis Chick, Robert J Walsh, Ronn L Winslow), Universal

 

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:50
Holloman - Impressionen


26 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 03/2015 15E10507

 

Auf der Holloman Air Force Base findet die Waffensystemausbildung auf dem Tornado statt. Neun Monate lang lernen die jungen Piloten und Waffensystemoffiziere, das Kampfflugzeug zu beherrschen. Die Trainingsmöglichkeiten in New Mexico sind ideal: der militärische Flugraum ist so groß wie Thüringen und auch das Wetter ist meistens perfekt, denn in Holloman scheint an 300 Tagen im Jahr die Sonne.



Musik: "Tactical Invasion" (Concors) / Universal

 

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 17:55
photo MI SG Dicom

photo MI SG Dicom

 

27 mars 2015 Sénat.fr

 

Lundi 30 mars, le Président du Sénat, Gérard Larcher, organisera, avec Jean Bizet, président de la commission des affaires européennes, une réunion sur la lutte contre le terrorisme avec les représentants des assemblées de certains États européens.

 

Dans un contexte de menace terroriste durable sur l’Union européenne, et alors que nos concitoyens attendent des réponses claires, le Sénat a en effet décidé de faire des propositions sur les réformes européennes souhaitables.

 

Depuis plusieurs semaines, sa commission des affaires européennes et sa commission des lois ont ainsi examiné les perspectives de la création du PNR européen, d’un renforcement de l’Espace Schengen, de la création d’un Parquet européen, du développement accéléré de la coopération policière et judiciaire dans la lutte contre le terrorisme, et de l’amélioration de l’action de l’Union européenne contre les sites internet faisant l’apologie de la violence terroriste.

 

Plusieurs assemblées d’États membres de l’Union européenne ayant été confrontés à des actes terroristes seront représentées à cette réunion du 30 mars : Bundesrat de la République fédérale d’Allemagne, Parlement du Royaume du Danemark, Sénat du Royaume d’Espagne, Chambre des Lords du Royaume-Uni. La Saeima de la République de Lettonie, pays assurant la présidence de l’Union européenne, sera également représentée.

 

Une déclaration commune rappelant les principes fondamentaux et les actions prioritaires au niveau européen, devrait être adoptée. Pour souligner la solidarité et l’engagement des parlements européens, le dynamisme de leur coopération et envoyer un signal fort aux institutions européennes afin qu’elles prennent rapidement les décisions nécessaires.

 

Cette déclaration sera complétée, le 1er avril, par l’examen en séance publique, d’une proposition de résolution européenne, adressée au Gouvernement et définissant « la stratégie européenne » du Sénat en matière de lutte contre le terrorisme.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

26/03/2015 LCL Simon - Armée de Terre

 

Le 24 mars 2015, un A320 de la compagnie Germanwings s’est écrasé dans le département des Alpes-de Haute-Provence, dans la région de Barcelonnette. L’armée de terre s’associe à la douleur des familles et des proches des 148 victimes de ce terrible accident.

 

L’armée de Terre a engagé immédiatement 3 hélicoptères de manœuvre appartenant au groupement aéromobile de la section technique de l’armée de Terre, à l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre et au groupement interarmées des hélicoptères pour effectuer des missions de transport de fret ou de transport d’autorités. Dans le même temps, des militaires de l'unité d’instruction et d'intervention de la sécurité civile n°7 de Brignoles, formation de l’armée de Terre placée pour emploi au ministère de l’Intérieur, sont intervenus sur le site du crash.

 

Le 25 mars, une unité PROTERRE de 70 militaires du 4e régiment de chasseurs (4e RCh) de Gap a été déployée en début de matinée. Le 4e RCh dispose en effet, comme tous les régiments de la 27e brigade d’infanterie de montagne (27e BIM), de militaires qualifiés pour intervenir en milieu montagneux. Il a donc la capacité de progresser, de vivre et de durer en montagne. Neuf d’entre eux ont participé, aux côtés des gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne, au balisage et au marquage des itinéraires d’accès, tandis que le reste de l’unité contribuait à la sécurisation de la zone. A l’heure actuelle, le 4e RCh reste mobilisé et 30 de ses hommes sont encore engagés sur le terrain.

 

Depuis cette date, l’armée de Terre est mobilisée au sein du dispositif interministériel de secours, de sécurisation et d’enquête sur le site. Elle intervient dans le cadre d’une réquisition préfectorale, en complément  des moyens du ministère de l’Intérieur.

 

Régulièrement sollicitée pour intervenir au profit des populations, elle apporte une expertise du milieu montagneux, comme elle l’a déjà fait lors de précédents accidents en montagne (par exemple lors du crash d’un hélicoptère sur le plateau de Bure en 1999).

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 19:55
Archives MinDefFR

Archives MinDefFR

 

25/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 24 mars matin, les armées sont mobilisées dans l’effort interministériel qui fait suite au crash d’un A320 en Alpes-de-Haute-Provence.

 

Dès les premières minutes après la perte du contact radio avec l’avion de ligne, l’armée de l’Air a déclenché sa permanence opérationnelle. Un Mirage 2000-C de la base aérienne (BA) 115 Orange-Caritat a ainsi décollé à 10h48. Dès connaissance du crash, un hélicoptère Fennec a également été engagé, en provenance de la même base aérienne, afin d’interdire de survol la zone de l’épave.

 

Dans la même journée du 24 mars, six hélicoptères de l’armée de l’Air et de l’avion légère de l’armée de Terre (ALAT) ont été mobilisés pour des missions de recherche et de sauvetage (Search and Rescue), mais aussi de transport de fret, d’équipes d’intervention et d’autorités gouvernementales. Il s’agit de :

- deux Puma du Groupe interarmées d'hélicoptères(GIH),

- un Fennec de la BA d’Orange,

- un Super Puma de Solenzara

- et deux Puma de l’école de l’ALAT du Luc.

 

Parallèlement, un avion C135 FR de l’armée de l’Air a été dérouté de sa mission initiale afin d’assurer, dans l’urgence dans une zone montagneuse nécessitant des capacités de transmission renforcées, le relais radio entre les aéronefs engagés et les centres de contrôle aérien.

 

Aujourd’hui, trois hélicoptères sont encore engagés dans les missions d’interdiction de survol de la zone et de transport. Il s’agit de :

- un Fennec de la BA d’Orange,

- un Puma de l’escadron de transport 60 (ET60) de Villacoublay

- et un Puma de la BA d’Orange.

 

Parallèlement, un détachement d’environ 70 militaires du 4e régiment de chasseurs (4e RCH) a été déployé dans la matinée pour assurer le balisage des itinéraires menant des derniers axes praticables à la zone de crash. A Lyon Mont Verdun, une cellule de coordination 3D a été activée au sein du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) afin d’assurer la coordination des moyens aériens des armées, de la sécurité civile et de la gendarmerie. En complément, dans l’après-midi, un avion E-3F Awacs de la BA d’Avord sera mobilisé pour assurer le contrôle aérien de l’ensemble des aéronefs engagés dans la zone.

 

Les armées restent naturellement toujours mobilisées sur le terrain en appui des autres services de l’Etat.

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 20:55
Fort engagement de la gendarmerie après le crash de l'A320 dans les Alpes

 

24.03.2015 par Gendarmerie

 

D'importants moyens humains et matériels ont été immédiatement mobilisés par la gendarmerie suite au crash de l' A320 de « GermanWings » (vol 4U9525), ce matin, dans les Alpes de Haute-Provence. 210 gendarmes sont actuellement engagés et 350 arrivent « en renfort ».

 

Pour ne pas gêner le travail des unités déployées, merci de ne pas chercher à vous approcher de la zone de l'accident et de ne pas encombrer les axes routiers alentours.

 

Des numéros d'appels d'urgence ont été mis en place :

N° d'urgence pour les familles : 0800 00 97 85

N° España  : 0034 91 39 48 900

Deutschland : 0049 30 50 00 30 00

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:50
93e RAM : Exercice CASALPS en montagne


24 mars 2015 Armée de Terre

 

Le 93e régiment d’artillerie de montagne (93e RAM) a organisé, du 23 février au 6 mars 2015, un exercice hivernal de coordination des appuis feux (type canons) et des guidages aériens (type avions de chasse) dans la région de Valloire (Savoie).


CASALPS (Close Air Support in the ALPS) est l’unique exercice européen interallié et interarmées de mise en situation. Il permet de perfectionner le guidage effectué par les Forward Air Controler (FAC) de l’OTAN en profitant des moyens aériens déployés. Les équipes sont amenées à se déplacer, stationner et combattre en milieu montagneux avec leur matériel. Cela leur permet de se mettre en condition pour d’éventuels engagements en opérations extérieures.
Quatre équipes étrangères (Italie, Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne) ont participé à cet exercice et des moyens conséquents pour sa réalisation ont été déployés : véhicules (Véhicule de l’Avant Chenillé), hélicoptères de combat (1 Tigre + 4 Gazelles), avions de chasse (Mirage 2000 + Tornado), drones, et bien d’autres encore.
Découvrez l’exercice en images.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:50
MBDA, une entreprise pionnière de l’Europe de défense

 

23 mars 2015 par Jean-Dominique Merchet (Article paru dans L'Opinion des 16/17 mars)

 

Le constructeur de missiles, très intégré, plaide pour que les Etats acceptent la spécialisation de leurs activités industrielles

 

Si une entreprise incarne ce que pourrait être une Europe de la défense, c'est bien le constructeur de missiles MBDA. Avec toutes les ambitions et les limites de cette idée. L'ambition : une société parfaitement intégrée, codétenue par le franco-hispano-allemand Airbus, le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, qui est l'un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des missiles, en concurrence avec les américains Raytheon et Lockheed-Martin. Mais une entreprise qui vit, au quotidien, les petites misères de l'Europe. Son PDG, le français Antoine Bouvier, en convient (1). «Chaque pays européen veut garder ses capacités de développement de nouveaux missiles. Cette duplication des moyens rend difficile leur optimisation, contrairement à nos concurrents américains. C'est pour nous un handicap majeur», a-t-il confié lors d'une rencontre avec la presse. Sans compter l'absence de marché unique dans le domaine de l'armement, qui oblige de passer par les procédures d'exportation d'armement pour les échanges au sein même du groupe... Ou la volonté des Etats d'obtenir des retombées de leurs dépenses militaires nationales sur leurs territoires.

 

«Pour MBDA, l'objectif d'une spécialisation [de chaque pays - ndlr] est absolument fondamental. Nous devons organiser la dépendance mutuelle». Un enjeu politique qui dépasse largement les stratégies industrielles. La route est longue, mais les progrès pour modestes qu'ils soient, existent. Notamment avec le Royaume-Uni. En novembre 2010, Paris et Londres signaient les accords de Lancaster House qui posaient les bases d'une coopération entre les deux principales puissances militaires de l'Europe. Quatre ans et demi plus tard, on en voit les premiers fruits industriels au sein de MBDA. L'entreprise est parvenue à créer deux «centres d'excellence» intégrés. Désormais, l'une des pièces importantes du futur missile antichar français MMP, les «actionneurs de gouvernes», sera uniquement produit par MBDA en Angleterre, à Lostock. Dans le même temps, le banc d'essai des missiles britanniques air-sol Brimstone sera made in France, dans l'usine MBDA de Bourges. «Il faut que les Etats s'engagent à une pleine garantie d'accès» pour leur partenaires, y compris pour des marchés à l'exportation, affirme Bernard Bouvier.

 

Toujours dans le cadre d’une coopération franco-britannique, MBDA développe le futur missile anti-navire léger, conçu pour être tiré d'un hélicoptère. En matière de missile, l'Italie est un partenaire important de la France, avec les Aster, des engins sol-air dotés de capacités antimissiles, de la même famille que les Patriot américains. MBDA espère décrocher des contrats en Pologne et en Turquie. Alors que le prochain sommet de l'Otan, qui se tiendra à Varsovie en 2016, doit aborder la question de la défense antimissile, «il est absolument essentiel que l'Europe puisse apporter sa contribution» avec ses missiles, martèle Bernard Bouvier.

 

Le patron de MBDA n'ignore pas que «l'industrie de défense n'est pas une industrie comme les autres. Elle est l'un des piliers d'une stratégie de défense». Et il se réjouit que Bruxelles souhaite «renforcer l'autonomie stratégique» de l'Europe. S'il est toutefois un domaine qui échappe à l'Europe, c'est celui de la dissuasion nucléaire française, dont MBDA est l'un des acteurs de premier plan. L'entreprise développera le futur missile air-sol, successeur de l'actuel ASMPA, qui pourrait entrer en service dans une vingtaine d'années. En collaboration avec l'Onera - un organisme public - MBDA travaille sur des engins plus rapides, dit hypervéloces, et plus furtifs, afin de renforcer leurs «capacités de pénétration». Un domaine qui restera longtemps encore très hexagonal.

 

(1) Antoine Bouvier, le PDG de MBDA, a présenté lundi 16 mars les résultats annuels de son groupe. Du fait des baisses des commandes, son chiffre d'affaires a connu un «point bas» en 2014, à 2,4 milliards d'euros, mais il devrait remonter dès cette année, grâce aux succès à l'exportation. Son carnet de commandes se situe aujourd'hui à 12,6 milliards, soit quatre années d’activité. La rentabilité du groupe est «proche des 10%».

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Séminaire sur la Politique internationale allemande à Sciences Po Bordeaux


23.03.2015 source Chaire Economie de Défense
 

La chaire « Défense et Aérospatial » organise, en coopération avec le consulat général d’Allemagne de Bordeaux, un séminaire sur la Politique internationale allemande

le 30 mars à partir de 14h30 à Sciences Po Bordeaux.

11 allée Ausone à Pessac
Entrée du côté de la partie neuve de l’Institut
Salle Touchard (1er étage)

 

Informations

Séminaire sur la Politique internationale allemande à Sciences Po Bordeaux
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:50
Millimeterarbeit - Luftbetankung eines Awacs Flugzeuges


23 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 03/2015 15E15402

 

Rendezvous in 8.000 Metern Höhe: Ein AWACS (Airborne Warning & Control System) -Flugzeug der NATO nähert sich einem amerikanischem Tankflugzeug bis auf wenige Meter. Die Piloten müssen manuell genau Kurs halten, um den Tankrüssel richtig platzieren zu können. Danach fließen rund 20.000 Liter Kerosin in die AWACS-Maschine.



 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:50
54 millions de $ à DSS pour gérer des stocks prépositionnés US en Allemagne

 

22.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Après le retour en Europe des Abrams et des Bradley, le soutien !

 

Le Pentagone a annoncé vendredi soir que le soutien des unités mécanisées récemment déployées en Allemagne (voir mon post ici) va être externalisé. Defense Support Services a décroché un premier contrat d'un an, d'une valeur de 54 millions de $.

DSS, fondée en 2004 par Lockheed Martin et Day & Zimmermann, appartient depuis 2011 à Pacific Architects and Engineers Incorporated (PAE). Lire ici un communiqué de presse de PAE.

La prestation aura lieu sur la base aérienne de Coleman Barrcks qui devait fermer. Mais en février dernier, il a été annoncé (lire ici) que ces installations vont rester actives et accueillir les équipements de la brigade blindée US tournante déployée dans le cadre de l'U.S. Army Regionally Aligned Forces. 800 véhicules y seront stockés.

 

L'avis:
 

Defense Support Services LLC, Mannheim, Germany, was awarded a $54,036,577 firm-fixed-price contract for maintenance and logistical support for the Army Prepositioned Stock for the European Activity Set equipment at Coleman Barracks, Mannheim, Germany. Funding and work location will be determined with each order with a completion date of March 31, 2016. Bids were solicited via the Internet with one received. Army Contracting Command, Kaiserslautern, Germany, is the contracting activity (W564KV-15-D-0005).

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

March 21, 2015 By Pierre Tran – Defense News

 

PARIS — Nexter and German family-controlled Krauss Maffei-Wegmann are on track to forge a cross-border link up in the land weapons sector this year, the French state-owned company said.

 

"On July 1, 2014, the shareholders of the two French and German companies signed a memorandum of understanding for an equally owned alliance. This project is progressing and should produce concrete results in 2015," Nexter said in a March 17 statement with financial results for 2014.

 

On the business front, the Direction Générale de l'Armement has awarded a contract worth some €330 million (US $349.4 million) to Nexter Systems to upgrade 200 Leclerc tanks and 18 tank recovery vehicles with delivery from 2020, the procurement office said in a statement March 12.

 

Defense Minister Jean-Yves Le Drian has written into his 2015 agenda an agreement for the joint venture deal in July or August, an announcement which caught some in industry by surprise.

 

The proposed joint holding company is named KMW and Nexter Together, or KANT. The Bode family controls KMW through the Wegmann firm.

 

An accord in the summer, however, seems unlikely as there is a political drag effect due to Nexter's privatization being caught up in an attempt to liberalize the ailing French economy.

 

There is no problem on the industrial front as Nexter and KMW opened up their books for due diligence and that detailed examination of their businesses will lead to a valuation of the two companies. That scrutiny is going ahead smoothly even if the conclusion might miss the April 1 deadline, an industry source said.

 

The due diligence allows the two shareholders to negotiate the valuation and whether amounts must be paid to bring each side to the 50:50 share in the holding company.

 

On the political front, France must privatize Nexter to allow the company to form the planned joint holding company with KMW. However, that will likely take longer than expected as the privatization has been written into a wide-ranging draft legislation proposed by Economy Minister Emmanuel Macron, a former investment banker who seeks to inject more competition into the domestic economy.

 

The proposed Macron law has run into strong political resistance from both the Union pour un Mouvement Populaire conservative party and left wing of the Socialist Party. That will likely delay the joint venture agreement to the autumn, the source said.

 

There was lively debate on Feb. 9 in the lower house National Assembly amid concern Germany would restrict exports of the alliance, particularly to Saudi Arabia, as the Economics Minister Sigmar Gabriel has spoken against foreign arms sales.

 

Macron acknowledged there is a German "political sensitivity" on weapon exports "but the option taken is to develop strategic and commercial synergies with our German partner so that it is not a barrier to continue to define a common policy and to deal with this sensitivity, which is a reality, but to be frank poses more problems for Airbus than for this joint project."

 

KMW Chairman Frank Haun on Jan. 14 told the French National Assembly defense committee the alliance would work over the next five years developing a tank — whether it be called Leopard 3, Leleo or Leoclerc — and the new heavy armored vehicle could be delivered 2025-2030 to replace the Leclerc and Leopard 2.

 

The Russians are working hard on tank development, and Nexter and KMW could exchange their "very interesting" technology to build replacements for the Leclerc and Leopard, he said.

 

Fully automated artillery, smart munitions and laser weapons are among the new weapons on which the KANT alliance would work, he said.

 

Nexter Chairman Philippe Burtin told the committee the Scorpion Army modernization program will generate an average annual €200 million of work.

 

The companies will have five years to see if the alliance works and if not, they can back out, Macron said.

 

Macron told the French lower house Feb. 9 that under the bilateral agreement there would be five years of stability, which would allow each side to see whether the alliance worked. The joint holding company will take charge of commercial and product launch strategy, while industrial production will stay with the operating companies and under domestic management.

 

"It would be possible, after five years and before a decision which would aim to bring the operating companies to the level of the joint holding company, to go into reverse," Macron said.

 

The contract to upgrade the Leclerc tank was signed March 5, a DGA spokesman said.

 

The modernization will fit the tank into the Contact tactical radio and the Scorpion information and command system, the DGA said. There will also be new armor kits to protect against threats such as improved explosive devices.

 

The upgrades are intended to maintain the Leclerc's "first entry" capability in an international coalition beyond 2040, the DGA said.

 

Nexter reported 2014 sales of €1.1 billion, compared with €787 million a year ago. That 2014 figure includes the sales of Mecar and Simmel Difesa, two munitions firms bought from Chemring last year. Detailed figures were not immediately available.

 

The acquisitions boosted the ammunition activity to €883 million.

 

Exports accounted for 53 percent of sales.

 

Net profit rose to €118 million from €74 million, with the former boosted by the acquisitions. Orders rose to €1.2 billion from €612 million, with foreign orders making up 53.2 percent.

 

The order book stood at €5 billion, of which €2.8 billion are conditional tranches of contracts.

 

On March 18, 2014, Nexter said on the 2013 results that the order book stood at €2.6 billion or nearly three years of business.

 

Operating profit was 13 percent of sales, down from 14 percent a year ago.

 

In the Scorpion program, Nexter will work on development and building the chassis for the Véhicule Blindé Multirole, a six-wheel troop carrier named Griffon, and Engin Blindé de Reconnaissance et de Combat, a six-wheel combat vehicle named Jaguar. Renault Trucks Defense will work respectively on the engine and driveline, and Thales on electronics and communications systems.

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