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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal SITREP 16 Dec – CJTF-OIR

 

December 16, 2015 by CJTF-OIR – Release # 20151216-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 15, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted six strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Ayn Isa, one strike struck a large ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Manbij, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint and an ISIL bunker.

• Near Mar’a, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED), an ISIL fighting position, and an ISIL staging area.

 

Iraq

• Near Al Qaim, three strikes struck an ISIL headquarters, an ISIL IED facility, and an ISIL VBIED facility.

• Near Hit, one strike destroyed two ISIL-used bridges.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL mortar position.

• Near Ramadi, five strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL tactical vehicles, two ISIL vehicles, nine ISIL staging areas, five ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, three ISIL bed down locations, cratered eight ISIL-used roads, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

 

16/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le Qatar a réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation.


Le Qatar a enfin réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation, explique-t-on à La Tribune. Ce qui confirme une information des "Echos". Ce premier chèque va permettre la mise en vigueur de ce contrat emblématique de 6,3 milliards d'euros. Il n'y avait pas plus d'inquiétudes que cela en France aussi bien chez les industriels qu'au plus haut niveau de l'État même si Doha a mis huit mois environ à payer cet acompte.

En outre, la France, qui a conclu le 22 septembre un contrat sur la formation opérationnelle des pilotes qataris, a également reçu un premier chèque. Ce contrat entre dans l'accord global de la vente des Rafale. C'est l'armée de l'air qui a signé ce contrat et dispensera la formation aux futurs pilotes qataris sur Rafale. Doha paiera directement les prestations de formation à l'armée de l'air, qui aurait été conseillée sur ce dossier par l'Agence du patrimoine immatériel de l'État (APIE). L'imputation se fera sur le budget opérationnel de programme (BOP) 178 de l'armée de l'air en vertu d'un décret de 2009. Ce type de contrat  est une grande première pour l'armée de l'air.

 

Un contrat de 6,3 milliards d'euros

Le Qatar avait signé début mai un contrat de 6,3 milliards d'euros (armement compris de MBDA et Safran) pour l'acquisition de 24  Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace). Une signature en présence du président français, François Hollande, qui avait lancé en anglais "Good choice" à l'adresse du général qatari Ahmad al-Malki. Ce dernier avait supervisé les négociations avant de signer le contrat avec le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

Les avions de combat seront livrés à partir de 2018 avec une livraison par mois à raison de 11 avions par an, selon le ministère de la Défense. Ils seront équipés de tous les armements possibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Une centaine de mécaniciens très spécialisés qataris seront formés en France, et 36 pilotes.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

 

16/12/2015 Sources : EMA/COM

 

Mardi 15 décembre 2015 en fin de matinée, les avions de l'armée de l'air ont conduit un raid contre une position de Daech située dans la région d’Al Qaim en Irak, à la frontière entre l’Irak et la Syrie.

 

Situé dans la région d’Al Qaim, dans l’ouest du pays, à proximité de la frontière avec la Syrie, ce site regroupait des bâtiments, dont certains en dur, servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt logistique.

 

Engagé depuis les Émirats arabes unis et la Jordanie, ce raid était composé d’une dizaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000), équipés de bombes et de missiles SCALP (système de croisière autonome à longue portée). L’emploi de ces missiles est une première dans le cadre de l’opération Chammal.

 

En parallèle de ces frappes planifiées, les avions de chasse de la force Chammal ont poursuivi leur mission d’appui au sol des troupes irakiennes engagées contre les éléments de Daech.

 

Pour plus de renseignements sur l’opération Chammal

 

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:30
L'Italie va envoyer 450 militaires protéger le barrage de Mossoul

 

16 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Rome - L'Italie compte envoyer 450 militaires autour du barrage de Mossoul, près de la ville du nord de l'Irak occupée par l'organisation Etat islamique (EI), pour protéger le chantier de consolidation confié à une entreprise italienne, a annoncé le chef du gouvernement, Matteo Renzi.

 

Nous le ferons, si le Parlement donne son accord. Parce que l'Italie ne se défile pas devant ses responsabilités. Elle n'accepte pas de se détourner de la douleur du monde. Elle est présente, et forte, et solidaire, a expliqué M. Renzi mercredi matin devant la chambre des députés.

 

Malgré un contingent de 750 militaires déjà présents en Irak, l'Italie est restée en retrait de la coalition anti-EI en Irak et en Syrie, refusant de participer aux bombardements qu'elle considère contre-productifs en l'absence d'une stratégie à long terme.

 

L'Italie ne va pas bombarder à droite à gauche simplement parce qu'elle a besoin d'apparaître plus forte que ce que pensent les autres. Nous n'avons pas de complexe. Nous voulons aller résoudre les vraies questions qui concernent les femmes et les hommes de Mossoul, a insisté M. Renzi.

 

Deuxième ville d'Irak, Mossoul est occupée depuis juin 2014 par les jihadistes de l'EI. Les forces kurdes, appuyées par l'aviation américaine, avaient cependant repris deux mois plus tard ce barrage qui alimente plus d'un million de personnes en eau et en électricité.

 

Situé sur le Tigre, à 50 km en amont de Mossoul, l'immense édifice présente des risques évidents de rupture, et une entreprise italienne, Trevi Group, a été chargée de le consolider afin d'éviter une inondation dévastatrice.

 

L'appel d'offres a été remporté par une société italienne (...) et nous enverrons sur place 450 de nos hommes aux côtés des Américains afin d'aider à le protéger, a affirmé M. Renzi, précisant que les soldats italiens ne se retrouveraient pas dans une zone tenue par l'EI mais très près.

 

Ces 450 militaires seront chargés, au côté de militaires américains, d'éviter que le barrage puisse retomber aux mains de l'EI et d'assurer des conditions de sécurité suffisantes pour que les travaux puissent débuter.

 

L'ouvrage, projet prestigieux de l'ancien président irakien Saddam Hussein, souffre d'un problème structurel qui lui a valu d'être désigné comme le barrage le plus dangereux du monde par des ingénieurs de l'armée américaine (ACE) dans un rapport d'inspection de 2007.

 

De hauts responsables américains ont mis en garde contre un risque de catastrophe majeure si le barrage s'effondrait, évoquant une vague de 20 mètres qui pourrait déferler sur Mossoul.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

15 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté mardi la Turquie à en faire plus dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), lors d'une visite de la base turque d'Incirlik (sud) d'où partent les avions américains qui bombardent les jihadistes.

 

La Turquie a un rôle énorme à jouer (...) et nous apprécions ce qu'ils (les Turcs) font. Nous voulons qu'ils en fassent plus, a déclaré M. Carter aux journalistes qui l'accompagnaient jusqu'en Turquie.

 

La Turquie a donné son feu vert en juillet à l'utilisation par des avions de guerre américains de la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, qui se trouve à moins de 200 km des positions de l'EI dans le nord de la Syrie voisine.

 

Longtemps accusé de complaisance envers les rebelles syriens les plus radicaux, Ankara a rejoint depuis l'été la coalition antijihadiste.

 

Ils (les Turcs) nous accueillent sur la base aérienne d'Incirlik, ce qui est une contribution très importante. Mais il y a plus à faire qu'héberger nos forces et celles de la coalition. Nous voulons que les forces turques nous rejoignent dans les airs et au sol, a poursuivi le chef du Pentagone.

 

Très important, la contribution la plus nécessaire que leur impose la géographie est le contrôle de leur propre frontière, a insisté Ashton Carter.

 

Sous la pression de ses alliés, le gouvernement islamo-conservateur turc a renforcé ces derniers mois son dispositif à sa frontière avec la Syrie, principal point de passage des recrues, notamment européennes, qui rejoignent les rangs jihadistes.

 

Les Etats-Unis insistent depuis quelques semaines auprès des Turcs pour qu'ils ferment hermétiquement leur frontière sur une centaine de kilomètres au sud de Gaziantep (sud), encore contrôlé côté syrien par le groupe Etat islamique.

 

En raison de son emplacement stratégique, la base d'Incirlik est devenue un hub majeur pour les opérations de la coalition.

 

Au cours du mois écoulé, nous sommes parvenus ensemble à atteindre la cadence opérationnelle la plus élevée contre l'EIIL (autre acronyme de l'EI) depuis le début de la campagne en août 2014, a indiqué à l'AFP une source diplomatique américaine.

 

Le président américain Barack Obama a déclaré lundi que les efforts militaires des Etats-Unis et de leurs alliés contre l'EI s'étaient intensifiés mais a concédé que les progrès contre les jihadistes devaient être plus rapides.

 

Après sa visite à Incirlik, M. Carter doit se rendre en Irak.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

Ashton Carter sera en tournée au Moyen-Orient pour travailler sur la coalition contre l'organisation Etat islamique.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, se rendra samedi à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui commande dans le Golfe les opérations navales de la coalition emmenée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique, selon une source gouvernementale française.

 

Suite de l'article

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
Puma de l'EH 1/67 sur le porte-avions Charles de Gaulle

Puma de l'EH 1/67 sur le porte-avions Charles de Gaulle

 

16/12/2015 sources EMA / COM

 

Deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » ont assuré une mission de recherche et de sauvetage au combat à bord du Charles de Gaulle, pendant le déploiement du groupe aéronaval en Méditerranée orientale.

 

À bord du Charles de Gaulle, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées », en synergie avec le commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30), a assuré une mission de recherche et sauvetage au combat (RESCo). L’objectif était d’être en mesure de porter secours et d’exfiltrer des pilotes isolés en territoire hostile, après une éjection. Depuis que le groupe aéronaval a rejoint l’océan Indien, cette fonction essentielle pour la sécurité des pilotes des chasseurs embarqués sur le Charles de Gaulle est transférée à la coalition, qui devrait pouvoir secourir rapidement un pilote éjecté en zone hostile, à tout moment et sur l’ensemble du théâtre d’opération.

 

EH 1/67 : un escadron très spécial

 

Les équipages des Puma et des Caracal de l’EH 1/67 « Pyrénées » sont spécialisés dans l’ensemble des missions de sauvetage, que ce soit en mer ou sur terre, pour des missions de service public ou de combat.

 

Implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac, le CPA 30 est non seulement spécialisé en récupération de personnel isolé, mais aussi en protection de la force, appui aérien, reconnaissance de terrains sommaires, mesures actives de sûreté aérienne et fouilles opérationnelles spécialisées.

 

Organisme à vocation interarmées, il s’est illustré au Kosovo, au Tchad, en Ouganda, en Afghanistan et plus récemment en Libye, pendant l’opération Harmattan. Il est également engagé au Mali depuis 2013, dans le cadre de l’opération Serval, puis de l’opération Barkhane.

 

Consultez un dossier sur « Les pales de l’armée de l’air » dans le magazine Air actualités du mois de novembre 2015, disponible en ligne.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Chammal, cliquez  ici.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:45
La Turquie développe sa coopération militaire avec le Tchad

 

14/12/2015 Par aa.com.tr

 

La Turquie envisage en effet d'amplifier des accords de défense avec le Tchad, selon les dires de Serdar Cengiz, ambassadeur de la Turquie au Tchad

 

L'attaché militaire turc au Tchad a évoqué avec des responsables tchadiens "les relations dans le domaine militaire entre la Turquie et le Tchad"

 

Après l'accord turco-tchadien sur l'industrie de défense, signé en 2014, la Turquie "envisage d'amplifier des accords de défense avec le Tchad"] a déclaré Serdar Cengiz, ambassadeur de la Turquie au Tchad.

 

C'est dans ce cadre qu'est également intervenue la visite de Semsettin Eray, attaché militaire de la Turquie en Algérie et au Tchad, installé dans l'ambassade turque à Alger.

 

Arrivé en semaine à N'Djamena, cet officier turc a rencontré le chef d'état-major général particulier du Ministère de la défense au Tchad, pour développer les relations dans le domaine militaire entre la Turquie et le Tchad, a-t-il indiqué.

 

L'officier turc a également émis le voeu de revoir les autorités militaires et de défense lors de prochains salons internationaux d'équipements de défense. Un catalogue de matériels militaires turcs a été remis, à cette occasion, aux autorités tchadiennes chargées des affaires de défense.

 

Fin 2014, la visite du Premier ministre tchadien Kalzeubé Paymi Deubet à Ankara, a été particulièrement marquée par la signature de trois accords de coopération, dont un se rapportant à l'industrie de défense.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:30
Lafayette Returns!

SUEZ CANAL (Dec. 7, 2015) The French navy nuclear aircraft carrier Charles de Gaulle (R91) transits the Suez Canal as it enters the U.S. 5th Fleet area of operations. Commander, French Maritime Force, Rear Adm. René-Jean Crignola, embarked aboard Charles de Gaulle, took command of U.S. Naval Forces Central Command’s Task Force 50 Dec. 7. CTF 50 plans and conducts strike operations in the U.S. 5th Fleet area of operations. (Official French navy photo/Released)

 

December 9, 2015 By Vice Adm. Kevin Donegan* -  U.S. Navy

 

On December 7th, travelers near the Suez Canal witnessed an incredible sight as the French nuclear-powered aircraft carrier FS Charles de Gaulle (R 91) led a flotilla of warships from France, Belgium and Germany on a southbound transit into the U.S. Fifth Fleet area of operations, a crossing many of these vessels have made before at various times over the years. But Monday’s crossing held a special significance. 

 

That’s because after completing the transition into the Red Sea, the admiral commanding this multi-national battle group, French Navy Rear Adm. Rear Adm. René-Jean Crignola, took command of U.S. Naval Forces Central Command’s Task Force 50, which plans and conducts naval strike operations in the region, and is the primary executor of the U.S. Navy’s support to Operation Inherent Resolve — the fight to destroy the ISIL terrorist organization. This is the first time an American ally has held command of this task force.
Just before the battle group entered the Suez, France’s President Francois Hollande addressed the crew when he visited while Charles de Gaulle was off the Syrian coast, “In a few days you will be deployed in a new zone and will take command responsibilities of our allies in the framework of the coalition. After the cowardly and terrible attacks on our country, I decided to intensify the battle against Daesh … that means intensifying strikes,” he said, using the Arabic acronym for ISIL.

The French naval aviators from Charles de Gaulle now join our own Marine Corps naval aviators flying anti-ISIL strike missions from the deck of the amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD 3) from its station in the Arabian Gulf. 

Besides bringing much-needed firepower to the fight – and returning carrier based naval aviation to the mission for the first time since October when USS Theodore Roosevelt departed Fifth Fleet — Charles de Gaulle’s presence underscores the firm resolve of our French allies to fully integrate into our operations. This partnership allows both of our navies to expand the boundaries of interoperability, making us an ever more formidable alliance and fighting force.

The enduring forward presence of the U.S. Navy in the waters of the Middle East and the resulting continual interaction with our allies and partners played a critical enabling role allowing France to seamlessly join our command structure. 

Interoperability is the measure of the degree to which various organizations or individuals are able to operate together to achieve a common goal. Our goal in this case is to apply naval strike power to the effort to degrade and destroy ISIL by fully integrating the forces of many nations into a common command and control structure. The ability of the French forces to join our U.S. structure in a command role has literally been decades in the making, even if over the years those working toward this day could not have foreseen the form all of the training, exercises, deployments, concepts and system development would take here in this part of the world — in this particular fight — against this common enemy of civilization and humanity.

I fully expect that we will learn a great deal from having France command Task Force 50. We will take these valuable lessons and keep moving forward, improving the process and increasing our effectiveness as a combat team.

Despite the turmoil ashore throughout the region, our Naval forces along with those of our partners, are performing an incredible job keeping the maritime reaches open and secure every day. That’s important when you consider that 40 percent of the energy vital to the global economy passes through this region that includes three of the world’s most strategically important maritime chokepoints on its way to market. 

The challenges in this region are great but not impossible. Our resolve is firm and our strategy is true. With the help of allies like France, willing to step up and lead, I have no doubt that we will achieve our objectives in this current campaign and come out a stronger, more capable force for having worked though this together.

 

 

* Commander, U.S. Naval Forces Central Command; Commander, U.S. Fifth Fleet and Commander, Combined Maritime Forces

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:30
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

14/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 décembre 2015, après avoir franchi le canal de Suez pour rallier l’Océan Indien, le Groupe aéronaval (GAN), articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle, a intégré la frégate britannique HMS Defender. 

 

Le 18 novembre 2015, le ministre de la Défense britannique a annoncé l’intégration de la frégate HMS Defender dans le GAN français au titre de la clause d’aide et d’assistance mutuelle prévu par l’article 42.7 du traité de l’Union européenne invoquée par la France. Le HMS Defender est une frégate de défense aérienne mise en service en 2013. Elle contribue à la protection du GAN grâce à ses systèmes de missiles Sea Viper et ASTER. Elle permet de renforcer la maîtrise de l’espace aéromaritime du groupe.

 

Cet engagement est une marque de la confiance qui existe entre la France et la Grande Bretagne traduite dans le renforcement de la coopération bilatérale initiée en 2010 avec la signature du traité de Lancaster House. Il est une étape supplémentaire vers la capacité recherchée à terme de pouvoir déployer à terme, d’un groupe aéronaval conjoint.

photo Marine nationale

photo Marine nationale

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

15/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Mardi 15 décembre 2015 en fin de matinée, les forces françaises ont conduit un raid aérien contre une position de Daech situé en Irak, dans la région d’Al Qaim, dans l’Ouest du pays à la frontière entre l’Irak et la Syrie.

 

Situé dans la région d’Al Qaim - dans l’Ouest du pays, à proximité de la frontière syrienne, ce site était constitué de bâtiments, dont certains durcis, servant à la fois de quartier général, de centre d’entrainement et de dépôts logistique.

 

Engagé depuis le Golfe arabo-persique et la Jordanie le raid était constitué d’une dizaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000) équipés de bombes et de missiles SCALP (système de croisière autonome à longue portée). L’emploi de ces missiles est une première pour l’opération Chammal.

 

En parallèle de ces frappes planifiées, les avions de chasse de la force Chammal ont poursuivi leur mission d’appui au sol des troupes irakiennes engagées contre les éléments de Daech.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Rappel :

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires.

Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens.

Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’air et marine), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte Piquet, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate belge Léopold Ier, de la frégate allemande Augsburg et de la frégate britannique HMS Defender. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale.

Si nécessaire, le dispositif Chammal peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 18:50
L'UE relance l'adhésion de la Turquie

 

14/12/2015 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

L'Union européenne va ouvrir aujourd'hui un nouveau chapitre dans les négociations d'adhésion avec la Turquie, dont elle attend une meilleure coopération sur la crise migratoire et dans la lutte contre l'organisation Etat islamique (EI).

 

L'ouverture du chapitre 17, sur la politique économique et monétaire, est prévue lors d'une conférence intergouvernementale qui débutera dans l'après-midi à Bruxelles. Les négociations d'adhésion, ouvertes en 2005 mais bloquées depuis, ont reçu une nouvelle impulsion cet automne lorsque les Européens ont proposé à la Turquie un "plan d'action" pour endiguer le flux sans précédent de migrants tentant de gagner l'UE, afin d'améliorer l'accueil des réfugiés syriens et irakiens sur le sol turc mais aussi pour renvoyer les migrants économiques illégaux vers leurs pays d'origine.

 

Les Occidentaux attendent aussi que la Turquie contrôle mieux sa frontière avec la Syrie, pour empêcher le transit des djihadistes de l'EI et assécher le commerce de pétrole qui est une manne financière pour la puissante organisation extrémiste.

 

Ces sujets seront abordés au cours d'un déjeuner de travail avec le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu, en marge de la réunion mensuelle des 28 ministres européens des Affaires étrangères, lundi à Bruxelles.

 

"Il faut être très ferme avec l'ensemble des partenaires sur le financement du terrorisme" qui "se fait sur place avec le racket des populations locales, mais aussi par l'exportation de produits pétroliers", a expliqué lundi le chef de la diplomatie belge Didier Reynders, en arrivant la réunion. "Il faut des mesures pour empêcher les produits pétroliers de partir vers l'extérieur. On en parlera avec notre collègue turc comme on en parle avec d'autres pays de la région", a assuré Didier Reynders.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 08:40
The Russian project 01090 guard ship (fomer project 61 large ASW ship, Kashin class destroyer) Smetlivyy on the Red Sea. - photo Luis Díaz-Bedia Astor

The Russian project 01090 guard ship (fomer project 61 large ASW ship, Kashin class destroyer) Smetlivyy on the Red Sea. - photo Luis Díaz-Bedia Astor

 

13 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - Un destroyer russe a ouvert le feu dimanche pour éviter une collision avec un bateau turc en mer Egée, a affirmé la Russie, engagée dans un bras de fer avec la Turquie qui a détruit il y a près d'un mois un de ses avions.

 

L'équipage du navire russe Smetlivy, qui se trouvait à 22 km de l'île grecque de Lemnos dans le nord de la mer Egée, a dû utiliser des armes à feu afin d'éviter une collision avec un bateau de pêche turc s'étant approché à environ 600 mètres, a affirmé le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant avoir convoqué l'attaché militaire turc à la suite de l'incident.

 

La distance entre les deux navires garantissait toutefois que le bateau turc ne serait pas atteint par les tirs, a-t-il précisé.

 

Le commandant du chalutier turc a toutefois démenti qu'il y ait eu des tirs dans sa direction : c'est un mensonge. Il n'y a rien eu de tel, a affirmé Muzaffer Gecici à l'agence de presse Dogan.

 

Nous sommes passés à moins d'un mille d'un navire de guerre qui était au mouillage. Nous ne savions même pas que c'était un navire russe, nous pensions que c'était un navire de l'Otan, a-t-il ajouté.

 

La Turquie et la Russie traversent leur pire crise diplomatique depuis la fin de la Guerre froide, après qu'un avion des forces aériennes russes a été abattu le 24 novembre par l'aviation turque près de la frontière syrienne.

 

Selon le ministère russe de la Défense, à 06h03 GMT, le destroyer russe, qui avait jeté l'ancre, a remarqué à une distance d'environ mille mètres un bateau de pêche turc s'approchant depuis la droite.

 

Malgré plusieurs tentatives du Smetlivy d'établir un contact radio, l'équipage du bateau turc n'a pas répondu, ni réagi aux signaux visuels, explique-t-il dans un communiqué.

 

Après les tirs russes, le bateau turc a immédiatement changé de trajectoire et continué à avancer, dépassant le Smetlivy à une distance d'environ 540 mètres sans aucun contact avec l'équipage russe, a ajouté le ministère.

 

Un vice-ministre russe de la Défense, Anatoli Antonov, a convoqué l'attaché militaire turc, Ahmet Hakam Gunes, à la suite de l'incident, selon le communiqué.

 

Il lui a adressé une sévère mise en garde contre d'éventuelles conséquences néfastes des actes irréfléchis d'Ankara vis-à-vis du contingent militaire russe envoyé en Syrie dans le cadre des frappes aériennes visant le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a souligné le ministère.

 

La Russie a notamment fait part de sa préoccupation profonde face aux actions provocatrices de la partie turque à l'égard du destroyer russe Smetlivy, a-t-il précisé.

 

Ce n'est que grâce à un heureux hasard que l'on a pu éviter une tragédie, ajoute le communiqué.

 

Depuis la destruction d'un avion russe par les forces turques, la Russie a annoncé de multiples mesures de rétorsion à l'encontre de la Turquie qui visent principalement les secteurs du tourisme, de l'énergie, du BTP et de l'agriculture.

 

L'état-major de l'armée turque a quant à lui interdit à son personnel et aux cadets de l'académie militaire de se rendre en Russie pour les vacances par mesure de précaution, selon l'agence de presse Anatolie

 

Le président Vladimir Poutine a ordonné vendredi à l'armée russe de répondre avec une extrême fermeté à toute force qui la menacerait en Syrie.

 

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a de son côté appelé la Russie au calme mais prévenu que la patience d'Ankara avait des limites.

 

Nous ne sommes pas favorables aux tensions, mais au dialogue, a-t-il dit, soulignant qu'Ankara avait ordonné l'ouverture d'une enquête sur l'incident.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 12:30
An S-400 "Triumf" antiaircraft missile system. photo Kirill Kallinikov / Sputnik

An S-400 "Triumf" antiaircraft missile system. photo Kirill Kallinikov / Sputnik

 

11 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - Le président Vladimir Poutine a ordonné vendredi à l'armée russe de répondre avec une extrême fermeté à toute force qui la menacerait en Syrie, près de trois semaines après la destruction par l'aviation turque d'un bombardier russe près de la frontière syrienne.

 

J'ordonne d'agir avec une extrême fermeté, a déclaré M. Poutine lors d'une réunion avec les responsables du ministère de la Défense. Toute cible menaçant les unités russes ou nos infrastructures au sol sera détruite immédiatement.

 

Il est important de coopérer avec tout gouvernement qui est réellement intéressé par l'élimination des terroristes, a-t-il toutefois poursuivi, citant comme exemple l'accord pour éviter les incidents dans le ciel syrien conclu avec la coalition internationale menée par les États-Unis.

 

La Russie avait déjà pris des mesures supplémentaires pour protéger ses avions en Syrie après le crash le 24 novembre d'un Su-24, abattu par l'aviation turque près de la frontière syrienne, une action qui a provoqué une grave crise dans les relations entre Moscou et Ankara.

 

Les bombardiers russes effectuent ainsi désormais leurs missions en Syrie sous la protection de chasseurs. Des [missiles] S-400 ont été déployés sur la base aérienne de Hmeimim, dans le nord-ouest de la Syrie. Le croiseur lance-missiles Moskva, navire-amiral de la flotte de la mer Noire, mouille également depuis l'incident au large de Lattaquié.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 08:30
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

10/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 1er décembre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a reçu le général de corps d’armée Ahmed Al-Nabhani, chef d’état-major du Sultanat d’Oman, pour faire le point sur la coopération militaire entre nos deux pays.

 

Partenaire de nos relations internationales militaires au proche et au moyen Orient, Oman est acteur important de la stabilité régionale. Leur entretien a d’ailleurs porté sur la situation sécuritaire au Yémen, ainsi que sur le positionnement stratégique de l’Iran. Ils ont aussi échangé leur appréciation de la situation dans le contexte de la lutte engagée contre le groupe terroriste Daech. Les deux CEMA ont finalement fait le point sur la sécurité maritime et la lutte contre la piraterie, qui constituent des sujets d’intérêt commun.

 

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 21:30
Raid aérien sur un camp d’entraînement de Daech en Irak

 

10 déc. 2015 Ministère de la Défense

 

Chammal - Raid aérien sur un camp d’entraînement et de stockage de munitions de Daech en Irak, le 8 décembre 2015.

Lancée le 19 sept. 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 08:30
AH-64D Apache Block III attack helicopter. photo PEO Aviation

AH-64D Apache Block III attack helicopter. photo PEO Aviation

 

09 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Etats-Unis sont prêts à engager des hélicoptères d'attaque contre le groupe Etat islamique dans la bataille pour reprendre Ramadi en Irak, si Bagdad en fait la demande, a indiqué mercredi le ministre américain de la Défense Ashton Carter.

 

Les Etats-Unis sont prêts à aider l'armée irakienne avec des moyens additionnels pour l'aider à finir le travail à Ramadi, y compris des hélicoptères d'attaque et des conseillers militaires accompagnant les forces irakiennes, si le Premier ministre irakien (Haider al-) Abadi le demande, a-t-il indiqué devant la commission des forces armées du Sénat.

 

M. Carter a également appelé la communauté internationale à intensifier ses efforts contre le groupe Etat islamique. Nous devons tous en faire plus, a-t-il dit.

 

La semaine dernière, j'ai personnellement joint quelque 40 pays dans le monde pour leur demander de contribuer, et dans de nombreux cas, pour améliorer le combat contre le groupe Etat islamique, a-t-il dit.

 

Le chef du Pentagone a demandé en particulier aux différents pays sollicités des forces spéciales, des avions de reconnaissance et d'attaque, et des armes et munitions, a-t-il expliqué.

 

La Turquie doit en faire plus contrôler sa frontière souvent poreuse, a-t-il ajouté. Et j'aimerais que les nations sunnites arabes en fassent plus.

 

Il est temps par ailleurs que la Russie passe du bon côté dans la guerre en Syrie en concentrant ses frappes sur le groupe Etat islamique, et non sur les forces d'opposition, a-t-il dit.

 

Les Etats-Unis avaient déjà annoncé la semaine dernière, avant l'attentat de Californie qui a fait 14 morts et a été salué par l'Etat islamique, qu'ils renforceraient leur effort contre l'EI en déployant une unité de forces spéciales, pour mener des raids contre les jihadistes en Irak et en Syrie.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 21:30
source EMA

source EMA

 

09/12/2015 Sources : Etat-major de armées

 

Depuis le 2 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 69 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 48 de bombardement sur des objectifs planifiés ou d’opportunité et 11 de recueil de renseignement. 32 objectifs de Daech ont été détruits.

 

Appui au sol

 

12 frappes d’appui au sol (close air support) ont été réalisées au cours de la semaine.

 

· En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans la région de Ramadi, où des combats sont toujours en cours. En 92 heures, les équipages des Rafale Marine et des Mirage 2000 de l’armée de l’air ont ainsi effectué 6 frappes, dont 3 dans la seule journée du 4 décembre.

 

· 6 frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Sinjar, Mossoul, Falloujah, Haditha et Kirkouk.

 

Frappes sur des objectifs planifiés

 

3 raids ont été conduits sur des objectifs planifiés au cours de la semaine.

 

· Le 2 décembre 2015 les Mirage 2000 ont frappé à Tall Afar un site de stockage d’armement et de fabrication d’engins explosifs improvisés (IED).

 

· Le 5 décembre 2015 en Syrie, Chammal a de nouveau frappé un objectif planifié- en coordination avec la coalition. Engagés à partir de la Jordanie, deux avions de chasse ont bombardé des têtes de puits de pétrole dans la région de Deir ez-Zor.

 

· Le 8 décembre, des Rafale intégré dans un raid de la coalition ont détruit un camp d’entrainement et de stockage de munitions situé entre les villes de Mossoul et Kirkuk.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:40
SU-24 abattu par la Turquie: la Russie va déchiffrer une boîte noire avec des experts étrangers

 

08 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - La Russie a récupéré une boîte noire du bombardier SU-24 abattu par la Turquie à la frontière syrienne en novembre, et va la déchiffrer avec des spécialistes étrangers, a déclaré mardi le président Vladimir Poutine.

 

Je vous demande de ne pas l'ouvrir pour l'instant, a déclaré M. Poutine au ministre de la Défense Sergueï Choïgou lors de la présentation de la boîte noire, selon les agences russes, lui demandant de ne l'ouvrir qu'en présence d'experts étrangers.

 

M. Choïgou a déclaré que le territoire sur lequel était tombé le bombardier russe avait été libéré par les forces spéciales syriennes, ce qui leur a permis de découvrir la boîte noire dans une zone jusque-là tenue par les rebelles.

 

Le président Poutine a déclaré qu'une analyse de la boîte noire permettrait de déterminer la trajectoire et les paramètres de la position du bombardier au moment où il été abattu par les forces aériennes turques.

 

Le bombardier russe a été abattu le 24 novembre par les forces aériennes turques près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, provoquant entre les deux pays la pire crise depuis l'époque de la guerre froide.

 

La Turquie affirme que le bombardier est entré dans son espace aérien et a ignoré plusieurs mises en garde, tandis que la Russie a dénoncé une provocation délibérée.

 

M. Poutine a prévenu que le déchiffrage de la boîte noire, quel que soit son contenu, ne modifierait pas l'attitude de la Russie et n'atténuerait pas sa colère à l'égard de la Turquie après ce coup de traître.

 

Ce que nous apprendrons (après le déchiffrage de la boîte noire) ne changera pas notre attitude concernant ce qu'ont fait les autorités turques, a-t-il déclaré.

 

Nous avions l'habitude de traiter la Turquie non seulement comme notre amie, mais aussi comme notre alliée dans la lutte contre le terrorisme, et personne ne s'attendait à ce coup bas, ce coup de traître dans le dos, a ajouté le président russe.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:30
photo ONU

photo ONU

 

08 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - La Russie a demandé que les opérations militaires turques en Syrie et en Irak soient évoquées de manière informelle au Conseil de sécurité de l'ONU, ont indiqué mardi des diplomates.

 

Cette question devait être évoquée dans l'après-midi à huis clos entre les ambassadeurs des 15 pays membres du Conseil, qui est présidé en décembre par les Etats-Unis.

 

Les relations sont très tendues entre Ankara et Moscou depuis un incident aérien le 24 novembre, lorsqu'un chasseur-bombardier russe a été abattu par l'aviation turque. L'Irak a de son côté réclamé le retrait de soldats turcs de son territoire.

 

La Russie a demandé des consultations sur les actions de la Turquie sur les territoires de la Syrie et de l'Irak, a indiqué un diplomate, sans pouvoir donner de détails sur la demande russe.

 

Le représentant permanent adjoint russe aux Nations unies, Petr Iliichev, a précisé que cette initiative ne concernait que la Turquie et que Moscou ne réclamait pas pour l'instant d'action spécifique de la part du Conseil.

 

Nous voulons que le Secrétariat (de l'ONU) nous informe de ce qui se passe dans la région, a-t-il expliqué à des journalistes. Tout pays qui opère dans la région devrait le faire en coordination avec le pays hôte, a-t-il affirmé.

 

L'Irak réclame le départ de troupes terrestres turques entrées illégalement sur son sol et a donné dimanche 48 heures à la Turquie pour les retirer en menaçant de saisir le Conseil de sécurité.

 

Ankara continue de son côté à minimiser ce déploiement.

 

La Turquie dispose de troupes sur une base dans la région de Bashika, située dans la province de Ninive, pour entraîner les forces irakiennes sunnites désireuses de reprendre la ville voisine de Mossoul aux mains des jihadistes.

 

Selon Ankara, l'arrivée de nouvelles troupes turques près de Mossoul correspond à une rotation normale de ce contingent et ne constitue pas une intrusion illégale ni l'amorce d'une offensive en Irak.

 

Selon l'ambassadrice américaine auprès de l'ONU, Samantha Power, Washington considère que le déploiement initial de troupes turques a été négocié avec le gouvernement irakien. Nous espérons que le déploiement supplémentaire pourra se faire aussi de cette manière, a-t-elle ajouté.

 

Les Etats-Unis opèrent (en Irak) en étroite coopération et avec le consentement du gouvernement irakien et nous pensons que tous les pays devraient faire de même, a-t-elle affirmé.

 

Le porte-parole adjoint de l'ONU Farhan Haq a de son coté appelé Ankara et Bagdad à résoudre ce problème par un dialogue constructif. Il a confirmé qu'un responsable de l'ONU allait faire mardi au Conseil de sécurité un exposé portant sur la présence de troupes turques dans le nord de l'Irak, notamment près de Mossoul.

 

La diplomatie américaine a fait part de son hostilité à ce que le différend entre l'Irak et la Turquie, deux alliés de Washington, soit porté devant le Conseil de sécurité.

 

Nous continuons de penser que la meilleure façon d'avancer consiste à ce que la Turquie et l'Irak règlent cela de manière bilatérale et en discutent, a plaidé le porte-parole du département d'Etat John Kirby, tout en appelant au respect de la souveraineté de l'Irak.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:30
Daesh utilise aussi des armes de fabrication franco-allemande

 

08/12/2015 Par Guillaume Descours – LeFigaro.fr

 

Selon un rapport d'Amnesty international, les très nombreuses armes et munitions utilisées par Daech proviennent principalement des pays qui se battent contre l'organisation terroriste.

 
L'État islamique est souvent décrit comme l'organisation terroriste la plus organisée et surtout la plus autonome. Pourtant, si son économie est florissante, notamment grâce au pétrole, l'équipement de son armée est loin d'être aussi indépendant. Selon un rapport publié par l'ONG, Amnesty International, Daech possède une grande quantité d'armes fabriquées dans plus de vingt-cinq pays occidentaux différents dont les États-Unis, la Chine ou encore l'Europe.

Il dispose aujourd'hui d'un arsenal impressionnant: fusils d'assauts, M16, missiles antichars et sol-air, mortiers, armes de poing… Des armes destinées à équiper les nombreux soldats de l'EI. Selon le rapport de l'ONG, sur le seul mois de juin 2014, l'organisation a saisi assez d'armes pour équiper trois divisions d'une armée conventionnelle, soit environ 40.000 à 50.000 soldats. Et parmi celles-ci, se trouvent des armes de fabrication franco-allemande. «C'est quelque chose de sûr. On peut savoir de quels types de fabrication sont les armes de l'EI. Mais il est beaucoup plus difficile de chiffrer le nombre d'armes qui proviennent de tel ou tel pays», explique Aymeric Elluin, chargé de campagne Arme et Impunité à Amnesty France.

 

Une situation contradictoire

Si Daech a réussi, depuis plusieurs années, à rassembler autant d'armes et de munitions, c'est notamment en saisissant, directement sur le terrain, les stocks des autres armées dans les pays où il est implanté. «L'Irak, c'est une caverne d'Ali Baba pour l'État islamique. Ils n'ont qu'à se baisser pour ramasser et c'est cette saisie d'armes qui est leur principale source d'approvisionnement».

C'est donc une situation paradoxale qui s'est mise en place sur le théâtre irako-syrien. Depuis plusieurs semaines, les chefs d'États et responsables gouvernementaux ne cessent de marteler que Daech doit être détruit, alors qu'il mène sa campagne de terreur avec les armes de ceux qui les combattent. «On a plongé dans une situation complétement absurde puisque leur principale force vient de nos propres armement. Et ça se chiffre en millions de dollars», indique Aymeric Elluin.

Pour l'ONG, la situation est alarmante depuis plusieurs années. Mais le véritable tournant intervient en 2003, lorsque l'Irak a été innondé d'armes par les Américains. «Ils ont cru qu'en donnant des milliards de dollars d'armes à l'armée irakienne, la situation allait s'améliorer mais ça a été l'inverse. Aujourd'hui, personne ne peut affirmer que la sécurité a été rétablie dans ce pays. Il y a des pillages, il y a des trafics... Et comme toujours, ce sont les civils qui payent le prix fort de cette situation», reprend le chargé de campagne d'Amnesty International.

 

Contrer le phénomène

Pour endiguer la prolifération d'armes dans la région, qui risque à tout moment de terminer aux mains des terroristes de Daech, l'ONG demande une coopération judiciaire et pénale entre les pays. «Si l'on veut vraiment détruire l'État islamique, il faut commencer par faire ce qu'il y a de plus simple. C'est-à-dire prendre nos responsabilités et contrôler les marchés d'armes dans cette région». Pour Amnesty International, il faut mettre en place un embargo total sur les armes en Syrie.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:30
Ces anciens militaires partent combattre Daech pour «laver l'honneur de la France»

 

08/12/2015 Par

 

RÉCIT - Philippe a créé cette brigade pour aller aider les chrétiens d'Orient. D'ici la fin de l'année, il aura envoyé 70 hommes sur le terrain. Une goutte d'eau, dit-il, pour « laver l'honneur de la France ».

 

«Assyriens et Français athées et chrétiens pour la protection des chrétiens d'Orient et la lutte contre l'EIIL. Parce que nous ne pouvons fermer les yeux, nous ne pardonnons pas et nous ne cautionnons pas, nous agissons»: c'est ainsi que la Légion franco-assyrienne (Assyrian French Légion-AFL) définit son projet sur sa page Facebook. Leur but premier: «Créer une armée chrétienne pour lutter contre la barbarie islamique, protéger les chrétiens d'Orient et toutes les populations opprimées par celle-ci.»

Ces combattants ont été repérés par Daech. Dans un des numéros de Dar al-Islam, le magazine de l'État islamique en français, dans la rubrique «Dans les mots de l'ennemi», on peut lire: «Des anciens soldats français, américains, viennent en Syrie pour jouer le rôle manqué de l'Occident, poussé par un désespoir des plus totals (sic). Certains se réunissent maintenant sous une bannière nommée Dwekh Nashwa».

Philippe est un ancien militaire de 58 ans. C'est lui qui a créé l'AFL. Il refuse de donner davantage de détails sur son parcours. Dès 2014, il a cherché à prendre contact avec des ONG pour aller aider les chrétiens d'Orient. Il part avec un groupe d'anciens en Irak pour aller reconstruire une église. C'est là qu'il rencontre Dwekh Nashwa (Dwekh Nawsha signifie «prêts au sacrifice» en dialecte araméen), une milice chrétienne reliée au parti assyrien, qui l'alerte sur la nécessité de protéger les Chrétiens et les Yazidis persécutés par Daech. Il décide alors, avec un groupe de jeunes retraités ayant 10 ou 15 ans de service dans l‘armée, de partir combattre. Au début de l'année prochaine, il aura envoyé 70 personnes sur le terrain. Il a trois groupes répartis sur trois fronts: à Sinjar à la frontière syrienne, dans le Nord de l'Irak et sur la plaine de Ninive.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:30
Le B-237 Rostov-sur-le-Don. Source  sevastopol.info

Le B-237 Rostov-sur-le-Don. Source sevastopol.info

 

08 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a annoncé mardi que l'armée russe avait frappé des cibles en Syrie avec des missiles de croisière tirés pour la première fois depuis un sous-marin en Méditerranée.

 

Nous avons utilisé des missiles de croisière Calibre du 'Rostov-sur-le-Don' depuis la Méditerranée, a déclaré le ministre, cité par les agences russes.

 

Il a précisé que les frappes avaient visé deux places fortes terroristes près de Raqa, bastion du groupe jihadiste Etat islamique en Syrie.

 

Toutes les cibles ont été détruites, a déclaré M. Choïgou, indiquant que des infrastructures pétrolières, des dépôts de munitions et une fabrique de mines avaient été visés.

 

Le missile de croisière Calibre a une nouvelle fois fait preuve de son efficacité sur les longues distances, a-t-il noté.

 

Avec ces tirs sous-marins, Moscou renforce sa panoplie d'options militaires dans la guerre en Syrie. Lors de bombardements antérieurs, des missiles de croisière du même type avaient été tirés sur des cibles en Syrie depuis des navires de guerre croisant en mer Caspienne.

 

Le président russe Vladimir Poutine a relevé mardi que les missiles de croisière Calibre pouvaient être équipés de têtes nucléaires, tout en disant espérant que l'usage de la force nucléaire ne sera jamais nécessaire dans la guerre contre le terrorisme.

 

Les Etats-Unis, qui mènent leur propre campagne de bombardements en Syrie, et Israël, avaient été prévenus en amont que des frappes russes seraient effectuées depuis un sous-marin, a déclaré M. Choïgou.

 

Les avions de chasse russes ont effectué 600 sorties et détruit 300 cibles de différentes sortes au cours des trois derniers jours, a indiqué le ministre de la Défense.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:30
Le 5 décembre 2015, trois Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette de la base aérienne 125 d’Istres ont rallié la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie pour remplacer les trois appareils déployés quatre mois auparavant. Quelques heures après leur arrivée, les nouveaux chasseurs de la force Chammal ont réalisé un premier tir en Syrie et leurs premières missions opérationnelles en soutien des forces irakiennes. - État-major des armées

Le 5 décembre 2015, trois Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette de la base aérienne 125 d’Istres ont rallié la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie pour remplacer les trois appareils déployés quatre mois auparavant. Quelques heures après leur arrivée, les nouveaux chasseurs de la force Chammal ont réalisé un premier tir en Syrie et leurs premières missions opérationnelles en soutien des forces irakiennes. - État-major des armées

 

08/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

Le 5 décembre 2015, trois Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette de la base aérienne 125 d’Istres ont rallié la Base aérienne projetée (BAP) en Jordanie pour remplacer les trois appareils déployés quatre mois auparavant. Quelques heures après leur arrivée, les nouveaux chasseurs de la force Chammal ont réalisé un premier tir en Syrie et leurs premières missions opérationnelles en soutien des forces irakiennes.

 

Les trois équipages (un pilote et un navigateur dans chaque appareil) qui réalisaient le convoyage ont effectué depuis leur base d’Istres un vol de plusieurs heures sans escale. Ravitaillés par un C135 FR de la 31e escadre de ravitaillement et de transport stratégiques d’Istres, ils sont arrivés le 5 décembre 2015 sur la BAP.

 

Les trois chasseurs Mirage 2000N ont immédiatement été pris en charge par les mécaniciens du détachement chasse de la BAP pour être mis en configuration « guerre » : armés de missiles air-air et de bombes, ils ont également été équipés de contremesures électroniques (brouillages, leurres infrarouge, leurres électromagnétiques et détecteurs de départ missiles). En patrouille avec un Mirage 2000D, le premier appareil a ainsi réalisé, moins de six heures après son arrivée sur la plate-forme, sa première mission en détruisant, de nuit, un site pétrolier en Syrie avec des bombes guidées laser GBU 24 de 1 000 kg.

 

Jusqu’à tard dans la nuit, les mécaniciens de toutes spécialités se sont affairés sur les deux autres chasseurs qui ont décollé le lendemain matin, pour effectuer une mission d’appui aérien au bénéfice des forces irakiennes.

 

Par son action déterminée et efficace, la BAP a de nouveau relevé un défi de taille en permettant d’assurer la permanence et la continuité de l’activité avec quatre sorties opérationnelles réalisées le 6 décembre 2015.

 

Simultanément, les trois Mirage 2000N destinés à retourner sur la base aérienne 125 d’Istres ont été remis en configuration « métropole ». Durant leur déploiement de quatre mois en Jordanie, ils ont effectué plus de 200 sorties, 500 ravitaillements en vol et délivré une centaine de munitions en environ 900 heures de vol avant de reprendre leur envol pour la métropole le 7 décembre 2015.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie. La force Chammal assure la formation des forces irakiennes qui combattent Daech en Irak ; elle frappe l’organisation terroriste avec ses moyens aériens en Irak et en Syrie. La force est composée de douze chasseurs de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et depuis le 23 novembre 2015, du groupe aéronaval (GAN) - PA Charles de Gaulle, FDA Chevalier Paul, FASM La Motte Piquet, PR Marne, frégate belge Léopold Ier, frégate allemande Augsburg - dont le groupe aérien embarqué est composé de 18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye et d’hélicoptères. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif Chammalpeut être soutenu par des moyens de ravitaillement (C135-FR) ou de contrôle aérien (E3F).

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 07:30
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

07/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 décembre 2015, le Groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle a passé le canal de Suez pour rejoindre le golfe arabo-persique (GAP). Il a par ailleurs intégré la Task Force 50.

 

Après la première phase de son engagement en Méditerranée orientale (MEDOR), le GAN va poursuivre son engagement dans la lutte contre Daech aux côtés de la coalition depuis le GAP.

 

Au lendemain des attentats qui ont frappé Paris, le déploiement du GAN en MEDOR aura permis d’intensifier les frappes contre Daech en Irak et en Syrie.

 

Depuis le 23 novembre,  le GAN a réalisé 130 sorties aériennes, 22 frappes et 9 missions ISR sur les territoires contrôlés par Daech. Conjuguant sa puissance aérienne avec celle des forces françaises déjà présentes dans le GAP et en Jordanie, le GAN a attaqué des centres de commandement et de formation, des sites de stockage d’armement et de fabrication d’IED. Il a aussi appuyé les forces irakiennes combattant Daech au sol en Irak, contribuant ainsi directement aux avancées de FSI en Irak.

 

En pénétrant dans la Mer rouge, le contre-amiral René-Jean Crignola, commandant du GAN, a pris les fonctions de commandant de la Task Force 50, qu’il assurera durant plusieurs semaines. La TF50 est la composante navale de la coalition contre Daech constituée autour d’un ou plusieurs porte-avions. Habituellement exercée par un amiral américain, le commandant de la TF50 travaille en étroite collaboration avec USNAVCENT, l’état-major naval régional américain de la coalition contre Daech. C’est la première fois que cette fonction est confiée à un amiral non américain. Cela démontre le haut niveau d’interopérabilité que les marines française et américaine ont atteint.

 

Enfin, la frégate anti sous-marine allemande Augsburg a rejoint le GAN juste avant l’entrée dans le canal de Suez. Elle s’est jointe au convoi qui a débouché en Mer Rouge le 7 décembre dans l’après-midi. Le déploiement de l’Augsburg renforcera les capacités militaires du groupe aéronaval.

 

Le Groupe aéronaval constitué autour du Charles de Gaulle est composé de son Groupe aérien embarqué (GAé), de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, de la frégate anti sous-marine La Motte-Picquet, du bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne, de la frégate belge Léopold Ier et de la frégate allemande Augsburg.

 

Le Groupe aéronaval constitué autour du Charles de Gaulle est composé de son Groupe aérien embarqué (GAé), de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, de la frégate anti sous-marine La Motte-Picquet, du bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne, de la frégate belge Léopold Ier, et de la frégate allemande Augsburg.

photo Marine nationalephoto Marine nationale
photo Marine nationale

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