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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 15:55
Chronique culturelle du 8 Juin 2015 - SHD

Photo taken on D+2, after relief forces reached the Rangers at Pointe Du Hoc. The American flag had been spread out to stop fire of friendly tanks coming from inland. Some German prisoners are being moved in after capture by the relieving forces.


08.06.2015 par SHD
 

8 juin 1865 : combat de Hierba Buena (Mexique)

 

8 juin 1941 : combat franco-français en Syrie. Les raisons de l'intervention alliée en Syrie sont multiples : Pour les Français libres, il s'agit de rallier à de Gaulle l'armée du Levant (Vichy). Pour les Britanniques, le but est d'empêcher la Syrie de tomber aux mains des Allemands mais dans un deuxième temps de supplanter les Français dans une zone stratégique qu'ils n'auraient jamais dû occuper avant-guerre. Le 8 juin, 5000 Français libres aux ordres du général Catroux et du général Legentilhomme entrent en Syrie avec 30 000 britanniques. Les troupes du général Dentz (Vichy) résistent vaillamment jusqu’au 11 juillet. Les combats sont très intenses mais leur caractère fratricide (1066 morts pour l'armée du Levant - 650 pour la France Libre) explique qu'aucun fait d'armes n'a été retenu par la mémoire collective. De Gaulle n'accordera aucune citation ni décoration pour ces combats que certains, puisant aux sources classiques, ont comparé à celui des Curiaces contre les Horaces. Chacun des camps français qui s’oppose a à cœur de montrer à l’autre qu’il n’est pas lâche,  sait se battre et accomplit son devoir… d’où l’aspect cornélien de cette affaire.

 

8 juin 1944 : 48 heures après le débarquement allié sur les côtes normandes. Les deux têtes de pont d'Omaha Beach et de Gold Beach effectuent leur jonction à Port-en-Bessin au Nord de Bayeux, qui est libéré ce même jour par les troupes Britanniques. La jonction entre les troupes débarquées à Utah et à Omaha n'est toujours par réalisée. C'est, dans les heures qui suivent, un des objectifs majeurs pour les forces américaines. L'infanterie du 116ème Régiment, appuyée par les chars Sherman, accède à la Pointe du Hoc où les Allemands s'apprêtaient à donner le coup de grâce aux 90 Rangers survivants, dont un grand nombre est blessé. Un bataillon de 225 rangers avait débarqué devant la batterie allemande du Hoc le 6 juin et est resté cloué sur place. Le même jour le sergent Franck Peregory du 116ème RI accomplit un acte de guerre d’une audace incroyable en attaquant victorieusement une tranchée allemande: à lui seul, il obtient la reddition de près de quarante soldats ennemis. Dans l’attaque, il en a tué trois et a permis aux hommes de son unité de libérer le village de Grandcamp tout en récupérant les redoutables mitrailleuses allemandes.

 

8 juin 1967 : attaque israélienne de l’USS Liberty. Durant la guerre des Six-Jours, les forces israéliennes attaquent dans les eaux internationales au large de l’Egypte, un navire américain de guerre électronique. 34 américains sont tués. Israël reconnaitra une erreur et présentera ses excuses au gouvernement américain ainsi qu’aux familles des victimes.

 

8 juin 1972 : bombardement du village de Tran Bang (Vietnam). Tenu par les Nord-vietnamiens, le village est bombardé par l’armée Sud-Vietnamienne avec du napalm. Le photographe Nick Ut (Associated press) est présent comme beaucoup de journalistes et prend la photo qui lui vaut, la même année, le prix Pulitzer. La  nudité de Kim Phuc, 9 ans, brûlée par le napalm, fait débat dans la rédaction jusqu’au 12 juin : a-t-on le droit de publier cette photo ? Lorsqu’elle parait, la photo fait le tour du monde.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 07:20
photo USAF

photo USAF

 

June 3, 2015 By Jeff Schogol - airforcetimes.com

 

The commander of U.S. Air Forces Central Command, Southwest Asia, has been nominated to become assistant vice chief of staff and director for the Air Staff, the Defense Department announced Wednesday. Lt. Gen.  currently leads the Air Force component of U.S. Central Command, which includes Iraq, Syria, Afghanistan and other hot spots.

 

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 20:30
Les frappes aériennes tuent plus de 1.000 combattants de l’EI par mois, déclare un général américain

Un F-16 Fighting Falcon de l' US Air Force reçoit du carburant à partir d’un KC-135 Stratotanker, le 16 décembre 2014, dans le cadre de l’opération Inherent Resolve contre le groupe armé l’État islamique (Archives/sergent Chelsea Browning/US Air Force)

 

6 juin 2015 45eNord.ca (AFP)

 

La campagne de bombardements de la coalition menée par les États-Unis contre le groupe État islamique a permis de tuer « plus de 1.000″ combattants ennemis par mois, a déclaré vendredi l’un des généraux américains dirigeant l’opération.

 

Les raids aériens « ont un effet profond sur l’ennemi » et « ont retiré du champ de bataille plus d’un millier de combattants ennemis par mois », a estimé le général John Hesterman, chef de la composante aérienne du commandement militaire au Moyen-Orient, qui s’exprimait lors d’une conférence téléphonique depuis le Qatar.

 

L’administration Obama est critiquée aux États-Unis et à l’étranger sur l’efficacité de la campagne de bombardements, certains parlementaires et anciens officiers de l’US Air Force accusant notamment Washington de trop brider l’action de ses pilotes.

 

Le général a confirmé que dans environ 75% des missions, les avions reviennent sans avoir largué de bombe.

 

Mais « les comparaisons avec des conflits contre une armée régulière d’État nation ne s’appliquent pas », a estimé le général.

 

« Prendre pour cible une armée régulière est relativement facile », mais il est beaucoup plus difficile de viser les combattants du groupe djihadiste État islamique qui depuis le début se sont « plongés dans la population civile », a expliqué le général.

 

Les djihadistes ne se montrent pas à découvert en grands nombres, a-t-il expliqué.

 

Et la coalition doit aussi faire attention à distinguer entre les combattants de l’EI et les forces irakiennes, et à éviter les victimes civiles.

 

« Il n’a jamais été aussi difficile de faire la différence entre amis et ennemis qu’aujourd’hui en Irak », a estimé l’aviateur. « Il est impossible de les distinguer quand ils s’habillent de la même manière et utilisent le même équipement ».

 

Si des bombardements sur des forces irakiennes avaient eu lieu par erreur, « la coalition serait à mon avis déjà défaite depuis un bout de temps », a-t-il dit.

 

La présence à proximité des lieux de bombardements de contrôleurs aériens avancés (JTAC) capables de guider les frappes serait « probablement » utile, mais n’est pas nécessaire « pour l’instant », a encore jugé le général.

 

Le responsable militaire a par ailleurs réfuté le témoignage de pilotes rapportés dans des médias américains, qui regrettaient de devoir respecter des règles d’engagement trop strictes pour frapper les djihadistes.

 

La coalition peut donner son accord pour la plupart des frappes dans un temps qui se mesure « en minutes, pas en heure ou en demi-heure », a déclaré le général.

 

Depuis août 2014, la coalition a mené 15.675 missions aériennes, dont 4.423 ont donné lieu à un bombardement, selon ses chiffres.

 

Mais cette campagne de frappes n’a pas empêché les djihadistes ultra-radicaux de prendre la ville irakienne de Ramadi (ouest), suscitant les doutes sur l’efficacité de la stratégie suivie par l’administration Obama.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 19:30
photo IDF

photo IDF

 

06 Juin 2015 i24news.tv

 

Le Hamas accuse les salafistes liés à l'EI d'avoir tiré des roquettes sur Israël pour envenimer la situation

 

L’armée israélienne a redéployé vendredi plusieurs batteries de Dôme de fer près des villes d’Ashdod et de Netivot dans le sud d’Israël, après que deux roquettes tirées depuis la bande de Gaza ont explosé en territoire israélien mercredi soir.

Mercredi, les sirènes ont retenti dans plusieurs villes du sud d'Israël ainsi que dans les localités israéliennes proches de la bande de Gaza. Deux roquettes ont explosé sur le sol israélien, dans des terrains vagues et sans faire de victimes.

L'armée israélienne a procédé dans la nuit de mercredi à jeudi à des raids de représailles contre trois infrastructures terroristes dans la bande de Gaza, sans faire de blessé.

La semaine dernière, l'armée de l'air israélienne avait mené quatre frappes contre des sites terroristes de la bande de Gaza, quelques heures après qu'au moins une roquette a explosé sur le sud d'Israël, sans faire de blessé.

 

Suite de l’article

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 16:30
Kornet-E ATGM

Kornet-E ATGM

 

06/06/2015 lorientlejour.com

 

Les forces de sécurité irakiennes ont empêché samedi des attaques suicide au véhicule piégé du groupe Etat islamique (EI) dans la province d'Al-Anbar (ouest), grâce à des missiles antichars, a indiqué samedi un officier de l'armée.

 

Un colonel a expliqué que les forces gouvernementales avaient utilisé des missiles russes Kornet E pour détruire deux véhicules piégés en mouvement et qu'une frappe aérienne en avait détruit un troisième, dans le secteur de Nadhim al-Taqsim, à l'ouest de Bagdad.

 

Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a assuré que les véhiculés piégés détruits étaient en fait au nombre de quatre et que le raid aérien avait été effectué par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis.

 

Jeudi, les forces de sécurité avaient utilisé des missiles pour déjouer des attentats suicide au véhicule piégé contre deux bases de l'armée dans la province d'Al-Anbar, en majeure partie sous contrôle de l'EI notamment sa capitale Ramadi.

 

Le mois dernier, l'EI avait utilisé un nombre important de véhicules piégés pour prendre Ramadi le 17 mai. En réaction, les Etats-Unis ont annoncé l'envoi de 2.000 lance-roquettes anti-char AT4s pour aider les Irakiens à neutraliser ces camions piégés.

 

Mercredi, une frappe aérienne de la coalition a détruit un des plus gros sites d'assemblage de voitures piégées de l'EI en Irak, selon des responsables irakiens. En Irak et en Syrie, le groupe jihadiste utilise de plus en plus fréquemment ces "camions bombes" bourrés d'explosifs conduits par des kamikazes.

 

Note RP Defense : lire Kornet Clobbers Abrams

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 16:30
Un nouveau coup de pouce pour les King Air 350 ISR saoudiens


06.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Les forces armées saoudiennes vont bénéficier d'un soutien pour deux King Air 350 équipés pour des missions ISR. Le contrat a été attribué à L-3C (lire ci-dessous); il a une valeur de 23 millions de dollars.

En août 2012, l'Arabie saoudite avait déjà été équipée en matériel ISR dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 257 millions de dollars avec L-3C (lire ici). Le contrat de 2012 prévoyait la fourniture de 4 King Air (et 4 autres en option).

Il est difficile de dire précisément quelle est le volume de la flotte ISR saoudienne. En août 2014, après l'annonce de la fourniture de deux appareils ISR (valeur 61 millions de dollars), elle était estimée à 14 appareils. Les deux premiers ont été livrés en 2011 (lire ici).

 

L-3 Communications Corp., Integrated Systems Group, Greenville, Texas, has been awarded a $23,188,063 firm-fixed-price undefinitized contract action for King Air 350 aircraft support. Contractor will provide training, a mission systems trainer, field service representative support, and spares in support of Intelligence Surveillance and Reconnaissance capabilities for two King Air 350 aircraft. Work will be performed at Greenville, Texas, and is expected to be completed by Dec. 31, 2017. This contract is 100 percent foreign military sales to Saudi Arabia. This award is the result of a sole-source acquisition. Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity (FA8620-14-C-4023).

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 12:30
Photos Malek Azoug

Photos Malek Azoug

 

05/06/2015 Johan Van Herck –MIL.be

 

Le ministre de la Défense Steven Vandeput a rendu une visite surprise le 3 juin aux militaires belges stationnés en Irak. Ceux-ci ont pour mission de former les soldats irakiens à la lutte contre le groupe terroriste État islamique.

 

Le ministre Vandeput a pris un C-130 en Jordanie pour se rendre à Bagdad. Sur place, il a pu observer les conditions de travail de nos militaires pendant quelques heures.

 

Dix-huit instructeurs belges travaillent pour l'instant dans un camp d'instruction sécurisé, proche de l'aéroport de Bagdad. Depuis le 15 mars 2015, ils forment les soldats irakiens avec le concours de sept autres nations. Le détachement belge au grand complet compte une trentaine de participants mais ce nombre est réduit temporairement en raison du ramadan.

 

« Les militaires belges ont entraîné quelque 1 500 soldats en à peine trois mois », a déclaré le ministre Vandeput à la presse. La participation belge à cette mission de formation se poursuit jusqu'à la fin du mois d'août 2015 sous le présent mandat.

Photos Malek AzougPhotos Malek AzougPhotos Malek Azoug
Photos Malek Azoug

Photos Malek Azoug

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

05/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er juin 2015, les autorités jordaniennes et le colonel français commandant le détachement chasse projeté en Jordanie, ont inauguré la nouvelle zone de vie au profit des militaires français, en présence des commandants d’unités français et jordaniens.

 

Quatorze bâtiments logement ont été réhabilités ce qui permettra, dès le mois de juin 2015, de loger les militaires français en chambre individuelle ou collective. Outre les logements, la nouvelle zone de vie comprend deux tentes de restauration, une tente consacrée aux activités de cohésion, une autre dédiée au sport, ainsi que des infrastructures médicales.

 

Ce nouveau camp de base est le fruit d’un programme de réhabilitation de bâtiments préexistants mené conjointement par la force Chammal, des entreprises locales, et l’armée de l’air jordanienne.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:30
Le journal de référence turc Cumhuriyet affirme que le régime a facilité l’entrée de djihadistes en Syrie

Les photos publiés par le Cumhiriyet des deux bus interceptés par les forces de l’ordre turques et qui auraient servi à faire entrer illégalement des djihadistes en Syrie (Cumhiriyet)

05.06.2015 45eNord.ca

 

Le quotidien turc Cumhuriyet a affirmé vendredi que le gouvernement avait facilité l’entrée des combattants djihadistes en Syrie, une semaine après avoir provoqué sa fureur en diffusant des images suggérant qu’il leur avait aussi livré des armes.

 

Dans son édition de vendredi, le journal proche de l’opposition écrit que les services de renseignement turcs (MIT) ont loué deux bus qui ont servi le 9 janvier 2014 à faire illégalement entrer en Syrie à partir du poste-frontière de Reyhanli (sud-ouest) plusieurs dizaines de rebelles islamistes hostiles au régime de Damas.

À l’appui de ses allégations, Cumhuriyet publie les photos des deux véhicules interceptés par les forces de l’ordre turques au lendemain de l’opération, dans lesquels ont été retrouvés des armes et des munitions.

Selon le journal, les chauffeurs des deux véhicules, brièvement interpellés, ont affirmé aux enquêteurs que leurs bus avaient été loués par le MIT, qui leur a présenté leurs passagers comme de simples réfugiés syriens.

Il y a une semaine, Cumhuriyet a suscité la colère du gouvernement islamo-conservateur turc en publiant des images d’armes dans des camions du MIT interceptés en janvier 2014 par les gendarmes turcs près de la frontière syrienne.

Cette opération alimente la polémique depuis que des documents officiels publiés sur internet ont révélé que ces armes étaient destinées aux groupes djihadistes.

Le président Recep Tayyip Erdogan, qui a toujours nié tout soutien à ces combattants, a riposté en portant personnellement plainte contre le quotidien et son rédacteur-en-chef, Can Dündar, réclamant contre eux la prison à vie.

A quelques jours des élections législatives de dimanche, ce nouveau bras de fer entre le chef de l’Etat et un média a relancé l’inquiétude de l’opposition turque et des ONG de défense de la liberté de la presse, qui dénonce la dérive autoritaire de M. Erdogan.

Quelque 400 intellectuels, artistes ou universitaires, dont le prix Nobel de littérature Orhan Pamuk, ont manifesté leur soutien au journal dans une tribune.

M. Erdogan espère une large victoire de son parti aux législatives de dimanche, afin de réformer à sa main la Constitution en renforçant ses pouvoirs.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 11:30
Counter-Terrorism: Data To Die For

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

One unpublicized reason for the recent American commando raid into eastern Syria was to capture a lot of ISIL documents. The death of a senior ISIL official (chief of finance) and the capture of his wife (heavily involved with running the growing ISIL slave trade) was played up but equally, if not more important was grabbing laptops (each with gigabyes of records) and loads of paper documents. Apparently more raids like this have been authorized, despite the current American reluctance to expose their troops to any combat.

 

Since late 2001, when the first large capture of al Qaeda documents tool place in Afghanistan, American intelligence has found that the new (as best represented by al Qaeda) generation of Islamic terrorists were better educated (at least at the leadership and staff level) and more comfortable with bureaucratic methods. Some were surprised by all the documents al Qaeda left behind when they fled Afghanistan in 2001, but on reading many of those documents it was clear that all that paperwork indicated a high degree of organization and the potential for organizations like this to be a lot more lethal than they already were. The document analysis showed that the leaders were constantly soliciting new ideas on better ways to train their generally poorly educated (often illiterate) recruits. In many respects all this paperwork was chilling because it made clear that groups like al Qaeda did not just “get lucky” on September 11, 2001 but had carefully thought out, planned and executed that operation and many more that fell apart because it was not easy carrying out such attacks in the West. Many things can go wrong and the al Qaeda planners and organizers were, as the memos, letters and other documents spelled out, aware of the obstacles and constantly seeking solutions.

 

Subsequently raids by regular troops as well as commandos were made with documents as a major objective. This paid big dividends and later document hauls showed that the terrorists were seeking ways to protect themselves from this vulnerability. So far no highly effective solutions have been found and the captured documents continue to provide devastating (for the Islamic terrorists) hauls of information.

 

This emphasis on capturing documents rather than Islamic terrorists does not play well in the media and has thus been overlooked by most people but for the troops and the civilian intel specialists the main reason for most raids is information, not dead terrorists and destroyed tools of their trade. Cheap PCs and widespread Internet access has changed everything in even in an organization demanding that the world revert back to a 7th century lifestyle.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 10:55
Chronique culturelle du 5 Juin 2015 - SHD

Source Musée de Tradition des fusiliers marins et commandos


source SHD
 

5 juin 774 : prise de Pavie (actuelle Italie). Charlemagne en prenant la ville devient roi des Lombards en plus d’être roi des Francs.

 

5 juin 1856 : création des fusiliers marins. Un décret du ministère de la marine et des colonies instaure la spécialité de fusilier marin. Le Bataillon des apprentis fusiliers s’implante à Lorient et deviendra l’Ecole des fusiliers marins où elle se trouve toujours aujourd’hui (sauf de 1945 à 1962 au centre Siroco près d’Alger). L’école forme aussi les fusiliers marins commandos, créés quant à eux durant la seconde guerre mondiale par le capitaine Kieffer (1er bataillon de fusiliers marins commandos).

voir Histoire des Fusiliers Marins

voir Force des fusiliers marins et commandos

voir Biographie de Fusiliers marins et Commandos

 

5 juin 1912 : débarquement américain à Cuba. En vertu de l’amendement Platt (voté en 1901), le Congrès américain se réserve le droit d’ingérence à Cuba (officiellement jusqu’en 1934) étant donné les très nombreux intérêts économiques qui s’y trouvent. En mai 1912, le président Gomez (favorable aux USA) est menacé par le parti des indépendants d’Estenoz (soutenu par l’ambassadeur français), ce qui provoque l’intervention des US Marines depuis Guantanamo mais aussi depuis les USA.

 

5 juin 1925 : le poste du Djebel el Biban tombe (Maroc). Pendant la guerre du Rif, le sergent Bernez-Cambot résiste 51 jours aux assauts de 2000 hommes d’Abd el Krim. Déjà cité à deux reprises par le maréchal Lyautey, Bernez-Cambot s’illustre une dernière fois à la tête de sa compagnie de tirailleurs. Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur et une promotion de l’ENSOA porte son nom.

 

5 juin 1940 : de Gaulle est nommé sous-secrétaire d'Etat à la Défense. L'attaque allemande reprend sur la Somme et l'Aisne. Daladier quittant le gouvernement, le colonel De Gaulle vient d’être promu général de brigade à titre temporaire et est nommé sous-secrétaire d'Etat à la guerre par Paul Reynaud. Il quitte alors la 4ème DCr (division cuirassée) qu’il commandait depuis 1 mois.

 

5 juin 1944 : largage des parachutistes sur les arrières ennemis (Normandie). Les 5000 navires de l'opération Neptune se groupent sur leur base de départ dans la Manche alors que la houle et le mauvais temps rendent impensable une opération de débarquement. Dans la nuit, les 82ème et 101ème divisions aéroportées américaines ainsi que la 6ème division aéroportée britannique sont larguées en Normandie. Malgré une préparation minutieuse, la plupart des mises à terre (parachutes ou planeurs) s'effectuent avec une grande marge d'erreur. On estime à 50% les pertes subies par ces précurseurs lors de la seule nuit précédant le débarquement (casse à l'atterrissage, accrochages avec l'ennemi, noyades...). Malgré tout, l’action de ces parachutistes contribue à immobiliser loin des plages une grande partie des troupes locales et à semer la confusion chez l’ennemi.

voir Opération Tonga

 

5 juin 1967 : guerre des Six-jours. Devançant une probable attaque de ses voisins, l'Etat d'Israël anéantit en une journée l'armée de l'air égyptienne avant de déclencher une offensive terrestre jusqu'au canal de Suez. Basculant son effort, Tsahal conduit la même attaque foudroyante contre la Syrie, la Jordanie et le Liban, et atteint ses objectifs (dont le contrôle de Jérusalem et du plateau du Golan) en 6 jours.

 

5 juin 1975 : réouverture du canal de Suez (Egypte). Le président Sadaate inaugure le canal fermé depuis 8 ans pour cause de guerre (des Six-jours) puis de travaux de déminage. La France a participé au déminage à travers l’opération DECAN.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:30
JDAM GBU-30 MER

JDAM GBU-30 MER

 

June 4, 2015: Strategy Page

 

Israel recently ordered $1.9 billion worth of smart bombs from the U.S. This order mainly consists of JDAM (22,000 kits for 500, 1,000 and 2,000 pound bombs). Nearly half the JDAMs are for 500 pound bombs. Also included are 1,500 Paveway laser guided bomb kits. These kits are added to an unguided bomb to create a GPS guided JDAM smart bomb. A number of non-kit smart bombs were also ordered including 4,100 SDBs (Small Diameter Bomb) and 3,000 Hellfire missiles. Also included were 250 AMRAAM air-to-air radar guided missiles and sundry test and maintenance equipment for all these smart bombs. This order is for expanding the Israeli Air Force war reserve and meant to cope mainly with a massive rocket attack by Hezbollah in southern Lebanon.

 

In late 2013 the U.S. Department of Defense suddenly increased the number of JDAM smart bomb kits ordered 17 percent (to 212,588). Over 250,000 JDAM kits have been manufactured since 1998 and the U.S. has been the biggest customer followed by Israel. This is all about stocking up for “The Big One.” The U.S. Air Force (along with the navy, marines, and army) are all moving away from using air power against terrorists and irregular troops, towards what they all refer to as “Bombing Beijing” or North Korea or Iran. This is a major change from how American air power has been used for the past two decades. In that time there has been a lot of bombing but not much opposition to the American aircraft. Since GPS smart bombs and targeting pods were introduced in the 1990s, bomber pilots have had their job reduced to that of a bomb-truck driver.

 

The U.S. believes the key air weapon will be smart bombs, especially the JDAM and JSOW (powered JDAM). Thus the heavy orders for JDAM, to build up the war reserve in case there is what the planners call a “major war”.  Meanwhile, the U.S. has built up a huge arsenal of smart bombs. After the invasion of Iraq, the U.S. Air Force ordered a sharp increase in JDAM production, aiming for 5,000 JDAM a month. They ended up needing far less. In 2005, about 30,000 JDAM were ordered. That fell to 11,605 in 2006, and 10,661 in 2007. In 2008, only 5,000 were ordered. But now the orders are over 10,000 a year again. Most of those ordered in the past few years are being put into the war reserve. Only a few thousand a year are actually being used, and this includes those expended during training. The war reserve contains over 100,000 kits, to be used in some unspecified, but big, future conflict. Air warfare planners see the most likely major conflict as one involving China. Despite the dependence on GPS, JDAM has been adapted to resist the jamming and, if that fails there is a backup INS guidance system that, while not as accurate as GPS is accurate enough for most targets.

 

JDAM smart bombs were developed in the 1990s, shortly after the GPS network went live. These weapons entered service in time for the 1999 Kosovo campaign and have been so successful that their use has sharply reduced the number of bombs dropped and the number of sorties required by bombers. The air force generals are still trying to figure out where this is all going. Now the big effort is directed towards using all this new tech to shut down a more feisty and capable opponent like China (or Iran or North Korea, two more feisty but less well equipped foes).

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 18:55
2014: une bonne année pour l'export défense

La France, dès début 2015, a signé plusieurs contrats pour la vente de Rafale. photo Ministère de la Défense

 

03/06/2015 par Justine BOQUET – Air & Cosmos

 

Début juin est paru le rapport au Parlement 2015 sur les exportations d'armement en France. 2014 fût une très bonne année. Ainsi comme l'a déclaré Jean-Yves Le Drian « avec 8,2 milliards d'euros, les prises de commandes de l'industrie françaises progressent de 18% par rapport à 2013 ».

 

En effet, au regard de l'évolution des prises de commandes françaises depuis 2005, on remarque une hausse continue depuis 2012. Le résultat 2014 « est le meilleur jamais enregistré par ce secteur », avec une forte augmentation de la part des contrats supérieurs à 200 millions d'euros.

 

Avec 5 735 millions d'euros de commandes passées, la région proche et moyen-orient représente le plus gros client de la France en 2014. Il faut dire que l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Qatar ont vu leurs acquisitions explosées depuis 2013. Ils sont respectivement le 1er, 4ème et 15ème client export de la France sur la période 2005-2014.

 

Toutefois le commerce intra-européen est toujours autant florissant, l'UE ayant passée – l'année dernière – pour plus de 300 millions d'euros de commandes à la France. Le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Allemagne sont, quant à eux, les 8è, 17è et 19è principaux clients de la France sur la même période.

 

Enfin le continent asiatique représente un potentiel de vente intéressant, avec 981,2 millions d'euros de commandes passées. On retrouve parmi les clients majeurs de Paris l'Inde (n°2), la Malaisie (n°7), Singapour (n°9), l'Indonésie (n°11), la Corée du Sud (n°14), le Pakistan (n°16) et la Chine (n°18).

 

Le Brésil, les Etats-Unis, le Maroc, la Russie, l'Egypte, l'Australie et le Mexique ont eux aussi été des acheteurs importants pour l'Hexagone sur la période 2005-2014.

 

Plus récemment, entre 2010 et 2014, l'Arabie Saoudite s'est positionnée comme étant LE client majeur de la France avec 12 milliards d'euros de commande. Elle est suivie par l'Inde et le Brésil (6 milliards), les Emirats Arabes Unis (4 milliards), les Etats-Unis et le Maroc (3 milliards) et enfin le Royaume-Uni, la Malaisie, Singapour et la Russie (2 milliards).

 

Malgré ces résultats plus que satisfaisants, la France ne parvient pas à se démarquer du conglomérat européen. Les parts de marché pour l'exportation d'armement entre 2010-2014 sont majoritairement détenues par les Etats-Unis avec 48,2%. La France se perd donc dans l'UE, qui représente 28,2% des parts de marché.

 

Les contrats récemment conclus devraient permettre à Paris de maintenir ce cap voir même de progresser davantage. Ainsi, en février 2015, la France a signé avec l'Egypte pour la livraison de 24 Rafale. En mai, c'est le Qatar qui a passé commande, et ce pour le même nombre d'appareils.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 16:30
Chammal : point de situation du 4 juin 2015

 

04/06/2015 Source : Etat-major des armées

 

La force Chammal poursuit ses missions de renseignement et de reconnaissance armées en étroite collaboration avec les autres pays de la coalition.

 

L’activité aérienne hebdomadaire s’est traduite par 23 sorties aériennes et 3 frappes contre des objectifs au sol. Au cours de ces sorties, 4 objectifs ont été neutralisés dans les secteurs de Sinjar et Tal Afar.

 

A Bagdad, les militaires français dédiés au volet formation de l’opération Chammal poursuivent leur mission au profit des forces irakiennes de l'ICTS et de la 6edivision irakienne, dans la région de Bagdad. Les cadres du détachement d’instruction opérationnelle concentrent actuellement les formations qu’ils dispensent sur les techniques commandos et les missions en état-major.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:30
Frappes aériennes israéliennes à Gaza après des tirs de roquettes

 

04 juin 2015 Romandie.com (AFP)

 

Jérusalem - L'armée israélienne a lancé plusieurs frappes aériennes sur la bande de Gaza tôt jeudi matin sans faire de victimes, en représailles à des tirs de roquettes palestiniennes, selon des sources palestiniennes et israéliennes.

 

Les frappes israéliennes ont visé trois camps d'entraînement des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du mouvement islamiste Hamas, dans la ville de Gaza, et une quatrième a atteint Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon ces sources sécuritaires palestiniennes.

 

Dans un communiqué, l'armée israélienne n'a évoqué que trois frappes, sans préciser leur emplacement ni identifier les cibles visées.

 

Hier, le 3 juin 2015, deux roquettes ont été lancées sur le sud d'Israël depuis la bande de Gaza, dit l'armée dans un communiqué qui précise que les roquettes sont tombées en terrain découvert, près des villes d'Ashkelon et de Netivot. Personne n'a été blessé, dit-elle.

 

En réponse à cette attaque, les Forces de défense israéliennes ont frappé trois infrastructures terroristes dans la bande de Gaza, ajoute le communiqué.

 

Le ministre de la Défense israélien Moshé Yaalon a tenu le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis 2007, pour responsable des tirs.

 

Même si les tirs d'hier soir sont le fait de bandes de voyous issus d'organisations du jihad mondial qui cherchent à défier le Hamas en tirant sur nous, nous tenons le Hamas pour responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza, a déclaré M. Yaalon dans un communiqué.

 

Nous ne ferons pas de compromis sur la sécurité des citoyens israéliens et nous n'accepterons pas de retourner à une situation de tirs réguliers depuis la bande de Gaza, a-t-il mis en garde.

 

Les tirs de roquettes de mercredi ont été revendiqués jeudi par les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem, un groupe récemment apparu de Gaza, dans un communiqué dont l'AFP a obtenu une copie.

 

Les Partisans de l'Etat islamique est considéré comme un groupuscule qui appartiendrait au mouvement salafiste jihadiste gazaoui et qui chercherait peut-être l'adoubement de l'Etat islamique et se servirait de son label. Mais il n'existerait pas pour l'instant de lien organique.

 

Le groupe dit avoir agi pour venger Youssef al-Hanar qui a été tué pour satisfaire les juifs, en référence à ce chef salafiste tué mardi par les forces de sécurité du Hamas dans un échange de tirs dans la ville de Gaza.

 

Les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem promettent que son sang n'aura pas été versé pour rien.

 

Le groupe dit encore avoir agi en soutien à nos frères emprisonnés dans les prisons du Hamas.

 

Le Hamas a procédé au cours des dernières semaines à des dizaines d'arrestations dans les milieux salafistes.

 

La bande de Gaza est en butte depuis la fin de la guerre avec Israël en juillet-août 2014 à la confrontation de plus en plus tendue entre le Hamas et les radicaux de plus en plus actifs et visibles, comme Les Partisans de l'Etat islamique à Jérusalem.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:55
photo  J.Lempin ECPAD

photo J.Lempin ECPAD

 

04.06.2015 par Jean Esparbès, étudiant à Sciences Po Lille - en stage à La Voix du Nord et au blog Défense globale.
 

Liban, Afghanistan, Mali, Centrafrique, voire Irak, l’armée de terre est en première ligne (80 % des plus de 7 000 soldats français en opérations extérieures). Les miliciens, djihadistes et autres « groupes armés terroristes » (GAT), selon la terminologie officielle, sont les adversaires des fantassins français. Le colonel Jean-Luc Theus, du Centre d’exploitation du renseignement terrestre, a présenté cette nouvelle génération lors d’une conférence à Sciences Po Lille en avril 2015. Le sujet n’est pas aussi nouveau que cela (Liban, Balkans, Afghanistan). Mais nous sommes actuellement très loin de l’affrontement envisagé avec l’armée Rouge...

 

Ces nouveaux adversaires se caractérisent avant tout par leur agilité et leur désinhibition face à la mort et la violence. « Tous les coups sont permis », illustre le colonel Theus. Cet étalage de violence est autant un mode de combat qu’un outil psychologique de propagande. Autant pour semer la peur que pour recruter.

Avant la prise de Ramadi, certains membres des forces de sécurité irakienne reçurent les photos de corps décapités de soldats ou policiers sur leur téléphone portable. Le message est clair : voici ce qui vous attend si vous ne vous soumettez pas. Les vidéos de propagande sur Internet sont autant d’illustrations d’une esthétique de la violence et d’une glorification des martyrs. En Centrafrique, cette désinhibition se reflète dans les innombrables violences et lynchages, dont les soldats français de l’opération Sangaris sont parfois les témoins impuissants.

« L’agilité tactique et individuelle » est un autre de ses traits saillants. Dans le Sahel, les « GAT » (Al Qaïda au Maghreb Islamique, Al Mourabitoune) ne sont pas en mesure d’attaquer frontalement les troupes françaises. Pour durer, ils évitent la confrontation, se dissimulent parmi la population intimidée. Leurs moyens d’actions privilégiés incluent l’emploi de roquettes, de mines, d’engins explosifs improvisés.

 

L'alliance du terrorisme et de la guerre conventionnelle

L’archétype de cette souplesse serait l’Etat Islamique, héritier d’Al-Qaïda en Irak, fondé en 2003. Il combine des modes d’actions dits « terroristes » (attentats à la voiture piégée, camions suicides, tirs de mortier), à des méthodes de guerre conventionnelle (missiles anti-aériens portables et antichars). C’est aussi l’adaptation. Il dissémine forces et matériels dans les zones sous son contrôle. Daech propose même des nouveautés stratégiques, comme la prise simultanée en mai de Palmyre en Syrie et de Ramadi en Irak, après des mois de siège.

Toujours selon le colonel Theus du CERT, cela traduit une redéfinition de principes et des pratiques de la guerre. Les soldats français, eux, sont soumis aux lois de la guerre édictées dans des conventions internationales. « Le droit des conflits armés est instrumentalisé par l’adversaire. » Comment distinguer un civil d’un irrégulier ? La différence avec un soldat professionnel se situe dans l’absence de carcan doctrinal et par la légèreté des structures de commandement. « Le soldat français est, lui, soumis à des freins réglementaires (doctrine, commandement) et psychologiques. Certaines actions lui sont interdites. »

Face à ces adversaires, l’armée de terre doit s’adapter, au risque d’être surprise comme le furent les Israéliens face au Hezbollah en 2006.

 

L'alourdissement, un défi occidental

Les sociétés occidentales ne tolèrent plus les pertes massives. L'impérative protection des hommes passe par le blindage généralisé. Les pertes au combat sont historiquement basses (15 soldats français morts en OPEX en Afrique depuis janvier 2013). Seulement, le gilet pare-éclats du fantassin (photo ci-dessus) réduit sa mobilité. Pour le matériel, l’alourdissement est générationnel (le dernier VBCI, véhicule blindé de combat d’infanterie, passe de 29 à 32 tonnes pour mieux se protéger).

Pour faire face à cette agilité, le Livre blanc de 2013 et la Loi de programmation militaire 2014-2019 favorisent le renseignement, l’aéromobilité et les forces spéciales.

Cette adaptation ne doit pas oublier le niveau politique. La réponse n’est pas uniquement matérielle et doctrinale. Ni militaire.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
RAF strike on ISIL vehicle in Iraq May 27


29 mai 2015 by Defence HQ

 

On Wednesday 27 May, Tornado GR4s from RAF Akrotiri flew in support of Kurdish peshmerga attacks on terrorists in northern Iraq. An armed pick-up truck was spotted, partly concealed under trees, and destroyed with a Brimstone missile.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
Iraq: Lions Led By Donkeys Lost Ramadi

Iraq Situation Report: May 30 - June 1, 2015 by: Theodore Bell and Patrick Martin - ISW

 

June 2, 2015: Strategy Page

 

A prominent Sunni politician and member of parliament is leading the effort to find out exactly who ordered the army to pull out of Ramadi on May 17 th and allow a much smaller force of ISIL fighters to enter and, after receiving reinforcements, take control of most of the city. Right after Ramadi fell the commander of the 25,000 troops guarding the city said he had been ordered to withdraw. Most of the troops in Ramadi belonged to the 7 th Infantry Division, which is based there. That unit had been reinforced by several thousand police and army commandos and special operations troops by early May. There were also a few thousand pro-government Sunni tribal militia.  All these troops are still in Anbar, most of them just west of Ramadi.

 

Since May 17th the government has reinforced the army units outside Ramadi with Shia militia. Together these forces have retaken many military posts (fortified checkpoints and police stations) abandoned during the departure of the security forces from Ramadi in May. The unannounced withdrawal of army forces caused a panic among the thousands of police and militia fighters in the city and these forces tended to panic and depart quickly when they found out about the army retreat.

 

This rapid and unexpected loss of Ramadi by a much smaller force (government troops outnumbered nearby ISIL gunmen by ten to one) brought forth accusations by the U.S. and other Western governments that Iraqis did not have the will to fight. That was not true and the real problem, as it has always been, is leadership. As the old saying goes, “there are no bad troops, only bad officers.” In late 2014 The U.S. reported that most of the troops they trained before they left in 2011 had since left the military and many of the replacements were poorly trained (and even more poorly led) by corrupt Iraqi officers appointed by the recently (April 2014) replaced Maliki government. The U.S. believed that Iraq needed at least 80,000 trained and well led troops to deal with ISIL. American military evaluation teams were sent to Iraq in August 2014 to assess how much of the Iraqi Army was salvageable. It was discovered that only 52 percent of the 50 Iraqi combat brigades were worth training and supporting in the short run. The other 24 brigades had been rendered ineffective by Shia politics and officers who were too poorly trained, experienced or dedicated to hold these units together in heavy combat. The basic problem was bad officers, in particular officers more interested in politics and getting rich (via corrupt practices) than running an efficient army. This is not a new or unique problem in the Iraqi Army. Since 2011 the Shia politicians running the government chose politically reliable Shia officers over those who were merely competent at their jobs. That led to the collapse of the Iraqi army in the face of a mid-2014 ISIL offensive. That should not have happened, but it did and will again unless the Iraqis put more emphasis on competence than political loyalty when selecting military officers. There was a similar pattern in the police, where some SWAT units and paramilitary police units (mainly counter-terror units) maintained their edge, but most were ruined by corrupt leadership. So while most Iraqis were angry with the foreigner accusations that Iraqis lacked the will to fight, they had to admit that too many Iraqi officers lacked the ability to lead.

 

The ISIL advance into Ramadi was such a surprise because ISIL has shown continued inability to defeat organized combat units. ISIL remains primarily a poorly trained force with much more experienced leaders. The ISIL combat leaders recognize the shortcomings of their gunmen and rely a lot on terror bombs and not always suicide bombs. ISIL has not got an endless supply of suicide bombers and you have to get men (and some women) to volunteer and those volunteers must have enough sense and presence of mind to carry out some simple but essential tasks to carry out the attack. When things are not going well (as they have not been for ISIL during 2015, at least until Ramadi fell) it is better to have your young terrorists plant bombs and then set them off remotely or via timers. There has been a lot of that since Ramadi fell because ISIL is still losing ground around Mosul and between Mosul and Baghdad. Even in Anbar the victory in Ramadi was followed within a week by a counteroffensive that has proved unstoppable. ISIL has been able to slow the advance, using a lot of bombs, but they have nothing that can stand and fight. Iran is trying to help Iraq with that, which makes many Iraqis and most Westerners nervous.

 

In late May the U.S. admitted that Iran has sent some of its artillery (truck mounted rocket launchers) deeper into Iraq to assist Iraqi troops fighting ISIL forces near the oil refinery at Beiji (200 kilometers north of Baghdad). This battle has been going on for nearly a year. The Iranian artillery units bring along their own UAVs to spot targets. ISIL captured parts of Beiji in April after two weeks of fighting. This effort eventually failed, with heavy losses but not before occupying parts of the refinery compound. By late April more ISIL forces arrived and tried again. This battle continues. In late November 2014 ISIL forces were driven away from the refinery which they had besieged for over a month. Since then ISIL has continued to stage attacks, often with suicide bombers, all of which have been repulsed. The Beiji refinery can process 320,000 barrels of oil a day and that represents more than a quarter of Iraq’s refining capacity. Clearing ISIL out of this area also isolated the ISIL held town of Tikrit, which is due north of Baghdad and is full of Sunni Arabs and Saddam admirers who have had enough of ISIL. The Iraqi Army recently recaptured Tikrit and continues moving north. But until ISIL is cleared out of Beiji a major advance on Mosul will not be practical.

 

Iranian artillery was first used against ISIL in late 2014 firing from inside Iran near the Iraqi border. That soon changed. While Iran insists that it has no combat units in Iraq, just trainers and advisors, mainly for pro-Iranian Shia militias, there are a lot of Iranian weapons showing up. At first these vehicles were never far from the Iranian border but definitely inside Iraq.  American UAVs regularly patrol the border area and the Americans and Iranians have an unofficial agreement not to shoot down each other’s UAVs. The UAVs regularly note Iranian military vehicles entering Iraq. The Americans also have photo satellites regularly passing overhead that see this as well. Thus the Americans know that there have been several hundred Iranian M-60s and T-72 tanks and other armored vehicles operating with the Shia militias inside Iraq. There have also been a lot of Iranian truck mounted rocket launchers. The tanks and rocket launchers are supposed to have Iraqi crews but in fact most of the Iranian rocket launchers and armored vehicles were operated by Iranians although their mission was to support pro-Iranian Iraqi Shia militias. The Americans tolerate this as long as the Iraqi government does, especially since the Americans don’t want to send in troops to help the Iraqi army. While the Iraqis appreciate the Iranian help, they make it clear that the majority of Iraqi Shia do not want to become part of Iran and that Western and Arab allies of Iraq will join the fight against any Iranian moves to take control of Iraq. Not everyone believes this will dissuade the Iranians from making an attempt to annex Iraq. At the moment ISIL is seen as a serious problem for all Moslems and because of that there is an unusual degree of cooperation between Iran and nations (the West and Sunni Arab states) that are usually considered enemies. Iran is also sending armored vehicles and rocket artillery to Anbar province to help push ISIL out of Ramadi (the provincial capital of Anbar.) This apparently will involve, as will the Beiji operation, cooperation between American airpower and Iranian ground units. Until quite recently Iran was opposed to this.

 

Since August 2014 allied (mostly U.S. but also NATO and Arab) air strikes in Iraq and Syria have destroyed or damaged over 7,000 targets during over 2,500 separate attacks using mostly smart bombs and missiles. This did not turn out to be the wonder weapon against newly resurgent Islamic terrorists except under certain conditions. The big complaint from pilots of the warplanes and their commanders is that the ROE (Rules of Engagement) are so obsessed with avoiding civilian casualties that most targets are not hit because of the risk (often remote) that civilians might be hurt. ISIL knows this and when they move on the roads they strive to make themselves look like civilians. Thus only a quarter of the bomb equipped aircraft sent out are allowed to actually attack something on the ground. More Western ground controllers would improve the situation somewhat, but the largest number of attacks cancelled by the lawyers are inside ISIL territory, usually against vehicles carrying ISIL supplies or gun men along a road. Meanwhile the attacks that were cleared by the lawyers did do a lot of damage. This destruction included nearly 1,700 military vehicles (about 15 percent of them armored and half of them armed). The most common targets were buildings (1,800 hit) and combat positions (1,500 bunkers, trenches and so on). There were far fewer command posts, checkpoints, parking lots and assembly areas hit and destroyed or made unusable. Over 300 oil industry targets were destroyed or badly damaged since selling stolen oil on the black market was a major source of income for the Islamic terrorists.

 

The importance of ground controllers can be seen in the success of Kurdish forces in the north. Western nations trust the Kurds and Western troops have no problems (from betrayal, assassination or failure to fight) with the Kurds and that means the Kurds get plenty of ground controllers and air support. Because of this Kurdish forces continue to push back ISIL east and west of Mosul.

 

The loss of Ramadi has, so far, produced nearly 100,000 refugees as people flee the city and areas around it. The government is being criticized for not dealing with the refugees adequately. Nearly 200,000 people have fled Ramadi since ISIL began attacking the area around the city in April. In the last year nearly three million people have fled ISIL violence, especially in areas overrun (or threatened) by ISIL.

 

June 1, 2015: In the north (Salahuddin province) ISIL used a large suicide tank bomb and several gunman to attack a police base. This killed 33 police and militiamen while wounding 40 others. This is a rare counterattack by ISIL in Salahuddin province, where over a hundred Islamic terrorists a week have been dying in the last two months. Salahuddin is next to Anbar and ISIL has been having a hard time resisting government attacks here. ISIL even executed four ISIL unit commanders for failure to hold positions (to the death, as is ISIL custom).

 

In May some 1,100 Iraqis died from terrorist related violence. Since January (when nearly 1,400 died) monthly terrorist related deaths have been 1,100-1,200 a month. This is because most of the ISIL violence is of the terrorist, not military, variety. So far this year about half the victims have been civilians. The death toll for all of 2014 was about 15,600. That’s a big jump from 2013 when the death toll was 8,900 for all of Iraq and only ten percent of those were terrorists while the majority were Shia civilians. Previously the worst year was 2007, when nearly 18,000 died. Then as now the main cause of the mayhem and murder was Sunni fanatics who want to run the country as a Sunni dictatorship. Still Iraq was a lot less violent than neighboring Syria where the death toll was 76,000 in 2014. That’s over 91,000 dead during 2014 for the two countries where ISIL is most active. The death toll in Syria continues to rise, even as it is declining in Iraq. A growing number of Iraqi officials are optimistic that ISIL will be crushed in Iraq by the end of 2016. It’s happened before (like in 2007-8), but then the Sunni fanatics make yet another comeback.

 

May 28, 2015: Another Iranian general (again a member of the Quds Force) was killed in southern Iraq while leading Hezbollah fighters against ISIL forces.

 

May 24, 2015: On the Syrian border ISIL seized control of the second of two major border crossings between Syria and Iraq. Iraqi troops moved south to a major crossing with Jordan that Iraqi forces still control. This came the day after Iraqi forces began moving back towards Ramadi and ISIL retreated.

 

May 23, 2015: North of Baghdad Iran backed Shia militias arrived to help push ISIL away from the oil refinery at Beiji. A few days later Iran insisted that it had no combat troops near Beiji but said nothing of their backing for the Shia militiamen there.

 

May 21, 2015: The U.S. imposed sanctions on a major Iraqi airline for helping Iran purchase and smuggle in second hand airliners.

 

May 20, 2015: The government replaced the head of police in Anbar province, in part because of poor performance of police in Ramadi.

 

May 19, 2015: In Iraq Iran-backed Shia militias were seen heading for Anbar province and the capital Ramadi, which was recently overrun by ISIL forces on the 17th. Ramadi is 120 kilometers west of Baghdad.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
photo Saudi Air Force

photo Saudi Air Force

 

May 31, 2015: Strategy Page

 

As Saudi Arabia carries out the longest air campaign (against Yemen) in its history it was noted that the Saudis were sending up to fifty British made Typhoon and Tornado fighter-bombers a day on combat missions. The Saudis have 80 Tornados and 48 Typhoons with another 72 Typhoons on order. In contrast Britain has 125 Typhoons and 98 Tornados. Because of budget cuts and the resulting shortages of spare parts and maintenance personnel Britain could not put as many Typhoons and Tornados into action as Saudi Arabia. This is another example of how just having a lot of combat aircraft can be misleading. If you cannot afford to keep them flying your air force becomes much less capable than it appears.

 

For Britain this is nothing new. Since the late 1990s Britain's RAF (Royal Air Force) has had to deal with year after year of budget cuts. By 2011 the years of cutting corners because of shrinking budgets reached the point where a lack of spare parts for the new Eurofighter Typhoon limited the amount of time pilots could spend in the air. This, in turn, led to only eight pilots being certified as qualified to perform ground attack duties in the Eurofighter. While the Eurofighter is mainly an air-superiority ("fighter") aircraft, there is very little call for that sort of thing at the moment. Ground attack, on the other hand, was very much in demand during 2011 when NATO agreed to provide support for Libyan rebels. Now the RAF now finds that the Saudi Air Force has more pilots capable of flying bombing missions than Britain and can put more combat aircraft into the air than the RAF.

 

The two decades of cuts had already led to cancellations of orders for new aircraft. In 2009 Germany and Britain both decided to cut back on the number of Typhoons they would buy. Thus the final 37 Typhoons Germany agreed to buy for its Luftwaffe (air force) were instead offered for export. Germany would have preferred to just cancel the final 37 aircraft but this would have resulted in over a billion dollars in cancellation fees. But the export option will hurt the Typhoons project as Germany will sell their 37 aircraft for whatever they can get, thus denying the Typhoons (Eurofighter) consortium export sales.

 

At the same time Britain decided to not take all of its third batch of 88 Typhoon fighters. This cost Britain $2 billion in increased maintenance costs and penalties. Britain did take 40 of the fighters from the third batch and resold another 24 to Saudi Arabia. In effect, Britain was pulling out of the Eurofighter program, and cancelling 16 of the aircraft it was to have received from the third batch. The British government believed that 184 Typhoons would be sufficient and that it could not afford any more than that. That was optimistic and Britain ended up with 125 mew Typhoons and 80 older Tornados that will be retired by the end of the decade. The new American F-35 is supposed to replace the Tornados and some of the older Typhoons. Britain wanted buy 138 F-35s but it looks like 80 is a more realistic, or optimistic number.

 

Originally, Britain planned to buy 232 Typhoons. Germany was to get 180, Italy 121, and Spain 87. Most of those orders shrank in the 1990s. There are currently 430 Typhoon in service, after entering service in 2003. There are over a hundred still on order but total production will probably not be much more than 600.

 

Development of the Eurofighter began in the 1980s, and the first flight took place in 1994. Each aircraft costs over $170 million, including development costs. The Typhoon is a somewhat stealthy multi-role fighter. It is fast, maneuverable, and carries a lot of weapons. It also can be used for ground attack missions. This 23 ton aircraft will be the principal fighter in the air forces of Britain, Spain, Germany, and Italy. The Typhoon is closer in capability to the F-15, than the F-22, and is competing with the F-35 for many export sales. The Typhoon was purchased by Saudi Arabia mainly to provide protection from Iran.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
Armor: China Unofficially Arms The Kurds

 

May 27, 2015: Strategy Page

 

Kurdish forces fighting in Iraq and Syria have been seen using the Chinese HJ-8 ATGMs (Anti-Tank Guided Missiles). This is the Chinese version of the American TOW (Tube-launched, Optically tracked, Wire-guided) system has been in service since 1970. Over 500,000 TOW missiles have been manufactured since its introduction and it remains in service with the United States and many other countries. All versions of TOW are shipped and fired from a sealed launch tube. That tube is placed on a MGS (Missile Guidance Set) that contains the gunner sight, with night vision, and operator guidance electronics. The MGS weighs 25 kg (55 pounds). The 1970 version of the missile weighed 19 kg (42 pounds) and had a 3.9 kg (8.6 pound) warhead. The latest version (TOW 2B or BGM-71F) weighs 22.7 kg (50 pounds) and has a 6.2 kg (13.5 pound) warhead that can defeat ERA (Explosive Reactive Armor) at targets up to 4,000 meters away.

 

The HJ-8 is nearly identical to TOW 2 in size, weight, range and, according to the Kurds, performance. Both TOW and HJ-8 use SACLOS (semi-automatic command line-of-sight) guidance. This system works by having the operator hold the target in the MGS sights and the missile will be guided to the target via wires that connect the missile to the launcher. The big problem is that the operator is often under fire and that sometimes makes it difficult to maintain aim. The next generations of anti-tank missiles were wireless and “fire-and-forget” which allows the operator to duck as soon as the target is identified by the MGS and the missile fired. Nearly all ATGMs use shaped-charge warheads that penetrate most tank armor and are also effective against structures and unarmored vehicles.

 

 The Kurds have a hard time getting weapons from the Iraqi government (because of disputes over control of oil and corruption in the Shia Arab dominated government) and have sought weapons from all available sources. Chinese weapons are widely available in the international black market for arms. If you have the money, there are groups that can get you all sorts of relatively cheap and pretty effective Chinese weapons, which are often pretty good copies of Western and Russian weapons.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:30
Exercise Noble Shirley in Israël


1 juin 2015 by US Air Force

 

Since 1992, the U.S. military and Israeli Defense Forces have been working together to ensure we are ready to operate in a joint environment. Follow us to Nevatim, Israel, for an exclusive look inside training operations.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 12:30
Bundeswehr trainiert Peschmerga im Häuserkampf


3 juin 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 06/2015 15E16302

 

Seit 2014 läuft die Ausbildungsunterstützung der Bundeswehr für die Peschmerga-Kämpfer im Nordirak. Diese verfügen über viel Kampferfahrung im Bergland, der Kampf gegen die Terrorgruppe IS zwingt sie aber auf neues Terrain. Hier setzt die vierwöchige Ausbildung durch die Bundeswehr an: Unter anderem die Ausbildung im Häuserkampf steht dabei auf dem Lehrplan. In einer verlassenen Wohnanlage in Erbil im Norden des Irak können die Peschmerga unter realen Bedingungen zum Beispiel das Eindringen in ein Haus üben – unter den strengen Augen ihrer deutschen Ausbilder.



 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 11:50
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation


03.06.2015 par Aerobuzz.fr

 

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault, la décision de l’Inde de commander 36 Rafale au lieu de 126 n’est pas un lot de consolation.
 

« 36 Rafale fabriqués en France, cela me va ! Si ce contrat peut se signer vite, ce sera très satisfaisant  », a déclaré Eric Trappier, en marge du roll out du Falcon 5X, le 2 juin 2015 à Mérignac. Le PDG de Dassault Aviation commentait les propos tenus le week-end dernier par le ministre de la Défense indien. Celui affirmait que l’Inde renonce au contrat initial de 126 Rafale dont 108 auraient été assemblés en Inde.

Pour Trappier, cette annonce qui devrait garantir 36 appareils fabriqués en France, contre 18 initialement, ne ferme pas nécessairement la porte à un deuxième contrat complémentaire. Le PDG de Dassault explique que l’Inde a voulu répondre à un besoin urgent de renouvellement de son parc d’avions de combat. Face à cette nécessité, le premier ministre indien a fait passer au second plan le programme « make in India ».

Eric Trappier espère que l’Inde officialisera sa commande de 36 Rafale dans les deux à trois mois à venir, même si il sait que c’est l’administration indienne qui impose son calendrier. Par ailleurs, il se veut confiant en affirmant que ce premier contrat aura une suite pour répondre aux besoins de renouvellement du parc obsolète d’avions de chasse. Elle devrait offrir au constructeur français une plus grande marge de manœuvre en ce qui concerne le choix de ses sous-traitants. Encore faudra-t-il que l’Inde opte pour le Rafale et pas pour un de ses concurrents européen ou américains comme le laissait entendre le ministre indien de la Défense.

Les commandes de l’Egypte, du Qatar et prochainement celle de l’Inde, gonfle la conviction du PDG de Dassault qui n’hésite pas à déclarer qu’il « ne va pas s’arrêter à trois contrats Rafale  ». Il se dit confiant pour un quatrième avant la fin de l’année. Il dit aussi vouloir garder les pieds sur Terre et rappelle que les deux premiers contrats n’auront pas d’incidence à court terme sur le chiffre d’affaires du groupe puisqu’il se substituent aux livraisons françaises.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:30
photo EMA / Armée de l'Air

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02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 30 mai 2015, à 12h15, heure locale, sous 42°C et après 6 heures de vol, les Rafale engagés dans l'opération Chammal sont rentrés à la base.

 

Les Rafale sont revenus d'une mission de reconnaissance armée, durant laquelle la patrouille a soutenu les troupes irakiennes au sol dans leur lutte contre les forces terroristes de Daech. En opération au-dessus de la zone de Mossoul, les deux avions s’étaient vus assignés des objectifs particuliers par les cellules spécialisées dans le ciblage au sein de la coalition. Leur neutralisation a été essentielle pour permettre aux forces de sécurité irakiennes de conforter leurs positions dans la zone d'opérations des avions.

 

En mission de renseignement ou de soutien armé, les Rafale, associés à l'ATL2 et aux Mirage 2000 de Jordanie, sont des éléments clés et reconnus au sein de la coalition contre le groupe terroriste Daech.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:30
État islamique : la coalition internationale réunie à Paris

L'avancée de l'organisation État islamique en Syrie et en Irak doit obliger les forces de la coalition à revoir leur stratégie. photo EMA / Armée de l'Air

 

02/06/2015 Le Point.fr

 

Les pays réunis dans la lutte anti-djihadiste doivent débattre de la stratégie à adopter face aux avancées du groupe État islamique en Irak et en Syrie.

 

« Échanger sur la stratégie de la coalition » face à l'État islamique, tel est l'objet de la réunion qui se tient mardi à Paris, en présence du Premier ministre irakien Haider al-Abadi, de ministres et de représentants d'organisations internationales. En l'occurrence, la stratégie consiste actuellement à mener des raids et à former des soldats irakiens ou des rebelles modérés syriens pour l'action au sol.

Mais jusque-là, les quelque 4 000 raids menés par les États-Unis en dix mois n'ont pas réussi à stopper les djihadistes. Ces opérations ont peu de prise sur les « camions bombes » de l'EI et les efforts de formation n'ont pas empêché une débâcle de l'armée irakienne à Ramadi.

 

Reprendre le contrôle des milices chiites

Les plans irakiens pour la reconquête de cette ville, tombée aux mains de l'EI, seront au coeur de la réunion de Paris, a affirmé lundi un responsable américain qui a souhaité conserver l'anonymat. « Il ne s'agit pas d'une réunion de routine », a déclaré ce responsable. « Nous venons pour discuter avec le Premier ministre Abadi de son plan pour libérer Ramadi et la province d'Anbar », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre irakien doit expliquer aux membres de la coalition ce que son gouvernement compte entreprendre pour reprendre la ville et la province d'Al-Anbar, et comment les partenaires internationaux peuvent lui venir en aide. Les Irakiens espèrent pouvoir mobiliser les tribus sunnites pour reconquérir la province d'Al-Anbar, mais Bagdad doit également reprendre rapidement le contrôle des milices chiites qui ont pour l'heure assumé l'essentiel des combats pour contenir l'avancée de l'EI. Ce rôle des milices chiites - soutenues par Téhéran - inquiète Washington.

« Il est très important que toutes les forces soient soumises au commandement et au contrôle du gouvernement et du Premier ministre irakien. C'est un des éléments fondamentaux du plan », a souligné le responsable américain.

 

Les frappes « ne suffisent pas »

Ces 24 dernières heures, la coalition a poursuivi les frappes contre les positions djihadistes en Irak, notamment à Al-Anbar, et en Syrie, surtout dans la province de Hassaké (Nord-Est). Le chef du Parlement irakien Salim al-Joubouri a déclaré à l'AFP que ces raids étaient « importants pour empêcher les djihadistes d'avancer, mais qu'ils ne suffisent pas pour mettre fin aux combats ».

L'EI, un groupe ultraradical sunnite, sème la terreur en Irak mais aussi en Syrie voisine où il a repoussé les forces gouvernementales dans le centre et avancé dans le nord, fragmentant encore davantage ce pays en guerre depuis quatre ans. Dans l'une des attaques les plus meurtrières cette année en Irak, 37 personnes ont été tuées lundi quand un kamikaze a lancé son véhicule blindé bourré d'explosifs contre une base de la police entre Samarra et le lac Tharthar, dans la province de Salaheddine (Nord-Ouest), selon des officiers. « Les morts sont surtout des policiers », a indiqué un médecin à l'hôpital de Samarra. Trente-trois personnes ont été blessées.

L'attaque n'a pas été revendiquée, mais son mode opératoire rappelle celui de l'EI, qui s'est emparé, au fur et à mesure qu'il avance dans des régions irakiennes, des véhicules blindés et des chars abandonnés par les forces irakiennes dans leur retraite.

Les djihadistes ont eu recours à une trentaine de ces « camions bombes », bourrés de tonnes d'explosifs et protégés avec des armatures en acier, dans leur conquête de Ramadi, la capitale de la province occidentale d'Al-Anbar, le 17 mai.

 

Mois le plus meurtrier en Syrie

La base visée lundi est située dans la zone d'opérations des forces gouvernementales et des milices chiites qui tentent de couper les voies de ravitaillement de l'EI dans Al-Anbar, que l'EI contrôle en grande partie. Aidées aussi de combattants de tribus loyalistes, ces forces ont lancé le 26 mai une opération à partir de la province de Salaheddine destinée à isoler les djihadistes dans celle voisine d'Al-Anbar, avant de donner l'assaut à Ramadi. Elles ont réussi à reprendre des secteurs autour de ce chef-lieu, mais le Premier ministre Haider al-Abadi a admis que les « camions bombes » faisaient hésiter ses troupes à entrer dans Ramadi.

Depuis leur offensive fulgurante lancée le 9 juin 2014, l'EI, accusé de crimes contre l'humanité, s'est emparé de larges pans du territoire irakien. Le 29 juin, il a proclamé un « califat » sur les territoires qu'il contrôle à cheval entre l'Irak et la Syrie, pays dans lequel il a profité de la guerre pour prendre le contrôle de vastes régions à partir de 2013.

En Syrie, le mois de mai a été le plus meurtrier depuis le début 2015 avec 6 657 morts, en majorité des soldats et des djihadistes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Plus de 220 000 personnes ont péri depuis le début en mars 2011 du conflit. L'EI, qui contrôle la moitié du territoire syrien selon l'OSDH, a encore étendu son emprise près de la frontière turque (Nord) et au sud de la cité antique de Palmyre (Centre), conquise le 21 mai.

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