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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 11:45
Ebola : immersion au centre de traitement des soignants

 

19/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 janvier 2015, le personnel soignant du Service de santé des armées a rejoint le CTS de Conakry. Depuis ce jour, ils prennent leurs marques dans ce nouvel outil de travail construit sur la base aérienne principale.

 

Au programme de cette phase d’immersion : « les procédures d’habillage et de déshabillage à apprendre par cœur, savoir se repérer et se déplacer avec la tenue de protection », explique le médecin chef des services Granier, chef du centre. Les cours pratiques s’enchainent en petits groupes dans les différents SAS.  Car les médecins, infirmiers, hygiénistes, la plupart issus des HIA, doivent rapidement s’adapter à ce nouvel environnement avant la mise en service du centre prévue le 23 janvier.  Un challenge que tous les soignants s’appliquent à relever : « j’ai hâte d’accueillir le premier patient, de mettre en œuvre ce que j’apprends et répète depuis ces dernières semaines et surtout, d’humaniser la maladie » explique une infirmière qui sera en zone hospitalisation. Cette phase d’immersion complète la formation dispensée avant le départ : théorique par e-learning à l‘Ecole du Val-de-Grâce puis pratique au centre opérationnel santé de La Valbonne.

 

Le 17 janvier, un symposium a rassemblé l’ensemble des acteurs, guinéen et internationaux, de la lutte contre Ebola au CTS. Ils ont visité et particulièrement apprécié le centre qui pourra accueillir leur personnel soignant en cas de suspicion de contamination.

 

Le centre a été construit en un mois par un détachement de l’armée de Terre : 3 zones distinctes d’une surface totale de 1500m2 et 10 lits d’hospitalisation dont un de soins intensifs. Il est réservé aux soignants qui sont en première ligne dans la lutte contre Ebola.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ebola : immersion au centre de traitement des soignants
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 08:45
Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi

 

08/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En Guinée, un détachement interarmées de militaires français construit le futur centre de traitement des soignants (CTS). Il accueillera, mi-janvier, une centaine de militaires français, dont 70 soignants du Service de santé des armées (SSA). Un mois a suffi au détachement pour construire cette structure inédite.

 

Un défi logistique

 

Les 50 femmes et hommes du détachement sont arrivés au bout de leur mission : « construire une structure médicale autonome en électricité et en eau qui respecte tous les standards de sécurité »explique le LCL Lion, chef du détachement. Début décembre, le CTS doit être bâti sur une dalle en béton sur la base aérienne principale de Conakry et dans le hangar attenant. Tout est à construire. Les travaux débutent le 8 décembre.

 

Chaque jour sur « la dalle » les équipes s’activent pour déployer trois zones distinctes : une zone verte, nécessaire au fonctionnement, dont une pharmacie, une zone orange qui comprend les sas d’habillage et de déshabillage et un laboratoire, puis l’unité d’hospitalisation de 10 lits en zone rouge, soit une trentaine de tentes sur une surface de 1 500 m2 au sol, climatisées et reliées par réseau Wi-Fi ainsi qu’un espace communautaire pour l’accueil des familles. Car l’équipe médicale met un point d’honneur à la prise en charge spécifique des soignants. Alors que les centres de traitements Ebola accueillent la population guinéenne sous tente collective, le CTS propose aux soignants contaminés une hospitalisation en chambre individuelle à usage unique, spécialement conçue et réalisée sur place. Brevetée par le service de santé des armées, elle intéresse d’ailleurs de nombreux organismes de lutte contre Ebola. L’objectif : que chaque patient puisse vivre sa maladie dans la dignité et dans l’intimité, car les soins seront faits au lit du patient.

 

L’ensemble du matériel arrive de France, par plusieurs rotations, à bord de bâtiments de la Marine nationale française et néerlandaise avant d’être dédouané, transporté puis stocké par le détachement du 2e régiment de dragon. L’équipe du régiment médical décharge ensuite chaque container, monte les tentes et déploie le matériel et le mobilier : lits, tables, chaises, chevets, lampes, kits hygiènes, masques chirurgicaux ainsi que de nombreux accessoires pour le confort du patient. Les colis de médicaments sont vidés puis soigneusement rangés dans la tente ou se déploie une pharmacie de plus de 200 m2. L’équipe du 31e régiment de génie s’active pour fournir l’éclairage, la climatisation et l’alimentation en eau. Celle du 53e régiment de transmission déploie le réseau informatique Wi-Fi.

 

Les travaux de gros œuvre sont externalisés vers une dizaine d’entreprises locales, notamment la réalisation d’une dalle pour accueillir les tentes, soit 2 000 m2 de béton. Plus de 250 ouvriers sont mobilisés sur le chantier, 7 jours sur 7, coordonnés par le conducteur de travaux et un ingénieur du Service d’infrastructure de la défense. Pour fonctionner de manière autonome, le CTS nécessite l’installation d’une centrale électrique, la réalisation d’un forage et d’une zone d’incinération. Un kilomètre de clôture est posé pour sécuriser les différentes zones. Le suivi budgétaire et la passation des marchés sont assurés par le commissaire.

 

Deuxième objectif : créer, dans le hangar de la base, une zone vie capable d’accueillir, dans les meilleures conditions, les soignants du SSA et le détachement de soutien. Là encore, l’objectif est atteint en quelques semaines après le déploiement de trente-cinq tentes, de 120 lits et armoires par les équipes du régiment de soutien du combattant puis la remise aux normes des sanitaires, les raccordements d’eau, l’éclairage et la climatisation.

 

Un travail de bâtisseurs, mais pas seulement. Le détachement a créé un vrai réseau de relations avec les entreprises locales, les autorités de la base aérienne mais aussi les acteurs locaux de la lutte contre Ebola afin que le centre accueille ses futurs patients dans les meilleures conditions possibles. « L’investissement de chacun est remarquable et nous a permis de tenir les délais » souligne le commandant du détachement français.

 

Prochaine étape : l’arrivée de soignants, la semaine prochaine.

 

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi
Ebola : le CTS, un défi interarmées réussi
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:45
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée

 

28/11/2014 Ministère de la Défense

 

La contribution des armées dans l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola en Guinée

Organisation du dispositif en Guinée

L’action intergouvernementale pour la lutte contre Ebola est coordonnée par une Task Force interministérielle (plus d’informations sur http://ebola.sante.gouv.fr/).

Le dispositif militaire français s’intègre dans cette action intergouvernementale qui s’articule autour d’un dispositif de soins tourné vers la population et d’un dispositif de soins tourné vers le personnel soignant.

Le personnel soignant est préalablement formé au centre de formation pour soignant (CFS) installé à Manéah. Ce centre vise à former le personnel soignant guinéen, infirmiers et médecins, aux procédures de lutte contre le virus Ebola. La formation délivrée est assurée par des spécialistes français, dont plusieurs appartiennent au service de santé des armées (SSA). Le CFS de Manéah sera opérationnel dans les tous premiers jours de décembre.

Le soin direct à la population est organisé grâce au développement récent de divers centres de traitement Ébola (CTE), dont le CTE installé à Macenta en Guinée forestière. Ce centre construit sous l’égide de la Croix-Rouge française, inauguré et opérationnel depuis le 18 novembre, est armé par du personnel de l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) et par des médecins et infirmiers guinéens. Ce centre de Macenta, avec les deux futures centres de Beyla et Kérouané soigneront au quotidien les populations locales.

En soutien de l’action du personnel soignant, un centre de traitement pour les soignants (CTS) sera prochainement installé et mis en œuvre par l’armée française à Conakry. Le rôle de ce centre est de prendre en charge les soignants qui interviennent dans la lutte contre le virus.

 

Le CTS : le soutien aux soignants

 Le centre de traitement pour les soignants répond à l’objectif que se donne la France de lutter activement contre la maladie. Il est destiné aux soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ce centre apportera une plus-value de dépistage, de diagnostic et de traitements (antiviral et réanimation notamment). Le service de santé des armées (SSA) est seul à concevoir et à démarrer cette mission en Guinée.

Le lieu retenu pour son implantation est la base aérienne d’Alpha Yaya à Conakry.

Le centre comporte neuf lits de médecine infectieuse et un lit de réanimation. Il devrait atteindre une capacité initiale mi-décembre avant d’être pleinement opérationnel début 2015. Il sera composé :

  • d’une unité de traitement Ebola pour la prise en charge de soignants présents en Guinée (Guinéens et expatriés) éventuellement contaminés par le virus Ebola ;
  • d’une unité médicale de transit avec capacité d’hospitalisation médicale pour le soutien médical du personnel du CTS ;
  • d’une pharmacie ;
  • d’un laboratoire.

Une centaine de militaires français seront déployés pour son fonctionnement, incluant plus d’une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux issus du service de santé des armées.

 

Action des armées dans la lutte contre Ebola

Le déploiement du CTS de Conakry vient compléter l’engagement des armées depuis l’été dernier dans la lutte contre Ebola.

 

Moyens de transports et de traitement

Les armées mettent en œuvre des capacités de transport depuis les pays touchés ainsi que des capacités de prise en charge hospitalière en France.

L’HIA Bégin a été désigné par le ministère des affaires sociales et de la santé en juillet comme l’un des 12 établissements de santé de référence pour accueillir un patient atteint du virus Ebola. Il est le seul hôpital français à avoir pris en charge des patients contaminés.

 

Expertise

À Paris, les armées prennent part à la Task Force Interministérielle Ebola, installée au centre de crise du ministère des affaires étrangères et du développement international, par l’intermédiaire d’un conseiller auprès du coordinateur national de lutte contre le virus Ebola.

En Guinée, des experts interviennent à divers niveaux :

  • un conseiller du coordonnateur national de la riposte contre Ebola
  • un officier spécialiste logistique pour la mise en place du CTS ;
  • plusieurs formateurs au sein du CFS ;
  • un épidémiologiste intégré au CTE de Macenta.

Au Mali, un épidémiologiste français est déployé à Bamako comme conseiller auprès du coordinateur malien de la lutte contre le virus au Mali.

 

Logistiques et infrastructures

Les armées françaises réalisent, en coordination avec leurs partenaires locaux et les ONG, des actions de soutien logistique. Elles apportent ainsi leur concours à l’acheminement de moyens médicaux et de personnel au plus près des foyers de l’épidémie.

Des experts du 25e RGA ont été sollicités pour garantir la praticabilité d’une piste sommaire en Guinée.

Le 22 novembre dernier, un C-160 Transall de l’armée de l’air a acheminé depuis Conakry plus de deux tonnes de matériel en Guinée forestière au profit de la Croix-Rouge. Cet avion, déployé à Niamey dans le cadre de l’opération Barkhane, a transporté du matériel destiné au fonctionnement d’un laboratoire du CTE de Macenta.

 

Document à télécharger :

Carte

Dossier de presse

Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:45
Un camion Unimog est chargé à bord du Karel Doorman - photo MIL.be

Un camion Unimog est chargé à bord du Karel Doorman - photo MIL.be

 

03.11.2014 7sur7.be (Belga)

 

Un total de 26 véhicules provenant des services de police, de la Croix-Rouge, de l'armée, de la protection civile et des casernes belges quitteront jeudi Den Helder (Pays-Bas) en direction de la Guinée Conakry après une escale en Angleterre, a-t-on appris lundi auprès de la direction générale de la sécurité civile du ministère de l'Intérieur. Ces véhicules serviront à équiper la future protection civile guinéenne dans le cadre de la lutte contre Ebola.

 

La direction générale sécurité civile du ministère de l'Intérieur a sollicité les services incendies et les zones de police afin de participer à un projet franco-européen consistant à la création d'une protection civile en Guinée-Conakry. La demande portait sur des véhicules roulant et de nombreux services se sont manifestés. Un total de 26 véhicules ont finalement été sélectionnés.

Selon les critères du ministère de l'Intérieur, le matériel devait être en bon état de marche et adapté aux conditions locales. Deux 4X4 de la zone de police Secova (province de Liège) ont ainsi été retenus. Ces deux véhicules, qui comptent 160.000 km au compteur, serviront à transporter du personnel médical.

Ils quitteront les Pays-Bas, comme les 24 autres véhicules, grâce à un bateau affrété par la marine néerlandaise. Il fera escale en Angleterre où d'autres véhicules seront à leur tour chargés avant de faire route vers l'Afrique.

La Belgique y envoie 15 Unimoc de la Défense, sept véhicules de la protection civile (trois de Libramont et quatre de Braaschaat), deux 4X4 de la zone Secova ainsi qu'une ambulance de Rode Kruis-Vlaanderen et un camion de pompiers de la caserne de Tirlemont.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:45
Guinée Conakry : un centre pour lutter contre l’insécurité maritime

 

11-09-2014  Par RFI

 

En Guinée Conakry, le Centre interrégional de coordination et de sécurité contre la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée a été inauguré jeudi 11 septembre à Yaoundé. Cette zone est de plus en plus touchée par les actes de piraterie. En 2010, on en dénombrait 56. Trois ans après, en 2013, le nombre de cas était de 130, plus du double, selon le bureau maritime international. Ce centre doit élaborer une stratégie de lutte contre l'insécurité maritime. Il s'agit d'une réflexion initiée par les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC) et de la Commission du golfe de Guinée (CGG). Invité d’Afrique Soir, Bertrand Monnet, Directeur de la chaire Management des risques criminels de l'EDHEC (Ecole des Hautes Etudes Commerciales), a répondu aux questions de Clémentine Méténier.

 

Ecouter l’émission

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:45
Déminage en Guinée: quatre tonnes de matériel sont arrivées à Conakry


12.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un Dash 8 de la Sécurité Civile française, spécialement affrété pour l’occasion, est arrivé le 11 mars à l’aéroport militaire de Gbessia/Conakry et y a déchargé 13 palettes totalisant plus de quatre tonnes de matériel destiné aux démineurs qui vont assurer la dépollution pyrotechnique du camp de Kindia (100 tonnes de munitions à détruire, enterrées aux 2/3).

J'avais signalé cette opération dans un post du 18 décembre dernier.

Dans un communiqué, les Forces armées guinéennes expliquent que "les FAG veulent solder une situation héritée du passée qui n’a que trop durée. L’extension urbaine de la ville de Kindia qui jouxte maintenant le camp rendait en effet urgente cette opération de destruction. La proximité de ces munitions défectueuses avec la population a déjà provoqué plusieurs drames au fils des ans dont le dernier avait causé l’été dernier la mort de deux jeune gens qui avaient manipulé des obus."

syli3.jpg

 

Cette opération a été baptisée Syli, mot qui signifie "éléphant" en langue soussou (les photos qui illustrent ce post ont été fournies par l'ambassade de France en Guinée).

 

syli2.jpg

 

Dans un autre communiqué, l'ambassade de France précise:

 

"L’opération SYLI sera conduite par le bataillon du Génie-Travaux et les spécialistes du déminage de l’armée guinéenne, avec le concours des forces de l’ordre et de la Protection civile. Pour mener à bien cette opération, la Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne. La France a décidé de fournir un appui financier (100 000 Euros, soit 9 milliards de Francs Guinéens), ainsi que l’Union Européenne (500 000 Euros, soit 45 milliards de Francs Guinéens).
Huit experts français du déminage fourniront l’expertise technique aux côtés de leurs camarades guinéens pendant toute la durée de l’opération. Trois experts français sont déjà en fonction au sein du Poste de commandement opérationnel installé à KINDIA. La France a affrété pour cette mission un avion de la Sécurité Civile qui est chargé d’apporter, le 11 mars, plus de 4 tonnes de matériel de déminage indispensables à l’opération."

Les experts français de la Sécurité civile (DGSCGC) seront déployés pendant trois mois à Kindia.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 10 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec le chef d’état-major général des armées (CEMGA) guinéennes, le général de brigade Namory Traoré à l’occasion de leur première rencontre bilatérale à Paris.

 

Le CEMA a remercié son homologue pour son engagement au Mali dans le cadre de la MISMA et, prochainement, celui de la MINUSMA. L’amiral Guillaud a indiqué que les forces françaises accordent une grande importance aux actions de coopération opérationnelle réalisées au profit des forces armées guinéennes (FAG) dans le cadre de la formation et des entraînements. Chaque année, les éléments français au Sénégal (EFS) organisent des détachements d’instruction opérationnels (DIO) et technique (DIT) au profit des forces guinéennes. En 2012, la Marine française et les EFS ont permis à la Guinée de construire un premier sémaphore assurant la surveillance d’une partie de ses côtes. En 2013, 18 DIO et DIT seront organisés, dont une phase d’entrainement spécifique pour la mise en condition avant projection d’une unité élémentaire guinéenne appelée à être déployée au sein de la MISMA.

 

Cette coopération vise à soutenir la Guinée dans l’exercice de sa souveraineté, notamment maritime, en ciblant les domaines relevant de l’action de l’Etat en mer. Elle s’inscrit également dans le cadre du soutien apporté par la France au processus de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix. Elle est mise en œuvre en appui de la préparation des opérations de maintien de la paix (OMP) mais également du renforcement de la force africaine en attente (FAA), à laquelle la Guinée contribue.

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

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