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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:55
Exposition itinérante - La Mer en Guerre

 

16.01.2015 source premar-manche.gouv.fr

A l’occasion du centenaire de la 1ère Guerre mondiale, la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord et le Service historique de la défense de Cherbourg ont souhaité s’associer pour présenter une exposition consacrée aux aspects maritimes souvent méconnus de la Grande Guerre en Manche – mer du Nord.

Lorsqu’on évoque la 1ère Guerre mondiale, le grand public retient généralement les mots clés que sont tranchées, chemin des Dames, Verdun… Beaucoup ignorent en revanche le rôle important joué par les marins civils et militaires en Manche et en particulier dans le détroit du Pas-de Calais.

Composée d’une douzaine de panneaux, l’exposition a vocation à être installée dans de nombreuses villes de la façade maritime. Elle aborde divers sujets comme la guerre des mines, les moyens navals en présence, les populations littorales, le monde de la pêche, le rôle de bases arrières des ports, la guerre sous-marines et dans les airs, et enfin la coopération internationale, tout particulièrement avec le Royaume-Uni. Elle sera complétée localement par des collections privées (accessoires, documents, uniformes…) en lien avec des institutions, associations et collectionneurs.

La première étape de La mer en guerre aura lieu à l’hôtel de ville de Dunkerque du 28 janvier au 6 février 2015.

Le vernissage de l’exposition se tiendra le 27 janvier à 17h, en présence du vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord, et de M. Patrice Vergriete, maire de Dunkerque.

 

Mme Magali Lachèvre, conservateur du Service historique de la défense à Cherbourg, a rédigé l’exposition et la présentera à l’occasion de l’inauguration. Ses propos seront complétés par un exposé sur Dunkerque de M. Patrick Oddonne, président la société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie (SDHA), docteur en histoire et membre de la commission historique du Nord.

D’autres étapes sont d’ores et déjà prévues en février et mars à Arras et Boulogne-sur-Mer (dates précises à confirmer prochainement), et bien d’autres encore dans les mois et années à venir.

 

Voir le diaporama

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 08:56
 Prolongation de l'exposition "La Grande Guerre des aviateurs" au musée de l'Air et de l'Espace

 

25/01/2015 Sources : SGA/DMPA

 

Le musée de l'Air et de l'Espace présente cette exposition inédite jusqu'au 22 février 2015.

 

Par une approche renouvelée de la guerre aérienne, traditionnellement abordée sous l’angle technique, cette exposition présente de nombreux témoignages écrits et visuels, afin de rendre compte de la réalité des missions et des combats, mais aussi des expériences de guerre, en tentant de saisir au plus près ce que les aviateurs ont vécu. Suivant l’approche visant à privilégier le regard des aviateurs sur la Grande Guerre, une large place est faite à la photographie, notamment aux vues prises en vol. Au total, plus de 150 objets issus des collections du musée de l’Air et de l’Espace, dont un grand nombre de tirages d’époque, sont présentés pour la première fois au public.

A l'occasion de cette exposition, le ministère de la Défense (SGA/DMPA) présente, en coédition avec le musée de l'Air et de l'Espace et les éditions Livres EMCC, l'ouvrage " La Grande Guerre des aviateurs" , publié sous la direction de Gilles Aubagnac et Clémence Raynaud, commissaires de l'exposition.

 

Exposition : "La Grande Guerre des aviateurs"

PROLONGATION DE L'EXPOSITION JUSQU'AU 22 FÉVRIER 2015

Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris - Le Bourget
93352 Le Bourget

 

Métro : ligne 7 (station La Courneuve) - puis ligne de bus 152 (station Musée de l'Air et de l'Espace)

RER : ligne B (station Le Bourget) - puis ligne de bus 152 (station Musée de l'Air et de l'Espace)

________

Pour en savoir plus :

Musée de l'Air et de l'Espace :   www.museeairespace.fr

Éditions Livres EMCC : www.livresemcc.com

Trois pilotes - Une guerre :   http://blog.museeairespace.fr

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:55
Les tranchées de première ligne en Argonne

 

janvier 13, 2015 - ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

Dans la forêt d’Argonne, durant l’été 1915, une relève composée de soldats du 168e régiment d’infanterie se prépare à monter en première ligne. Ces derniers reçoivent une instruction sur le port du masque à gaz récemment distribué dans les armées. Plus loin, des hommes du 7e régiment d’infanterie tiennent les tranchées, se reposant entre deux surveillances du no man’s land. Un groupe de soldats échange plusieurs coups de feu avec les lignes allemandes, situées seulement à quelques mètres de distance.

 

Voir la video

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:55
Les conférences du Service historique de la défense de Toulon: 14-18, la Marine en guerre

 source illustration : La Plume et le Canon

 

07.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le Service Historique de la Défense à Toulon organise un cycle de conférences avec un accès gratuit et sans réservation dans le bâtiment de la Corderie Royale à proximité de la place d’armes à Toulon.

 

Voici les dates et les sujets abordés:

 

Jeudi 22 janvier 2015, 17h30. La situation de la Marine à la veille de la guerre. Par Jean de Préneuf, Maître de conférences à l'Université de Lille - UMR CNRS IRHiS 8529 -, LV ® au SHD.

Jeudi 12 février 2015, 17h30. La Grande guerre sur mer. Par Martin Motte, docteur en histoire, directeur d'études à l'EPHE, LV® au CESM.

Jeudi 26 mars 2015, 17h30. Le barrage d’Otrante. Par Thomas Vaisset, docteur en histoire, chargé de recherches et d’enseignement à la division Marine du Département études enseignement du SHD, chargé de cours à l’Ecole de Guerre.

Jeudi 23 avril 2015, 17h30. Dartige du Fournet et la crise d’Athènes. Par l’Amiral Benoit Chomel de Jarnieu.

Jeudi 28 mai 2015, 17h30. Le blocus allié pendant la Première Guerre mondiale Par Mme Emmanuelle Braud, chargée d’études documentaires, adjointe du conservateur du SHD Toulon.

Jeudi 18 juin 2015, 17h30. L’engagement des troupes coloniales sur le front d’Orient. Par le Chef de Bataillon Philippe Roudier, conservateur du musée des troupes de marine de Fréjus.

Jeudi 23 juillet 2015, 17h30. La guerre sous-marine en Méditerranée et Adriatique. Par Schwerer, Docteur en droit et économie des entreprises.

 

Pas de conférence en août

 

Automne 2015 ouverture au Musée de la Marine de Toulon de l’exposition "Marines en Méditerranée 1914-1918". Co-commissariat : Musée de la Marine de Toulon, Service historique de la Défense Toulon, Musée d’histoire maritime de Saint-Tropez.

 

Jeudi 24 septembre 2015, 17h30. La défense des côtes en Méditerranée. Par Frédéric Saffroy, docteur en histoire, avocat à la cour.

Jeudi 22 octobre 2015, 17h30. Les marins tropéziens durant la Première guerre mondiale : une population maritime à l’épreuve de la guerre. Par Laurent Pavlidis, docteur en histoire, responsable du musée d'histoire maritime de Saint-Tropez.

Jeudi 19 novembre 2015, 17h30. Les navires-hôpitaux. Par Bernard Broussolle, médecin général inspecteur (2s), membre de l’académie du Var.

Jeudi 17 décembre 2015, 17h30. (sous réserves de confirmation) L’aviation maritime pendant la première guerre ou: La pyrotechnie de Toulon pendant la première guerre.

Les conférences du Service historique de la défense de Toulon: 14-18, la Marine en guerre

cote A02324 © Photo Marius Bar-Toulon

 

Note RP Defense : voir le site NAVIRES DE LA GRANDE GUERRE

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:55
Notre cinquième arme à l’oeuvre

 

5 janvier 2015 ECPAD

 

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

 

Août 1915 - L’escadrille MS 3 (Morane-Saulnier) du capitaine Antonin Brocart est à l’œuvre. Des avions – Farman, Morane-Saulnier Parasol, Nieuport 11 et Maurice-Farman – sont sortis des hangars, armés et réglés avant de partir en mission de surveillance ou de combat.

 

Voir la vidéo 
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:56
Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII. Photo Dassault Aviation

 

22 décembre 2014 Aerobuzz.fr

 

Dassault Aviation a décidé de soutenir la rénovation du Mémorial de Verdun. Une hélice Éclair, ayant équipé un Spad VII, y sera mise en dépôt. Cette hélice est la première création aéronautique de Marcel Dassault fabriquée en série. Elle équipe les avions Caudron, Nieuport et Farman qui participent à la première bataille aérienne de l’histoire, dans le ciel de Verdun, en 1916. Elle marque également les débuts de l’épopée des avions conçus par Marcel Bloch qui, dans l’entre-deux-guerres, réalisera des avions civils et militaires. A son retour de déportation, Marcel Bloch prendra le nom de Dassault.

 

Dassault Aviation souligne que ce mécénat met en avant les racines du groupe, « dernière grande société aéronautique au monde encore détenue par la famille de son fondateur et portant son nom ». Il rappelle aussi la contribution de Marcel Dassault au premier conflit mondial. Cette signature renvoie à son centenaire que le groupe aéronautique se prépare à célébrer en 2016.

 

Dassault apporte son soutien à la rénovation du Mémorial de Verdun

Signature de la convention de mécénat en présence de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État chargé des Anciens Combattants, du général Elrick Irastorza, président du conseil d’administration de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, et d’Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation. – photo Dassault Aviation

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:55
Les révolutions de l’uniforme

16 déc. 2014 DICoD

Mercredi 10 décembre 2014, une conférence-débat sur « Les révolutions de l’uniforme » s’est tenue au musée de l’Armée à Paris.


Premier fabricant d’uniformes, le groupe Marck, à travers la société Balsan, fut à l’origine de la mise au point de l’uniforme Bleu Horizon, uniforme emblématique porté par les Poilus pendant la Première Guerre mondiale. Cette conférence portait justement sur l’histoire du groupe Marck et sa relation avec l’armée depuis sa création en 1850. Historiens, sociologues, militaires et industriels ont ainsi débattu sur la symbolique de l’uniforme, les méthodes de production, et l’évolution de l’uniforme Bleu Horizon jusqu’à nos jours...

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:55
Les Fusiliers-Marins à l’embouchure de l’Yser (Juin 1915)

15.12.2014 source ECPAD

Film d’actualité réalisé par la section cinématographique de l’armée et diffusé aux soldats et au public de l’arrière.

Le secteur belge de Nieuport est défendu par les fusiliers-marins dont les abris sont camouflés par du sable. Pendant leur temps de repos, leur approvisionnement en nourriture s’organise. En cas d’alerte, autocanons et automitrailleuses se mobilisent tandis que les pièces d’artillerie, défilées dans les dunes, harcèlent l’ennemi.

Voir la vidéo

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 15:55
Le numéro de décembre - janvier d’Armées d’aujourd’hui est en ligne


15/12/2014 Armées d’Aujourd’hui

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

Dans ce numéro de décembre 2014 – janvier 2015 d’Armées d’Aujourd’hui, la rédaction revient sur les grands événements qui ont marqué l’année : 70 ans du débarquement en Normandie, 100 ans du début de la Première Guerre mondiale, 60 ans de l’Alat, lancement des opérations Barkhane et Chammal… L’actualité 2014 a été riche et ce numéro d’Armées d’Aujourd’hui le montre et le démontre en images dans ce dossier spécial.

 

Sur le front des opérations, focus sur Barkhane, une mission d’envergure du Sahel au Sahara, Chammal, mais aussi l’Afghanistan : après treize ans de présence, les troupes françaises quittent ce pays, la mission de la force internationale d’assistance à la sécurité arrivant à son terme. Retour sur les temps forts de cette opération et hommage aux 89 soldats français tombés sur ce théâtre.

 

Quittant les champs de bataille, la rédaction s’est intéressée à d’autres fronts où la Défense s’engage afin d’assurer la sécurité des Français. L’espace tout d’abord avec le centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux de Lyon Mont-Verdun, la santé ensuite où des équipes spécialisées de l’hôpital d’instruction des armées Bégin de Saint-Mandé sont prêtes à faire face à Ebola.

 

Enfin, place à la culture avec l’exposition au musée de l’Armée de quelque 500 œuvres de combattants de la Première Guerre mondiale qui ont traduit en dessin, peinture ou photo l’horreur de la Grande Guerre.

 

Bonne lecture à tous et à l’année prochaine !

 

>>> Lire le magazine

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 08:55
Exposition "Amiral Ronarc'h, bataille de Dixmude" (11 dec – 29 jan 2015)

 

Source Marine Nationale

 

Le Service Historiqe de la Défense (SHD) de Brest propose au grand public l'exposition « Amiral Ronarc’h – bataille de Dixmude » présentée à bord du BPC Dixmude lors des commémorations de la bataille de Dixmude qui se sont déroulées dans la première quinzaine d'octobre 2014.

 

Cette exposition, réalisée par des élèves du lycée Amiral Ronarc’h de Brest, en partenariat avec la Marine nationale, est labellisée par la Mission du Centenaire. Elle est composée de quinze panneaux explicatifs et d'objets remarquables issus de fonds privés et de la Marine. Le SHD de Brest offre la possibilité aux Brestois de découvrir un épisode décisif de la Grande Guerre au cours duquel les fusiliers marins se sont particulièrement illustrés sous le commandement de l'Amiral Ronarc'h.

 

Du lundi 8 décembre 2014 au jeudi 29 janvier 2015

Hall d'accueil du SHD, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 17h30

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:55
Prolongation de l’exposition La Grande Guerre des aviateurs

 

source Musée de l'Air et de l'Espace

 

Bonne nouvelle ! Devant le succès remporté par l’exposition temporaire sur la Grande Guerre vue du côté des aviateurs, le musée a décidé de la prolonger jusqu’au 22 février 2015 (au lieu du 25 janvier). Vous qui n’avez pas encore pu venir voir cette grande exposition, vous avez encore presque trois mois pour le faire ! Nous vous donnons donc rendez-vous au musée, dans le salon Dollfus aménagé pour la circonstance, pour venir découvrir cette très belle exposition. Plus d’infos sur La Grande Guerre des aviateurs.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:55
Dixmude et ses demoiselles

 

20 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Octobre 1914 à Dixmude en Belgique. 6 500 fusiliers marins -  des poupins ou presque - font face à 40 000 allemands. Leur mission ? Les ralentir et surtout leur barrer la route de Dunkerque. Dans la glaise, les cendres et sous une pluie d’obus, ces « Demoiselles aux pompons rouges » (leur surnom du fait de leurs jeunes âges) résisteront, avec courage et héroïsme, trois semaines durant. Ce Beau-Livre leur rend hommage, 100 ans exactement après. Auteur d’un précédent ouvrage sur le commandant Philippe Kieffer, l’historien Benjamin Massieu continue d’imprimer sa marque à l’encre Marine.

 

 

Dixmude et ses demoiselles

Les demoiselles aux pompons rouges - La résistance héroïque des fusiliers marins à Dixmude de Benjamin Massieu. Préface de Jean-Yves Le Drian. 112 pages – 19.90 €  (Pierre de Taillac)

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:55
Une armée qui soigne, le service de santé durant la Grande Guerre


23/10/2014 Service de Santé des Armées

 

Exposition à découvrir au musée du service de santé des armées (Paris, Val-de-Grâce) à partir du 1er octobre 2014

 

Après le désastre sanitaire des premières semaines de guerre, une direction générale du service de santé, aux larges attributions et  désormais confiée à un médecin, est créée.

Cette nouvelle organisation permet au service de santé de s’adapter rapidement aux conditions du conflit : d’abord par une accélération de la relève des blessés et de leur évacuation puis par une réorganisation des hospitalisations. Parallèlement, on assiste à des avancées majeures dans différentes spécialités médicales et chirurgicales.

Ce sont ces deux aspects que le musée du service de santé des armées, à travers près de 400 œuvres, objets, photographies et documents d’archives, présente dans l’exposition Une armée qui soigne.

 

Exposition temporaire du 1er octobre 2014 au 4 octobre 2015
Ouvert mardi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche de 12 h à 18 h
Fermé le 25 décembre, le 1er janvier et au mois d'août
Tarifs habituels : 5 € plein tarif, 2,50 € tarif réduit

 

Musée du service de santé des armées, 1 place Alphonse Laveran, 75005 PARIS

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 06:55
Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne


18/11/2014   C. Bobbera

 

Le 17 novembre 2014, le ministre de la Défense a inauguré le bureau de Georges Clemenceau, à l’hôtel de Brienne. L’ancien bureau du président du Conseil a été reconstitué quasiment à l'identique afin de rendre hommage à celui qui conduisit la France à la victoire de 1918.

 

Cent ans après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le « Tigre » a retrouvé sa place à l’hôtel de Brienne. Le 17 novembre 2014, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a inauguré le bureau restauré quasiment à l’identique de Georges Clemenceau, à l’Hôtel de Brienne.

 

« En 2012, quand j’ai pris mes fonctions, j’ai été ému de voir que l’hôtel de Brienne avait gardé la trace des deux séjours du général de Gaulle », raconte le ministre. « Dans le même temps j’ai été surpris de constater que le souvenir de Clemenceau n’avait pas perduré de la même façon. » Jean-Yves le Drian a ainsi souhaité que l’ancien bureau du « Père la Victoire » retrouve son prestige d’antan.

 

Tout au long du XXe siècle, ce bureau a changé plusieurs fois d’usage devenant un bureau de conseiller ministériel, une salle de presse ou un débarras. Attaché à la figure de Clemenceau et défenseur de sa mémoire, le ministre a tenu à restaurer ce bureau dans l’éclat qui était le sien lorsque la Grande Guerre faisait rage.

 

Avec le général de Gaulle, Georges Clemenceau est l’un des plus illustres personnages qui est passé par l’hôtel de Brienne. Le 16 novembre 1917, Georges Clemenceau devient président du Conseil et ministre de la Guerre. Il s’installe alors au premier étage, dans un salon qui donnait alors directement sur la rue Saint-Dominique. C’est dans ces lieux que Clemenceau a organisé l’effort de guerre en 1917, qui conduisit les troupes alliées à la victoire. Pour soutenir les poilus il se déplace alors sur le front, n’hésitant pas à se rendre dans les tranchées de première ligne. Le 11 novembre 1918, il annonce l’Armistice sous les acclamations du peuple français, de la fenêtre de ce bureau.

 

Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne

Le projet de restauration a mobilisé pendant dix mois les équipes du ministère ainsi que l’architecte en chef des monuments historiques. Comme pour une enquête policière, les spécialistes des monuments historiques ont travaillé à partir de deux photos en noir et blanc pour reconstituer le plus fidèlement possible l’atmosphère du bureau du « Tigre ». Les restaurateurs se sont également aidés des mémoires du général Mordacq, un des principaux collaborateurs de Georges Clemenceau, pour reconstituer précisément l’agencement du bureau.

 

Le résultat est spectaculaire : la pièce a été recréée avec son mobilier d’époque, ses livres et ses cartes d’état-major. On s’attend à tout moment à voir le Tigre pénétrer dans ce bureau.

 

 

Le bureau du « Tigre » reconstitué à l’hôtel de Brienne

Sa bibliothèque reflète la grande culture et l’éclectisme d’un homme d’État qui a toujours été un homme de lettres. Dans un coin du salon, se trouve un deuxième bureau monumental, le bureau du Comte Daru, secrétaire général du ministre de la guerre sous Napoléon. George Clemenceau utilisait ce meuble d’époque empire pour déployer et consulter les cartes d’état-major afin de diriger les opérations militaires.

 

Les restaurateurs ont eu quelques surprises : ils ont découvert près de cinq mètres cube de sable sous le plancher. Dans les années 50, un haut responsable du ministère avait jugé utile de protéger ainsi l’acoustique de la pièce contre d'éventuelles écoutes.

 

« En cette année de commémoration, le lieu où tant d’illustres ministres et chefs militaires se sont succédés, où tant de décisions majeures ont été prises pour préserver notre liberté et notre indépendance nationale, ce lieu, l’hôtel de Brienne, sera préservé. C’est aussi le sens de cette restauration », a déclaré le Jean-Yves Le Drian.

 

Le public pourra découvrir ces lieux emblématiques à l'occasion des prochaines journées du Patrimoine.

 

Restauration du bureau de Georges Clemenceau à l’Hôtel de Brienne

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 06:45
A Dakar, hommage aux soldats de la Grande Guerre

 

18 novembre 2014 BBC Afrique

 

Le Sénégal a rendu mardi un hommage à ses soldats tombés au front lors de la Première Guerre Mondiale.

 

De nombreux soldats des colonies françaises et anglaises d'Afrique, connus sous le nom générique de tirailleurs sénégalais, ont pris part à cette guerre de 1914 à 1918.

 

Lors d'une cérémonie en présence d'officiels sénégalais, Ngor Sarr, directeur de l'Office des anciens combattants du Sénégal a salué la mémoire de ceux qu'il a appelés les « dignes fils du pays ».

 

"Leur sacrifice n'a pas été vain. Ils ne tomberont jamais dans l'oubli", a déclaré Ngor Sarr, qui a souligné que les tirailleurs ont défendu les idéaux de paix et de justice.

 

L'un des imminents historiens du Sénégal, Iba Der Thiam, prenant la parole à la cérémonie a déclaré que ces soldats sénégalais "étaient partis (combattre) pour la dignité, la liberté et la démocratie de la France. Ils ont permis l'avènement du monde libre".

 

La cérémonie d'hommage fait partie d'un ensemble d'activités prévues cette semaine à Dakar, dont un colloque mercredi et jeudi, pour célébrer le centenaire de la Première Guerre mondiale.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Photo Malek Azoug - MIL.be

Photo Malek Azoug - MIL.be

 

 

12/11/2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Le Roi Philippe a déposé une couronne de fleurs sur la Tombe du Soldat Inconnu, en plein cœur de Bruxelles, ce 11 novembre. Il y a rendu hommage aux militaires belges tombés pendant les deux guerres mondiales et depuis 1945.

 

Vétérans, associations d'anciens combattants et écoliers occupaient les tribunes disposées autour de la colonne du Congrès. Mademoiselle Sophie Maesen et sa classe de l'école primaire De Zeppelin de Zelzate étaient parmi eux. « C'est la première fois que les enfants, et moi-même, y participons », avoue-t-elle. « C'est important qu'ils connaissent l'histoire belge, et la Première Guerre mondiale en fait clairement partie. Nous y consacrerons un certain temps demain en classe. »

 

Vingt-et-un tirs de canon ont résonné au loin, tirés par le Bataillon Artillerie alors que le Roi déposait une gerbe de fleurs au pied de la Tombe du Soldat Inconnu. Le Premier ministre Charles Michel a lui aussi déposé quelques fleurs avec les ministres de la Défense en fonction et sortant. Plusieurs délégations militaires étrangères les ont suivis, ainsi que des écoliers de Bruxelles et la police. Le Roi a pris le temps d'échanger quelques mots avec des vétérans et saluer les associations d'anciens combattants.

 

Historiquement parlant, le 11 novembre constitue la fin de la Première Guerre mondiale. Après presque cent ans, ce moment est devenu le jour où l'on se souvient de tous les militaires tombés au combat depuis la Grande Guerre.

 

Reportage photos

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
1914 et l’honneur de la nation française

 

10 novembre 2014 par Jacques Bainville - libertepolitique.com

 

DOCUMENT | Plus qu’un autre, Jacques Bainville a montré les défaillances de l’État français dans la préparation de la guerre de 1914, ses faiblesses, ses illusions. « Les Républiques ont toujours tendance à vivre en vase clos »… et à se préoccuper avant tout de la redistribution des richesses, de créer « un chimérique Eden » sans s’inquiéter des loups. Mais la France survécut à la menace grâce à la volonté de son peuple, un peuple plus puissant que les faiblesses structurelles de son régime.

 

L'IRREDUCTIBLE IDEE DE SON INDEPENDANCE

 

« L’honneur de la nation française, à travers ses distractions et ses faiblesses, est d’avoir toujours gardé irréductible l’idée de son indépendance et le sentiment de ses devoirs.

Nous avons montré […] les erreurs et les responsabilités des régimes d’opinion. Mais ce qu’il faut proclamer très haut, c’est que jamais peut-être dans l’histoire on n’aura vu un peuple en démocratie fournir autant de résistance que le nôtre aux principes de dissolution que ses institutions lui apportaient.

Une démocratie qui, pendant quarante-quatre années [depuis 1870, Ndlr] a su accepter le lourd fardeau du service obligatoire et universel, c’est un des phénomènes les plus rares qu’il y ait dans les annales de l’humanité.

« Elle n’a pas renoncé »

La France, et elle s’en est aperçue cruellement, aurait dû s’armer, se préparer davantage pour résister à l’agression de l’Allemagne. Son grand titre de gloire, c’est qu’elle n’aura pas renoncé. Elle a assumé les sacrifices nécessaires.

En 1914, elle a relevé le défi de l’Allemagne. Elle a fourni un effort, montré une persévérance qu’admirera l’histoire, une énergie qui fait honneur aux ressources de la race.

Nous pouvons le dire hautement : aucun autre pays que la France n’était capable de cela.

Quel n’eût pas été notre destin si, chez nous, la prévoyance eût été égale au courage, si le cerveau de l’Etat eût été aussi bon que le cœur des citoyens ? »

Jacques Bainville, Histoire de deux peuples, chap. VI, « La catastrophe ».

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
L’ECPAD accompagne le centenaire du lycée Pasteur de Neuilly

 

14.11.2014 ECPAD

 

Mercredi 12 novembre 2014, le lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine célébrait son centenaire. 2 000 élèves et 300 invités étaient réunis dans la cour du lycée pour une cérémonie forte et émouvante où l’on rendait hommage à l’histoire de cet établissement et aux hommes qui y ont été soignés pendant la Grande Guerre.

 

En effet, avant de devenir un lycée, les bâtiments neufs de l’établissement ont été réquisitionnés par l’administration américaine afin d’y installer une « ambulance » (hôpital militaire). Les locaux seront occupés par les services sanitaires américains jusqu’en 1917, puis par l’armée française jusqu’en 1920. Alors que la première rentrée scolaire était prévue en septembre 1914, il faudra attendre le 18 octobre 1923 pour inaugurer officiellement le lycée.

 

Pour commémorer ce centenaire, les élèves du lycée Pasteur ont présenté une exposition permanente intitulée Si les murs du lycée Pasteur pouvaient parler, relatant l’histoire de leur établissement notamment pendant la Première Guerre mondiale. Ils travaillent à la réalisation de ce projet depuis deux ans avec leurs professeurs, des historiens, et des professionnels de l’ECPAD au travers d’un partenariat signé entre les deux établissements. Ensemble, cette équipe a conçu tous les supports audiovisuels, musicaux, et scénographiques de l’exposition.

A l’initiative de Fabien Lann, professeur de musique, et dirigés par Mélisse Constantinovich, documentaliste, les élèves de la « classe mémoire » ont réalisé cinq films documentaires composés d’images d’archives commentées, issues des fonds de l’ECPAD :

  • Le Contexte Historique de la 1ère Guerre Mondiale, réalisé par Guillaume Picard, Mathilde Kaploun, Jérémy Itzkowitch
  • L’ambulance du Lycée Pasteur, réalisé par Sandrine Auffray, Lola Nordmann , Julien Cardoville
  • L’AAFS ( American Ambulance Field Service)réalisé par Roxane Bruschet, Léa Zerah, Malo Ruellan
  • L’Histoire du Lycée Pasteur réalisé par Geoffrey Rousseau , Louis Dezons, Pierre Le Bris
  • Témoignages d’Anciens réalisé par Eden Obadia, Inès Rayet, Agathe Pottier

Lors des commémorations du centenaire, le 12 Novembre 2014, les élèves ont été les guides de leur propre exposition (en costumes de la Grande Guerre) et les films ont été projetés pour la première fois devant de nombreuses personnalités.

Relayé par France Info et France TV, des journalistes comme Marie Druker ont tenu à féliciter les élèves, mais aussi l’ECPAD, pour la qualité du travail conduit.

Retrouvez sur le site de France Info trois des cinq films réalisés.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
11 novembre : Rochefort commémore le centenaire de la Grande Guerre

Les militaires de la base aérienne 721 de Rochefort ont rendu les Honneurs dans six communes de la région

 

14/11/2014 Armée de l'air

 

En cette année de commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale et du 70e anniversaire de la libération de la France, l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air (EFSOAA), la base aérienne 721 et la base de Défense Rochefort-Cognac se sont mobilisées en nombre pour cette journée du 11 novembre.

 

Un détachement de l’EFSOAA a participé à la cérémonie présidée par le chef de l’État sous l’Arc-de-Triomphe. Au total, 34 élèves sous-officiers et cinq cadres était présent, aux ordres du capitaine Eric Durot, pour rendre hommage à ceux qui sont tombés au champ d’honneur.

 

En Charente-Maritime, les militaires de la base aérienne 721 se sont rendus sur les lieux de mémoire et monuments aux morts des communes du département. Les élèves et cadres de l’EFSOAA, de la base aérienne 721 et de la base de Défense Rochefort-Cognac ont également rendu les Honneurs aux combattants morts pour la France dans six communes de la région.

 

Défilé des troupes de Rochefort lors des commémorations du 11 novembre

Défilé des troupes de Rochefort lors des commémorations du 11 novembre

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:50
Trois questions à l'Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres

 

14/11/2014 Armée de Terre

 

Le colonel Alain est Attaché de Défense adjoint - Terre à Londres. Son rôle est de promouvoir la politique de défense de la France, de comprendre et de faire comprendre la politique de défense du Royaume-Uni et de développer les relations bilatérales dans le domaine de la coopération militaire entre les deux pays. Cette mission matérialise donc le lien puissant qui unit la France et le Royaume-Uni dans le domaine militaire. De l’autre côté de la Manche, le service de l’Attaché de Défense a participé aux commémorations du 11 Novembre. À cette occasion, il revient sur cette journée particulière, que les militaires britanniques et français ont préparée main dans la main.

 

De quelle manière avez-vous commémoré le 11 Novembre ?

 

Les Britanniques commémorant l’Armistice le dimanche le plus proche du 11 Novembre - cette année le 9 novembre - nous en profitons pour organiser une série de cérémonies plus françaises, auxquelles nos hôtes sont invités voire co-organisateurs. Cette année, nous nous sommes rassemblés le matin au carré français du cimetière de Brookwood, où 250 de nos compatriotes tombés pour la France sont inhumés, pour une cérémonie intime et émouvante, présidée par Madame l’Ambassadeur de France Sylvie-Agnès Bermann. L’après-midi, en collaboration avec le Comté de Westminster, nous avons organisé une grande cérémonie du Souvenir au pied de la statue du Maréchal Foch qui a été le seul général français fait Field Marshall of the British Empire. Cette cérémonie a rassemblé plus de 300 personnes à Grosvenor Gardens. Enfin, dans la soirée, au titre du 11 Novembre, qui est la date de commémoration de tous les morts tombés pour la France, une réception ouverte sur  la seconde guerre mondiale s’est tenue à la Résidence de France, durant laquelle Madame l’Ambassadeur a remis les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à six vétérans britanniques de la seconde guerre mondiale.

 

Commémorer le 11 Novembre à Londres, sur le sol de notre allié de la Grande Guerre, présente-t-il une intensité particulière ?

 

Il est important pour la France de commémorer l’événement à la hauteur des sacrifices consentis durant la Grande Guerre. Cela est particulièrement vrai dans ce cycle du Centenaire dans lequel nous sommes entrés. Les Britanniques nous le rappellent à l’envi : ils ont toujours été un Junior partner de la France durant ce conflit. Pour bien montrer cet esprit de coopération et de communion, le ministre de la Défense est venu le 10 novembre à Londres et a planté, avec son homologue britannique, Michael Fallon, un poppy (coquelicot) dans les douves de la Tour de Londres. Ce geste symbolique est représentatif de la qualité de nos relations avec la Grande-Bretagne. Nos relations sont faites de symboles et ce 11 Novembre a été particulièrement remarquable dans ce domaine.

 

Avez-vous préparé ces commémorations avec l’armée britannique ?

 

Absolument. J’en prendrai pour exemple la cérémonie autour de la statue du Maréchal Foch. La Division de la Reine était présente avec un détachement de Coldstream Guards au côté des militaires français servant en Grande-Bretagne. Un certain nombre d’officiers britanniques avaient également tenu à être présents. Dans un autre registre, un descendant du Maréchal Foch était présent, ainsi qu’une descendante du Maréchal French, le commandant de la British Expeditionary Force entre 1914 et 1916. Suivre la conversation entre deux arrière-petits-enfants de ces deux grands hommes a été passionnant et lumineux pour comprendre le respect mutuel de nos deux armées. C’est cette image que je retiendrai du 11 novembre 2014 à Londres.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 21:55
photos ECPAD

photos ECPAD

 

14.11.2014 ECPAD

 

Première historique, l’ECPAD met en œuvre un drone pour effectuer des prises de vues aériennes de l’inauguration du mémorial international de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais) par le Président de la République.

 

La présentation de ce monument, appelé Anneau de la mémoire, est l’une des cérémonies importantes du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Afin de permettre au grand public ne pouvant assister à la cérémonie depuis la colline de Notre-Dame de Lorette, de suivre l’évènement, des moyens techniques exceptionnels ont été mis en œuvre pour une diffusion en direct à la télévision.

 

Mandaté par la Mission Centenaire et la présidence de la République comme téléviseur-hôte de la cérémonie, l’ECPAD a mis en place une équipe de sept opérateurs de prises de vues (OPV), quatre opérateurs de prises de sons (OPS), six techniciens, une scripte, une monteuse, un photographe, un assistant-réalisateur et deux chargés de production. Les deux car-régies de l’établissement ont été utilisés, ainsi qu’un car de production. Au total, neuf capteurs étaient déployés sur le terrain : quatre caméras filaires, deux caméras portables, une grue télescopique et un steadicam.

 

11 novembre 2014 : l’ECPAD déploie un dispositif exceptionnel pour assurer la couverture médiatique de la cérémonie

Et, pour la première fois, un drone a été utilisé lors d’une cérémonie officielle en présence du Président de la République. Les images captées par ce drone ont été diffusées en direct à la télévision.

 

Le drone est un hexacoptère à huit pales avec une nacelle stabilisée qui contient un appareil photo et compense mécaniquement les rafales de vent. Chaque vol dure environ dix minutes. Le réalisateur assigne au drone des déplacements et des mouvements de caméra spécifiques à chaque moment de la cérémonie. Les images HD sont transmise sans délai par des antennes HF au car-régie de l’ECPAD qui l’intègre dans la réalisation en direct.

 

Les images de la cérémonie ont été mises à disposition des diffuseurs gratuitement. Le signal réalisé a également utilisé sur les écrans géants déployés sur le site.

 

Reportage photos

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:55
ITW du général d’armée P. de Villiers dans Armées d’Aujourd’hui (Sept. 2014)

 

14/11/2014 Communauté Défense

 

1. Depuis plusieurs mois déjà nous commémorons le centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Pourriez-nous préciser l’objectif auquel répond ce nouveau rendez- vous mémoriel de septembre ?

 

Commémorer, c’est se souvenir ensemble, et les armées ont voulu réaffirmer l’importance du lien qui les unit à leur Nation en organisant, de manière concentrée le même jour, dans chaque département, un moment de souvenir autour des valeurs qui, hier comme aujourd’hui, animent le soldat français.

 

La date du 6 septembre a été choisie car ce jour-là, il y a un siècle, débutait la bataille de la Marne. Cette bataille, en rétablissant le front, a été déterminante pour l’avenir de la France : alors que la nation était en danger, les volontés, les talents, les énergies se sont mobilisées pour s’opposer à l’impensable. Dans chaque ville, au cœur de chaque village, les soldats citoyens de toutes catégories et de toutes origines sont partis en masse défendre la Patrie. L’immense majorité d’entre eux a tout accepté, jusqu’à donner sa vie. Les monuments aux morts et les noms qui y sont gravés en témoignent. Ce sursaut national a été celui des soldats de 1914, c’est-à-dire celui de nos grands-parents et arrière grands-parents.

 

Aujourd’hui encore, le sens de l’intérêt général, le courage, la cohésion, la fraternité d’armes et l’esprit de sacrifice fondent les forces morales de nos armées et je le vérifie au quotidien dans mes déplacements en France et en OPEX.

 

C’est pour ces raisons que nous avons voulu rassembler en cette date nos soldats et nos concitoyens autour de ces valeurs intemporelles et essentielles. Ce rendez-vous mémoriel a symboliquement débuté par une cérémonie sur 100 sites, choisis parmi les 400 casernes à partir desquelles les soldats français sont partis pour le front. Dans chacune de ces villes, un héros local et un drapeau régimentaire ont été mis à l’honneur pour rappeler cette mobilisation de tout un pays. Au cours de ces cérémonies, une plaque commémorative en hommage au départ de ces soldats a été dévoilée.

 

Cette opération d’envergure, organisée simultanément sur l’ensemble du territoire, en métropole et outremer, a donné du cœur et de l’âme au lien armée-nation. Elle a aussi sensibilisé les Français sur la place et le rôle d’une armée opérationnelle qui, aujourd’hui encore, a pour vocation de défendre la France et de protéger les Français.

 

Ainsi, la communauté militaire a tenu, par ces commémorations décentralisées, à marquer son attachement à la mémoire de leurs anciens et à y associer leurs concitoyens.

 

2. A l’occasion de cet événement, vous avez participé à la cérémonie de la ville d’Orléans, pourquoi cette ville en particulier parmi les 100 villes participantes ?

 

L’armée française est l’émanation de la Nation. Elle est un creuset représentatif de nos citoyens issus de tous milieux, de tous horizons.

Chaque soldat, marin ou aviateur a une histoire personnelle, professionnelle ou familiale qui prend place, même modestement, avec celle d’une ville, d’une région. Pour ma part, j’ai eu la chance de vivre à Orléans lorsque je commandais la 2ème brigade blindée. C’est une ville à laquelle je suis personnellement attaché et où j’ai tissé des liens d’amitié forts.

 

Il était en outre important pour moi d’être présent au cœur d’un département et de sa population afin de témoigner de la cohésion des armées, du chef d’état-major des armées au plus jeune des engagés volontaires.

 

Enfin, parce que le lien armée-nation doit s’inscrire dans des actions concrètes, je souhaitais aussi me rendre sur le terrain et j’ai été fier, au même titre que les autres militaires, de témoigner à Orléans des valeurs qui m’animent et de mon engagement au service de la défense et de la sécurité de notre pays.

 

3. Chaque époque à ses héros. Nous avons nous aussi les nôtres du fait de l’engagement des forces françaises sur de nombreux théâtres d’opérations. Quel message souhaitez-vous faire passer à la nouvelle génération ?

 

La France a des armées qui s’engagent et qui gagnent. Les hommes et les femmes qui les composent et qui incarnent, aujourd’hui, cet esprit d’engagement sont également célébrés au cours de ces 100 cérémonies. Ils font la preuve, chaque jour, qu’ils sont capables de se dépasser pour remplir leur mission, pour servir notre pays. Vous avez raison, il y a toujours de l’héroïsme chez nos militaires. Le sacrifice de nos frères d’armes tombés au champ d’honneur sur les  théâtres d’opération les plus récents en est la plus haute expression, l’exemple le plus marquant. Et comme leurs grands anciens, les soldats français font preuve d’un héroïsme discret et pudique, fondé sur une véritable aptitude au dépassement de soi, fait de générosité et de courage.

 

Nos jeunes engagés sont animés de la même ferveur et de la même audace que leurs anciens de la Grande Guerre. Sur le territoire national ou loin de nos frontières, je suis à chaque fois frappé par la détermination de ceux que je rencontre.

Aussi, mon message à destination de la jeune génération est simple : vous pouvez être fiers de l’uniforme que vous portez ainsi que de votre engagement. Vous faites votre métier dans des conditions exigeantes, souvent difficiles, mais toujours avec courage et professionnalisme  toujours dans le sens de l’intérêt commun.

 

Ces valeurs que vous portez, sont les mêmes que celles de vos anciens de 1914. Les années ont passé mais le sens du mot soldat reste le même. Ces valeurs, ces forces morales continueront d’être la clé du succès des armes de la France !

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 16:55
[Intégrale] «1914-2014 se souvenir de la Grande Guerre» (Jdef)


14 nov. 2014 Ministère de la Défense

 

Dans ce numéro « 1914-2014 se souvenir de la Grande Guerre », le Journal de la Défense (#Jdef) vous fait revivre les débuts du conflit harassants et meurtriers pour les soldats. Cent ans après, le souvenir de cette guerre est toujours aussi vif dans les armées et la nation.

Au programme de ce numéro 97 de novembre 2014 :

1914–2014. Il y a 100 ans, la Grande Guerre éclate. Elle durera quatre ans et fera 9 400 000 morts. Un siècle plus tard, la mémoire des combattants est toujours célébrée un peu partout en France, en particulier en cette année du centenaire de la Première Guerre mondiale.


Dans les coulisses
« Le temps d’un week-end, des reconstitutions historiques nous ont permis de remonter le temps et de revivre l’histoire de la bataille de la Marne. A Chauconin-Neufmoutiers (Seine et Marne), dans un champ dévasté par des trous d’obus, nous assistons à un assaut de tranchées des plus authentiques. Les figurants allemands coiffés du fameux casque à pointe sortent de leurs tranchées pour attaquer les fantassins français. Ces derniers valeureux bondissent de la tranchée française leur fusil Lebel à la main pour contre-attaquer. Des effets pyrotechniques rajoutent au réalisme de la scène. Le public, tout comme nous, est captivé par cette scène de bataille. Le bruit et l’odeur nous donnent un aperçu de ce qu’a pu être le quotidien des soldats dans les tranchées pendant quatre années. Des rats en tissus pendus sur les parois des tranchées évoquent le calvaire que représentaient ces animaux pour les poilus. Ne manquait que la boue pour rajouter au réalisme de cette journée de reconstitution. » Carine Bobbera, journaliste

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:55
Le musée aéronautique d’Angers commémore 14-18

 

11 novembre Aerobuzz.fr

 

A l’occasion du Centenaire de la Guerre 14-18, Espace Air Passion (musée aéronautique régional d’Angers) organise une exposition pédagogique et des ateliers maquettes à destination de la jeunesse. L’exposition pédagogique consacrée aux As de la Grande Guerre, est spécialement présentée pendant l’année scolaire 2014-2015 (20 octobre 2014 au 03 juillet 2015).

 

Suite de l’article

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:50
Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres

 

13 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le patrouilleur de service public (PSP) Pluvier a fait escale à Londres 9 au 13 novembre 2014. Le dimanche soir, au «Terminé barre et machines!», le bâtiment est accosté à West India docky, en plein cœur de la ville et non loin de la fameuse City.

 

Le 11 novembre, une délégation participe a deux cérémonies de commémoration de l'armistice. La première cérémonie a eu lieu au National Cemetery of First an Second World War en présence de madame l'ambassadeur et des associations d'anciens combattants. La deuxième cérémonie de la journée a eu lieu aux pieds de la statue du Maréchal Foch, en plein centre de Londres. En effet, le Maréchal Foch est le seul Français à avoir été fait maréchal britannique. Cette cérémonie était présidée conjointement par madame l'ambassadeur et le Lord Mayor de la City of Westminster, et a eu lieu en présence de nombreux spectateurs. Le soir même, six vétérans britanniques ont été faits chevaliers de la Légion d'Honneur à la résidence de madame l'ambassadeur.

 

L'équipage, fier d'avoir pu participer à ces cérémonies, a également pu profiter de la vie londonienne au cours de cette courte escale.

Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres
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