Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:55
Rafale - photo S. Fort

Rafale - photo S. Fort

 

1er avril 2014 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr

 

L’Académie de l’air et de l’espace tire le signal d’alarme. Face aux USA, à la Russie et à la Chine, l’Europe est menacée de déclassement stratégique si son industrie aéronautique n’est pas capable de se réunir autour d’un projet commun d’avion de combat de cinquième voire de sixième génération

Quel avion de combat européen succèdera-t-il aux Rafale, Eurofighter et Gripen ? Aucun ? Le Joint Strike Fighter américain ? Des pays émergents occuperont-ils le terrain ? Les questions se bousculent, inquiétantes mais, au-delà de débats, forums et autres symposiums, un dangereux immobilisme est de règle. Aussi l’Académie de l’air et de l’espace lance-t-elle opportunément un véritable cri d’alarme, sous forme d’un « Avis » rendu public cette semaine [1].

L’avertissement, bien qu’il ne soit plus tout à fait nouveau, se fait solennel : «  l’Europe court le risque de perdre l’avance et l’indépendance de sa puissance aérienne alors que l’industrie d’aviation de combat est le moteur de la haute technologie et des emplois de haut niveau  ». Evoquant ce thème primordial, précisément dans le cadre d’un symposium international organisé l’année dernière à l’Ecole militaire par l’Académie, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, avait souligné que « l’aviation de combat constitue l’instrument indispensable de l’affirmation de notre souveraineté  ». Et de remarquer que, seulement en Europe, cette puissance est en recul.

JPEG - 44.2 ko

Eurofigter Typhoon développé par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

photo Airbus Defence and Space

Le général Jean-Georges Brévot, ancien commandant de la Défense aérienne et des opérations aériennes et ancien directeur du groupe aérien européen, va droit au but : « si on ne fait rien, dans 20 ans, cette industrie sera morte  ». Cherchant à casser l’immobilisme, l’Académie a formulé des recommandations très concrètes qu’elle a soumises à l’ensemble des décideurs européens concernés. Et, à présent, les rend publiques.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:50
Swiss-Swedish fighter deal could triple in cost

 

 

Mar 31, 2014 ASDNews (AFP)

 

A key Swiss defence deal with Sweden to buy 22 fighter aircraft could cost three times more than the government claims, opponents said Monday, ahead of a referendum on the plan.

 

Campaigners who are gearing up for the May 18 plebiscite warned that the price tag could swell to 10 billion Swiss francs (8.2 billion euros, $11.3 billion).

 

"As with all fighter plane deals, on top of the actual purchase price of 3.1 billion francs, you have to add operating and maintenance costs, as well as upgrades needed in the future," Green Party lawmaker Daniel Vischer, a member of the campaign coalition, said in a statement.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
Les Gripen vont engloutir 10 milliards, selon les opposants

 

31.03.2014 Romandie.com (ats)

 

Le Gripen coûterait bien plus cher que ce que le Département fédéral de la défense (DDPS) veut faire croire à la population. Forte de cet avis, l'alliance "Non aux milliards pour des avions de combat" est entrée en campagne contre l'achat de ces appareils, dont le coût d'achat est estimé à 3,1 milliards de francs.

 

"Ces avions de combat vont en fait engloutir 10 milliards au cours de leur durée de vie", a affirmé le conseiller national Daniel Vischer (Verts/ZH) devant la presse. "Face aux caisses vides de la Confédération, des cantons et des communes, la Suisse ne peut pas prendre un tel risque financier".

 

Au prix d'achat - 3,1 milliards de francs, il faut rajouter les coûts d’exploitation et d’entretien ainsi que les futures mises à niveau, a ajouté sa collègue Evi Allemann (PS/BE). Ces milliards manqueront nécessairement ailleurs, dans des domaines comme la formation, les transports publics ou encore l’AVS.

 

Sécurité déjà assurée

 

L’achat du Gripen est également très risqué, puisque l'avion commandé par la Suisse n’est pas encore développé et n’existe que sur le papier, a rappelé Amanda Gavilanes, secrétaire romande du Groupe pour une Suisse sans armée GSsA. La Suisse paie un acompte extrêmement élevé de 40% du prix d’achat, selon Evi Allemann. Si les avions n'étaient pas livrés, ou trop tard, les contribuables suisses devraient en assumer les conséquences.

 

Or, selon Mme Gavilanes, la sécurité aérienne de la Suisse est déjà assurée. "Les forces aériennes possèdent 32 F/A-18, à même de mener à bien leur mission pour les prochaines décennies". Environ 400 millions de francs viennent d’être investis pour leur mise à niveau.

 

Un quart de million pour la campagne

 

L’Autriche possède 15 appareils pour assurer sa mission de police du ciel, la Suisse devrait donc pouvoir assumer la sienne avec plus du double d’appareils, argumente-t-elle.

 

Le budget de la campagne des opposants se monte à 250'000 francs, selon IIias Panchard, co-président des Jeunes Verts Suisses. Les Suisses se prononceront le 18 mai.

Partager cet article
Repost0
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:50
Le Gripen [suisse] pourrait comporter un équipement radio américain

 

30.03.2014 Romandie.com (ats)

 

L'avion de combat Gripen E, que la Suisse prévoit d'acheter, pourrait être équipé d'un module de communication américain, selon plusieurs médias dominicaux. Cet équipement radio devait initialement être fourni par un fabricant bernois, mais Saab aurait changé d'avis il y a quelques mois.

 

Le constructeur suédois a décidé de confier le module radio des nouveaux avions suisses à l'entreprise américaine Rockell Collins, selon une enquête publiée dans les hebdomadaires "Le Matin Dimanche", "Schweiz am Sonntag" et "SonntagsZeitung". Les journaux ajoutent que le volte-face de Saab a eu lieu peu après que le Parlement suisse a accepté l'achat de 22 avions de combat.

 

Contacté par l'ats, le département de la Défense (DDPS) ne confirme, ni ne dément toutes ces allégations. Mais les services d'Ueli Maurer précisent, dans une prise de position écrite, que "l'utilisation de composantes non européennes dans le Gripen E n'a jamais été exclue".

 

"Vérifiés par les Etats-Unis"

 

Le cahier des charges de l'appareil qui allait remplacer le Tiger exigeait "de façon explicite" qu'il soit équipé de technologies et de systèmes de communication "vérifiés par les Etats-Unis", ajoute le DDPS.

 

Le département explique que ces mêmes systèmes "sont déjà utilisés sur les avions de combat F/A-18" (de fabrication américaine, ndlr), "dans nos systèmes de communication" et dans le système suisse de surveillance radar FLORAKO.

 

Les clés d'encryptage utilisées sur le Gripen seront fabriquées en Suisse, assure le DDPS. Interrogé sur les risques d'intervention par des tiers sur l'échange d'informations pendant une mission, le département affirme qu'il s'agit là de "pure hypothèse".

Seulement des entreprises suisses

 

Pourtant, face aux risques relevés dans des affaires comme celle de l'espionnage américain, le Conseil fédéral avait décidé le 5 février de serrer la vis. L'administration fédérale ne devrait plus recourir à des entreprises étrangères pour ses prestations informatiques et de communication importantes. Sont concernées aussi bien des prestations fournies dans le cadre de l'armée que via des téléphones portables ou des ordinateurs.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:50
Gripen: accord entre Pilatus et Saab sur des achats compensatoires

 

 

28.03.2014 Romandie.com (ats)

 

En cas d'achat du Gripen par la Suisse, l'avionneur helvétique Pilatus vendra à l'armée suédoise une vingtaine d'avions d'entraÎnement PC-21. L'entreprise nidwaldienne et le constructeur suédois Saab ont du moins signé un accord de principe en ce sens, conditionné à un "oui" du peuple suisse à l'achat des 22 Gripen.

 

A Pilatus PC-21 trainer demonstrator Photo Arpingstone.

A Pilatus PC-21 trainer demonstrator Photo Arpingstone.

L'accord entre Pilatus et Saab prévoit en outre que l'assemblage d'avions Pilatus et Saab soit réalisé en Suisse sur un site encore non défini, indique vendredi le constructeur nidwaldien basé à Stans. Cette étape de construction correspondrait à une centaine de places de travail.

 

L'installation d'un centre de développement informatique est également prévue en Suisse en cas de feu vert du peuple au Gripen. Les deux constructeurs pourraient y développer des programmes informatiques touchant à la sécurité aérienne, ainsi que des systèmes guidés au sol.

 

Une telle collaboration pourrait générer des entrées de commandes pour un total d'un demi-milliard de francs en faveur de Pilatus sur les cinq à huit prochaines années. L'ensemble des achats compensatoires liés à l'acquisition du Gripen atteint 2,5 milliards de francs.

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:50
Gripen Loaded For Bear

 

3/26/2014 Strategy Page

 

The Gripen above is armed with two long-range RBS-15F anti-ship missiles (large missiles with the black noses) .

Partager cet article
Repost0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:50
Gripen:Blocher s'inquiète des intrigues de l'industrie aéronautique

 

16.03.2014 Romandie.com (ats)

 

Christoph Blocher met en garde afin que la bataille pour l'achat de Gripen ne dégénère pas en un combat entre constructeurs aéronautiques. Le conseiller national UDC n'exclut pas que la campagne des opposants soit financée par les concurrents du groupe suédois Saab.

 

"Les opposants au Gripen ont bien plus d'argent. Demandez-leur où ils ont trouvé les fonds? Pour combien ont secrètement contribué les grands concurrents du Gripen?", lance Christoph Blocher dans une interview diffusée dimanche par la "Zentralschweiz am Sonntag" et l'"Ostschweiz am Sonntag"..

 

Les concurrents de l'avion de combat suédois espéraient qu'il soit recalé. Il y a d'énormes intérêts commerciaux, selon le tribun zurichois. "Je suis depuis suffisamment longtemps en affaires et en politique pour savoir ce qui se passe". Ils sont "plus rusés que les Suédois" et n'envoient "pas de fax", ajoute-t-il.

 

L'ancien conseiller fédéral s'est mis à disposition des partisans du Gripen pour intervenir dans les prochaines semaines. Il refuse toutefois d'indiquer s'il participera financièrement à la campagne. "Si je dis 'oui', c'est un vote contre Blocher. Si je dis 'non', cela signifie que le vote nous importe peu", justifie-t-il.

 

Les Suisses sont appelés le 18 mai à se prononcer sur l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen pour 3,126 milliards de francs.

Partager cet article
Repost0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 13:50
Suisse : A l'unanimité, les officiers disent oui au Gripen

 

15.03.2014 arcinfo.ch (ATS)

 

Les officiers de l'armée suisse se sont exprimés en faveur de l'achat de Gripen. Ils ont également demandé un budget défense de 5 milliards de francs.

 

Les délégués de la Société Suisse des Officiers (SSO) ont voté samedi unanimement en faveur de la loi sur le fonds d'acquisition des Gripen. "Le peuple aura la possibilité le 18 mai de choisir le niveau de sécurité qu'il souhaite", indique le communiqué de la SSO.

 

"Depuis le début, la SSO a soutenu le remplacement de la flotte obsolète des Tiger, car une armée crédible est un système global qui doit disposer de moyens et d'équipements adaptés pour mener à bien sa mission constitutionnelle que lui a confiée le peuple", a déclaré le président de la SSO Denis Froidevaux.

 

Le financement choisi permet de réaffirmer les compétences de l'armée de l'air. De plus le recours à un fonds offre l'avantage de financer les Gripen par le budget ordinaire de l'armée sans devoir chercher un financement spécial qui obligerait à réaliser des économies dans d'autres départements, a ajouté M. Froidevaux.

 

L'assemblée, qui s'est déroulée en présence du ministre de la Défense, Ueli Maurer, et de son homologue suédoise, Karin Enström, a également réitéré son exigence de voir le budget militaire fixé à 5 milliards de francs dès 2016.

 

Le brigadier Froidevaux a rappelé les quatre critères non négociables pour la réforme de l'armée. Ce sont un effectif minimal de 100'000 hommes, un budget de 5 milliards, le principe d'une armée de milice et le respect de la mission de l'armée dans ses trois dimensions, terre-air-cyberspace.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 07:50
Prague Extends Lease of 14 Swedish Gripen Fighters

 

Mar. 12, 2014 – Defense News (AFP)

 

PRAGUE — The Czech government on Wednesday renewed its lease on 14 Swedish fighter jets until 2027, its defense minister said.

 

The Czech army has been using the Gripen one- and two-seaters since 2005 under a 10-year contract worth around 20 billion koruna (€730 million, $1 billion).

 

“From now on Prague will pay an annual 1.7 billion koruna,” Defence Minister Martin Stropnicky said of the lease that kicks in next year.

 

He added that the aircraft would be upgraded under the contract. Sweden would also train 25 Czech pilots and 90 technicians.

 

A total of 166 Gripen fighters are used around the world, including 100 in Sweden, according to data from Swedish manufacturer Saab.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:50
Swiss Air Force's FA 18 Hornet during its flight. Photo Peter Gronemann

Swiss Air Force's FA 18 Hornet during its flight. Photo Peter Gronemann

 

18.02.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

 

La presse en fait ses choux gras : Le vol ETH 702, un 767-300 d’Ethiopian Airlines reliant Addis Abeba à Rome et détourné par le copilote le 17 février, a finalement atterri à Genève, escorté par deux Eurofighter italiens et deux Rafale français, et non pas des F/A-18 de l’armée de l’air helvète.

 

Le 17 février au soir, le ministère français de la Défense a publié un déroulé de la situation côté armée de l’air. On apprend ainsi que le CNOA (Centre national des opérations aériennes, situé sur la BA 942 de Lyon Mont-Verdun) a été alerté vers 4h10 du détournement de l’avion. Dans le cadre de la posture permanente de sûreté aérienne, la Haute autorité de défense aérienne décide alors d’envoyer un Mirage 2000C de l’EC 2/5 « Île de France » de la BA 115 d’Orange, alors en permanence opérationnelle. Celui-ci prend le relai des deux Eurofighter italiens à 5h12 et confirme cinq minutes plus tard que le 767 met le cap sur la Suisse. Un second Mirage 2000C du même escadron relève le premier et le Boeing d’Ethiopian Airlines finit par se poser sur l’aéroport de Genève à 6h02.

 

A la question de savoir pourquoi ce ne sont pas les chasseurs suisses qui ont décollé, la réponse est simple : L’armée de l’air suisse possède certes une capacité de surveillance qui fonctionne 24h/24, mais ne peut intervenir qu’aux horaires de bureau, soit de 8h à midi et de 13h 30 à 17h, comme l’a ouvertement précisé le 11 février dernier le ministre de la Défense Ueli Maurer lors d’une conférence de presse pour le lancement de la campagne en faveur du Gripen. Pour pallier ce manque, la Suisse a ainsi dû passer des accords avec les pays frontaliers, qui peuvent ainsi assurer la mission de police du ciel pour le compte de leur voisin.

 

La situation paraît incongrue vue de France, qui possède une capacité de permanence opérationnelle, en alerte 24h/24 et 365 jours par an. Le ministère en a d’ailleurs profité pour rappeler qu’un exercice franco-italien avait eu lieu le 21 janvier dernier, simulant le détournement d’un avion de ligne et mettant en œuvre les centres de commandement et de décision italiens et français ainsi que des Mirage 2000C français et Eurofighter italiens. Un coup du destin… et une occasion de rappeler l’importance de la caractéristique essentielle d’une permanence opérationnelle.

 

Du côté suisse, l’affaire pourrait prêter à sourire, si elle ne mettait pas en avant le déficit de capacités de réaction immédiate des forces aériennes helvètes. Une situation qui pourrait presque jouer en faveur de l’acquisition du Gripen. Ironie du sort, le ministre de la Défense Ueli Maurer avait martelé le 11 février dernier que le Gripen était une garantie pour le pays de pouvoir intervenir et assurer sa sécurité « 24h/24, sept jours par semaine, 356 jours sur 365 ». Cet aveu de faiblesse dans les capacités de défense aérienne, une semaine avant le détournement, aurait presque pu passer pour un avertissement, une preuve supplémentaire que oui, la Suisse a besoin du Gripen.

 

Pour la défense de la Suisse, la chaîne de décision a finalement bien fonctionné. Et le pays n’est pas prêt à déléguer sa mission de police du ciel afin de conserver sa « souveraineté », ainsi que l’a répété Ueli Maurer.

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:50
Le PDC renonce à diriger la campagne pour les Gripen

Le PDC reproche au ministre de la défense Ueli Maurer un manque de clarté dans sa stratégie.

 

15.02.2014 24heures.ch

 

Le PDC renonce à diriger la campagne en faveur de l'achat des Gripen, en votation le 18 mai. L'ingérence de la Suède, du constructeur Saab et d'Ueli Maurer dans la campagne sont en cause.

 

Dans un communiqué diffusé samedi, le PDC évoque aussi «le manque de clarté qui subsiste au sujet du financement de la campagne». La campagne référendaire est gérée par l'Association pour une Suisse en sécurité (ASeS). Le PDC, en accord avec les présidents des autres partis bourgeois, s'était déclaré d'accord d'en assumer la conduite.

 

Le PDC reproche au ministre de la défense Ueli Maurer un manque de clarté dans sa stratégie. Le Département fédéral de la défense (DDPS) et l'ambassade de Suède à Berne ont collaboré étroitement pour préparer la votation sur l'achat des avions de combat Gripen, selon la radio publique suédoise.

 

Actions promotionnelles

 

Les documents publiés par Radio Sweden sont accompagnés de listes d'activités prévues avant la votation. Parmi les actions promotionnelles envisagées figurait le survol de la course de ski du Lauberhorn (BE) ou même une visite en Suisse de la princesse Victoria. Le survol du Lauberhorn avait été abandonné car l'armée de l'air suisse s'y était opposée.

 

La parade aérienne sera rattrapée à la mi-mars lors de la finale de Coupe du monde de ski alpin à Lenzerheide (GR). Selon le département de la défense, elle aura lieu dans le cadre d'un entraînement commun des armées de l'air des deux pays, prévu de longue date.

 

Contacté par l'ats, le ministre suédois des affaires étrangères Carl Bildt avait réagi mercredi en affirmant que le gouvernement suédois ne participait pas à la campagne, mais qu'une «coordination entre la Suède et la Suisse sur un sujet aussi important était tout à fait normale».

 

Mardi, en lançant sa campagne, Ueli Maurer avait annoncé que le constructeur Saab se tiendra en retrait et ne versera plus un centime d'ici la votation. Les pro-Gripen ont rendu les 200'000 francs versés par l'entreprise suédoise.

 

Surprise et incompréhension

 

La décision du PDC a fortement surpris Denis Froidevaux, vice-président de l'Association pour une Suisse en sécurité (ASeS) et président de l'Association suisse des officiers (SOG), qui n'était pas au courant de l'information. Il juge la décision «ni responsable, ni très courageuse».

 

«Les arguments invoqués ne se fondent sur aucun fait établi», a décalré à l'ats Denis Froidevaux, après lecture des arguments du PDC. Le vice-président de l'ASeS n'a pas eu connaissance d'une quelconque ingérence de la Suède.

 

Quant à la critique des démocrates-chrétiens sur le manque de clarté du financement de la campagne, elle «étonne doublement» le brigadier vaudois. Au départ, il avait certes été question que Saab participe à son financement. «Cette option a été très rapidement écartée et il n'en est maintenant plus question», a-t-il assuré.

 

Pour lui, cette décision cache une autre raison, estime-t-il, sans savoir vraiment quoi.

 

Discussion avec les autres partis

 

A présent, la conduite politique de la campagne pourrait être assumée par le PLR ou le PBD. Ou par l'UDC si on accepte de changer les règles, car il n'est en principe pas autorisé que ce soit le parti du ministre de la défense qui assume aussi la campagne politique.

 

Le président de l'association, le conseiller national Jakob Büchler (PDC/SG), contactera la semaine prochaine les partis pour régler cette question. Il a pris connaissance de la décision du PDC «avec regrets», a-t-il dit à l'ats. Il ignore à ce stade si un autre parti prendra le relais.

 

Le 18 mai, le peuple se prononcera sur les 3,126 milliards de francs destinés à l'acquisition de 22 Gripen, qui remplaceront les 54 Tiger vieux de plus de 30 ans. La votation ne portera pas sur l'achat lui-même, mais sur la loi instituant un fonds qui sera alimenté via une ponction moyenne de 300 millions de francs chaque année et pendant dix ans dans le budget de l'armée. (ats/Newsnet)

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:50
Gripen: la Suisse appelle Saab à la retenue

 

 

08.02.14 arcinfo.ch (ats)

 

La Confédération appelle Saab à la retenue avant la votation. La vente des Tiger F-5 de la Confédération intéresse divers repreneurs notamment le département de la défense des Etats-Unis.

 

Le fabricant suédois Saab devrait faire preuve de retenue pendant la campagne de votation sur l'achat des Gripen, estime le Département fédéral de la défense (DDPS). La population n'apprécie pas l'ingérence d'un acteur étranger, selon Christian Catrina, chef de la politique de sécurité au DDPS.

 

Dans une premier temps, Saab "voulait toujours en faire plus que ce que nous estimions utile", a dit Christian Catrina dans une interview publiée samedi dans le journal "Nordschweiz". La démocratie directe est un terrain tout à fait nouveau pour le groupe suédois: "des erreurs ont ainsi pu être commises ". Mais elles ont pu être corrigées rapidement, selon le chef de la politique de sécurité.

 

Des politiciens bourgeois ont aussi appelé le groupe suédois à ne pas intervenir pendant la campagne. Car à peine la date du vote sur l'acquisition du Gripen était fixée que Saab était présent à la mi-janvier à Wengen (BE) avec un "stand d'information" dans le très médiatisé cadre des courses de ski du Lauberhorn. Une affiche grand format montrait l'avion surmonté de l'inscription "Gripen E - Le jet de combat intelligent pour une défense intelligente".

 

Répartition importante

 

Christian Catrina s'est aussi exprimé sur la clé de répartition régionale. Si la Suisse acquiert vraiment le Gripen, le fabricant suédois Saab s'est engagé à conclure des contrats avec des firmes suisses pour plus de 2,5 milliards de francs. Le contrat d'achat des 22 Gripen se monte à 3,1 milliards de francs.

 

Saab avait promis que 30% des 2,5 milliards iraient à l'industrie romande. Cette clé de répartition est certes "sacro-sainte", mais uniquement à condition que des entreprises de toutes les régions du pays soumettent des offres concurrentielles.

 

"Si nous nous en tenons de manière rigide à cette clé de répartition, cela signifie que Saab serait obligé de retenir aussi des offres qui ne sont pas concurrentielles, et cela, nous ne le voulons pas", a ajouté M. Catrina. "Mais nous sommes confiants que cela fonctionnera".

 

"Pour mieux diriger là où des investissements devraient affluer, nous réfléchissons actuellement à considérer différemment certaines affaires", souligne en outre le responsable du DDPS.

 

"Disons que l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich reçoit un mandat pour 20 millions de francs: au lieu de l'estimer à 20 millions, nous pourrions le coter à 30 ou à 40, s'il s'agit d'un mandat qui rapporte beaucoup", explique-t-il. "En retour, le total des affaires compensatoires baisserait."

 

La Marine américaine s'intéresse aux Tigers

 

Si le peuple se prononce le 18 mai pour l'achat des 22 Gripen suédois, les anciens avions de combat devront faire place nette. La Confédération a déjà reçu des offres pour le tiers de ses Tiger F-5, assure Christian Catrina.

 

"Les premiers 18 appareils pourraient être vendus encore en 2014", précise-t-il. Les 36 autres devraient être mis hors-service d'ici au plus tard mi-2016.

 

Au premier plan des acheteurs potentiels, la Marine américaine. "Une partie des Tiger pourraient aussi être revendus à des sociétés privées américaines, qui souhaitent utiliser les avions de combat à des fins de formation". La Confédération peut tirer environ un demi-million de francs par appareil.

 

D'après le chef de la section Politique de sécurité, "il est improbable de ne trouver aucun acheteur". Dans ce cas toutefois, les avions seraient détruits en Suisse.

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 17:50
Le Gripen de Saab dans les turbulences d'un référendum en Suisse

 

 

21/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les Suisses vont voter le 18 mai prochain contre le financement de l'avion de combat suédois. Un vote qui pourrait annuler l'achat controversé du Gripen par Berne.

 

C'est un très beau succès des opposants en faveur de l'achat d'un avion de combat par la Suisse. Près de 100.000 Suisses, soit environ le double des 50.000 signatures requises, ont signé en trois mois en faveur d'un référendum contre l'achat d'un nouvel avion de combat et leur demande a été déposée le 14 janvier auprès du gouvernement, le référendum pouvant se tenir le 18 mai prochain. Cette procédure vise à empêcher l'achat de 22 Gripen du constructeur suédois Saab, un projet décidé par le gouvernement en 2011 et validé l'année dernière par le parlement.

 

Du fait de la décision parlementaire, les opposants, des membres de la gauche, des verts et des anti-militaristes ne pouvaient s'opposer directement à la commande. Ils ont donc choisi de rejeter la loi prévoyant son financement, en moyenne 300 millions de francs suisses (245 millions d'euros) ponctionnés sur le budget de l'armée pendant 10 ans, pour une facture totale annoncée de 3,12 milliards de francs suisses. Les opposants dénoncent également le fait que la version du Gripen retenue est encore en cours de développement et n'existe pas.

 

Saab dans la campagne ?

 

L'alliance anti-Gripen n'a pas manqué d'épingler la "nervosité" des milieux favorables au nouvel avion de combat qui acceptent que Saab s'immisce dans la campagne. Les dons d'une entreprise d'armement étrangère n'ont rien à faire dans une campagne de votation suisse, d'après le comité "non aux milliards pour des avions de combat".

 

Au total, 166 Gripen sont déjà en service dans le monde, dont 100 en Suède, 26 en Afrique du Sud où des soupçons de corruption planent encore, 14 en République Tchèque, 14 en Hongrie et 12 en Thaïlande, selon des chiffres communiqués par le constructeur. Des appareils pour la plupart prélevés dans les stocks de l'armée de l'air suédoise (Hongrie, République Tchèque et Thaïlande) et dont certains ont fait l'objet d'un contrat de leasing (jusqu'en 2026 pour la Hongrie et jusqu'en 2015 pour la République Tchèque).

 

De nouvelles ventes d'occasion ?

 

La Suède disposerait d'environ une cinquantaine d'appareils de première génération (JAS 39A) en stock qui sont proposés sur le marché export, notamment en Malaisie (leasing) ou en Thaïlande (six appareils supplémentaires). Ce serait aussi le cas en Bulgarie (16 appareils), en Hongrie (10 appareils supplémentaires), en République Tchèque (12 appareils supplémentaires) et en Croatie (12).

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:50
Gripen suisse : Le référendum populaire aura lieu le 18 mai

 

20.01.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Conseil fédéral suisse a annoncé le 17 janvier dernier qu’une « votation populaire » se tiendrait le 18 mai prochain, soumettant notamment aux citoyens suisses le mécanisme de financement des 22 Gripen E que le pays souhaite acquérir.

 

Ce processus fait l’objet d’une loi fédérale qui prévoit la constitution d’un fonds spécial, le fonds Gripen. Celui-ci serait alimenté directement par le budget de l’armée, ponctionné de 300 millions de francs suisses (243 millions d’euros) jusqu’en 2024. Le Conseil fédéral précise toutefois que 50 000 signatures citoyennes sont nécessaires pour que cette loi soit proposée au referendum populaire.

 

La Suisse s’était décidée le 30 novembre 2011 pour l’acquisition de 22 Gripen E, afin de remplacer ses F-5E Tiger vieillissants. Le chasseur du constructeur suédois avait été préféré au Rafale de Dassault Aviation et à l’Eurofighter Typhoon. Le contrat est évalué à 3,1 milliards de francs suisses (2,6 milliards d’euros). Les livraisons sont attendues entre 2018 et 2021. Après des retards dus à des blocages politiques, le Parlement a fini par approuver cet achat le 27 septembre dernier.

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:25
Le Gripen suédois : peut-être le bon compromis

 

23 décembre 2013 par Pierre Sparaco – Aerobuzz.fr

 

La décision du Brésil de commander trente-six Saab Gripen NG, peut-être beaucoup plus en un deuxième temps, constitue une grande déception pour Dassault Aviation et Boeing, en même temps, un choix lourd de conséquences. Et cela bien que les ultimes épisodes de la compétition aient été pollués par les écoutes de la NSA qui ont fortement écorné l’image des Etats-Unis, en Amérique latine … et ailleurs.

 

Bien entendu, les dirigeants de Dassault, dès le verdict connu, ont souligné que les capacités opérationnelles du Rafale étaient autrement importantes que celle du concurrent suédois. Ce qui est incontestable, un système d’armes polyvalent, biréacteur, très complet, faisant face à un appareil monoréacteur sensiblement plus léger et moins nettement « multirôle ». Les rivaux ne jouaient pas, de ce fait, dans la même catégorie, un constat tout à fait factuel interdisant de procéder à des comparaisons techniques complètes. Ce qui revient à dire que les Brésiliens, toutes considérations politiques et cybernétiques mises à part, ont donné la priorité à d’autres critères, tout comme, notamment les Suisses.

 

Le Gripen, finalement, serait le chasseur de la juste suffisance, capable d’assurer des missions de défense dans des conditions acceptables, mais sans prétendre s’élever au rang des appareils les plus sophistiqués et, de ce fait, les plus coûteux. Et cela malheureusement sans qu’il soit possible à procéder à des comparaisons budgétaires : les trois offres soumises au Brésil étaient foncièrement différentes, le prix « fly away » des avions n’étant qu’un élément parmi d’autres, par exemple en matière de compensations économiques. Dès lors, l’indication selon laquelle le contrat s’élèverait à 4,5 milliards de dollars est sans grande signification.

 

Un tout autre point de repère est instructif, la liste des pays acheteurs du Gripen. Outre la Suède, bien sûr, du Brésil qui prévoit de signer un contrat fin 2014, et de la Suisse qui va demander l’aval de ses électeurs à l’intervention d’une votation, il s’agit de l’Afrique du Sud, de la Hongrie, de la République tchèque et de la Thaïlande. S’y ajoute un acheteur atypique, l’Empire Test Pilot School britannique. De toute évidence, aucun de ces acheteurs ne remplissait les conditions requises pour accéder au très haut de gamme. Tous pourraient d’ailleurs adopter le leitmotiv du ministre suédois de la Défense, Celso Amorim : « nous sommes un pays pacifique mais qui ne veut pas rester sans Défense  ».

 

La manière de faire suédoise repose sur une grande économie de moyens. Longtemps, c’est une quasi autarcie militaire qui a été privilégiée, Saab affirmant au fil des années sa capacité à développer seul des appareils très performants. En revanche, le coût d’étude de moteurs adéquats s’étant avéré dissuasif, Volvo Flymotor a choisi de travailler étroitement avec General Electric, au départ d’une valeur sûre, le F404. Ainsi, la Suède a pu entretenir sa sacro-sainte neutralité et s’en est bien portée.

 

C’est dans les années soixante-dix que la manière de faire a été infléchie : avec l’aval de ses autorités de tutelle, Saab a commencé à chercher des clients à l’export, pour produire davantage d’avions et en diminuer le coût unitaire. Et, parallèlement, l’avionneur est entré sur le marché des avions régionaux, où il y avait pourtant pléthore de prétendants.

 

En 1975, Saab a proposé l’impressionnant Viggen aux quatre pays du « marché du siècle  », Pays-Bas, Belgique, Norvège et Danemark, face au YF-16 et au Mirage F1E. « Nous savions que nous n’avions aucune chance de l’emporter mais notre candidature nous a beaucoup appris, elle nous a permis de comprendre comment se déroulent de grandes compétitions de ce type », nous avait déclaré à l’époque le directeur du marketing de Saab.

 

Depuis, les équipes de Linköping ont fait du chemin, aidées par le Gripen, concurrentiel dans des limites suscitant un réel intérêt là où les contraintes budgétaires sont les plus sévères. Il n’est donc pas étonnant que la Colombie, par exemple, exprime un intérêt sérieux pour l’avion suédois. Lequel pourrait aussi intéresser les Canadiens, apparemment prêts à renoncer au F-35 au profit d’une solution plus « modeste » pour remplacer leurs CF-18. Commentaire de Hakan Buskhe, directeur général de Saab : le Gripen est « the most affordable fighter ». C’est visiblement l’avis des Brésiliens.

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:20
Did NSA Spying On Brazil Allow Gripen To Win A Fighter Aircraft Contract And Cost Boeing Billions of Dollars?

 

December 22, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

As Defence Watch readers know Brazil recently selected the Gripen fighter jet built by Saab as its new military aircraft. The contract is worth $4.5 billion.

 

Brazil’s air force was told of the government’s decision by President Dilma Rousseff just 24 hours before the public announcement last week.

 

But shortly before the announcement, Boeing was seen as the front-runner with its Super Hornet. Did the NSA spying fiasco have an impact on the deal? More from Reuters news service on that issue:

 

Brazilian officials said the deal, one of the most coveted emerging-market defense contracts, went to Saab because it provided the most affordable option for the new jets, as well as the best conditions for technology transfer to local partners.

 

The choice, Defense Minister Celso Amorim said, “took into account performance, the effective transfer of technology and costs – not just of acquisition but of maintenance.”

 

Until earlier this year, Boeing’s F/A-18 Super Hornet had been considered the front runner. But revelations of spying by the U.S. National Security Agency in Brazil, including personal communication by Rousseff, led Brazil to believe it could not trust a U.S. company.

 

“The NSA problem ruined it for the Americans,” a Brazilian government source said on condition of anonymity.

 

A U.S. source close to the negotiations said that whatever intelligence the spying had delivered for the American government was unlikely to outweigh the commercial cost of the revelations.

 

“Was that worth 4 billion dollars?” the source asked.

 

The lament echo’s recent complaints by Cisco Systems Inc , which said in November that a backlash against U.S. government spying contributed to lower demand for its products in China.

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:45
SAAF receives Gripen support contract

 

20 December 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

South African armaments acquisition agency Armscor has finally awarded Saab a support contract for the South African Air Force’s 26 Gripens. The SEK 180 million (R285 million) contract will see Saab support the Gripen fleet to 2016.

 

Saab said that the operations of the Gripen fighter in South Africa have previously been supported by Saab through short-term interim support contracts. However, since April the SAAF had no Gripen support contracts at all. The Air Force did hands on maintenance work, but it is not good for the aircraft to fly for extended periods without proper maintenance and support.

 

“The steady state support contract that has now been signed between Saab and Armscor enables Saab to conduct support operations in a sustainable manner with a long-term horizon, with high efficiency and availability,” the Swedish company said.

 

Through the steady state support contract, typical support services like engineering support, maintenance, repair and overhaul and spares replenishment will be carried out. The contract also includes technical publications amendment services.

 

"Signing of the steady state support contract marks the start of a deeper and extended relationship between Saab, Armscor and the South African Air Force. The Gripen operation climbs out of testing and delivery phase with ad hoc, short-term support efforts into a real sustained South African fighting force, constantly ready and supported by Saab,” said Magnus Lewis-Olsson, head of Saab’s market area Sub-Saharan Africa.

 

South Africa ordered 28 Saab Gripen C & D advanced light fighter aircraft in 1999 as part of the Strategic Defence Procurement Package aka “arms deal”. The order was later trimmed to 26. By August 2011, the SAAF had spent R151 million on Gripen support.

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:45
Saab hasn’t given up on Fighter Weapon School in SA

 

18 December 2013 by Guy Martin – defenceWeb

 

Saab has not given up on the idea of established a Gripen Fighter Weapon School and continues to offer the concept to the South African National Defence Force (SANDF), in spite of its earlier refusal.

 

Anne Lewis-Olsson, Saab’s Head of Communication Sub- Saharan Africa, told defenceWeb that the company has not given up on the idea and still wishes to establish such a facility, which would train fighter pilots initially from Gripen countries.

 

In July last year Saab announced at the Farnborough Air Show that it would establish the School in South Africa, but shortly afterwards the SANDF denied the whole affair.

 

Saab had planned to run the first course with at least six students in late 2013 using between four and six South African Air Force (SAAF) Gripen C/D fighters.

 

A 1 000 square metres building at AFB Overberg would have been dedicated to the school and would have included briefing and debriefing rooms, a lecture hall, lunchroom, locker rooms, a gym and sauna, offices and IT infrastructure. South African and Swedish Air Force instructors would have conducted the course, Saab said.

 

Although the SANDF has denied that it will host the School, Saab believes there is still sufficient interest from the SA Air Force to possibly one day establish the facility as South Africa is the preferred location due to favourable weather and the vast test range in the southern Cape. However, Lewis-Olsson cautioned that these things take time and that much patience is needed. For instance, Saab is still waiting for the SA Air Force to issue a Gripen support contract – the SAAF had been living on interim support contracts, but since April had no support contracts at all.

 

Saab has said that the Fighter Weapon School would be a fantastic opportunity for the SAAF as it would give local pilots skills and flying time and would showcase South Africa’s capabilities to the rest of the world. At present the SAAF Gripen fleet of 26 is being underutilised, with 12 placed in rotational storage.

 

Saab has a large presence in South Africa, mainly due to the SA Air Force’s Gripen purchase and subsequent offset investments. In fact, Saab South Africa is the largest Saab defence division in the world, after the parent company in Sweden, with around 700 people being employed in South Africa. Saab South Africa comprises Saab Grintek Defence, Saab Grintek Technolgies and Omnigo. Turnover for Saab South Africa was R1.4 billion this year. Of this, 9% is invested into research and development.

 

Chris Skinner, Vice President, Head of Marketing and Sales and Commercial, Saab Grintek Defence, told defenceWeb that Saab is looking to participate in many of the programmes that form part of the SANDF’s Strategic Capital Acquisition Master Plan (SCAMP). For instance Saab has answered the Request For Information (RFI) for Project Chutney, which is seeking to acquire new long range, mobile tactical, air traffic control and precision approach radars. As Saab only manufactures a couple of these types of radars, the company will seek a partner for Chutney. For Project Saucepan, which seeks to acquire maritime surveillance aircraft, Saab is offering its Saab 340 and 2000 platforms, which could be available within a year. The company has also provided border camps for the SANDF.

 

Saab would also like to be involved in many other SANDF projects, such as Projects Sepula and Vistula (armoured vehicles and trucks), Biro (patrol vessels) and the upgrade of the Valour class frigates.

 

Saab also hopes to sell its Skeldar unmanned aerial vehicle in Africa, especially for things like anti-poaching, anti-piracy and peacekeeping operations – the United Nations is for the first time operating UAVs in the Democratic Republic of Congo.

 

Saab South Africa also has numerous other business avenues, such as naval ESM and countermeasures systems, field camps, security etc. Command and Control and security are major fields for Saab, especially as security is such a huge business in South Africa.

 

Skinner said that Saab Grintek Defence exports between 70 and 75% of its products. “Without exports I don’t think we’d survive,” as the SANDF is not ordering much at the moment, although there are many procurement projects underway. Skinner said the last couple of years have been tough in South Africa as there are many projects underway, yet funding has not been made available. However, he said that with the changes in the Department of Defence and state contracting company Armscor, things will improve in the future.

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 13:50
Suisse /Avions de combat: le comité référendaire de droite stoppe la récolte

 

11.12.2013 Romandie.com (AWP)

 

Berne (awp/ats) - Le comité référendaire libéral "Non au Gripen" a interrompu sa collecte de signatures. Il n'est parvenu à récolter qu'une moitié des 10'000 paraphes qu'il espérait rassembler sur les 50'000 nécessaires.

 

Les 5000 signatures seront déposées à la Chancellerie fédérale, mais pas en même temps que celles récoltées par le comité de gauche contre le Gripen, a indiqué le conseiller national Roland Fischer (PVL/LU). Il confirmait une information publiée mercredi par les quotidiens alémaniques "Argauer Zeitung" et "Südostschweiz".

 

Le comité de gauche contre l'achat du Gripen, regroupant le PS, les Verts, le PCS et le Groupe pour une Suisse sans Armée (GSsA), a déjà recueilli 80'000 signatures. Le délai référendaire échoit le 16 janvier.

 

La droite, réunie sous une même bannière portée par les Vert'libéraux, a décidé de soutenir le référendum, mais dans un comité différent. Celui-ci a démarré la récolte de signatures début novembre. Le comité libéral veut empêcher l'achat des avions de combat, jugé mauvais, en se distanciant des arguments de la gauche "qui sont souvent contre l'armée", selon M. Fischer.

 

Le faible score du comité libéral s'explique par le démarrage tardif de la récolte, suspendue au feu vert de l'assemblée des délégués Vert'libéraux, selon M. Fischer. La droite prévoit désormais de lancer sa propre campagne en vue de la votation. Une collaboration avec la gauche n'est pas exclue, a précisé le conseiller national.

 

Le Parlement a voté lors de la session d'automne l'acquisition de 22 Gripen du fabricant suédois Saab pour 3,126 milliards de francs. Le peuple devra voter sur la loi sur le fonds Gripen, qui permet le financement de la transaction. Chaque année et durant dix ans, quelque 300 millions de francs devraient alimenter le fonds. Le scrutin devrait avoir lieu le 18 mai.

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:50
Sweden Providing Jets to NATO Military Force

 

 

December 2nd, 2013 By Swedish Radio - defencetalk.com

 

Sweden will contribute eight Gripen fighter jets and one mine-hunting boat next year to NATO’s Response Force, the alliance’s most elite military unit, news agency TT reports.

 

Sweden deepen its cooperation earlier this fall with the military alliance’s reserve force and the Swedish government decided on Thursday to make available eight JAS 39 Gripen planes, which includes a crew of 120 men, and one boat to sweep for mines.

 

“They will remain in Sweden, but they will be ready,” said Defense Minister Karin Enström. “They are sufficiently well-trained so that they are up-to-date.”

 

The main reason for Sweden’s contribution is so the country can take part in advanced exercises by NATO. At least one major exercise is planned for next year and Enström says participating will “strengthen our defense capabilities.”

 

The NATO Response Force is a multinational force that acts as a stand-alone unit for rapid deployment to support NATO missions as needed.

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:50
Saab Receives Order from FMV for Technical System Support

 

Nov 26, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has received an order from the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) to provide technical system support to the Swedish Armed Forces during 2014. The order amounts to SEK 107 million.

 

The order is a further option under an earlier agreement signed in June 2012 with FMV for performance-based support and maintenance of the Gripen fighter (i.e. Performance-Based Logistics, PBL).

 

Rerad more

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 10:50
Défense : la Roumanie s'offre des avions de combat américains

11/10/2013 Michel .Cabirol – LaTribune.fr ( avec agences)

 

Bucarest a choisi de s'acheter des F-16 portugais d'occasion. Une claque pour l'Eurofighter et surtout pour le Gripen de Saab.

 

Après un an de négociations, le gouvernement portugais a annoncé vendredi la conclusion d'un accord avec la Roumanie pour lui vendre 12 avions de combat américains F-16 d'occasion. Une opération qui rapportera 78 millions d'euros au Portugal. "Les gouvernements du Portugal et de la Roumanie ont scellé un accord pour la vente de 12 appareils F-16 MLU destinés à équiper l'Armée de l'air roumaine", a indiqué le ministère portugais de la Défense dans un communiqué.

Avant de livrer la douzaine d'avions à partir de 2016, le Portugal s'est engagé à dépenser 108 millions d'euros pour les moderniser et les adapter aux besoins de la Roumanie, qui lui versera 186 millions, a précisé le ministre de la Défense, José Pedro Aguiar Branco. L'accord prévoit notamment que le Portugal achète aux Etats-Unis trois F-16 non-équipés et comprend la formation de neuf pilotes et 79 techniciens.

 

Une vente négociée depuis plusieurs mois

Cette vente intervient dans un contexte de fortes restrictions budgétaires au sein des forces armées portugaises, qui disposaient jusqu'ici de 39 avions de combat. En échange d'un plan de sauvetage financier accordé en mai 2011 par l'Union européenne et le FMI, le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes pour assainir ses finances publiques.

Les Roumains, qui avaient lancé en 2007 une demande d'information (RFI) pour un projet d'acquisition de 48 appareils, avaient trois autres solutions pour remplacer leurs vieux MiG-21. Lockheed Martin proposait 24 F-16 C/D dans le cadre d'une initiative internationale pooling and sharing (union et partage) concernant trois pays (Roumanie, Hongrie et Croatie). Le consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) concourait avec des Eurofighter (tranche 1) d'occasion de l'armée de l'air italienne. Mais le coup est surtout rude pour Saab.

 

Saab perd un prospect important

La décision de Bucarest est un coup dur pour le Gripen de Saab. Le patron du commerce international du constructeur suédois, Eddy de la Motte, qui était le responsable de la campagne du Gripen en Inde (MMRCA), avait annoncé en septembre 2012 sur le blog de Saab Gripen International, l'objectif de vendre au moins 300 Gripen au cours des dix prochaines années. Si cet objectif est atteint, Saab aura 10 % du marché atteignable (marché ouvert), avait-il précisé. Et parmi ces 300 appareils, figuraient le prospect de 48 avions de combat des forces aériennes roumaines...

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:50
Défense : le projet d'achat de Gripen dans le viseur des citoyens suisses

L'avion de combat suédois Gripen dans la ligne de mire des Suisses

 

08/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Ce mardi débute en Suisse la collecte pour recueillir en 100 jours les 50.000 signatures nécessaires à l'organisation d'un référendum sur le projet d'achat d'avions de combat suédois.


 

L'avenir du Gripen en Suisse est désormais dans les mains des citoyens suisses. C'est ce mardi que débute la collecte en vue de recueillir 50.000 signatures pour l'organisation d'une votation (référendum) pour l'achat des avions de combat suédois par le gouvernement fédéral suisse. Les opposants à ce projet ont donc 100 jours pour recueillir les 50.000 signatures nécessaires à l'organisation de la votation.

À l'occasion des votations, les citoyens suisses sont appelés à se prononcer sur un ou plusieurs sujets relatifs à la politique fédérale, cantonale ou communale. Le résultat d'une votation est contraignant, les autorités étant dans l'obligation d'appliquer le résultat du vote quelles que soient les recommandations qu'elles auraient pu communiquer.

Selon un sondage conduit auprès de 1.000 personnes par l'institut Isopublic et publié début septembre par le "SonntagsBlick", 63 % des personnes interrogées estiment qu'il ne faut pas acheter de Gripen. Seuls 31 % approuvent cette acquisition. Et 6 % n'ont pas d'opinion.

 

Un fonds spécial pour s'offrir le Gripen

La Loi fédérale sur le fonds d'acquisition du Gripen est sujette au référendum. En vue de  l'achat de l'avion de combat, un fonds spécial (fonds Gripen), juridiquement dépendant de la Confédération, a été constitué. Ce fonds est dissous une fois la phase d'acquisition de l'avion de combat achevée.

Le fonds est alimenté par les crédits budgétaires. Le Conseil fédéral peut être habilité, dans le cadre des décisions portant sur le budget et ses suppléments, à augmenter les crédits pour ce fonds en puisant dans les crédits de défense et d'Armasuisse Immobilier.

Armasuisse est notamment le centre de compétences de la Confédération pour l'acquisition de systèmes et de matériels technologiquement complexes, les technologies importantes en matière de sécurité.

 

Le Gripen, un choix contesté par les militaires suisses

Selon deux rapports d'évaluation de l'armée de l'air suisse, l'avion de combat suédois n'avait pas atteint "le seuil minimal de capacités attendues" pour mener à bien sa mission de police aérienne. Ce pourquoi le ministre de la Défense suisse, Ueli Maurer, l'a pourtant déclaré vainqueur de l'appel d'offre suisse portant sur l'achat de 22 avions de combat.

L'avion de combat suédois "a été évalué comme insatisfaisant pour ce type de mission de police aérienne. Les principaux points faibles du Gripen ont été son endurance et ses performances" lors des essais en vol de 2008. Il obtient une note médiocre de 4,20 points tandis que le Rafale décroche un 6,71 points (6,2 points pour l'Eurofighter). L'avion de combat suédois est même devancé par les performances des F-18 suisses.

Et d'enfoncer le clou : "le Gripen a été le seul candidat à ne pas atteindre le seuil minimal (6 points, ndlr) des capacités attendues".

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:50
Le Gripen validé par le Parlement suisse

27.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Parlement suisse, composé du Conseil des États et du Conseil national, a validé ce 27 septembre l’achat des 22 Gripen de Saab, débloquant ainsi les 3,1 milliards de francs suisses (2,5 milliards d’euros) nécessaires à leur acquisition. Le Gripen a ainsi été approuvé à 144 voix pour, 88 contre et 4 absentions.

 

Le PS, les Verts et les Vert’libéraux ont en revanche annoncé leur intention de bloquer cet achat, en proposant un referendum populaire sur le processus de financement - constitution d’un fonds spécial alimenté par le budget de l’armée, qui versera 300 millions de francs par an pendant 10 ans. Ils doivent pour cela récolter 50 000 signatures en 100 jours, pour un vote prévu à l’été ou à l’automne 2014.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:50
Nouvelle étape validée pour le Gripen suisse

18.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le Conseil des États - organe de représentation des cantons, chambre haute du Parlement - a approuvé ce matin le déblocage des 3,126 milliards de francs suisses (2,5 milliards d’euros) nécessaires à l’acquisition des 22 Gripen E commandés à Saab. Le vote final des sénateurs donnait 27 voix pour et 17 contre.

 

Mercredi dernier, le 11 septembre, c’est le Conseil national qui avait approuvé le projet d’achat.

 

La prochaine étape aura lieu le 27 septembre prochain, lors du vote final, qui lancera le processus d’acquisition des chasseurs du constructeur suédois.

 

Seule ombre au tableau, la probable tenue d’un référendum populaire en mai 2014, qui ne portera pas sur l’acquisition des avions, mais plutôt sur le mécanisme de financement.

 

Les 22 Gripen de Saab remplaceront à terme la flotte de F-5 Tiger. Les premières livraisons devraient avoir lieu à partir de 2018.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories