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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale


15/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Déployé depuis le 7 octobre dans le Golfe de Guinée pour l’opération Corymbe, le BPC Mistral est désormais sur le chemin du retour vers son port-base, à Toulon avec le sentiment du devoir accompli après une mission dans le golfe de Guinée dense et riche. Le transfert d’autorité (TOA) de l’opération s’est fait à Dakar, à bord du PHM Commandant Birot où le CV de Guibert a symboliquement remis au CC Boyer, le « témoin » de l’opération Corymbe.

 

Renforcer la coopération régionale pour permettre aux pays riverains du Golfe de Guinée de sécuriser leur espace maritime tout en assurant la protection des intérêts français. Tels étaient les principaux objectifs de l’opération.

Quelques jours après le départ, le patrouilleur espagnol Centinela a assuré la protection rapprochée du Mistral en l’escortant au large de Dakar au Sénégal. Cette interaction s’est faite dans le cadre de l’initiative quadripartite (Portugal, Espagne, Danemark, France) qui vient renforcer la coopération maritime dans la région et les échanges entre les quatre pays alliés.

 

Exercice NEMO 15.4 : 8 nations riveraines du Golfe de Guinée et 3 pays européens réunis

Fin octobre, le BPC est entré dans le vif du sujet avec l’exercice NEMO 15.4. Cet entraînement multinational a connu un succès inédit puisqu'il a vu, durant neuf jours, la participation de huit nations riveraines du golfe de Guinée (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigéria, Cameroun, Gabon, Congo) et trois pays européens (France, Espagne et Royaume-Uni). Ce ne sont pas moins de quinze bâtiments et plusieurs centres opérationnels à terre qui ont ainsi pris part aux différents exercices dédiés à la sécurisation des espaces maritimes, mettant en évidence une réelle prise en compte de cette problématique par les pays de la région et une consolidation du processus de Yaoundé.

 

Exercice NEMO 15.4

Périodes d’instructions opérationnelles : 160 marins africains de 7 nationalités différentes ont bénéficié d’une instruction

Chaque relâche opérationnelle a été aussi l’occasion pour l’équipage du Mistral de former leurs homologues du golfe de Guinée. Lors de périodes d’instructions opérationnelles (PIO) au profit des marines riveraines, ce sont plus de 160 marins africains de 7 nationalités différentes qui ont bénéficié d’une instruction dans des domaines aussi variés que la protection-défense, la sécurité, la plongée, l’interrogation et la communication maritime ou encore les techniques de base pour effectuer une visite dans le cadre du contrôle des pêches, de la lutte contre le narcotrafic ou la piraterie. Le point d’orgue des ces instructions a été l’embarquement de 72 élèves de 13 nationalités différentes de l’Ecole Nationale à Vocation Régionale (ENVR) de Bata (Guinée Equatoriale). Les quelques jours passés à bord du BPC Mistral ont permis aux élèves venus de tout le continent de découvrir la vie embarquée, mais aussi de mettre en pratique la théorie apprise lors de leur scolarité à terre.

 

Instructions au profit de la Marine ghanéenne par l’équipage du BPC Mistral

Interactions : Mise en œuvre de la polyvalence et du caractère interarmées du BPC Mistral

Des interactions avec les Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) et les Éléments Français au Gabon ont également mis en exergue la polyvalence et le caractère interarmées du BPC. A Libreville, c’est un hélicoptère de l’ Armée de l'air qui a pu s’entrainer à l’appontage et échanger savoir-faire et informations avec le détachement 22S présent à bord. Au large d’Abidjan et San Pedro, c’est un grand exercice amphibie qui a réuni les FFCI et les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Au total, ce sont 260 militaires et 60 véhicules qui ont embarqué puis réalisé un débarquement amphibie complet sur une plage préalablement vérifiée et sécurisée.

 

Grand exercice amphibie Mistral d'Ivoire 2015

Consolider la coopération maritime régionale : Plus d’une quarantaine d’ambassadeurs français et étrangers, plusieurs ministres et autorités des pays riverains sur le BPC Mistral

Enfin, cette opération extérieure a été aussi l’occasion de renforcer les liens forts qui existent entre la France et les pays riverains du golfe de Guinée. Le Mistral a ainsi accueilli plus d’une quarantaine d’ambassadeurs français et étrangers, plusieurs ministres et autorités des pays riverains, leurs chefs d’état major des armées ou de la marine ainsi que de nombreux industriels présents dans l’économie locale. Cette proximité, essentielle pour consolider la coopération maritime régionale, est rendue possible par la présence des différents bâtiments de la Marine Nationale déployés dans cette mission quasi-permanente depuis 1990.

13 000 nautiques parcourus, l’équivalent de 21 000 km

Les 13 000 nautiques passés à sillonner le Golfe de Guinée ont donc été pleinement mis à profit par le Mistral pour atteindre l’ensemble des objectifs qui lui étaient assignés. C’est avec le sentiment du devoir accompli que l’équipage navigue désormais vers Lisbonne, dernière étape du déploiement avant son retour à Toulon.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:45
Ghana acquires third C295 as Airbus finalises further African orders

 

12 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

The Ghana Air Force has acquired a third C295 transport aircraft from Airbus Defence and Space, confirming plans announced last year. The company is finalising three new C295 contracts in East and West Africa, with two already having been signed.

 

Ghana’s third C295 was seen at Airbus’s final assembly plant in Seville, Spain, in late October.

 

Ghana received its first C295 in November 2011 and the second in April 2012 as part of the Air Force’s modernisation drive. One of the C295s was used to support the United Nations-led MINUSMA mission in Mali. In November 2014 Ghana’s president John Dramani Mahama announced that Ghana would acquire an additional C295, in addition to other aircraft, including five Super Tucanos, Mi-17s and four Z-9s.

 

Antonio Rodriguez Barberan, Head Of Sales, Military Aircraft at Airbus Defence and Space, said that two African C295 contracts have been signed while the third depends on certain financial obligations being met. He told defenceWeb that he sees sales of 50 aircraft in the next decade to the continent.

 

At the moment Algeria has six C295s in service, Ghana three and Egypt has ordered 24. Airbus is currently still manufacturing C295s for Egypt.

 

Barberan said he sees Egypt as having a need for additional C295s and said that the North African country is an important customer for Airbus. The Egyptian Air Force is an enthusiastic operator of the type, having accumulated 10 000 flight hours in its first four years of operation, with several pilots reaching 1 000 flight hours.

 

In total, the 139 C295s flying in the world have accumulated more than 230 000 flight hours while the CN235 fleet of 236 aircraft has accumulated more than 1.35 million flight hours.

 

Elsewhere, Airbus is hoping to sell its C295 to Canada to meet its requirement for a Buffalo and C-130 replacement. The aircraft would be configured for search and rescue and maritime surveillance. The C295 is the only finalist in India’s competition for an Avro replacement and may be produced locally in India, and Barberan said that he expects to see more C295 orders from Latin America in 2016.

 

Airbus is offering the C295 in a multitude of guises, including waterbomber, gunship, VIP transport, ground surveillance, signals intelligence, air-to-air refuelling, maritime patrol, search and rescue, oil spill dispersant and airborne early warning and control platform.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

02/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 26 octobre 2015, dans le cadre de l’opération Corymbe, l’équipage du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a profité d’une relâche opérationnelle à Tema au Ghana pour poursuivre sa mission de coopération avec les marines riveraines du golfe de Guinée. Il a ainsi réalisé plusieurs instructions au profit de la Marine ghanéenne visant à renforcer ses capacités de surveillance maritime.

 

Une vingtaine de marins ghanéens ont ainsi appris les techniques de base pour effectuer une visite dans le cadre du contrôle des pêches, de la lutte contre le narcotrafic ou la piraterie. Les instructeurs sécurité ont également organisé un exercice incendie après une instruction sur matériel (extincteurs, tenue pompier lourd, manches à incendie) et un rappel des notions de communication et d’interrogations maritimes. Enfin, les plongeurs du Mistral ont réalisé avec leurs homologues ghanéens une reconnaissance de plage à proximité du port de Tema. Un exercice final a permis d’appliquer les connaissances acquises en situation réelle. Cette période d’instruction opérationnelle s’inscrit dans la continuité de l’action menée par les forces de présence françaises au titre de la coopération régionale. Essentiellement mise en œuvre par les États africains pour le renforcement de leur sécurité collective, elle s’appuie sur la présence de bâtiments comme ceux de la mission Corymbe qui complète le volet naval. En 2015, 25 Programmes d’instruction opérationnelle (PIO) « Marine » représentant 120 h de formation ont été réalisés au profit du Ghana. Ces PIO sont complétés par des exercices régionaux (NEMO) et des interactions d’opportunité réalisées à l’occasion d’escales.

Suite de l’article

photo Marine Nationale

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:45
Vice Admiral Matthew Quashie, Chief of Ghana’s Defence Staff

Vice Admiral Matthew Quashie, Chief of Ghana’s Defence Staff

 

15 September 2015 by Jonathan Katzenellenbogen - defenceWeb

 

The Chief of Ghana’s Defence Staff has appealed for additional international help in fighting mounting piracy off the West African coast.

 

Vice Admiral Matthew Quashie said the Gulf of Guinea had become the world’s “piracy hotspot” and that West Africa needed greater international help from the world’s larger navies to help secure the region’s waters. The South African Navy had made a number of visits to Ghana for joint exercises and their support in fighting piracy would be “most welcome,” he said.

The recent discovery of large deposits of oil and gas off the coast of Ghana have raised fears in Accra about the rise in piracy in the Gulf of Guinea.

Quashie also said he wanted to see greater cooperation on security matters from the oil companies. “They (the oil companies) must stop using the excuse that they are not supposed to do anything for the military,” he said.

 

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:45
Ghana’s military receives donated equipment from Germany

 

11 February 2015 by defenceWeb

 

The Ghana Armed Forces has received 1.5 million euros worth of equipment from Germany and will use the hardware in support of its contribution to the Economic Community of West African State (ECOWAS) Standby Force.

 

The equipment was handed over earlier this week by German representative Doris Barnett (on behalf of German ambassador Ruediger John) and included nine Man trucks, two speedboats, vehicle maintenance equipment and at least a couple of Mercedes Benz 4x4s.

 

The equipment was handed over by the German Armed Forces Technical Advisory Group (GAFTAG) at Burma Camp, the headquarters of the Ghana Armed Forces. The GAFTAG has been at the forefront of the Federal Republic of Germany Equipment Aid programme to the Ghana Armed Forces since 2005 and its focus is mainly on supporting the Ghana Engineer Company as they train as part of the Economic Community of West African State (ECOWAS) Standby Force.

 

The ceremony, attending by high ranking Ghanaian defence officials and various German representatives, also marked the completion by GAFTAG of various infrastructure projects involving the Electrical and Mechanical Engineering Technical Training School (EMETTS) and the renovation of various workshops and facilities.

 

The Ghana Armed Forces noted that GAFTAG had also completed the construction of a one storey, seven-classroom building, a 70-man building for student accommodation, an administration block and eight mechanical and electrical workshops, which were commissioned in 2010.

 

The Deputy Minister for Defence, Alex Segbefia, speaking on behalf of Defence Minister Benjamin Kunbuor, said the equipment would help in the fight against terrorism in the region.

 

Barnett said Germany was happy to assist Ghana improve its infrastructure and, with the German Advisory Group, “Ghana has become a pillar of the African Standby Force and this will improve the bilateral relation between Ghana and Germany’.’

 

Barnett is in Ghana as part of a budget committee delegation visiting the country between 8 and 12 February to see first-hand the assistance Germany is providing the West African nation. Germany’s support to Ghana’s military is aimed at strengthening Ghana’s participation in the ECOWAS Standby Force as well as the United Nations and African Union.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:45
Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Du 20 au 22 février 2014, l’aviso Commandant Birot, engagé dans la 123e mission Corymbe, a conduit l'exercice « NEMO 14.1 » (Navy’s exercise for maritime operations) dans le Golfe de Guinée. Cet entraînement multinational a réuni les forces navales de la France, de la Grande Bretagne, du Ghana, du Togo, du Bénin et du Nigeria.

 

En particulier, ont participé à cette édition la frégate britannique HMS Portland, le patrouilleur ghanéen Garinga, le centre de commandement des opérations de Lomé et les vedettes de la marine et de la gendarmerie du Togo, le centre de commandement des opérations de Cotonou au Bénin, ainsi que le patrouilleur nigérian Burutu.

Cet entrainement vise à stimuler les échanges et les procédures nécessaires à la sécurisation du Golfe de Guinée, en particulier en cas d’actes de brigandage.

En jouant le rôle d'un bâtiment suspect, le Commandant Birot a tenté de tromper la vigilance des moyens de surveillance maritime. Les centres de commandement ont ainsi été appelés à partager leur situation tactique, et à dépêcher des moyens d'action et d'interception.

Durant les trois jours, deux officiers nigérians ont intégré la direction de l'exercice à bord de l'aviso Commandant Birot.

L’exercice NEMO était adossé à l’initiative française du Fond de Solidarité Prioritaire d’Appui au renforcement du système de SECurité MARitime (« FSP ASECMAR »). Mise en œuvre au profit de six Etats de la zone (Togo, Bénin, Ghana, Nigéria, Côte d’Ivoire et Guinée Conakry), ASECMAR soutient principalement la formation et la préparation des marines riveraines du golfe de Guinée dans le domaine de l’action de l’Etat en mer (AEM).

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Dans le cadre de cette mission, les militaires français sont en mesure de soutenir les opérations en cours dans la région ; de contribuer à d’éventuelles missions d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants; de réaliser des missions de coopération bilatérale avec les pays de la région, visant en particulier à soutenir la montée en puissance des marines africaines de la zone.

Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de GuinéeCorymbe : exercice NEMO dans le Golfe de GuinéeCorymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée
Corymbe : exercice NEMO dans le Golfe de Guinée

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:45
Ghana to send troops to South Sudan

 

16 January 2014 by defenceWeb

 

Ghana will send 850 troops to South Sudan in order to help restore peace and stability and prevent the country from sliding into civil war, President John Dramani Mahama has announced.

 

Mahama on Tuesday said the deployment followed a request from United Nations Secretary-General Ban Ki-moon to Ghana to help in keeping the peace and assist with humanitarian efforts, reports the Ghana News Agency. The National Security Council met on Monday to ratify the troop deployment.

 

“When I received the request from the UN Secretary-General, I did not hesitate to give my provisional approval,” he said. “Ghana will deploy as quickly as possible to secure the lines for humanitarian assistance to come through.

 

Mahama said a decision had been taken to mobilise the 330 Ghanaian soldiers currently deployed as part of peacekeeping duties in Cote d’Ivoire to South Sudan but on request from the UN for a fully-fledged battalion, 520 fresh troops and equipment were being mobilised to complement the 330 troops, reports the Ghana News Agency.

 

The UN has said it is working to get 5 500 extra UN peacekeepers sent to South Sudan to protect civilians. UN peacekeeping chief Herve Ladsous said 300 000 civilians have been displaced by fighting that began in December, with 60 000 sheltering at UN compounds. Tens of thousands of civilians have meanwhile sought refuge in Kenya, Ethiopia and Uganda. The UN has had to fire warning shots to keep fighting out of its compounds.

 

Ladsous said the deadline for the extra deployment was between four and eight weeks. The time-frame is longer than Ladsous outlined on December 30 when he said it was hoped all reinforcements for the UN peacekeeping Mission in South Sudan (UNMISS) that the Council authorised to protect civilians – almost doubling the force to nearly 14 000, including utility and tactical helicopters – would be on the ground within three weeks.

 

South Sudan, which gained independence in 2011 after seceding from Sudan, erupted in fighting on December 15 when President Salva Kiir said soldiers loyal to former deputy president Riek Machar, dismissed last July, reportedly launched an attempted coup.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:45
West African piracy to double next year?

 

 

12/04/2013  Defence IQ Press

 

What to do about the troubling rise in piracy off the West African coast in the Gulf of Guinea? While East Africa’s piracy problem – most notably in Somalia – has been addressed after years of conflict and unrest, the seas off the coast of Nigeria, Togo, Ghana and neighbouring countries are presenting a new challenge for counter-piracy operators.

 

With piracy off the West African coast set to double next year, James Fisher, chief executive of Paramount Naval Systems, said, “Criminal organisations now see coastal assets in west Africa as soft targets. The result is that the waters of the Gulf of Guinea are now the most dangerous in Africa for merchant shipping.”

 

According to Defenceweb, Fisher warned that piracy could set back Africa’s economic development for decades unless tackled now.

 

“West African nations are rapidly developing oil and gas infrastructure to capitalise on existing assets and exploit new offshore discoveries. These assets can serve as the driver of long-term economic development in these countries, boosting industry, creating thousands of jobs and bringing billions of dollars of foreign investment.

 

“Unless tackled quickly and effectively piracy could do serious damage to West Africa’s oil and gas industry, slowing development for years to come.

 

“The solution is not to seek international help to solve these African problems, but to build African solutions to them. The development of a strong African shipbuilding industry means it is possible for African nations to find African solutions to the threat of piracy,” he said.

 

If piracy off the Nigerian coast is not to hasten the expansion of well connected, armed, motivated and radical criminal groups in Africa the problem must be addressed at the root and not with the pirates at sea. The only way this can come about is if international governments and organisations commit to information sharing within a framework of greater regional cooperation to identify and weed out the “kingpins” behind the piracy problem.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Bâtiments togolais à Douentza et son DLA français

Bâtiments togolais à Douentza et son DLA français

02/08/2013 DPSD

 

Au cours du mois de juin, le détachement de contre-ingérence déployé au Mali a conduit plusieurs audits de sécurité au profit des forces…

 

Compte-tenu du niveau élevé de la menace au Mali, et plus particulièrement dans le Nord du pays, le général commandant l’opération Serval (COMANFOR) a proposé aux unités africaines déployées une aide en matière de protection des installations(1) et du personnel. Dans ce cadre, il a fait appel à l’expertise de la DPSD et plusieurs sites (2) ont été évalués au cours du mois de juin.

 

De Douentza à Tombouctou et Gao, des orientations et des conseils en matière de protection physique ou de contrôle du personnel ont été prodigués aux détachements togolais, burkinabés, nigériens, sénégalais et guinéens.

Bâtiments burkinabés à Tombouctou – fossé anti pick-up autour de l’aéroport

Bâtiments burkinabés à Tombouctou – fossé anti pick-up autour de l’aéroport

Le rapport remis au COMANFOR a eu pour effet d’apporter, par l’intermédiaire des DLA (3) français, des conseils aux responsables de site, quelle que soit leur nationalité, qui ont permis de prendre en compte les problématiques liées à la protection physique

Poste de garde principal des bâtiments togolais à Douentza

Poste de garde principal des bâtiments togolais à Douentza

Ces conseils pratiques ont été largement appréciés par les interlocuteurs rencontrés et le travail effectué a parfaitement répondu à l’attente du commandement. D’autre part, l’analyse de la menace suivie de façon hebdomadaire par les personnels de la DPSD vient conforter les mesures prises par le commandement.

 

__________________________________________________________________________

 

1 Protection physique et contrôle des accès

 

2 La plupart abrite des détachements de liaison et d’appui (DLA) français.

 

3 Détachements de liaison et d’appui

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:45
West Africa piracy surge endangering commodities shipping

19 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Pirate attacks off West Africa's mineral-rich Gulf of Guinea have almost doubled from last year and threaten to increase the costs and jeopardise the shipping of commodities from the region.

 

The Gulf of Guinea, which includes Nigeria, Ghana and Ivory Coast, is a major source of oil and cocoa and increasingly metals for world markets, although international navies are not actively engaged in counter-piracy missions in the region.

 

Unlike waters off Somalia and the Horn of Africa, where ships can transit past at high speed with armed guards on board, many vessels have to anchor off West African coastal nations, with little protection, making them a soft target for criminals, Reuters reports.

 

A study published on Tuesday showed piracy in the Gulf of Guinea cost the world economy between $740 million and $950 million last year and that figure is expected to grow in 2013.

 

Kaija Hurlburt of advocacy group Oceans Beyond Piracy (OBP), which co-authored the report, said the type of vessels attacked had become more diverse. "The impact on the commercial trade sector is a problem," she said.

 

A separate study by OBP earlier this year estimated the cost of Somali piracy fell 12.5 percent in 2012 to $5.7 billion-$6.1 billion, helped by vigorous navy action, the deployment of private armed security guards and defensive measures on ships.

 

In contrast, the World Bank in April estimated Somali piracy may still cost the world economy about $18 billion a year.

 

Data from watchdog the International Maritime Bureau, another of the latest study's authors, showed attacks in the Gulf of Guinea for the year to date reached 67 incidents, versus 34 in the same period last year. These included five attacks off Togo, versus five in the same period last year.

 

Apart from the fear of increasingly violent attacks in the Gulf of Guinea, the study said seafarers were concerned that authorities in the region could not be relied upon.

 

"We had a 'port inspection' and they took eight tins of paint, two coils of rope, and several bottles of whiskey," one seafarer said in the report. "If the 'authorities' do this, who do we rely on for help?"

 

HIGHER INSURANCE COSTS

 

Last week the Joint War Committee, which groups syndicate members from the Lloyd's Market Association (LMA) as well as representatives from London's insurance company market, added Togo to its list of high risk areas for merchant shipping, which already includes Nigeria and Benin.

 

"We were recognising the trend of increased risk to the assets the market insures," LMA senior executive Neil Roberts told Reuters. "All the reports indicate the situation will continue for a while. We need to be alive to that as insurers."

 

The study, which was also put together by industry alliance the Maritime Piracy Humanitarian Response Programme, estimated the total insurance cost for the Gulf of Guinea last year was between $423 million to $437 million.

 

"We expect, especially with the expansion of the high risk zone by the Joint War Committee, that is going to lead to a higher cost of insurance," said OBP's Hurlburt.

 

"We have already seen a greater number of kidnappings for ransoms," she said. "There might be a higher cost for private security as we move forward."

 

Analysts say while Somali gangs have focused on capturing vessels to extract ransom money, criminality in West Africa, including oil theft, poses more complex problems.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 13:45

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6563/s300_MNT-20130211-019-Unclass-073.jpg

Troops from Ghana prepare to fly into Mali on a

99 Squadron C-17 - Picture ABIPP RAF, MOD 2013

 

18 February 2013 Ministry of Defence

 

The UK will contribute 40 people to the European Union Training Mission in Mali, the Defence Secretary has announced.

 

The objective of the EU Training Mission is to enable the Malian authorities to restore democratic order, re-establish the state’s authority and neutralise organised crime and the terrorist threat.

 

An infantry training team and a mortar and artillery training team will deploy to Mali to work with Malian Armed Forces personnel currently fighting violent extremists in the African country.

 

The UK will not be providing troops in a combat role or force protection for the mission - that role is being carried out by French and Czech personnel - but will provide 4 headquarters staff and 3 civilians under the Foreign & Commonwealth Office’s ‘Preventing sexual violence initiative’ who will be responsible for human rights and gender awareness training.

Twenty-one troops from 1st Battalion The Royal Irish Regiment will carry out the infantry training and 12 personnel the mortar and artillery training.

 

Defence Secretary Philip Hammond said:

British personnel will play an important role in the EU Training Mission, enabling the Malian authorities to restore order and deny a safe haven to terrorists.

 

This mission is a further demonstration of our commitment to tackle violent extremism and the threat that it poses to our national interests.

The EU Training Mission is being launched in Brussels today and marks a significant partnership between the UK and the Republic of Ireland. Ireland will contribute 6 infantry training personnel to augment the UK infantry training team.

Mr Hammond continued:

We welcome the Irish contribution which will help develop further working relations between our 2 countries.

Last month 2 RAF C-17 aircraft were deployed in a logistical role to support the French intervention, delivering troops and equipment, and a Sentinel aircraft has been providing intelligence and surveillance support.

 

And since then, as well as offering the 40 personnel confirmed by the EU mission launch today, the UK is offering up to 200 training personnel to English-speaking nations neighbouring Mali. While these negotiations are ongoing, an RAF C-17 aircraft has been used at Ghana’s request to deliver around 120 Ghanaian engineering troops to Mali to support African-led training.

 

An advance party of the EU Training Mission has deployed and the main contingent is due to deploy later in the spring.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 19:45

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6542/s300_MNT-20130211-019-Unclass-108g.jpg

Lieutenant Colonel Mustapha of the Ghanian Army talks

to his first group of soldiers prior to their departure for

Mali on an RAF 99 Squadron C-17 aircraft

Picture: Sergeant Ralph Merry RAF, MOD 2013]

 

14 February 2013 Ministry of Defence

 

A Royal Air Force C-17 aircraft has flown Ghanaian troops to Bamako in Mali as part of the UK's support for the international intervention in the country.

 

The transport aircraft flew more than 120 soldiers of Ghana’s Engineering Company 1 to Mali’s capital with vehicles and equipment in response to a request for assistance from Ghana.

 

They will build accommodation and support engineering projects as part of the African-led International Support Mission to Mali (AFISMA).

 

The UK, concerned by the situation in Mali and the threat that violent extremist groups in the north pose. The UK is assisting the Ghanaians by making a C-17 aircraft available this week.

 

Minister for the Armed Forces, Andrew Robathan, met RAF crew members working on the airlift at Bamako during a 2-day visit.

 

He said:

I came out on behalf of the government to see first-hand what is happening out here, where our troops are deploying, where there’s a huge French presence and where there is a terrorist situation that actually threatens the United Kingdom as well.

 

We have said we don’t want to have troops on the ground but we are helping the French effort and we’re helping the African effort as well. We’re going to help train Malians with the EU training mission too.

 
A fully loaded RAF 99 Squadron C-17 aircraft
A fully loaded RAF 99 Squadron C-17 aircraft carries the first deployment of Ghanian troops into Mali [Picture: Sergeant Ralph Merry RAF, Crown Copyright/MOD 2013]

The evolving threat in Mali requires international partnerships, which is why the UK has been a firm supporter of the UN Security Council Resolutions on Mali as well as regional leadership from Economic Community of West African States and the African Union and EU training to help rebuild the Malian army.

 

Colonel M’Bawine Atintande, Director of Public Relations for the Ghana Armed Forces, said:

Ghana is sending an Engineer Company that’s more than 120 of all ranks. The company will play every specific role. We expect the forces to be there as long as it takes to solve the problem. Normally we stay in the six months and then rotate.

 

The UK has given us so much support. Before AFISMA we have had so much support from Britain, including a training team.

 

There is training assistance they have given us in preparing the troops for the mission so by and large the UK government has given us so much that we need in the mission.

As well as providing logistical support and C-17 aircraft to support the French-led intervention in Mali last month, the UK also offered up to 40 personnel for the EU training mission to Mali and up to 200 personnel in support of the African-led support mission.

 

Negotiations are continuing on the details of the UK’s contribution.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:45

MISMA

 

29.01.2013 par Romain Mielcarek

 

Elles viennent du Niger, du Nigeria, du Bénin, du Ghana, du Tchad... Il y a celles qui font peur, celles qui n’y connaissent rien, et celles qui sont bien préparées. Cela suffira-t-il pour prendre le relais de la France?

 

Au Mali, l’arrivée des militaires africains est attendue pour prendre le relais, ou tout du moins pour accompagner les militaires maliens et français sur le terrain. Le déploiement en force des tricolores dans des proportions qui augmentent de semaine en semaine (on parle aujourd’hui de plus de 3.000 hommes avec des matériels aussi lourds que des chars Leclerc) a créé une véritable rupture stratégique dans la situation de ce pays: les combattants islamistes du nord ne peuvent plus envisager de progression vers le sud. Reste que pour les délocaliser de la partie sahélienne du Mali, les Français ne sont pas assez nombreux.

 

Depuis plusieurs mois, les instances internationales, Union européenne en tête, pressent les Africains de participer à la sécurisation du Mali et à la restauration de son Etat. Dans cette région, c’est la Confédération économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui est logiquement responsable. Le volet militaire de l’organisation, baptisé Ecomog, est déjà intervenu au Libéria (1990 et 1996), en Sierra Leone (1998) et en Guinée-Bissau (1997). Elle a depuis été remplacée par un nouveau dispositif initié par l’Union africaine à l’échelle du continent: les Forces africaines en attente (FAA), avec sa composante locale, la Force en attente de la Cédéao (FAC).

 

Depuis l’éclatement du Mali, les réunions se succèdent jusqu’à l’annonce en novembre dernier de l’envoi par les pays membres de quelques 3.300 hommes. Il faudra attendre la validation de cette mission par les Nations unies, le 20 décembre, puis l’arrivée des Français le 11 janvier pour que les premiers Africains posent le pied sur le sol malien…

Des Africains en quête de financements et de matériels

Les militaires africains envoyés par la Cédéao sont placés sous le mandat de la Misma, la Mission internationale de soutien au Mali. Cette intervention est validée par la résolution 2085 des Nations unies. Elle prévoit avant tout de «reconstituer la capacité de l’armée malienne, en étroite coordination avec les autres partenaires internationaux, en prévision de la reconquête du nord-Mali». Plus globalement, elle doit aussi «aider les autorités maliennes […] à réduire la menace posée par les organisations terroristes» et «aider à la sécurisation des institutions maliennes de transition en vue du rétablissement de l’ordre constitutionnel».

 

Lire le dossier spécial Mali sur SlateAfrique

 

Au 20 janvier, sur les 4.500 hommes finalement promis, seuls 450 étaient arrivés sur place. Des Béninois, des Burkinabés, des Nigériens, des Nigérians, des Sénégalais et des Togolais. 200 Tchadiens sur les 2.000 que N’Djaména a proposé de son côté à la Misma étaient aussi de la partie. Sur ces troupes, il se pourrait que peu soient opérationnelles. Dans les couloirs, certains militaires français n’hésitent pas à moquer leurs capacités réelles, estimant que certains «viennent avant tout pour s’équiper». La Cédéao espère en effet que les Occidentaux vont financer l’opération. Oswald Padonou, spécialiste des questions sécuritaires de l’ouest africain, s’inquiète de cette approche:

« Il y a eu beaucoup de promesses, mais peu d’arrivées. Les opérations de maintien de la paix sont aussi un moyen pour ces pays d’assurer quelques subsides à leurs soldats. Cela permet de reporter dans le temps les problèmes qui frappent leurs propres armées. Aucune des armées de la sous-région n’est en mesure de répondre à des problématiques de terrorisme. La Misma n’est pas en mesure de remplacer la France.»

Les moyens ne sont en effet pas comparables. Il évoque l’exemple de son pays, le Bénin, qui fournit un contingent principalement composé de policiers. Le Ghana, lui envoie des soldats du génie. Des moyens utiles pour lutter contre les pièges explosifs ou pour assurer la sécurité intérieure de la zone sous contrôle malien. Mais des troupes qui n’ont aucune chance de reconquérir le nord ni de déloger les combattants islamistes mieux armés de la partie sahélienne.

«Je pense qu'il faut prendre ces chiffres avec beaucoup de précautions, remarque de son côté Samuel Benshimon, consultant et directeur de Sahel Intelligence. Au sein de la Misma, il ne faut pas négliger le fait qu'il y a un véritable différentiel entre les contingents, certains étant très bien structurés et ayant une grande expertise et d'autres étant moins bien préparés. Il faut une approche culturelle différenciée, difficile cependant à obtenir sans commandement unifié clair et…légitime. L'enjeu majeur est bien entendu celui de l'inter-opérabilité des différents contingents, qui ont peu d'expérience commune. »

 

La barrière de la langue, notamment, risque de ne pas faciliter le déploiement des Nigérians ou des Ghanéens.

Les Etats guerriers

Quelques-uns des participants à la Misma se démarquent à l’inverse par de vraies compétences. C’est notamment le cas du Tchad. Idriss Déby semble vouloir s’imposer comme un acteur crucial au Sahel. L’armée tchadienne fait partie des plus rodées: elle partage avec le nord-Mali des conditions désertiques exposées à une forte sécheresse et à des chaleurs extrêmes. Tout l’inverse des territoires plus humides et boisés du Ghana ou du Bénin. Les Tchadiens sont habitués à affronter des milices mobiles dans le Sahel. Ils font partie des combattants les plus professionnalisés et les plus expérimentés.

 

Leur approche de la guerre inquiète tout de même. Le colonel Michel Goya, directeur de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM), qui fût parmi les premiers à comparer le théâtre malien à l’expérience franco-tchadienne au cours de l’histoire, confirme le besoin de surveiller l’action des troupes de N’Djaména:

«C’est l’armée qui fait peur. Ses soldats sont recrutés dans les ethnies guerrières du nord. Ils sont très bons dans les zones désertiques du Sahel. S’ils interviennent dans le nord du Mali et au Niger, il faut s’en féliciter. Mais ce ne sont pas des “sucrés”: attention aux risques de violences contre les touaregs…»

Des craintes formulées quand les ONG commencent déjà à pointer du doigt des exactions commises par l’armée malienne. La dureté tchadienne pourrait être tempérée par un travail en totale coopération avec les Nigériens. Les deux pays commenceraient à préparer une intervention plus au nord, directement depuis le territoire nigérien. Ces derniers ont dû attendre l’aval de leur Parlement pour entrer en action et comptent parmi les contingents les plus solides. «Ils sortent d’ailleurs de plusieurs mois de formation menés par les forces spéciales américaines», remarque Emmanuel Dupuy, directeur de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE). Les Nigériens seraient fin prêt à passer à l’action, leurs Etat-major ayant tout juste «rassemblé et pré-positionnés plusieurs milliers de soldats le long de la frontière avec le Mali afin d’empêcher l'évaporation éventuelle des djihadistes maliens vers les pays voisins», complète ce fin connaisseur de la région.

 

Le Nigéria est enfin le pays sur lequel beaucoup d’attentes reposent. Ses militaires sont eux aussi confrontés à des menaces comparables à celles du nord-Mali. Rodés à la lutte contre le terrorisme, notamment face à Boko Haram, ils devraient être au moins 900 à rejoindre la Misma à terme. C’est aussi eux qui assureront la coordination opérationnelle et tactique, déployant même une poignée d’hélicoptères de combat. Les autorités d’Abuja ont longtemps hésité sur la manière d’appréhender le conflit malien, leurs meilleures troupes étant déjà largement mobilisées par les combats contre les islamistes dans le nord du pays.

Former… et durer

Pour assurer la mission initiale du mandat de la Misma, à savoir «reconstituer la capacité de l’armée malienne», ce sont les Européens qui doivent déployer une mission qui leur est propre. Baptisée EUTM-Mali, elle réunira à terme 450 personnes (la moitié sont français), dont 200 instructeurs. Son patron, le général français François Lecointre est actuellement en train de terminer son audit à Bamako. A Bruxelles, on explique que le diagnostic est réalisé depuis plusieurs mois maintenant, des experts s’étant déjà rendus sur place à plusieurs reprises. Mi-février, les premiers éléments devraient commencer la mission et mettre en œuvre de premiers modules d’instruction.

 

On insiste encore une fois à Bruxelles sur le fait que cet effort doit permettre à l’armée malienne de reprendre le contrôle du nord du pays. Son mandat est prévu pour durer quinze mois. La guerre au Mali ne devrait donc pas se régler d’ici peu. D’autant qu’il reste encore à coordonner les différents acteurs: en plus des Européens, les Etats-Unis ont envoyé de manière bilatérale une centaine d’instructeurs aux côtés des différents pays de la Cédéao. Les uns et les autres sont donc en étroite relation dans un dispositif qui ne semble pas gagner en clarté: Misma, Tchad, EUTM-Mali, forces armées maliennes, Américains et opération française Serval relèvent tous d’un commandement spécifique et indépendant.

 

«Beaucoup d’institutions, beaucoup d’administrations, s’inquiète Oswald Padonou. Tous vont engranger beaucoup de sous pour peu de résultats sur le terrain.» L’Europe a débloqué à elle seule 172 millions d’euros pour répondre à l’urgence humanitaire, en plus des 660 qui étaient déjà consacrés à des projets de développement dans la région depuis cinq ans et des 167 consacrés plus spécifiquement aux questions sécuritaires. Sans compter les 50 millions d’euros que l’UE a d’ores et déjà accepté d’ajouter comme participation aux besoins de la Cédéao, évalués à 375 millions… pour l’instant.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:50
Airbus Military focusing on African market

 

 

23 May 2012by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Military expects to sell 70 light and medium military aircraft to Africa over the next decade, as it shifts it focus to the African continent and other emerging markets. Ghana, Cameroon and Gabon are some of the nations that are in the midst of buying new aircraft or are about to sign, whilst South Africa is a leading potential customer for the C295.

Airbus Military said that countries in sub-Saharan Africa will buy 50 light and medium aircraft over the next ten years, and that countries on the whole continent (excluding those in the Middle East) will purchase a total of 70.

 

Antonio Rodriguez Barberan, Senior Vice President: Commercial at Airbus, told defenceWeb that Airbus was in very preliminary discussions with Ghana for the acquisition of two more C295 transports. Ghana took delivery of its second C295 on April 25 and has a requirement for another two. Barberan said the Ghana Air Force was making good use of its new aircraft, flying them around Africa. Ultimately, it wants to base two transports in the capital Accra and another two in Tamale. Airbus said that Ghana may order another two C295s next year.

 

In August last year the contract for Ghana’s two C295s was announced, and the first was delivered in November. The C295s are being used for troop transport, medical evacuation, paratrooping, training and humanitarian operations, including United Nations peace missions.

 

Barberan said that an impending order for CN235s is coming from Cameroon, which recently signed a contract but had problems financing the new aircraft. A few weeks ago Cameroon obtained financing for the order, which will soon be announced by Airbus Military once it is firmed up.

 

Meanwhile, Gabon is one of several nations interested in acquiring C295s to be operated on behalf of the United Nations. The United Nations has also expressed interest in acquiring the C-295 to replace its old, inefficient Russian aircraft. Last year the UN invited Airbus to demonstrate the C-295 in the DRC, which Airbus duly did in July. Another demonstration took place this year. The United Nations does not own its own aircraft, but operates aircraft leased by contributor nations. Airbus Military, the United Nations and its partner nations are discussing possible procurement of the C-295, with Gabon emerging as a likely customer.

 

In October 2010 Egypt signed a contract for three C295s, and received its first in September last year. Airbus Military told journalists at its annual Trade Media Briefing in Spain that Egypt this year placed an order for an additional three C295s.

 

Airbus recently flew a C295 out to Africa for a demonstration tour, showing the aircraft to Kenya and Tanzania, amongst others. At the moment there is “no real interest” in the C295 from African countries following the tour, but Barberan is confident that orders will materialise. During its demonstration tour, Airbus Military demonstrated the C295 to the South African Air Force in April, in the hopes of receiving orders to fulfil its transport and maritime patrol requirements.

 

“Airbus Military has a long established partnership with South Africa and the SA Air Force. By bringing the C-295 to South Africa, we are able to demonstrate the aircraft’s capabilities in typical SANDF [South African National Defence Force] mission configurations for tactical transport, medevac, anti-piracy, countersmuggling and Economic Exclusion Zone protection operations,” Barberan said at the time.

 

On Monday Airbus Military announced that Oman had ordered eight C295s, including five configured as tactical transports and three as maritime patrol aircraft, for delivery in 2013. This setup could be emulated by South Africa, which could acquire the Fully Integrated Tactical System (FITS) mission suite for maritime patrol duties. This comprises a search radar, electro-optical/infrared sensor, magnetic anomaly detector and hardpoints for torpedoes and depth charges.

 

Head of Airbus Military, Domingo Urena-Raso, yesterday told defenceWeb that there are several key countries his company is targeting in Africa, including Egypt, Algeria, Morocco and South Africa. He said that although most African countries order only a few aircraft, when put together Africa offers a very reasonable volume of business.

 

Urena-Raso said that South Africa is a market for both the C295 as well as the A400M and that even though the South African government cancelled its previous order, the A400M “will come later” to South Africa. Airbus Military recently started marketing the airlifter to foreign countries, and sent it on a sales tour to Asia and Latin America.

 

After South Africa ordered the A400M, Denel Saab Aerostructures (Denel Aerostructures today) and other local companies began manufacturing components for the aircraft. Urena-Raso said that Airbus Military was satisfied with Denel’s performance and will continue to work with the company as far as they keep performing. In fact, Airbus Military and Denel Aerostructures have negotiated a new contract that will be signed in the coming weeks and will see Denel increase A400M component production.

 

Total Airbus Military sales in sub-Saharan Africa to the first quarter of this year include two C295s, six CN235s and 42 C212s with 14 customers in 11 countries.

 

 

Guy Martin is in France as a guest of Airbus Military and is attending the Trade Media Briefing 2012.

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