Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:30
Sukhoi Su-30

Sukhoi Su-30

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a déployé plus de 50 avions et hélicoptères, ainsi que des troupes d'infanterie de marine, des parachutistes et des unités de forces spéciales en Syrie, a indiqué jeudi le ministère de la Défense cité par l'agence Interfax.

 

C'est la première fois que Moscou confirme officiellement l'ampleur de l'engagement militaire en Syrie, dans le port de Tartous où l'armée russe dispose d'installations logistiques, et surtout à l'aéroport de Lattaquié où elle a construit une base militaire. L'aviation russe a mené mercredi ses premières frappes aériennes en Syrie. Une seconde vague de bombardements a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, selon Moscou.

 

Le détachement aérien qui doit réaliser des frappes en Syrie comprend plus de 50 avions et hélicoptères, a indiqué le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

 

Le responsable militaire n'a pas précisé quels types d'aéronefs avaient été déployés. Ce détachement a été déployé dans les délais les plus brefs. Nous avons pu le faire dans la mesure où nos stocks de matériel et de munitions se trouvaient déjà dans nos installations logistiques de Tartous. Il a suffi de faire venir l'aviation et du matériel, a ajouté le porte-parole.

 

Des sources américaines avaient détaillé à l'AFP ce dispositif : 4 bombardiers Su-34, 12 bombardiers Su-25, 12 avions d'attaque au sol SU-24, 4 chasseurs Su-30 et une vingtaine d'hélicoptères.

 

 

Su-34 Fullback strike aircraft Oct. 31, 2014 photo Norwegian Air Force

Su-34 Fullback strike aircraft Oct. 31, 2014 photo Norwegian Air Force

Su-24 (code Otan Fencer) aircraft

Su-24 (code Otan Fencer) aircraft

Su-25 Frogfoot ground attack aircraft

Su-25 Frogfoot ground attack aircraft

Pour sécuriser Tartous et la base aérienne près de Lattaquié, fief pro-Assad dans le nord-ouest du pays, l'armée russe a également envoyé un bataillon tactique d'infanterie de marine avec des moyens renforcés, sans préciser le nombre exact. Un bataillon de l'armée russe comprend au moins 500 soldats. La presse russe avait évoqué la présence d'au moins 1.700 militaires, des sources américaines avançant, en comptant notamment tout le personnel lié aux avions (pilotes, personnel d'entretien et de support), près de 2.000 hommes sur place.

 

En plus de ces troupes d'infanterie de marine, le dispositif militaire prévoit des rotations avec des groupes de forces spéciales de la flotte de la mer Noire ainsi que des parachutistes habituellement basés à Novorossiïsk, dans le sud de la Russie, selon le ministère de la Défense.

 

Moscou a par ailleurs dévoilé le nom du militaire russe, le général Sergueï Kouralenko, dépêché à Bagdad pour participer au centre d'échanges de renseignements militaires que la Russie, l'Iran et l'Irak ont créé. C'est a priori auprès de ce général que les Américains pourront obtenir les informations qu'ils souhaitent sur les opérations russes en Syrie.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

 

01/10/2015, Par Michel Cabirol – LaTirbune.fr

 

Dans le cadre du projet de budget 2016, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros.

 

En dépit de la maîtrise de la dépense publique et du plan d'économies de 50 milliards d'euros, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires dans le cadre du projet de budget 2016. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros (toutes ressources confondues), contre 31,4 milliards d'euros dans la loi de programmation militaire (LPM) initiale. La part des recettes exceptionnelles issues de cessions n'est plus que de 250 millions d'euros en 2016, soit moins de 0,8 % des ressources totales de la mission Défense.

Par ailleurs, le ministère, devenu prioritaire en raison des menaces pesant sur la France, bénéficiera de la création nette de 2.300 emplois en dépit de la modération de la masse salariale qui passe également par la maîtrise des effectifs de l'État. Hors prise en compte de l'actualisation de la LPM, qui conduit à créer 2.300 postes au ministère de la Défense au lieu d'en supprimer 7.500, l'Hôtel de Brienne a obtenu un gain net de 9.800 postes en raison de réductions d'effectifs qui se poursuivraient à hauteur de 1.495 postes.

 

Quelles commandes?

"L'année 2016 se place dans la continuité des efforts engagés depuis 2014 pour rallier le modèle d'armée défini dans la LPM et son actualisation", a expliqué le ministère. Elle verra la consolidation des capacités des armées avec notamment l'industrialisation de la rénovation du Mirage 2000D, la commande d'un système de drones de lutte anti-mines (SLAMF), le lancement du programme qui va succéder au fusil d'assaut Famas (AIF) et la commande d'un quatrième bâtiment multi-missions et de deux bâtiments de soutien et d'assistance hauturier (BSAH) sur une cible de quatre, inscrite dans la LPM 2014-2019.

Parmi les principales commandes, la direction générale de l'armement signera également des contrats portant sur un nouveau système de drone moyenne altitude longue endurance (MALE), de type Reaper, des systèmes d'écoute ROEM (renseignement d'origine électromagnétique) tactique et stratégique, 5.340 fusils d'assaut de nouvelle génération (AIF), la rénovation à mi-vie du missile de croisière SCALP-EG, SLAMF), la régénération de véhicules blindés légers, un bâtiment multi-missions (B2M)...

 

Quelles livraisons?

En 2016, les livraisons des matériels mettent l'accent sur le maintien des capacités de projection-mobilité et soutien des armées avec la livraison de trois avions de transport A400M et de 6 hélicoptères NH90), sur le renforcement des capacités d'engagement et de combat (9 Rafale dont 3 Rafale Marine rétrofités, 5 hélicoptères Tigre, 1 frégate multi-missions, 124 armements air-sol modulaires AASM, 6 premières torpilles lourdes Artemis et 8 missiles EXOCET SM 39...).

En outre, le ministère a tenu à renouveler les capacités de protection-sauvegarde (livraison des deux premiers bâtiments multi-missions B2M, d'un patrouilleur PLG pour la Guyane, 17 missiles Aster 15 et 14 missiles Aster 30).

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:35
MD-530 F Cayuse Warrior light attack helicopter

MD-530 F Cayuse Warrior light attack helicopter

 

September 28, 2015 By Franz-Stefan Gady – TheDiplomat

 

Afghanistan’s most decorated pilot is critical of U.S. efforts to help build the Afghan Air Force.

 

Afghanistan’s most decorated pilot, Colonel Qalandar Shah Qalandari, recently questioned the usefulness of a new fleet of American-made light attack helicopter gunships, according to an interview published in the New York Times.

Among other things, Colonel Qalandari said that the new helicopters cannot reach areas where Taliban insurgents are normally operating, since the helicopter cannot cross the mountain ranges that surround Kabul, and that the aircraft is also dangerous to operate.

“It’s unsafe to fly, the engine is too weak, the tail rotor is defective and it’s not armored. If we go down after the enemy we’re going to have enemy return fire, which we can’t survive. If we go up higher, we can’t visually target the enemy,” he noted. “Even the guns are no good.”

The helicopter gunship in question is the MD-530 F “Cayuse Warrior” light attack helicopters, some of which were recently involved in a combat mission south of Jalalabad. One pilot talking to the New York Times, however, noted that the helicopters lack gun sights for its two .50 caliber machine guns, making targeting very difficult.

 

Read more

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:20
photo Erickson

photo Erickson


30.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un peu de suivi ce matin des marchés passés par le Military Sealift Command aux firmes Erickson Helicopters et AAR Airlift. Le MSC loue huit hélicoptères pour ses opérations de transport de personnels et de ravitaillement des navires des 5e, 6e et 7e Flottes. Trois extensions de marchés d'une valeur totale de 28 millions de dollars ont été annoncées mardi soir par le Pentagone, au profit des deux firmes utilisatrices de Super-Puma (Erickson en a 4 en parc et AAR 8)

 

Erickson Helicopters Inc., McMinnville, Oregon, is being issued a $7,297,558 modification under a previously awarded firm-fixed-price contract (N00033-13-C-8000) to exercise a 12-month option for the provision of ship-based and shore-based vertical replenishment and other rotary-wing logistic services. These include search and rescue support; medical evacuations; passenger transfers; internal cargo movement; and dynamic interface testing in support of Commander, Naval Air Forces. Erickson Helicopters Inc. will provide one detachment comprised of two helicopters, personnel, support equipment, and all supplies necessary to perform flight operations in the western Atlantic, U.S. 5th Fleet, and U.S. 6th Fleet areas of responsibility. Work will be performed worldwide, and is expected to be completed September 2016. Subject to availability, fiscal 2016 operation and maintenance (Navy) funds in the amount of $7,297,558 will be obligated. Funds will expire at the end of fiscal 2016. The Navy’s Military Sealift Command, Norfolk, Virginia, is the contracting activity.

AAR Airlift Group Inc., Palm Bay, Florida, is being issued a $6,746,197 modification under a previously awarded firm-fixed-price contract (N00033-14-C-8013) to exercise a 12-month option for the provision of ship-based and shore-based vertical replenishment and other rotary-wing logistic services. These include search and rescue support; medical evacuations; passenger transfers; internal cargo movement; and dynamic interface testing in support of Commander, Naval Air Forces. AAR Airlift Group Inc. will provide one detachment comprised of two helicopters, personnel, support equipment, and all supplies necessary to perform flight operations. Work will be performed worldwide, and is expected to be completed by Sept. 30, 2016. Subject to availability, fiscal 2016 operation and maintenance (Navy) funds in the amount of $6,746,197 will be obligated. Funds will expire at the end of fiscal 2016. The Navy’s Military Sealift Command, Norfolk, Virginia, is the contracting.

AAR Airlift Group Inc., Palm Bay, Florida, is being issued a $14,365,660 modification under a previously awarded firm-fixed-price contract (N00033-11-C-1003) to exercise a 12-month option for the provision of ship-based and shore-based vertical replenishment and other rotary-wing logistic services. These include search and rescue support; medical evacuations; passenger transfers; internal cargo movement; and dynamic interface testing in support of Commander, Naval Air Forces. AAR Airlift Group Inc. will provide two detachments comprised of four helicopters, personnel, support equipment, and all supplies necessary to perform flight operations in the 5th Fleet and 7th Fleet areas of responsibility. Work will be performed world-wide, and is expected to be completed Sept. 30, 2016. Subject to availability, fiscal 2016 operation and maintenance (Navy) funds in the amount of $14,365,660 will be obligated. Funds will expire at the end of fiscal 2016. The Navy’s Military Sealift Command, Norfolk, Virginia, is the contracting activity.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:35
Procurement: How The Indian Army Got Its Apaches

 

September 29, 2015: Strategy Page

 

India, after three years of deliberation by the procurement bureaucrats and politicians, approved the purchase of 22 American AH-64 Apache helicopter gunships and 15 CH-47F transport helicopters. Such delays are not unusual for India where decades of corrupt foreign arms purchases have been exposed in the last decade and the made those still involved in those decisions extremely cautious. It usually takes external events to move decisions forward. In the case of the American helicopters the primary motivators were Russian sales to Pakistan and a feud between the Indian Army and Air Force. The Russian aspect has to do with the growing hostility of India to Russian weapons. For half a century Russia has been the major supplier of imported weapons. But since the 1990s, as India freed up the economy (from fifty years of crippling state controls) and finally reached the limit of tolerance for poor quality and support that characterized Russian weapons, India began to buy weapons from the West. Although more expensive the Western stuff was more effective, reliable and often cheaper to operate than Russian systems. Now Russia has made the situation worse by selling helicopters to Pakistan, the arch enemy of India. India seems content to let the Pakistanis have the Russian dreck while India proceeds to upgrade with Western equipment. Since 2001 India has bought over $12 billion worth of American weapons and military equipment. The U.S. is the largest source but Israel and several European defense companies are also major suppliers. The Russian arms salesmen are not amused.

 

Another factor in helicopter procurement is an ongoing feud between the Indian Army and Air Force about who controls AH-64s. The air force has long operated the helicopter gunships, arguing that these helicopters are crucial for certain air combat missions like attacking air defense radars and other helicopters. The army generals were furious over that and demanded that the government set the air force straight. The army was particularly anxious to get the 22 Indian AH-64s as soon as possible, as these are generally recognized as the best gunships currently in service anywhere. Now those helicopters are on the way and apparently the army will have them.

 

Back in late 2012 the Indian Army thought it had won a major victory over the Indian Air Force when the government agreed to transfer most attack helicopters from the air force to the army. That was supposed to mean the army gets control of over 270 armed helicopters (22 AH-64s, 179 light combat models, and 76 armed Indian made transports). The air force would continue to operate a dozen or so elderly Mi-25 and Mi-35 helicopter gunships, until they retire by the end of the decade. These are export versions of the Russian Mi-24. Even then it was clear that Russia was not the preferred helicopter supplier anymore.

 

The army had long complained that air force control of the armed helicopters, which were designed to support army operations, were sometimes difficult to get from the air force in a timely manner. Another aspect of this deal was a new agreement by the air force to station some transport helicopters at army bases in Kashmir, so that there will not be a delay when transport is needed for an emergency.

 

This sort of problem between the army and air force is not unique to India and is actually quite common. It all started back in the 1920s, a decade after aircraft became a major military asset. For example, at the start of World War I (1914-18), the British Royal Navy had more aircraft than the Royal Flying Corps (which belonged to the army). But at the end of World War I, it was decided to put all aircraft under the control of the new Royal Air Force (the former Royal Flying Corps). The navy was not happy with this and just before World War II broke out, the admirals got back control of their aircraft, at least the ones that operated from ships (especially aircraft carriers).

 

The British army expanded its Army Air Corps during World War II, to gain control over artillery spotter aircraft, gliders (for parachute divisions), and a few other transports for supporting commando operations. After World War II the Army Air Corps mainly controlled the growing fleet of transport and attack helicopters. The Indian Air Force has always refused to allow the Indian Army to do the same thing after modern India was created in 1947. The Indian armed forces was long led by men who started out as members of the British Indian Army and continued to note, and often copy, British practices.

 

Thus the Indian Air force, like its British counterpart tended to keep trying to control everything that flies. British Royal Air Force generals recently demanded control of everything that flies, believing that this is more efficient. The army and navy, not to mention the experience of many other nations, said otherwise. At the very least the army needs to control its helicopters and some small transports. In Russia the army always controlled ground attack aircraft, as well as some fighters. In the United States the Marine Corps controlled its own fighters, light bombers, and helicopters. It made a difference, especially to the marines on the ground, that the marine aircraft were being flown by marines.

 

Another problem with a unified air force is that it becomes, quite naturally, air force centric. This is understandable and the air force proceeds to develop strategies, and tactics, that emphasize looking at military matters from an air force viewpoint. Before World War II this led to the doctrine of strategic bombardment. This was supposed to be a decisive weapon but it wasn't. When nuclear weapons came along the air force believed that it finally had a way to make strategic bombardment decisive. But it didn't, as ballistic missiles (another form of artillery) became the key delivery system for nukes. Nuclear weapons were so destructive that they became more of a threat than a weapon that you could use. In fact the very existence of nukes resulted in them not being used again since the first two atomic bombs were dropped on Japan in 1945. The fact of the matter is that wars are still ultimately won by the ground forces. As the army likes to point out, the ultimate air superiority weapon is your infantry occupying the enemy air bases. Everyone else (the navy and air force) is there to support the infantry in actually winning the war.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:50
Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

 

29/09/15 lesechos.fr ( Reuters)

 

GLIWICE, Pologne - La Pologne ne signera probablement pas avant les élections législatives du 25 octobre un contrat de trois milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) avec Airbus Helicopters sur la fourniture de 50 hélicoptères à l'armée polonaise, a déclaré mardi le vice-Premier ministre, Janusz Piechocinski.

 

Favori du scrutin, le parti d'opposition Droit et Justice (PiS) a prévenu lundi qu'il bloquerait la signature de ce contrat s'il parvenait au pouvoir.

 

Antoni Macierewicz, vice-président du PiS, juge l'hélicoptère H225M Caracal d'Airbus dépassé et il ajoute que l'industrie de la défense polonaise ne tirera aucun profit de ce marché parce qu'elle en perdra des emplois.

 

"De mon point de vue, il est impossible que ce contrat (..) soit préparé dans le mois qui nous sépare des élections", a dit à Reuters Janusz Piechocinski, qui est également ministre de l'Economie, faisant référence à la partie du marché qui est négociée par son ministère.

 

PiS a dit à plusieurs reprises qu'il souhaiterait voir le contrat attribué à des sociétés qui produisent localement.

 

Le ministère polonais de la Défense avait choisi en avril de négocier avec la filiale d'Airbus Group pour ce contrat, au détriment de l'américain Sikorsky et de l'italien AgustaWestland.

 

Ces derniers ont implanté des sites en Pologne.

 

Airbus Helicopters avait dit en avril qu'il comptait embaucher directement 1.250 personnes en Pologne d'ici 2020 et créer en outre 2.000 emplois dans le secteur en lien avec ce marché.

 

Airbus n'a pas répond aux sollicitations de commentaires dans l'immédiat.

 

Le gouvernement polonais, dominé par le parti Plateforme civique (PO) depuis 2007, s'est lancé dans un vaste programme de modernisation de l'armée nationale.

 

A partir de 2016, la première économie d'Europe de l'est, veut porter le budget de la Défense à 2% du PIB contre 1,95% garanti actuellement.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:35
CH-47F Chinook helicopter

CH-47F Chinook helicopter


28.09.2015 by Livefist
 

It's a phrase thrown about often in this business, but in the compulsively bumpy world of Indian aviation procurement, there are few occasions when an item chosen for the armed forces is a certain, unequivocal game-changer. The Indian government's decision to clear a deal for 15 Boeing Ch-47F Chinook heavy lift helicopters steps far from the slapdash, frequently fallible procurement paths the armed forces have taken all too often. For one thing, the Chinook won a competition. Two, the government's decision to close the deal comes nearly three years of negotiations later -- an indication, perhaps and hopefully, that India has closed the best deal it could for the product. But now that the decks are truly cleared for a direct commercial sale contract between the Indian MoD and Boeing Defense, it's useful to examine sentiments within the Indian Air Force, which will operate the Chinooks possibly from its Chandigarh base, but possible closer to the country's capital too. Here are five reasons why the CH-47F Chinook in IAF colours (as detailed for the first time by artist Saurav Chordia above) could be a true game-changer in Indian service:

 

1. The IAF has had a troubled run with its spare heavylift rotory wing capability. Of the four Mi-26 Halos it bought in the eighties, three remain (one was written off after a severe crash-landing five years ago). But even before the accident, the platform has had typically severe serviceability issues that have mostly seen only one in the air at any given time -- not the worst of scenarios for such a small fleet, but grossly less than what the IAF wanted from these machines. Replaced with a full-sized fleet of new generation helicopters will give IAF planners the kind of heavylift rotory wing flexibility they've never had before. Squadron-sized numbers (and, of course, newer circumstances) will shore up serviceability and put more numbers in pilots' hands. The last few years have demonstrated that the ability to have more than one of these helicopters in the air at any given time is the difference, quite literally, between life and death. More numbers of heavylift copters in aero-bridge operations during humanitarian relief or disaster reconstruction work will be crucial.

 

2. Trials in 2010-11 convinced the IAF in no small measure that the tandem rotor capability would enormously boost what they were already doing with the conventionally framed Mi-26, especially in high-altitude operations. A comparison of what the tandem rotored Chinook could do in terms of landing approach capability, centre of gravity envelope etc., as opposed to the aerodynamic, performance and safety constraints on the CH-53 Super Stallion/Mi-26 proved to be too substantive to ignore. In simple terms, the IAF was convinced the Chinook could get more done, cleaner and safer.

 

3. The Chinook is substantially smaller and with a lower payload capacity than the Mi-26, but a higher degree of loading/unloading flexibility (especially rear loading) coupled with  a significantly greater number of cargo/troops/equipment configurations convinced the IAF that switching to the tandem rotor machine made more sense than explore the very capable Mi-26T2, that sports better engines, avionics and safety features than the variant the IAF currently operates. The Chinook's performance with under-slung cargo also won the IAF over.

 

4. The Chinook's flying qualities, agility in the air, significantly lower rotor diameter and landing flexibility will allow the IAF to fly it where it couldn't have even thought of taking the Mi-26. High altitude border areas, along narrow ridges and valleys, to deliver equipment, humans or materials for construction, road-building/repair, communications infrastructure building, disaster relief, casualty evacuation or any of the several other mission profiles the Chinook is built for. Why is that a game-changer? Because the IAF cannot satisfactorily deliver heavy payloads to precise sites even now. If not fully in some areas, tandem rotor operations will close the gap significantly, allowing the IAF to deliver closer to sites of requirement than ever before.

 

5. The Chinook is only the second heavylift helicopter the IAF will have ever operated. Unlike the Mi-26  that has performed strictly a troop/cargo transport role, the Chinook will obviously have a special missions profile as well. While the IAF has been looking at the MH-47 special operations configuration, the CH-47F variant it has chosen will definitely be used for special operations training and exercises, and will necessarily integrated with the larger joint special forces orbat. The IAF, a master at finding innovative new uses for its kit, could throw up several surprises behind the stick of a Chinook.

Repost 0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Réception du 15ème NH90 par le CEPA/10S

 

24/09/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 21 septembre 2015, le centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA/10S) a réceptionné auprès d’Airbus Helicopters, le quinzième NH90 Caïman Marine, premier appareil livré au standard FRC (Final Radar Capability).

 

Pour la circonstance, le sous-chef d’état-major « plans-programmes » de l’état-major de la marine et l’amiral commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) ont participé à la cérémonie de réception de cet appareil, puis à son transfert en vol vers la base d’aéronautique navale de Hyères.

 

Le NH n°15 va entamer une série de vols d’expérimentation au CEPA/10S afin d’en évaluer les nouvelles capacités : cartographie, enregistrement optronique et nouvelles fonctionnalités du radar. Cet hélicoptère est ensuite appelé à rejoindre une des deux flottilles Caïmanafin notamment de pouvoir être en mesure d’armer les détachements sur frégates de type FDA et FREMM.

 

Cette livraison arrive à point nommé pour la Marine. En effet, le NH n°2 repartant chez Airbus Hélicopter en rétrofit dans quelques semaines, elle permet à la Force de disposer d’un nombre de Caïman inchangé.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère capable de conduire l’ensemble des missions de combat aéro-maritimes (lutte anti-sous-marine, lutte antisurface et contre-terrorisme maritime) et qui a vocation à être embarqué sur les bâtiments de la Marine (de façon permanente : FDA, FREMM et occasionnellement : PA, BPC (capacité de 12 NH90) et TCD.

Repost 0
20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
Dutch air force chief dissatisfied with U.S. Army helicopter plan

A U.S. Army CH-47 Chinook helicopter is one of the vehicles that may be replaced by the Future Vertical Lift program. U.S. Army photo

 

LONDON, Sept. 15 (UPI)

 

The U.S. military's Future Vertical Lift program to develop new battlefield helicopters does not impress the top air force chief in the Netherlands.

Royal Netherlands Air Force (RNLAF) commander Lt. Gen. Alexander Schnitger spoke at a rotorcraft panel at the Defence and Security Equipment International exhibition in London on Sept. 14, and voiced his disappointment with the ongoing U.S. efforts to create the next generation of helicopters.

"So far I am not impressed or convinced that the current plans are advanced enough to survive use past 2030," Lt. Gen. Shnitger said.

 

read more

Repost 0
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 22:35
Attack Copters Wipe Out Chinese Tanks in Simulated Battle

 

September 18, 2015 by Robert Beckhusen - War is boring

 

War game underlines armor's weakness

 

Recently, a Chinese tank company with the Nanjing Military Region went on the attack. The mission — punch through an enemy defense, press forward and eliminate any resistance along the way.

This was, of course, an exercise. And the exercise was going well. The armored beasts busted through their objective … when two enemy helicopters armed with anti-tank missiles arrived.

Within moments, the helicopters effectively “destroyed” the whole company, according to a July 25 article in the Chinese military newspaper Jiefangjun Bao Online. The paper noted the helicopter counter-attack “set off an uproar in the brigade.”

The U.S. Army’s Foreign Military Studies Office took note of the exercise in its monthly journal OE Watch. “It was … apparent that commanders were not staying abreast of recent changes in warfare,” the journal stated.

 

Read more

Repost 0
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


18.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Après un avis pour un Super-Puma au profit des régiments d'hélicoptères de combat en métropole (voir mon post ici), voici un avis de marché à bons de commande relatif à "l’affrètement d’un hélicoptère bimoteur avec équipage et mécaniciens pour mettre en oeuvre des rotations afin d’assurer le transport de fret et de passagers, de jour comme de nuit selon une disponibilité de sept jours sur sept 24 heures sur 24" en RCA.

Les candidats ont jusqu'au 25 septembre pour répondre. Durée du marché: six mois renouvelable deux fois par reconduction expresse.

L'affrêteur retenu devra répondre aux besoins du ministère de la Défense avec un préavis de 24 heures. Les acheminements se feront au départ et à l’arrivée de Bangui. Les principales destinations sont: Bouar, Ndele, Bambari, Kaga Bondoro, Sibut et Bria. L'avis précise que: "outre ces destinations, les vols pourront desservir d’autres destinations en République Centrafricaine, y compris des terrains sommaires et des zones de posé hélicoptère (ZPH), en fonction des besoins de la Force Sangaris".

Sangaris (900 hommes) disposerait actuellement de 7 hélicoptères (2 Gazelle, 3 Puma, 2 Tigre), après le départ de 3 Puma fin mai et en attendant le retour des Fennec

L'avis prévoit quatre types d’hélitransport :
- hélitransport de passagers : transporter jusqu’à 15 personnes minimum (VIP et civils de toute nationalité, combattants, équipe spécialisée, etc…). 
- Hélitransport de fret ; participer au soutien logistique des forces Sangaris déployées sur le pays,
- Hélitransport combiné : combiner les deux types d’hélitransport précédant.
- Hélitransport particulier : en situation de tension ou de crise, participer à l’évacuation de ressortissants civils sur l’ensemble du pays. L’hélicoptère doit pouvoir transporter des passagers ou du fret (eau, nourriture sèche, pièce de rechange, munitions, carburant et fret IATA ou autre) ou un mixte des deux.

 

Réflexion. Ce marché relève de la politique de la rustine: on bouche les trous au coup par coup. Un avion à Gao, un autre à Ouga, un hélico ici. Rien de mieux pour engendrer une guéguerre des opérateurs qui s'écharpent pour ces micro-marchés, au risque de faire voler des avions et des équipages "pas au top". On n'oubliera pas que dans les critères d'attribution, le prix, c'est 65% de la note finale.

Repost 0
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 12:50
Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

 

18/09/2015 Armée de l'air

 

Les 8 et 9 septembre 2015, un Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» a participé à «Squalo», un exercice international de recherche et sauvetage maritime (SAMAR), à Olbia en Sardaigne.

 

En posture d’alerte, l’équipage reçoit une demande pour une recherche. La mise en œuvre et le décollage de l’hélicoptère ont lieu immédiatement et permettent de couvrir rapidement et efficacement une large partie de la zone de recherche attribuée.

 

Une fois le naufragé repéré, l’équipage est sollicité pour réaliser sa récupération. Dans le cadre de l’exercice et pour plus de réalisme, une procédure civière est exécutée à proximité du naufragé et des débris simulant un crash avion. Le naufragé est ensuite hélitreuillé par brassière et ramené vers le port d’Olbia, conformément aux consignes transmises.

 

«Squalo» a permis à l’équipage du «Solenzara» de s’entraîner dans des conditions réalistes en multinational, d’appréhender les moyens et les méthodes de travail de différentes nations telles que l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie, la Turquie, et de démontrer le savoir-faire SAMAR de l’escadron 1/44 de la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 17:50
EDA is recruiting Seconded National Experts

 

Brussels - 17 September, 2015 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) is currently looking for Seconded National Experts (SNEs) with the following profiles: Project Officer Education, Training and Exercise, Project Officer Navigation and Air/Missile Defence, Project Officer Engage, Project Officer Land Programmes, Project Officer Communication and Information Systems, Project Officer Helicopter Training. Candidates must apply via the EDA website by 15 October 2015.

 

The Agency is an “outward-facing” organisation, constantly interacting with its shareholders, the participating Member States, as well as with a wide range of stakeholders. It works in an integrated way, with multi-disciplinary teams representing all the Agency’s functional areas, to realise its objectives including its annual Work Programme and its rolling three-year Work Plan. Its business processes are flexible and oriented towards achieving results. Staff at all levels need to demonstrate the corresponding qualities of flexibility, innovation, and team-working; to work effectively with shareholders and stakeholder groups, formal and informal; and to operate without the need for detailed direction.

The above mentioned positions are located in the three operational directorates of the Agency: Capability, Armament & TechnologyCooperation Planning & Support and European Synergies and Innovation. All positions are for Seconded National Experts (SNEs). SNE’s are persons employed by governments, ministries or governmental agencies of the participating Member States, who are seconded to the EDA so that it can use their expertise in a particular field. An SNE must be a national of one of the participating Member States. 

 

More information:

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:35
Z-19 at Third China Helicopter Expo

Z-19 at Third China Helicopter Expo

 

15.09.2015 Pacific Sentinel

 

China has begun to develop a fourth-generation attack helicopter which will have stealth capabilities and expects to deliver it to the People's Liberation Army by around 2020, according to a report by the English-language China Daily.

 

Aviation Industry Corp of China, an aircraft manufacturer and supplier to the PLA, has been given the responsibility of researching and developing the helicopter, Cankaoxiaoxi.com website reported Sunday, citing Deutsche Welle, Germany's international broadcaster.

 

The company disclosed the information in a media brochure distributed to domestic journalists taking part in the Third China Helicopter Expo, which opened on Wednesday in Tianjin, according to the China Daily report published Friday.

 

The company gave no further details but according to the report, it was the first time that China has confirmed it is developing a new-generation combat helicopter.

 

Read the full story at Want China Times

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:56
Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

Après 15 mois de présence sur le sol africain, les deux Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées»  sont rentrés en métropole lundi 14 septembre 2015. C’est la fin d’une épopée particulièrement intense pour les équipages Puma de la base aérienne de Cazaux.

 

Arrivés lundi à bord d’un Antonov 124 sur la base aérienne de Mont-de-Marsan, les deux hélicoptères Puma de l’EH «Pyrénées» engagés dans l’opération Barkhane rejoindront Cazaux après leur remise en condition opérationnelle. Le théâtre compte encore des hélicoptères Caracal et une vingtaine d’aviateurs du 1/67.

 

Précurseurs en autonome au nord Niger

Le 18 juin 2014, les deux machines et un détachement d’une vingtaine d’aviateurs de l’escadron (pilotes, mécaniciens navigants, mécaniciens) arrivent à N’Djamena au Tchad, avant d’être déployés quatre mois plus tard au nord Niger. Ils opèrent au sein de la force Barkhane pour lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

Placé sous le contrôle tactique du groupement tactique désert Est (GTD-Est), le détachement hélicoptères Air (DETHM Air) soutient d’abord la première phase de présence de la force au nord Niger en s’établissant en précurseur et de manière autonome sur l’aérodrome de Dirkou, seule piste d’atterrissage sur le plateau du Djado. Au fur et à mesure que les convois logistiques arrivent, les voilures tournantes œuvrent en appui des unités du génie notamment, qui, plus au nord, débutent quelques semaines plus tard les travaux pour réhabiliter une piste aéronautique. Les hommes du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ont ainsi fait surgir du désert une base avancée temporaire au pied du fort de Madama, à une centaine de kilomètres au sud de la frontière libyenne (voir encadré). En attendant la construction d’infrastructures capables d’accueillir des avions de transport tactique, le Puma constitue alors l’unique moyen d’assurer les évacuations aéromédicalisées (AeroMedevac) des militaires. Il est également un outil indispensable pour répondre au défi logistique de l’isolement du site de Madama pour les forces armées.

 

Des opérations aéroterrestres d’envergure

Une fois la piste aéronautique mise en service à Madama début décembre 2014, le DETHM Air s’installe sur ce nouveau site pour appuyer les opérations militaires du GTD-Est. Il s’agit principalement de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes dans la zone. Missions logistiques de dépannage, appui-feu (le Puma est équipé d’un canon de 20 mm en sabord), interception de mobiles, AeroMedevac, reconnaissance, aérolargage... Le détachement de l’armée de l’air apporte un panel de capacités indispensables sur le théâtre et participe à des opérations aéroterrestres d’envergure. Par ailleurs, certaines d’entre elles ont nécessité le déploiement en totale autonomie du module héliporté en plein désert, au plus près des troupes au sol, dans des conditions particulièrement éprouvantes tant pour le personnel que pour le matériel.

 

Au bilan, l’action dans la durée

Au final, sept mandats se sont succédé pendant 15 mois dans la BSS, totalisant pas moins de 470 missions de guerre et plus de 800 heures de vol. Ces chiffres mettent en exergue la ténacité des hommes et des femmes du «Pyrénées», équipages et mécaniciens, qui ont œuvré dans un environnement particulièrement rustique. Malgré des conditions climatiques extrêmes (chaleur et tempêtes de sable) et l’absence de locaux adaptés pour la maintenance aéronautique durant les six premiers mois, la disponibilité des aéronefs au plus haut niveau souligne l’excellence du soutien technique et de la logistique des matériels techniques.

Le théâtre nigérien aura mis à rude épreuve aussi bien les machines que les hommes qui les servent. Mais ce bilan démontre surtout une capacité d’adaptation hors du commun des forces aériennes, capables d’accomplir leurs missions et de s’inscrire dans la durée, dans cette région isolée qui compte parmi les plus arides du monde.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le 25e RGA à la manœuvre

 

Dans le cadre du déploiement des Puma sur Madama, c’est le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) qui a eu pour mission de réaliser des aires de stationnement et des accès piste.

Ces travaux d’envergure, indispensables à la conduite des opérations militaires en BSS, consistaient à créer de toutes pièces une plateforme de 75 000 m² et deux surfaces béton de 800 m² afin d’accueillir des structures métallo-textiles pour la maintenance des aéronefs.

Fortement contraint par les conditions météorologiques éprouvantes, le groupe travaux du génie de l’air, grâce à ses moyens de terrassement et de production béton autonome, a travaillé durant six semaines, jour et nuit pour respecter les échéances.

Repost 0
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 11:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

15 September 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

The Royal Navy’s anti-submarine warfare helicopter, the Merlin Mk2, has achieved Full Operating Capability (FOC), on time and under budget.

 

The significant milestone of the £807 million programme has now been met, following the delivery of 24 out of a total of 30 Merlin helicopters to the Royal Navy.

The upgraded Merlin Mk2s are the world’s most advanced maritime helicopter and have undergone improvements to their anti-submarine/surface warfare combat capabilities, including radar upgrade, as well as being fitted with advanced glass cockpits.

Each aircraft has improved aircrew consoles, touch-screen displays and are fitted with over 40km of new wiring. The new technology gives them the enhanced ability to detect and track targets, and to share data with other aircraft and ships while airborne.

Defence Minister Philip Dunne:

The considerable investment the UK Government has made in these next-generation Merlin helicopters will ensure that we continue to deliver a flexible capability that meets the needs of our Armed Forces.

This programme forms part of this Government’s commitment to invest £11 billion in our helicopter fleet over the next 10 years as part of our £160 billion Equipment Plan to provide our people with the very best equipment and support.

Air Vice-Marshal Julian Young, Director Helicopters at the MOD’s Defence Equipment & Support organization, said:

The Merlin Mk2 is an exceptional aircraft providing a variety of specialist warfare and general roles, and this programme has been delivered on time and under budget making it a great procurement success.

It is an important part of our overall helicopter force, and has proved itself countless times fulfilling a number of tasks including counter-piracy measures and providing humanitarian relief.

 

Merlin MK2 Infographic - UK MoD

Merlin MK2 Infographic - UK MoD

The upgrade programme was carried out by Lockheed Martin, based in Havant and AgustaWestland in Yeovil, and supported around 1,000 jobs.

The helicopters roles include carrying out counter-piracy and casualty evacuation duties. They have delivered vital support to the UK effort in Sierra Leone to tackle the spread of Ebola and supported the rescuing of migrants in the Mediterranean.

The Merlin Mk2 helicopters are expected to be deployed on the Royal Navy’s next generation Queen Elizabeth class aircraft carriers, as well as frigates, destroyers and support ships world-wide to help keep Britain safe.

Repost 0
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:50
photo EATC

photo EATC


Thursday 10 September by EATC
 

The EATC celebrated its 5th anniversary with a multinational jump event on 9th September 2015.


On 9th September 2015 the EATC celebrated its 5th anniversary at Eindhoven Air Base. The program of the event included para jumps performed by representatives of EATC Participating Nations (PNs), as well as a Family Day bringing together the families of the EATC personnel.


A German CH-53 from helicopter squadron 64 (Hubschraubergeschwader 64) in Laupheim, Germany, came for the event with 16 professional paratroopers. This helicopter is able to carry 36 passengers or around 24 equipped paratroopers. EATC personnel together with 8 paratroopers performed tandem jumps. One of the tandems was executed with EATC Commander MG Christian Badia. Other paratroopers were carrying the EATC flag and the national flags. In total 40 jumps were executed from an altitude of 4.000 and 3.000 meters.


By developing interoperability – through also cross-paratrooping, cross-national training, aircraft cross-servicing and maintenance – between its PNs, the EATC has managed to increase the overall effectiveness and efficiency of Air Transport missions conducted under its operational control (OPCON). For example, an average of 90.000 paratroopers are dropped each year by assets under EATC OPCON. Moreover, over the last five years the EATC has transported nearly 1.5 million people and 108.000 tons of cargo. Today, more passengers and cargo are transported with less aircraft and fewer flying hours.

photo EATCphoto EATC
photo EATC

photo EATC

Repost 0
12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:35
Mil MI-26T2

Mil MI-26T2

 

BEIJING, Sept. 11 (UPI)

 

A proposed program by China and Russia to jointly develop a heavy-lift helicopter could begin next year as the two near finalization of the project agreement.

"The project is progressing smoothly, and we are discussing with our Russian counterparts terms and clauses in the agreement," Wu Ximing, chief helicopter designer at Aviation Industry Corp of China, was quoted by China Daily. "The negotiations should conclude before the end of this year and the development will start next year."

China Daily, with headquarters in Beijing, reported production of the aircraft would take place in China.

China will supply avionics systems and advanced materials for the helicopter, while Russia will be responsible for the aerodynamic design, transmission gear and de-icing equipment.

According to the Aviation Industry Corp of China, the helicopter will have the capability to carry 10 tons of cargo within the cabin or more than 100 people.

It has a maximum cruising speed of about 184 miles per hour and a range of 394 miles.

The aircraft would conduct its first flight around 2020.

"Compared with Russia's Mil Mi-26, now the largest helicopter used in China, the new aircraft will be more adaptable to plateaus and tropical regions," said Huang Chuanyue, deputy chief engineer at Avicopter, AVIC's helicopter branch. "This is very important because China has vast plateau areas and mountainous terrain, as well as many islands that are difficult to access by other means."

China Daily reported that Huang said China will need at least 200 heavy-lift helicopters within the next 30 years.

Worldwide demand for heavy-lift helicopters during that period will reach about 2,000 and "we expect this helicopter will corner about 25 percent of the international market for this type," he said.

Heavy-lift helicopters in use worldwide include Boeing's CH-47 Chinook, Sikorsky's CH-53E Super Stallion and Russia's Mil Mi-26.

Repost 0
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:20
CH-53K - photo Sikorsky

CH-53K - photo Sikorsky

 

11 September, 2015 BY: James Drew  - FG

 

Washington DC - The US Navy’s acquisition chief expects the Sikorsky CH-53K King Stallion to take its first flight this fall, placing the long-awaited milestone somewhere between now and November.

 

The super-heavy-lift helicopter for the Marine Corps has seen its share of technical troubles and delays, but the navy is still targeting an initial operational capability date of 2019.

The aircraft, which began development in 2006, was meant to be approved for “Milestone C” low-rate initial production and deployment in 2012, but the target was revised to 2016 due to budgeting and development issues with further postponements likely unless the first CH-53K can get off the ground this year.

“Right now we’re looking towards first flight of that aircraft this fall,” Sean Stackley, navy assistant secretary for research, development and acquisition, said at a Navy League forum 9 September.

 

Read more

Repost 0
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:55
L’héliport de Paris dans le viseur du ministère de la Défense

Le ministère de la Défense vient de saisir la Direction générale de l’aviation civile s’inquiétant de problèmes de sécurité lis notamment à sa proximité avec le nouveau siège du ministère, installé à Balard. - photo Ministère de la Défense

 

10 Sept. 2015 Julien Duffé – LeParisien.fr

 

Gros nuages noirs au-dessus de l’héliport de Paris installé porte de Versailles (XVe), en limite d’Issy (Hauts-de-Seine). Le ministère de la Défense a reconnu ce jeudi avoir saisi la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) pour exprimer sa préoccupation quant à des problèmes de sécurité.

 

Suite de l’article

Repost 0
8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:50
Third helicopter tactics instructor course launched

 

Linton-on-Ouse, United Kingdom - 02 September, 2015 European Defence Agency

 

The third iteration of the prestigious Helicopter Tactics Instructor Course (HTIC) has just started at RAF Linton-on-Ouse, United Kingdom. The course aims to provide selected helicopter instructors with the tactical skills and knowledge to then deliver tactical training within their own organisations and throughout the Helicopter Exercise Programme events, such as Italian Blade exercise and Cold Blade exercise.

 

The 2015 HTIC is for the first time delivered under an EDA Category B programme, with its own approved programme arrangement signed in March 2015 by Germany, Sweden and the United Kingdom. Additional EDA participating Member States have already shown interest in joining the programme in the near future.

The 2015 course is delivered by the EDA Chief Instructor, and a cadre of instructors from Sweden and the UK. 18 trainee instructors from Austria (OH-58), Sweden (UH-60 and NH-90) and the UK (CH-47) will be challenged to deliver high-end performances across the three main strands of the course, which will culminate in the planning and delivery of the complex Composite Air Operations (COMAO). 

The successful graduates will obtain Bronze or Silver HTI qualifications, corresponding to their experience and skill level. These qualifications are recognised by all the Member States involved in the helicopter programme. The instructors are expected to deliver courses themselves in the future, thus increasing their experience and competence. 33 more instructors from Austria, the Czech Republic, Denmark, Sweden and the UK have already graduated from the previous two courses held in 2013 and 2014.

The ground and simulator phase of HTIC runs until 18 September and starts with the theory, giving a comprehensive introduction to Electronic Warfare and its application for rotary platforms in a hostile environment. Next, it moves on to look at Evasion Training against a range of ground and air threats and the tactics applicable to rotary tasking in non-permissive environments. The theory is then put into practice in the EDA tactics trainers and, finally, the live flying phase, which will be delivered from 28 September to 17 October 2015 at Vidsel range, Sweden. 

 

More information

Repost 0
7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:40
L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

 

7 septembre 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Juste quand on pensait que cette histoire était enfin finie et que le divorce se passait plutôt bien, la saga du Mistral pourrait repartir de plus belle: Moscou mettrait son veto à la vente des Mistral sans hélicoptères russes, rapporte cette semaine la très officielle agence russe Ria Novosti.

 

Depuis que la France et la Russie sont parvenues début août à un accord pour mettre un terme au contrat signé en 2011 qui prévoyait la livraison de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral à la Russie, la France cherche de nouveaux acheteurs pour ses deux Mistral commandés et construits spécifiquement pour les Russes.

L’accord stipulait bien que la France, qui avait intégralement remboursé à la Fédération de Russie les sommes avancées au titre du contrat, obtenait la pleine propriété et la libre disposition des deux bâtiments.

Mais voilà que Moscou ne sait plus quoi faire de ses hélicoptères de combat Ka-52K, une version conçue spécialement pour le Mistral du maintenant célèbre hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters.

La seule solution: vendre les hélicos aux acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français.

« Le sort des deux porte-hélicoptères est directement lié aux projets de commercialisation des hélicoptères de combat Ka-52K, qui ont été initialement produits et destinés spécialement pour être déployés à bord des Mistral russes », rapporte de son côté le quotidien économique russe Kommersant citant une source proche du dossier.

Dans le cas où les acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français refuseraient d’acheter les hélicoptères russes, Moscou pourrait utiliser son droit de veto. L’Inde, le Brésil, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Vietnam et l’Egypte figurent sur la liste des acheteurs potentiels des deux navires de classe Mistral.

En outre, font remarquer les Russes, si les hélicoptères Ka-52K ont été développés spécifiquement pour les Mistral, l’inverse est aussi vrai: réciproquement, les Mistral ont été construits pour ce type d’hélicoptères

De plus, les autres technologies ont aussi été adaptées aux exigences russes, souligne l’agence officielle russe: système de géolocalisation GLONASS, appareils de communication, de cryptage, radars, double coque pour la navigation polaire.

Les futurs acheteurs des Mistral seront donc obligés de traiter avec la Russie à un moment ou à un autre pour pouvoir exploiter ces navires, concluent les Russes. S’ils ont raison, le destin et l’avenir des deux navires seraient alors encore lié à la Russie, entente de rupture de contrat ou pas. Pas facile le divorce.

Repost 0
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:50
Guillaume Steuer Responsable de la Communication externe d’Airbus Helicopters

Depuis le 1er septembre 2015, Guillaume Steuer est le nouveau responsable de la communication externe d’Airbus Helicopters. Il pilote toutes les activités de Communication externe de la société. Il arrive de l’Agence Européenne de Défense à Bruxelles où, depuis juin 2014, il occupait le poste de Chargé des medias et de la communication.

Repost 0
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 11:50
Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

 

1 septembre, 2015 Nathan Gain

 

Ils s’appellent Caracal, Tigre et…H145M, et l’on ne voit qu’eux ici en Pologne, au 23e salon MSPO. Difficile de passer à côté de ces trois fleurons de l’aéronautique de défense française, habilement mis en valeur à l’entrée du troisième plus grand salon de ce type en Europe. Une fois encore, le constructeur français positionne magnifiquement ses pions sur le grand échiquier polonais, au point d’occulter de prestigieux concurrents, tels que Boeing, dont les fameux Apache et Black Hawk ont pour voisin principal le parking des exposants.

 

Suite de l’article

Repost 0
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 16:50
Airbus HC joue une partie très, très serrée en Pologne

Airbus Helicopters compte équiper l'armée polonaise avec des Caracal (H225) (Crédits : Airbus Helicopters/Anthony Pecchi)

 

27/08/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Sélectionné par Varsovie pour l'acquisition de 50 hélicoptères de transport militaire de type Caracal, Airbus Helicopters est sous la menace d'un changement de majorité faute d'avoir conclu les négociations plus tôt. Les élections législatives polonaises sont prévues fin octobre.

 

En Pologne, la partie s'annonce de plus en plus serrée pour Airbus Helicopters. Après avoir été sélectionné en avril par Varsovie, qui veut acquérir 50 hélicoptères de transport militaire, le constructeur de Marignane, qui propose le Caracal, est plus que jamais sous la menace d'un changement de majorité en Pologne à l'issue des élections législatives prévues le 25 octobre.

En avril, le ministère polonais de la Défense avait choisi d'entrer en négociations exclusives avec la division hélicoptères d'Airbus Group pour ce contrat de 50 hélicoptères H225M de type Caracal, évalué à 3 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros), au détriment de l'américain Sikorsky et de l'italien AugustaWestland.

 

Le PiS hostile à Airbus Helicopters

En mai dernier, les Polonais, à la surprise générale, avaient déjà élu à la présidence le député européen du parti conservateur et populiste Droit et Justice (PiS), Andrzej Duda, avec 51,55% des voix. Et, début août, les sondages donnaient le PiS, parti qui s'affiche sur une ligne atlantiste et pas franchement francophile, largement en tête des élections législatives face au parti libéral, actuellement au pouvoir. Les très nombreuses déclarations des responsables du PiS hostiles à Airbus Helicopters ne sont pas de nature à rassurer le patron du constructeur de Marignane, Guillaume Faury.

"Il y avait trois offres, dont deux étaient excellentes (avec des machines) produites en Pologne. Et une troisième. Pour l'instant, il n'y a pas de décisions finales, attendons donc de voir. Cet appel d'offres soulève beaucoup de doutes et des questions se posent", a déclaré lors d'un point de presse la candidate du PiS, Beata Szydlo, qui pourrait devenir Premier ministre. "Laissons au gouvernement actuel la responsabilité de l'appel d'offres", a-t-elle ajouté, en réponse à une question sur une éventuelle remise en cause de l'appel d'offres par son gouvernement. Elle s'exprimait dans une usine d'AgustaWestland à Swidnik, dans l'est de la Pologne.

Une déclaration ferme qui est pourtant interprétée par le camp français comme des propos moins négatifs que ceux tenus régulièrement par Andrzej Duda. Durant sa campagne, il a très souvent attaqué le contrat passé avec Airbus Helicopters pour l'achat de 50 hélicoptères par l'armée polonaise. Le PiS estime que cela se fait au détriment d'entreprises basées en Pologne.

 

Les négociations ont traîné en longueur

Certains observateurs, à la fin du printemps, estimaient  probable une signature du contrat fin août, début septembre. Ce n'est plus aujourd'hui le cas. Il n'y aura donc ni annonce ni cérémonie de signature au moment du MSPO, le salon de l'armement de Kielce, qui ouvre ses portes le 1er septembre. La faute aux négociations entre le ministère de la Défense polonais et Airbus Helicopters qui ont traîné en longueur et qui "avancent doucement". Elle butent d'ailleurs encore sur deux, trois points, dont notamment le prix unitaire par appareil. Un classique... Mais rien qui inquiète les négociateurs.

Une fois la négociation conclue avec le ministère de la Défense, Airbus Helicopters n'en a toutefois pas encore terminé. Le constructeur de Marignane devra aussi négocier avec le ministère de l'Economie les offsets prévus dans le cadre de l'appel d'offres. Du coup, "la longueur des négociations a repoussé les échéances", constate un proche du dossier. Il reste encore du travail pour parvenir à la signature de ce contrat très important pour Airbus Helicopters, qui a un besoin urgent de remplir son carnet de commandes de gros appareils militaires.

 

Une signature avant ou après les élections législatives ?

Quand sera signé le contrat? Avant ou après les élections? A vrai dire, personne ne peut le prévoir. A priori, le contrat sera prêt après les élections, estime-t-on. Mais certains tablent sur une signature en deux temps - avant et après les élections - de façon à responsabiliser la nouvelle majorité à un contrat très important sur le plan opérationnel pour l'armée polonaise qui a besoin de ces appareils. Soit le contrat pour les 50 hélicoptères puis celui sur le volet logistique, centre de maintenance technique à Lodz, formation.

Dans un entretien accordé récemment au journal "Dziennik-Gazeta Prawna", le vice-ministre de la Défense Czeslaw Mroczek espère que les négociations aboutiront fin août et que le contrat sera signé en octobre, selon les prévisions les plus optimistes, au plus tard en décembre 2015. Les responsables politiques -qu'ils appartiennent au Parti libéral ou au PiS- doivent prendre en considération en premier lieu les besoins de l'armée  polonaise, a-t-il estimé.

"On ne peut pas annuler cet appel d'offres purement et simplement. Il faut présenter des motifs juridiques valables d'une telle décision. Il faut aussi prendre en considération le fait qu'à la suite de l'annulation du contrat, l'armée ne disposera pas du matériel dont elle a réellement besoin", selon le vice-ministre de la Défense.

 

Le Caracal et le Tigre présentés à MSPO

En attendant une signature, Airbus Helicopters sera très présent à MSPO. Le constructeur, qui va faire des démonstrations du Tigre et du Caracal à la presse polonaise dès jeudi à Varsovie , présente les deux appareils au salon de Kielce. Ce dernier participera à la compétition baptisée Kruk (corbeau en polonais), qui porte sur l'acquisition de 32 hélicoptères de combat. Un appel d'offre doit être prochainement lancée par Varsovie. Une demande d'information (RFI) a déjà été envoyée à la plupart des constructeurs. "La compétition va être féroce", estime un observateur.

Fin avril, le Pdg du constructeur d'hélicoptères, Guillaume Faury, avait déclaré prévoir 1.250 embauches directes et la création de 2.000 emplois supplémentaires en Pologne d'ici à 2020 dans le cadre du contrat. Airbus Helicopters a proposé de fabriquer les 19 premiers hélicoptères du contrat en France et de les livrer à la Pologne à partir de 2017 pour tenir le calendrier de livraison exigé par l'appel d'offre. Les 31 suivants seront assemblés en Pologne à partir de 2018. Enfin, conformément à son engagement de fabriquer 50 Caracal en Pologne, Airbus Helicopters assemblera 19 appareils gagnés à l'export.

Fin mai, le Caracal, utilisé par les forces spéciales françaises, a passé avec succès des tests militaires en Pologne, en préalable à l'ouverture de négociations officielles prévues pour durer trois mois.

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories