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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
photo RP Defense

photo RP Defense

The first RAF Typhoon was delivered in 2003, with the total delivered since reaching 112 aircraft.

 

25 Sep 2013 By Ben Martin, and Graham Ruddick

 

BAE Systems has formally submitted a bid to build 60 Eurofighter Typhoon jets for the United Arab Emirates (UAE), stepping up its attempt to strike a deal that could support thousands of UK jobs and is vital for the company’s prospects.

 

The Typhoon programme, developed by BAE, Italy’s Finmeccanica and Airbus–maker EADS, suffered a major setback last year when it lost out to French company Dassault for a major contract to supply India with 126 fighter jets.

 

However, the aircraft has emerged as the favourite to win the UAE contract, which could be worth around £6bn and has been described as a “game-changer” by the chief executive of BAE, Ian King.

 

More than 5,000 people work on the Typhoon project in Britain for BAE, which is the country’s biggest defence contractor. Securing the UAE deal would be a major boost to the manufacturing sites in Lancashire where the fighter jet is constructed.

 

In a note, UBS, BAE’s house broker, said: “We estimate that this order could potentially be worth £6bn for the aircraft alone and multiples of that including training, support and weapons packages.”

 

The British company is leading negotiations with the UAE on behalf of the Typhoon consortium. The potential deal is also likely to include a technology-sharing agreement on unmanned aircraft.

 

It is thought that the process to decide which aircraft the UAE selects could take several months. Dassault is also in the running to supply the UAE with its Rafale jets.

 

Charles Armitage at UBS said that if a deal is agreed between BAE and the UAE, it could open the door for talks with India to be restarted. He said: “If UAE is signed, this could put pressure on India, which would be the only export customer for Rafale - nobody likes being the only export customer for a programme as it tends to reduce flexibility and increase the upgrade/maintenance costs – and could bring Typhoon back into the picture.”

 

The group’s chances of securing the order were bolstered by an alliance that was agreed last November, when David Cameron travelled to the Gulf to unveil a formal defence and industrial partnership between Britain and the UAE.

 

BAE shares closed up 2.3pc at 461.3p on hopes the UAE deal will be agreed.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
Un navire de guerre russe fait escale en Syrie

LATTAQUIE, 25 septembre - RIA Novosti

 

Le grand navire de débarquement russe Nikolaï Filtchenkov est entré mercredi dans le port syrien de Lattaquié où il fera une escale de 24 heures, a annoncé un représentant du ministère syrien de la Défense à RIA Novosti.

 

Deux vedettes lance-roquettes de la Marine syrienne ont accueilli le Nikolaï Filtchenkov dans les eaux territoriales du pays.

 

"Les marins des deux pays se sont salués. Ensuite, les vedettes syriennes Hattin et Yarmouk ont escorté le Nikolaï Filtchenkov au port de Lattaquié", a indiqué le représentant du ministère.

 

Des habitants de la ville portant des drapeaux russes et syriens, des portraits des présidents Assad et Poutine et des banderoles en russe ont accueilli les marins russes dans les rues de Lattaquié.

 

Pendant sa visite amicale à Lattaquié, l'équipage du navire russe disputera un match de football avec les marins syriens.

 

Le grand navire de débarquement Nikolaï Filtchenkov, de la flotte russe de la mer Noire, a quitté le port russe de Novorossisk le 11 septembre dernier. Il fait route vers la Méditerranée où il rejoindra le groupe naval russe.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom

25/09/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 20 septembre 2013, la frégate type La Fayette (FLF) Aconit est engagée au sein de la Task Force 150 (TF150), la force navale de l’opération de contre-terrorisme Enduring freedom.

 

Avant de franchir le canal de Suez, la frégate Aconit a mené des entraînements avec des bâtiments de l’US Navy.

 

Le 19 septembre 2013, les hélicoptères embarqués français et américain ont effectué des exercices d’appontage. L’hélicoptère Panther du détachement 36F de l’Aconit s’est posé sur la frégate américaine USS Gravely qui a elle-même envoyé son hélicoptère Sea Hawk sur la frégate française. Ce type d’exercice permet de renforcer l’interopérabilité entre les deux marines et d’entraîner les pilotes à apponter en toute circonstance sur un bâtiment allié. En fin de matinée, les commandants en second de l’USS Stout et de l’USS Gravely se sont rendus sur l’Aconit où ils ont été reçus par son commandant. Au cours de la journée, deux officiers supérieurs américains ont embarqué à bord de l’Aconit, afin de découvrir la frégate et partager leurs savoir-faire.

 

L’USS Gravely et la frégate Aconit ont également mené plusieurs exercices ainsi qu’un ravitaillement à la mer auprès du pétrolier-ravitailleur USNS Leroy Gruman.

 

Dorénavant, la frégate Aconit et son équipage participe au volet maritime d’Enduring Freedom dans l’océan Indien. Depuis 2001, la France est engagée dans cette opération qui vise à suivre les mouvements maritimes dans une zone allant de la corne d’Afrique au golfe arabo-persique pour lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien.

 

Les bâtiments français engagés dans cette opération conduisent également des entraînements et des manœuvres avec nos partenaires et alliés présents dans la zone pour renforcer l’interopérabilité de nos forces.

OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
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OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 06:40
Russian Landing Ship Nikolai Filchenkov in Syria – Ministry

LATAKIA (Syria), September 26 (RIA Novosti)

 

Russia’s assault landing ship Nikolai Filchenkov, scheduled to visit the Syrian port of Latakia, has been met by two Syrian missile boats on the border of Syria’s territorial waters, a Syrian Defense Ministry spokesman told RIA Novosti.

The boats were sent to greet the Russian vessel in a welcome ceremony in line with naval traditions, the spokesman said.

Earlier, RIA Novosti sources in Syria’s navy said the Nikolai Filchenkov would call at Latakia on a one-day friendly visit. Russian and Syrian sailors were to hold a soccer friendly at a local stadium.

Russia remains one of the world’s most influential supporters of President Bashar Assad’s regime in Syria, where over two years of fighting between government and opposition forces has claimed the lives of more than 100,000 people, according to UN data.

The administration of US President Barack Obama has accused Assad’s government of responsibility for an August 21 chemical weapons attack outside Damascus that Washington claims left more than 1,400 dead.

Russian officials, including President Vladimir Putin, have repeatedly suggested in recent weeks that they have evidence showing the attack was likely carried out by Syrian rebels seeking to frame Assad in order to secure outside military intervention against government forces.

After weeks of intense diplomacy and an almost three-day-long marathon of talks in Geneva between Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and US Secretary of State John Kerry, Moscow and Washington reached a breakthrough agreement earlier this month to place Syria’s chemical weapons under international control for eventual destruction.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Syrie: la Russie pourrait détruire les armes chimiques (experts britanniques)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Russie pourrait assurer le démantèlement des armes chimiques syriennes, ont estimé mercredi des experts britanniques dans le cadre d'un duplex Londres-Moscou organisé par RIA Novosti.

 

"Quant à la question de savoir si la Russie doit démanteler les armes chimiques, elle pourrait le faire sous l'égide de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). La Russie devrait peut-être le faire en vertu de ses bonnes relations personnelles avec le régime d'Assad. Par ailleurs, la Russie est en mesure de créer les conditions nécessaires à la destruction de cet arsenal directement sur place", a notamment déclaré Heather Williams, experte à l'Institut royal des affaires internationales (Royal Institute of International Affairs) de Londres.

 

Néanmoins, l'expert du Centre Carnegie de Moscou Piotr Topytchkanov a supposé pour sa part que si la Russie, forte de ses bonnes relations avec le président syrien Bachar el-Assad, entreprenait de démanteler les armes chimiques en Syrie, cela pourrait éveiller en Occident des soupçons quant à la destruction effective de tous les arsenaux.

 

"Le démantèlement des armes chimiques, accepté par Assad grâce aux bonnes relations entre Moscou et Damas, devrait se faire sous contrôle international et être le plus transparent possible pour que pas un seul pays ne doute que toutes les armes chimiques, jusqu'au dernier obus de l'arsenal d'Assad, ont été éliminées", a estimé M.Topytchkanov.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Syrie: risque accru lié au retour des mercenaires dans leurs pays (experts)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

Les mercenaires qui combattent à présent contre les autorités syriennes pourraient à l'avenir menacer la sécurité de leurs pays d'origine ou d'autres Etats, estiment des experts russes réunis lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.

 

"On ne doit pas s'attendre à ce qu'après le renversement du président syrien Bachar el-Assad, des forces démocratiques modérées arrivent au pouvoir. Du moment que la nébuleuse Al-Qaïda s'est engagée dans la lutte aux côtés de l'opposition syrienne, il s'agit d'un problème de terrorisme qui concerne le monde entier", a déclaré Sergueï Gontcharov, président de l'Association internationale des vétérans des unités d'élite Alfa.

 

Et d'ajouter que les mercenaires qui combattaient à présent contre les autorités en Syrie reviendrait après chez eux ou iraient "gagner de l'argent" ailleurs.

 

"Qu'arrivera-t-il à toute cette armée de mercenaires qui se trouve à présent en Syrie? Elle va s'éparpiller à travers le monde à la recherche d'argent", a indiqué l'expert, estimant qu'après le conflit syrien, ils deviendraient encore plus radicaux et dangereux.

 

M.Gontcharov n'a pas exclu leur apparition dans le Caucase russe. Alexeï Malachenko, du Centre Carnegie de Moscou, est du même avis.

 

"On ne doit en aucun cas considérer tout ce qui se passe de nos jours au Kenya, en Syrie et au Yémen comme des épisodes isolés. C'est un problème global", a souligné l'expert, appelant à ne pas simplifier ce problème.

 

Selon les médias, près de 10.000 étrangers, y compris de plusieurs pays d'Europe de l'Ouest, participent à présent aux hostilités contre les troupes gouvernementales en Syrie. Le ministère russe des Affaires étrangères a averti auparavant que les extrémistes qui réalisent aujourd'hui une "formation" en Syrie pourraient se manifester sous peu dans d'autres pays.

 

Le premier vice-directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Sergueï Smirnov a antérieurement annoncé qu'entre 300 et 400 mercenaires russes combattaient en Syrie dans les rangs de l'insurrection. Selon le responsable, ce problème ne concerne pas que la Russie, mais aussi les autres pays membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui regroupe la Russie, le Kazakhstan, la Chine, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Russie et UE parlent Syrie et nucléaire iranien

Sergueï Lavrov avec la Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères Catherine Ashton

 

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie et le dossier nucléaire iranien ont été mardi au centre d'une rencontre du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avec la Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères Catherine Ashton à New York, a annoncé mercredi le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Les interlocuteurs ont examiné plusieurs dossiers clés des relations Russie-UE, notamment le dialogue sur les visas, ainsi que des questions internationales d'actualité dont le règlement de la situation en Syrie, les perspectives du dialogue de paix palestino-israélien, le rôle du Quartette des médiateurs internationaux et les efforts politiques visant à régler le problème nucléaire iranien", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

La rencontre s'est tenue en marge de la 68e session de l'Assemblée générale de l'ONU.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:30
Syrie: l'arrivée du navire russe Nikolaï Filtchenkov retardée d'un jour

LATTAQUIE, 24 septembre - RIA Novosti

 

Le grand navire de débarquement russe Nikolaï Filtchenkov fera une escale au port syrien de Lattaquié le 25 septembre prochain et non le 24 septembre comme prévu, a annoncé mardi un colonel de la Marine syrienne à RIA Novosti.

 

"Le retard s'explique par des raisons extérieures", a indiqué le colonel sans entrer dans le détail.

 

Le Nikolaï Filtchenkov a quitté le port russe de Novorossiïsk le 11 septembre dernier. Il fera une escale de 24 heures à Lattaquié où ses membres d'équipage feront un match de football amical avec des marins syriens.

 

Le grand navire de débarquement Nikolaï Filtchenkov, de la flotte russe de la mer Noire, fait route vers la Méditerranée où il rejoindra le groupe naval russe.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:45
Le Kenya, base avancée d'Israël contre al-Qaida

23/09/2013 Par Marc Henry – LeFigaro.fr

 

L'État hébreu et le Kenya ont noué une véritable alliance sur le front militaire et des renseignements.

 

«Dans la lutte contre le terrorisme, Israël et le Kenya agissent main dans la main»: ces mots de condoléances du président israélien, Shimon Pérès, ne sont pas seulement des propos de circonstances. Malgré les milliers de kilomètres qui les séparent, les deux pays ont noué une véritable alliance sur le front militaire et des renseignements. Selon des médias, des «conseillers» israéliens, spécialisés dans la gestion des prises d'otages, auraient été dépêchés d'urgence à Nairobi pour aider les forces locales à neutraliser le commando islamiste qui a pris d'assaut le centre commercial Westgate de Nairobi. Ces informations n'ont pas été confirmées.

 

Une telle assistance n'aurait toutefois rien d'étonnant. Depuis des années, l'État hébreu utilise le Kenya comme base de surveillance des groupes islamistes de la mouvance d'al-Qaida qui prolifèrent en Afrique. Un «front» devenu de plus en plus «chaud», notamment depuis l'attaque suicide d'al-Qaida contre l'ambassade des États-Unis, qui avait fait plus de 200 morts en août 1998.

 

En 2002, al-Qaida a perpétré un attentat au Kenya contre un hôtel appartenant à un groupe israélien. Des kamikazes ont fait exploser un véhicule tout-terrain dans l'établissement à Monbasa tuant 13 personnes dont trois Israéliens et dix Kényans. Au même moment, une seconde catastrophe a été évitée de justesse lorsque les forces de sécurité kényanes ont trouvé deux lance-roquettes prêts à l'emploi qui devaient faire exploser au décollage un avion charter de la compagnie israélienne El Al transportant plus de 260 passagers.

 

Gardiens de la révolution

 

Plus récemment encore, en juin de l'an dernier, deux membres des gardiens de la révolution iranienne ont été arrêtés au Kenya en possession d'explosifs. Condamnés à perpétuité, ils planifiaient un attentat anti-israélien pour venger une série d'assassinats de savants atomistes iraniens que Téhéran a attribués au Mossad. L'un des accusés a affirmé devant la cour avoir été interrogé en prison par des Israéliens. Cette «intimité» est telle que selon le quotidien Haaretz, des experts israéliens dans la lutte antiterroriste ont formé des centaines de militaires et de policiers kényans aussi bien dans leur pays que lors de stages intensifs en Israël.

 

Auparavant, cette collaboration s'était déjà traduite de façon spectaculaire en 1976 lorsqu'un commando d'élite israélien avait libéré les passagers d'un avion d'Air France pris en otages par des terroristes palestiniens et allemands et détourné vers Entebbé en Ouganda. À cette occasion, le Kenya avait autorisé l'avion transportant les militaires israéliens à se ravitailler en carburant dans le plus grand secret. Une aide que les Israéliens n'ont jamais oubliée.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Armes chimiques: les experts de l'Onu de retour à Damas

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les cas présumés d'emploi d'armes chimiques en Syrie sont retournés à Damas, rapportent mercredi les médias occidentaux.

 

Le groupe d'experts dirigé par le professeur suédois Ake Sellstrom est arrivé en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique le 19 mars près d'Alep (nord). Cependant, les spécialistes ont dû quitter la région d'Alep le 21 août suite à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas avant de quitter le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Le 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de la capitale syrienne. Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou insiste sur la nécessité d'enquêter sur tous les cas signalés d'utilisation d'armes chimiques en Syrie, dont celui d'Alep, ainsi que les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Oshkosh Delivers M-ATVs to UAE

Oshkosh Defense recently delivered the last of the 750 M-ATVs sold to UAE. (Oshkosh Defense)

 

Sep. 24, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense news

 

Company Says It's Working on Saudi Deal

 

QUANTICO, VA. — Oshkosh Defense finished shipping the last of the 750 MRAP-All Terrain Vehicles (M-ATV) sold to the United Arab Emirates, and is working on a deal with Saudi Arabia for an undisclosed number of the lighter MRAPs, company officials here said.

 

John Bryant, senior vice president of defense programs for the company, said that Oshkosh is working on a long-term maintenance and supply agreement with the UAE to keep those M-ATVs humming. The UAE deal was announced in July 2012, and deliveries were completed this past August.

 

Since the potential Saudi deal is still in its early stages, Bryant said he could not provide any additional details, though he does expect announcements to be made by the end of the year.

 

Since the program came on line in 2009, the US Army, Marine Corps, and Special Operations Command purchased about 8,700 M-ATVs for use in Afghanistan, but as part of the overall divesture of its wartime MRAP fleet, the government will keep about 5,600 of them, with the Special Ops Command retaining about 250 vehicles.

 

Bryant said that the US government is planning on re-fitting almost all of the vehicles that come back from Afghanistan at its own government depots, but that Oshkosh’s supplier base should still see plenty of work funneling parts and technical expertise to the depots to finish up the work.

 

He also said that the company’s supplier base should stay pretty healthy over the next several years given the amount of work they have servicing Oshkosh’s heavy and medium vehicle fleets, as well.

 

“We don’t see any drying up of our supply base,” he said.

 

The company is also working on a series of safety, survivability, and mobility upgrades for the vehicles as they come home, including suspension upgrades and a new communications suite for international customers that would allow them to integrate more — and different — radios onto the platforms.

 

As one of the three finalists for the Joint Light Tactical Vehicle program, Bryant is concerned about the fact that the program’s managers say that they’ll run out of money to continue testing by next summer, unless they receive an infusion of cash.

 

Still, he said, the company is continuing to perform its own testing on the JLTV, and is eager to share that information with the government if they need it.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Obama, defensive on Syria, tells UN ready to use force

Sep 24, 2013 ASDNews (AFP)

 

US President Barack Obama on Tuesday warned that he remained ready to use force over Syria's chemical weapons as he demanded that the United Nations take action.

 

In a sometimes defensive speech at the UN General Assembly, Obama said the United States was ready to defend interests in the Middle East including ensuring "free flow of energy" and prohibiting weapons of mass destruction.

 

"The United States of America is prepared to use all elements of our power, including military force, to secure these core interests in the region," Obama told world leaders.

 

Obama said that the world's credibility was at stake after Syrian President Bashar al-Assad's alleged use of chemical weapons.

 

"There must be a strong (UN) Security Council resolution to verify that the Assad regime is keeping its commitments, and there must be consequences if they fail to do so," Obama said.

 

"If we cannot agree even on this, then it will show that the UN is incapable of enforcing the most basic of international laws.

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:30
Israël-Kenya, un ennemi commun : les djihadistes

24/09/2013 Par Mireille Duteil Le Point.fr

 

L'État hébreu n'a cessé de resserrer ses liens avec les pays à composante chrétienne de l'Afrique. Une alliance essentielle à sa sécurité.

 

Que cherchent donc les Israéliens au Kenya ? Pourquoi sont-ils intervenus pour secourir les otages du centre commercial Westgate de Nairobi ? Certes, cet ensemble de magasins de la capitale kényane est la propriété, en partie, de capitaux israéliens. Mais là n'est pas l'important.

 

Entre Israël et le Kenya, c'est une vieille histoire. En 1976 déjà, le commando israélien qui était intervenu à Entebbe, en Ouganda, pour libérer les passagers d'un vol Air France détourné au départ de Tel-Aviv, s'était posé auparavant à Nairobi pour se ravitailler en carburant. À l'époque, le Kenya avait été violemment critiqué par les pays arabes pour avoir aidé l'État hébreu.

 

Israël considère que la rive sud de la mer Rouge est essentielle pour sa sécurité. La montée du fondamentalisme depuis une douzaine d'années, l'arrivée d'al-Qaida, la volonté d'ouvrir des marchés sur le continent noir, autant de raisons qui ont incité les Israéliens à développer des relations avec les pays non arabes de l'Afrique de l'Est, en particulier l'Éthiopie et le Kenya. Ils ne sont pas les seuls, l'Érythrée (au moins les premières années de son indépendance), l'Ouganda, le Soudan du Sud, le Rwanda, la Tanzanie, toute cette vaste région pro-occidentale et partiellement chrétienne entretient des relations avec l'État hébreu.

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie: l'opposition posséderait des éléments d'armes chimiques, selon Moscou

NEW YORK (Nations unies), 25 septembre - RIA Novosti

 

Il y a une forte chance que l'opposition syrienne possède certaines composantes d'armes chimiques, a déclaré mardi à New York le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'une rencontre avec son homologue américain John Kerry.

 

"Il existe de fortes inquiétudes sur le fait que l'opposition possèderait certaines composantes de ces matériaux néfastes. Nous nous basons sur des faits. Et ces faits disent que le gouvernement syrien a rejoint la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques, qu'il s'est déclaré prêt à respecter immédiatement tous les engagements pris dans ce cadre et qu'il a fourni à l'organisation des informations sur ses stocks d'armes chimiques et sur les lieux de leur emplacement", a fait savoir le ministre.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état de l'attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, ont rejeté la responsabilité de cette attaque sur le régime du président Assad.

 

La Russie estime que l'attaque chimique en question constituait une provocation organisée par l'opposition en vue de susciter une intervention militaire étrangère dans le conflit syrien. Le 18 septembre, Moscou a annoncé avoir reçu des preuves attestant l'emploi d'armes chimiques par les insurgés.  

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur l'incident ont conclu dans leur rapport qu'il y avait bien eu usage d'armes chimiques le 21 août près de Damas, en particulier de gaz sarin. Le mandat des enquêteurs ne prévoyait pas d'établir qui a fait usage des armes chimiques. D'après le document, les ogives retrouvées près de la capitale syrienne pourraient avoir été fabriquées tant de façon industrielle qu'artisanale.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:54
La France propose l’abolition du droit de veto au Conseil de Sécurité pour les crimes de masse

25/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le président de la France, François Hollande a appelé mardi les États membres de l’ONU de s’impliquer plus rapidement dans les conflits internationaux, tout en se disant favorable à un renforcement des moyens d’action de l’ONU pour y parvenir, notamment l’abdication collective, par les membres du Conseil de sécurité, de leur droit de veto pour les crimes de masse.

 

«L’honneur de l’ONU, c’est d’agir là où la liberté des peuples est bafouée, là où les droits fondamentaux sont compromis, là où l’extrémisme met en cause la sécurité internationale », a-t-il déclaré lors du débat général de la 68e session de l’Assemblée générale, lançant « Et en Syrie, il y a urgence!».

 

Déplorant les 120.000 victimes faites au total selon lui par le conflit dans ce pays, « dont 90.000 rien qu’au cours de l’année écoulée », le président français a fait observer qu’un quart de sa population était actuellement déplacée et que les réfugiés syriens étaient désormais des millions.

 

«Le pire s’est produit le 21 août, à Damas, puisque ce jour-là, les armes chimiques ont été utilisées contre des civils, des femmes, des enfants», a ajouté M. Hollande, rappelant que cette violation des traités internationaux a été vérifiée de manière « sûre et incontestable » par les inspecteurs de l’ONU.

 

François Hollande a souligné que, «Dans tous les domaines, la sécurité internationale, la prolifération nucléaire, le développement, le climat, le pire risque est l’inaction», que la pire décision est de ne pas en prendre et que le pire danger est de ne pas le voir.»

 

Le président français a donc proposé qu’un code de bonne conduite puisse être défini entre les membres permanents du Conseil de sécurité et qu’en cas de crime de masse, ils puissent décider de renoncer collectivement à leur droit de veto, rappelant que la responsabilité de l’ONU est d’agir.

 

«Chaque fois que notre organisation se révèle impuissante, c’est la paix qui en est la première victime», a-t-il souligné.

 

Outre le renoncement au droit de véto au Conseil de Sécurité, le chef d’État français a également proposé «que les pouvoirs d’enquête du Secrétaire général soient renforcés et que l’ONU puisse, comme elle l’a fait en Syrie, établir partout la vérité, mener les enquêtes et agir en conséquence».

 

Par ailleurs, sur la question du nucléaire iranien, le président Hollande s’est félicité des déclarations récentes du nouveau président iranien Hassan Rohani, porteuses d’évolutions importantes ce dossier qui « piétine depuis dix ans », tout en soulignant «la France attend de l’Iran des gestes concrets qui témoignent de la volonté de ce pays de renoncer à son programme nucléaire militaire, même s’il a évidemment le droit de poursuivre son programme civil».

 

Il a aussi exhorté la communauté internationale à aider les États africains à se protéger, M. Hollande rappelant que la France organisera en ce sens, à la fin de l’année, un sommet pour la paix et la sécurité en Afrique dont l’objectif sera « de permettre l’encadrement et la formation des armées africaines et de lutter contre la piraterie et le trafic de drogue».

 

En conclusion, le Président français a aussi rappelé que la crédibilité de la communauté internationale repose sur sa «capacité à intervenir vite et efficacement pour faire respecter le droit international, défendre les libertés, promouvoir le développement, et préserver les générations futures ».

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Syria CW sept 2013 source lexpress

Syria CW sept 2013 source lexpress

MOSCOU, 24 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu, dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom et chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique en Syrie, se rendront à Damas le 25 septembre, a annoncé mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

"Nous sommes satisfaits du fait que nos appels au retour en Syrie des experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, aient porté des résultats. Selon les dernières informations, le groupe de Sellstrom part pour Damas demain, le 25 septembre", a déclaré le vice-ministre aux députés de la Douma russe (chambre basse du parlement).

 

Les experts sont arrivés en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique près d'Alep. Mais ils ont quitté la région d'Alep le 21 août à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas et ont ensuite quitté le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Lundi 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de Damas, sans toutefois désigner les coupables - que ce soit l'armée de Bachar el-Assad ou les rebelles Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou attendait également le retour en Syrie des inspecteurs onusiens qui devraient terminer leur enquête. L'ambassadeur permanent russe auprès des Nations unies Vitali Tchourkine a déclaré qu'il fallait enquêter sur le cas du recours à l'arme chimique près d'Alep le 19 mars, ainsi que sur les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)

24/09/2013 Sources : EMA

 

Depuis juin 2008, la Brigade de Sapeur-Pompiers de Paris participe aux opérations extérieures au Liban au sein de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Basé sur le camp de Dair Kifa, le détachement de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est composé de deux sous-officiers et de quatre militaires du rang.

 

La mission première du détachement est la prévention et la lutte contre le risque incendie. Il assure ainsi au quotidien la protection des personnes et des biens sur les sites occupés par le contingent français. Il a également en charge la sensibilisation du personnel militaire français sur le risque d’incendie.

 

Pour remplir sa mission, le détachement est équipé d’un Véhicule d’Incendie des Camps (VIC), d’un VLTT P4, d’une remorque secours routier et, depuis le 6 août 2013, d’une motopompe remorquable.

 

Les six sapeurs-pompiers du détachement DAMAN XIX ont été sélectionnés parmi les nombreux volontaires de la BSPP. Intégré au sein de l’Unité Multifonction Logistique (UML), le détachement de la BSPP participe activement aux missions quotidiennes de l’unité.

 

La France, engagée au Liban depuis 1978 dans le cadre de la FINUL, a notamment pour mission de soutenir les forces armées libanaises (FAL) afin qu’elles prennent en compte la sécurité du Sud Liban. Le partenariat avec les FAL, inscrit dans le dialogue stratégique   FAL-FINUL (entériné par la résolution 2064 d’août 2012 qui renouvelle le mandat de la résolution 1701), fait partie des axes d’effort de la FCR qui conduit ses missions en étroite coopération avec les FAL.

Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)
Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)Liban : Focus sur la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP)
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Raytheon Wins $45M for Kuwait Patriot Upgrade

September 24, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued September 23, 2013)

 

Pentagon Contract Announcement

 

Raytheon, Andover, Mass., was awarded a $44,854,006 firm-fixed-price, non-option-eligible, non-multi-year contract to procure modern manstation upgrade kits for the Patriot weapon system for the United States and Kuwait.

 

This is support of foreign military sales to Kuwait.

 

Performance location will be Andover, Mass., with funding from fiscal 2013 other authorizations funds. This contract was a con-competitive acquisition with one bid received.

 

The U.S. Army Contracting Command - Redstone Arsenal (Missile), Redstone Arsenal, Ala., is the contracting activity (W31P4Q-13-C-0017).

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

 

 

NEW YORK (Nations unies), 24 septembre - RIA Novosti

 

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a qualifié mardi le démantèlement des arsenaux chimiques en Syrie d'insuffisant pour mettre fin à "l'effusion de sang", appelant tous les Etats à cesser les fournitures d'armes tant aux autorités qu'à l'opposition syriennes.

 

"Nous ne nous satisferons pas de l'élimination des armes chimiques, alors que les hostilités de plus en plus intenses sont en passe de détruire la Syrie", a déclaré M.Ban en ouverture du débat général lors de la 68e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

 

Et d'indiquer que les armes conventionnelles avaient fait plus de victimes que les arsenaux chimiques.

 

"J'appelle tous les pays à cesser d'alimenter l'effusion de sang en Syrie et à mettre fin aux fournitures d'armes à toutes les parties en conflit", a dit le secrétaire général.

 

Selon l'Onu, le nombre de victimes du conflit opposant les autorités et l'opposition en Syrie a déjà dépassé 100.000 personnes. M.Ban a exhorté Damas à respecter à la lettre ses engagements dans le cadre de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques à laquelle la Syrie s'est déclarée prête à adhérer.

 

Les inspecteurs de l'Onu ont constaté l'utilisation de gaz sarin le 21 août dernier dans une banlieue de Damas sans en désigner les responsables. Une nouvelle enquête sera nécessaire à ces fins.

 

"La communauté internationale doit traduire en justice les auteurs de l'attaque chimique en Syrie, qui a été confirmée par la mission de l'Onu", a souligné le secrétaire général.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 15:30
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:30
Laser Crédits Andrea Pacelli

Laser Crédits Andrea Pacelli

20.09.2013 Benjamin Kupfer, Volontaire international chercheur à l'Université Bar-Ilan
 

Jadis, lorsqu'un paquet était susceptible de représenter un danger quelconque, un brave homme devait mettre en péril sa vie pour le bien de la communauté en vérifiant ce qu'il contenait. Puis, le génie robotique a permis à des hommes, tout aussi braves, mais à l'abri, de téléguider des robots pour effectuer cette tâche. Ainsi, pendant certaines vagues d'attentats en Israël, il était courant de voir un périmètre bouclé tandis qu'une machine, au long bras articulé, s'avançait sans peur vers une mallette suspecte. La situation s'est donc améliorée, mais le processus est long et laborieux, d'autant que des démineurs professionnels sont souvent requis. Une équipe de chercheurs du Technion - Israel Institute of Technology vient de breveter un laser de détection d'explosifs, qui rend la procédure beaucoup plus rapide.
 


Des alertes qui paralysent la vie de milliers de personnes

Le 5 juin 2013, à 13h00, une alerte au colis suspect fut déclenchée dans un magasin de téléphonie d'Angoulême. Tout s'arrête dans le centre-ville alors qu'un habitant dont la vie ne parait guère passionnante "se croit dans une série de Canal +" [1]. Les démineurs n'arrivent qu'à 15h45, certainement en raison de la difficulté d'acheminer le matériel et d'organiser la sécurité du voisinage. A 16h50, les démineurs font exploser la mallette : celle-ci ne contenait que des effets personnels. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres : chaque jour, dans une société de plus en plus anxiogène, des quartiers, des aéroports et des stations de métro sont bloqués en raison d'alertes, paralysant ainsi de manière ponctuelle la vie de plusieurs centaines ou milliers de personnes.

Détection en 1 minute chrono

La donne pourrait changer, grâce à une équipe du Technion, qui a récemment déposé un brevet pour une technique de détection par laser d'explosifs, mais aussi de drogues, qui ne prend qu'une minute à opérer [2]. Cette technique répondant au nom de MEES (Multiphoton Electron Extraction Spectroscopy) est le fruit d'un travail de 2 ans, conduit par l'équipe du Dr Isral Schechter du Département de chimie de l'institut israélien. Le laser est dirigé vers la cible suspecte qui, irradiée par des photons d'une longueur d'onde unique, émet des électrons dont la quantité permet l'identification.

Cette technologie a l'avantage considérable d'être mise en action par l'intermédiaire d'une machine de la taille d'un ordinateur portable. Cela réduira son temps d'acheminement vers les zones à risque et permettra son utilisation dans des lieux difficiles d accès. Par ailleurs, cette nouvelle méthode permet de détecter des traces infimes de drogues ou d'explosifs, jusqu'à un millionième de millionième de gramme. De telles quantités ne représentent certes pas un danger, mais les détecter peut permettre d'appréhender un individu ayant été en contact avec ces substances. Ainsi, un lavage de mains, même minutieux, ne devrait plus permettre à un terroriste ou à un dealer d'éliminer des traces de son implication. Preuve de l'efficacité du dispositif, des résidus de drogues et d'explosifs dans des sacs fournis par la police israélienne ont été immédiatement et correctement identifiés.

Un grand enthousiasme autour du dispositif

Le procédé, dont le développement a fait l'objet d'une étude publiée dans l'Analytical Chemistry Journal en 2010, est récemment devenu un brevet protégé qui fait beaucoup parler de lui dans le milieu spécialisé. Le Dr Schechter espère que "son prix sera assez bas pour pouvoir l'implémenter dans le système de sécurité des lieux sensibles comme les aéroports". En attendant, il goûte le succès de son dispositif. Invité à une conférence prestigieuse à Philadelphie sur le thème des explosifs, il fut étonné de ressentir "un grand enthousiasme à la place du scepticisme qu'il attendait; ils ont tout de suite vu le potentiel de nos travaux". Un enthousiasme que devraient partager nos amis Angoumoisins..

Sources

- [1] Julien Prigent, "Alerte au colis piégé : les démineurs ont fait exploser la mallette", Charente Libre, 5 juin 2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/fVlz9
- [2] Judy Siegel-Itzkovich, "Technion patents laser device for identifying explosives, narcotics", Jerusalem Post, 14 juillet 2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Qm4ft

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:30
Oman Airman Dies In Second Training Accident In Weeks

Sep. 23, 2013 – Defense News (AFP)

 

MUSCAT — An Omani airman has been killed in the second training accident to befall the sultanate’s air force in less than a fortnight, the defense ministry announced Monday.

 

“Pilot Officer Abdelmalek Ben Yacoub al-Afifi was killed when the fighter he was flying crashed on Sunday evening,” the ministry said, without giving further details.

 

The accident came hot on the heels of the Sept. 11 death of air force pilot Capt. Alazhar al-Shraiqi in an accident involving two Jaguar fighter jets on a training mission in the Dhofar region in the south.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 19:30
Golan: des insurgés syriens déguisés en casques bleus (diplomate)

Austrian peacekeepers with the UN Disengagement Observer Force (UNDOF) consult a map while on patrol in the Golan Heights. UN Photo Wolfgang Grebien

 

NEW YORK, 23 septembre - RIA Novosti

 

Des insurgés syriens installés sur le plateau du Golan, zone de séparation entre Israël et la Syrie, se déguisent en casques bleus pour tromper les troupes gouvernementales, a annoncé à RIA Novosti une source diplomatique à New York. 

 

"Nous disposons d'informations fiables, confirmées par le commandement de la Force des Nations unies pour l'observation du désengagement entre la Syrie et Israël (FNUOD), selon lesquelles certains éléments armés de l'opposition syrienne sur le Golan portent de l'équipement et des casques identiques à ceux des soldats de l'Onu. L'équipement spécial aurait été volé lors d'une série d'incidents survenus par le passé", a indiqué l'interlocuteur de l'agence. 

 

Selon la source, cette tactique viserait à tromper les soldats de l'armée syrienne.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 18:30
photo RP Defense

photo RP Defense

23/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, la direction du groupe britannique est très récemment venue à Abu Dhabi pour présenter son offre financière pour le remplacement des 60 Mirage 2000-9 émiratis.

 

BAE Systems ne lâche pas l'affaire et tente d'imposer le Typhoon Eurofighter dans le ciel des Emirats Arabes Unis face au Rafale de Dassault Aviation. Selon des sources concordantes, la direction du groupe britannique est très récemment venue à Abu Dhabi pour présenter son offre financière pour le remplacement des 60 Mirage 2000-9 émiratis. La direction financière du groupe britannique, avec l'aide d'un pool bancaire tentait de répondre à des demandes émiraties portant sur des cofinancements d'équipements, dont ne dispose pas encore l'Eurofighter Typhoon (radar à antenne active, systèmes de guerre électronique, armements...) 

Pour autant, Londres devra aussi convaincre Paris de lui accorder une licence de réexportation des Mirages 2000-9, dont les Emirats veulent se débarrasser. Car c'est au vendeur de racheter ces avions de combat, dont certains sont encore très performants, et de les revendre sur le marché de l'occasion.

 

Trois pays du Golfe ont choisi le Typhoon

Au-delà des seuls Emirats Arabes Unis, le groupe britannique a pour objectif de tuer le Rafale dans l'ensemble des pays du Golfe (CCG). BAE Systems rêve d'imposer l'Eurofighter Typhoon comme le seul avion de combat complémentaire des flottes américaines (Boeing et Lockheed Martin), qui équipent les six pays membres du CCG. C'est déjà le cas en Arabie Saoudite, où BAE Systems se partage le marché du Royaume avec Boeing (F-15SA) depuis les années 80  d'abord avec les Tornado puis les Typhoon. L'Arabie saoudite avait signé en 2007 avec le Royaume-Uni un contrat pour l'achat de 72 Eurofighter Typhoon. Mais les deux parties négocient actuellement une augmentation du prix des appareils restant à livrer dans le cadre de ce programme nommé "Salam".

BAE Systems a également gagné son pari au sultanat d'Oman, qui va s'équiper de 12 Typhoon qui voleront aux côtés des F-16C/D de Lockheed Martin. C'est aussi en très bonne voie à Bahreïn, qui envisage de s'offrir des Typhoon en complément des F-16C/D.

 

Trois pays incertains

La bataille fait rage dans deux pays. Aux Emirats Arabes Unis, où le Rafale, équipé de son nouveau radar à antenne active ou radar AESA (Active Electronically Scanned Array), est revenu en tout début d'année dans la course après une période après une période glaciale entre Paris et Abu Dhabi, qui entretient une flotte de F-16E/F (Lockheed Martin) et de Mirage 2000-9. BAE Systems rêve d'éliminer Dassault Aviation dans ce pays. "Nous faisons de bons progrès et nous avons le plein soutien du gouvernement britannique" dans ce dossier, avait assuré le directeur général de BAE Systems, Ian King, lors de la présentation des résultats semestriels du groupe début août. C'est aussi le cas au Qatar, qui a douze Mirage 2000-5. Cet émirat souhaiterait acheter 72 avions de combats en deux tranches. Il a envoyé à trois constructeurs des demandes d'information (BAE Systems, Dassault Aviation et Lockheed Martin).

Enfin, le Koweït, qui a déjà des F/A-18C/D (Boeing), pourrait commander de nouveaux avions de combat (18 à 22). Ce pays aurait aimé avoir des Rafale mais la pression américaine l'a jusqu'ici interdit. Ce qui pourrait relancer le Typhoon, dont la campagne de promotion est assurée non par BAE Systems mais par la société italienne Alenia Aermacchi.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:30
Nucléaire: l’Iran réaffirme son droit à enrichir l’uranium

23/09/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Le président iranien Hassan Rohani a réaffirmé dimanche le droit de son pays à enrichir de l’uranium sur son sol, à la veille de son départ pour l’Assemblée génerale de l’ONU où cette question sera au centre des discussions internationales.

«Le peuple iranien veut se développer et ne cherche pas à fabriquer l’arme atomique», a-t-il martelé, alors que les grandes puissances occidentales soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme civil.

Mais, a-t-il dit lors d’un discours à l’occasion du défilé annuel des forces armées, l’Occident doit accepter «tous les droits de la nation iranienne, notamment les droits nucléaires et à l’enrichissement d’uranium en territoire iranien dans le cadre des règles internationales».

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait indiqué fin août que l’Iran continuait à augmenter sa capacité d’enrichissement. Les Occidentaux craignent que l’Iran puisse ainsi plus facilement produire de l’uranium enrichi à un niveau de pureté nécessaire pour fabriquer l’arme nucléaire (90%).

«S’ils [les Occidentaux] acceptent ces droits, le peuple iranien [...] est prêt à coopérer et nous pouvons tous ensemble régler les problèmes de la région et même du monde », a ajouté M. Rohani, considéré comme un modéré.

Le nouveau président iranien avait été chef des négociateurs sur le dossier nucléaire au début des années 2000. A l’époque, il avait accepté la suspension de l’enrichissement d’uranium, un programme relancé en 2005 par Mahmoud Ahmadinejad.

M. Rohani doit s’envoler lundi pour New York où il prononcera le lendemain un discours très attendu à l’Assemblée générale des Nations unies. Ce sera la première grande sortie internationale du nouveau président, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, pour contraindre Téhéran à suspendre certaines activités nucléaires.

Il doit aussi rencontrer le président français François Hollande, et n’a pas exclu de s’entretenir avec le président américain Barack Obama, même si Washington a précisé qu’aucune rencontre n’était prévue à l’heure actuelle. Une telle rencontre à ce niveau serait une première depuis la Révolution islamique de 1979.

 

 

«Pas de précondition»


Un véhicule militaire transporte un missile balistique lors d’une parade militaire à Téhéran, le 22 septembre 2013 (Atta Kenare/AFP)

Son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, est déjà à New York. Il doit s’entretenir avec ses homologues français et britannique et la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, pour relancer les discussions avec les grandes puissances du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), interrompues depuis début avril.

L’Iran «est prêt au dialogue avec l’Occident à condition qu’il n’y ait pas de précondition», a répété Hassan Rohani, qui a souhaité depuis son élection le 14 juin une reprise rapide des négociations nucléaires avec le groupe 5+1.

Les États-Unis et leurs alliés ont pris bonne note du souhait iranien de renouer le dialogue, mais restent sceptiques. Washington a jugé que les déclarations de M. Rohani n’étaient «pas suffisantes» et demandé «des actes» à l’Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé de son côté le monde à ne pas «se laisser duper» par les déclarations apaisantes du président iranien.

Hassan Rohani a également dénoncé les menaces proférées par Barack Obama sur une possible action militaire si la diplomatie et les sanctions ne résolvaient pas la crise nucléaire.

»Vous ne pouvez pas utiliser le langage de la force et des sanctions» avec l’Iran, a-t-il lancé à l’adresse du président américain. «On ne peut pas utiliser la logique de la guerre et de la diplomatie en même temps», a-t-il dit, soulignant que l’Iran était prêt à résister «avec détermination» à toute agression.

Pour souligner son propos, les forces armées ont présenté 30 missiles balistiques d’une portée annoncée de 2.000 km lors du défilé militaire, organisé au sud de Téhéran. Ces missiles «Sejil» (cailloux envoyés par Dieu) et «Ghadr» (Puissances) sont théoriquement capables d’atteindre Israël, principal ennemi régional de Téhéran, et les bases américaines dans la région.

Les déclarations de M. Rohani interviennent à la veille de la prise de contrôle par Téhéran de la centrale civile de Bouchehr, construite par les Russes dans le sud de l’Iran et qui se trouve sous le contrôle de l’AIEA. Selon les autorités iraniennes, les négociations avec les Russes sur la construction d’une seconde centrale sur le site ont «bien avancé».

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