Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 07:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

 

24 Sep 2015 by ROSTEC

 

KRET and UIMC have proposed solutions regarding the equipment of the helicopter carrier

 

Rostec Corporation holding companies, namely KRET and United Instrument Manufacturing Corporation (UIMC), have expressed their readiness to cooperate with the new buyers of the French Mistral helicopter carriers.

 

KRET is ready to equip the Mistral, previously intended for the Russian Navy, with electronic warfare defense systems.

 

Deputy Defense Minister Yuri Borisov announced that Russia is ready to supply avionics for the helicopter carrier to its future buyer, according to RIA Novosti. It has been reported that France is negotiating with Egypt for the sale of two Mistral ships that had previously been built for Russia.

 

KRET has proposed to outfit the Mistral ships with 5P28 Pobeditel electronic warfare defense systems, which can be installed on large ships such as aircraft carriers, helicopter carriers, and cruisers. The system greatly increases a ship’s survivability.

 

UIMC, another Rostec holding company, has developed communications and control systems for the Mistral and has agreed to adapt the Russian systems for Egypt.

 

According to UIMC representatives, the Russian equipment intended for the Mistral cannot be entirely sold to the new owner of the ships, as a number of elements and software programs must be removed from its communications and control systems first.

 

Registration for the re-export of this equipment is expected to take 1.5-2 months, and the adaptation of systems, components, and software for foreign customers may take another year and a half, as reported by RIA Novosti.

 

As noted by UIMC, upon their resale to a new customer, the ships themselves will need to be further developed, which will require cooperation with the Russian companies.

 

As a reminder, a contract worth 1.2 billion euros to supply Russia with two Mistral helicopter carriers was signed between the French company DCNS/STX and Rosoboronexport in 2011. France was supposed to transfer Vladivostok, the first ship, in November of last year, but did not do so because of the imposition of sanctions against Russia.

 

In early August, Moscow and Paris decided to terminate the contract for the construction and delivery of the Mistral ships. After returning all Russian equipment, France will be able to sell the helicopter carriers to another buyer.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire au Levant n’a pas connu d’évolution significative cette semaine. En Irak, la coalition concentre ses efforts sur trois zones, où Daech mène des actions de harcèlement et des attaques ciblées : Baïji, Ramadi et Fallouja.

 

En Syrie, où Daech tente toujours d’obtenir des gains territoriaux, la semaine a été marquée par la réalisation d’une première frappe française au Sud de la ville de Deir Ez Zor. Elle a été réalisée sur la base des éléments recueillis par les missions ISR conduites depuis le 8 septembre 2015.

 

Le 24 septembre 2015, la Frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint le groupe aéronaval américain- Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt. Ce faisant, il rejoint les forces françaises engagées au Levant. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar.  En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Cette semaine, 19 missions aériennes ont été effectuées par la force Chammal au-dessus de l’Irak et au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie, dont 7 missions de renseignement. Sept frappes ont été réalisées, conduisant à la destruction de 24 objectifs dans les régions irakiennes de Mossoul et Ramadi, et à Deir Ez Zor en Syrie.

Crédits EMA

Crédits EMA

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Mise sur cale de la corvette GOWIND® 2500 pour la Marine égyptienne

 

30.09.2015 DNCS

 

Le premier bloc de la corvette GOWIND® 2500, première des quatre futures GOWIND® de la Marine égyptienne, a été mis sur cale le 30 septembre 2015 sur le site DCNS de Lorient. Cette opération se déroule cinq mois et demi seulement après le début d’usinage. DCNS s’est engagé à livrer ce navire en 2017.

 

Le premier bloc de la future corvette GOWIND® 2500 à destination de la Marine égyptienne, a été positionné sur la ligne de tins de la forme de construction du site DCNS de Lorient le 30 septembre 2015. Cette étape marque le démarrage de l’assemblage de la coque de la corvette. Sa livraison est prévue en 2017, soit moins de quatre ans après la signature du contrat en juin 2014. L’opération s’est parfaitement déroulée, en présence des officiers de la Marine égyptienne qui suivent l’avancement de la construction.

« Le franchissement de ce jalon industriel important, réalisé avec quelques jours d’avance, témoigne de la mobilisation sans faille de l’ensemble des équipes de DCNS et de ses sous-traitants, pour assurer le bon déroulement de ce programme ambitieux. », rappelle le directeur du programme GOWIND® Egypte chez DCNS. « Le bon déroulement de la construction de cette corvette souligne la capacité industrielle de DCNS à gérer et réaliser des programmes d’envergure en France. »

La construction de ce navire a démarré le 15 avril 2015 sur le site DCNS de Lorient, l’un des chantiers navals les plus modernes d’Europe. DCNS avait alors procédé à la découpe de la première tôle du navire en présence de hauts représentants de la Marine égyptienne. Le site DCNS de Lorient est spécialisé dans la conception et la construction des navires de surface de 1 000 à 8 000 tonnes. Actuellement, DCNS y construit simultanément trois frégates FREMM pour la Marine nationale et la corvette GOWIND® pour la Marine égyptienne. Les trois corvettes suivantes seront construites à Alexandrie en Egypte dans le cadre d’un transfert de technologie de construction.

DCNS s’inscrit dans une logique de partenariat à long terme avec la Marine et les industriels égyptiens. Le Groupe va faire bénéficier la Marine et l’industrie égyptienne de son savoir-faire pour construire trois navires de haute technologie et réaliser le maintien en condition opérationnelle d’une frégate FREMM tout aussi moderne. Une dizaine d’Egyptiens du chantier naval d’Alexandrie, ASY, sont d’ailleurs actuellement en formation sur le site DCNS de Lorient dans le cadre du transfert de technologie réalisé par DCNS. DCNS démontre ainsi l’attractivité de son offre commerciale de corvettes et frégates ainsi que son expérience en matière de transfert de technologie.

 

ZOOM SUR : la corvette GOWIND® 2500

Le contrat de fourniture de quatre corvettes GOWIND® 2500 pour la Marine égyptienne représente un nouveau succès à l’international pour le Groupe sur cette gamme.

La corvette GOWIND® 2500 de DCNS est un concentré des dernières avancées technologiques développées et maîtrisées par DCNS. Elle intègre le système de combat SETIS, également développé par DCNS pour les frégates FREMM, le « Panoramic Sensors and Intelligence Module (PSIM) » – ensemble regroupant la mâture intégrée avec ses équipements et le Centre Opérationnel ainsi que les locaux techniques associés – et le haut niveau d’intégration, d’automatisation et de convivialité des systèmes DCNS.

Dix corvettes GOWIND® 2500 sont d’ores et déjà commandées par les partenaires internationaux de DCNS : la Malaisie (6 unités) et l’Egypte (4 unités).

  • Longueur hors tout : 102 mètres
  • Largeur : 16 mètres
  • Déplacement : 2 600 tonnes
  • Vitesse maximale : 25 nœuds
  • Equipage : 65 personnes
  • Autonomie : 3 700 nautiques à 15 nœuds
Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
photo UK MoD

photo UK MoD

 

1 October 2015 Ministry of Defence

 

Latest update

A series of air strikes by Royal Air Force aircraft have helped Iraqi troops maintain relentless pressure on the ISIL terrorist network over recent days. RAF Tornado GR4 and Reaper aircraft have flown daily armed reconnaissance missions as part of the coalition air campaign to support the Iraqi units fighting the terrorists in the front line.

On Sunday 27 September, an RAF Reaper on a surveillance mission over northern Iraq observed a number of armed terrorists as they moved between buildings in a pair of compounds and successfully attacked three terrorist positions, using Hellfire missiles.

On Tuesday 29 September, again in northern Iraq, a Reaper tracked a car carrying a number of ISIL extremists to a building, which was destroyed with a Hellfire. The Reaper was also able to support two other coalition air strikes in the immediate area, which destroyed a vehicle and a fighting position.

The following day, Wednesday 30 September, two Tornado GR4s from RAF Akrotiri, supported by a Voyager refuelling tanker, provided close air support to Kurdish peshmerga advancing west of Kirkuk, who had come under fire from two ISIL heavy machine-gun positions. Both positions were successfully hit using Paveway IVs, removing the threat posed to the Kurdish troops.

 

Previous air strikes

1 September: A Reaper patrolling in western Iraq, where it spotted a vehicle check-point close to the Syrian border being used by the terrorists to prevent the movement of traffic. The Reaper’s crew conducted a successful strike with a Hellfire.

2 September: Another Reaper provided air support to Iraqi army units operating in western Iraq. The aircraft conducted four successful attacks on terrorist targets. With the ISIL in Ramadi increasingly cut-off and isolated by the Iraqi security forces, terrorists were spotted loading hundreds of mortar and rocket rounds onto a boat, which then attempted to smuggle the ammunition down the Euphrates river. A direct hit by one of the Reaper’s Hellfires sank the boat and its cargo.

 

 

The Reaper then destroyed three vehicles – two armoured trucks and a bull-dozer - using a pair of Hellfire missiles and a Paveway guided bomb, with significant secondary explosions confirming large quantities of explosives. Elsewhere in Iraq, a second Reaper successfully attacked a terrorist position with a Hellfire, whilst GR4s located an enemy engineering vehicle near Mosul, constructing a fortified position, and destroyed it with a Paveway.

3 September: A Reaper observed another load of mortar and rocket ammunition being prepared for transport and destroyed it with a Hellfire.

4 September: A Reaper patrol supported two coalition air strikes on terrorist positions, then conducted its own attack on an ISIL team armed with rocket-propelled grenades, after they had fired on Iraqi forces.

6 September: Two Tornado GR4s conducted four Paveway strikes on a series of machine-gun nests near Sinjar, neutralising the threat these presented to the Kurds.

7 September: A Reaper destroyed an ammunition truck, whilst the reconnaissance work of another Reaper discovered a large terrorist network of bunkers and trenches: our aircraft provided targeting support to three successful attacks by coalition fast and conducted five attacks with its own weapons. Near Bayji, a pair of Tornado GR4s flew close air support for Iraqi troops, and used Paveway IVs to destroy three buildings held by terrorist teams.

8 September: A Reaper patrolling over western Iraq discovered several large stockpiles of explosives close to the Euphrates River. It destroyed one of the stockpiles with its own Hellfire missile – a skiff waiting to transport the explosives was sunk in the blast - and helped coalition fast jets target three more. The Reaper’s crew also provided support to successful air strikes on a terrorist-held compound and a fighting position.

9 September: A Reaper used Hellfires to destroy two vehicles being prepared as car-bombs.

10 September: Another Reaper patrol identified a group of heavily armed ISIL fighters gathering in a building. Both the building and a vehicle used by the terrorists were destroyed with Hellfires, and the Reaper also assisted coalition aircraft in 13 successful attacks on further terrorist positions nearby. Elsewhere in the country, a second Reaper conducted two attacks on extremists attempting to attack Iraqi troops, whilst in northern Iraq, a pair of Tornado GR4s used a Paveway IV precision guided bomb to destroy a building from which the terrorists had been firing a heavy weapon at the Kurdish peshmerga.

11 September: A Reaper supported a Kurdish offensive operation to clear an ISIL-held village, in the course of which it engaged a defensive position with a Hellfire.

13 September: Again in northern Iraq, near to Sinjar, a Paveway from a Tornado mission destroyed a terrorist group, armed with rocket-propelled grenades.

14 September: The Tornado GR4s patrolling near Mosul, where they attacked a rocket-firing position, while a Reaper operating over Anbar province, struck a pair of terrorists who had been spotted preparing a booby-trap, then supported two further coalition air strikes in the area.

15 September: A Reaper assisted coalition strikes on ISIL rocket launchers in western Iraq, then used Hellfires to attack an ISIL team as they attempted to arm a “daisy-chain” of linked improvised explosive devices and a GBU-12 guided bomb against a hostile fighting position.

16 September: GR4s bombed two terrorist positions, including a heavy-machine gun, which were firing on Kurdish troops and in western Iraq a Reaper destroyed an engineering vehicle and a large car-bomb which ISIL were positioning to attempt to hold up Iraqi advances.

19 September: Tornado GR4s, supported by a Voyager air-to-air refuelling tanker, provided close air support to Kurdish peshmerga as they conducted offensive operations. Near Sinjar, the peshmerga came under fire from a heavy machine-gun positioned in a building. This was destroyed by our aircraft using a Paveway IV precision guided bomb. The GR4s then flew east to the area around Mosul, where another Kurdish unit was being engaged by a terrorist mortar team; this too was neutralised by a Paveway IV.

20 September: An RAF Reaper remotely piloted aircraft on patrol over western Iraq launched a Hellfire missile which destroyed a stockpile of explosives.

21 September: Another Reaper, operating over north-west Iraq, identified two vehicles carrying ISIL terrorists which were successfully tracked and destroyed with Hellfire missiles.

24 September: Tornado GR4s were again on patrol near Mosul when they were called upon to assist a Kurdish unit under fire from an ISIL mortar; the terrorist position was hit in a Paveway strike.

Details of previous airstrikes can be found here.

For more information see ISIL: UK government response page on GOV.UK

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Sentinel R1 surveillance aircraft - photo UK MoD

Sentinel R1 surveillance aircraft - photo UK MoD

 

29 September, 2015 BY: Beth Stevenson – FG

 

London - the UK Ministry of Defence has confirmed that the Royal Air Force’s Raytheon Sentinel R1 surveillance aircraft will continue to be operated in Iraq and Syria until 2016, despite uncertainty surrounding the fleet's lifespan.

 

Sentinel has been operating in support of Operation Shader – the UK’s contribution to the fight against Islamic State insurgents that began in September 2014 – but rumours had surfaced the type would be withdrawn from operations in the near future. However, Defence Secretary Michael Fallon said on 26 September that Sentinel would remain in its surveillance role in support of the mission until 2016, in turn confirming the UK will continue to operate Operation Shader until at least that date.

 

Read more

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

 

 01 October, 2015 BY: Arie Egozi - FG

 

The Russian air force has deployed Ilyushin Il-20M intelligence-gathering aircraft inside Syria to help co-ordinate its attacks on rebel personnel, and to also follow the movements of other militaries operating in the area.

 

Dedicated to electronic intelligence missions, the Il-20M arrived in Syria days after Russia's first Ilyushin Il-76 began to unload military hardware at Latakia air base. The heavily-adapted aircraft's mission equipment includes surveillance radars, an electro-optical/infrared sensor and satellite communications equipment for real-time data sharing.

 

Read more

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

1 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a procédé dans la journée de jeudi à de nouvelles frappes aériennes sur cinq positions du groupe jihadiste Etat islamique en Syrie, a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense cité par les agences russes.

 

Selon le général Igor Konachenkov, les avions russes ont frappé des positions du groupe jihadiste dans la province de Hama (centre) et celle d'Idleb (nord-ouest), au cours de huit missions de vols.

 

C'est en tout la troisième série de frappes aériennes annoncée par le ministère russe de la Défense. La toute première avait été menée mercredi. La seconde durant la nuit de mercredi à jeudi, selon le ministère de la Défense.

 

Selon le porte-parole militaire, les avions russes avaient déjà frappé dans le secteur de Latamna, dans la province de Hama, mais y sont revenus ce jeudi.

 

Nous avons empêché les combattants de l'EI de tenter de rétablir un poste de commandement dans la province de Hama qui avait été détruit lors des frappes aériennes de nos avions le 30 septembre, a déclaré le général Konachenkov, parlant de frappe aérienne supplémentaire.

 

Parallèlement, l'armée russe dit avoir bombardé un camp d'entraînement de l'Etat islamique à Maaret al-Numan, dans la province d'Idleb, ainsi qu'un poste de commandement de l'EI au nord de Jisr al-Shughur, toujours dans la province d'Idleb.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:40
Russian assets and targets in Syria source ISW

Russian assets and targets in Syria source ISW

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - La Russie a mené jeudi de nouvelles frappes en Syrie en affirmant vouloir combattre non seulement le groupe Etat islamique mais aussi les autres groupes terroristes qui s'opposent au régime de Bachar al-Assad.

Au lendemain des premiers bombardements de l'aviation russe, Américains et Russes vont se réunir d'urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse.

L'espace aérien syrien est en effet désormais encombré, entre les missions aériennes des pays de la coalition menée par les États-Unis, les raids de l'armée syrienne et désormais les appareils russes.

Quatre avions russes ont pris jeudi pour cible des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), l'un des plus importants groupes rebelles qui regroupe notamment le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham, a indiqué une source de sécurité syrienne. Les frappes ont été menées à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb (nord-ouest).

Les avions russes ont également frappé des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, dans le centre, selon cette source.

L'Armée de la conquête, financée notamment par des pays du Golfe, combat à la fois le régime Assad et l'Etat islamique (EI). Cette coalition de jihadistes et d'islamistes avait infligé au printemps de terribles revers à l'armée syrienne en s'emparant de la province d'Idleb et en menaçant de ce fait le pays alaouite sur le littoral méditerranéen qui, s'il tombait, sonnerait le glas du régime.

L'armée russe a annoncé jeudi avoir effectué de nouvelles frappes nocturnes sur quatre positions de l'EI, qui ont détruit un quartier général des groupes terroristes et un stock de munitions dans la zone d'Idleb, ainsi qu'un atelier de fabrication de voitures piégées au nord de Homs et un camp de combattants de Hama.

Selon des sources américaines, les Russes disposent de 32 avions de combat, dont des bombardiers et des chasseurs Sukhoi, qui sont déployés sur un aéroport transformé en base militaire près de Lattaquié, dans l'ouest.

 

- 'Rumeurs non fondées' -

Après avoir rencontré à l'ONU pour la troisième fois en quelques jours son homologue américain John Kerry, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a balayé les accusations du Pentagone, de la diplomatie française et du chef de l'opposition syrienne en exil, Khaled Khoja, selon lesquelles les pilotes russes n'avaient pas visé l'EI mercredi.

Les rumeurs indiquant que les objectifs de ces frappes n'étaient pas l'EI ne sont en rien fondées, a-t-il déclaré, ajoutant n'avoir aucune information concernant d'éventuelles victimes civiles et assurant que l'aviation russe s'efforçait de procéder à des frappes précises.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé mercredi soir avoir procédé à 20 sorties aériennes pour détruire huit cibles sur les positions de l'EI conformément à la stratégie édictée par Vladimir Poutine: prendre les terroristes de vitesse et détruire leurs positions en Syrie, avant qu'ils ne viennent chez nous.

M. Lavrov a indiqué avoir en toute honnêteté dit à son homologue américain que la Russie intervenait, à la demande de la présidence syrienne, pour combattre exclusivement l'État islamique et les autres groupes terroristes.

 

- Qu'est ce qu'un 'terroriste' ? -

Mais la différence d'appréciation qu'ont les Russes et les Occidentaux des terroristes à abattre était de toute façon inévitable. Les Européens, les Arabes et les Américains font le distinguo entre l'EI, le Front Al-Nosra et les rebelles modérés qu'ils soutiennent. Pour Moscou, tout opposant armé au régime d'Assad est un terroriste.

Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a jugé que les frappes ne visaient probablement pas les jihadistes de l'EI et a estimé que l'approche russe tournera mal si elle se fixe pour unique objectif de défendre le régime Assad.

Plus conciliant, John Kerry a déclaré devant le Conseil de sécurité que Washington était disposé à bien accueillir le recours à la force aérienne russe, à condition de viser réellement l'EI et Al-Qaïda.

La télévision officielle syrienne a confirmé des bombardements dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre).

Mais selon le chef de l'opposition syrienne en exil, qui était à New York, les frappes de Homs ont tué 36 civils innocents dans des zones qui ont combattu l'EI.

Le président russe a justifié ses opérations en Syrie, comme étant le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international et a appelé son allié, le président syrien au compromis avec l'opposition tolérée par Damas.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:30
Sukhoi Su-30

Sukhoi Su-30

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a déployé plus de 50 avions et hélicoptères, ainsi que des troupes d'infanterie de marine, des parachutistes et des unités de forces spéciales en Syrie, a indiqué jeudi le ministère de la Défense cité par l'agence Interfax.

 

C'est la première fois que Moscou confirme officiellement l'ampleur de l'engagement militaire en Syrie, dans le port de Tartous où l'armée russe dispose d'installations logistiques, et surtout à l'aéroport de Lattaquié où elle a construit une base militaire. L'aviation russe a mené mercredi ses premières frappes aériennes en Syrie. Une seconde vague de bombardements a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, selon Moscou.

 

Le détachement aérien qui doit réaliser des frappes en Syrie comprend plus de 50 avions et hélicoptères, a indiqué le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

 

Le responsable militaire n'a pas précisé quels types d'aéronefs avaient été déployés. Ce détachement a été déployé dans les délais les plus brefs. Nous avons pu le faire dans la mesure où nos stocks de matériel et de munitions se trouvaient déjà dans nos installations logistiques de Tartous. Il a suffi de faire venir l'aviation et du matériel, a ajouté le porte-parole.

 

Des sources américaines avaient détaillé à l'AFP ce dispositif : 4 bombardiers Su-34, 12 bombardiers Su-25, 12 avions d'attaque au sol SU-24, 4 chasseurs Su-30 et une vingtaine d'hélicoptères.

 

 

Su-34 Fullback strike aircraft Oct. 31, 2014 photo Norwegian Air Force

Su-34 Fullback strike aircraft Oct. 31, 2014 photo Norwegian Air Force

Su-24 (code Otan Fencer) aircraft

Su-24 (code Otan Fencer) aircraft

Su-25 Frogfoot ground attack aircraft

Su-25 Frogfoot ground attack aircraft

Pour sécuriser Tartous et la base aérienne près de Lattaquié, fief pro-Assad dans le nord-ouest du pays, l'armée russe a également envoyé un bataillon tactique d'infanterie de marine avec des moyens renforcés, sans préciser le nombre exact. Un bataillon de l'armée russe comprend au moins 500 soldats. La presse russe avait évoqué la présence d'au moins 1.700 militaires, des sources américaines avançant, en comptant notamment tout le personnel lié aux avions (pilotes, personnel d'entretien et de support), près de 2.000 hommes sur place.

 

En plus de ces troupes d'infanterie de marine, le dispositif militaire prévoit des rotations avec des groupes de forces spéciales de la flotte de la mer Noire ainsi que des parachutistes habituellement basés à Novorossiïsk, dans le sud de la Russie, selon le ministère de la Défense.

 

Moscou a par ailleurs dévoilé le nom du militaire russe, le général Sergueï Kouralenko, dépêché à Bagdad pour participer au centre d'échanges de renseignements militaires que la Russie, l'Iran et l'Irak ont créé. C'est a priori auprès de ce général que les Américains pourront obtenir les informations qu'ils souhaitent sur les opérations russes en Syrie.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a confirmé jeudi de nouvelles frappes nocturnes en Syrie sur quatre positions du groupe État islamique (EI) dans les provinces d'Idleb, Hama et Homs.

 

L'aviation russe a conduit quatre frappes aériennes cette nuit contre quatre positions de l'État islamique sur le territoire syrien, indique le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

Au cours de leurs huit sorties aériennes, les Sukhoi-24 et 25 de l'armée russe ont notamment détruit un quartier général des groupes terroristes (de l'EI) et un stock de munitions dans la zone de Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, ainsi qu'un atelier de confection de voitures piégées au nord de Homs (centre de la Syrie).

 

L'aviation russe a également frappé un poste de commandement de combattants dans la zone de Hama (centre).

 

Toutes les frappes ont été réalisées par des avions déployés sur la base aérienne construite par les Russes dans l'aéroport de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie.

 

Le ministère russe de la Défense précise que pour éviter les pertes civiles, les frappes ont été réalisées à distance des localités, grâce à des informations recueillies de différentes sources et grâce à des reconnaissances effectuées par des drones ainsi qu'aux images satellitaires.

 

Une source de sécurité syrienne a confirmé ces frappes, mais indiqué qu'elles avaient visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), dans la province d'Idleb, et des des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:29
Su-25 aircraft (archives)

Su-25 aircraft (archives)

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a frappé jeudi en Syrie des positions d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes dans les provinces d'Idleb (nord-ouest) et de Hama (centre), a affirmé une source de sécurité syrienne.

 

Quatre avions de combat russes ont visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête) à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb, a indiqué cette source. Ils ont frappé aussi des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, selon elle.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

 

Un membre de cette coalition a tweeté que l'aviation de la coalition regroupant les porcs russes et le régime avait rasé une mosquée à Jisr al-Choughour.

 

Al-Nosra et Ahrar al-Cham combattent le régime de Bachar al-Assad mais également l'Etat islamique (EI) que Moscou affirme vouloir frapper en Syrie.

 

L'aviation russe avait mené mercredi ses premières frappes aériennes dans ce pays à la demande du président Assad. Les Occidentaux et l'opposition syrienne en exil ont émis des doutes sur le choix des cibles, le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter jugeant que les frappes n'avaient probablement pas visé les jihadistes de l'EI.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rejeté jeudi ces doutes infondés.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:30
(archives)

(archives)


30.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Une offensive terrestre conduite par 3500 combattants kurdes a permis la reprise mercredi de plusieurs villages à l’ouest de la ville de Kirkouk jusque là aux mains du groupe djihadiste État islamique (EI), ont indiqué des responsables.

 

Appuyée par les avions de la coalition internationale conduite par les États-Unis, cette quatrième opération du genre dans la zone de Kirkouk a fait 16 morts et au moins 32 blessés dans les rangs des combattants kurdes, selon un général peshmerga qui a requis l’anonymat.

Selon lui, les combattants ont été tués par les explosifs que les djihadistes ont l’habitude de planter pour ralentir la progression de leur adversaire.

«Nous n’avons perdu personne dans des affrontements (directs) car les djihadistes de l’EI nous fuyaient au moment où nous gagnons du terrain», poursuit-il.

«L’offensive a été lancée à partir de trois fronts à l’ouest de Kirkouk avec environ 3500 peshmerga», a indiqué le conseil de sécurité du Kurdistan irakien dans un communiqué.

Elle a débuté à l’aube et a permis une percée de 140 kms carrés, selon cette même source.

Les objectifs de l’opération étaient de resserrer l’étau sur Hawija, bastion de l’EI situé à environ 230 kilomètres au nord de Bagdad, et de protéger ainsi la région kurde autonome de futures attaques de l’EI.

Au moins 40 djihadistes de l’EI ont été tués durant l’opération, selon le communiqué du conseil de sécurité du Kurdistan, un bilan que l’AFP n’était pas en mesure de vérifier.

Selon Jaafar Cheikh Mustafa, commandant des forces kurdes à Kirkouk, 12 villages ont été repris.

«Les avions de la coalition ont effectué plus de 50 frappes en soutien à cette opération», a indiqué l’armée américaine dans un communiqué.

«Les raids aériens contre des positions de l’EI ont commencé plusieurs jours avant l’opération terrestre pour donner des conditions favorables aux peshmerga», selon le communiqué qui rappelle que les forces kurdes ont mené trois opérations réussies contre l’EI ces quatre dernières semaines leur permettant de reprendre plus de 400 kms carrés sous leur contrôle.

Si ces territoires ne font pas partie du Kurdistan irakien, ils sont depuis longtemps revendiqués par les kurdes.

Lorsque l’EI a entrepris son offensive fulgurante en Irak en 2014, les forces kurdes ont mis la main sur les positions perdues par l’armée irakienne, agrandissant leur territoire d’environ de 40%.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 06:30
Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le général Philip Breedlove, Commandant suprême des forces alliées en Europe. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)


28.09.2015 par 45eNord.ca (AFP)
 

Le commandant des forces de l’Otan en Europe, le général Philip Breedlove, s’est inquiété lundi du déploiement de missiles anti-aériens russes en Syrie, inutiles contre le groupe Etat islamique que Moscou affirme vouloir combattre.

 

« Je n’ai pas vu le groupe État islamique faire voler des avions » justifiant le déploiement « de missiles SAM 15 ou SAM 22 » ou de « chasseurs sophistiqués », a ironisé le général Breedlove.

« Ces équipements sophistiqués n’ont rien à voir avec le groupe État islamique », a indiqué à Washington le général devant le German Marshall Fund, un groupe de réflexion.

Pour le général Breedlove, la Russie cherche en fait à créer une « bulle » de protection contre toute attaque aérienne, au profit du régime de Bachar al-Assad.

Les États-Unis s’inquiètent depuis des semaines du renforcement de la présence militaire russe en Syrie, Moscou ayant selon eux constitué une véritable base aérienne avec 28 avions de combat dans la province de Lattaquié, un fief de Bachar al-Assad.

A l’Assemblée générale de l’ONU lundi à New York, les présidents Barack Obama et Vladimir Poutine se sont mutuellement accusés d’alimenter les tensions sur place.

« Très haut sur l’agenda de Poutine et des Russes en Syrie, il y a protéger le régime d’Assad » contre ses ennemis et tous ceux qui pourraient les aider, a expliqué le général Breedlove devant le German Marshall Fund.

« Nous sommes un peu inquiets » de voir à terme les Russes créer une zone de protection anti-aérienne sur la Méditerranée du nord-est, qui empêcherait les avions de combat d’opérer dans la zone, a-t-il dit.

Moscou a déjà créé en Mer Noire ce genre de bulle (A2/AD, anti-access, area denial, selon le terme militaire américain), a expliqué le général, grâce à des batteries de missiles déployés en Crimée après l’annexion de celle-ci par les forces russes.

Et la Russie utilise aussi l’enclave russe de Kaliningrad en Europe orientale pour créer une telle bulle au-dessus de la Baltique, a-t-il indiqué.

Pour le général américain, les Russes cherchent probablement avant tout en Syrie à prolonger le régime d’Assad, « parce que c’est la porte légitime pour leurs ports et leurs bases aériennes en Syrie ».

La Russie veut d’abord « ralentir l’avance des forces anti-Assad » et mènera ensuite quelques « actions anti-EI pour légitimer son approche », a-t-il dit.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:30
Secretary Kerry Poses for a Photo With Russian Foreign Minister Lavrov Before Their Meeting at UN Headquarters in New York City (Sept. 28, 2015) - photo US gov

Secretary Kerry Poses for a Photo With Russian Foreign Minister Lavrov Before Their Meeting at UN Headquarters in New York City (Sept. 28, 2015) - photo US gov

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Les Etats-Unis et la Russie, qui effectuent chacun des frappes en Syrie, se sont mis d'accord pour organiser au plus vite une rencontre entre leurs militaires afin d'éviter tout incident entre leurs aviations, ont annoncé mercredi les chefs de la diplomatie des deux pays.

 

Nous sommes tombés d'accord sur le fait que les militaires devraient se mettre en contact très bientôt, a déclaré le Russe Sergueï Lavrov, tandis que l'Américain John Kerry confirmait la nécessité d'une discussion entre militaires, aussi vite que possible, peut-être même demain.

 

Les deux ministres s'exprimaient devant la presse à la sortie d'une réunion du Conseil de sécurité, quelques heures après les premiers bombardements russes en Syrie.

 

La réunion entre militaires des deux armées doit porter sur ce que M. Kerry a appelé en anglais la deconfliction.

 

Il s'agit d'éviter un incident militaire entre les avions russes et ceux de la coalition pilotée par les Etats-Unis et qui mène depuis un an des frappes contre les positions du groupe Etat islamique.

 

Le mot deconfliction peut se traduire en français par le fait que les parties prenantes à un conflit communiquent et échangent des informations pour éviter des incidents entre leurs aéronefs qui interviennent sur un même théâtre d'opération.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


30.09.2015 par RFI
 

Le premier raid français effectué dimanche en Syrie aurait coûté la mort à 30 jidhadistes, dont douze enfants soldats, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée à Londres qui se base sur un réseau d'informateurs sur le terrain. L'information a ensuite été démentie par les autorités françaises, qui reconnaissent que le raid a eu lieu, mais qui réfutent le bilan présenté ce mercredi par l'OSDH.

 

C'est dimanche dernier que ce premier raid aérien français en Syrie a eu lieu, dans la province de Deir Ezzor. L'attaque a visé un camp d'entrainement du groupe jihadiste dans une ferme située près du village de Salkha, au nord de Boukamal et au sud de la ville d'al-Mayadeen, un fief de l'Etat islamique dans la province de Deir Ezzor, à l'est de la Syrie.

Selon les informations de l'OSDH et de son directeur Rami Abdel Rahmane, près de la moitié des combattants tués étaient des enfants soldats enrôlés par Daech.

« Nous avions annoncé dimanche dernier que des raids de la coalition avaient eu lieu sur la région de Deir Ezzor, mais nous ne connaissions pas l’identité des avions. Les autorités françaises ont depuis indiqué mener des frappes dans la même région. Nous confirmons, après vérifications, que le raid français a tué 30 jihadistes dont 12 enfants appartenant aux "Lionceaux du califat". Parmi les victimes se trouvent également des jihadistes originaires d'Afrique du Nord qui pourraient être de nationalité française ou européenne, et des jihadistes syriens et irakiens. »

Interrogé sur ce bilan, le porte-parole du gouvernement français l'a formellement démenti, remettant en cause la fiabilité des informations donnée par l'OSDH. De son côté, le ministère français de la Défense s'est refusé pour l'instant à tout commentaire ne confirmant que le lieu et la nature de la cible visée par le raid aérien.

 

Suite de l'article

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 22:20
Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

Defense Secretary Ash Carter briefs reporters at the Pentagon, Sept. 30, 2015. DoD photo by U.S. Air Force Senior Master Sgt. Adrian Cadiz

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - L'approche russe en Syrie est vouée à l'échec et tournera mal, a estimé mercredi le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter, après les premières frappes russes dans le pays ravagé par la guerre civile.

 

Leur approche est vouée à l'échec, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Pentagone. Ce qu'ils font va mal tourner et est contre-productif.

 

M. Carter a estimé que les première frappes russes ne visaient probablement pas le groupe Etat islamique (EI), contrairement aux intentions affichées par Moscou.

 

Il semble qu'elles étaient dans des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

M. Carter a estimé également estimé que la stratégie russe en Syrie, en ne prévoyant pas de transition politique et un départ de Bachar al-Assad, risquait d'ajouter de l'huile sur le feu du conflit.

 

Notre position est claire: la défaite du groupe Etat islamique et de l'extrémisme en Syrie ne peut être achevée qu'en parallèle avec une transition politique en Syrie, a-t-il estimé.

 

L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar al-Assad, une intervention militaire qui a immédiatement suscité des doutes de plusieurs pays occidentaux concernant les cibles réellement visées, EI ou rebelles.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
photo Russia MoD - RT.com

photo Russia MoD - RT.com

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'aviation russe a effectué vingt sorties aériennes et touché huit cibles du groupe Etat islamique en Syrie, détruisant notamment un poste de commandement de l'EI, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense.

 

Nos avions ont attaqué huit cibles. Toutes ont été touchées. Les cibles, notamment un centre de commandement des terroristes du groupe Etat islamique, ont été entièrement détruites, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov, a pour sa part évoqué 20 sorties aériennes effectuées mercredi.

 

Je veux préciser que toutes ces frappes ont eu lieu après l'organisation d'opérations de reconnaissances aériennes sur la base de renseignements fournis par le pouvoir syrien, a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

 

Selon le ministère de la Défense, qui a publié une vidéo des frappes sur laquelle on voit trois sites touchés par des bombardements, des dépôts de munition, des armes et du matériel militaire ont également été visés par l'aviation russe.

 

La télévision officielle syrienne avait confirmé plus tôt que les frappes russes avaient eu lieu dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre), tandis que l'armée syrienne a mené un raid dans la région de Lattaquié (nord-ouest).

 

Le président Vladimir Poutine a justifié mercredi ces frappes aériennes russes en Syrie, estimant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant qu'ils arrivent chez nous.

 

A New York, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a cependant estimé qu'il y avait des indications selon lesquelles les frappes russes n'ont pas visé Daech, acronyme arabe du groupe Etat islamique.

 

Les frappes conduites par la Russie en Syrie ont visé des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a également indiqué le secrétaire à la Défense américain, Ashton Carter.

 

L'utilisation de l'aviation russe en Syrie vient en soutien des forces armées de la république arabe syrienne, qui se bat contre l'EI et d'autres groupes terroristes, a jugé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

Un Su-24M photo Sputnik. Igor Zarembo

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a mené mercredi ses premiers bombardements contre deux provinces dans le centre de la Syrie, selon une source de sécurité syrienne, mais ces frappes auraient, selon une ONG, principalement visé al-Qaïda et des rebelles islamistes.

 

La télévision officielle syrienne a confirmé les raids russes précisant pour sa part que leurs objectifs étaient des positions du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

 

Les avions russes et syriens ont mené (mercredi) plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama (nord-ouest) et Homs (centre), a précisé cette source de sécurité.

 

Les raids ont frappé des objectifs avec précision et des drones russes avaient auparavant survolé les secteurs, a précisé la source à l'AFP sans donner de bilan des victimes.

 

Nous tentons d'établir un bilan mais ce qui est certain, c'est qu'il y a eu beaucoup de morts notamment parmi les chefs terroristes, dans les attaques qui ont visé l'EI, a souligné une source militaire.

 

Mais selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes ont visé dans la province de Homs, des centres de commandement du Front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda et son puissant allié islamiste Ahrar al-Cham ainsi que d'autre petits groupes rebellles locaux.

 

Dans la province de Hama, les avions ont frappé un dépôt d'armes de l'Armée al-Izza, un groupe rebelle soutenu par des pays arabes et les Américains à Latamina et des positions des rebelles islamistes et d'al-Nosra.

 

Mais, a-t-il ajouté, les frappes contre les localités de Rastane, Talbissé et Zaafarani dans la province de Homs, n'ont tué que cinq combattants contre 27 civils et des dizaines de blessés.

 

La source de sécurité a confirmé des raids russes sur Rastane et Talbissé.

 

La télévision syrienne a fait état de frappes dans la province de Homs et Hama. Mettant en application l'accord entre la Russie et la Syrie pour contrer le terrorisme et éliminer l'EI, en coopération avec l'armée de l'air (syrienne), les avions russes ont mené plusieurs raids visant l'EI, a-t-elle dit. Elle a cité quatre secteurs dans la province de Homs et trois dans celle de Hama.

 

Le régime syrien contrôle la grande majorité de la province de Homs, notamment la capitale éponyme. D'autres parties de la province sont aux mains des rebelles et du Front al-Nosra mais aussi de l'EI.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
infographie LeFigaro.fr

infographie LeFigaro.fr

 

30/09/2015 Par lefigaro.fr

 

Le Parlement russe avait donné le feu vert mercredi à Vladimir Poutine pour une action militaire. Les États-Unis jugent que ces premières frappes sont « contre-productives » et ne visaient pas Daech.

 

La Russie a officiellement commencé sa campagne militaire contre les «terroristes» de Syrie, quelques heures après un vote en ce sens de son Parlement. Mercredi, les avions de Moscou ont frappé leurs premiers objectifs situés dans la région de Homs mais aussi à Hama et à Lattaquié. Les bombes ont été larguées sur des «équipements militaires» et «des stocks d'armes et de munitions» de l'État islamique, ont affirmé dans l'après-midi les autorités russes.

 

Suite de l'article

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:30
Credits BBC

Credits BBC

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ryad - La coalition arabe conduite par l'Arabie saoudite qui intervient au Yémen en soutien au gouvernement a affirmé jeudi avoir intercepté en mer d'Oman un bateau de pêche iranien chargé d'armes destinées aux rebelles chiites yéménites Houthis.

 

Des armes ont été saisies à bord de ce bateau, intercepté samedi au large de la ville omanaise de Salalah, a déclaré la coalition dans un communiqué. Cette annonce a été faite alors que de vives tensions opposent l'Arabie saoudite à l'Iran.

 

Selon la coalition, parmi les équipements saisis figurent 18 obus antiblindés, 54 obus antichars BGM17 et des système de guidage de tirs. Outre le capitaine, 14 Iraniens étaient à bord de ce bateau, enregistré en tant qu'embarcation de pêche en Iran, a-t-on ajouté de même source.

 

La coalition militaire conduite par l'Arabie saoudite et composée principalement de pays du Golfe impose un blocus maritime au Yémen depuis le début de son intervention en mars en soutien au président Abd Rabbo Mansour Hadi contre les rebelles chiites Houthis.

 

Le gouvernement yéménite et la coalition arabe accusent régulièrement l'Iran de soutenir les Houthis qui se sont emparés de vastes pans du territoire yéménite depuis un an et contrôlent toujours la capitale Sanaa.

 

Pour justifier leur intervention, les monarchies sunnites du Golfe, Arabie saoudite en tête, ont affirmé vouloir empêcher Téhéran de rééditer au Yémen l'expérience du mouvement chiite libanais Hezbollah.

 

Fin avril, un convoi de bateaux iraniens soupçonnés par les Américains de transporter des armes pour les rebelles avait fait demi-tour en mer d'Oman avant d'atteindre la côte yéménite.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté en avril une résolution qui impose un embargo sur les armes contre les rebelles au Yémen.

 

Au cours de la semaine écoulée, le ton est monté entre l'Arabie saoudite et l'Iran à propos de la bousculade meurtrière qui s'est produite lors du pèlerinage annuel musulman de La Mecque.

 

Parmi les 769 morts annoncés officiellement figurent 239 Iraniens. Téhéran a accusé Ryad de graves négligences dans l'organisation du rassemblement religieux. Ryad a rétorqué en reprochant à Téhéran de chercher à politiser la catastrophe qui a endeuillé le pèlerinage.

 

Les deux pays ont également des échanges tendus au sujet de la Syrie. Mardi, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir, a affirmé que l'Iran faisait partie du problème et ne pouvait pas faire partie d'une solution.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 10:30
Credits Stratfor Geopolitical Intelligence

Credits Stratfor Geopolitical Intelligence

La Russie est engagée dans un renforcement de sa présence militaire en Syrie, où elle soutient le régime de Bachar Al-Assad.

 

30.09.2015 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

A la manœuvre diplomatiquement et militairement dans le dossier syrien, le président russe, Vladimir Poutine, a été autorisé par le Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à déployer des soldats à l’étranger, rapporte le Kremlin.

L’examen d’une résolution autorisant l’usage de la force militaire à l’étranger, sans mentionner la Syrie, a eu lieu dans la journée de mercredi, à huis clos, rapportent plusieurs agences de presse russes, citant le président du Conseil de la Fédération. Les 162 sénateurs présents au vote ont approuvé à l’unanimité la demande du Kremlin.

La dernière autorisation donnée au déploiement de troupes russes à l’étranger avait coïncidé avec la prise, puis l’annexion, de la Crimée, en mars 2014.

 

Suite de l’article

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
Liban: Session d’entraînement « warm up »

 

29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 29 septembre 2015, les pelotons et sections de la Force Commander Reserve (FCR) au Liban, commandés par le 3e régiment de hussards, ont participé à une session d’entraînement appelé le warm-up.

 

L’objectif : valider la capacité des patrouilles à conduire leur mission en sûreté dans l’ensemble de la zone d’action de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Briefing avant mission, application des réactions standardisées face à des incidents tactiques (STIRs), mais aussi exercices de réaction face à une attaque avec engins explosifs improvisés ou mise en œuvre des transmissions, tels ont été les points clefs abordés par les casques bleus français. Ceux-ci ont ainsi pu confirmer pendant cet entraînement leurs savoir-faire opérationnels acquis lors de leur mise en condition avant projection au Liban.

 

Équipés de Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) et de Véhicules blindés légers (VBL), les soldats de la FCR ont ensuite débuté un cycle quotidien de missions de reconnaissance, effectuées le plus souvent conjointement avec les Forces armées libanaises (FAL). Le contingent français entretient une coopération étroite avec les FAL, qui se trouve renforcée par ces missions conjointes et les entraînements mutuels.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme le FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

 

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
source almasdarnews.com

source almasdarnews.com

 

30.09.2015 Le Monde.fr

 

Les Etats-Unis font une « pause » dans la formation et l’équipement de rebelles syriens modérés, le temps d’une révision de ce programme, a annoncé le Pentagone mardi 29 septembre. Pour l’instant, seule une petite centaines de combattants a été formée, selon les chiffres du Pentagone, contre un objectif fixé à 5 000 par an.

« Nous avons fait une pause » dans l’acheminement des recrues vers les centres d’entrainement de Turquie et de Jordanie, a déclaré le porte-parole du Pentagone Peter Cook. Mais l’armée américaine « continue de recruter » de futurs candidats, dans l’optique d’une reprise prochaine des formations, a-t-il précisé, ajoutant que le programme continue pour ceux qui l’ont déjà commencé.

Ce programme de formation et d’équipement de rebelles syriens lancé au début de l’année par les Etats-Unis, doté de 500 millions de dollars, devait concerner environ 5 000 rebelles par an pour combattre en Syrie le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

L’armée américaine a en outre reconnu que certains de ces combattants avaient remis la semaine dernière une partie de leur équipement et munitions au Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Il s’agissait d’obtenir leur passage dans une zone contrôlé par celui-ci.


Suite de l'article

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:30
Syrie: Assad doit partir sous peine d'être chassé par la force militaire

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le président syrien Bachar al-Assad doit quitter le pouvoir sous peine d'en être chassé par la force militaire, a mis en garde mardi à New York le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir.

 

S'exprimant devant la presse en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Jubeir a également rejeté les initiatives diplomatiques de la Russie, alliée de la Syrie, pour une coalition internationale de lutte contre le groupe Etat islamique.

 

Il n'y a pas d'avenir pour Assad en Syrie, a martelé le ministre saoudien des Affaires étrangères, dont le pays est l'ennemi de Damas et qui fait au contraire partie de la coalition militaire pilotée depuis un an par les Etats-Unis.

 

Il y a deux options pour un règlement en Syrie. Une option est un processus politique au cours duquel il y aurait un conseil de transition du pouvoir, a expliqué M. Jubeir.

 

L'autre option est une option militaire qui se terminerait également par la destitution de Bachar al-Assad, a encore menacé le ministre saoudien.

 

Il ne s'est pas attardé sur les détails de l'option militaire évoquée mais il a rappelé que Ryad appuyait déjà les forces de rebelles modérés syriens qui se battent contre l'armée de Damas et contre les jihadistes de l'Etat islamique.

 

L'Assemblée générale des Nations unies est monopolisée par la crise syrienne et a été le théâtre lundi d'une confrontation entre les présidents américain Barack Obama et russe Vladimir Poutine, notamment sur le sort du chef de l'Etat syrien.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 03:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

30.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Un raid aérien mené par l'aviation française a fait au moins 30 morts et de nombreux blessés dimanche dans un camp d'entraînement de l'Etat islamique (EI), rapporte mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le camp était situé dans l'est de la Syrie.

Parmi les victimes figurent des membres des Lionceaux du califat, formé par des adolescents de 14 à 18 ans, a précisé Rami Abdelrahman, directeur de l'ONG basée à Londres et qui dispose d'un large réseau de médecins et de militants à travers la Syrie.

François Hollande avait annoncé dimanche que six appareils avaient détruit un camp d'entraînement de l'EI près de Deïr az Zour. Il s'agissait des premières frappes françaises en Syrie.

 

Nouvelle donne

M. Hollande n'avait alors pas exclu d'autres frappes dans les prochaines semaines, assurant que le raid en question n'avait pas fait de victimes civiles. L'attaque avait été menée grâce aux renseignements recueillis au cours de vols de reconnaissance au-dessus du pays et aux "informations fournies par la coalition".

M. Hollande avait invoqué "la légitime défense" pour expliquer ces frappes. La France, qui participe aux opérations de la coalition anti-EI en Irak, s'était jusqu'ici interdite d'intervenir en Syrie, par crainte de conforter le président Bachar al-Assad. Mais la crise des réfugiés et les menaces terroristes ont changé la donne.

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories