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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:25
photo EMA / Amée de Terre

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21/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 9 janvier 2016, la seconde édition de l’opération Korbo est conduite par la section du 2e régiment étranger du génie au cœur de la forêt amazonienne. L’objectif visé par les Forces armées en Guyane (FAG) est de détruire tous les puits primaires aurifères illégaux de Dorlin.

 

Avec l’appui des Puma de la base aérienne 367, indispensables dans l’opération Harpie, 1 000 kilos d’explosifs Hexal ont été préalablement acheminés par les airs. Après plusieurs heures de préparation, les containers d’explosifs ont été descendus les uns après les autres au fond des trois premiers puits, parfois profonds de 40 mètres, sous le contrôle du capitaine Pierre, directeur de la mise en œuvre. Pour un maximum d’efficacité et de sécurité pour les opérateurs du génie, chaque charge a été disposée selon un plan très précis. L’objectif était la destruction totale des puits d’orpaillage primaire*.

 

Pendant que les militaires du génie se concentraient sur la mise en place des charges, plusieurs patrouilles, intégrant des éléments de la gendarmerie, surveillaient les abords des sites pour dissuader les orpailleurs illégaux de s’en approcher.

 

Au total, en quatre jours, 18 puits et tunnels ont été détruits. Afin de poursuivre dans la durée la lutte contre les orpailleurs illégaux, l’opération Harpie se poursuit. Celle-ci perdurera, jusqu’à la destruction de l’ensemble des sites d’orpaillage illégal.

 

Harpieest une des deux opérations permanentes conduites par les FAG. Lancée officiellement par le Président de la République en février 2008, Harpie est une opération interministérielle de grande envergure. Elle est menée conjointement par les forces de l’ordre (police aux frontières, gendarmerie) et les FAG. Placée sous l'autorité du préfet et du procureur de la République pour la partie judiciaire, elle vise à éradiquer les zones d'orpaillage clandestin.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

*Extraction primaire : extraction de roches aurifères depuis des mines en sous-sol et concassage.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:25
photo EMA / Armée de Terre

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17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Fort de 7 000 militaires, le dispositif des forces de souveraineté permet de contribuer à la sécurité de l’Outre Mer et d’assurer une présence dans des zones d’intérêts stratégiques.

 

Du 9 octobre au 9 décembre 2015, près de 400 militaires des Forces armées en Guyane (FAG) et une soixantaine de gendarmes ont mené une opération baptisée Yawasisi dans la profondeur de la forêt amazonienne. Cette opération s’inscrivait dans le cadre de la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Elle visait en priorité à :

1) détruire les sites d’orpaillage en privant les orpailleurs illégaux de leur outil de travail ;

2) perturber et rompre les flux logistiques qui leur permettent de survivre en forêt ;

3) les dissuader de demeurer sur zone.

 

Au bilan, sur les 400 chantiers répertoriés par le renseignement, plus de 250 ont été contrôlés. Lors de cette opération, 9 puits d’extraction primaire, une vingtaine de concasseurs et plus d’une centaine de motopompes et tables de levée ont été neutralisés.

 

La succession des actions menées au cours de l’année 2015 a permis de déstructurer la filière d’orpaillage illégal. Cette lutte qui, demande un engagement constant, est l’une des principales missions des FAG. Elle est menée conjointement avec les forces de l’ordre (Police aux frontières, Gendarmerie, Douane) sous l’autorité du préfet de région.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:25
photo EMA / Armée de Terre

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15/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 9 octobre 2015, 390 militaires des Forces armées en Guyane (FAG) ont été engagés pendant neuf semaines en soutien d’une soixantaine de gendarmes dans une opération d’envergure, baptisée Yawasisi.

 

Menée dans la profondeur de la forêt amazonienne, cette opération s’inscrivait dans le cadre général de la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Les trois objectifs principaux de l’opération Yawasisi étaient de détruire les sites d’orpaillage afin de casser l’outil de travail des orpailleurs illégaux, de perturber et rompre les flux logistiques qui leurs permettent de survivre dans la durée en forêt et enfin, de les dissuader de demeurer sur zone.

 

Au bilan de cette opération, sur les 400 chantiers répertoriés par des actions communes de renseignement menées en amont par les FAG et l’Office national des forêts, plus de 250 ont été contrôlés. Ceux-ci ont été neutralisés par la destruction de neuf puits d’extraction primaire, d’une vingtaine de concasseurs et de plus d’une centaine de motopompes et tables de levée. Par ailleurs, les gendarmes ont procédé à la saisie de 32 pirogues, 43 quads, 15 tonnes de vivre et 28 000 litres de carburants, portant ainsi un coup important à la logistique des orpailleurs illégaux. Enfin, en coordination avec la Police aux frontières (PAF), le contrôle de 159 étrangers en situation illégale et la reconduction de 87 d’entre eux, a contribué à limiter l’exploitation de cette main d’œuvre exploitée à bas prix.

 

La succession des actions menées au cours de l’année 2015 a complètement déstructuré la filière d’orpaillage illégal. Cette lutte permanente est une des principales missions des FAG. Menée conjointement avec les forces de l’ordre (PAF, gendarmerie, douane) et sous l’autorité du préfet de région, les objectifs des FAG sont clairs :

• Maitriser, voire éradiquer, la spoliation des ressources aurifères ;

• Préserver l’environnement  de la déforestation locale et de la pollution par le mercure ;

• Supprimer les foyers infectieux (paludisme, SIDA, Leichmaniose…)

• Réduire les trafics illégaux intérieurs et transfrontaliers (exploitation humaine, taxes douanières) préjudiciables à l’équilibre futur de la société civile.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:25
photo EMA / Armée de Terre

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 juin 2015, les forces armées en Guyane (FAG) ont procédé à une sortie aérienne de renseignement destinée à collecter des images, dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Afin de recenser les sites d’orpaillage illégaux sur des zones bien définies, l’équipe « renseignement-images », composée de trois sous-officiers, effectue régulièrement des vols au-dessus de la canopée. La mission des « rens » est à la fois de détecter et de suivre l’activité illégale.

 

Les vols renseignements ont lieu régulièrement, que ce soit à bord d’un Fennec ou d’un CASA. Le vol CASA,qui peut durer jusqu’à 4 à 5 heures, s’attache à la détection et au contrôle de zone sur de plus grandes étendues. « Les vols CASA nous permettent soit de détecter à travers des criques turbides un début d’activité, soit de confirmer des activités déjà connues. Les vols Fennec, quant à eux, nous permettent, grâce à l’état stationnaire de l’hélicoptère, d’identifier précisément l’activité sous la canopée », précise le lieutenant-colonel Pierre.

 

Lors des vols en avion CASA, l’adjudant Cyril, chef de cellule renseignement-image, oriente le pilote et les photographes sur les zones d’activité. « Nos photographes sont présents pour prendre des images de toutes les activités d’orpaillage ainsi qu’un scribe pour noter toutes les informations », ajoute le lieutenant-colonel Pierre.

 

Les observations de ces vols renseignement-images sont intégrées dans la base de données du programme inter-administrations, l’Observatoire de l’Activité Minière, auquel participent les FAG, les gendarmes, l’ONF et le Parc Amazonien de Guyane.

 

Les quatre administrations mettent en commun leurs données pour connaître avec précisions les activités illégales en forêt. « Les FAG effectuent également des vols conjoints avec l’ONF. Les FAG encouragent les administrations concourantes à faire des vols conjoints afin que les observations soient objectives et partagées », conclut le lieutenant-colonel Pierre.

 

Depuis l’été 2014, les missions Harpie ont conduit à une diminution de plus de 40% de l’activité d’orpaillage illégale selon les données de l’Observatoire de l’Activité Minière.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:25
La 2e compagnie du 1er RPIMa en Guyane - photo Armée de Terre

La 2e compagnie du 1er RPIMa en Guyane - photo Armée de Terre

 

06/06/2015 Armée de Terre

 

Dans le cadre de l’exercice PIRANHA, la 2e compagnie du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) s’est rendue en Guyane au 9e régiment d’infanterie de marine du 30 mars au 30 avril 2015 afin de développer ses savoir-faire en milieu équatorial.

Unité des forces spéciales, ce détachement du 1er RPIMa peut être engagé à tout moment dans les milieux les plus extrêmes (milieux nautique, urbain, montagneux, désertique ou équatorial). Une à deux fois par an, le régiment participe à cet exercice avec des hommes du GIGN et des forces spéciales européennes ou sud-américaines.


PIRANHA se compose de différents modules, avec notamment un stage de préparation aux missions en forêt (PREMIFOR), une formation au tronçonnage (TRONCO), une formation d’ouverture d’itinéraire, une formation au combat SAS ou encore un stage d’adaptation à la diminution fluviale (ANAFLU). L’entraînement de cette année a été marqué par la réalisation d’un saut parachute sur la zone de Macouria, une première pour les paras du 1er RPIMa.

 

Enfin, point culminant et opérationnel de ces trois semaines, l’exercice s’est conclu par la participation à la mission HARPIE, opération de lutte contre l’orpaillage illégal.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 mai 2015, après un mois et demi d’actions franco-brésiliennes contre les flux logistiques liés à l’orpaillage illégal, l’opération Tavara s’est achevée. Les forces armées en Guyane poursuivent désormais leur action en matière d’orpaillage illégal dans le cadre de l’opération Harpie, lancée en 2008.

 

Depuis le 7 avril 2015, une opération conjointe et simultanée avec les homologues brésiliens, intitulée Tavara,a était menée. L’objectif était d’assécher les filières logistiques, par la mise en place de contrôles fluviaux sur le fleuve Oyapock. Pour ce faire, des patrouilles en pirogues ont été effectuées conjointement avec l’armée brésilienne. En coordination avec les forces de gendarmerie, de police, de douanes et la PAF (police aux frontières), cette opération, qui a pris fin le 17 mai 2015, a permis de bloquer l’afflux de pirogues et donc le soutien logistique. Pris sous le coup de ces opérations qui paralysent les sites illégaux et désorganise leur activité sans nécessiter l’emploi de la force, les garimpeiros sont contraints d’abandonner les sites.

 

Actuellement, une centaine de brésiliens travaillent en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Cette excellente coopération entre les forces françaises, brésiliennes et surinamienne s’est particulièrement illustrée lors du VIP DAY organisé le 6 mai 2015. Dans le domaine de la lutte contre l’orpaillage illégal, la coopération régionale entre la France, le Brésil et le Suriname se renforce pour accroître les résultats obtenus.

 

Le département de la Guyane se situe dans une région particulièrement touchée par les trafics illicites, notamment les activités d’orpaillage illégal. Pour lutter contre cette activité, sous la gouvernance du préfet de Guyane et du procureur de la République, l’opération Harpie a été lancée en 2008. Plus de 300 militaires des FAG, engagées dans un dispositif interministériel, sont déployés en permanence sur le terrain. Quatre axes stratégiques ont été définis dans le cadre d’un plan d’actions : la mise en place d’une filière légale d’orpaillage, le maintien d’un cadre sécuritaire permettant le développement d’une activité légale, le soutien à la justice et la coopération régionale avec les deux pays limitrophes, le Suriname et le Brésil.

 

Depuis l’été 2014, l’un des objectifs majeurs est d’intercepter les flux logistiques approvisionnant les sites illégaux, afin de restreindre les activités économiques d’orpaillage illégal. Corrélant rapidité d’action et effet de surprise, cette stratégie d’intervention a permis de saisir ou détruire plus de 70% des matériels de production.

 

En cette année 2015, les efforts sont plus particulièrement portés sur l’Ouest et l’Est de la Guyane où étaient recensés bon nombre de zones d’orpaillage (à proximité du Suriname et du Brésil). Les actions ont porté leurs fruits : l’indicateur, mis à jour par l’Office national des forêts, montre le passage de 500 sites d’orpaillage illégal à l’été 2014 à 290 fin mars 2015.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:25
photo 3e REI

photo 3e REI

 

13-04-2015 par 3e REI Réf : 222 | 491

 

Le jeudi 12 mars 2015, la 3e section de la 2e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie a présenté le site d'orpaillage illégal de CACAO au général d'armées MARGUERON et au général d'armées de l'air CASPAR FILLE-LAMBIE qui menaient une étude relative aux conditions d'engagement des forces armées sur le territoire national dans le cadre des missions HARPIE.

 

Après une présentation de l'historique du site par le capitaine G., commandant la 2e compagnie, la visite s'est déroulée en 3 parties. Tout d'abord, les légionnaires ont exposé, sous forme d'ateliers, le matériel qu'ils emportent pendant les missions HARPIE. Ensuite, le SGT W. a expliqué le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire. Enfin, le général d'armée MARGUERON s'est entretenu avec les cadres et gendarmes présents pour aborder de manière très libre le sujet des REF pendant les missions HARPIE.

 

Lors de la présentation des ateliers, le général d'armée MARGUERON a été particulièrement intéressé par la capacité de communication des patrouilles en forêt. En effet, la BGAN (moyen satellitaire IMMARSAT) permet aussi bien d'effectuer de la transmission de données que des appels en phonie pratiquement partout en forêt. Cela donne aux patrouilles l'assurance de pouvoir rendre compte à n'importe quel moment et à n'importe quel endroit, et cela permet aussi d'envoyer des photographies et autres messages formatés.

 

Le SGT W. a ensuite exposé de manière claire et précise le fonctionnement d'un site d'orpaillage primaire, de l'extraction du quartz aurifère dans les puits jusqu'à l'obtention de la poudre d'or.

 

Lorsque la section a reconnu le site la veille, deux garimpeiros étaient encore à l'œuvre. Ils se sont enfuis en abandonnant leurs matériels sur place. C'est pourquoi deux gendarmes de Régina étaient présents, notamment pour saisir un fusil Baïkal. Cela a permis au général d'armée MARGUERON d'aborder le sujet des REF sur les missions HARPIE " in situ ". De manière très libre et franche, les problématiques et possibles solutions ont été évoquées et mises en confrontation entre les gendarmes et les militaires.

 

Cette présentation in situ de la lutte contre l'orpaillage illégal a permis au général de se rendre compte de la complexité de la mission HARPIE, aussi bien dans sa composante militaire que judiciaire. Il a également pu apprécier la variété et l'intensité des missions remplies par le régiment.

 

Reportage photos

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:25
Guyane : portrait du caporal Lydia (RMED)

 

25/03/2015 armée de Terre

 

Détachée avec le 1er RI (régiment d’infanterie) pour une mission de 4 mois dans le cadre de l’opération Harpie en Guyane, le caporal Lydia du régiment médical de La Valbonne nous explique sa mission.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:25
Lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane

 

25/03/2015 Gabriel Boyer - Armée de Terre

 

Dans le cadre de l’opération Harpie, un groupe de soldats du 1er RI (1er régiment d’infanterie) combat l’orpaillage illégal en Guyane, en appui des gendarmes.

 

L’opération Harpie est une opération interministérielle française réalisée en Guyane depuis le mois de février 2008. Elle est menée conjointement par les forces de gendarmerie et les forces armées en Guyane (FAG). Ordonnée par Nicolas Sarkozy, alors Président de la République française, elle a pour objectif de démanteler les systèmes d’extraction illégaux d’or  sur le territoire.

 

Depuis 150 ans, La Guyane est exploitée par des chercheurs d’or clandestins, venus principalement de régions défavorisées du Brésil ou du Suriname. Découvrez en images les FAG qui combattent ce fléau.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:25
Le COMLE au 3e REI

 

04-03-2015 3e REI Réf : 220 -83

 

Le COMLE foule la terre guyanaise pour la 1ère fois.

 

Le général de division Jean MAURIN, commandant la Légion Etrangère, s'est rendu au 3e Régiment étranger d'infanterie du 22 au 27 février 2015 pour y effectuer une visite de commandement.

 

A son arrivée au quartier Forget, le général COMLE a reçu les honneurs rendus par un piquet de la 2ème compagnie. Le colonel Alain WALTER, lui, a ensuite présenté le régiment, lui permettant ainsi d'appréhender les problématiques en cours en ce début d'année 2015. Cette journée fut aussi l'occasion pour le Père Légion de rencontrer les anciens à l'issue de la cérémonie au carré légion et les familles lors du dîner au carbet Sophie.

 

Afin de lui donner le meilleur aperçu des opérations permanentes HARPIE et TITAN, le régiment a accueilli le général sur les postes permanents de Camopi, Saint-Georges et Grande Usine avant de lui proposer une démonstration dynamique des moyens mis en œuvre sur le centre spatial guyanais ainsi qu'une visite d'un site d'orpaillage illégal. A la fin de cette tournée des postes, le COMLE s'est rendu également au CEFE pour y constater toutes les possibilités d'entraînement qui y sont offertes. Il a ainsi pu aller à la rencontre des instructeurs et des aides-moniteurs forêt encadrant le stage international Jaguar dont la notoriété reflète l'excellence du centre.

 

Tout au long de cette visite marquée par de très nombreux échanges avec les cadres et les légionnaires, le général COMLE a pu apprécier la variété et l'intensité des missions remplies par le régiment de la SELVA ainsi que son excellent état d'esprit. Le 3 n'a pas failli à sa devise, " En avant, toujours en avant ! ".

Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
Le COMLE au 3e REILe COMLE au 3e REI
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
HARPIE : une relève de génie

 

10/02/2015 ASP Bourceret - Armée de Terre

 

Le 20 janvier, le capitaine Maillot, commandant la 2e compagnie de combat du génie (2e CCG) du 3e régiment du génie, a reçu des mains du colonel Fromaget, chef de corps du 9e régiment d’infanterie marine, le fanion de la 3e compagnie.

 

La 2e CCG du 3e RG a été projetée en Guyane dans le cadre de l’opération HARPIE succédant ainsi au 1er régiment étranger de génie. Quatre sections seront déployées dans la zone d’action Nord du régiment à partir de la base opérationnelle avancée de Saint-Jean du Maroni. Elles seront engagées aux côtés des forces de l’ordre dans la lutte contre l’orpaillage illégal et devront s’adapter à un climat hostile, un terrain difficile et un adversaire rompu à ces conditions particulières. Bienvenue aux sapeurs du 3e RG !

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:25
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 19 novembre au 3 décembre 2014, dans le cadre de de la mission de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie, dont une partie a été nommé Atula, la 3ème compagnie du 3ème régiment étranger d’infanterie (REI) s’est déployée sur la zone sud du territoire guyanais.

 

L’objectif de l’opération était de porter un coup d’arrêt important à la lutte contre l’orpaillage illégal. Le 3e REI est intervenu rapidement sur une multitude de sites, appuyé et soutenu par un détachement héliporté de l’armée de l’air très professionnel, et travaillant très étroitement auprès des forces de gendarmerie.

 

Au milieu de la jungle, les légionnaires ont décelé et saisi du matériel servant à l’orpaillage qui permettait d’extraire 10 kg d’or par semaine. La clé du succès de cette action a reposé également sur le treuillage de 6 concasseurs, d’un poids de 600 kg chacun. Cet outil permet de transformer en sable les cailloux contenant les veines aurifères. L’emport par les airs de ces matériels très lourds à acheminer est évidement un coup fatal pour les orpailleurs. Aussi, environ une tonne de matériels a été détruite, dont des quads indispensables à la logistique des orpailleurs illégaux. La reconnaissance des sites et les recueils de renseignements associés ont été effectués par la patrouille à pied, qui a parcouru près 200 km en 12 jours avec peu de ravitaillement. Les autres sections, dont la section commandement, se sont déployées sur les sites connus et démantelés depuis plus de deux ans, afin d’y maintenir une présence dissuasive.

 

La 3ème compagnie a pu rentrer à son quartier et se féliciter de la réussite de l’opération, laquelle a porté un coup sévère aux orpailleurs illégaux. Une baisse remarquable des sites actifs a ainsi été constatée par l’Organisme National des Forêts.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
FAG : La 3ème compagnie du 3ème REI au cœur de la mission Harpie.
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:25
Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)

 

27-01-2015 1e REG Réf : 395 - 528

 

Alors qu’ils venaient à peine d’achever la destruction intégrale des 36 puits d’un site d’orpaillage illégal situé à Dachine, à 60 km à l’est de Maripasoula, les légionnaires de la 3e compagnie tournante du 9e régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) ont mené du 9 au 19 décembre 2014 plusieurs chantiers au Centre de Formation Fleuve et Forêt (C3F) situé à Stoupan, au bord du fleuve Mahury.

 

Le C3F forme toutes les unités du régiment, et de nombreux militaires des FAG, afin de leur donner la capacité de se déplacer et de stationner en forêt équatoriale. De plus, ce centre utilise une zone d’orpaillage reconstituée pour instruire et entraîner ces unités aux subtilités de la lutte contre l’orpaillage illégal, en particulier les méthodes de caches et de dissimulation utilisées par les orpailleurs illégaux.

 

Les sapeurs de la 4e section ont entièrement refait le dégrad (débarcadère de pirogue servant à la logisitique) et ont remis à neuf une grande partie de la zone d’instruction : sur le placer (zone de travaille d’orpaillage), deux puits ont été créés ainsi qu’un ponton flottant. Des installations ont été renforcées et améliorées. Le curotel (zone de vie : carbets de logements, chapelles, cantines…) a également fait l’objet de nombreux travaux et aménagements. Enfin, le dessouchage de la zone de vie, la réfection de l’abri feu et des bancs ou encore la création de caches ont donné vie et réalisme au site.

 

A 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
Retour sur 4 mois en Guyane (1e REG)
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:25
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE



01-02-2015 3e REI - Réf : 216 | 159

 

Du 19 novembre au 03 décembre 2014, une opération contre l'orpaillage illégal de grande envergure s'est déroulée sur l'ensemble du territoire Guyanais. ATULA fut choisi comme nom de baptême de cette opération.

 

La 3ème compagnie du 3ème Régiment étranger d'infanterie aux ordres du capitaine P. s'est alors déployée sur la zone sud-est avec l'ensemble de ses légionnaires. Par son action, elle a submergé son adversaire par une présence subite, massive et utilisant des modes d'action différents pour chaque site. Appuyée et soutenue par un détachement héliporté de l'armée de l'air très professionnel, et travaillant très étroitement auprès des forces de gendarmerie, la 3ème compagnie a participé à la baisse remarquable des sites actifs constatée par l'Organisme National des Forêts.

 

" Dans la jungle le principe de concentration est mis à rude épreuve " (Doctrine d'emploi des Forces terrestres en forêt).

Afin de permettre la saisie ou la destruction d'un maximum de matériels servant à la lutte contre l'orpaillage illégal par les forces de gendarmerie, les légionnaires doivent d'abord déceler, puis boucler et enfin s'emparer de sites d'1km2 au plus au milieu de milliers d'hectares de jungle. De plus, l'adversaire Garimpeiros dispose de suffisamment d'effectif (50 à 100) pour permettre une dispersion des efforts. C'est donc par une action simultanée par l'air, par pirogue et à pied que la 3ème compagnie s'est emparé des sites majeurs de la zone d'action du 3ème REI.

Assaut par air : la première vague fut composée de la SAED régimentaire aux ordres du LTN P. Sa capacité à descendre en corde lisse, permet de s'affranchir des perches plantées sur les sites pour empêcher l'atterrissage des hélicoptères. Bénéficiant d'une forte capacité d'emport, la 3ème section commandée par le LTN B. a été ensuite immédiatement mis à terre, facilitant la saisie de tous les matériels qui permettaient d'extraire 10KG d'or par semaine. La clé du succès de cette action repose également sur le treuillage de 6 concasseurs. D'un poids de 600kg, le concasseur est l'outil qui permet de transformer en sable les cailloux contenant les veines aurifères ; l'emport par les airs de ces matériels, très lourds à acheminer, est évidement un coup fatal pour les orpailleurs.

 

" Ce milieu opaque où l'adversaire peut se dissimuler et se diluer " rend difficile l'économie des moyens (Doctrine d'emploi des Forces terrestres en forêt).

La patrouille à pied est reconnue comme le meilleur mode d'action pour obtenir du renseignement et surprendre l'ennemi au plus près. Elle nécessite un soutien médical adapté et des ravitaillements logistiques. Dans la pratique, c'est bien la rusticité de la section appui de l'ADJ A. qui a permis de s'affranchir de manque de plots logistiques contraint par le milieu : elle a ainsi parcouru près 200km en 12 jours avec peu de ravitaillement. Cet effort n'a pas été vain, puisque parmi la tonne de matériels détruits on peut relever des quads sont indispensables à la logistique garimpeiros.

 

" Liberté d'action ". La vaste étendue de la forêt guyanaise contraint logiquement la nôtre. En réponse, le harcèlement massif et le campement sur leurs positions nuisent à la leur. 

Les autres sections, dont la section commandement se sont déployés sur les sites connus et démantelés depuis plus de deux ans, afin d'y maintenir une présence dissuasive. Ainsi, aux ordres de l'adjudant-chef D. adjudant d'unité, les fourriers, secrétaires, et transmetteurs de la compagnie ont tenu le célèbre POAT Grande Usine. Baptisé camp LTN DENOIX DE SAINT MARC, ce site saisi en 2012 est tenu depuis par le 3REI ; il va devenir une exploitation légale en février 2015.

A son retour au quartier, la 3ème compagnie a pu fêter Noël avec la satisfaction d'avoir porté un coup sévère à son adversaire. De plus, d'ici son prochain Camerone, l'horizon 2015 lui apporte un lot de satisfaction important : au programme trois types de vols spatiaux à protéger  (Vega 4, Ariane 222, et Soyouz 11), un plan Vigipirate renforcé, et enfin la relève de la 2ème compagnie sur Harpie au milieu de la SELVA afin de ne laisser aucun répit aux Garimpeiros. Soit un beau programme pour satisfaire les légionnaires de la " 3 " fidèles à la devise de leur régiment : EN AVANT 3ème REGIMENT EN AVANT TOUJOURS EN AVANT. 

La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
La 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIELa 3ème Compagnie du 3e REI au cœur de la mission HARPIE
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:25
FAA/FAG : fin de déploiement du renfort pour l’opération Harpie

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er décembre 2014 au 5 janvier 2015, la 2ecompagnie du Détachement Terre Antilles 33e RIMa (DTA 33) était déployée en renfort des forces armées en Guyane (FAG) pour conduire l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie.

 

Le déploiement en Guyane de trois sections des forces armées aux Antilles a débuté par un stage intensif de quatre jours au centre d’entraînement en forêt équatoriale. Après une première préparation opérationnelle conduite en Martinique les marsouins du DTA ont reçu une dernière instruction spécifique in situ : déplacement et sécurité en pirogue, connaissance de la faune locale, pénétration en forêt à l’azimut…

 

Pleinement opérationnelles, les trois sections ont ensuite été déployées sur la vaste zone d’action du 3e régiment étranger d’infanterie des FAG et plus particulièrement dans les secteurs de Saint-Georges et de Camopi.

 

A Saint-Georges, une des missions de la section du lieutenant C. était d’assurer la protection et la pérennisation de la base opérationnelle avancée (BOA). Cette BOA est en effet un point d’appui des FAG servant à la fois de camp d’accueil, de lieu de préparation des missions et de remise en condition des patrouilles de militaires des FAG comme des gendarmes.

 

La section du lieutenant L. a quant à elle conduit des patrouilles d’action conjointe avec la gendarmerie nationale. Leur mission : renseigner et déceler toute activité d’orpaillage illégale dans le secteur de Degrad Laurens – zone d’orpaillage située dans le parc forestier amazonien de Guyane, à une quarantaine de kilomètres de la frontière brésilienne. Le premier jour de patrouille, la section a effectué 3 heure de pirogue et 7 heure de marche « en profonde » à la recherche de layons frais, signe d’une activité d’orpaillage. Dès le deuxième jour, la section, alors divisée en deux éléments de reconnaissance, a décelé les premières traces des orpailleurs et procédé au contrôle de deux étrangers en situation irrégulière qui les ont mené sur une zone de travail récemment installée. Résultats de la découverte : destruction du matériel d’orpaillage (une motopompe et 20 kg d’outillage notamment) et destruction des puits du site. Pendant trois jours et après 60 km parcourus à pied par la section, trois autres zones de vie et de travail ont pu être identifiées et détruites dans le secteur de Degrad Laurens grâce à l’action conjointe de la section du Détachement Terre Antilles et de la gendarmerie nationale.

 

Dans le cadre du dispositif de théâtre Antilles-Guyane, les militaires du DTA 33e RIMa peuvent être amenés à renforcer ponctuellement les forces armées en Guyane (FAG), notamment pour l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie ou des missions de sécurisation du centre spatial guyanais lors des campagnes de lancement.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

FAA/FAG : fin de déploiement du renfort pour l’opération Harpie
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