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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:55
Visite du 33th Squadron à Cazaux

 

08/10/2014 Armée de l’Air

 

Un détachement hélicoptère du 33th Squadron de la Royal Air Force (RAF) a été accueilli au sein de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées » de la base aérienne (BA) 120 de Cazaux, du 29 septembre au 2 octobre 2014. Cette visite s’inscrivait dans la campagne de valorisation de leur hélicoptère Puma 2.

 

Pendant ces quelques jours, les aviateurs de l’EH 1/67 ont bénéficié de vols conjoints avec leurs homologues britanniques. L’occasion de découvrir les évolutions de leur machine. Les équipages de la RAF ont, quant à eux, profité de l’environnement particulièrement intéressant offert par la BA 120 de Cazaux en matière d’entraînement.

 

Quelques mois auparavant c’est un équipage français qui se rendait sur la base aérienne de Benson, au Royaume-Uni, pour participer à une conférence relative à l’utilisation du pilote automatique.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:35
Gunners hitch a ride in New Zealand


7 oct. 2014 New Zealand Defence Forces

 

Members of the Royal New Zealand Artillery called in support from NH90 helicopters during Exercise Ben Cat. 161 battery usually move their howitzer guns into place using trucks, but the powerful NH90 gives them wider access to difficult terrain and gets them into the battle far quicker.

Prior to the NH90, the Iroquois’ were used for moving the guns, but this was a significantly longer process as each gun had to be dismantled and transported in a few pieces due to their weight.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:55
La 22ème promotion de l’École de Guerre à la BAN de Hyères

 

2 Octobre 2014 Marine Nationale

 

Le 24 septembre 2014, le capitaine de vaisseau Babin-Chevaye, chef d’état-major de la Force de l’aéronautique navale recevait les 320 stagiaires de la 22ème promotion de l’École de Guerre sur la base aéronautique navale (BAN) de Hyères.

 

Lors de cette visite et afin de répondre au mieux aux objectifs de l’École de Guerre, le commandant a présenté sa vision de la Force de l’aéronautique navale avant d’inviter les stagiaires à rejoindre les équipages des aéronefs exposés pour l’occasion.

 

Grâce au soutien de la BAN de Hyères, les stagiaires ont bénéficié d’une large vision des moyens de la Force, à travers ses trois composantes : chasse, hélicoptère et patrouille de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR). Celles-ci étaient représentées par un Falcon 50M (24F) pour la PATSIMAR, deux Rafale Marine (12F) pour la chasse, un Caïman Marine (31F), un Panther (36F), une Alouette III, un Dauphin SP (35F), ainsi qu’un Lynx (34F) pour les hélicoptères.

 

Positionnés auprès de leurs appareils, les équipages ont présenté leurs matériels et partagé leurs expériences tout en répondant aux questions des stagiaires.

 

Cette exposition d’aéronefs dans leur contexte d’emploi s’est révélée être la formule idéale pour présenter aux stagiaires une force dont l’opérationnel est le quotidien. L’Ecole de Guerre est en effet l’occasion pour eux de mieux connaître les moyens de chaque composante et de construire un lien interarmées solide, qui est la base essentielle de toute coopération future.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:50
Airbus Helicopters met le cap à l'est

Airbus Helicopters a signé début septembre un protocole d'accord (MoU) avec la Roumanie pour créer une chaîne d'assemblage AS332 C1e (Crédits : Airbus Helicopters)

 

07/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur franco-allemand a signé un protocole d'accord avec Bucarest pour installer une chaîne d'assemblage de Super Puma en Roumanie. Il a également en projet d'en créer une autre en Pologne s'il gagne un contrat de 70 appareils.

 

Cap vers les pays low cost pour Airbus Helicopters. Après les États-Unis et le Mexique afin de produire en zone dollar, le constructeur d'hélicoptères tourne résolument le manche vers les pays de l'est. Airbus HC a d'ailleurs signé début septembre un protocole d'accord (MoU) avec la Roumanie pour créer une chaîne d'assemblage AS332 C1e, la toute nouvelle version de l'hélicoptère Super Puma lancée en 2012. Une cérémonie a été organisée à Bucarest à cette occasion en présence notamment du Premier ministre roumain, Victor Viorel Ponta, et de son ministre de la Défense, Mircea Dusa ainsi que du PDG d'Airbus HC, Guillaume Faury. Les négociations devraient durer jusqu'en 2015.

Airbus HC est également prêt à produire des Caracal en Pologne avec le polonais WZL 1. Cette entreprise basée à Lodz et spécialisée dans la maintenance aéronautique assemblera le Caracal si le constructeur franco-allemand gagne une compétition portant sur l'acquisition par Varsovie de 70 hélicoptères de transport pour un montant estimé entre 2,5 et 3 milliards d'euros. De son côté, le motoriste et partenaire d'Airbus Helicopters dans cet appel d'offre, Turbomeca (groupe Safran), installera une chaîne d'assemblage pour les turbines de l'EC725.

 

Pénétrer le marché militaire low cost

Cet accord permettrait à Airbus Helicopters de pénétrer le marché low dans le domaine militaire et des missions gouvernementales de type ONU, évalué à 2,7 milliards d'euros par an, sur lequel Airbus HC veut être désormais plus présent. Si le constructeur de Marignane a gagné récemment en Bolivie un joli contrat fin 2013 (six Super Puma AS332 C1e), il a toutefois perdu au Pérou une commande de 24 appareils en décembre 2013. Ce sont les Russes beaucoup moins chers (MI-17) qui avaient raflé ce contrat.

Ce partenariat avec IAR Brasov s'il était conclu devrait entraîner une baisse du prix de vente de cet appareil grâce à une baisse des coûts de production. Et donc de s'aligner sur les capacités financières des clients, qui cherchent des appareils à la fois rustiques et sûrs. Il permettrait en outre de prolonger la vie du Super Puma MK1, qui se vend à cinq exemplaires environ par an. Pas assez pour rentabiliser les équipements industriels.

 

Un partenariat de longue date

Industria Aeronautica Romana, fondée en 1925 et devenue IAR Brasov, a produit plus de 300 Puma et Alouette sous licence en Roumanie depuis le début des années 1970 pour des besoins nationaux et à l'exportation. En 2002, Airbus helicopters a créé une société commune (JV) avec IAR Brasov (170 salariés) pour réparer et entretenir des Puma et des SuperPuma. cette JV propose des contrats de maintenance à l'export. En 2012, la Grande-Bretagne a ainsi pris possession du premier Puma MK1 modernisé en Puma MK2 par l'usine roumaine.

Ce partenariat devrait également permettre de maintenir des emplois en France dans le domaine de l'avionique, des fabrications de composites et des transmissions.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 19:30
US Army Apache Helos Used in Strikes Against Daesh

A US Army Apache helicopter flies over Iraq in 2008. Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militants in Iraq over the weekend, according to CENTCOM. (Army)

 

Oct. 5, 2014 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

 

WASHINGTON — US Army pilots for the first time used an Apache attack helicopter to strike Islamist militant targets in Iraq over the weekend, according to a statement by CENTCOM.

On Oct. 4, “US military forces used attack bomber, fighter and helicopter aircraft to conduct six airstrikes against ISIL in Iraq” the command said in a Sunday morning release, and a CENTCOM official confirmed to Defense News that the helicopter was a US Army Apache attack helicopter, but would not specify where it flew from or what munitions it used.

Apaches can fire Hellfire missiles from a significant standoff distance, and are capable of “teaming” with manned and unmanned aircraft to share information, and designate targets.

On July 1, the Pentagon announced that it was sending an unspecified number of Apaches to Baghdad to help protect embassy personnel in an increasingly uncertain situation as Islamist extremists allied with Sunni tribes continued to take swaths of territory in the north and west of the country. The US military also sent a number of RQ-7 Shadow drones to Baghdad at the same time.

The Saturday strikes near Fallujah struck two mortar teams and what CENTCOM characterized as “a large ISIL unit and two small ISIL units.”

There are currently about 1,200 US military personnel in Iraq under the war powers resolution Pentagon officials said recently, a number that should climb to about 1,600 in the coming weeks.

Among the new arrivals will be 216 soldiers in a US Army headquarters element from the 1st Infantry Division, who will begin deploying later this month.

While the US government won’t put a dollar figure on operations in Iraq and Afghanistan, independent estimates say that the cost is approaching $1 billion since June.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:20
 S-97 Raider high speed attack helicopter photo Sikorsky

S-97 Raider high speed attack helicopter photo Sikorsky

 

03/10/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

US manufacturer Sikorsky Aircraft has unveiled the first prototype of its S-97 Raider high-speed attack helicopter. Launched in October 2010, the S-97 Raider programme will now move towards the flight-testing phase.

 

The Raider incorporates Sikorsky's X2 coaxial rotor design, plus a rear-mounted propeller. Combined, these will help give it a top speed of 253 miles per hour - a figure nearly twice that achieved by the attack helicopters in present day military service - plus a range of 354 miles.

 

The US Army's OH-58D Kiowa Warrior helicopter - which the S-97 Raider could end up replacing - has in contrast a top speed of 149 miles per hour and a 161 mile range. It's Sikorsky's intention to put the Raider forward as a Kiowa Warrior replacement, 'based on the Army's future operational and financial priorities, and for the special operations platform', the firm explains.

 

In fact, the type was first offered as a contender in the US Army's AAS (Armed Aerial Scout) programme but this was suspended last year as a result of sequestration and it's not yet known whether or not it will resume.

 

Sikorsky S-97

 

Constructed from composite materials, the Sikorsky S-97 is multi-mission configured - optimising it for both the light assault and aerial scout roles - and it can accommodate a maximum of six armed forces personnel, in addition to two pilots seated side-by-side.

 

Drawing on Sikorsky's knowledge gleaned from its X2 concept demonstrator programme, the S-97 was announced, designed and constructed in just four years. Combining the qualities of both a helicopter and a fixed-wing aircraft, the Raider could be a game-changer if, ultimately, it enters service.

 

S-97 Raider

 

"Today, Sikorsky unveiled the next generation of military rotorcraft, with capabilities and performance never seen before in our industry", explains Sikorsky President Mick Maurer in the firm's S-97 Raider unveiling press release. He continues: "Just four years ago, we announced plans to build the S-97 Raider and teamed with some of the best companies in the industry, understanding the need to ensure aircraft development would not falter as government defense budgets shrank in response to economic pressures.

 

"Sikorsky is proud of its leadership in this area, and of the leadership the S-97 Raider represents among the world's military rotorcraft."

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30
L’Escadron “Rolling Sword” : partout, à tout moment

 

5 octobre 2014 Tsahal.fr

 

Au cours de leur entraînement, les forces d’infanterie de Tsahal se préparent pour un moment particulier : une opération terrestre. Pendant ce temps, un escadron spécial de l’Armée de l’Air israélienne se prépare pour la même mission mais avec un objectif différent en tête : sauver des vies. Partez à la rencontre des hélicoptères de l’Escadron “Rolling Sword” de Tsahal qui ont participé à l’Opération Bordure Protectrice à Gaza.

 

“Un silence tendu”. C’est ainsi que les pilotes et soldats de l’unité d’élite 669 ont décrit les premiers jours de l’Opération Bordure Protectrice, lorsque la phase terrestre n’était encore qu’un plan. L’escadron était responsable de porter secours et d’évacuer les forces terrestres lors des combats, et d’apporter les soins médicaux nécessaires aux soldats blessés avant de les transférer vers les hôpitaux.

 

Les préparations pour cette mission ont commencé bien avant l’entrée terrestre des soldats lors de l’Opération Bordure Protectrice. Les soldats sont passés par un entraînement mental et des simulations préparées selon des scénarios plausibles. “Lors des premiers jours de l’opération, nous nous sommes entraînés en coopération avec les brigades qui étaient censées entrer dans la bande de Gaza en cas de phase terrestre. Nous n’attendions plus que l’ordre”, explique le lieutenant-colonel Guy, commandant de l’Escadron “Rolling Sword” qui opère au moyen des hélicoptères Black Hawk de Tsahal.

 

La plupart des évacuations procédées par l’escadron ont eu lieu en pleine nuit ou à l’aube. À de nombreuses reprises, il a dû mener des dizaines de missions les unes à la suite des autres. “Nous sommes entrés en état de combat où il y avait constamment des hélicopères dans les airs. Les hélicoptères arrivaient à la base de l’escadron et quelques minutes plus tard, repartaient pour remplir leur prochaine mission”, précise le lieutenant-colonel Guy. L’une des tâches de l’escadron a été d’évacuer le commandant du 12ème Bataillon de la Brigade Golani.

 

L’officier des opération du 12ème bataillon, le capitaine Yaron, est resté aux côtés du commandant du bataillon tandis qu’il attendait d’être évacué : “j’ai trouvé le commandant du bataillon allongé par terre complètement paralysé, inconscient, sous les décombres d’un bâtiment. Alors que j’essayais de l’aider, une autre partie du bâtiment s’est effondrée et je me suis cassé des côtes. J’ai envoyé le commandant du bataillon aux soldats du Corps des Blindés qui l’ont transporté vers un docteur”, explique le capitaine Yaron. “Cela a pris environ 20 minutes sous les tirs et dans la fumée pour atteindre le passage Karni. L’évacuation a été très complexe. En trois minutes, le commandant du bataillon était à bord d’un hélicoptère, sur son trajet vers l’Hôpital Soroka.”

 

L’Escadron “Rolling Sword” réalise les évacuations les plus complexes, au beau milieu des combats. “Nous devons connaître chaque détail du champ de bataille afin de procéder aux évacuations. Nous devons savoir comment voler le plus loin possible des menaces, mais au plus près du sol, dans l’obscurité totale, sans toucher de câbles électriques ou d’autres obstacles”, explique le lieutenant-colonel Guy.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:50
photo AgustaWestland Boeing

photo AgustaWestland Boeing

 

04/10/2014 Avia News

 

AgustaWestland a livré à l'armée italienne les deux premiers exemplaires de ICH-47F «Chinook» en fin de semaine. Au total l’Italie a commandé 16 hélicoptères de ce type.

 

Une cérémonie de remise a eu lieu sur les installation d’AgustaWestland près de Varese Vergiate.

"La dernière génération du «Chinook» offre un saut quantique en termes de portée, de protection, de sécurité, de lutte et des capacités globales de performance, grâce aussi à une suite de mission numérique sur mesure, par rapport à la flotte actuelle de CH-47C, qui a été le cheval de bataille de l'aviation de l'armée italienne pendant plus de quatre décennies », explique le chef de service du programme «Chinook» le Gen Claudio Graziano.

 

Suite de l’article

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 12:35
Mi-17 over the mountains of Afghanistan - photo ISAF

Mi-17 over the mountains of Afghanistan - photo ISAF

 

MOSCOU, 3 octobre - RIA Novosti

 

Le commandant de la force internationale de l'Otan en Afghanistan (ISAF) John Campbell a qualifié d'"incroyables" les capacités de l'hélicoptère russe Mi-17, rapportent vendredi les médias occidentaux.

 

"J'ai étudié un enregistrement de l'atterrissage de quatre Mi-17 dans une zone très exiguë, difficile et poussiéreuse. Ces appareils ont transporté les militaires à un endroit précis et à une heure précise, en toute sécurité. Qui plus est, ils étaient capables de leur apporter des renforts pendant les deux ou trois jours suivants, volant à une altitude très basse dans des zones très difficiles d'accès", a fait savoir le général.

 

En mai 2011, l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et le département US de la Défense ont signé un contrat sur la livraison de 21 hélicoptères de combat et de transport Mi-17VB5 en Afghanistan. Ce contrat a été réalisé à la mi-2012.

 

Un nouveau contrat portant sur la livraison de 30 hélicoptères russes Mi-17V-5 (version exportée de l'hélicoptère Mi-8) à l'Armée nationale afghane a été conclu à la mi-juin 2012. Cependant, sur fond de crise ukrainienne, l'Otan a gelé sa coopération avec Moscou en Afghanistan, dont le projet de livraison d'hélicoptères russes.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:50
Pilotes disparus dans les environs de Florennes (exercice)


3 oct. 2014 Belgian Defense

 

Plusieurs pilotes ont dû s’éjecter de leur avion et ont été localisés en territoire ennemi tenu par des hommes armés. Le niveau de risque est relatif, mais les forces d’extraction doivent rester sur leurs gardes. Voici l’un des scénarios mis en place pour le Combined Personnel Recovery Standardisation Course (CJPRSC) 14 organisé à Florennes et qui a débuté le 22 septembre.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:55
L’ALAT, une arme singulière

 

01/10/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

Derrière les appareils emblématiques qui fascinent tous les publics, existe une composante de l’armée de Terre dont l’organisation et les traditions sont parfois méconnues. Son 60e anniversaire offre l’occasion d’en savoir plus sur cette arme, devenue aujourd’hui incontournable.

 

L’ALAT de combat compte plus de 150 hélicoptères répartis au sein de trois régiments d’hélicoptères de combat (RHC) auxquels il faut rajouter un régiment d’hélicoptères des forces spéciales et un détachement à Djibouti.  À ces garnisons s’ajoutent les centres de formation et des unités principalement spécialisées dans le soutien et la logistique (9e bataillon de soutien aéromobile, escadrille avions de l’armée de Terre…). Pour accomplir ses missions, l’ALAT s’appuie sur près de 4 800 hommes et femmes. Dix personnes en moyenne sont nécessaires pour permettre à un hélicoptère de voler. Pilotes et personnel navigant ne représentent qu’un quart des effectifs de l’ALAT.

 

Le bleu de leur couvre-chef

Comme toute composante de l’armée de Terre, l’ALAT possède ses propres traditions. Outre un insigne ailé surmonté d’une étoile, le principal signe distinctif du personnel réside dans le bleu de son couvre-chef. Royal, azur ou cobalt, il symbolise le terrain de prédilection de l’ALAT, la troisième dimension. Pour renforcer ce lien au ciel, l’arme a choisi sainte Clotilde pour patronne, en 1995. Épouse de Clovis, la légende veut que ce soit grâce à ses prières que son époux a été victorieux à Tolbiac, en submergeant l’ennemi sous le feu du ciel. Un mythe qui inspirera également la devise des aérocombattants : « De la Terre par le ciel ».

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:35
US to supply additional UH-72A Lakota helicopters to Thailand

A US Army UH-72A Lakota light-utility helicopter at the Pentagon in Washington, D.C., US

 

1 October 2014 army-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified Congress of a potential foreign military sale (FMS) of UH-72A Lakota helicopters and associated equipment to Thailand.

 

Under the estimated $89m sale, Thailand has requested nine UH-72A Lakota helicopters, along with spare and repair parts, support equipment, communication equipment, and aviation mission planning stations.

 

Approved by the US State Department, the package also includes personnel training and training equipment, as well as other related elements of logistics support.

 

The sale is expected to contribute to Thailand's goal of upgrading and modernising its military forces with a new light-utility helicopter that can address requirements for rotary-wing transportation, while further enhancing interoperability between Thailand, the US, and other allies.

 

In addition, the sale contributes to the foreign policy and national security of the US by helping to improve the security of a major non-Nato ally.

 

EADS North America has been selected to serve as the prime contractor for the FMS programme.

 

The UH-72A Lakota, which is an unarmed utility militarised version of the EC-145 helicopter, is primarily used for search and rescue, medical evacuations, homeland security, VIP transport and disaster response and relief, as well as combat flight and pilot sustainment training missions.

 

Powered by two Turbomeca Arriel 1E2 turboshaft engines, the helicopter can also be used for general support and counter-narcotics operations.

 

It is currently operated by the US Army, Navy and the Army National Guard.

 

In June 2013, Thailand also requested six UH-72A Lakota helicopters and related equipment from the US at an estimated cost of $77m.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Hélicoptères Caracal lors d'un entraînement interarmées de recherche et de sauvetage au combat

Hélicoptères Caracal lors d'un entraînement interarmées de recherche et de sauvetage au combat

 

29/09/2014 Armée de l'air

 

Depuis le 22 septembre 2014, la base aérienne (BA) 126 de Ventiseri-Solenzara voit ses activités opérationnelles s’intensifier. Mirage 2000-5, Alphajet, Fennec et Caracal se succéderont au fil des semaines pour effectuer des campagnes de tir air-air et air-sol sur la base aérienne corse.

 

La BA 126 accueille jusqu’au 3 octobre 2014, les Mirage 2000-5 de l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes » de la base aérienne 116 de Luxeuil qui effectueront des tirs air-air sur des cibles tractées au-dessus de la mer par les Alphajet de l’escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’Or » implanté sur la base aérienne 120 de Cazaux.

 

Du 6 au 17 octobre 2014, ce sont les Fennec de l’escadron d’hélicoptères 3/67 « Parisis » de la base aérienne 107 de Villacoublay et ceux de l’escadron d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » stationné sur la base aérienne 115 d’Orange qui opéreront sur l’Île de Beauté. Les tireurs d’élites s’exerceront spécifiquement sur la mesure active de sûreté aérienne (MASA). Ce savoir-faire est essentiel pour la protection de l’espace aérien national contre des menaces aériennes évoluant à basse vitesse.

 

Dans le même temps s’effectuera la campagne de parachutage par haute altitude, activité menée conjointement par l’armée de l’air et l’armée de terre, suivie immédiatement de la mise en place d’hélicoptères Caracal pour des entraînements interarmées de recherche et de sauvetage au combat.

 

Les Fennec en exercice sur la BA 126

Les Fennec en exercice sur la BA 126

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:35
Mi-17V-5 photo  Russian Helicopters

Mi-17V-5 photo Russian Helicopters

 

MOSCOU, 29 septembre - RIA Novosti

 

L'armée thaïlandaise a signé un contrat sur l'achat d'un deuxième lot d'hélicoptères russes pour 40 millions de dollars, a annoncé lundi à Moscou un porte-parole du Centre russe d'analyse de commerce mondial d'armes (TsAMTO).

 

"Les discussions sur le nouveau contrat ont commencé en octobre dernier. La cérémonie de signature du contrat portant sur l'achat de deux hélicoptères Mi-17V-5 s'est tenue à Moscou", a indiqué le porte-parole.

 

L'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) n'a pas commencé cette information.

 

La Thaïlande a acheté trois hélicoptères russes Mi-17V-5 en février 2011.

 

Le gouvernement du pays a approuvé en octobre 2013 l'achat de huit hélicoptères polyvalents supplémentaires pour l'armée thaïlandaise dont deux Mi-17V-5 russes pour 39,9 millions de dollars et six UH-72A Lakota d'Eurocopter North America pour 55,4 millions de dollars.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 11:55
L’escadron d’hélicoptères «Parisis» souffle ses 50 bougies

Pour cette année marquant les 50 ans de l'unité, un hélicoptère Fennec revêt une décoration spéciale

 

27/09/2014 Armée de l'air

 

Mardi 23 septembre 2014, l’escadron d’hélicoptères 3/67 «Parisis» a fêté sur la base aérienne 107 de Villacoublay, le cinquantenaire de sa création.

 

Lors de cette cérémonie présidée par le général Hervé Bertrand, commandant la brigade aérienne d’appui et de projection (BAAP), plusieurs pilotes de l’escadron, ainsi que des mécaniciens de l’escadron de soutien technique aéronautique 2E.060 ont été récompensés, notamment pour leur participation à l’opération Sangaris en République centrafricaine.

 

Équipé d'hélicoptères Fennec, l'escadron 3/67 «Parisis» est quotidiennement engagé dans la posture permanente de sécurité (PPS). Chaque année, il réalise plus de 350 sorties de sûreté aérienne. L’escadron poursuit ses missions de soutien et d'appui aux forces en opérations extérieures. Il est actuellement engagé en Centrafrique dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

Retrouvez ici une  présentation complète de l’escadron.

L’escadron d’hélicoptères «Parisis» souffle ses 50 bougiesL’escadron d’hélicoptères «Parisis» souffle ses 50 bougies
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:56
De l’importance de nos hélicoptères

 

 

25/09/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

Pilote Tigre au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau, le lieutenant Thomas R. a participé aux débuts de l’opération SERVAL. Avant de repartir prochainement en opération extérieure, il témoigne de cette expérience marquante.

 

Comment s’est déroulée votre projection au Mali ?

 

LTN Thomas : En décembre 2012, le régiment a pris l’alerte GUEPARD. Le 11 janvier 2013, l’opération SERVAL a été déclenchée et l’on a appris la mort au combat du lieutenant Damien Boiteux. Deux jours après, un groupement aéromobile (GAM) de 17 appareils a été constitué pour armer la force, les Tigre étant de la partie. À mon arrivée au Mali, j’ai compris que nous évoluerions en terre inconnue. Lorsque j’ai été engagé en Afghanistan en 2011, la logistique et le soutien étaient déjà en place, nous disposions d’études topographiques, d’itinéraires... Au Mali, il n’y avait rien. Pas même une carte du territoire. Il a fallu prendre ses repères au fil des sorties. À mon arrivée, une des priorités a été de valider ma qualification au poser sur sable. Chaque théâtre d’opérations est différent et nous devons nous adapter rapidement à l’environnement.

 

L’urgence du déploiement passée, quelles ont été vos missions au sein du GAM ?

 

Après quelques missions au nord de Bamako, la phase de reconquête du territoire est déclenchée. Les sorties s’enchaînent à un rythme soutenu. Nous commençons par éclairer l’axe Goundam-Tombouctou et appuyons ensuite le raid blindé qui l’emprunte. Peu après, nous participons à l’opération aéroportée du 2e régiment étranger de parachutistes au nord de Tombouctou. Mais ma mission la plus éprouvante reste l’opération PANTHÈRE dans le massif des Ifoghas. En appui des légionnaires au sol, les contacts avec l’ennemi sont nombreux et violents. À tel point que je dois atterrir pour recharger seul mes paniers de roquettes et mon canon de 30 mm. Parti en “autonomie machine” sans soutien logistique, je dois m’en charger moi-même pour la première fois.  

 

Que retenez-vous de cette expérience ?

 

L’intensité de l’opération. Même si ce n’était pas ma première OPEX, j’ai acquis énormément d’expérience en quelques semaines d’engagement. En l’espace de 15 jours, j’avais déjà effectué 40 heures de vol… En comparaison, après trois ans d’école, j’en comptais 150. Le nombre et la variété des missions conduites nous ont aussi fait prendre conscience de l’importance de nos hélicoptères dans les manœuvres terrestres. Je retiens aussi la rusticité de l’environnement, la chaleur étouffante, le sable qui s’infiltre partout. Pourtant, en dépit de ces conditions difficiles, j’ai été marqué par l’engagement de chacun. Je me souviens de phases de ravitaillement où beaucoup de soldats nous prêtaient main-forte pour que l’on puisse redécoller au plus vite. Humainement, ce sont des moments très forts qui m’ont fait gagner en maturité.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:55
L’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara» fête ses 50 ans

 

25/09/2014 Sources : Base aérienne 126 de Solenzara

 

La base aérienne 126 «Capitaine Préziosi» de Ventiseri-Solenzara a célébré, jeudi 18 septembre 2014, les 50 ans de l’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara».

 

Une cérémonie militaire s’est déroulée sous la présidence du général Hervé Bertrand, commandant la brigade aérienne d’appui et de projection (BAAP). Elle a été suivie de présentations dynamiques et statiques des moyens interarmées et interministériels du sauvetage stationnés sur l’île de Beauté.

 

Il y a 50 ans naissait le «Solenzara»

 

La genèse de l’unité remonte à 1962, avec la traversée du continent vers la Corse de deux Sikorsky H34 (une première pour un hélicoptère monomoteur). Créé deux ans plus tard, l’escadron fait cohabiter durant les 25 premières années de son existence, des hélicoptères (H34, Alouette III et SA330 Puma) et des avions (MD 312, Nord 2501 Noratlas, Nord 262 Frégate et Fouga Magister). À partir de 1988, elle se sépare de ses avions et n’utilise plus que des hélicoptères (SA330 Puma, puis AS332 Super Puma et AS532 Cougar).

 

Un palmarès étoffé

 

«Plus petite et plus jeune unité d’hélicoptères de l’armée de l’air, le 1/44 n’en possède pas moins un palmarès très étoffé en missions de service public», a précisé le général Bertrand dans l’ordre du jour de la cérémonie. Et d’ajouter, «elle a effectué plus de 800 interventions de secours, sauvé plus de 1000 personnes et réalisé un total de 55 000 heures de vol».

 

Cette journée de célébrations a également permis de mettre à l’honneur les hommes et les femmes qui œuvrent quotidiennement au profit de la sécurité-protection à l’échelle régionale: Samu, Sécurité civile, service départemental d’incendie et de secours (SDIS), gendarmerie nationale, société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

 

D’autres partenaires de marque de l’escadron étaient aussi présents: des représentants du 2e régiment étranger de parachutistes, de la Marine Nationale, de l’unité d’instruction et d'intervention de la Sécurité civile n°7 (UIISC7) et d’EDF.

L’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara» fête ses 50 ans
L’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara» fête ses 50 ans
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:56
L’ALAT incontournable

 

24/09/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

Dernière-née de l’armée de Terre, l’ALAT a su se rendre indispensable sur les théâtres d’opération. Retour sur ses trois derniers engagements : Libye, Mali et République centrafricaine.

 

HARMATTAN ou les raids hélico

 

Début 2011, la population libyenne tente de renverser le régime du colonel Kadhafi. Le 19 mars, sous commandement OTAN, la France s’engage dans l’opération HARMATTAN. Les raids aériens se compliquent quand les forces loyalistes adoptent des parades aux bombardements : utilisation de véhicules civils de type 4×4, dispersion dans des zones périurbaines, mise à couvert dans des hangars ou des lisières… rendant difficile l’identification des objectifs ennemis. Un groupement aéromobile (GAM) armé par 18 hélicoptères est donc déployé le 18 mai 2011. Avec pour mission principale : conduire des frappes sur des objectifs ennemis via une reconnaissance offensive menée par des « raids hélico ». L’ALAT opère de nuit, où seule la thermographie permet de « voir » quelque chose, les troupes libyennes ne disposant pas de cette technologie. Les Gazelle traitent leurs cibles sous la protection des Tigre, suivis de près par les Puma commandement et IMEX.

Le golf de Syrte est le théâtre principal des affrontements. L’objectif est double : neutraliser des moyens lourds et accentuer la pression sur les forces gouvernementales, qui continuent de menacer la population de Syrte. Le GAM concentre ses efforts sur Brega où une vingtaine de raids est conduite. Avec 10 raids sur les environs de la ville, Misrata constitue la deuxième cible du GAM, loin devant Tripoli qui n’en subit qu’un seul. La chute de la capitale dans les derniers jours d’août réduit les activités du GAM mais les hélicoptères continuent leur travail de « laminage » des ultimes défenses ennemies. Le 20 octobre 2011 marque la fin de sept mois d’intervention militaire, dont cinq d’intense activité pour l’ALAT. En 41 raids donnant lieu à 316 sorties, les hélicoptères ont tiré 425 missiles HOT, 1 618 roquettes et 13 500 obus, détruisant 600 cibles militaires, dont 400 véhicules.

 

HOMBORI au cœur de SERVAL

 

La progression des groupes djihadistes vers le sud de son territoire pousse le gouvernement malien à demander une aide militaire internationale. La France déclenche l’alerte Guépard. Le 16 janvier 2013, le 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) projette un GAM composé de 17 aéronefs, Puma, Gazelle Viviane et Tigre, 300 militaires et 70 véhicules, dont un détachement de l’armée de l’Air.

Réparti en un sous-groupement aéromobile (SGAM) et plusieurs patrouilles, il couvre quatre zones principales : Gao, Tombouctou, Sévaré et Tessalit.

Engagements au contact, destruction d’objectifs, reconnaissance offensive, appui des troupes au sol, soutien aux évacuations sanitaires, les missions du GAM sont variées et soumises à des élongations extrêmes. Au cours des trois premiers mois de l’intervention, le GAM a tiré plus de 20 missiles HOT, 150 roquettes et plus d’un millier d’obus.

Après la relève par le 1er RHC,  un GTIA à dominante aéromobile (GTIA-A) est constitué et des bases opérationnelles avancées sont construites. Elles permettent au GAM de se rapprocher de l’objectif en disposant de l’ensemble des moyens humain et mécaniques qui composent un GTIA-A.                 

 

SANGARIS, rétablir la sécurité

 

Le 5 décembre 2013, dans une déclaration à l’issue du Conseil restreint de Défense sur la situation en République centrafricaine, le président de la République annonce que le dispositif militaire français dans ce pays est renforcé, afin « d’éviter une catastrophe humanitaire ». Le 18 février, un SGAM mixte, constitué de Puma et Gazelle et d’une dizaine de véhicules, est projeté en RCA. Leur mission, encore en cours, est d’appuyer la force SANGARIS ainsi que la mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), afin d’instaurer un climat sécuritaire. Le SGAM, en partie numérisé, est déployé sur l’ensemble du territoire : de Bangui pour les opérations de contrôle ciblées, jusqu’aux frontières de l’est, zone diamantifère, en vue d’éviter l’éclatement territorial. En complément, sécurisation des axes routiers et évacuations sanitaires sont des actions quotidiennes.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:55
L’atout troisième dimension

 

23/09/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

Au même titre que l’infanterie ou la cavalerie, l’ALAT est désormais reconnue comme une arme de contact. Permettant de s’affranchir des contraintes du terrain, les hélicoptères font partie intégrante de la manœuvre aéroterrestre.

 

Projetables sur court préavis, les formations d’hélicoptères sont intégrées au dispositif interarmes dès la phase de planification des opérations. Elles constituent un pion de manœuvre supplémentaire dans les mains du chef interarmes ou interarmées au côté des GTIA. Selon le général d’armée Ract Madoux, ancien CEMAT, « l’hélicoptère de combat est un partenaire indissociable de l’infanterie et de la cavalerie au contact de l’adversaire. »  Capable d’être là où on ne l’attend pas, l’ALAT est un multiplicateur d’effets qui permet au chef interarmes de conserver sa liberté d’action en concentrant ses efforts et en économisant les moyens humains et matériels.

 

L’ALAT apporte des capacités feux, renseignement, mouvement et commandement. En complément des unités de mêlée, une formation d’hélicoptères peut être l’un des éléments de premier échelon d’une action principale, dans le cadre d’une reconnaissance, d’une attaque ou d’une exploitation. En second échelon, elle privilégie les actions en réaction ou de sécurisation. Enfin, l’ALAT est également en mesure de mener une action distincte de l’action principale comme une sécurisation de zone ou une mission d’assistance.

 

Les formations aéromobiles peuvent être engagées selon quatre niveaux :

    la patrouille : de 2 à 3 appareils ;

    le sous groupement aéromobile (SGAM) : jusqu’à 12 appareils articulés en modules, en fonction de l’effet à obtenir ;

    le groupement aéromobile (GAM) : de 13 à 36 appareils ;

    le GAM PLUS : un GAM renforcé d’une formation aéromobile, nationale ou étrangère.

 

Un SGAM ou, a fortiori, un GAM, peuvent être renforcés d’éléments interarmes multipliant leur capacité d’action. Ils constituent alors un SGTIA ou un GTIA à dominante aéromobile (GTIA-A).

 

Interopérabilité

De rares unités hélicoptères alliées sont capables de combattre aux côtés de l’ALAT en tant qu’unités tactiques intégrées à la manœuvre aéroterrestre. Parmi ces pays,  on trouve notamment la Grande-Bretagne dont les aéronefs ont côtoyé ceux de la France en Libye, mais aussi l’US Army Aviation (US AAVN).

 

Le raid artillerie

 

L’atout troisième dimension

Vecteurs d’aérotransport pour la délivrance des feux dans la profondeur, Puma et Caïman accueillent également l’acier des mortiers de 120 mm. « C’est un concept inventé par le 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) en 1978, lors du conflit Tchad-Libye. Nous avions besoin d’emporter des mortiers depuis le porte-avions Foch », explique le capitaine Marc Gima, officier feux au 35e RAP. « Le RAID ART est une opération aéromobile de ‟va-et-vient”. Elle consiste à aérotransporter quatre mortiers dans un rayon de 250 km, de jour comme de nuit. Posés derrière un obstacle situé entre 6 et 8 km de l’objectif, ils délivrent 50 coups en 5 minutes. À l’issue, le mortier est démonté et embarqué dans l’aéronef pour répéter la manœuvre à partir d’une autre zone. Ce genre d’opération est effectué sur un objectif stable qui ne peut être traité par l’aviation en raison de contraintes opérationnelles, comme un large découvert par exemple, précise le capitaine. Discrétion et rapidité sont les maîtres mots d’une telle opération. »

 

Focus : Close combat attack (CCA)

L’aérocombat en CCA est une attaque de groupe, frappant de manière précise et ne laissant aucun recours à l’ennemi. Les unités d’hélicoptères de reconnaissance et d’attaque (HRA) se sont illustrées par leurs succès opérationnels, notamment sur les théâtres d’opération africains. Leur mission : détruire ou neutraliser un ennemi déjà au contact des troupes au sol, en sûreté et sécurité, en coordination étroite avec l’unité au sol. La manœuvre, conçue par le chef de patrouille HRA qui autorise seul l’ouverture du feu, a montré toute sa pertinence au cours des dix dernières années.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 11:55
De la terre, par le ciel

 

22/09/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

 

Créée en 1954, à l’aube de la guerre d’Algérie, l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) fête ses 60 années d’existence. Un peu plus d’un demi-siècle d’engagements où les hélicoptères de l’armée de Terre sont rapidement devenus incontournables, passant de missions de soutien à celles d’appui, puis à une intégration complète dans la manœuvre de contact. Un large panel de compétences qui fait aujourd’hui de l’aérocombat un atout majeur dans les mains du chef interarmes ou interarmées.

 

Difficile d’imaginer une armée moderne sans sa composante aérocombat. Des côtes libyennes aux déserts maliens, des villes africaines aux massifs afghans, les hélicoptères de l’armée de Terre ont été engagés sur tous les théâtres d’opérations. Sollicités en permanence, les hélicoptères sont indissociables de l’action des unités au sol.

Cette capacité à faire la différence sur le terrain, l’ALAT l’a construite en modernisant constamment ses équipements, sa formation et sa doctrine. Elle sera à nouveau confortée avec l’emploi opérationnel des premiers hélicoptères Tigre HAD et des Caïman à l’automne 2014.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:45
La Russie vend 12 hélicoptères au Nigéria

 

PRETORIA, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Russie livrera six hélicoptères Mi-17 et six hélicoptères Mi-35 au Nigéria, a annoncé vendredi à Pretoria Sergueï Goreslavski, directeur général adjoint de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport).

 

"En août dernier, nous avons signé un contrat important avec le Nigéria sur la livraison d'hélicoptères Mi-35 et Mi-17. Le contrat porte sur 12 appareils, six de chaque type", a indiqué M.Goreslavski lors du salon international de la défense Africa Aerospace and Defence 2014 qui se déroule en Afrique du Sud.

 

Selon lui, le premier lot d'hélicoptères arrivera au Nigéria dans un an.

 

M.Goreslavski n'a pas précisé le montant du contrat.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 14:55
Helidax centre de formation Hélicoptère DCI Défense Conseil International


15 sept. 2014 DefenseWebTV

 

Helidax est basée au sein de l’Ecole de l’Aviation Légère de l’Armée de terre (EALAT) à Dax, au sud-ouest de la France. Hélidax est née de l’association d’INAER Helicopter France et de DCI, toutes les deux actionnaires à 50 %.

Le but de cette externalisation est la fourniture à l’EALAT (école de formation de pilotes d’hélicoptères à vocation interarmées et internationale) des heures de vol requises pour la formation de base des pilotes des Armées (terre, mer, air), de la Gendarmerie Nationale, entre autres bénéficiaires.

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 11:45
Moyens aéromobiles en République Centrafricaine

14 août 2014 à 10h10, dans le secteur de Bolom en République centrafricaine, un hélicoptère Gazelle du sous-groupement aéromobile (SGAM) effectue un vol de reconnaissance en préparation d'une opération de fouille et de recherche de caches d’armes par le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu.

 

Crédits : EMA / Armée de terre

 

Le sous-groupement aéromobile (SGAM) mène des opérations d’appui lors du déploiement d’un groupement tactique interarmes (GTIA), des missions de reconnaissance dans la profondeur, ou encore des évacuations sanitaires. Le SGAM est aussi déployé pour soutenir les unités pendant les opérations, permettant ainsi de maintenir leurs capacités opérationnelles.
 
Reportage photos
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:35
Thales boosts Australian Tiger helicopter simulator

 

September 5, 2014 Thales Group

 

Thales has successfully delivered a significant upgrade to the Australian Tiger helicopter simulator.

 

The improvements to the Full Flight Mission Simulator’s (FFMS) Visual Display System (VDS) mean the Australian Tiger simulator now has the highest levels of ‘out of the window’ realism of any Tiger FFMS in the world.

 

Working closely with prime contractor Airbus Group Australia Pacific and Australian Army Aviation, Thales successfully completed the complex upgrade of the dual-dome simulator ahead of schedule in order to minimise simulator downtime.

 

The latest generation BARCO F35 projectors and a new PC-based Image Generators were both added and seamlessly integrated into the existing host computers and visual display platform, providing the crews with 240-degrees vertical by 85-degrees horizontal field of view.

In the final stage of the upgrade, the FFMS passed its Recurrent Fidelity Check, which is required to maintain CASA FSD-1 Level 5 (Level D equivalent) accreditation. This is the highest achievable level, and allows the Australian Army to conduct cost-effective training in the safety of the simulator.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 10:50
Tigerschießen über Südfrankreich


9 sept. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 09/2014 14E12101

 

Ein Kampfhubschrauber TIGER fliegt über die spärlich bewaldeten Hänge. Plötzlich, links und rechts eines Weges, klappen Ziele auf. Innerhalb von Sekundenbruchteilen reagiert die Besatzung. Der TIGER senkt die Nase und zieht nach unten. Kurze Feuerstöße sind zu hören. Dann über Funk die Meldung: „Treffer! Alle Ziele bekämpft.“
Die Besatzungen, die hier den Kampfeinsatz ihres High-Tech-Hubschraubers üben, sind keine Anfänger. Sie alle haben bereits viel Flug- und auch taktische Erfahrung auf dem Panzerabwehrhubschrauber BO-105, kurz PAH gesammelt. Doch dieses Flugmuster wird durch den Kampfhubschrauber TIGER ersetzt und nun müssen auch die „alten Hasen“ nochmal umschulen. Am Deutsch-Französischen Heeresfliegerausbildungszentrum TIGER in Le Luc wird dafür der Grundstein gelegt.

 

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