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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:30
JAC of the UAE Selects the AW609 TiltRotor for SAR Missions

 

Nov 11, 2015 ASDNews Source : AgustaWestland

 

 AW609 TiltRotor to be operated by the UAEaEUR(tm)s Joint Aviation Command

 Joint Aviation Command to be the launch customer for the SAR variant of the AW609 TiltRotor

 The extraordinary speed and range of the AW609 bring new capabilities to the market

 

The Joint Aviation Command (JAC) of the United Arab Emirates announced today it has selected the AW609 TiltRotor for search and rescue (SAR) missions. Delivery of the first three AW609 TiltRotors to the JAC, with three additional options,is expected to start in the 2019 timeframe. The Joint Aviation Command will be the launch customer for the search and rescue variant of the AW609TiltRotor, which will include a tailored equipment configuration to meet its specific operational requirements.  

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
A-10 Warthogs flying in support of Operation Inherent Resolve. U.S. Air Force

A-10 Warthogs flying in support of Operation Inherent Resolve. U.S. Air Force

 

November 10, 2015 Michael W. Pietrucha & Jeremy Renken – War is Boring

 

Supporting friendly forces on the ground will keep us out of another quagmire

 

A year into the coalition campaign, air power has proven an effective instrument to both weaken Daesh and aid friendly forces. But with sectarian divisions and the Bashar Al Assad regime’s brutality creating a steady flow of recruits to replace battlefield losses, there is no indication that Daesh will starve, unravel or be conventionally “defeated” anytime soon. Yet, if Daesh has not disintegrated, it has also not gained significant territory since the fall of Ramadi — which was more than offset by losses in north-central Iraq and in Kurdish areas along the Syria-Turkey border. The notable exception to that rollback has been Daesh’s advance into south-central Syria around Palmyra, where Daesh is fighting not against Kurds or the Free Syrian Army, but against Assad regime forces, thus denying coalition air power a “friendly” force with whom to coordinate.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
Riyad achèterait pour 10 mds USD d'armes russes

 

11.11.2015 sputniknews.com

 

La Russie pourrait notamment livrer à l'Arabie saoudite des systèmes de missiles tactiques Iskander (code Otan: SS-26 Stone).

 

Plusieurs contrats pour la livraison d'armes russes à Riyad sont en cours de préparation en vue d'une possible visite du roi saoudien Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud en Russie, rapporte le journal russe Vedomosti.

 

Auparavant, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a annoncé aux journalistes que la visite du monarque saoudien en Russie était en train d'être préparée par des diplomates des deux pays.

 

Selon le quotidien Vedomosti, qui cite des sources au sein du holding russe de hautes technologies Rostec et de l'agence d'exportation d'armements Rosoboronexport, le roi pourrait se rendre en Russie fin novembre.

 

Par le passé, le directeur général du Rosoboronexport Anatoli Issaїkine a déclaré que son agence considérait les pays du golfe Persique en tant qu'éventuels partenaires dans le domaine de la coopération militaro-technique.

 

Iskander est un système russe de missiles balistiques courte portée ou moyenne portée de nouvelle génération. Pour le moment, les systèmes Iskander n'ont jamais été vendus à l'étranger.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

 

11.11.2015 IsraelValley Desk

 

Un nouveau système de radar d’Israël appelé “Terra” est conçu pour identifier chaque missile, satellite ou avion ennemi à une distance de plusieurs milliers de kilomètres.

 

Le système se compose de deux types de radar qui se complètent mutuellement: le premier est le radar à courte portée « Ultra » qui peut fournir la première identification d’un missile ou d’un avion lancé et commencer à le suivre tout en recueillant des statistiques sur sa destination prévue. C’est là que le radar « Spectra » joue son rôle et fonctionne à une résolution plus élevée lors de la collecte de données précises sur le missile: type, poids, vitesse de vol, cible estimée.

 

Les deux radars « Terra » offrent une gamme combinée de 320 degrés et peuvent fonctionner l’un à côté de l’autre ou éloignés. En effet, le radar « Spectra », le plus petit des deux, peut être monté et utilisé de façon portable.

 

Le coût du système atteint des centaines de millions de dollars. Le radar plus petit, le « Spectra », pèse 130 tonnes et mesure 15 mètres de large et neuf mètres de haut. Le «Ultra» pèse 280 tonnes et mesure 30 mètres de large et 10 mètres de haut. Les deux sont plus grands que le radar américain Aegis.

 

Le système a été conçu par l’Israel Aerospace Industries (IAI) et sa filiale Elta, où sont conçus la plupart des systèmes de radar en Israël. Il n’est pas actuellement vendu en Israël, mais a déjà été utilisé pendant près de deux ans par des armées étrangères.

 

Le développement a duré trois ans, un record international pour la quantité de temps nécessaire pour développer un tel système. Quatre cents personnes ont travaillé sur son développement, y compris des ingénieurs et techniciens dans les usines IAI à travers Israël.

 

« Les pays du Moyen Orient avaient déjà des missiles balistiques rapides il y a dix ans, qui ont depuis été améliorés, et qui aujourd’hui peuvent atteindre des cibles, en moyenne deux à trois fois plus vite », explique une source de haut rang de l’industrie aérospatiale. « Le système est capable d’identifier et de recueillir des données fiables sur un grand nombre de cibles différentes en même temps – des missiles à longue portée, des satellites et différents types d’avions, y compris des drones », ajoute-t-il.

 

Chacun des deux radars du système est composé de centaines de petits radars qui, ensemble, peuvent se connecter à d’autres systèmes de pistage, donnant ainsi une image complète du ciel.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
Warplanes: Crop Dusters At War

 

November 11, 2015: Strategy Page

 

The UAE (United Arab Emirates) recently donated four U.S. made AT-802 single engine aircraft to Jordan for reconnaissance and surveillance missions. This 7.2 ton aircraft first appeared in 1990 as a crop duster. The aircraft had a built in 3,100 liters (820 gallons) tank for insecticide or whatever. But it was soon noted that it could also perform well for fire-fighting (by dropping fire retardant). Cruising speed of the AT-802 is 356 kilometers an hour and endurance is about three hours.

 

In 2009 a militarized version appeared, with lightweight armor around the cockpit and key components. There was also a bulletproof windscreen. The frame was strengthened to give the aircraft a useful life of 12,000 hours in the air. The military version could have one or two seats plus seven hard points for up to four tons of missiles or bombs and a fire control system to handle smart weapons. The UAE bought 24 of these and recently transferred three AT-802s to the Yemeni Air Force and is training more pilots and maintenance personnel to operate these light bombers. There are already some Yemeni (or UAE) pilots operating the Yemeni AT-802s there. These aircraft can use GPS and laser guided bombs.

 

The idea for the militarized version came after eight AT-802 aircraft, paid for by the U.S. State Department, were given to Colombia in 2002. These were used to eradicate drug crops under an American anti-drug program. Because the drug gangs will shoot back these AT-802s were modified with the addition of the same type of armor (including self-sealing fuel tanks and internal fire extinguishing system) that showed up in 2009 military version. By 2009 the customized AT-802s for Colombia had evolved into the AT-802U, a military versions which has been increasingly popular for reconnaissance and bombing.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
Lebanese AF Selects A-29 Super Tucano for Close Air Support Role

 

Nov 9, 2015 ASDNews  Source : Embraer - Empresa Brasileira de Aeronautica S.A

 

The Republic of Lebanon today confirmed the acquisition of six A-29 Super Tucano turboprop aircraft from Embraer Defense & Security and Sierra Nevada Corporation. The contract includes logistics support for aircraft operation as well as a complete training system for Lebanese Air Force pilots and mechanics. The sale was approved in June by the U.S. State Department. The aircraft sale is part of a larger, more comprehensive package, including infrastructure improvements, that will be fulfilled by other parties not involved in the Embraer/SNC partnership. The planes, which are currently in operation with 10 Air Forces around the world, will be built in the Jacksonville, Florida.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 22:30
Les Emirats arabes unis prêts acheter Rafale

Les Emirats arabes unis prêts acheter Rafale

 

11/11 Les Echos (Reuters)

 

Selon des sources du secteur de la défense, les Emirats souhaitent acquérir 60 avions de chasse.

 

Les négociations au sujet de l'achat d'avions Rafale par les Emirats arabes unis sont entrées dans leur phase finale, a déclaré mercredi à Reuters le chef de l'armée de l'air de ce pays du Golfe. Selon des sources du secteur de la défense, les Emirats souhaitent acquérir 60 avions de chasse et ils examinent avec attention la possibilité d'acheter ces appareils à Dassault Aviation, après s'être intéressés dans un premier temps à l'Eurofighter.

 

"Je pense que nous sommes dans la dernière phase des négociations", a dit le général Ibrahim Nasser al Alaoui, commandant des forces aériennes des Emirats, interrogé sur la perspective d'un accord pour acheter des Rafale à Dassault.

 

Il a néanmoins souligné qu'aucune décision définitive n'avait été prise. Il n'a pas été possible dans l'immédiat de joindre Dassault Aviation. Le ministère français de la Défense a refusé de s'exprimer sur le sujet.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 20:30
photo Russia MoD

photo Russia MoD

 

November 10, 2015: Strategy Page

 

In eastern Ukraine (Donbas) Russia is pulling a lot of its best troops out and sending them to Syria. At the same time more Russian troops are refusing to serve in Donbas. This is a tricky situation because officially Russia denies having any troops in Donbas. In fact (and Ukraine has plenty of evidence) there are thousands of Russian troops in Donbas and without them the rebellion there would collapse. A growing number of Russian soldiers are opening defying their government and refusing orders to “volunteer” for service in Donbas. Over a hundred are being prosecuted. The reason for all this is unexpected Ukrainian resistance and massive international outrage (and sanctions). Ukraine tripled its defense spending since early 2014, greatly reduced the corruption in defense procurement and within a year had 500 operational tanks and were building 40 new ones a year. When Russia invaded in early 2014 Ukraine officially had over 2,000 modern tanks (T-72 types) but none were operational. That was because the money for maintaining them had regularly been stolen. Ukraine still has major problems with corruption and foreign donors insist that aid will be limited until more progress is made eliminating corrupt practices.

 

Since the Donbas fighting began nearly two years ago nearly 8,000 have died. The local rebels (largely ethnic Russians) believed Russian military might would quickly make Donbas part of Russia and that would be the end of it. It did not work out that way and now the rebels are spending a second Winter in a bombed out and shot up Donbas. The rebels in Donbas have lost a lot. The economy is a shambles and many have seen their families flee to exile in Russia or Ukraine.

 

The Russian supported Syrian government forces went on the offensive in October and for a week or so seemed to make some progress but then stalled. Russians in Syria noted that the rebels quickly responded to the Russian air power and become less aggressive and mobile. Instead the rebels concentrated on defense. Thus the Russian intervention appears to have stopped most rebel advances. Russia has largely left ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) forces alone and ISIL has taken advantage of this and increased its attacks on Syrian rebels who oppose ISIL (who believes it should command all rebels). The Russians are willing to leave ISIL alone as it attacks other rebels but everyone understands that once ISIL becomes the primary rebel threat to the Assad government ISIL will be the main target of Russian air attacks.

 

The Russian air strikes, guided by Syrian ground controllers has killed about 600 people so far, 70 percent of them rebels. The rest were civilians. Over a year of American and allied air strikes have killed about 3,700 and 94 percent of them have been rebels. The American have more restrictive ROE (Rules of Engagement) that seek to keep civilian deaths to a minimum. Thus ISIL (and some other Islamic terrorist groups) use a lot of human shields, often quite blatantly (like putting them in metal cages and posting pictures on the Internet). The Russians ignore human shields and that means the rebels are more cautious when Russian warplanes are about. 

 

Russia has sent hundreds of special operations personnel to Syria. Iran has some special operations troops in Syria and they appear to serve mainly for collecting intelligence and attacking key rebel leaders (not always successfully). Iran is providing a lot of trainers, combat advisors and, judging from the number of dead Iranian officers (whose families back in Iran do not hide their grief or keep it out of the media) the Iranians are deeply involved in supervising these offensive operations.  Russia would like Iran to be more secretive about Iranian generals getting killed in Syria. Ten have died there since 2013 and most of those deaths were recent. Syria is a much more dangerous place for Iranian military advisors as only one Iranian general has been killed in Iraq so far.

 

Russia is also learning the hard way how difficult it is to maintain modern warplanes in the sand and dust of the Middle East. Russia knew about this problem because for decades it had sold military aircraft to countries (including Syria) in the region. But it turned out that there were a lot of (often minor) modifications Syrian maintainers made to their Russian aircraft to keep them operational in this environment. Russian maintainers are working overtime to adapt to all this. Despite that Russia is still getting several sorties a day out of many of the fifty or so warplanes it has in Syria. On some days there are nearly a hundred air strikes. The 50 or so Russian aircraft in Syria consist of Su-34 and Su-30 fighter-bombers, Su-24M bombers and Su-25 ground attack aircraft as well as about a dozen armed helicopters. There are also many transport helicopters. The Russians have also brought in UAVs and electronic monitoring equipment and have a lot better sense of where the best targets are. This has caused a lot of damage to the rebels who find their supply facilities and other support operations being bombed.

 

November 9, 2015: A Russian official revealed that the long delayed (since 2007) S-300 anti-aircraft missile systems Iran had purchased were now being prepared for shipment. The new contract was recently signed and Russia now expects to be the major supplier of weapons to Iran once the sanctions are lifted. Russia and Iran have already settled disputes over the 2007 S-300 contracts. After the 2007 S-300 purchase was stalled Iran said it would create its own clone (Bavar-373) of the Russian S-300. Iran began work on the Bavar-373 in 2010, after Russia refused to deliver S-300 systems Iran had ordered. International sanctions, plus pressure from the United States and Israel led Russia to cancel the Iranian order. Iran has issued progress reports ever since and Bavar-373 is supposed to be ready for final testing in 2016. The actual Iranian missile for the Bavar-373 is called the Sayyad 3 and it appears to be the same size and shape as the S-300 missile and carried in similar canisters. Iran insists that Bavar-373 is superior to the S-300. Now that Russia has agreed to deliver S-300s Iran will have to reveal if it believes its own propaganda about which system is superior. Meanwhile Saudi Arabia and other Gulf oil states have ordered nearly $20 billion worth of American weapons so far this year.

In eastern Ukraine (Donbas) Russian supported rebels fired on Ukrainian troops near the Donetsk airport. The 90 minutes of cannon and machine-gun fire produced no casualties nor did three other firing incidents in Donbas in the last 24 hours, wounding at least five Ukrainian soldiers. It is unclear why the rebels broke the ceasefire. Today is when both sides announced they had withdrawn heavy weapons from a 30 kilometers wide buffer zone in Donbas. This had been agreed to in the September ceasefire document but the rebels delayed for a long time.

A UN report on performance enhancing drugs in international sports (particularly the Olympics) was finally issued and it was very bad news for Russia. The report documented many cases of Russian athletes using performance enhancing drugs and the Russia secret police (FSB) threatening Russian lab personnel processing drug tests for the 2014 Winter Olympics in Russia. The illegal activity was so widespread that there is talk of banning Russian athletes from international (including the next Olympics) competition. Russia denies everything but the sheer mass of evidence in the report is going to be hard to suppress. 

 

November 1, 2015: In the south (Ingushetia) police spotted two wanted Islamic terrorist leaders, who had switched to ISIL earlier this year, in a market and after a gun battle killed both men. In addition to firearms police seized five kg (11 pounds) of explosives. So far this year counter-terror operations in the Caucasus (which includes Ingushetia) have led to some 450 Islamic terrorists being killed or arrested. To do this the security forces down there carried out over 1,300 counter-terror operations (raids, patrols, stakeouts).

 

October 31, 2015:  A Russian airliner carrying 224 people (mostly Russian tourists returning home from Egypt) blew up over the Sinai Peninsula. There were no survivors. It soon became obvious that a bomb brought down the aircraft and many foreign airlines halted or restricted their flights to the Sinai (especially the Egyptian airport at the Red Sea resort complex). Russia resisted admitting that it was a terror attack because ISIL had quickly taken credit for the downed aircraft and said it was payback to Russian intervention in Syria. Egypt also resisted the ISIL claims but within ten days both Russia and Egypt acknowledged it was ISIL and took action. One local ISIL leader was then killed in Sinai and another identified. Egypt is a popular vacation spot for Russians and there were 80,000 Russians in the Red Sea resorts when the aircraft went down.

 

October 30, 2015: For the first time Iran was invited to meet with American and EU (European Union) diplomats for ongoing discussions in Europe about how to deal with the mess in Syria. Also attending are officials from Russia, Saudi Arabia, Turkey, Egypt, Iraq, Jordan and Lebanon. Iran has long complained loudly openly about being excluded from these talks and got an invite because of intense Russian pressure and by promising to make a useful contribution. Few of these negotiators expect a deal to be made. The Arab Sunnis want no part of Assad but the Iranians need to maintain Shia (as in Assad or a Shia replacement) rule in Syria. The racial and religious animosities between Arabs and Iranians is a major obstacle. This is made worse by the popular belief in the Moslem world that ISIL and al Qaeda are inventions of Israel and the West to damage Islam. The West (and a growing number of Moslems) see the main problem as the Arab refusal to take responsibility for their actions. ISIL comes out of the Sunni radicalism tolerated (and subsidized) in Saudi Arabia for decades. Iran, Syria and Russia all have a history of supporting and promoting terrorist groups. Getting past all these bad habits, many of them not the sort of thing the perpetrators are willing to even acknowledge publicly, makes negotiating a peace deal in Syria extremely difficult.

 

October 28, 2015: Russia denied that it is illegally flying Iranian weapons and ammo to Syria using Russian transports. This would be in violation of international sanctions against Iran. The flights apparently are taking place and Iraqi officials are looking the other way.

 

October 26, 2015: Russia is now accused of preparing for war in space. An American firm, Intelsat, is the largest operator of communications satellites (75 at the moment) in the world and fears some of its satellites are being targeted by the Russians for a possible attack on Western communications satellites. All this came about in early 2015 when it was noted that a Russian military satellite was being moved into orbits very close (as in ten kilometers) of two Intelsat satellites. These incidents, which took place over a period of five months were reported to the U.S. Department of Defense which revealed that it had noted two other Russian military satellites carrying out similar maneuvers, but not as close to American satellites. All of these maneuvers were representative of what an attack satellite would do when preparing to damage or destroy other satellites. When the Department of Defense asked the Russians what was going on they received no answer. This is ironic because a lot of Intelsat satellites were placed in orbit by Russian rockets.

 

October 25, 2015: Ukraine cut direct commercial air traffic with Russia. That means airlines in both countries can no longer sell direct flight tickets to about 1.2 million passengers a year. Now passengers will have to fly to a third country before continuing on to Russia or Ukraine.  This is another aspect of the continued deadlock in Donbas where Russian backed rebels still have control over most of one province.

 

October 21, 2015: Russian intervention in Syria is portrayed to Russians as part of an effort to curb Islamic terrorism inside Russia and appears to have helped. Some 2,000 radicalized Russian Moslems have gone to Syria to join ISIL but local officials in areas where most of these Russian recruits come from (the Caucasus, especially Chechnya) point out that Islamic terrorist activity in the Caucasus has declined this year and reports they have received from local informants indicates that most of those who went off to join ISIL have been killed.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 19:30
Des soldats de l'armée syrienne près de Palmyre.  Photo Mikhail Voskresensky - Sputnik

Des soldats de l'armée syrienne près de Palmyre. Photo Mikhail Voskresensky - Sputnik

 

11.11.2015 Mikhail Voskresenskiy - Sputnik

 

L'armée syrienne, soutenue par l'aviation russe, n'est plus qu'à 20 km de l'ancienne ville de Palmyre contrôlée par les extrémistes, célèbre pour ses monuments architecturaux remontant à l'Antiquité.

 

Reportage photos

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:30
L’opération IMPACT se poursuit avec pour l’instant une intensification des frappes

Des techniciens en systèmes d’armement (Air) de l’Aviation royale canadienne déployés au sein de la Force opérationnelle aérienne en Irak préparent des munitions en vue de les charger à bord d’un chasseur CF-18 Hornet, sur l’aire de trafic du camp Patrice Vincent, au Koweït, au cours de l’opération IMPACT, le 1er août 2015. (Archives/Opération IMPACT/MDN)


10.11.2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca
 

Même si le nouveau premier ministre libéral a promis de mettre fin à la mission de combat de la force aérienne canadienne en Irak et en Syrie, les bombardements contre le groupe armé État islamique se sont pour le moment intensifiés.

 

Depuis la prestation de serment de Justin Trudeau, le 4 novembre, les CF-18 canadiens ont mené cinq raids aériens en seulement trois jours frappant sept cibles du groupe armé État islamique, selon les informations contenues sur le site du ministère de la Défense nationale.

151001-operation-impact-frappesIl y avait eu 14 frappes aériennes en tout en octobre, 10 en septembre et 11 en août. Il faut remonter au mois de juillet dernier, alors qu’il y avait eu six frappes aériennes en cinq jours, pour retrouver une période aussi active que les jours qui ont suivi l’assermentation du nouveau premier ministre.

5 novembre

Le 5 novembre 2015, deux CF-18 Hornets ont frappé deux enceintes du groupe EI au sud-ouest de Sinjar à l’aide de munitions à guidage de précision.

6 novembre

Le 6 novembre 2015, deux CF-18 Hornets ont frappé une position de combat de l’EI dans les environs de Ramadi.

Toujours le 6 novembre 2015, deux CF-18 Hornets ont frappé deux positions de combat de l’EI au nord de Falloujah.

7 novembre

Le 7 novembre 2015, deux CF-18 Hornets ont frappé une position de combat du groupe EI au sud-est de Mossoul à l’aide de munitions à guidage de précision.

Toujours le 7 novembre, deux C-F18 Hornets ont frappé une position de combat de l’EI au sud de Sinjar.

 

Total des frappes de la mission

En tout, maintenant, en date du dimanche 8 novembre, la Force opérationnelle aérienne canadienne en Irak a effectué 1721 sorties aériennes:

  • Les chasseurs CF-18 ont effectué 1103 sorties;
  • L’aéronef de ravitaillement CC-150T a effectué 300 sorties et a acheminé environ 17 817 000 livres de carburant; et
  • Les aéronefs de patrouille CP-140 ont mené 318 missions de reconnaissance.

En termes de frappes, les CF-18 Hornets de l’opération IMPACT, la contribution canadienne à la lutte contre l’EI, auront effectué un total de 184 frappes aériennes.

 

Les frappes dictées par des considérations opérationnelles

Le ministère de la Défense nationale a déclaré à ce sujet que la fréquence des frappes aériennes est dictée, non pas par des considérations politiques, mais par des considérations opérationnelles.

«Au cours des dernières semaines, il y a en eu plus (de frappes aériennes, ndlr) dans la dernière semaine, mais si vous regardez l’historique des frappes de l’opération Impact, il y a eu des hauts et des bas. Cela se produit principalement par rapport à ce qui se passe au niveau de la Coalition», a expliqué le Capitaine Kirk Sullivan, officier des affaires publiques au COIC, le commandement des opérations interarmées, cité par le National Post.

Il faut donc examiner la question dans la perspective plus large de la Coalition.

«De nombreux facteurs déterminent la fréquence et la localisation des frappes aériennes dans un cadre de la coalition», de poursuivre le capitaine Sullivan. «Que ce soit en Irak ou en Syrie, les avions sont affectés sur une base quotidienne par la Coalition à des cibles où on sait qu’opère l’EI, avec comme but ultime l’amélioration de la sécurité de l’Irak et des pays de la Coalition».

Le Parlement, d’expliquer le porte-parole du COIC, décide des missions des Forces armées canadiennes, mais ne choisit pas ses sorties opérationnelles. Et la mission doit se poursuivre jusqu’à ce que le gouvernement rappelle le personnel et les aéronefs au pays.

Et, en un mot comme en mille, «C’est pas fini tant que c’est pas terminé», aurait dit Babe Ruth, d,autant plus que, une fois terminées les bombardements canadiens aux côtés des autres membres de la coalition, le Canada poursuivra la lutte contre l’EI en élargissant sa mission de formation de combattants locaux.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:30
Saab Receives Order For New Advanced Airborne Surveillance Systems From UAE

 

 

Defence and security company Saab has signed a contract with the United Arab Emirates (UAE) to expand and enhance the Emirates’ airborne surveillance capabilities. Saab will deliver a new airborne Swing Role Surveillance System (SRSS) incorporating a new version of the Saab Erieye radar system. The order value amounts to approximately USD1.27 billion.

The new SRSS for the UAE uses the Global 6000 aircraft from Bombardier as a platform. The Swing Role Surveillance System is capable of simultaneous detection and tracking of multiple targets in the air, on land and at sea. It is the latest evolution of the Erieye system that incorporates Saab’s many decades of radar capabilities across all domains.

“The new version of Erieye is without a doubt the most capable airborne early warning and control system on the market. Saab’s capability to develop high technology solutions for customers shows that our focus on research and development is the right way to ensure continued competitiveness on the defence market,” says Håkan Buskhe, President and CEO of Saab.

"Saab understands the vital importance of advanced airborne surveillance and we have a family of products that play a key role in defence and civil security. The UAE’s selection of Saab’s solution confirms our strong position regarding airborne surveillance and systems integration,” says Micael Johansson, head of Saab Business Area Electronic Defence Systems. 

The work will be carried out at Saab's facilities in Gothenburg, Linköping, Järfälla, Arboga, Luleå and Centurion (South Africa).

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:30
Russian Airstrikes in Syria: October 31 - November 10, 2015
 

11.11.2015 By Genevieve Casagrande and Jodi Brignola - ISW

 

Key Takeaway: Russian airstrikes continued to support regime ground operations in Aleppo, Hama, Homs, Idlib, and Dera’a from November 9 - 10. Pro-regime forces relieved several hundred regime soldiers besieged by ISIS in the Kuweires Airbase east of Aleppo City on November 10 with air support provided by Russian warplanes. Russian airstrikes began to target ISIS’s positions surrounding Kuweires Airbase on October 12, preceding the start of the regime’s ground campaign against Kuweires on October 15. The regime largely relied upon Russian air power as well as reinforcement from hundreds of Iranian-backed proxy forces. The breaking of the siege represents a significant psychological victory for the regime and its allies. Russia will likely use this victory to validate its intervention in Syria and portray itself and the regime as decisive forces against ISIS in Syria. Russian airstrikes also continued to target rebel-held terrain south of Aleppo City as pro-regime forces continue to push southwest towards the town of Hader.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 11 Nov – CJTF-OIR

 

November 11, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151111-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Nov. 10, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted 11 strikes using bomber, fighter, attack, and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 17 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED) and an ISIL staging area.

• Near Al Hawl, five strikes struck four separate ISIL tactical units and destroyed eight ISIL fighting positions, an ISIL building, and an ISIL VBIED.

• Near Dayr Az Zawr, two strikes struck an ISIL gas oil separation plant and destroyed three ISIL front end loaders and damaged two ISIL cranes.

• Near Mar’a, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Palmyra, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL tactical vehicle and damaged a separate ISIL vehicle.

 

Iraq

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Mosul, one strike destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL vehicles, an ISIL excavator, two ISIL heavy machine guns, two ISIL buildings, and an ISIL 23mm anti-aircraft artillery piece.

• Near Sinjar, six strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed eight ISIL fighting positions, two ISIL command and control nodes, three ISIL vehicles, and 18 ISIL staging areas.

• Near Sultan Abdallah, one strike destroyed an ISIL fighting position.

• Near Al Huwayjah, four strikes struck an ISIL headquarters, an ISIL weapons cache, an ISIL logistical facility, and an ISIL security headquarters.

• Near Albu Hayat, one strike struck a large ISIL tactical unit, and destroyed two ISIL buildings, three ISIL weapons caches, and three ISIL fighting positions.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:20
Counter-Terrorism: Unrecognized Terrorists States

 

November 10, 2015: Strategy Page

 

The U.S. has long accused Iran, Sudan, and Syria as being “State Sponsors of Terrorism.” These are countries that have long promoted and supported the use of terrorism (usually Islamic terrorism). But there are some major players in this area who are not on this list, most notably Pakistan, Saudi Arabia and Palestine. Each of these three is a special case and that is apparently enough to keep them off the list. Pakistan got into the Islamic terrorism business just before Russia invaded Afghanistan in 1979 and was soon a major ally of the United States in an effort to support Afghans who were continuing to fight the Russian forces. After the Russians withdrew in 1989 Pakistan increased its support for Islamic terrorism, especially against India. During the Cold War leftist Indian governments was generally hostile to the United States and the West so America felt no pressing need to protect them from Pakistani sponsored Islamic terrorists. But at the same time Pakistan was not trying to inhibit the many Islamic terrorists who had flocked to Afghanistan after the Russians left. Many of these international Islamic terrorists were also able to move through and operate in Pakistan as long as they did not attack Pakistanis. This continued into the 1990s but right after September 11, 2001 the United States told Pakistan to join the fight against Islamic terrorism or be considered at war with America. Pakistan chose to join the War On Terror while continuing to support Islamic terrorists operating in Pakistan. The United States complained but generally did not press Pakistan on the issue. Thus Pakistan continues to be a base for many Islamic terrorists.

 

Saudi Arabia was a special case as well because the Saudis never officially supported Islamic terrorism but were, at the same time, very much responsible for the increase in Islamic terrorist activity since the 1970s. That’s because in Arabia (where Islam first appeared in the 7th century) the locals believe they are more Islamic than other Moslems. After all, the Koran was written in Arabic and all the founders of Islam were Arabs. Yet for over a thousand years there has been a tradition of different factions in Arabia trying outdo each other to prove who is “more Islamic” than the other. This led to constant fighting and suppression of new ideas. One of those fanatic factions is the Wahhabi form of Sunni Islam in what is now Saudi Arabia. Wahhabis, who first appeared in the 18th century, are very conservative and very hostile to non-Moslems and Moslems who are not Sunni. This meant little to the non-Moslem world until lots of oil wealth appeared in Arabia after World War II. Suddenly it became possible for Saudis to show how pious they were by funding Wahhabi missionaries who went to other Moslem (and many non-Moslem) nations to preach, establish Wahhabi religious schools and mosques and create the current Islamic terrorism problem. Billions were (and still are) spent on this and the policy of getting the young boys into these free religious schools and turning many of them into hateful (towards anyone not like them) Islamic religious fanatics led to a major outbreak of Islamic terrorism in the late 20th century. Yet many Moslem nations resisted this. Saddam kept Wahhabis  out of Iraq until 1991. Many secular rulers of Moslem countries (like Syria and Libya) also resisted the Wahhabi missionaries and money.

 

The Wahhabi problem is most obvious in Saudi Arabia, which practiced what it preached. Saudis comprise the largest faction of ISIL and al Qaeda recruits because so many Saudis have been educated in Wahhabi run schools. The Saudi rulers control the clergy, to a point, and do not allow public expressions of anti-Saudi Islamic radical ideas. But many Saudis back ISIL goals (which include replacing the Saudi monarchy), even is many of them do not wish to live under ISIL rule. This ideological mess is something Arab rulers, particularly in Saudi Arabia, have been dealing with since Saudi Arabia was formed in the 1920s. Change comes slowly in religious matters but meanwhile religious zealots that Arab oil wealth paid to create threaten us all. After September 11, 2001 the Saudis reluctantly began cracking down on the Islamic terrorist monster they had created. This was difficult to do but the Saudis were largely persuaded by the growing number of Islamic terrorist groups that wanted to kill the Saudi royals and run all of Arabia as a religious dictatorship. Messing with religion is one thing but if you really want to get someone’s attention threaten to take away their wealth and power.

 

Then there are the Palestinians. The persistent popularity for Islamic terrorism in many Arab countries is largely due to the growing use of anti-Infidel (non-Moslem) propaganda in the local media and the educational system. In the Palestinian territories both Hamas (hard liners running Gaza) and Fatah (the more corrupt "moderates" running the West Bank) have spent the last decade increasing their use of pretty blatant ant-Semitic and anti-Infidel (non-Moslem) propaganda and praise for Palestinian terrorists, even those whose only accomplishment was to kill civilians. While the strident anti-Israel rants of the Iranians gets a lot of media attention in the West, these pronouncements are not much different than those that appear daily in Arab and Pakistani media.

 

This sort of thing has been going on for decades and now there have been two or three generations raised on this hateful media. Some Moslems see through it all, eventually, but most do not and simply accept it as the way the world is. Some immigrate to the West for the obvious economic opportunities and spend a period of time trying to sort out the stark differences between the propaganda they grew up on and the very different reality they migrated to. Mentioning this dissonance to the folks back home will only get you, and them, in trouble, so the immigrants are forced to keep track of two very different world-views. In the meantime, the children who grew up in this storm of lies and hate are still being encouraged to become suicide bombers.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 16:30
Frappes en Syrie: Russes et Américains se parlent deux fois par jour

Le ministère russe de la Défense a confirmé mercredi 14 octobre 2015 qu’un chasseur Soukhoï Su-30 s’était approché dans le ciel de Syrie d’un appareil américain pour l’identifier visuellement.


11.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Les militaires russes et américains se parlent «deux fois par jour» pour échanger des informations sur leurs opérations aériennes respectives en Syrie, a expliqué mardi à Washington un général de l’US Air Force.

 

Le commandement américain en charge des opérations en Syrie «parle deux fois par jour» avec son homologue russe, a expliqué le général Herbert «Hawk» Carlisle, l’un des principaux responsables de l’US Air Force, lors d’une rencontre avec des journalistes. «Il y a une ligne directe» entre les deux commandements.

«Tout le monde est intéressé par la sécurité des vols. Personne ne veut de situation dangereuse ou de mauvaise interprétation», a-t-il indiqué.

Les Russes et les Américains ne vont toutefois pas jusqu’à partager leur plan quotidien d’opérations, a-t-il ajouté.

«C’est plutôt du temps réel», un suivi de ce qui est en train de se passer, des vols qui sont en cours, a-t-il expliqué.

Selon le général Carlisle, l’arrivée de six avions F-15 C vendredi sur la base aérienne d’Incirlik en Turquie va permettre d’améliorer encore le suivi de l’espace aérien syrien par les Américains.

Ces avions spécialisés dans le combat air-air ont un «radar fantastique» qui va pouvoir aider les avions de la coalition à «garder une distance suffisante» avec les avions russes et syriens, a-t-il précisé.

Le 20 octobre, trois semaines après le début des bombardements russes en Syrie, Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter les incidents aériens entre leurs avions respectifs.

Malgré les échanges d’informations quotidiens sur les vols en cours, Washington souligne qu’il n’y a pas de coopération avec la Russie.

«En l’état actuel des choses, nous ne voyons pas d’opportunité de nous coordonner ou de collaborer avec les Russes dans le combat contre l’EI, en particulier parce que la Russie semble surtout attachée à défendre le régime syrien», a rappelé mardi le porte-parole du Pentagone, Peter Cook.

Les États-Unis et leurs alliés mènent des bombardements contre le groupe État islamique dans le pays depuis septembre 2014.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:30
CC-130J Hercules photo RCAF

CC-130J Hercules photo RCAF

 

10 novembre 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Au milieu d’une vague de suspicion où abondent les théories du complot qui semblent alimenter la vie politique irakienne, Bagdad a fait saisir, même si cela ne fut que temporaire, un avion militaire canadien transportant des armes pour les forces spéciales canadiennes au Kurdistan qui forment les combattants locaux en lutte contre l’EI.

 

Cette initiative des Irakiens ne devrait pas manquer d’indisposer le nouveau gouvernement libéral du Canada, qui a résolu de se retirer de la mission de bombardement pour se consacrer plutôt à la la formation plus militaire dans le pays et qui devra discuter sérieusement de cet incident avec les autorités irakiennes.

Les Irakiens ont retenu l’avion de transport Hercules des Forces canadiennes, transportant des fournitures au Kurdistan pendant quatre jours parce qu’il n’avait pas, disent-ils, obtenu l’autorisation préalable nécessaire.

Certains Irakiens craignent que les Kurdes, qui cherchent à élargir leur autonomie à la faveur des événements qui agitent l’Irak, utilisent le soutien et les armes qu’ils reçoivent de la Coalition pour gagner davantage d’indépendance.

D’autres responsables politiques et militaires irakiens, au lieu d’admettre les faiblesses et lacunes de leur gouvernement et de leurs forces de sécurité, vont même jusqu’à accuser les États-Unis et leurs alliés de secrètement armer le groupe État islamique afin de maintenir le pays dans le chaos.

Le ministère de la Défense nationale a pour sa part confirmé qu’il y avait des problèmes avec un avion des Forces canadiennes qui a atterri à Bagdad le 28 octobre.

« Alors qu’il volait à l’appui de l’Opération Impact, un CC-130 Hercules s’est vu refuser l’autorisation de se rendre à Erbil, [en territoire kurde contrôlé par le Gouvernement autonome du Kurdistan de Massoud barzani, ndlr]par les autorités à l’aéroport international de Bagdad, en raison d’un problème avec les documents de douane à l’égard de sa cargaison », a déclaré ministère le porte-parole de la Défense nationale, Evan Koronewski, cité dans le National Post.

De son côté, Hakem al-Zameli, chef de la Commission sécurité et défense du Parlement irakien, a déclaré aux médias locaux que deux avions avaient été saisis: un du Canada et un de la Suède. Il a dit que les équipages tentaient de transporter des armes dans la région du Kurdistan sans en informer le gouvernement irakien.

« Le comité d’inspection à l’aéroport international de Bagdad a trouvé un grand nombre de fusils munis de silencieux, ainsi que des armes légères et moyennes », a déclaré Zameli, qui dit avoir appelé le ministère des Affaires étrangères irakien pour protester contre l’incident et le prier d’avertir les membres de la coalition de ne pas procéder à de tels transferts à l’avenir.

Le chef de la Commission sécurité et défense du Parlement irakien parle de huit armes équipées de silencieux ont été découverts à bord de l’avion canadien et de 92 armes à feu, y compris des silencieux, sur l’avion suédois qui, quant à lui, a été renvoyé à la base turque d’où il était parti.

Pour des raisons de sécurité opérationnelle, il a bien sûr été impossible de savoir d’Ottawa quelle était la nature exact du chargement et son destinataire, mais il est relativement évident que le gouvernement canadien n’aurait aucun intérêt à armer les Kurdes secrètement à la barbe de Bagdad.

Quoiqu’il en soit, les Forces canadiennes et le ministère des Affaires étrangères ont discuté de la question avec les responsables irakiens. Et l’avion a finalement été autorisé à rentrer au Koweït quatre jours plus tard. « Aucun équipement ou partie de la cargaison n’ont été confisqués par les autorités irakiennes », a précisé le porte-parole de la Défense nationale à Ottawa.

Les Forces spéciales canadiennes opèrent à Erbil dans le nord de l’Irak. Les membres du Régiment d’opérations spéciales de Petawawa, ainsi que le JTF 2 sont présents sur le terrain.

Ce climat de suspicion et d’incompréhension pourrait évidemment compliquer le projet du gouvernement libéral d’élargir la mission de formation militaire en Irak. L’ironie dans tout ça est que nous sommes là à la demande des Irakiens et que, sans l’appui de pays comme le Canada et la valeur des combattants kurdes, le calife Ibrahim, chef du sanguinaire groupe armé État islamique qui s’est emparé sans coup férir de pans entiers de territoire irakiens, serait sans doute en train de siroter le thé à Bagdad.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 13:50
British Army in Cyprus - photo UK MoD

British Army in Cyprus - photo UK MoD

 

09/11/2015 Par valeursactuelles.com

 

Immigration. Arrivés il y a près d’un mois sur une base militaire britannique à Chypre, plus d’une centaine de migrants sont menacés d’expulsion s’ils ne déposent pas de demande d’asile auprès de l’Etat chypriote.

 

« Les bases militaires ne sont pas une porte d’entrée vers la Grande Bretagne », a affirmé Sean Tully, porte-parole des forces britanniques à Chypre. Une réponse sans équivoque aux 115 migrants venus de Palestine de Syrie et du Liban qui avaient rejoint, fin octobre, la base militaire britannique d’Akrotiri, au sud de l’île. Ces derniers avaient ensuite été déplacés vers une autre base près de Larnaca précise le Figaro.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:40
Crash en Egypte : pourquoi le "probable" attentat de l'Etat islamique change tout

 

10 novembre 2015 JDD

 

Le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, a admis mardi la possibilité qu'un "acte terroriste" ait été à l'origine du crash le 31 octobre d'un avion russe en Egypte. Le Britannique David Cameron a, lui, estimé "plus que probable" la piste de l'attentat. Un développement particulièrement inquiétant quatorze ans après les attentats du 11-Septembre.

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

10 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Dakar - La France a de nouveau frappé des sites d'hydrocarbures de l'organisation Etat islamique (EI) dans l'est de la Syrie dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé mardi son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Nous avons de nouveau frappé à deux reprises la nuit dernière dans la région de Deir Ezzor, d'une part sur un poste de distribution de pétrole et d'autre part sur une usine de séparation de gaz, a-t-il dit, après une première opération similaire dimanche dans la même région, proche de la frontière irakienne.

 

M. Le Drian s'exprimait lors d'une conférence de presse en marge du Forum de Dakar sur la sécurité en Afrique, qui s'achève mardi soir.

 

Deux Mirage 2000, basés en Jordanie, ont effectué les frappes, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre. Les deux installations ont été détruites conformément aux objectifs, a-t-on ajouté de même source.

 

La France, qui a engagé ses avions de chasse et de reconnaissance en septembre en Syrie, élargit ainsi ses frappes à des sites pétroliers et gaziers, précieuses sources de revenus pour l'EI, après avoir dans un premier temps frappé des centres d'entraînement.

 

On élargit les frappes parce qu'on a plus de renseignement depuis le début des vols français en Syrie, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre, en démentant tout changement de stratégie.

 

Nous combattons Daech en Syrie à la fois en ciblant des lieux d'entraînement où sont formés des combattants dont la vocation n'est pas de combattre au Levant mais de venir combattre en Europe (..) et en frappant sur leur capacité de ressources (financières), a déclaré M. Le Drian.

 

La France, qui définit elle-même ses cibles en Syrie, va continuer à accumuler du renseignement et frapper tout ce qui permet d'affaiblir Daech (acronyme arabe de l'EI), a-t-on ajouté dans son entourage.

 

Notre objectif est bien de réduire Daech partout où on le peut, a-t-on ajouté de même source.

 

Dans ce contexte, la France va aussi déployer prochainement son porte-avions Charles-de-Gaulle qui va plus que doubler le dispositif aérien déjà existant dans la région aux Emirats arabes unis (six Rafale) et en Jordanie (six Mirage).

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 08:30
Syrian state media says dozens of ISIL fighters were killed in the attack which led to the recapture of Kweires airbase [photo SANA].

Syrian state media says dozens of ISIL fighters were killed in the attack which led to the recapture of Kweires airbase [photo SANA].

 

10 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kweires (Syrie) - L'armée syrienne a brisé mardi le siège imposé par le groupe Etat islamique (EI) à l'aéroport militaire de Kweires, près d'Alep, selon un photographe de l'AFP sur place, une information confirmée par la télévision d'Etat.

 

Des éclaireurs de l'armée sont entrés mardi en fin d'après-midi dans l'aéroport et des soldats tiraient en l'air en signe de célébration, a indiqué le photographe.

 

Les militaires ont pu entrer dans l'aéroport par l'ouest mais des combattants de l'EI se trouvent toujours dans d'autres secteurs autour de l'aéroport, a-t-il précisé.

 

L'armée arabe syrienne fait la jonction avec les forces défendant la base aérienne (à) l'aéroport de Kweires, a indiqué de son côté la télévision publique dans un bandeau.

 

Cet aéroport, à l'est d'Alep, est encerclé par les jihadistes de l'EI depuis le printemps 2014 et avant cette date par les rebelles.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:30
photo EMA Armée de l'Air

photo EMA Armée de l'Air

 
10/11/2015 sources EMA
 

Dans la soirée du 9 novembre 2015, les Mirage 2000 déployés sur la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie ont de nouveau effectué des frappes sur les zones contrôlées par Daech en Syrie. Il s’agit de la deuxième série de frappes réalisée par la France en l’espace de 48h00.

 

Les deux frappes ont visé des stations de pompage de pétrole situées en Syrie dans la région sud-est de Deir ez-Zor. Réalisées en coordination avec la coalition, elles ont été menées sur la base des renseignements collectés ces dernières semaines lors des vols de reconnaissance. L’objectif est d’affaiblir les capacités financières de Daech en perturbant l’exploitation des ressources pétrolières dans les zones sous le contrôle de ce groupe terroriste.

Les appareils engagés dans cette mission (Mirage 2000 N et Mirage 2000 D) étaient équipés d’une bombe guidée laser GBU 24. Les frappes ont débuté à 19 heures, heure française. Les deux objectifs ciblés ont été détruits. Ce raid n’a pas nécessité de ravitaillement en vol.
Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daesh. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

 

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:30
Chammal - Poursuite des frappes contre Daech en Syrie



10 nov. 2015 Ministère de la Défense

 

Dans la soirée du 9 novembre 2015, les Mirage 2000 déployés sur la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie ont de nouveau effectué des frappes sur les zones contrôlées par Daech en Syrie. Il s’agit de la deuxième série de frappes réalisée par la France en l’espace de 48h00.

Les deux frappes ont visé des stations de pompage de pétrole situées en Syrie dans la région sud-est de Deir ez-Zor. Réalisées en coordination avec la coalition, elles ont été menées sur la base des renseignements collectés ces dernières semaines lors des vols de reconnaissance. L’objectif est d’affaiblir les capacités financières de Daech en perturbant l’exploitation des ressources pétrolières dans les zones sous le contrôle de ce groupe terroriste.

Les appareils engagés dans cette mission (Mirage 2000 N et Mirage 2000 D) étaient équipés d’une bombe guidée laser GBU 24. Les frappes ont débuté à 19 heures, heure française. Les deux objectifs ciblés ont été détruits. Ce raid n’a pas nécessité de ravitaillement en vol.

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daesh. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 12:45
La professionnalisation des armées arabes face à un nouveau contexte stratégique régional: les cas de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Égypte


06/11/2015  Flavien BOURRAT - IRSEM


"La professionnalisation des armées arabes face à un nouveau contexte stratégique régional : les cas de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Égypte"
 

Un nouveau contexte stratégique caractérise le monde arabe, posant avec une acuité particulière la question des capacités des forces armées locales à affronter des défis vis-à-vis desquels elles n’ont pas été préparées. Ce contexte est désormais marqué par la montée en puissance d’un jihadisme armé et territorialisé ...

 

Numéro 24 - 2015 (pdf - 694 ko)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:30
 Première frappe en Syrie des Mirage 2000 - mission de "Air Interdiction" avec des GBU 24 photo EMA/Armée de l’air

Première frappe en Syrie des Mirage 2000 - mission de "Air Interdiction" avec des GBU 24 photo EMA/Armée de l’air

 

09 Novembre 2015 par Jean-Dominique Merchet

 

Le cadre juridique de l’opération française reste incertain et fluctuant

 

«En Syrie nous sommes intervenus hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor» a annoncé le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, ce lundi matin. Il s’agit de la troisième frappe française contre Daech en Syrie, depuis la décision prise le 4 septembre d’étendre l’opération Chammal à ce pays.

 

Les Armées précisent que cette « mission aérienne, engagée depuis la Jordanie, était constituée de deux Mirage 2000 de l’armée de l'Air (un 2000 D et un 2000 N). Le raid a duré près de 2 heures. Planifiée sur un objectif préalablement identifié lors des missions de renseignement réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec la Coalition», c’est-à-dire les Américains.

 

Cette nouvelle frappe pose un problème juridique. De manière un peu contournée, le gouvernement avait d’abord expliqué que les deux premières se faisaient dans le cadre de la «légitime défense collective» afin d’empêcher des attentats sur le sol national. Des centres d’entrainements étaient visés, dans la mesure où ils accueillaient des djihadistes que l’on soupçonnaient de préparer des attentats en France. Contrairement au Royaume-Uni, la France n’a pas communiqué d’éléments précis sur l’identité des personnes ainsi visées. Ces frappes s’apparentent à des éxécutions ciblées, y compris contre des ressortissants français.

 

La dernière frappe ne relève pas de cette logique puisqu’elle visait explicitement les infrastuctures pétrolières de Daesh, qui lui assure un partie de son financement.  «En frappant les capacités d’exploitation pétrolière contrôlées par Daech en Syrie, ce sont les ressources financières, qui constituent un des centres de gravité de ce groupe terroriste, qui sont visées», indique un communiqué officiel.

 

La France pourrait faire valoir le droit de poursuite, en frappant au-delà de la frontière syrienne une organisation qu’elle « tape » du côté irakien.  Toutefois la justification juridique reste  bien fragile. La France n’a ni l’accord explicite du gouvernement syrien, ni un mandat des Nations unies lui permettant de le faire. Un accord «implicite» de Bachar suffit-il ? Mais cela revient à lui reconnaitre sa légitimité...

 

On le voit, Paris change de posture en cours de route, abandonnant les premières explications sur la légitime défense. Paris rompt ainsi avec une longue tradition de défense du droit international. Est-on sûr que tout le monde a bien pris la mesure d’un tel revirement doctrinal, qui place la France de François Hollande plus près de George W. Bush que du discours de 2003 de Dominique de Villepin aux Nations Unies ?

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/11/2015 Par Alain Barluet , Mathilde Golla – LeFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense a annoncé que de nouvelles frappes aériennes visant un centre d'approvisionnement ont été menées dans la nuit de dimanche à lundi près de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie. L'objectif est d'affaiblir les ressources financières de Daech en plus de ses moyens militaires.

 

La France veut frapper Daech au portefeuille. Un mois après ses premières frappes, l'Hexagone est intervenu dans la nuit de dimanche à lundi en Syrie mais cette fois, les chasseurs français ont bombardé un centre d'approvisionnement pétrolier du groupe Etat islamique (EI), a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. «En Syrie nous sommes intervenus (...) hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor à la frontière entre l'Irak et la Syrie», a-t-il déclaré en marge du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. «Des files de camions ont été détectées par notre renseignement autour de ce point et nous les avons frappé», indique une source bien informée.

Il s'agit de la troisième frappe française en Syrie depuis la décision du président François Hollande d'engager des opérations aériennes contre le groupe EI, début septembre. Les deux premières avaient visé des camps d'entraînement où se trouvent des combattants étrangers, soupçonnés selon Paris de préparer des attentats en France. La France élargit donc cette fois ses opérations à un centre d'une autre nature, où «l'on prend du pétrole pour le délivrer ailleurs», a indiqué Jean-Yves Le Drian.

«Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire. De fait, l'EI tire une partie importante de ses revenus du commerce de pétrole. Cette manne tirée du pétrole par Daech sur les territoires qu'il contrôle s'élèverait à 500 milliards de dollars par an, selon des chiffres publiés par le Financial Times. Or, cette source de revenus se tarit à mesure des bombardements stratégiques des forces alliées sur les infrastructures. «Daech a désormais du mal à faire vivre son «Etat» avec cette manne financière, il a même des difficultés à se fournir lui-même en pétrole», indique Alain Rodier, directeur de recherche chargé du terrorisme au Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

 

De la difficulté de définir des cibles

A propos des prochaines frappes de la France, François Hollande a ouvert la voie à un élargissement des actions contre l'EI en déclarant vouloir «frapper les camps d'entraînement et tous les lieux à partir desquels le terrorisme pourrait menacer notre territoire». Il a également annoncé le déploiement prochain du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans la région afin d'accroître la capacité de frappes de l'armée française en Irak et en Syrie. «Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire.

Mais «c'est difficile de déterminer des cibles fiables. Il faut trouver des installations fixes, crédibles et en dehors de la population civile, affirme Alain Rodier. Le souci des frappes alliées est de ne pas effectuer de pertes collatérales car cela pourrait retourner l'opinion publique contre la coalition et en faveur des combattants de l'EI. Or l'adversaire se déplace parmi les populations civiles», ajoute l'expert. «Les forces de l'Etat islamique (EI) utilisent des parades, notamment en plaçant ses centres de commandement dans des mosquées, des hôpitaux et des écoles, ce qui exclut des frappes, ajoute la bonne source militaire. Toutefois, «Daech recrute des activistes de haut niveau -médecins, ingénieurs…-, et a besoin de ressources pour les payer». «Il nous faut donc assécher les sources de financement», poursuit-elle en affirmant que «la France bombardera encore en Syrie».

Pour mieux cerner ses cibles, la France mène des vols de reconnaissance. Les frappes françaises, y compris celle de dimanche, ont été réalisées sur la base de renseignement collecté par les Français lors de vols de reconnaissance, a souligné le ministre de la Défense. «Nous avons davantage de renseignements depuis que le président de la République a souhaité que nous volions au-dessus de la Syrie. Nous avons pu accumuler beaucoup de cibles potentielles», a souligné le ministre. Concernant l'efficacité des frappes de la coalition, «nous n'avons pas de recul. Rien ne permet aujourd'hui d'affirmer si elles sont utiles ou pas. On ne sait si les frappes qui visent les camps d'entrainement par exemple permettent de toucher de potentiels djihadistes», indique Alain Rodier.

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