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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 8 septembre 2015, la zone d’opérations des forces armées françaises engagées dans la région du Levant, s’est étendue jusqu’à la Syrie, avec le survol de zones contrôlées par le groupe terroriste Daech.

 

Il s’agit de missions de reconnaissance (ISR - Intelligence Surveillance and Reconnaissance) dont l’objectif est d’acquérir du renseignement sur Daech et de compléter les informations sur des points d’intérêts militaires. Cette semaine a été marquée par la poursuite de ces missions de renseignement au-dessus de la Syrie, ainsi que par les frappes au-dessus de l’Irak. 6 missions ISR ont été réalisées au-dessus des zones contrôlées par Daech en Syrie. Au total, la force Chammal a conduit cette semaine 14 missions aériennes dont 9 missions de reconnaissance armée ayant abouti à 3 frappes en Irak, dans les régions de Mossoul et Baïji.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo USAF

photo USAF

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le chef jihadiste algérien Saïd Arif, vétéran du jihad en Afghanistan, a bien été tué en mai en Syrie par un tir de drone américain, ont indiqué jeudi à l'AFP des responsables français ayant requis l'anonymat.

 

La mort de ce déserteur de l'armée algérienne, âgé de 49 ans et considéré comme un important recruteur de combattants étrangers pour la Syrie, avait été mentionnée au printemps par des sites internet et sur les réseaux sociaux, mais n'avait jusqu'à présent pas été confirmée.

 

Ses états de service dans la mouvance islamiste radicale en avaient fait une figure du jihad international : il avait commencé dans les années 90 par rejoindre les camps d'Al-Qaïda en Afghanistan, où il avait côtoyé les chefs de l'époque, dont Oussama ben Laden.

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Au début des années 2000, il avait été arrêté et poursuivi en France pour sa participation à des filières d'envoi de combattants en Tchétchénie et à des complots visant notamment le marché de Noël de Strasbourg (est) et la tour Eiffel.

 

Condamné en 2007 à dix ans de prison, il avait été libéré en décembre 2011. Il devait être expulsé de France mais la Cour européenne des droits de l'Homme avait demandé à ce qu'il ne soit pas envoyé en Algérie, où il risquait d'être torturé.

 

Il avait donc été assigné à résidence dans un hôtel de Brioude dans le centre de la France. Contraint de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie locale, il était fréquemment filmé, longue barbe blanche et survêtements, marchant dans les rues de la petite ville.

 

Il donnait même des interviews à la presse locale, assurant notamment que les attentats-suicide ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes, ce qui lui avait valu des poursuites supplémentaires.

 

Un matin de mai 2013, il n'était pas descendu au petit-déjeuner : il avait dans la nuit volé la voiture de la belle-fille de l'hôtelier. Elle avait été quelques heures plus tard flashée sur une autoroute menant en Belgique.

 

De là, Saïd Arif a gagné la Syrie où il est devenu l'un des chef de Jund al-Aqsa, groupe jihadiste proche du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda. Il était considéré comme l'un des principaux organisateurs de l'accueil en Syrie de combattants volontaires internationaux, surtout francophones.

 

Il avait été en août 2014 ajouté par les États-Unis à leur liste noire des principaux terroristes internationaux, par l'ONU sur sa liste des extrémistes sanctionnés pour leurs liens avec Al-Qaïda et était recherché par Interpol.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16/09/2015 Par Hadrien Desuin * - FIGARO VOX Vox Monde

 

Pour Hadrien Desuin, les frappes aériennes décidées par la France en Syrie sont un premier pas vers le retour à la réalité. Mais, selon lui, à terme, la résolution du conflit passe par des solutions politiques avec les acteurs locaux.

 

Les nouvelles frappes aériennes décidées par la France et le Royaume-Uni en Syrie vont-elles suffire à remporter la guerre contre Daech?

 

La France vient de s'autoriser à intervenir dans le ciel syrien. C'est un premier pas vers le retour à la réalité même si tous les analystes sont d'accord pour estimer que des frappes aériennes ne suffiront pas à reprendre le terrain perdu. Du moins ont-elles été efficaces pour stopper l'offensive de l'EI comme on l'a vu en Irak et à Kobané. A Tikrit comme au Kurdistan syrien, les frappes aériennes sont indispensables pour l'appui des troupes au sol grâce à l'effet dissuasif d'un passage d'avion mais aussi de l'effet décisif des dommages qu'une frappe peut infliger à l'adversaire sur ses centres logistique et de commandement.

 

Suite de l’entretien

 

* Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin est titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, réalisé au Centre d'Études et de Documentation Économique Juridique et social (CNRS/MAE) au Caire en 2005. Il a dirigé le site Les Conversations françaises de 2010 à 2012. Aujourd'hui il collabore à Causeur et Conflits où il suit l'actualité de la diplomatie française dans le monde.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
Russian Deployment in Syria: Putin’s Middle East Game Changer


17.09.2015 source ISW
 

Satellite imagery provided by AllSourceAnalysis confirms the recent arrival of Russian main battle tanks, armored personnel carriers, helicopters, and other military equipment at an airbase in Syria’s coastal Latakia province, indicating that Russia has deployed troops inside Syria. Concurrent military exercises inside Russia with the stated mission of training for long-range deployments of airborne troops suggest that Russia may intend to deploy additional forces, possibly further inside Syria. AllSource Analysis imagery of Taganrog Central airbase just east of the Ukrainian border from September 12 shows airborne troops rolling parachutes along a runway along with vehicles and tents more likely configured for sustained operations than for exercises or snap inspections. 

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 15:50
Migrants: Sofia envoie jusqu'à 1.000 militaires à la frontière turque

 

17 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sofia - La Bulgarie a commencé à déployer un millier de militaires à la frontière bulgaro-turque, redoutant un afflux de migrants, a annoncé jeudi un haut responsable du ministère de l'Intérieur.

 

Face à la situation compliquée provoquée par la crise migratoire, un plan prévoyant le déploiement de jusqu'à un millier de militaires d'ici une semaine, est mis en application sur toute la frontière bulgaro-turque, a déclaré Gueorgu Kostov, secrétaire général du ministère.

 

L'armée se joindra ainsi aux forces de police pour des patrouilles à la frontière, a-t-il ajouté.

 

La Bulgarie a une frontière terrestre de 259 km avec la Turquie dont 30 km sont protégés par une clôture en barbelés qui doit être prolongée.

 

Un millier de migrants se sont rassemblés ces derniers jours dans le secteur d'Edirne, ville du nord-ouest de la Turquie jouxtant les frontières grecque et bulgare, a constaté l'AFP. Ils cherchent à continuer leur route via la Grèce de nord vers la Macédoine et la Serbie pour atteindre l'Europe de l'Ouest.

 

On ne peut jamais prévoir quelle direction prendra la vague de réfugiés (...) Si un pays décide de fermer la frontière, ils se dirigent vers une autre frontière, a déclaré le ministre de la Défense Nikolay Nentchev à la radio publique.

 

Il a précisé que 160 hommes pouvaient être envoyés dans le cadre de la journée.

 

La Bulgarie enregistre systématiquement les migrants, notamment syriens, irakiens et afghans et les oblige à passer des mois dans des camps pour attendre un statut de réfugié.

 

La ministre de l'Intérieur Roumiana Batchvarova a confirmé jeudi que cette pratique continuerait à être strictement appliquée, alors qu'en Grèce, en Macédoine et en Serbie voisines les migrants transitent sans être retenus.

 

Depuis le début de l'année, la police frontalière a enregistré l'arrivée de 7.400 migrants, principalement depuis la Turquie. Des milliers d'autres cherchent à transiter de façon clandestine, une partie étant arrêtée à l'intérieur du pays et à la frontière bulgaro-serbe.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 18:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 16 sept. – CJTF-OIR

 

September 16, 2015 by CJTF-OIR - Release # 20150916

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 15, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three airstrikes using fighter-attack and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Mar’a, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

• Near Abu Kamal, two airstrikes struck two ISIL oil field wellheads.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one airstrike destroyed three ISIL rocket rails.

• Near Bayji, two airstrikes struck one large and one small ISIL tactical units, and destroyed three ISIL vehicles.

• Near Fallujah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed three ISIL rockets.

• Near Hit, one airstrike struck an ISIL tactical unit.

• Near Kirkuk, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Mosul, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL heavy machine gun and 12 ISIL fighting positions.

• Near Sinjar, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed an ISIL motor tube and three ISIL fighting positions.

• Near Sultan Abdallah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


16.09.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France effectuera « dans les prochaines semaines » ses premières frappes aériennes contre l’organisation État islamique (EI) en Syrie, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Interrogé par la radio France Inter sur l’échéance à laquelle les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie, passeraient à des frappes, le ministre a répondu: « Dans les prochaines semaines, dès que nous aurons des cibles bien identifiées ».

M. Le Drian s’est refusé à plus de précisions alors que le président français François Hollande a noté lundi que des frappes seraient « nécessaires ». « Je ne vais pas vous indiquer tous les plans de vols », a-t-il répliqué. « Ce serait une erreur tactique. »

« Aujourd’hui Daech (acronyme arabe de l’EI) a progressé de telle sorte qu’elle menace à la fois l’Armée syrienne libre et la résistance syrienne dans la région d’Alep mais aussi, derrière l’axe Damas-Homs, le Liban si d’aventure Daech arrivait à percer cette ligne », a noté le ministre.

Dans ce contexte, la France rassemble du renseignement avec tous les moyens dont elle dispose, notamment avions et satellites, a-t-il poursuivi.

La raison pour laquelle les Russes renforcent leur présence militaire dans le fief du président syrien Bachar el-Assad, à Lattaquié (nord-ouest), reste difficile à clarifier. « Est-ce que cela veut dire qu’ils se protègent contre une éventuelle chute de Bachar el-Assad ? C’est une question qu’il faudrait leur poser », a-t-il dit.

« Ce qui importe c’est que la Russie fasse partie de la solution et la solution ne passe pas par Bachar el-Achad », a-t-il souligné.

M. Le Drian a démenti tout accord implicite avec le régime de Damas pour que les avions français puissent survoler le territoire syrien sans s’exposer au feu anti-aérien syrien. « Toute opération aérienne est risquée et nous prenons les dispositions nécessaires pour éviter à nos pilotes les dangers qui sont là », a-t-il seulement commenté.

La France, qui participe depuis un an à la coalition contre l’EI en Irak, a lancé la semaine dernière des opérations aériennes de reconnaissance au-dessus de la Syrie, ce qu’elle s’était interdite jusque-là, par crainte que cela ne profite au président syrien.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:55
photo European Parliaement

photo European Parliaement

 

16 septembre* par Jean-Dominique Merchet

 

Le député européen Les Républicains critique les appels à une opération terrestre en Syrie

 

Député européen Les Républicains, Arnaud Danjean est un spécialiste des questions de défense et des affaires internationales. Il soutient Alain Juppé.

 

En Syrie, faut-il une opération terrestre comme le réclament plusieurs responsables de l’opposition?

Aller au sol, pour quoi faire? En Syrie, il n’y pas de lignes de front, il suffit de voir la complexité de la situation autour d’Alep ou de Damas. Avant d’intervenir au sol, il faudrait d’abord une coalition et une «exit strategy» - une stratégie de sortie de la guerre. Or, il n’y en a pas. Chez tous les acteurs régionaux, on constate à la fois ambiguïtés, double-jeux et intérêts contradictoires. Les Américains n’iront évidemment pas au sol, à l’approche des élections et avec le souvenir douloureux de l’Irak et de l’Afghanistan. Aujourd’hui, seul l’Iran est effectivement militairement engagé au sol, surtout en Irak, mais avec des motivations très spécifiques, pas forcément compatibles avec une solution politique «occidentale», tant à Bagdad qu'à Damas. La Turquie a malheureusement mais assez logiquement désigné les Kurdes comme ennemis prioritaires. Les Russes aident le régime syrien, affirment haut et fort des principes anti-Daech mais n'ont jusqu’alors jamais participé effectivement à des coalitions internationales offensives. Les monarchies sunnites du Golfe, qui font un effort minimal, ont leurs propres motivations vis-à-vis des régimes syrien et irakien. Et elles sont plus intéressées pour intervenir au Yémen, contre des milices chiites soutenues par l’Iran, qu’en Syrie ou en Irak. Bref, nous serions seuls !

 

Qu’en est-il du point de vue des opérations militaires ?

Le président de la République a annoncé lundi une petite inflexion, qui est une conversion au réalisme. Nous ne sommes plus tout à fait dans le ni-ni (ni Bachar, ni Daech) et il y a un début de priorisation contre Daech. Mais de là à vouloir pacifier la Syrie ! Certains rêvent de faire un coup, en imaginant une Blitzkrieg [guerre éclair] comme l’armée française l’a faite au Mali en 2013. Une intervention contre Daech, ce ne serait pas le remake de la conquête du massif des Ifoghas, mais celui de la bataille de Falloujah en 2004. Contre le même ennemi qu’aujourd’hui – c’était l’Armée islamique de Zarkaoui, le terreau de l’Etat islamique – les Américains ont engagés 15000 marines dans une bataille de trois mois. Ils ont perdu une centaine d’hommes, détruit la ville, tué entre 3000 et 4000 combattants ennemis et sans doute 2000 à 3000 civils. Et ils ont rapidement reperdu le contrôle de la ville, qui est aujourd’hui entre les mains de Daech. Une victoire à la Pyrrhus ! Aujourd’hui, il faudrait prendre des villes comme Raqqa, Mossoul ou Falloujah, puis les tenir avant de transmettre le pouvoir à d’autres. Mais à qui ?

 

On parle d’éradiquer Daech. Qu’en pensez-vous ?

Notre grille de lecture est à front renversé. On part du terrorisme chez nous pour aller le combattre là-bas. Mais ce à quoi nous faisons face, c’est à un extrémisme sunnite combattant. Peut-on l’éradiquer ? On peut décapiter Daech, lui infliger des pertes importantes, le contenir, le dégrader, mais le fond sunnite en ébullition persistera, faute de solutions politiques. Les fiers-à-bras ont la mémoire courte : le terrain en question n’est pas le Mali, c’est plutôt Mogadiscio ou Kandahar !

 

Vous êtes sévère avec ces fiers-à-bras…

Il y a, dans ma famille politique, une inflation de la terminologie martiale et virile, sans doute pour plaire à un électorat chauffé à blanc, en quête de fermeté. D’où les expressions d’éradication ou de guerre contre le terrorisme, que l’on retrouve aussi à gauche. C’est une posture et si on nuance, on est accusé de défaitisme. A droite, il y a une contradiction flagrante entre l’affirmation, non dénuée de fondement, selon laquelle l’armée française n’a plus les moyens de ses ambitions et la volonté de lui assigner un engagement militaire hors de proportion. Je me méfie de l’inflation terminologique. Je ne crois pas, par exemple, que nous soyons en guerre sur le territoire national. Cela ne correspond pas à la lutte antiterroriste, qui exige des moyens de police et de renseignement. Je m’interroge enfin sur le degré de résilience de la société française par rapport à la barbarie, au vu de l’émotion suscitée par les attentats de janvier. Or, si on fait une opération terrestre, on aura des pertes, peut-être autant en quelques jours qu’en dix ans en Afghanistan. Et vous imaginez des soldats français prisonniers et brûlés vifs par Daech ?

 

* Cet article est paru dans l'Opinion des 8/9 septembre, avant le débat parlementaire du mardi 15 septembre sur l'enagement militaire français en Syrie.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 par Bénédicte Chéron - Tribune FigaroVox

 

Bénédicte Chéron évoque ces opérations militaires aériennes rarement sur le devant de la scène en raison de l'absence de spectaculaire qui leur est attaché.

 

Alors que le débat sur une intervention au sol est ouvert, que savent les Français de l'opération Chammal engagée depuis le 19 septembre dernier par la France? Les armées sont en effet confrontées à la difficulté de raconter et faire comprendre une guerre par frappes aériennes. Les points de situation du Ministère de la Défense sur le sujet sont en eux-mêmes révélateurs. Celui du 20 mars 2015 racontait par exemple: «Cette semaine, la force Chammal a réalisé 117 sorties aériennes, dont dix ont abouti à des frappes au sol. Plusieurs véhicules armés et logistiques ont été détruits par les aéronefs français, ainsi qu'un véhicule suicide dans la région de Kirkouk. Les avions français ont également ciblé des combattants à plusieurs reprises, ainsi que du matériel d'artillerie».

 

Suite de l’article

 

* Bénédicte Chéron est chercheur partenaire à l'IRICE, spécialiste du traitement médiatique des conflits.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:30
ST Marine delivers second Al-Ofouq-class patrol vessel to Oman Navy

The second Al-Ofouq class of PVs, RNOV Shinas, measures 75m in length and displaces approximately 1,250t. Photo ST Marine

 

14 September 2015 naval-technology.com

 

Singapore Technologies Marine (ST Marine) has delivered the second of the four Al-Ofouq-class patrol vessels, RNOV Shinas, to the Royal Navy of Oman (RNO).

 

The new vessels are aimed to replace the RNO's current four Seeb-class patrol vessels commissioned in the early 1980s.

 

ST Marine president NG Sing Chan said: "ST Marine and the Royal Navy of Oman are again proud that we have achieved this 'Double Milestones, Double Happiness' together.

 

Based on ST Marine's Fearless-class patrol vessels, which are used by the Republic of Singapore Navy, each 246ft-long Al-Ofouq-class vessel will provide a maximum cruise speed of more than 23mph, while offering a 1,000m range at 17mph.

 

In addition, the vessels will be armed with a modern weapon and combat management system and will be suitable for maritime and homeland security missions such as undertaking extended surveillance patrols of the Sultanate Exclusive Economic Zone.

 

The new vessels will also feature Tacticos combat management system (CMS), the Variant surveillance radar and STIR 1.2 EO Mk2 radar E/O tracking system, as well as the ESM system.

 

In addition, ST Marine also christened the third patrol vessel, RNOV Sadh.

"Today is a day for us to celebrate and also a moment for us to reflect and thank our partners and colleagues."

 

The Ministry of Defence of the Sultanate of Oman awarded a $699.4m contract to ST Marine for the construction of these patrol vessels in 2012.

 

Currently, Austal Australia is constructing two 72m-long high-speed support vessels (HSSVs) for the Oman Navy.

 

The HSSV 72 vessel is intended for the transportation of military personnel and cargo, and can support helicopter operations. It can also be deployed in search and rescue, and humanitarian relief operations.

 

Delivery of the vessels is expected to take place in 2016.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
Cirit guided rocked system, here mounted on KMC remote weapon system (photo Victor M.S. Barreira)

Cirit guided rocked system, here mounted on KMC remote weapon system (photo Victor M.S. Barreira)

 

09/14/2015 Victor M. S. Barreira - defenceiq.com

 

Turkish state-owned missile and rocket house Roketsan signed two memorandums of understanding (MoUs) with Polish companies Zak?ady Metalowe Mesko and Wojskowe Zak?ady Lotnicze Nr 1 (WZL 1) covering future cooperation on a range of defence industry activities. Both Polish companies are owned by the local armaments group Polska Grupa Zbrojeniowa (PGZ).

 

The scope of the signed MoU with ZM Mesko is to formalise the intent of collaboration on products and programmes involving capabilities and solutions including Cirit 70mm laser guided rocket and UMTAS (Uzun Menzilli Tanksavar Sistemi) long range air-to-surface anti-tank missile developed by Roketsan, air defence missile, guidance kits for conventional ammunition and other precision guided weapon systems.

The agreement with WZL 1 is to formalise the intent of collaboration on products and programmes involving the integration of Cirit and UMTAS weapon systems and other equipment on various types of platforms in the Polish Army inventory.

Both can be fired from helicopters, unmanned aircraft systems, armoured vehicles, light attack aircraft, surface vessels and stationary platforms. The T129 ATAK helicopter is being offered to Poland’s Kruk programme.

 

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
Counter-Terrorism: Jordan Gets By With A Little Help From Its Friends

 

September 13, 2015: Strategy Page

 

Jordan recently revealed more details of the Israeli assistance it was receiving for the fight against Islamic terrorism. Israel has supplied Jordan with a dozen lightweight Slylark UAVs and the services of one or more larger Heron TP UAVs. Israel has also provided special electronics and software so that Jordan can more effectively track its own troops and possible Islamic terrorist activity. There appears to be some cooperation in the area of special operations (command0) troops. Both nations have a good track record in this area but Jordan can more easily put their commandos into Iraq or Syria than can Israel.

 

It’s no secret that since the late 1960s Israel and Jordan have been on good terms. This is mutually beneficial because both nations have large numbers of Palestinians to deal with and these Palestinians tend to be a source of disloyalty for both the Jewish dominated democracy of Israel and the Bedouin (Arab) monarchy of Jordan. Since the American invasion of Iraq in 2003 Jordan has had to deal with lots of refugees and, for a while, more Islamic terror attacks. Jordan continues to keep Islamic terrorists from reaching Israel via Jordan and provides valuable intel on what is going on in Syria and Iraq and the Arab world in general. As it has done for decades, Israel also passes on any useful intel to Jordan, especially if it involves attacks against the royal family.

 

Jordan is poor and does not have a lot of money for new equipment. Thus the arrival of the Israeli Skylark UAVs was much appreciated. This UAV has been around since 2008, has an impressive combat record and a new version (Skylard 1LE) recently showed up. This is a 7.5 kg (16.5 pound) aircraft with a 1.1 kg (2.4 pound) payload. This is sufficient to carry Israeli designed vidcam, laser designator and communications gear that can work with the American Rover ground terminals (designed to let commanders on the ground see what UAVs are seeing). Max endurance is three hours, max altitude is 4,700 meters (15,000 feet). Max distance from the operator is 40 kilometers.

 

The Heron TP has been in service since 2009 and is similar to the 4.5 ton American Reaper. Equipped with a powerful (1,200 horsepower) turboprop engine, the 4.6 ton Heron TP can operate at 14,500 meters (45,000 feet). That is above commercial air traffic and all the air-traffic-control regulations that discourage, and often forbid, UAVs fly at the same altitude as commercial aircraft. The Heron TP has a one ton payload, enabling it to carry sensors that can give a detailed view of what's on the ground, even from that high up. The endurance of 36 hours makes the Heron TP a competitor for the U.S. five ton MQ-9 Reaper. The big difference between the two is that Reaper is designed to be a combat aircraft, operating at a lower altitude, with less endurance, and able to carry a ton of smart bombs or missiles. Heron TP is meant mainly for reconnaissance and surveillance, and Israel wants to keep a closer, and more persistent, eye on Syria, southern Lebanon and now parts of Jordan threatened by ISIL. The Heron TP has also been rigged to carry a wide variety of missiles and smart bombs.

 

In the 1967 war with Israel, the Jordanians caused the Israelis more trouble than any other Arab army. Since then, the Israelis and Jordanians have maintained good relations, partly because of the realization that war between the two nations would be particularly bloody. Jordan also became a good ally of the United States, and American Special Forces have worked with their Jordanian counterparts for decades. Another thing that keeps the Jordanian troops on their toes is the fact that most Jordanians are non-Bedouin Palestinians, a population that has produced a lot of terrorists and disloyal Jordanians. The royal family of Jordan, from an ancient Bedouin family, takes very good care of the largely Bedouin armed forces, which provides security for the royal family.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
UVision's Hero to tackle maritime targets

 

14 September, 2015 BY: Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - Israel's UVision will use the DSEi exhibition in London to detail the maritime capabilities of its Hero loitering munition system, which was unveiled at the Paris air show in June. UVision will exhibit a new naval platform launcher for the Hero range of weapons during the 15-18 September event, in addition to a system which enables their deployment from land vehicles.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

September 15, 2015: Strategy Page

 

In early September Iraqi F-16IQ fighter-bombers carried out their first combat missions, using smart bombs against several ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) targets. This comes 16 months after the F-16IQ made its first flight. Four F-16IQs arrived in Iraq in July so that Iraqi pilots and maintainers could undertake final training in preparation for the first combat missions.

 

The F-16IQ is a custom version of the single seat Block 52 F-16C and the two-seater F-16D. In mid-2014 Iraq ordered another 18 F-16IQs and six will be the D version. The F-16IQ is similar to American Block 52 F-16s except they are not equipped to handle AMRAAM (radar guided air-to-air missiles) or JDAM (GPS guided bombs). The F-16IQ can handle laser guided bombs and older radar guided missiles like the AIM-7.

 

The first 18 F-16IQs were ordered in late 2011. Iraq originally proposed this deal in 2009 but nothing happened because at the last minute government officials were informed that putting money down for the warplanes would interrupt needed food purchases. If the food did not get paid for it would not arrive and there could be riots. So the F-16 purchase was delayed and it was feared that all Iraqi F-16IQs probably would not be ready for service until the end of the decade. All that changed in mid-2014 when ISIL took Mosul and much of western and northwestern Iraq. Now the F-16IQ had a much higher priority.

 

Meanwhile, Iraq is slowly building a new air force. At the time ISIL took Mosul the Iraqi Air Force had some 200 aircraft, about half of them helicopters. There were 14,000 personnel in the air force, but Iraq planned to double the size of the air force by the end of the decade and equip it with over 500 aircraft, most of them non-combat types. At that point there would be about 35 squadrons (14 fighter, 5 attack helicopter, 5 armed scout helicopter, 2 transport, 2 reconnaissance, 1 fixed wing training, 1 helicopter training, 3 helicopter transport, 1 utility/search and rescue, and 1 special operations). The Iraqis are eager to buy F-16s partly because neighboring Turkey and Jordan have done well with this model. Since mid-2014 the plans for the Iraqi Air Force have been accelerated and that sense of urgency will last as long as the ISIL threat.

 

In mid-2014 the Iraqi air force was flying mostly transport and reconnaissance missions. Iraq got its first combat aircraft in 2009, when three Cessna Caravan 208 aircraft with laser designators and Hellfire missiles arrived. Mi-17 helicopters were equipped to fire unguided rockets. Most helicopters have a door gunner armed with a machine-gun. After June 2014 the Iraqis began using a lot more Hellfire missiles and the U.S. made several emergency air freight deliveries of Hellfires to Iraq.

 

The F-16 is currently the most popular fighter aircraft in service. The U.S. still has about 1,200 F-16s in service (about half with reserve units). Over 4,200 F-16s were produced, and America has hundreds in storage, available for sale on the used warplane market.  The end of the Cold War in 1991 led to a sharp cut in U.S. Air Force fighter squadrons. Moreover, the new F-35 will be replacing all U.S. F-16s in the next decade. So the U.S. has plenty of little-used F-16s sitting around, and many allies in need of low cost jet fighters.

 

 F-16s are still produced for export, and these cost as much as $70 million each (like the F-16I for Israel). Some nations, like South Korea, build the F-16 under license. A used F-16C, built in the 1990s, would go for about $10 million on the open market. The 16 ton F-16 also has an admirable combat record, and is very popular with pilots. It has been successful at ground support as well. When equipped with 4-6 smart bombs, it is an effective bomber.

 

In 2010 the U.S. agreed to begin training Iraqi F-16 pilots. The first ten Iraqis began their training later that year. This training covered basic and advanced flight training. After that was completed the new pilots were ready to learn how to operate F-16s.

 

Starting in 2009 Iraqi ground troops began training with F-16s providing support for Iraqi troops. American F-16s and ground controllers were used, giving Iraqi commanders experience in working with this kind of capability. Iraq ground controller are being trained as well and some are already on the job.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

15.09.2015 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Le gouvernement soumet, mardi 15 septembre, au Parlement une déclaration suivie d’un débat sur l’engagement des forces aériennes françaises en Syrie. Ce qui ne devrait pas susciter de difficultés politiques majeures. Mais des interrogations demeurent sur la pertinence du changement de cap qui a conduit le président François Hollande, le 7 septembre, à étendre l’intervention militaire française contre l’Etat islamique (EI). Jusque-là, l’opération « Chammal » restait cantonnée à l’Irak : on pensait à Paris que frapper l’EI en Syrie conforterait de facto le président Bachar Al-Assad.

 « Nous ne pouvons plus nous permettre que la Syrie, principal repaire de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique], demeure un angle mort de notre action », a déclaré le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, lundi 14 septembre à Strasbourg, lors de l’université d’été de la défense.

Depuis une semaine, des missions de reconnaissance ont été confiées aux Rafale basés à Abou Dhabi. Elles pourront être prochainement suivies de frappes ciblées contre l’EI. Mais ces frappes ne changeront pas la donne sur le terrain syrien en proie au chaos, conviennent tous les experts. Car pour l’heure, le cadre fixé aux militaires est étroit : il s’agit d’être prêt à engager une riposte si, demain, un attentat visant le sol français est ordonné et préparé depuis les bastions de l’EI en Syrie. Les services de renseignement ont acquis la preuve que des jeunes y sont formés, lors de véritables stages, à la préparation d’actions terroristes contre la France.

 

Récolter du renseignement

Décidé après l’attaque ratée du Thalys en août, l’engagement français a un objectif politique national avant d’être militaire : démontrer aux Français que tout est fait dans la lutte contre la menace terroriste. Paris affirme que la résolution de la crise syrienne relève d’abord d’efforts politiques et diplomatiques.

Huit cents militaires et six avions de chasse, sans moyens nouveaux, sont mobilisés contre « l’armée terroriste », Daech, et « sa dynamique funeste », selon les mots de M. Le Drian. En Syrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada étaient à ce jour les seuls pays occidentaux engagés dans des frappes contre l’Etat islamique. Les pays sunnites du Golfe et de la région, qui participaient aux opérations aériennes, ne bombardent plus depuis la mi-août ; ils ont déplacé tous leurs moyens au Yémen, assurent les sources militaires.

L’armée française va d’abord récolter du renseignement, dont elle ne dispose pas aujourd’hui sur l’Etat islamique en Syrie, et qu’elle pourra échanger avec son homologue américaine. Ensuite, les frappes viseront des camps de l’EI, sur la base de « dossiers d’objectifs » préparés, et non les mouvements du groupe armé au gré de ses offensives.

Donnée importante : il ne s’agit pas de frapper le Front Al-Nosra, lié à Al-Qaida. En outre, les experts assurent que les forces de Bachar Al-Assad ne sont pas une menace là où la France intervient. « Elles ne sont plus présentes à l’est, y compris à Rakka, et les avions de Bachar n’effectuent même plus de vols d’entraînement, résume une source informée. Nos Rafale n’ont trouvé aucune défense sol-air active.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
photo Elbit Systems of America

photo Elbit Systems of America

 

14 September, 2015 BY: James Drew – FG

 

Washington DC  - The US Navy has placed its third order with Rockwell Collins and Elbit Systems of America (ESA) for a night vision cueing and display system that allows pilots to fly and fight as if it were daytime.

 

The system lets pilots using Elbit’s four-lens panoramic night vision goggle visually cue weapons and sensors and see head-up displaysymbology in the dark, giving them the ability to engage in high off-boresight air-to-air shots and air-to-surface strikes as they would visually during the day. Under a$21 million ceiling contract awarded by the navy last month, theRockwell Collins-ESA Vision Systemsjoint venture will produce120 Joint Helmet Mounted Cueing System (JHMCS) Night Vision Cueing and Display (NVCD) systems, and 30 helmet-mounted display test sets.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:30
Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. -  photo SGT Pete / Aus DoD

Two bomb-laden Royal Australian Air Force F/A-18A Hornet multi-role fighter aircraft formate on their tanker whilst transiting to Iraq for another mission. - photo SGT Pete / Aus DoD

 

16 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Sydney - L'aviation australienne a effectué sa première frappe contre l'organisation Etat islamique en Syrie, détruisant un transport de troupes blindé des jihadistes, a annoncé mercredi le ministre australien de la Défense Kevin Andrews.

 

Cela fait partie de l'extension logique (de l'engagement australien) dans la lutte contre Daesh, pour opérer non seulement au-dessus du nord de l'Irak mais aussi au-dessus de l'est de la Syrie afin de dégrader et de détruire les forces de Daesh, a déclaré le ministre à des journalistes, utilisant l'acronyme arabe correspondant à l'Etat islamique (EI).

 

Lors de cette frappe qui a eu lieu il y a deux jours, un appareil F/A-18A Hornet de la Royal Australian Air Force (RAAF) a détruit un transport de troupes blindé de l'EI avec un missile guidé, a indiqué M. Andrews.

 

Deux de nos Hornet ont repéré le transport de troupes, qui était dissimulé dans une installation de Daesh, a précisé le ministre. Après avoir reçu l'autorisation (de frapper l'objectif), l'un des Hornet a utilisé une arme de précision guidée pour détruire la cible.

 

Les sorties de l'aviation australienne sont menées au-dessus de la Syrie et de l'Irak, la majorité de nos missions se font toujours au-dessus de l'Irak, et nous les effectuons à une fréquence très régulière, a ajouté M. Andrews.

 

Les Etats-Unis, le Canada, la Turquie et des Etats du Golfe effectuent déjà des frappes aériennes contre des objectifs de l'EI en Syrie.

 

L'Australie s'est jointe l'année dernière à la coalition menée par les Etats-Unis pour combattre l'EI en Irak, mais elle a étendu la semaine dernière ses opérations aériennes à la Syrie, déclarant que la base juridique pour cela était la nécessité d'une défense collective de l'Irak contre le groupe jihadiste, qui contrôle une vaste étendue de territoire en Irak et en Syrie.

 

Le ministère australien de la Défense avait annoncé samedi dernier dans un communiqué que l'aviation australienne avait effectué sa première mission au-dessus de la Syrie mais sans effectuer de frappe.

 

Le ministère avait précisé que les appareils utilisés par la RAAF au sein de la coalition sont deux chasseurs F/A-18A Hornet, un avion-citerne KC-30A et un avion de veille radar E-7A.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 06:30
Armes chimiques en Syrie : l'ONU nomme une Argentine à la tête du mécanisme d'enquête

Le navire américain Cape Ray à bord duquel 581 tonnes d’un précurseur chimique du gaz sarin en provenance de la Syrie a été détruit en 2014, alors qu’il naviguait dans les eaux internationales. Photo : US Dept. of Transport

 

15 septembre 2015 – source ONU

 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a nommé mardi Virginia Gamba, de l'Argentine, à la tête du comité indépendant de trois membres qui sera chargé de diriger le mécanisme d'enquête sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

 

Ce Mécanisme conjoint d'enquête des Nations Unies et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), dont la création a été décidée le 29 août dernier par le Conseil de sécurité, sera chargé d'examiner l'utilisation de produits chimiques comme armes en Syrie et d'identifier les responsables.

 

Mme Gamba est actuellement Adjointe au Haut représentant des Nations Unies pour les affaires de désarmement. « Elle assumera la responsabilité globale du Mécanisme conjoint d'enquête avec deux adjoints responsables respectivement des composantes politique et d'enquête », a précisé le porte-parole du Secrétaire général dans un communiqué de presse.

 

Mme Gamba a plus de trente ans d'expérience dans le domaine du désarmement. Elle s'est notamment distinguée dans ses efforts pour promouvoir le désarmement au niveau international et a fourni un soutien crucial à deux missions antérieures relatives aux armes chimiques en Syrie menées respectivement par le professeur Ake Sellström et Sigrid Kaag.

 

Le Secrétaire général de l'ONU a nommé Mme Gamba après les consultations habituelles et en coordination avec le Directeur général de l'OIAC.

 

« Le Secrétaire général appelle une nouvelle fois toutes les parties en Syrie à coopérer pleinement avec le Mécanisme conjoint d'enquête » et compte, à ce titre, sur l'engagement et le soutien des membres du Conseil de sécurité ainsi que de l'ensemble des membres des Nations Unies, a souligné son porte-parole.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 21:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Par Clémentine Maligorne – leFigaro.fr (AFP agence)

 

Après s'être interdit, il y a un an, d'intervenir militairement pour ne pas servir les intérêts du président syrien Bachar el-Assad, François Hollande a revu sa position.

 

Un «soutien» aérien uniquement en Irak

Le 18 septembre 2014, lors de sa conférence de presse bi-annuelle, François Hollande, chef des armées, promet une «protection aérienne» pour aider l'Irak dans la lutte contre le groupe État islamique. Le président pose toutefois plusieurs limites: «Il n'y aura pas de troupes au sol et nous n'interviendrons qu'en Irak» et non en Syrie. Il s'explique: «Nous condamnons le régime de Bachar el-Assad. Mais nous ne pouvons pas, malgré la présence de Daech en Syrie, prêter notre action pour ce régime dictatorial. Car Bachar el-Assad et Daech ont partie liés. Nous sommes attentifs à la légalité internationale. Nous sommes appelés par les autorités irakiennes, pas par la Syrie.»

Le 15 septembre, les premiers survols de reconnaissance militaire, dans le cadre de la coalition militaire internationale dirigée par les États-Unis, ont commencé en Irak. L'objectif de cette mission est de prendre des photos de haute précision des positions djihadistes pour définir des cibles en vue de bombardements.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 15 sept. – CJTF-OIR

 

September 15, 2015 by CJTF-OIR  -Release # 20150915

 

Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA – On Sep. 14, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three airstrikes using fighter aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 15 airstrikes coordinated with the government of Iraq using attack, bomber, fighter, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL armored personnel carrier.

• Near Dayr Az Zawr, one airstrike struck an ISIL crude oil collection point.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, one airstrike struck an ISIL large tactical unit and destroyed an ISIL building.

• Near Al Huwayjah, two airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed two ISIL tunnels and an ISIL vehicle.

• Near Bayji, three airstrikes struck three ISIL tactical units and destroyed eight ISIL buildings, an ISIL IED and an ISIL carport.

• Near Habbaniyah, one airstrike destroyed three ISIL rocket rails.

• Near Kirkuk, one airstrike struck an ISIL mortar firing position.

• Near Mosul, three airstrikes struck an ISIL tactical unit, two ISIL rocket firing positions and an ISIL mortar firing position and destroyed three ISIL berms and 14 ISIL fighting positions.

• Near Ramadi, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL house-borne IED, an ISIL VBIED, five ISIL buildings, an ISIL vehicle and an ISIL motorcycle.

• Near Sinjar, three airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed six ISIL fighting position, an ISIL heavy machine gun and an ISIL cache.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates and the U.S.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:30
Syrie: progression très importante de Daech en particulier dans la région d'Alep

 

15 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le groupe jihadiste Etat islamique progresse de manière très importante en Syrie et mène une offensive contre Marea, tenue par l'Armée syrienne libre au nord d'Alep, a déclaré mardi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

S'exprimant lors d'un débat au Parlement sur l'engagement militaire de la France en Syrie, M. Le Drian a expliqué les raisons du changement d'appréciation de Paris, qui a décidé la semaine dernière de mener des vols de reconnaissance en vue de frappes contre les jihadistes de l'EI. Jusqu'alors, les frappes et les vols français étaient strictement limités au territoire irakien.

 

M. Le Drian a notamment insisté sur la progression très importante de Daech en Syrie, en particulier dans la région septentrionale d'Alep.

 

Sur la petite ville de Marea (à une vingtaine de kilomètres au nord d'Alep, ndlr), il y a une offensive extrêmement forte qui, si elle l'emportait, réduirait à néant ce que l'on appelle encore l'Armée syrienne libre ou ce qu'il en reste, a souligné le ministre français.

 

La volonté affichée de Daech de rompre l'axe Damas-Homs, ville située à 100 km au nord de la capitale syrienne, mettrait en difficulté très forte le Liban, si elle aboutissait, a également relevé M. Le Drian.

 

Deuxième justification au changement de stratégie de la France, déjà avancée par le président François Hollande: des menaces à la sécurité nationale (...), conçues depuis la Syrie. Enfin, le fait que des frappes contre Daech en Syrie ne permettront pas de renforcer par ailleurs Bachar el Assad, a estimé le ministre de la Défense.

 

Paris réclame de longue date le départ du président syrien, accusé d'être à la source du chaos dans son pays, et avait jusqu'à présent estimé que des frappes contre l'EI en Syrie pourraient jouer en faveur de Bachar el Assad.

 

Plus de 240.000 personnes ont péri et des millions d'autres ont fui leurs foyers depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. Celui-ci a été déclenché par la répression de manifestations antigouvernementales pacifiques, qui ont dégénéré en révolte armée puis en guerre civile.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
Sur la piste du fief de l’Etat islamique

ISIS Sanctuary: August 13, 2015 - credits ISW

 

15.09.2015 Par Hélène Sallon - Le Monde.fr

 

La région a été surnommée le « Tora Bora irakien », en référence à la zone montagneuse devenue la place-forte des Talibans pendant la bataille d’Afghanistan, lancée en réponse aux attaques perpétrées aux Etats-Unis le 11 septembre 2001. Cette vaste zone désertique à cheval sur la frontière irako-syrienne, de plus de 400 kilomètres de long entre Al-Baaj dans le nord de l’Irak et Routba près de la frontière jordanienne, est le cœur névralgique du territoire de l’organisation Etat islamique (EI). Faite de vallées encaissées traversées de rivières et de collines parsemées de caves, elle offre aux djihadistes un refuge quasi inaccessible.

C’est dans cette zone stratégique, qui comprend les provinces autoproclamées de Ninive, Dijla, Ifrit et Al-Jazira en Irak, Abou Kamal et Deir ez-Zor en Syrie, et plus particulièrement dans la province irakienne de « Furhat », autour d’Al-Baaj, que le haut commandement de l’EI s’est établi. « Depuis le début de l’expansion de Daech [acronyme arabe de l’EI], la province de Furhat est son fief réel . C’est la province la plus importante pour lui car la région est bien protégée », indique l’analyste irakien, Hicham Al-Hachémi, spécialiste de l’EI.

« Abou Bakr Al-Baghdadi et le haut commandement y vivent dans des endroits isolés, peu connus de tous », nous a indiqué M. Al-Hachémi, lors d’un passage à Paris. L’analyste irakien implanté à Bagdad se veut même plus précis et affirme que le calife autoproclamé de l’EI se trouve à Al-Baaj. Le chef de l’EI y serait en convalescence, selon l’expert, qui assure que ce dernier a été blessé dans une frappe de la coalition internationale, en mars 2015.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
T 90 MBT - photo Rostec

T 90 MBT - photo Rostec

 

15.09.2015 par RFI
 

Moscou est accusée par Washington de renforcer sa présence militaire en Syrie. Selon le Pentagone, depuis quelques jours, des avions russes acheminent du matériel militaire vers Lattaquié, fief du président syrien. Cet armement aurait même été observé sur le terrain : sept chars russes aurait été vus par les satellites américains. Les Etats-Unis saluent justement cet effort de guerre russe contre les jihadistes, mais voient d’un mauvais œil l’aide apportée à Bachar el-Assad.

 

« Nous apprécierions des contributions russes à l'effort de guerre mondial contre le groupe Etat islamique, mais les apports qui continuent à soutenir le régime Assad, particulièrement les efforts militaires, n'aident pas et risquent d'ajouter encore plus d'instabilité », explique le porte-parole du Pentagone, qui a annoncé que sept chars russes T-90 avaient été vus sur un aéroport du nord de la Syrie. Une réaction paradoxale, puisqu’à travers leur offensive aérienne en Syrie contre le groupe Etat islamique, les Américains comme les autres pays de la coalition internationale qui interviennent dans ce pays, aident, de fait, Bachar el-Assad.

 

Des troupes d'infanterie sur place

Mais en réalité ce qui inquiète Washington ce n’est pas cet armement russe livré aux autorités syriennes, mais un éventuel déploiement de soldats sur le terrain. A en croire l’armée américaine, la Russie serait en train d’établir une base aérienne avancée en Syrie avec une capacité d’accueil de 1 500 personnes. Des troupes d’infanterie seraient déjà sur place.

Selon un responsable de l’armée américaine une éventuelle intervention directe des forces russes dans le conflit syrien risque de compliquer la conduite des opérations aériennes menées par la coalition. Moscou rejette ces accusations. Aucun de leurs soldats n’a foulé le sol syrien, affirment les responsables russes. Ces alliés de Bachar el-Assad reconnaissent toutefois lui avoir envoyé de l’armement. 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:56
Syrie : le soldat Hollande s'engage contre le groupe EI

Le président François Hollande a estimé lundi que la France devra mener des frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) en Syrie. - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

"Nous avons annoncé des vols de reconnaissance permettant d'envisager des frappes si c'était nécessaire, et ce sera nécessaire en Syrie", a déclaré le président lors d'une conférence de presse commune avec son homologue du Nigeria Muhammadu Buhari, à Paris.

Il y a une semaine, le chef de l'État avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignement au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak. "Selon les informations que nous recueillerons (...), nous serons prêts à faire des frappes" contre l'EI, avait-il ajouté, tout en excluant une intervention au sol. De premiers vols de reconnaissance ont eu lieu mardi et mercredi derniers.

 

Débat au Parlement mardi

Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar el-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

Le Parlement français doit débattre mardi, sans vote, de cet engagement militaire en Syrie. Le président français a également comparé l'EI avec le groupe islamiste Boko Haram, actif dans le nord-est du Nigeria et les pays voisins.

 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:56
Syrie : le Parlement discute de possibles frappes françaises

Les députés et les sénateurs débattent ce mardi de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique. - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Lundi, le président de la République a déclaré que les frappes aériennes contre le groupe État islamique étaient nécessaires en Syrie.

 

Députés et sénateurs débattent ce mardi, mais sans voter, de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique que le président François Hollande a jugées nécessaires lundi. Organisé simultanément à l'Assemblée nationale et au Sénat, le débat doit durer environ deux heures avec une déclaration du Premier ministre Manuel Valls suivie d'une intervention de chaque groupe politique. Mais l'intitulé initial, qui portait sur "des vols de reconnaissance", est modifié après les déclarations du président de la République augurant de prochaines frappes. Il s'agit désormais de "l'engagement des forces aériennes au-dessus du territoire syrien". "Nous avons annoncé des vols de reconnaissance permettant d'envisager des frappes si c'était nécessaire, et ce sera nécessaire en Syrie", a prévenu le chef de l'État lundi soir à Paris, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue du Nigeria Muhammadu Buhari.

Il y a une semaine, François Hollande avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignements au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak, avec à la clé de possibles frappes contre des centres de commandement ou d'entraînement de l'El. La France, avait-il argumenté, veut désormais connaître "ce qui se prépare contre elle et ce qui se fait contre la population syrienne", dans une allusion aux menaces d'attentats sur le territoire hexagonal. Cet "engagement supplémentaire" pour l'armée française est nécessaire car "la donne a changé et nous ne pouvons plus nous permettre de laisser la Syrie, principal repaire de Daesh, demeurer un angle mort de notre politique au Levant", a également dit lundi soir le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour justifier ce changement stratégique. Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar el-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

 

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