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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:30
US to deliver F-16 aircraft to Egypt

 

30 Jul 2015 aljazeera.com

 

Washington to deliver eight aircraft to Egypt within the next two days, US embassy in Cairo says in a statement.

 

The United States will deliver eight F-16 Block 52 aircraft to Egypt within the next two days, the US embassy in Cairo said in a statement, part of a military package that had been unfrozen earlier this year. The statement released on Thursday said Washington would deliver four more F-16s to Egypt this autumn. Despite US lawmakers' concerns that Egypt is lagging on democratic reforms, Egypt remains one of Washington's closest security allies in the region.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 12:30
Turquie: trois soldats tués dans l'attaque d'un convoi militaire par le PKK

 

30 juillet 2015 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA (Turquie) - Trois soldats turcs ont été tués dans l'attaque jeudi matin d'un convoi militaire par la guérilla kurde dans le sud-est du pays, a annoncé l'armée dans un communiqué.

 

Cette attaque, dans la province frontalière de Sirnak, est la plus meurtrière signalée depuis le déclenchement le 20 juillet d'un nouveau cycle de violences.

 

Elle a été attribuée par l'armée à l'organisation séparatiste de la terreur, qui désigne le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

Trois soldats, dont un officier, ont été tués dans des échanges de tirs. Un membre de la rébellion a été tué, selon la même source.

 

Le convoi militaire a été pris dans une embuscade alors qu'il menait une opération de sécurité dans cette région, qui est à la fois frontalière de la Syrie et de l'Irak.

 

Des drones, des hélicoptères et des unités de commando ont été déployés sur les lieux de l'attaque, a indiqué l'armée.

 

La rébellion kurde multiplie les actions du guérilla depuis l'attentat de Suruç (sud) qui a tué 32 jeunes militants de la cause kurde, tandis que l'aviation turque cible quotidiennement des bases du PKK.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 12:30
Military Airstrikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

July 29, 2015 Combined Joint Task Force - Operation Inherent Resolve -Release # 20150729

 

SOUTHWEST ASIA – On July 28, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted three airstrikes using fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 airstrikes coordinated with the Government of Iraq using attack, fighter-attack and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Idlib, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Bayji, two airstrikes struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL vehicles and an ISIL VBIED.

• Near Habbaniyah, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL structure.

• Near Haditha, one airstrike destroyed an ISIL vehicle.

• Near Mosul, one airstrike destroyed an ISIL tunnel entrance.

• Near Ramadi, three airstrikes struck two ISIL tactical units and destroyed an ISIL armored vehicle, an ISIL structure and an ISIL fighting position.

• Near Sinjar, one airstrike struck an ISIL mortar position.

• Near Tal Afar, one airstrike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL heavy machine gun and an ISIL fighting position.

 

Airstrike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted airstrikes in Iraq include Australia, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom and United States. Coalition nations which have conducted airstrikes in Syria include Bahrain, Canada, Jordan, Saudi Arabia, United Arab Emirates and the U.S.

 

Separately, on July 28 near Salqin, Syria, U.S. military forces conducted one airstrike against a network of veteran al-Qaida operatives, sometimes called the "Khorasan Group," who are plotting external attacks against the United States and our allies. The airstrike struck a tactical unit and destroyed a vehicle.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:30
TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

TASMUS Tactical Area Communications System - photo Aselsan

 

28 juillet 2015 Par Aujourd'hui la Turquie

 

La firme Aselsan, plus grande société spécialisée dans la défense armée en Turquie, a signé un contrat important avec le ministre turc de la Défense, stipulant de fournir à l’armée du matériel de guerre. Un contrat majeur dans le contexte trouble de l’entrée en guerre de la Turquie.

 

« Aselsan a signé un accord à valeur de 185 millions de dollars avec le ministère turc pour prévenir les besoins des forces armées grâce au système de communications du secteur tactique (Tactical Area Communications System, TASMUS) », explique la société dans un communiqué écrit à la Public Disclosure Platform, le 28 juillet. Classé dans le top 50 des firmes internationales de l’industrie de défense, Aselsan, dont le siège social se trouve Ankara, a gagné cinq places de plus dans les classements par rapport à l’an dernier, attestant d’un revenu annuel de plus de 1,14 milliards de dollars. Selon un rapport de bourse, les parts d’action de la société ont monté en flèche de plus de 5% le 28 juillet, après cette déclaration.

 

TASMUS est un système de communications du secteur technique qui fournit une infrastructure de communication en réseau centralisé, selon le site internet de la société. Le rôle principal de TASMUS est de donner une « image commune du front de bataille » en temps réel, en partageant des données via les systèmes sur les champs de bataille, et en facilitant la transmission d’information entre tous les commandements. Le système s’occupe aussi de l’échange de données cibles depuis les capteurs jusqu’au système d’armes.

 

La Turquie entend donc s’appuyer plus que jamais sur son industrie florissante pour servir ses fins géopolitiques.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:55
Le Cols bleus des mois de juillet-août vient de paraître !


30/07/2015 Sources : Marine nationale

 

Ce mois-ci, découvrez un Cols Bleus spécial frégates !

 

Au sommaire :

Toute l’actualité des unités de la Marine

- un passion Marine dédié aux frégates, l’épine dorsale de la Marine.

- un point sur les déménagements de l’état-major de la Marine sous forme d’infographie.

- une interview du VAE Bruno Paulmier sur le commandement maritime de l’OTAN et la place des marins au sein de l’Alliance atlantique.

- un article Planète mer sur le retour des forteresses navales et les stratégies chinoises et iraniennes en océan Indien et dans le golfe Arabo-Persique.

- des pages RH sur les enjeux de servir sur FREMM et les résultats du sondage sur le moral

- le portrait du major conseiller de la Force d’action navale

- l’immersion à bord du Prairial en mission dans le Pacifique,

- l’histoire sur la bataille des Dardanelles et la tragédie du Bouvet

- les loisirs,

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:30
Des preuves que les Turcs ont pactisé avec l’EI découvertes lors d’un raid américain en Syrie

 

30 juillet 2015 par Jacques N. Godbout - 45e Nord.ca

 

Des preuves que les fonctionnaires turcs transigeaient directement avec des membres du groupe armé État islamique (EI) auraient été découvertes lors du raid américain en mai derniersur le complexe qui abritait le «directeur financier» du groupe ultra-radical, rapporte le quotidien britannique de référence The Guardian sous la plume de Martin Chulov.

 

Le responsable de l’EI en question, Abbou Sayyaf, était chargé de diriger les opérations pétrolières et gazières du groupe en Syrie. les experts estiment que le groupe djihadiste gagne jusqu’à 10 millions $ US par mois en vendant du pétrole sur les marchés noirs.

Washington avait alors déclaré qu’Abbou Sayyaf était un haut responsable du groupe djihadiste, qui a déclaré un califat à cheval sur l’Irak et la Syrie, et « a joué un rôle capital dans la supervision des opérations illicites de l’EI dans le pétrole et le gaz, une source clé de revenus qui permet à l’organisation terroriste de poursuivre ses tactiques brutales et d’oppresser des milliers de civils innocents ».

Cette opération au sol, la première revendiquée explicitement par les États-Unis contre l’EI pour capturer un de ses responsables, avait été menée à Al-Omar, l’un des plus grands champs pétroliers de la Syrie, qui se trouve actuellement sous le contrôle de l’État islamique.

Des documents et des clés USB saisis lors du raid auraient révélé des liens « très clairs » et « indéniables » entre la Turquie et l’EI « qui pourraient finir par avoir des implications politiques profondes sur la relation entre nous et Ankara », aurait déclaré un responsable américain, rapporte l’article du Guardian.

Membre de l’OTAN, la Turquie a longtemps été accusée par les experts, les Kurdes, et même le vice-président américain Joe Biden de fermer les yeux sur les vastes réseaux de contrebande d’armes et de combattants qui faisaient transiter matériel et personnel par le territoire turc.

Mais la donne a totalement changé depuis l’attentat du 20 juillet à Suruç, à proximité de la frontière syrienne, qui a fait 32 morts parmi de jeunes militants de la cause kurde.

L’attaque a été attribuée aux djihadistes de l’EI, mais elle a entraîné une réplique immédiate du PKK contre les autorités turques, accusées d’avoir longtemps fermé les yeux ou même encouragé les activités des djihadistes.

Cet attentat a conduit l’armée turque à bombarder pour la première fois des positions de l’EI en Syrie, un engagement vivement salué par les États-Unis qui mènent la coalition internationale antijihadiste.

Aux prises avec le monstre du terrorisme djihadiste après l’avoir vraisemblablement elle-même nourri ou sentant la soupe chaude après la découverte de preuves de son implication dans le trafic pétrolier du groupe djihadiste honni, toujours est-il que la Turquie, après s’être finalement rangée résolument du côté de la coalition anti-djihadiste menée par les Américains, multiplie maintenant les frappes aériennes et a enfin autorisé les avions de la coalition à utiliser ses bases.

Bénéfice non négligeable, avec la bénédiction de la communauté internationale, les Turcs tentent de faire d’une pierre deux coups, s’attaquent aussi aux positions de rebelles kurdes du PKK dans le nord de la Syrie, au risque d’indisposer et même d,écorcher au passage, les Kurdes syriens et irakiens, les alliées les plus efficaces de la coalition dans la lutte à l’EI.

Les opérations militaires menées par la Turquie en Syrie et en Irak ne visent pas les Kurdes de Syrie, a cependant assuré lundi un responsable turc, après des informations faisant état d’un bombardement de chars turcs sur un village tenus par les milices kurdes syriennes.

Cette impression désagréable que les Turcsont joué, jouent et joueront toujours un double jeu en laisse toutefois plusieurs méfiants. Pour reprendre les mots du président français François Hollande, il importe maintenant pour les Turcs de « ne pas se tromper de cible ».

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:30
Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF

Incirlik US Air Force Base - Turkey photo USAF


29.07.2015 45e Nord.ca (AFP)
 

Alors que le Parlement turc se réunit en session d’urgence dans un climat de guerre pour débattre de la « guerre contre le terrorisme »,lLes autorités turques ont donné aux Américains le feu vert effectif à l’utilisation de la base aérienne d’Incirlik (sud) afin de mener des frappes en Syrie contre les combattants du groupe Etat islamique, a-t-on appris mercredi de source officielle turque.

 

Le décret gouvernemental « a été signé » et les Américains peuvent désormais se servir « à tout moment » de la base d’Incirlik dans le cadre de la coalition internationale antijihadiste, a déclaré à l’AFP une source du ministère des Affaires étrangères, quelques jours après l’approbation de principe d’Ankara.

Cet accord, qui a fait l’objet de longues tractations préalables, était ardemment souhaité par Washington, la base d’Incirlik occupant une position clé pour rapprocher les F-16 américains de leurs cibles jihadistes. Les avions de l’US Air force doivent actuellement décoller de bases plus éloignées, par exemple en Jordanie ou au Koweit.

Membre de l’Otan, la Turquie avait jusqu’à récemment refusé de participer aux opérations de la coalition contre l’EI, de peur de favoriser l’action des Kurdes de Syrie combattant sur le terrain les jihadistes à proximité de sa frontière.

Mais l’attentat survenu le 20 juillet à Suruç (sud), qui a fait 32 morts et attribué à l’EI, a changé la donne et contraint Ankara à effectuer un tournant stratégique.

 

Session d’urgence du Parlement dans un climat de guerre exacerbé par le pouvoir

Par ailleurs, le Parlement turc se réunissait mercredi en urgence pour débattre de la « guerre contre le terrorisme » engagée par le gouvernement de façon simultanée contre le groupe Etat islamique (EI) et les rebelles kurdes, qui suscite la suspicion de l’opposition sur les visées du président Recep Tayyip Erdogan.

Le gouvernement islamo-conservateur se présente devant les 550 députés à Ankara fort du « ferme soutien » exprimé la veille par l’OTAN à la Turquie, même si ses alliés ont estimé que le processus de paix avec la rébellion kurde ne devait pas être sacrifié sur l’autel d’une lutte tous azimuts contre le terrorisme.

Pour le parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, cette session parlementaire serait propice à la signature d’une déclaration commune en faveur de la lutte contre le terrorisme, gage d’une sorte d' »union nationale » autour de M. Erdogan.

Mais certains élus de l’opposition accusent le président turc de mener une « stratégie de la tension » en vue d’élections législatives anticipées qui lui permettraient d’effacer les résultats décevants du scrutin du 7 juin, où l’AKP avait perdu la majorité absolue pour la première fois depuis 2002.

« Il est hors de question de reculer » face à la menace terroriste, a assuré mardi M. Erdogan avant un voyage officiel en Chine, en jugeant en outre « impossible » de poursuivre le processus de paix avec la guérilla kurde.

Des F-16 turcs ont mené de nouveaux raids dans la nuit de mardi à mercredi contre une demi-douzaine d’objectifs kurdes dans le nord de l’Irak ainsi que dans le sud-est de la Turquie.

Le Parlement se retrouve alors que se multiplient les attaques isolées contre des militaires, attribuées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), et les raids aériens de l’armée contre des positions de la rébellion.

Des enlèvements de policiers, certains en compagnie de leur famille, et des heurts entre forces de l’ordre et manifestants ont encore été signalés dans les dernières 24 heures dans plusieurs localités du sud-est du pays à majorité kurde, a indiqué mercredi l’agence officielle Anatolie.

Les arrestations de militants kurdes, d’extrême-gauche ou de sympathisants présumés de l’Etat islamique, se poursuivent également par dizaines chaque jour, selon la presse.

 

Problème pour les Occidentaux

La donne a totalement changé depuis l’attentat du 20 juillet à Suruç, à proximité de la fontière syrienne, qui a fait 32 morts parmi de jeunes militants de la cause kurde.

L’attaque a été attribuée aux jihadistes de l’EI, mais elle a entraîné une réplique immédiate du PKK contre les autorités turques, accusées d’avoir longtemps fermé les yeux ou même encouragé les activités des jihadistes.

Cet attentat a conduit l’armée turque à bombarder pour la première fois des positions de l’EI en Syrie, un engagement vivement salué par les Etats-Unis qui mènent la coalition internationale antijihadiste.

Mais, en Turquie, ce tournant stratégique a été largement occulté par la reprise simultanée des raids contre les bases arrières du PKK en Irak. La Turquie a aussi bombardé des positions de milices kurdes en Syrie, ce qui pose un problème de fond aux Occidentaux puisque ces combattants sont leur principal allié sur le terrain face à l’EI.

Depuis vendredi, l’aviation turque a bombardé quotidiennement des cibles du PKK. Aucun raid turc contre l’EI n’a toutefois été signalé ces derniers jours.

Considéré comme un des grands vainqueurs des dernières élections, le parti turc prokurde HDP est désormais clairement sur la défensive, estimant être la cible prioritaire de M. Erdogan. Avec 13% des voix et 80 députés, il est largement à l’origine de l’échec relatif de l’AKP.

« L’un des principaux objectifs des opérations en cours dans les airs, sur terre et dans les médias est de faire mal au HDP dans la perspective d’élections anticipées », a affirmé le chef de file du parti Selahattin Demirtas, sommé en vain par le pouvoir de condamner les dernières actions du PKK.

Cette crise se déroule alors que l’AKP mène des discussions avec le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) pour tenter de former une coalition de gouvernement. Mais certains éditorialistes turcs parient d’ores et déjà sur un échec des négociations et sur des législatives anticipées en novembre.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:30
Mi-8 helicopter  Photo Itar-Tass

Mi-8 helicopter Photo Itar-Tass

 

July 27, 2015: Strategy Page

 

Prisoner statements, aerial reconnaissance and electronic communications intercepts indicate that the Syrian Air Force has gotten the most out of its largely Russian built helicopter force, but has lost most of their several hundred choppers in the process. In late 2010, before the civil war began, the Syrian air force had 130 Mi-8/17 transport helicopters and 80 helicopter gunships (32 Mi-24 plus 30 SA-342 and 20 Mi-2a light attack models). Eventually the Syrian Navy had to send its twenty helicopters to support ground operations. Ten of these were Mi-14s, which are naval versions of the Mi-8.  The Mi-24 is also an Mi-8 variant. In all the Syrians had 230 military helicopters available. While Russia supplied a lot of spare parts and some technical personnel since then, Russia sent no additional helicopters. Thus by early 2015 about 80 percent of the 2010 helicopter force was out of actions because of combat damage or simply because they were worn out and could no longer fly, or fly safely.

 

Unlike the “fast movers” (jet bombers and fighters) that came in fast and usually got away before ground fire could hit them, the helicopters came in low and slow. Although the helicopters learned to stay above most small arms (assault rifle and machine-gun) range that was only about 1,600 meters/5,000 feet altitude. This was still close enough for larger caliber machine-guns and portable anti-aircraft missiles. About half the missions flow by these helicopters since 2011 have been for bombing, dropping “barrel bombs” on urban areas.

 

Most of the Syrian helicopters are Mi-8s or variations of the Mi-8. This is a 1960s era design that is often exported as Mi-17. This 12 ton helicopters is about twice the size and weight of the American UH-1, but only hauls about 50 percent more cargo. However, the Mi-8 has a larger interior, and can carry 24 troops, versus a dozen in the UH-1. The UH-1 was replaced by the UH-60 in the 1980s, while the Mi-8 just kept adding better engines and electronics to the basic Mi-8 airframe. The Mi-8 costs about half as much as a UH-60, and the larger interior is popular with many users. For that reason over 3,000 Mi-17s have been exported along with many more Mi-8s and Mi-14s. While the Russian aid for the Syrian helicopters was free, the Russians did take notes on the extensive combat experience of their Mi-8s since 2011. The Syrian use of Russian helicopters in combat was the most intense use of the Mi-8 since the 1980s (Afghanistan and Iraq). Thus the Russians got to see how all the Mi-8 upgrades since the 1980s have worked out.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:30
Défense : 4 compagnies israéliennes dans le Top 100


28.07.2015 israpresse.net
 

Le dernier classement des 100 meilleures entreprises de défense du monde, publié mardi par le magazine américain Defense News comprend quatre compagnies israéliennes.

La société israélienne la mieux placée dans le prestigieux classement est Elbit Systems. L’entreprise a d’ailleurs progressé d’une place et arrive en 29e position, avec des recettes de 2,95 milliards de dollars en produits de défense sur l’année 2014.

Les Industries aérospatiales israéliennes (IAI), dirigées par Joseph Weiss, arrivent non loin derrière en 32e position (contre la 35e position en 2014), avec des recettes de 2,785 milliards de dollars.

Vient ensuite la compagnie Rafael Advanced Systems, dirigée par Yedidia Yaari, qui passe de la 48e à la 45e place, avec 1,965 milliard de recettes.

Enfin, les Industries militaires israéliennes (IMI), dirigées par Avi Felder, ont en revanche régressé de cinq places et arrivent en avant-dernière position du Top 100.

Les deux compagnies qui se trouvent en tête du classement sont les entreprises américaines Lockheed Martin (40,128 milliards de recettes dans le secteur de la défense) et Boeing (29 milliards, alors que les recettes de défense ne constituent que 32 % des revenus du fabricant).

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:30
photo MIL.be

photo MIL.be

 

20/07/2015 Sarah Delafortrie, Christophe Springael - MIL.be

 

Sur proposition du ministre de la Défense Steven Vandeput, le Conseil des ministres a marqué son accord sur la prolongation de l'engagement du détachement d'entraînement de quelque trente militaires à Bagdad jusqu'à la fin 2015. Ceci, afin de participer à l'entraînement des forces de sécurité irakiennes à partir d'un endroit sécurisé.

 

Durant la période de mars à avril 2015 et en collaboration avec les partenaires de la coalition internationale contre DAESH en Irak, le détachement d'entraînement belge a aidé à sélectionner et à former 1500 militaires irakiens. Le détachement d'entraînement belge a fourni 22 des 75 instructeurs pour le cours médical, la formation sniper, la sélection et la formation de base commando. La mission du détachement d'entraînement belge de quelque trente militaires à Bagdad sera prolongée jusqu'au 31 décembre 2015.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:30
Photo MIL.be

Photo MIL.be

 

20/07/2015 Johan Lievens – MIL.be

 

Durant les neuf mois de l’opération Desert Falcon (ODF), les six F-16 belges ont effectué 163 attaques lors des 796 vols au-dessus de l’Irak. La contribution belge s’élevait à 5,5% de la coalition internationale contre DAESH. La mise en place des moyens aériens a empêché la chute de Bagdad et la transformation de l’Irak en un califat. Le détachement belge de Force Protection s’occupe, quant à lui, de la sécurité de nos collègues néerlandais jusqu’à la fin 2015.

 

Le 24 septembre 2014, ODF recevait l’aval du Conseil des ministres. Elle prenait fin le 2 juillet 2015. Les pilotes avaient trois types de missions. D’abord, ils étaient impliqués dans des actions Air Interdiction dont le but était de diminuer ou détruire le potentiel de l’organisation terroriste. Ensuite, les pilotes fournissaient du Close Air Support aux troupes irakiennes au sol ou Peshmergas kurdes. Enfin, ils ont effectué de nombreux vols de reconnaissance grâce auxquels ils ont recueilli des informations importantes.

 

Chaque attaque était soigneusement analysée. Toutes les missions étaient étudiées par un red card holder (RCH) belge au quartier général au Quatar. Ce dernier analysait tous les aspects légaux des missions. Lorsque tout cadrait avec la loi, le RCH donnait son feu vert. Pourtant, toutes les missions n’ont pas été effectuées. Via des images hautes résolutions, les pilotes apercevaient parfois des civils près de leur but. Ils ont donc stoppé leur engagement. « Ces interventions sont à apprécier à long terme » a déclaré le général-major aviateur Frederik Vansina, commandant de la Composante Air. IS a perdu 30% de son territoire.

 

La contribution belge au sein de la coalition internationale contre DAESH s’élevait à 5,5%. «  Cet effort a été fortement apprécié par les États-Unis et les autres partenaires de la coalition » assure le ministre de la Défense, Steven Vandeput. « Nos pilotes sont très bons et appartiennent au top », explique le général-major Vansina. Avec la participation à ODF, la Belgique se positionne à nouveau dans le top 10 des partenaires fiables de la coalition.

 

À l’été 2016, et sous condition d'un accord gouvernemental, la Belgique reprendra la tâche des Pays-Bas.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:30
État islamique, PKK : la Turquie prise au piège

 

28/07/2015 Par Armin Arefi - Le Point.fr

 

Miné par les cellules djihadistes sur son sol et hanté par la perspective d'un État kurde en Syrie, Ankara s'est résigné à entrer en guerre.

 

À peine le monde a-t-il salué le revirement de la Turquie dans la lutte contre l'organisation État islamique (EI) qu'Ankara est retombée dans ses contradictions. Au soir même des premières frappes aériennes contre les djihadistes de l'EI en Syrie, après l'attentat-suicide meurtrier qui a frappé le pays à Suruç, l'armée turque a attaqué la base arrière du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en Irak. Depuis, les autorités turques ont arrêté sur leur sol au moins 900 individus, aussi bien des partisans de l'EI que des membres du PKK. Or, les combattants kurdes demeurent pourtant le premier adversaire des djihadistes sur le terrain. Et l'allié privilégié de la coalition internationale anti-EI.

"Cela symbolise toute l'ambiguïté turque depuis trois ans en Syrie", souligne Jean Marcou, directeur des relations internationales de l'Institut d'études politiques de Grenoble et coéditeur du site de l'Observatoire de la vie politique turque. "À savoir que la Turquie pourchasse autant les djihadistes que les combattants du PKK." "L'État turc n'avait pas le choix", rétorque un haut diplomate turc. "Ankara devait riposter à l'EI après l'attentat de Suruç, mais aussi l'attaque djihadiste contre un poste frontalier de l'armée dans la région de Kilis (Sud, un sous-officier tué). Pour ce qui est du PKK, l'État devait réagir après l'assassinat de deux policiers à leur domicile de Ceylanpinar (Sud-Est)".

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:30
Une «zone protégée» entre la Turquie et la Syrie

 

27-07-2015 Jérôme Bastion correspondant à Istanbul - RFI

 

Trois jours après le début des frappes aériennes turques contre le groupe Etat islamique en Syrie du nord, la Turquie et Washington ont annoncé s’être mis d’accord sur la mise en place, le long de la frontière turque, d’une zone «protégée», d’où le groupe EI serait totalement absent, et qui pourrait abriter des éventuels réfugiés. Ce projet est la contrepartie de l’ouverture des bases aériennes turques à l’aviation américaine pour aller bombarder les positions des jihadistes.

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:30
Les Kurdes de Syrie coupent une route stratégique pour les jihadistes

 

27-07-2015 Par RFI

 

Selon l'observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les milices des Unités de protection du peuple se sont emparées de la ville de Sarrine. Cette localité permet de contrôler une route située entre les villes de Raqqa et d'Alep. C'est une nouvelle victoire des forces kurdes syriennes, face aux combattants de l'organisation Etat islamique.

 

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 16:30
photo DCNS

photo DCNS

 

25.07.2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Égypte est en discussions avec la France pour acheter deux nouvelles corvettes, a indiqué samedi une source diplomatique française à l’AFP après des entretiens au Caire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Le groupe naval français DCNS a déjà conclu un contrat estimé à un milliard d’euros pour la livraison de quatre corvettes Gowind de fabrication française à l’Égypte.

Il y a une offre pour deux corvettes supplémentaires. Les discussions sont en cours, a affirmé la source diplomatique sous le couvert de l’anonymat à la sortie d’une réunion entre M. Le Drian, le président Abdel Fattah al-Sissi et son homologue égyptien Sedki Sobhi.

Le ministre français a débuté samedi une visite de deux jours au Caire, quelques jours après la livraison des trois premiers avions de combat Rafale français à l’Égypte.

En début d’année, Le Caire a acheté à la France 24 Rafale et une frégate multi-missions, en demandant à ce qu’ils soient livrés le plus vite possible. Trois des Rafale et la frégate ont rallié mardi l’Égypte, pilotés par des pilotes égyptiens ayant reçu un entraînement en France.

Des entraînements pour la marine sont également envisagés et ont été discutés, selon un communiqué des services du Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab.

Les 24 Rafale (16 biplaces et 8 monoplaces) font partie d’une commande de 5,2 milliards d’euros( 7,45 milliards $ CAD) incluant également la frégate et des missiles, destinée à l’armée égyptienne.

Celle-ci mène depuis deux ans des opérations à grande échelle dans la péninsule du Sinaï pour tenter d’enrayer les attaques jihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis que l’ex-chef de l’armée et actuel président Sissi a destitué en 2013 l’islamiste Mohamed Morsi.

Les discussions entre M. Le Drian et les responsables égyptiens ont aussi porté sur la crise en Libye voisine, alors que Le Caire craint l’ouverture d’un nouveau front sur son flanc ouest.

Profitant du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, le groupe EI s’est implanté dans l’est du pays près de la frontière égyptienne.

« Nous avons souligné notre soutien pour la médiation menée par (l’envoyé spécial de l’ONU) Bernardino Leon », a indiqué la source diplomatique, en allusion aux efforts destinés à trouver une solution négociée au conflit.

Il incombe maintenant au Congrès national, le Parlement non reconnu par la communauté internationale, d’accepter l’accord proposé par M. Bernardino pour avancer vers une solution et former un gouvernement d’union, a-t-elle ajouté.

En février, Le Caire avait envoyé ses avions bombarder les positions de l’EI en Libye après que l’organisation djihadiste y a revendiqué la décapitation d’une vingtaine de travailleurs égyptiens coptes.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 11:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

23/07/2015 Sources : État-major des armées  

 

Le 22 juillet 2015, le général Grintchenko, nouveau chef d’état-major de la Force intérimaire des Nation-Unies au Liban (FINUL) et Senior National Representative (SNR), a rendu sa première visite au contingent français armant la Force Commander Reserve (FCR).

 

À cette occasion, le général Grintchenko a présidé la cérémonie des couleurs sur la place d’armes du camp de Dayr Kifa. Il s’est ensuite entretenu avec le chef de corps de la FCR, le colonel Hasard, avant de se rendre à une réunion menée par les différents chefs de services et une table ronde avec les sept commandants d’unité du théâtre. Une présentation du centre opérationnel, ainsi qu’une visite du camp de 9.1 se sont également succédé. Soucieux de connaître et de rencontrer tous les personnels de la FCR, le général s’est ensuite déplacé vers le camp de 6.41 où se trouve le détachement de la Batterie.

 

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 11:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/07/2015 Sources EMA

 

Le 23 juillet 2015, la Force Commander Reserve (FCR), a conduit sur le camp de Naqoura l’exercice Semper Collegatum (toujours relié), visant à exploiter les différents moyens du système d’information et de communication (SIC) de la Force intérimaire des Nation-Unies au Liban (FINUL).

 

Durant cette journée, la FCR a déployé son poste de commandement (PC) tactique en mode numérisé afin de tester les matériels et évaluer la connaissance des procédures radio FINUL. L’ensemble des moyens SIC ont été mis en œuvre : système radio VHF (very high frequency), matériel satellitaire et téléphonie. Les capacités de la FINUL en matière de transmissions ont ainsi pu être évaluées entre tous les différents PC tactiques onusiens.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

17/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Ils sont peu nombreux, mais ils sont indispensables. Sans eux, sans elle, les avions ne voleraient pas, les bateaux resteraient à quai et les véhicules terrestres dans les box. Ce sont les techniciens du Service des essences des armées (SEA), au service des aviateurs, des marins et des terriens de l'opération Chammal.

 

Ils sont une dizaine pour s'occuper des Rafale, des Mirage 2000, de l'Atlantique 2, des navires qui arrivent à quai ou des engins spécialisés au sol qui nécessitent l'intervention d'un avitailleur spécialiste. Leur chef, l'ingénieur principal Cyrille, gère ainsi un théâtre qui a la particularité de devoir prendre en compte trois milieux. "A chaque opex ses spécificités, déclare-t-il, ici nous avitaillons le ciel, la terre et la mer".

 

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photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

24/07/2015 Par Eugénie Bastié – LeFigaro.fr



Des chasseurs turcs ont frappé des positions de Daech en Syrie. Au même moment, une intervention spectaculaire mobilisant 5000 policiers et plusieurs hélicoptères visait à la fois les cellules dormantes de Daech et les militants du PKK à Istanbul. 251 personnes ont été arrêtées.

 

Ankara a décidé de bombarder, tôt vendredi matin, plusieurs objectifs tenus par le mouvement radical État islamique en Syrie, au lendemain d'un accrochage entre l'armée turque et les djihadistes à la frontière. Les trois F-16 ont décollé de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, aux premières heures de la matinée, visant deux positions de l'État islamique et un «point de rassemblement» de combattants, avant de regagner leur base. Un tournant dans l'attitude jusque là ambigüe de la Turquie vis-à-vis de l'Etat islamique: le pays pourtant membre de l'OTAN, refusait toujours d'intervenir militairement dans la coalition. Cependant, «les chasseurs turcs n'ont pas franchi la frontière durant l'opération», a dit un responsable turc. Le gouvernement veut pour le moment éviter une «intervention» directe sur le sol syrien, se gardant de traverser la frontière. Des rumeurs diffusées par la presse ces dernières semaines laissaient entendre qu'une intervention d'envergure des forces militaires turques dans le Nord de la Syrie pourrait avoir lieu, afin d'établir une zone tampon pour les réfugiés syriens et empêcher les Kurdes de contrôler la zone. Le président Recep Tayyip Erdogan a autorisé hier les Américains à frapper la Syrie depuis le sol turc.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21.07.2015 par Marine Nationale
 

Le 17 juillet 2015, les avions de l'opération Chammal ont franchi le cap des 1000 missions aériennes. Dix mois plus tôt, le 19 septembre 2014, une patrouille de Rafale, un C135 FR et un  Atlantique 2 réalisaient les premières missions aériennes ide l'opération Chammal, sur ordre du président de la République, marquant ainsi le lancement de l’opération.

Deux missions aériennes se sont succédé le 17 juillet 2015: une patrouille de Mirage 2000D, stationnée sur la Base aérienne projetée de Jordanie, et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2), au départ de son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique. Les appareils ont décollé respectivement à 19h et peu avant 22h, heure de Paris. La patrouille de M2000 a effectué une mission de reconnaissance armée au-dessus de la région de Mossoul pour une durée de 4h45, dont 3 heures sur zone.

L'Atlantique 2 a réalisé une mission ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance) de renseignement dans la profondeur, au-dessus de la zone de l'Anbar, qui a duré 11h30, dont 6 heures sur zone. Il s’agissait de la 354e mission pour le Mirage 2000D et de la 87ème mission pour l'ATL2. C’est ainsi l'avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a effectué la 1000e mission aérienne d'un avion français dans le cadre de l'opération Chammal.

Le 19 septembre 2014, la France, avec l'opération Chammal, affirmait sa participation à l'opération Inherent Resolve, rejoignant une coalition qui à l'époque était constitué d'une petite vingtaine de pays. L’opération Chammal disposait de: trois puis six Rafale Air (A), un C135 FR et un Atlantique 2 de la Marine nationale, auxquels allaient s'ajouter en novembre 2014 un E3F i, trois puis six Mirage 2000D, projetés sur une base aérienne en Jordanie ii. Ce dispositif était renforcé par un groupe aéronaval composé de douze Rafale Marine (M), neuf  Super Étendard Modernisés (SEM) et un  E2C Hawkeye du 23 février au 18 avril 2015. Au plus fort de son engagement, la France comptait une quarantaine d'avions dans l’opération Chammal.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 22:30
Vue de la Fremm Tahya Misr  - photo DCNS

Vue de la Fremm Tahya Misr - photo DCNS


22.07.2015 par DCNS
 

DCNS salue le départ de France de la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne pour son port base d’Alexandrie

 

Le 22 juillet 2015, la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté la base navale de Brest pour son port base d’Alexandrie en Egypte. La  Marine égyptienne est ainsi la troisième marine à exploiter cet exceptionnel navire de combat de dernière génération. Avec la FREMM développée et réalisée par DCNS, la Marine égyptienne dispose du navire de premier rang le plus moderne du 21eme siècle.

 

Mercredi 22 juillet, la FREMM FFG-1001 Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté le port militaire de Brest pour rejoindre son port base à Alexandrie en Egypte, six mois après la signature du contrat entre DCNS et le Ministère de la défense de la République Arabe d'Egypte portant sur la fourniture d’une frégate multimissions FREMM.

 

DCNS a  engagé rapidement des travaux d’adaptation et d’aménagement nécessaires et la formation des marins à la prise en main du navire par la Marine égyptienne. Dès le mois de mars 2015, DCNS a ainsi formé les marins égyptiens composant l’équipage de cette frégate. Afin de conduire un navire aussi fortement automatisé en toute sécurité, DCNS et ses partenaires accompagnent l’équipage durant 15 mois. Le programme comporte plusieurs phases : des modules théoriques, de l’entraînement à terre sur des plateformes et des simulateurs, puis à bord que ce soit à quai ou en mer.

 

Le 23 juin dernier, la FREMM Tahya Misr a été transférée de DCNS vers la Marine égyptienne lors d’une cérémonie en présence des Ministres égyptien et français de la défense. Le 22 juillet, la FREMM égyptienne a appareillé de Brest, destination Alexandrie, son port base.

 

Le partenariat avec DCNS ne s’arrête pas pour autant avec le départ de France de la FREMM Tahya Misr : le contrat comprend également des prestations de soutien et le maintien en condition opérationnelle pendant les cinq prochaines années assurés en Egypte par DCNS.

 

Deuxième succès à l’international pour la FREMM

Navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché, les FREMM répondent aux besoins opérationnels de nombreuses marines grâce à leur polyvalence et à leur manœuvrabilité. Fort de la réussite inédite en Europe du tir de missile de croisière naval (MdCN) à bord de la FREMM Aquitaine le 19 mai 2015, DCNS propose à ses clients des navires de référence tant dans la conception, la construction que dans l’intégration de systèmes innovants.

 

De plus, l’actualisation de la Loi de Programmation Militaire va permettre à DCNS de continuer à développer sa gamme de navires et de services et accélérer son développement international. Avec le lancement du programme des frégates de taille intermédiaire (FTI), DCNS va proposer un produit qui répond au besoin de la Marine nationale et qui répondra à une demande internationale en croissance pour des frégates de premier rang et d'environ 4000 tonnes.

 

Actuellement, sur le marché des navires de surface, DCNS compte parmi ses clients la Marine royale du Maroc avec la livraison en janvier 2014 de la FREMM Mohammed VI et la Marine égyptienne avec la livraison de la FREMM Tahya Misr et de quatre corvettes Gowind. Par ailleurs, DCNS réalise six corvettes Gowind pour la Marine malaisienne. Ces contrats témoignent du succès remporté par les produits de DCNS à l’international.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Equipée de senseurs et d’armements de haute technologie intégrés au système de management de combat SETIS® développé par DCNS, la frégate peut faire face à tout type de menaces : aériennes, marines, sous-marines ou terrestres. Fortement armée, la FREMM met en œuvre les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Herakles, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés.

•             Longueur hors tout : 142 mètres

•             Largeur : 20 mètres

•             Déplacement : 6 000 tonnes

•             Vitesse maximale : 27 nœuds

•             Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

•             Capacité de logement : 145 hommes et femmes

•             Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

A propos de DCNS

DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérent au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros et compte 13130  collaborateurs (données 2014). www.dcnsgroup.com

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

23.07.2015 source SHD

 

23 juillet 1242 : bataille de Saintes (près d’Angoulême). Juste après la bataille de Taillebourg, le 21 juillet, le roi d’Angleterre Henri III se replie à Saintes. Victorieux à Taillebourg, Louis IX récidive à Saintes et oblige l’armée anglaise à fuir. En plus de démontrer le courage et les qualités guerrières du jeune Louis IX, les victoires de Taillebourg et Saintes annoncent la reprise en main des grands feudataires par le roi de France.

 

23 juillet 1952 : le colonel Nasser renverse Farouk 1er  (Egypte). A la tête du mouvement des « Officiers libres », Nasser renverse la monarchie égyptienne en profitant d’une période d’émeutes grandissantes sur fond de revendications populaires, religieuses et antibritanniques. Officier ayant bien combattu contre les Israéliens en 1948, il est un héros dans l’armée l’égyptienne et s’impose très vite comme seul dirigeant de l’Etat égyptien. Il s’éloigne progressivement de la tutelle britannique et finit par nationaliser la compagnie gérant le canal de Suez. Cela déclenche la crise internationale de Suez de 1956.

 

23 juillet 1970 : accord franco-allemand pour l’Alphajet. Les gouvernements français et allemand sélectionnent le projet des avionneurs Dassault-Breguet-Dornier. L’Alphajet équipe la patrouille de France et l’école de chasse (BA 705 – Tours) mais aussi plusieurs pays étrangers dans des versions combat.

 

23 juillet 1972 : début de la télédétection des ressources de la Terre (Etats-Unis). Le premier satellite voué à la télédétection des ressources terrestres est mis en orbite par la NASA. ERTS1 (rebaptisé plus tard Landsat1) est déjà équipé d’un scanner multi spectral. Il reste 5 ans en orbite. Depuis, 7 satellites ayant la même vocation ont été lancés par les Américains. La France dispose du programme SPOT (5 satellites depuis 1986).

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:30
FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

 

23 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Navy’s new FREMM frigate Tahya Misr has departed DCNS’ shipyard in Brest, France, for Alexandria in Egypt, where it will arrive on 2 August.

 

The vessel left France yesterday. It was originally handed over to the Egyptian Navy on 23 June and the following day sailed with Egyptian crew for training and sea trials. Training was carried out off the coast of Lorient, where the vessel was built, before sailing for Brest. A firing campaign using the ship’s 20 mm and 76 mm weapons was carried out off the coast of Brittany, reports Mer et Marine.

 

In addition to some hundred sailors on board, several dozen DCNS and Défense Conseil International (DCI) instructors are providing training at sea.

 

From March 2015, DCNS has been training the Egyptian crew. In order to operate such a highly-automated ship safely, DCNS and its partners accompany the crew for a period of 15 months, the company said. The programme is composed of several phases: theoretical modules, on-land training using platforms and simulators and then onboard training both at the quayside and at sea.

 

Tahya Misr will arrive in Egypt in time to mark the inauguration of the expansion of the Suez Canal on 6 August. The event will also see three Dassault Rafales fly over. These, the first of 24, arrived in Egypt in 21 July.

 

Tahya Misr was originally destined for the French Navy as the Normandie, but following Egypt’s urgent order for the vessel in February this year it was instead transferred to Egypt.

 

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster surface-to-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

 

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew - the frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters. Egypt is believed to be seeking an NH90 maritime helicopter for the frigate.

 

The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

 

Egypt has also ordered four Gowind 2500 corvettes from DCNS, with metal being cut for the first vessel on 16 April with delivery scheduled for September 2017. The remaining three corvettes will be built from next year by Alexandria Shipyards in Egypt and will be delivered between September 2018 and July 2019, reports Security and Defence Arabia.

 

The publication notes that the four Gowinds will be armed with an Oto Melara 76/62 Super Rapid Multi Feeding gun; two Reutech 20 mm Super Rogue turrets; eight MBDA MM 40 Block 3 Exocet anti-ship missiles; 16 MBDA VL MICA missiles and four DCNS MU90 torpedoes.

 

Other upcoming additions to the Egyptian Navy fleet include six 35 metre Swiftship patrol boats, ordered in November 2014. The vessels have a range of 1 000 nautical miles, a normal speed of 30 knots and a complement of 12. They are powered by three engines rated at 2 450 hp. Armament options include a 30 mm MSI Defense Systems or Oto Melara gun, two .50 calibre machineguns and two 7.62 mm machineguns.

 

Swiftships plans to start the 35 m Patrol Boat construction programme late this year, according to Security and Defence Asia.

 

Between 2010 and 2014 Swiftships designed and built four 28 metre patrol craft for the Egyptian Navy, with two assembled in Egypt and the other two co-produced by Egypt and Swiftships. Egypt’s Coast Guard operates a smaller coastal patrol type, the 26 metre Swift Protector.

 

On 17 June the final two of four 63 metre Ambassador IV class vessels arrived in Egypt, with the first two being sent to Egypt in May 2014. Each of the craft carry an OTO Melara 76 mm super rapid gun, eight Harpoon block II missiles, Mk 49 Rolling Airframe Missiles, Block 1B Close-In Weapon Systems (CIWSs) and two M60 machineguns. Powered by three MTU diesels, they have a top speed of 41 knots and with a crew of 38 they can operate at sea for up to eight days.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 16:30
Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

 

21 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Air Force has officially taken delivery of its first three of 24 Rafale fighter jets from Dassault. The aircraft were handed over on Monday and are flying to Egypt today.

 

Dassault Aviation said that the official ceremony marking the acceptance by the Arab Republic of Egypt was held at the Dassault Aviation flight test centre in Istres, in the presence of Ehab Badawy, Egyptian Ambassador to France, and Dassault Aviation Chairman and CEO Eric Trappier.

 

An initial group of Egyptian users has been trained in France. Egyptian pilots, trained for two months by the French Air Force, are flying the first three Rafales to Cairo today.

 

“This contract constitutes a new milestone in the cooperation between Dassault Aviation and Egypt since the 1970s – more than 40 years of an exemplary partnership marked by commitment and mutual trust,” Trappier said. “After the Mirage 5, the Alpha Jet and the Mirage 2000, the Rafale is the fourth Dassault aircraft to fly in Egyptian colours, and Egypt is the first export customer for the Rafale, as it was for the Mirage 2000.

 

“We are very pleased with this partnership, which over time has shown its solidity and ensured the durability of the historical links between our two countries. On behalf of Dassault Aviation and its 8,000 employees, its partners Thales and Snecma and the 500 subcontractors, I thank the Egyptian authorities, for the trust they have placed in us once again, and also the authorities and the French armed forces, without whose support this success would not have been possible.”

 

This first delivery comes five months after the Egyptian decision to acquire 24 Rafales (16 two-seaters and 8 single-seaters). The new jets will be operated by the 203rd Tactical Fighter Wing.

 

Their delivery comes in time to take part in the opening ceremony of the expanded Suez Canal on 6 August.

 

Egyptian Rafales will be armed with Mica air-to-air missiles and Scalp cruise missiles. Last month Egypt ordered AASM Hammer guided missiles for the jets.

 

The first three Rafales were originally produced for the French Air Force but were diverted to Egypt instead, after some French equipment was removed. The remainder are due to follow at a rate of five aircraft per year.

 

France has ordered 180 Rafales and received 137 so far. In April India ordered 36 Rafales while in May Qatar signed a contract for 24 of the jets.

 

Trappier said that Dassault is increasing Rafale production in anticipation of further export orders, Reuters reports, with the number of annual Rafale deliveries to increase from 2018. The rate could at least double from a current 11, being produced at plants including Dassault Aviation's main assembly location at Merignac near Bordeaux in southwestern France.

 

Trappier reaffirmed that he expected to sign a contract for 36 Rafale jets with India in coming months after negotiations began in April.

 

Since Egypt’s order in February, talks are under way with Malaysia and the United Arab Emirates. Trappier has said he hopes to win a fourth Rafale contract this year.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

20 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue le 20 juillet 2015 au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres.

 

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

Les premiers pilotes égyptiens de Rafale ont été formés en France par l’Armée de l’Air française – photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le 21 juillet 2015. Comme prévu initialement lors de la signature officielle du contrat, le 16 février 2015, les trois appareils défileront le 6 août à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau canal de Suez .Les Rafale égyptiens sont pris sur le quota de l’Armée de l’air. C’est ce qui explique que Dassault ait pu les livrer aussi rapidement.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

L’Egype, premier client export de Dassault Aviation pour le programme Rafale, a commandé 16 biplaces et 8 monoplaces photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale.

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