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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
Chars Leclerc en manoeuvre au Liban pour le compte de la FINUL

Chars Leclerc en manoeuvre au Liban pour le compte de la FINUL

 

31/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Arabie saoudite a décidé de verser au Liban une aide de trois milliards de dollars pour renforcer son armée avec du matériel français. Une aubaine ou un cadeau empoisonné pour Paris qui devra trouver un subtil équilibre dans une région explosive ?

 

Un cadeau certes, mais un cadeau empoisonné. Car armer le Liban n'est pas chose aisée tant la région est une poudrière. Et ce d'autant que le Liban, un petit pays multiconfessionnel de 10.450 km², soit l'équivalent du plus grand département français métropolitain, la Gironde, est coincé entre deux Etats ennemis héréditaires, Israël et la Syrie, qui surveillent de très près ce qui se passe chez leur petit voisin.

Les Israéliens, qui violent régulièrement l'espace aérien libanais en violation flagrante de la résolution 1701 de l'ONU, s'opposent en général à la fourniture d'armes au Liban de peur que ces matériels ne tombent aux mains du Hezbollah, qui rassemblerait plus de dix mille miliciens. En outre, une armée libanaise mieux équipée compliquerait un peu plus une nouvelle intervention militaire des Israéliens au Liban si d'aventure c'était le cas.

L'Arabie saoudite a décidé de verser au Liban une aide de trois milliards de dollars (2,18 milliards d'euros) pour renforcer son armée, qui pourrait ainsi acquérir des équipements auprès de la France, a annoncé dimanche le président libanais Michel Sleimane. "(Le roi) a suggéré que ces armes soit acquise auprès de la France, et rapidement", a-t-il précisé. La France est prête à répondre à toutes les demandes de fourniture d'équipements militaires de l'armée libanaise.

 

Un précédent fâcheux

La France n'aura donc pas la partie facile même si François Hollande a promis de répondre à toutes les demandes libanaises. "J'ai des relations avec le président Sleimane (...) et s'il y a des demandes qui nous sont adressées, nous les satisferons", a affirmé François Hollande après son entretien dimanche avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite lors de sa visite dans le Royaume.

Mais il y a encore un an la France rechignait à honorer une promesse de Nicolas Sarkozy faite en 2010 aux Libanais, qui avait demandé des missiles antichars HOT (MBDA) pour armer les huit hélicoptères d'attaque Gazelle (Eurocopter). Les autorités israéliennes avaient à plusieurs reprises demandé à la France d'annuler cette livraison, estimant que ces missiles pourraient tomber dans les mains du Hezbollah.

Tout comme Tel-Aviv avait fait pression avec réussite pour empêcher la fourniture de dix MiG-29 russes à Beyrouth, qui n'a pas de flotte d'avions de combat pour dissuader Israël de ses incursions dans l'espace aérien libanais. La Syrie s'opposait également à l'acquisition de missiles français prélevés sur les stocks de l'armée française, le missilier MBDA ne les fabriquant plus. Les missiles HOT avaient eu leurs heures de gloire dans l'armée française... durant la première guerre du Golfe en 1991.

 

Quels matériels tricolores pour l'armée libanaise ?

Clairement, les forces armées libanaises (FAL), qui comptent 75.000 hommes, dont 45.000 à 60.000 dans les forces terrestres, ont besoin de tout. Tout est à reconstruire. Leur budget annuel qui s'élève à 412 millions d'euros, dont 80 % consacrés aux dépenses de fonctionnement, ne leur permet pas de s'offrir les derniers équipements. Pour autant, "pas question de leur vendre des Rafale", explique-t-on à Paris à "La Tribune".

La France pourrait ainsi fournir des Leclerc d'occasion modernisés, des chars qui feraient ainsi leur retour au Liban après avoir servi au sein de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). En septembre 2006, la France avait envoyé des Leclerc mais aussi des canons, des véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter, d'un escadron d'éclairage et d'investigation, équipé de VBL, de missiles antiaériens de très courte portée Mistral (MBDA) et des radars Cobra (EADS, Thales, Lockheed Martin).

Tout cet équipement équipait la Force Commander Reserve (FCR), des troupes en majorité française capables d'agir en moins de trois heures au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d'action de la FINUL. Des équipements qui pourraient constituer une bonne base de départ pour équiper l'armée libanaise. Pourquoi pas également des missiles tactiques MMP (Missile moyenne portée) de MBDA ? Enfin, Renault Trucks Défense, qui est en train de moderniser plus de 80 VAB pourrait renforcer le parc libanais. "Toute cette shopping list est cohérente", explique-t-on au ministère de la Défense.

 

Des patrouilleurs Adroit dans la marine libanaise

Le Liban a également besoin d'hélicoptères de transport et d'attaque. Eurocopter pourrait fournir des Caracal (EC225), voire des NH90, dont Paris cherche à réduire la cible. Tout comme pour le Tigre. La France accordera-t-elle une autorisation d'exportation (CIEEMG) pour ce type de matériel ou se contentera-t-elle de vendre des Fennec, un appareil militaire léger et polyvalent basé sur l'AS350 Écureuil et AS355 Ecureuil 2 (bimoteur) ?

Dans la marine libanaise, où les Allemands sont très présents, DCNS, qui a déjà présenté son patrouilleur l'Adroit, vise la vente de trois bâtiments de ce type pour défendre les installations pétrolières off-shore libanaises face à l'appétit d'Israël, de Chypre et de la Turquie. Voire plus grâce à l'aide de l'Arabie Saoudite. Pourquoi pas une corvette armée de type Gowind. Le Liban a également besoin de station de radars le long de sa côte pour communiquer avec ses plates-formes off-shore.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

La signature du contrat Mark 3 est désormais une décision politique de l'Arabie Saoudite en faveur de la France

 

29/12/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

L'un des enjeux de la visite de François Hollande en Arabie Saoudite est l'obtention d'un contrat de 4 milliards d'euros pour Thales... à condition que le roi confirme son accord. Au-delà, les deux chefs d'Etat vont évoquer les dossiers chauds de la région : Iran, Liban, Syrie, Egypte...

 

Le suspense va donc durer jusqu'au bout... pour Thales, qui aurait bien voulu éviter cette attente insoutenable. Le groupe électronique va-t-il ou non obtenir lors des entretiens entre François Hollande, qui se rend en Arabie Saoudite ce dimanche et lundi, et le roi Abdallah, la promesse de ce dernier de signer un contrat estimé à 4 milliards d'euros en vue d'équiper le royaume d'un système de défense aérienne de courte portée ? C'est l'un des enjeux de la visite du Chef de l'Etat, qui évoquera, outre la situation politique de la région (Iran, Liban, Syrie, Egypte...), ce dossier commercial lors de ses entretiens avec le roi, selon nos informations. Mais le souverain saoudien n'a pas pour habitude de participer à des cérémonies de signature lors de ce type de visite. Bien que chez Thales, on garde encore un petit espoir...

Initialement, pourtant, il était plutôt question que François Hollande remercie le roi pour la signature de ce contrat baptisé Mark 3, découpé en deux tranches (2,5 milliards puis 1,5 milliard d'euros pour les missiles). Ce ne sera vraisemblablement pas le cas puisqu'il manque toujours au bas du contrat la signature du ministre de la Défense, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud,qui est également depuis juin 2012, le prince héritier de la dynastie saoudienne. Le document est prêt - le prix et les spécifications techniques ont été arrêtés début septembre - et a même été paraphé par les deux parties, le ministère de la Défense (Moda) et la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des grand industriels de l'armement français, dont Thales.

 

Une décision politique

A la fin de l'été, le roi, interrogé par son cabinet, avait donc donné son accord à la signature de Mark 3. Mais peu de temps après, le prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, chef des services de renseignements, avait lancé cet automne un audit sur toutes les négociations en cours et les contrats à la signature"Ils sont en train de revoir leur politique d'acquisition pour optimiser leurs achats", assurait alors un industriel à "La Tribune". Notamment en raison des relations actuelles très fraîches entre l'Arabie Saoudite et les États-Unis, précisait-il. C'est peut-être la raison de ce contre-temps. D'autres industriels rivaux (MBDA-EADS) estiment quant à eux que les Saoudiens ne veulent plus des systèmes Crotale NG proposés par Thales.

En tout cas, l'Elysée a une nouvelle fois tranché lors de la préparation de cette visite pour l'offre du groupe d'électronique. Et François Hollande, qui a adressé un courrier au roi Abdallah en ce sens, devrait évoquer ce dossier avec le monarque saoudien. D'autant que c'est le seul contrat dans le domaine de la défense qui peut être signé à tout moment. Aussi, la discussion entre les deux chef d'Etat va être disséquée par Thales et ses concurrents. "C'est le roi qui va trancher", résume une source proche du dossier. S'il promet à François Hollande une signature du contrat, ce ne sera plus question de temps. Ce geste en faveur de la France est désormais une décision politique, estime-t-on.

 

Liban, Syrie et Egypte au centre des discussions 

A la veille du Nouvel An, François Hollande sera surtout en Arabie saoudite pour évoquer les crises qui secouent le Moyen-Orient, à commencer par le Liban, la Syrie ou l'Egypte. Un an après s'être entretenu avec le roi Abdallah lors d'une brève escale entre Beyrouth et le Laos, le président français retrouvera le souverain saoudien dimanche lors de cette visite officielle, en plein désert, à Rawdat Khurayim, à 60 km au nord-est de Ryad.

François Hollande sera accompagné de quatre ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Nicole Bricq (Commerce extérieur) et Jean-Yves Le Drian (Défense) ainsi que d'une trentaine de dirigeants d'entreprises parmi lesquelles EDF, Areva, Alstom et Thales.

 

L'Arabie Saoudite partenaire de référence pour Paris

Au chapitre diplomatique, l'Arabie saoudite, souligne-t-on à Paris, "prend des responsabilités croissantes" au Moyen-Orient où elle fait désormais figure de "partenaire de référence" pour la France. Mais le royaume est devenu aussi le premier client de la France dans la région avec des échanges qui ont dépassé 8 milliards d'euros en 2013 dont 3 milliards d'exportations françaises, même si la balance reste structurellement déficitaire compte tenu des importations de pétrole saoudien.

Le Liban s'invitera sans nul doute dans les conversations, deux jours après l'attentat à la voiture piégée commis vendredi à Beyrouth et qui a coûté la vie à un proche conseiller de l'ex-Premier ministre Saad Hariri, hostile au régime syrien et à son allié le Hezbollah. Les dirigeants français et saoudien devraient discuter des moyens de conjuguer leurs efforts dans deux domaines jugés "cruciaux" par l'Elysée : le soutien à l'armée libanaise et la question des réfugiés syriens.

 

Convergence sur l'Iran

Ryad s'inquiète des interférences iraniennes dans les affaires arabes et notamment au Liban où son influence s'exerce également via le Hezbollah, tandis que la France s'oppose à un accord sur le nucléaire iranien aux conditions de Téhéran et qui conduirait à une normalisation des relations avec Téhéran. Paris soupçonne le programme nucléaire iranien de dissimuler des finalités militaires. François Hollande devrait ainsi réitérer sa volonté de présenter des "exigences fortes à l'égard de l'Iran sur le dossier nucléaire mais aussi, et de manière plus générale, sur son comportement dans la région", dit-on encore à l'Elysée.

Après leur rencontre à Rawdat Khurayim, les dirigeants français et saoudien se retrouveront pour un dîner de travail avant que le président français ne gagne l'ambassade de France à Ryad pour y tenir une conférence de presse et y recevoir la communauté française. Le lendemain, le chef de l'Etat français poursuivra ses entretiens avec les dirigeants saoudiens et participera à un déjeuner d'hommes d'affaires des deux pays.

Au-delà du Liban, François Hollande et les dirigeants saoudiens devraient balayer le champ complet des crises régionales. S'ils estiment de la même manière, selon Paris, qu'il "n'y a pas de solution politique autour de Bachar al-Assad", le numéro un syrien, ils divergent en revanche sur l'Egypte. Ryad apporte un soutien inconditionnel au nouveau pouvoir égyptien alors que Paris prône un large dialogue national.

 

Perspectives commerciales

Ce rapprochement diplomatique avec Ryad devrait aussi être l'occasion de marquer des points sur le plan économique. Les relations commerciales ont été marquées par "de beaux résultats en 2013" avec le métro de Ryad revenu à Alstom, l'équipement de la Garde nationale saoudienne par la France par le missilier MBDA ou la mise à niveau d'une partie de la flotte saoudienne par DCNS et Thales, souligne-t-on à l'Elysée où l'on s'attend encore à de "brillantes" perspectives l'an prochain.

Outre ses gigantesques besoins en infrastructures qui font rêver les géants du BTP comme Vinci ou Bouygues, le pays poursuit la modernisation de ses équipements militaires qui pourrait déboucher sur d'importants contrats pour Paris. Outre Mark 3, la France s'intéresse de près aux besoins de la marine du royaume. Avec l'aval de l'Arabie Saoudite, François Hollande abordera le contrat de Sawari 3, qui portent sur la vente de six frégates multimissions Fremm de DCNS et la création d'une force sous-marine. Soit entre 15 et 20 milliards d'euros. "Il existe une forte volonté de Ryad d'avancer rapidement sur ce dossier, assure-t-on à La Tribune. C'est en plus un projet fédérateur pour la France et les groupes DCNS, Thales, EADS et MBDA".

 

Paris vise des investissements saoudiens en France

Paris aimerait participer au programme nucléaire saoudien et livrer ses Airbus à la compagnie Saoudia, mais aussi attirer davantage d'investissements "productifs" saoudiens en France, comme ceux qui ont permis le sauvetage du volailler Doux.

"Les grands programmes d'équipement saoudiens correspondent aux domaines d'excellence des entreprises françaises. La France offre, quant à elle, des opportunités pour les investissements saoudiens qui peuvent y trouver le savoir-faire, les technologies et les services qu'ils recherchent", explique ce dimanche François Hollande dans une interview au quotidien saoudien Al Hayat.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:30
Crotale - photo Thales

Crotale - photo Thales

Le président français fonde beaucoup d'espoir dans l'accord de coopération économique et financier signé entre les deux Etats dont les échanges commerciaux ont atteint 8,7 milliards d'euros en 2012. "Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un forum économique franco-saoudien organisé dans la capitale.

 

30/12/2013 latribune.fr 

 

François Hollande a quitté lundi l'Arabie saoudite sans "méga-contrat" dans ses valises, mais il espère récolter bientôt les fruits de son positionnement comme allié privilégié du royaume, dans les domaines nucléaire et militaire. Une dizaine de contrats prospectifs ou d'accords de coopération ont ainsi été annoncés.

 

Au terme de deux jours de visite officielle, le président français s'est félicité d'avoir resserré les liens avec la famille royale mais n'a pas transformé l'essai diplomatique en commandes immédiates. Une dizaine de contrats prospectifs ou d'accords de coopération ont été annoncés, mais les grandes commandes militaires ou civiles attendues restent en suspens.

Le contrat MK3, pour la livraison du système de défense anti-aérien français de l'équipementier Thales, évalué à plusieurs milliards d'euros, n'a pas été conclu, pas plus que Sawari 3, un programme d'achat de frégates et de sous-marins.

A noter par ailleurs que l'Arabie saoudite s'est engagée ce dimanche à octroyer trois milliards de dollars à l'armée libanaise, faiblement équipée. L'objectif étant que celle-ci puisse se procurer des armes françaises dans les "plus brefs délais", a indiqué le président de la République libanais, Michel Sleimane.

 

"Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez"

Le président français fonde beaucoup d'espoir sur l'accord de coopération économique et financier signé entre les deux Etats dont les échanges commerciaux ont atteint 8,7 milliards d'euros en 2012. "Huit milliards d'euros, c'est beaucoup, mais ce n'est pas assez", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un forum économique franco-saoudien organisé dans la capitale.

En 2013, a-t-il encore souligné, "de grands succès" ont été remportés par les entreprises françaises sur le marché saoudien. Les exportations françaises se sont élevées à 3 milliards d'euros, même si la balance reste structurellement déficitaire compte tenu des importations de pétrole saoudien. "Total a construit la plus grande raffinerie du monde avec Aramco (la compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures, NDLR), Sanofi a ouvert une usine pour la production d'insuline, Veolia assure la gestion de l'eau à Ryad et construira une usine de dessalement d'eau de mer...", a égrené François Hollande.

La déclaration commune adoptée par les deux pays est teintée d'optimisme au vu du rapprochement diplomatique en cours. "Le niveau exceptionnel de ces relations doit aboutir à des projets prometteurs et fructueux", indique le document.

 

EDF et Areva ont signé des accords de partenariats

EDF et Areva ont signé des accords de partenariat avec des entreprises saoudiennes afin d'être en première position quand l'Arabie saoudite se décidera à lancer son programme nucléaire, un investissement massif qui pourrait concerner jusqu'à 16 réacteurs nucléaires dans les prochaines années. "Dès lors que le royaume voudra préciser ses objectifs, la France sera prête à y répondre", a déclaré François Hollande au cours de sa visite, faisant valoir qu'elle coopérait "depuis 30 ans" avec la Chine dans ce domaine.

EDF ou Areva espèrent décrocher tout ou partie de ce futur appel d'offres évalué entre 70 et 100 milliards de dollars, alors que la réputation des installations nucléaires japonaises a été durablement affectée par l'accident de Fukushima et que les relations entre Ryad et Washington sont assombries par les positions américaines sur la Syrie et l'Iran.

Par ailleurs, le chef de l'Etat a estimé que les programmes d'infrastructures saoudiens, comme de nouveaux métros ou des lignes de train à grande vitesse, correspondaient aussi aux profils des entreprises françaises. "Ce programme d'investissement correspond aux offres d'excellence des entreprises françaises, une heureuse coïncidence", a dit le chef de l'Etat, qui a cité les transports, l'environnement ou l'agroalimentaire comme autant de secteurs prometteurs.

 

Selon le patron de Veolia, "Il ne faut pas s'en inquiéter (...) "L'économie, cela ne fonctionne pas à la nanoseconde"

L'absence de contrats importants n'a pas entamé la confiance des industriels qui accompagnaient le chef de l'Etat. "Il ne faut pas s'en inquiéter", a estimé le patron de Veolia, Antoine Frérot, devant des journalistes.

"L'économie, cela ne fonctionne pas à la nanoseconde, c'est un processus continu", a ajouté le dirigeant qui a remporté un contrat en 2013 pour une usine de dessalement d'eau et qui attend de prochaines commandes en 2014.

 

Se démarquer de la "diplomatie de contrat"

François Hollande a souhaité dès le début de son quinquennat se démarquer de la "diplomatie de contrat" que menait selon lui son prédécesseur Nicolas Sarkozy, "On ne demande pas aux entreprises de réserver les contrats" pour les déplacements du président à l'étranger, assure-t-on dans l'entourage du président.

Enfin, le président de la République a aussi lancé un appel aux entrepreneurs saoudiens pour que ces derniers fassent le choix de l'investissement productif en France plutôt que d'achats de prestige comme l'immobilier.

Cependant, il n'a pas manqué de "saluer" parallèlement les investisseurs saoudiens qui viennent en France, et tout particulièrement le groupe Al-Munajem qui a participé au sauvetage du groupe français Doux, l'un des leaders mondiaux de la production de volailles. Son fondateur, Abdelaziz Munajem, a du reste été décoré dimanche de la Légion d'honneur par François Hollande.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:30
La Chine salue l'assistance de Chypre dans la mission de transport des armes chimiques syriennes

 

 

06/01/2014 Dai Ying(Xinhua)

 

La Chine a salué chaleureusement l'assistance accordée par Chypre à la frégate chinoise chargée d'escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes, a déclaré mardi une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

La frégate Yancheng est arrivée le 4 janvier au port de Limassol dans le sud de Chypre et a été accueillie par l'ambassadeur de Chine à Chypre Liu Xinsheng, le ministre chypriote de la Défense Fotis Fotiou et des ressortissants chinois.

 

"La partie chypriote a fourni une assistance, les installations nécessaires et un soutien logistique à la frégate chinoise", a précisé la porte-parole chinoise Hua Chunying lors d'un point de presse.

 

"La Chine salue cette assistance qui témoigne non seulement de l'amitié entre la Chine et Chypre, mais aussi du soutien de Chypre à cette mission de sécurité internationale", a déclaré Mme Hua.

 

"Nous sommes convaincus que le transport et le retrait des armes chimiques syriennes se dérouleront en douceur et en toute sécurité grâce aux efforts conjoints de la communauté internationale", a-t-elle conclu.

 

Des navires chinois, russes, danois et norvégiens vont escorter les navires transportant les armes chimiques syriennes.

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:30
Les services de renseignement des pays arabes : entre pouvoir et facteurs de changement

 

06.01.2014 ANAJ-IHEDN

 

Général (2S) Luc BATIGNE, Ancien attaché de Défense en Irak

Agnès LEVALLOIS, Consultante spécialiste du Monde arabe, Ancienne directrice de l'antenne arabe de France 24

Mardi 21 janvier 2014
19h30 à 21h00

Amphithéâtre Des Vallières
Ecole militaire



Informations  : moyen-orient@anaj-ihedn.org


Acteurs incontournables de la scène politique au Moyen-Orient, les forces armées sont plus que jamais au cœur de l’évolution des pays arabes depuis la vague de soulèvements de 2011. On a pu constater l’importance de ce rôle en Tunisie, en Égypte où elles viennent de reprendre le pouvoir, en Arabie Saoudite ou en Irak, où les forces américaines se sont en partie retirées il y a deux ans. Quelle est la place des services de renseignements dans cette organisation complexe ? Décriés pour les méthodes dures qu’ils emploient pour contenir les contestations, ils sont aussi un vecteur de dialogue et d’échanges avec les partenaires occidentaux des pays arabes. Comment et dans quelles conditions peuvent-ils évoluer pour accompagner la période de transition qui s’est ouverte en 2011, empêchant certains de ces pays de plonger dans le chaos, ou en aidant au maintien ou au changement des régimes en place ?


Intervenants :
Praticien des relations internationales et du renseignement, le général (2S) Luc BATIGNE a effectué une première carrière dans les forces puis occupé en alternance des postes en administration centrale (chef du poste de sécurité de défense à l'EMA et chef du bureau réservé au cabinet du ministre de la Défense) et les postes d'attaché de défense en Jordanie (1995-1996), en Syrie (2000-2003), au Liban (2006-2009) et en Iraq (2009-2012). Il est aujourd'hui chargé d'enseignement à Sciences Po.

Arabisante, spécialiste du monde arabe, Agnès LEVALLOIS était responsable du bureau monde arabe et persan à la Délégation aux Affaires stratégiques (ministère de la Défense) avant d'être directrice de l'information de RMC MO (filiale arabophone de RFI) puis directrice de l'antenne arabe de France 24. Elle est chargée de cours à l'ENA et à Sciences Po

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 18:30
Le Moyen Orient décomposé

06 janvier 2014 par Laurent Marchand

 

Deux ans après le retrait des troupes américaines d’Irak, le drapeau noir d’Al-Qaïda flotte depuis samedi sur Fallouja et Ramadi. Ces deux villes, situées à soixante et cent kms à l’ouest de Bagdad, avaient été le symbole de l’insurrection anti-américaine. C’est là que les GI’s avaient essuyé leurs plus lourdes pertes durant leurs neuf années de présence. C’est là que le pouvoir irakien, soutenu mollement par Washington, est en train de sombrer. Incapable désormais de maintenir l’ordre à Bagdad, secouée hier par une violente série d’attentats meurtriers. En un an, les violences en Irak ont fait plus de huit mille victimes.

La prise de Fallouja illustre l’impuissance croissante du premier ministre chiite Al-Maliki, accusé de toutes parts de favoriser sa communauté et de diviser son pays. Au Nord, le Kurdistan irakien vit de plus en plus de façon autonome et prospère sur le pétrole. Les tribus de l’Ouest irakien, un temps alliées du pouvoir dans la lutte contre Al-Qaïda, ont souvent retourné leur position. Quant aux combattants des milices sunnites, ils profitent à plein de la guerre en Syrie pour déstabiliser un peu plus le pays.  

Ainsi, les djihadistes de l’EIIL, l’Etat islamique en Irak et au Levant, qui viennent de prendre Fallouja, ont profité depuis l’automne 2012 du chaos syrien pour effectuer un spectaculaire retour en puissance. Ces milices affiliées à Al-Qaïda ont adopté une stratégie transfrontalière. Prêtant main forte aux franges les plus radicales de l’opposition syrienne, bénéficiant en échange de livraisons d’armes pour multiplier les attentats et les attaques de prison sur le sol irakien.

 

Les limites de l’interventionnisme occidental

En 2011, avec la mort de Ben Laden et juste avant le retrait américain, Al-Qaïda semblait condamnée à végéter, quelque part à la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Deux ans plus tard, l’organisation profite pleinement de la décomposition des Etats arabes du Moyen Orient pour tenter de se recréer une base. La guerre exténuante livrée depuis trois ans sur le territoire syrien. La guerre civile alimentée sur le sol irakien. Les attentats ciblés perpétrés depuis cet été et surtout depuis deux semaines au Liban. Tout cela ressemble à une stratégie djihadiste à l’échelle régionale.

Le retrait américain (sur lequel Washington n’entend pas revenir) a laissé la région sans un seul acteur capable de contrer cette logique incendiaire. Pire, tous les acteurs extérieurs jouent leur partition, et soufflent sur les braises. Avec deux protagonistes peu connus pour leur modération. L’un, chiite, l’Iran, qui soutient et arme Assad et le Hezbollah libanais. L’autre, sunnite, l’Arabie Saoudite, qui finance les groupes les plus radicaux de l’opposition syrienne et vient de donner trois milliards de dollars à l’armée libanaise pour contrer l’influence iranienne au pays du Cèdre.

La poudrière syrienne est ainsi en train de contaminer progressivement ses voisins. L’Irak avait déjà entamé un processus de décomposition. Le Liban, à présent, suscite de vives inquiétudes. Sa faiblesse institutionnelle en fait une cible  désignée, comme elle le fut dans les années 1980. Dix ans après l’invasion tonitruante des troupes américaines en Irak, on mesure dramatiquement aujourd’hui (c’est aussi le cas en Libye) les limites de l’interventionnisme occidental. Cela augure mal du prochain retrait d’Afghanistan. Cela doit aussi faire méditer les stratèges français sur la conduite à donner aux missions menées actuellement au Mali et en Centrafrique.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:30
Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouest

 

 

02/01/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 20 décembre 2013, la Force Commander Reserve (FCR) s’est déployée dans le secteur ouest de la zone d’opérations de la Force Intérimaire des Nations Unies (FINUL), afin de renforcer son interopérabilité avec les bataillons composant ce secteur commandé par les Italiens.

 

Pendant 4 jours, plus d’une centaine de militaires et une quarantaine de véhicules de la FCR ont été déployés dans le secteur ouest de la zone d’opérations au Sud du Litani. Une section de la compagnie d’infanterie équipée de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI),  deux pelotons de l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI), deux équipes cynophiles et des éléments de la batterie ont effectué des patrouilles et des entrainements communs avec les soldats coréens et italiens. Dans le même temps des démonstrations dynamiques et statiques de matériels ont été organisées par chaque unité. Alors que les sapeurs italiens présentaient leur matériel spécifique de déminage sur le camp de Shama où se trouve l’état-major du secteur ouest, l’EEI a quant à lui effectué une présentation de ses véhicules et de son armement aux Coréens avant de partir avec eux en patrouille.

 

C’est le quatrième déploiement réalisé par le mandat Daman XX de la FCR en moins de trois mois dans la zone d’opérations. Ces déploiements ont pour objectif de développer et d’améliorer l’interopérabilité entre les militaires français et ceux des bataillons des secteurs. Ces déploiements favorisent également la montée en puissance des Forces Armées Libanaises (FAL) puisqu’ils sont l’occasion de mener des patrouilles conjointes avec les soldats libanais et avec les unités des secteurs.

 

La FCR est en mesure d’agir très rapidement au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’opérations de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Basée à Dayr Kifa, 100 kilomètres au sud de Beyrouth, la FCR est le principal moyen de réaction et de coercition de la Force placé directement sous les ordres du Force Commander, le général Paolo Serra.

Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouest
Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouestLiban : Déploiement de la FCR en secteur ouest
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:30
Syrie: l'armée supprime des dizaines de terroristes au nord de Damas (agence)

 

DAMAS, 22 décembre - RIA Novosti

 

L'armée syrienne a supprimé samedi au nord de Damas des dizaines de terroristes dont plusieurs étaient des mercenaires étrangers, annonce dimanche l'agence SANA.

 

"Lors des opérations spéciales menées dans les villes et localités de Douma, Yabroud, Maalula, Zabadani (au nord de Damas), des dizaines de terroristes ont été supprimés, dont des citoyens de l'Arabie saoudite et du Liban. Dans la région de Douma l'armée a effectué une opération antiterroriste qui a permis de détruire une base de terroristes et d'abattre des mercenaires afghans, turcs et palestiniens", annonce un communiqué de l'armée.

 

La semaine dernière, la chaîne télévisée Al-Arabia a rendu publiques les informations du Centre international de recherches  et d'études sur le terrorisme de Londres selon lesquelles plus de 11.000 mercenaires en provenance de près de 70 pays sont arrivés en Syrie depuis le début du conflit pour combattre contre les forces fidèles au régime du président Bachar El-Assad.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 19:30
Destruction des armes chimiques syriennes: quels pays vont participer?

 

21 décembre 2013 Par RFI

 

La Grande-Bretagne va dépêcher un navire de la Royal Navy pour sécuriser le retrait des armes chimiques de Syrie et va détruire 150 tonnes d'agents chimiques sur son sol, a-t-on appris vendredi 20 décembre. Mais la plus grande partie des 1 300 tonnes de gaz syrien sera détruite à bord d'un navire militaire américain spécialement équipé.

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) supervise le plan de destruction de l'arsenal syrien. Parmi les pays qui ont accepté de participer : le Danemark et la Norvège, qui fournissent les navires à bord desquels seront chargés les produits nocifs dans le port syrien de Lattaquié, la Russie, qui participe à la sécurisation des opérations navales et la Finlande qui envoie des experts en décontamination. L'Italie et la Chine prêtent aussi main forte.

 

Mais ce sont les Etats-Unis qui seront au cœur du dispositif. Un navire militaire a été spécialement équipé pour détruire les centaines de tonnes de gaz chimique dangereux qui seront transférés à bord.

 

En outre, la Grande-Bretagne a donc annoncé vendredi qu'elle participe à cet effort en acceptant d'éliminer 150 tonnes de substances nocives dans une de ses usines.

 

D'autres pays ont été approchés ou cités comme étant susceptibles de participer à ce plan : l'Albanie, la Belgique et la France qui, finalement, ne seront pas des acteurs de la neutralisation des armes chimiques syriennes.

 

Il faut préciser que sur les 1 300 tonnes de produits recensées par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, 800 tonnes sont des substances sans réel danger. Et un appel d'offres est lancé pour confier leur destruction au secteur privé.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:30
New UAV Operators Get Their Wings

 

22.12.2013 Noa Fenigstein and Naomi Tzoref - iaf.org.il

 

Last Wednesday evening, a graduation ceremony for the graduates of the Unmanned Aerial Vehicle Operator Course was held at the Palmachim airbase, in the presence of the Commander of the IAF, Major General Amir Eshel. At the ceremony, another generation of operators received their operator wing pins and their officer insignia and made their way to the UAV squadrons of the force. "The Israeli UAV Division is considered the best UAV Division in the world"

 

The graduation ceremony for the UAV Operator Course was held last Wednesday evening at the Palmachim airbase, in the presence of the Commander of the IAF, Major General Amir Eshel, and was led by the commander of the base, Brigadier General Yoav Lior, and the commander of the Tel-Nof airbase, Brigadier General Tomar Bar. At the ceremony, officer insignia and operator "wings" were presented to the graduates. At the end of the ceremony, as per tradition, the graduates threw their officer hats high in the air.

 

Along the parade grounds, different UAV Division vehicles were put on display. The moment the new operators made an entrance, a "Heron" plane circled the sky, a sight that excited the guests. "The UAV division constitutes an important part of the connection between the air and the ground", said Commander of the IAF in his speech to the graduates. "In the frenetic and turbulent environment in which we find ourselves, the key to victory lies in the combining of forces and teamwork. The operators of the division bear much responsibility and they do so with honor. Nowadays, the Israeli UAV Division is considered the best UAV division in the world".

 

The new UAV operators in the IAF recently completed a seven month period of study of advanced UAVs at the UAV School at the Palmachim airbase. Only soldiers whose participation in the pilot course has been suspended for at least a year may join the course, so that they receive their platoon commander pin before their admission into the course at the Palmachim airbase. Now, at the end of the training period, the graduate operators will be placed in one of the UAV squadrons of the force where they will carry out visual reconnaissance missions for the IAF and all other security branches.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:30
Liban : déploiement de la FCR dans le secteur Est

 

 

20/12/2013 Sources : EMA

 

Du 9 au 13 décembre 2013, une centaine de militaires français de la FCR (Force Commander Reserve) se sont déployés avec une trentaine de véhicules dans le secteur Est de la zone d’opération de la FINUL (Forces Intérimaires des Nations Unies au Liban), sur le camp Miguel Cervantes.

 

Ce déploiement avait pour objectif de renforcer l’interopérabilité avec le contingent espagnol de la FINUL déployé dans ce secteur. Durant cinq jours, les fantassins, artilleurs et sapeurs français ont partagé leur expérience et leurs savoir-faire au cours de patrouilles communes et de démonstrations.

 

Les équipes EOD (Explosive Ordnance Disposal) françaises et espagnoles ont comparé leurs méthodes et procédures en matière d’investigation, de déminage, de sécurisation des munitions et de dépollution de zone. De leur côté, les équipes cynophiles françaises ont effectué des démonstrations de fouille de véhicule.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est susceptible d’appuyer les autres contingents, pour éviter toute escalade de la violence. La FCR est le principal moyen de dissuasion, de réaction et de coercition de la FINUL. Robuste, souple et réactive, elle constitue une véritable force au service de la paix.

Liban : déploiement de la FCR dans le secteur EstLiban : déploiement de la FCR dans le secteur EstLiban : déploiement de la FCR dans le secteur Est
Liban : déploiement de la FCR dans le secteur EstLiban : déploiement de la FCR dans le secteur Est
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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:30
photo BAE Systems

photo BAE Systems

Les Emirats Arabes Unis ont "indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à l'offre sur l'Eurofighter à ce stade"

 

19/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après avoir convié l'Eurofighter à concourir aux Emirats Arabes Unis pour un appel d'offre de 60 avions de combat, Abu Dhabi ne donne pas suite aux propositions de BAE Systems. C'est le groupe britannique qui avait la responsabilité de la campagne commerciale aux Emirats.

Une bonne nouvelle pour le Rafale en chasse une très mauvaise. Le Rafale garde toujours ses chances aux Emirats Arabes Unis. Les EAU n'ont pas choisi l'avion de combat européen Eurofighter, rival du Rafale de Dassault Aviation, pour leur armée de l'air, a annoncé jeudi le groupe de défense britannique BAE Systems. Abu Dhabi qui avait "convié" en décembre 2011 l'appareil à concourir à un appel d'offres, a "indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à cette offre à ce stade", a indiqué dans un communiqué BAE, l'un des fabricants de l'Eurofighter aux côtés de l'italien Finmeccanica et de l'européen EADS. C'est une surprise de taille.

Les Emirats Arabes Unis ont longtemps discuté exclusivement avec Dassault Aviation de l'achat d'avions de combat Rafale pour remplacer leurs 60 Mirage 2000-9. Mais ils avaient ensuite ouvert des discussions avec le gouvernement britannique et BAE Systems pour l'achat d'une flotte d'Eurofighter. Mais, selon le communiqué publié ce jeudi, "toutes les parties ont investi des efforts signficatifs dans la définition d'une offre Eurofighter pour les EAU ainsi que dans la reconnaissance du risque, l'échelle et la complexité d'une telle transaction. BAE Systems "se tient prêt à travailler avec les EAU pour répondre à n'importe quelles demandes futures.

 

Une gifle pour l'Eurofighter

Cette annonce surprise intervient alors que le géant britannique de la défense s'était jusqu'à présent montré optimiste sur ses chances de l'emporter. Le directeur général de BAE Systems, Ian King, s'était félicité cette année des "bons progrès" dans ce dossier et du "plein soutien du gouvernement britannique".

Cette apparente bonne nouvelle pour le Rafale arrive également au moment où l'avion français vient de perdre au Brésil face à un autre concurrent, le Gripen du suédois Saab. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé jeudi qu'il y aurait "bientôt des résultats" pour la vente de Rafale en Inde et dans "le Golfe".

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:30
Reforming Arab security sectors

 

Briefs - No48 - 19 December 2013 Florence Gaub

 

In 2011, Arab security forces, long suspected to be inextricably linked to their respective regimes, once again became decisive political agents in their own right: agents of change, agents of repression and, in some cases, both.

Their facilitation or suppression of democratic transitions has sparked a long-overdue debate on security sector reform in the Arab world. What are the main features of security sectors in the region? What are the main obstacles to reform? And why is this debate taking place only now?

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 12:35
Rafale : le ministre de la Défense veut croire au contrat indien

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est optimiste sur les «résultats «du Rafale en Inde et dans le Golfe

 

20/12/2013 Gil Bousquet – LaDepeche.fr

 

Le groupe d’aviation Dassault s’est fendu d’un communiqué hier pour prendre acte du choix du Brésil pour son concurrent Saab. Brasilia a en effet annoncé être entré en négociations exclusives pour l’achat de 36 exemplaires du Grippen, un avion de choix suédois pour cinq milliards de dollars. Cette nouvelle défaite commerciale du Rafale à l’export, allonge la liste des déconvenues de l’avion de combat français sur le marché mondial. Pour l’instant, aucun contrat, hormis avec l’armée française, n’a été signé. Mais le ministre de la Défense a jugé que cette situation pouvait être corrigée rapidement avec un possible contrat géant en Inde.

 

Selon les analystes l’échec du Rafale tient à un prix d’un prix trop élevé. Alors qu’un journaliste évoquait le prix «deux fois plus élevé» du Rafale par rapport au Gripen, l’administrateur du groupe aéronautique Olivier Dassault a rétorqué hier soir : «Mais il est quatre fois meilleur ! La qualité a un prix». Il n’empêche sans un contrat rapidement signé à l’export, la chaîne d’assemblage de l’avion de combat multi-rôle est en danger. Il faut en effet environ trois ans entre la signature d’un contrat ferme et l’entrée en production. Or la chaîne d’assemblage ne fournit que son unique client : l’armée française. Mais Jean-Yves Le Drihan, le ministre de la Défense, s’est montré confiant hier sur le contrat indien : un méga-contrat de 126 appareils estimé à plus de douze milliards de dollars. New Delhi a retenu en janvier 2012 le Rafale, le préférant en finale à l’Eurofighter d’EADS. Des possibilités s’ouvrent aussi au Qatar et aux Émirats Arabes Unis. Le Rafale n’a pas dit son dernier mot.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:40
Syrie/armes chimiques: la Russie fournira du matériel à l'OIAC

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

D'ici la fin de l'année, la Russie fournira à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) la majeure partie du matériel dont cette dernière a besoin pour détruire les arsenaux chimiques de la Syrie, a annoncé mercredi à RIA Novosti une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères.

 

"D'ici la fin de l'année, le gros du matériel russe sera acheminé en Syrie. D'ici quelques jours, nous livrerons des camions Kamaz et Oural", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

 

Selon lui, le transport d'armes chimiques hors des frontières syriennes pourrait demander plus de temps que prévu. Aux termes du plan élaboré par l'OIAC, les substances chimiques les plus dangereuses doivent être évacuées à titre prioritaire avant le 31 décembre 2013.

 

"D'après le plan de destruction, les composantes les plus dangereuses des armes chimiques - 500 à 600 tonnes de substances de catégorie 1 - doivent être retirées du territoire syrien, mais le fait est que cet échéancier est impossible à respecter. Un retard technique est possible. La situation en Syrie sortant de l'ordinaire, le délai initialement prévu s'est avéré irréaliste", a souligné la source diplomatique.

 

Selon elle, il faudra parcourir au total 500 km pour gagner le port de Lattaquié où les substances chimiques doivent être chargées à bord de navires qui les achemineront vers leur lieu de destruction.

 

"Une partie des routes sont contrôlées par des rebelles islamistes", a précisé l'interlocuteur de l'agence.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:30
Obama Issues Directive to Sell Weapons to GCC

 

Dec. 18, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS and AWAD MUSTAFA – Defense News

 

Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, last week accused the Obama administration of working behind Riyadh's back and planning other steps in the Middle East.

 

WASHINGTON AND DUBAI — The White House this week issued a presidential determination to facilitate the sale of weapons to the Gulf Cooperation Council (GCC).

 

The move by the Obama administration shows the rapid development in events since Defense Secretary Chuck Hagel announced plans this month in Bahrain to sell weapons to the Gulf Cooperation Council as a block, as opposed to selling to individual nations within the council.

 

According to the document issued Monday, the White House wants to confirm the eligibility of the Gulf Cooperation Council to receive defense articles and defense services under the Foreign Assistance Act of 1961 and the Arms Export Control Act.

 

“I hereby find that the furnishing of defense articles and defense services to the Gulf Cooperation Council will strengthen the security of the United States and promote world peace,” the document stated.

 

The move by the White House follows last week’s announcement at the GCC Summit in Kuwait to establish a Joint GCC Military Command.

 

According to a State Department official, the GCC is being designated for future sales, however, congressional approval has yet to be established when deals flow to Congress.

 

On Dec. 7, in Manama, Hagel said the Pentagon “will better integrate with GCC members to enhance missile defense capabilities in the region,” adding “the United States continues to believe that a multilateral approach is the best answer for missile defense.”

 

Officials at the State Department said that over the past several years, the US and the GCC have explored ways to expand multilateral defense cooperation in response to evolving regional security challenges.

 

“The United States and the GCC agree on the strategic imperative to building better multilateral defense ties as a complement to the strong bilateral relationships the US has with gulf partner states,” the State Department added.

 

“The US-GCC Strategic Cooperation Forum, US Central Command-led multilateral exercises and the quarterly Air and Air Defense Chiefs Conference are but a few of the examples of our combined efforts to coordinate at the policy and operational levels.”

 

Officials added that the determination is the next step in improving US-GCC defense collaboration as it enables the GCC to acquire defense articles to improve interoperability and enhance critical military capabilities, including items for ballistic-missile defense, maritime security and counter-terrorism.

 

However, the actual provision of defense articles or services to the GCC would be considered on a case-by-case basis, consistent with US law and policy.

 

Various other international organizations are eligible to receive US defense articles and services, such as NATO, the UN, and the AU. “The designation reflects our strong commitment to the GCC and our desire to work with our gulf partners to promote long-term regional security and stability.”

 

Despite the significance of the move, analysts view it as an “appeasement to Saudi Arabia.” Theodore Karasik, director of research at the Institute for Near East and Gulf Military Analysis in Dubai, said the recent statements by Saudi officials signified a dissatisfaction with US policy.

 

On Saturday, Prince Turki Al Faisal, the former Saudi intelligence chief, said in Monaco that the Obama administration is working behind Riyadh’s back and planning other steps in the Middle East.

 

“The presidential determination shows support for Saudi Arabia’s plan for a unified GCC approach,” he said.

 

“This support comes within a defense and security sphere in which the GCC are more robustly banded than other sectors, such as economic levels, social policies and others,” he added.

 

He said Saudi policy is fixated on protecting monarchies while pursuing Bashar al-Assad’s removal, which “does not necessarily jibe with other GCC states points of view.”

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 20:30
photo ONU

photo ONU

 

NEW YORK (Nations unies), 18 décembre - RIA Novosti

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a prorogé mercredi de six mois la présence de la Force des Nations unies chargée d'observer le désengagement entre Israël et la Syrie (FNUOD) sur le plateau du Golan.

 

La résolution ad hoc soumise conjointement par la Russie et les Etats-Unis a été adoptée à l'unanimité.

 

Les effectifs de la FNUOD comptent 1.250 personnes. Déployé en 1974, ce contingent veille au cessez-le-feu entre la Syrie et Israël.

 

La partie du Golan contrôlée par la Syrie est depuis longtemps le théâtre d'affrontements entre les troupes fidèles au président Bachar el-Assad et les groupes armées de l'opposition. Les belligérants utilisent du matériel blindé et l'artillerie.

 

Les casques bleus sont déployés dans la "zone tampon" créée au lendemain de la guerre arabo-israélienne de 1973 pour séparer physiquement les troupes syriennes et israéliennes. La zone tampon constitue de facto une partie du territoire syrien occupée et annexée par l'Etat hébreu.

 

L'appartenance du plateau du Golan est au cœur du conflit entre Israël et la Syrie.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:40
Syrie: Moscou remplit l'ensemble de ses contrats (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

La Russie remplit tous ses contrats conclus avec la Syrie, dont ceux relatifs à la coopération militaro-technique entre les deux pays, a déclaré mercredi à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Tous les contrats qui ont signés entre la Fédération de Russie et la République arabe syrienne, dont ceux qui sont liés à la coopération militaro-technique, sont en cours de réalisation", a annoncé aux journalistes le chef de la diplomatie russe.

 

"La réalisation de certains contrats relatifs à l'interaction économique est parfois influencée par la situation sur le terrain (en Syrie, ndlr), mais là où la situation en terme de sécurité le permet, les projets économiques sont également en train d'être mis en œuvre", a poursuivi M.Lavrov.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: le Danemark et la Norvège mettent des navires à disposition

 

BRUXELLES, 18 décembre - RIA Novosti

 

Le Danemark et la Norvège mettront à disposition des navires pour transporter les armes chimiques syriennes vers un bâtiment américain chargé de les détruire en haute mer, a annoncé mercredi le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Uzumcu.

 

"Le Danemark et la Norvège fourniront des navires et un soutien militaire pour le transport maritime des substances chimiques syriennes", a fait savoir M.Uzumcu dans un communiqué de presse.

 

Selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), les substances chimiques les plus dangereuses doivent quitter la Syrie avant le 31 décembre. Cette cargaison devrait être acheminée dans le port syrien de Lattaquié avant d'être chargée à bord du navire américain Cape Ray, chargé de la détruire en haute mer.

 

Les sites liés aux arsenaux chimiques syriens seront quant à eux progressivement détruits entre le 15 décembre 2013 et le 15 mars 2014

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
La conférence sur la Syrie centrée sur la lutte antiterroriste (Lavrov)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

La lutte contre le terrorisme sera au centre de la conférence internationale de paix sur la Syrie qui aura lieu le 22 janvier prochain en Suisse, a estimé mercredi devant les journalistes à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Ce sera l'un des principaux thèmes de la conférence que nous espérons convoquer le 22 janvier à Montreux, la menace terroriste constituant le principal obstacle au règlement de la crise", a déclaré M.Lavrov.

Selon lui, Moscou est préoccupé par le fait que l'internationale terroriste prenne ses quartiers en Syrie, les Américains et les Européens s'en rendant eux aussi de mieux en mieux compte, en raison de leur position actuelle.

"L'influence des groupes terroristes sur la situation (en Syrie, ndlr) augmente. Les terroristes se déguisent et se présentent comme un front islamique sans aucun lien avec Al-Qaïda, mais il n'en est rien. Ce sont des personnes partageant la même idéologie. Ce sont des personnes aux idées djihadistes qui n'acceptent pas l'existence d'une Syrie multiconfessionnelle et multiethnique. Ces éléments représentent à présent la principale menace non seulement pour la Syrie, mais aussi pour l'ensemble du Proche-Orient", a souligné le chef de la diplomatie russe.

Initialement prévue à Genève, la conférence internationale consacrée au règlement de la crise syrienne se tiendra le 22 janvier prochain à Montreux, sur le lac Léman. La date et le lieu de ce forum ont été confirmés mardi par l'envoyé spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:30
Syrie/armes chimiques: des camions blindés fournis par Moscou (journal)

 

MOSCOU, 18 décembre - RIA Novosti

 

Des camions blindés russes serviront à transporter les substances chimiques syriennes les plus toxiques au port de Lattaquié, a annoncé mercredi le journal britannique Guardian.

 

"La Fédération de Russie fournira des camions blindés, des citernes et d'autres matériels. La Russie a aussi promis d'accorder une autre aide financière et matérielle et de participer aux efforts visant à garantir la sécurité de la procédure de transfert sur le territoire et dans les eaux territoriales syriennes [des substances chimiques]", a indiqué le journal se référant au directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Uzumcu.

 

Prévue pour 2013, l'opération de transfert de 500 t de substances nécessaires pour la fabrication de gaz sarin et de conteneurs avec du gaz moutarde de 12 régions syriennes vers le port de Lattaquié durera 15 jours. Des navires norvégiens et danois transporteront ces substances chimiques dans un port italien. Le navire américain Cape Ray détruira ces armes chimiques dans les eaux neutres de la Méditerranée. Les navires norvégiens et danois rentreront ensuite en Syrie pour emporter des substances chimiques moins toxiques qui seront remises à des sociétés privées pour être détruites.

 

Des problèmes de sécurité et une mauvaise météo pourraient faire repousser la date limite de retrait des armes chimiques les plus nocives de Syrie, initialement fixée au 31 décembre 2013, a ajouté M.Uzumcu.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:30
Le plan international pour sortir les agents chimiques de Syrie prend forme

 

18 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - Les agents chimiques syriens seront transportés hors du pays par convois suivis par des GPS américains, notamment dans des camions blindés russes sous la surveillance de caméra chinoises, a annoncé l'organisation chargée de superviser la mise en place de ce plan de destruction international.

 

Les détails du plan de destruction, premier en son genre, présentés par le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à la réunion du Conseil exécutif de l'organisation, ont été publiés mercredi.

 

Plusieurs pays avaient déjà rendu publiques leurs propositions d'aide, notamment les Etats-Unis, qui ont ainsi accepté de se charger d'une partie de la destruction des armes chimiques syriennes, de Catégorie Un, dont des agents chimiques nécessaires à la production de sarin ou de gaz moutarde.

 

La destruction des agents chimiques sera réalisée dans les eaux internationales sur un navire de la marine américaine, le MV Cape Ray.

 

Des navires danois et norvégien sont stationnés en Chypre, attendant de pouvoir escorter deux cargos, qui doivent récolter les agents chimiques au port de Lattaquié, sur la côte syrienne.

 

Les agents chimiques les plus dangereux devraient avoir quitté le territoire syrien le 31 décembre, mais des sources proches du dossier ont déclaré à l'AFP que ces objectifs ne seraient probablement pas respectés.

 

Les agents chimiques sont encore sur 12 sites disséminés sur le territoire syrien.

 

Ces cargos transporteront ensuite les agents chimiques vers un port italien, où ils seront embarqués sur le navire américain, avant de retourner à Lattaquié pour prendre en charge les derniers agents chimiques, moins dangereux, qui doivent être détruits par des sociétés.

 

La Finlande fournira des experts en décontamination et la Russie fournira des navires afin d'assurer la sécurité des opérations navales à Lattaquié et dans les eaux territoriales syriennes.

 

Les Etats-Unis fourniront également 3.000 conteneurs afin de transporter plus de 1.000 tonnes d'agents chimiques et de précurseurs, selon le directeur exécutif de l'OIAC, Ahmet Uzumcu.

 

En plus des caméras de surveillance nécessaires à la vérification du transport qui est sous la responsabilité du régime syrien, la Chine fournira 10 ambulances.

 

Le fonds mis en place pour soutenir ce plan ambitieux dispose actuellement de 9,8 millions d'euros, alors que le Japon a promis 15 millions de dollars supplémentaires.

 

Le rythme très serré de la mise en place du programme de destruction a ralenti récemment, notamment à cause d'une grève des douanes libanaises, de la météo ou des conditions de sécurité, a reconnu M. Uzumcu, mais même si des retards ne peuvent être exclus, l'organisation n'a pas encore décidé de changer les dates fixées.

 

L'ensemble de l'arsenal syrien doit être détruit pour le 30 juin.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:30
MEKO 200T series of the Turkish Navy

MEKO 200T series of the Turkish Navy



HAIFA, Israel, Dec. 17 (UPI)

 

The Israeli navy is getting two German-built frigates under a $1.37 billion contract that will build up its maritime firepower, officials said.

Their primary mission is expected to be protecting the Jewish state's rich natural gas fields in the eastern Mediterranean.

The warships, which the Israelis are expected to pack with their own weapons and electronic systems, such as the Barak 8 medium-range air defense system produced by Israel Aerospace Industries, will be the most advanced surface vessels in the Israeli navy.

The frigates will reinforce three advanced Super Dvora Mark III missile corvettes, known as Sa'ar 5s, currently on order from state-run IAI's shipyards in Haifa. These ships will join four already in service and will be primarily deployed to shield the offshore fields that currently contain an estimated 30 trillion cubic feet of natural gas, with more expected that will earn an estimated $150 billion in export revenue over the next two decades.

That makes the gas fields, and the attendant production infrastructure, a high-value strategic asset that will transform the country's economy after decades of dependence on imported energy.

The German vessels are believed to be MEKO class F221 frigates developed by Blohm + Voss at their Hamburg yards equipped with 76mm guns, surface-to-air missiles, torpedoes and Harpoon anti-ship missiles.

Defense sources say the Israelis were split between buying four low-end corvettes or two high-end frigates, but opted for the more advanced vessels because they can undertake other missions, such as countering the growing submarine threat in the Mediterranean and the Red Sea.

Iran has said it will deploy its Russian-built Kilo-class submarines in these waters, while Egypt is negotiating with Germany to acquire at least two Type-209 diesel-electric attack submarines produced by Howaldtswerke-Deutsche Werft AG of Kiel.

HDW also builds the advanced Dolphin-class submarines deployed by the Israeli navy, with four operational and two more under construction. The Dolphin is based on the Type-209 but with classified Israeli missiles and electronic systems.

The 7,000-strong Israeli navy, long the Cinderella service of the armed forces, has been expanding at a time when Israel's defense budget is being heavily cut.

That situation could change once gas exports get underway, possibly via underwater pipelines to Turkey or Europe, or via liquefied gas terminals from which exports are shipped by tanker.

The Israeli press has reported on more than one occasion that the cost of bolstering the navy's capabilities could be partly underwritten by state-owned companies involved in constructing and operating the gas field infrastructure.

In April, Capt. Ilan Lavi, director of the Israeli navy's planning division, said the new offshore gas industry offers Israel's adversaries a tempting target whose destruction would have a strategic impact on Israel's economy.

"We have to build an entirely new defensive envelope," he said.

The navy has been gradually building up patrols around the gas fields, primarily the largest fields, Leviathan and Tamar off the coast of northern Israel.

Tamar, with some 8.4 trillion cubic feet of gas, began production in March. Leviathan, which covers around 125 square miles and contains around 17 trillion cubic feet of gas, is expected to follow in 2016.

Security concerns grew this year when Russia supplied Syria with 72 supersonic Yakhont anti-ship missiles, some of which the Israelis fear could be handed over the regime's Lebanese ally Hezbollah.

The Yakhonts have the range to reach the Israeli gas fields, particularly if fired from south Lebanon.

"Another danger is a proximity attack, by frogmen, by boats, by terrorists in some fashion," Gen. Giora Eiland, a former Israeli national security adviser, told the Globes business daily recently.

Hezbollah, backed by Iran and Syria, is viewed as a particular threat.

Its guerrillas drove Israeli forces out of south Lebanon in May 2000 to end 22 years of occupation and fought Israel's vaunted military to a standstill in a 34-day war in 2006. Hezbollah is currently believed to have an arsenal of more than 60,000 missiles and rockets.

In February 2012, the Israeli navy seized an Iranian arms shipment that authorities said was bound for the Palestinian Hamas group in the Gaza Strip bordering southern Israel. It contained 50 tons of arms, including six Nasr-1 radar-guided anti-ship missiles.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:30
Téhéran attend la livraison des S-300 russes (ambassadeur)

 

MOSCOU, 17 décembre - RIA Novosti

 

Téhéran considère comme légitime le contrat pour la livraison de missiles russes S-300 et insiste sur sa mise en œuvre, a déclaré mardi l'ambassadeur iranien en Russie Mahdi Sanaï.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat prévoyant la fourniture de ses armes défensives est légitime. Conformément à ses termes, les systèmes en question doivent nous être livrés", a indiqué le diplomate.

 

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq batteries complètes de cet armement pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui interdisait de fournir des missiles, des chars, des hélicoptères d'assaut, des avions de combat et des bâtiments de guerre à Téhéran.

 

L'Iran a intenté à la Russie un procès d'arbitrage pour annulation du contrat. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

 

Le PDG du consortium Almaz-Antei, constructeur des S-300, a affirmé fin août que les systèmes destinés à l'Iran avaient été démontés et partiellement recyclés.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:30
photo IMI

photo IMI

 

17.12.2013 Dr Daniel Rouach et Dr Michael Bickard, - Israel Valley

 

Ses diverses particularités ont permis à Israël de développer une industrie de défense parmi les plus dynamiques au monde

 

L’industrie israélienne de l’armement est surdimensionnée par rapport à la taille du pays et fait figure de leader mondial dans de nombreux secteurs dont la production de systèmes électroniques et électrooptiques pour l’amélioration des plates-formes militaires air, sol et mer.

 

Ces produits incluent par exemple le matériel de vision nocturne, les drones, les produits lasers, les systèmes de photographie aérienne ainsi que les systèmes de management des données et de communication. L’industrie militaire israélienne est cependant également présente dans d’autres secteurs, tels que la production aérospatiale et le marketing des composantes du satellite spatial « Amos 1 », la production de munitions, d’équipement militaire et de matériel de protection.

 

Le degré d’internationalisation de l’industrie israélienne de défense est remarquable. En effet, celle-ci réalise 80% de son chiffre d’affaire à l’exportation (contre moins de 50% pour les autres pays) ce qui explique comment Israël peut avoir une industrie de défense aussi développée par rapport à la taille de son économie.

 

Fort de son expérience du terrain, Israël sait mettre en valeur son savoir-faire pour conquérir des parts de marché. Le montant des exportations de l’industrie israélienne de défense avait atteint il y a sept ans 4,4 milliards de Dollars. Ce chiffre représentait 10% des ventes d’armes dans le monde. Le pays est ainsi devenu le quatrième exportateur d’armes après les Etats-Unis, la Russie et la France.

 

L’Inde est le premier marché d’exportation des entreprises israéliennes de défense. Le géant asiatique en plein boom économique ne fait pas face aux mêmes restrictions que son grand concurrent la Chine. Du coup, elle est devenue une cible privilégiée des exportateurs israéliens. Les ventes vers le sous-continent atteignent par an environ la somme de 2 milliards de Dollars. Autrement dit : l’Inde représente un quart de l’activité militaire israélienne – c’est-à-dire autant que ce que l’état hébreu consomme lui-même pour sa propre défense. La plus grosse vente (connue et non couverte par la censure) vers l’Inde a été celle du système naval anti-missile Barak pour 450 millions de Dollars.

 

Les Etats-Unis constituent un partenaire privilégié d’Israël. Les armes sont souvent co-produites, voire développées ensemble comme par exemple le système anti-missile Arrow, les missiles « Popeye » ou encore la production d’une version de l’avion de combat F16. De nombreuses synergies sont recherchées en R&D entre les deux pays. Les Etats-Unis représentent également le deuxième marché d’exportation de l’industrie israélienne de défense. (A savoir : Les Américains ont acheté en 2006 pour 1 milliard de Dollars de technologies militaires israélienne ; ce qui correspond à une multiplication par plus de 3 depuis les 300 millions de Dollars de ventes réalisées en 1999).

 

Le secteur est à la fois constitué d’entreprises publiques et privées. Les plus connues d’entre elles se nomment “RAFAEL Armament Development Authority Ltd.”, “Israel Aircraft Industries Ltd.” (IAI), “Israel Military Industries Ltd.” (IMI), et “ELTA Systems Ltd.”. Le nombre d’employés par les entreprises publiques du secteur israélien de la défense a atteint des dizaine de milliers de dollars et les actifs de ces entreprises atteignaient la valeur de plusieurs milliards de dollars.

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