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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:30
75e anniversaire de la création de la 13e DBLE

 

07-04-2015 par 13e DBLE Réf : 475 | 433

 

Le 27 février 1940, le lieutenant-colonel Magrin-Vernerey, recevait le commandement de la 13e DBLE qui venait d’être créée.

 

À cette occasion il prononçait l’ordre du jour suivant : “Officiers, sous-officier, caporaux et légionnaires du groupement de montagne, Appelés à représenter la Légion hors d’Afrique, sous les yeux de troupes d’élite, et à combattre pour la plus belle des causes, nous élèverons nos coeurs à la hauteur de cet immense honneur. Devant des soldats, des chefs et des peuples qui ne nous connaissent pas, ou peu, et jugeront d’après vous la Légion et l’armée d’Afrique, vous prouverez l’esprit de corps, l’exacte discipline et l’union étroite qui cimentent la solidarité légionnaire. En votre nom, j’adresse l’hommage du régiment cadet de la Légion à tous les chefs illustres et aux glorieux régiments qui ont conquis la célébrité de l’Arme. Dépositaire de leur gloire, par tous les détachements qui vous ont constitués, confiants dans la supériorité de notre tradition, vous obéirez, vous attaquerez, vous tiendrez, suivant la devise du groupement “More majorum”, à la manière de nos anciens”.

 

Le caractère prophétique de cet ordre illustre bien ce qu’ont été les 75 ans de la 13e DBLE au service de la France. Pour commémorer cet anniversaire, et à l’issue d’une marche de nuit régimentaire sur la crête des dunes environnant le quartier lieutenant-colonel Brunet de Sairigné, le régiment se recueillait au cours d’une prise d’armes. Le colonel Heuze, rappelait à tous que “si la 13 d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec celle qui quittait Sidi-Bel Abbes il y a 75 ans, la flamme et l’esprit qui avaient prévalu à sa création étaient toujours présents à travers ces deux vertus si légionnaires, de soldats et de bâtisseurs avec l’entrain de relever les défis, même les plus audacieux”..

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

06/04/2015 Camille Pégol - armée de Terre

 

Le colonel Lancrenon, chef de corps du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA), et un détachement du bataillon se sont rassemblés au sommet du Grand roc Noir, en Savoie, pour commémorer les combats qui s’y sont déroulés durant l’hiver 1944-1945.

 

Après avoir parcouru les 400 mètres de dénivelé en ski de randonnée, les chasseurs se sont rassemblés au sommet de ce piton rocheux pour rendre les honneurs aux 40 soldats morts au cours des combats contre les Allemands.

 

Cet hommage, en souvenir des sacrifices des anciens du 13, est le signe visible de l’attachement du bataillon Savoie à son histoire et affirme la continuité des valeurs qui unissent les chasseurs d’hier et d’aujourd’hui : bravoure, sens de la mission et fraternité d’armes.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:55
Livre historique : Le 7e bataillon de chasseurs alpins

 

03/04/2015  Camille Pégol - armée de Terre

 

Sous la direction du colonel Lionel Catar, les éditions Pierre De Taillac publieront dès le 15 juillet 2015 l’ouvrage historique Le 7e Bataillon de chasseurs alpins, de Saint-Omer à l’Isère.

 

Ce nouvel ouvrage tend à donner une part plus importante à l’histoire contemporaine du 7e BCA, déjà retracée en 1953 et 1994 et qui, depuis 175 ans, écrit de belles pages de l’histoire militaire française, fidèle à sa devise : « De fer et d’acier ». Des « tranches de vie » du 7e BCA sont proposées dans cette œuvre collective, réalisée grâce aux éditions précitées ainsi qu’à des recherches documentaires et de nombreux témoignages d’anciens du bataillon.

 

Pour les plus pressés de voyager de Saint-Omer à l’Isère avec « les diables bleus du 7 », il est d’ores et déjà possible de réserver le livre et de bénéficier d’un tarif préférentiel. Pour cela il suffit de remplir le bulletin de souscription et de le retourner rempli à :
Cellule communication du 7e BCA
Quartier De Reyniès
BP 08 38761 VARCES Cedex

 

Télécharger le bulletin de souscription :Bon de souscription (1 MB).

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:55
Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

 

31 mars 2015 par EV1 (r) Jean-Michel VIGIER - COMAR Bordeaux

 

Le samedi 28 mars 2015, la ville de La Rochelle a organisé en présence de personnalités civiles et militaires,  une cérémonie pour honorer le matelot Jean ROUSSEAU, du commando KIEFFER, tombé au combat le 6 juin 1944 en Normandie.

 

Après lecture du panégyrique par le commissaire général (H) René COMBES, une plaque commémorative a été dévoilée au pied d’une passerelle, terme familier pour les marins.

 

Les honneurs ont été rendus en présence des commandos marine de Lorient et de la préparation militaire de Rochefort.

 

Le bagad de La Rochelle a sonné de belle manière pour honorer cette cérémonie sous couvert de la frégate Hermione à quai prête à appareiller pour les Amériques le 18 avril prochain.

Photo MP (r) Lauriol - COMAR BordeauxPhoto MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux
Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

Photo MP (r) Lauriol - COMAR Bordeaux

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 12:56
Un aumônier français bénit le cercueil d’un soldat, durant la Premiere Guerre Mondiale.(Rue des Archives/Tallandier)

Un aumônier français bénit le cercueil d’un soldat, durant la Premiere Guerre Mondiale.(Rue des Archives/Tallandier)

 

30/3/15 – Antoine Fouchet – LaCroix.com

 

Une plaque à la mémoire des prêtres et religieux morts durant la Première Guerre mondiale sera dévoilée et bénie mardi 31 mars dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides par Mgr Luc Ravel, évêque aux armées.

 

Certaines cérémonies commémoratives sont importantes parce qu’elles confirment la place de choix qui doit être accordée dans la mémoire collective à des acteurs de l’Histoire. Le dévoilement et la bénédiction, mardi 31 mars, dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, par l’évêque aux armées Mgr Luc Ravel, d’une plaque à la mémoire de tous les prêtres diocésains, religieux, séminaristes et religieuses, morts au service de la patrie et des soldats durant la Première Guerre mondiale, en fera incontestablement partie.

 

Près de cent ans après la fin de ce conflit, il s’agit de la pose de la première stèle honorant l’ensemble des consacrés engagés morts pour la patrie. Jusqu’à présent, seules quelques plaques dans des églises en province mentionnaient la mort au front de prêtres relevant des paroisses concernées.

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:55
Le patrimoine aéronautique en vedette au 5ème Carrefour de l’Air

 

27 mars 2015 Aerobuzz.fr

 

Pour la cinquième année consécutive, le musée de l’Air et de l’Espace de Paris Le Bourget organise le Carrefour de l’Air, événement unique où des musées, associations et collectionneurs aéronautiques se rassemblent afin d’échanger, de partager leur passion et rencontrer le public.

Du vendredi 10 au dimanche 12 avril, le patrimoine aéronautique sera à l’honneur à travers cette manifestation qui se déroule en 3 temps :

Les 5e Rencontres "Collecter, conserver et valoriser le patrimoine aéronautique", un fly’in d’avions historiques et une exposition des musées et associations spécialisées dans la préservation du patrimoine aéronautique (accès libre sur les trois jours).

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:55
Nicolas Roumiantzoff Crédit : ordre de la Libération

Nicolas Roumiantzoff Crédit : ordre de la Libération

 

27 mars 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Il y a des personnages de roman parmi ces hommes qui, au XXème siècle, rejoignaient la France, poussés par les contraintes de l’Histoire. Ainsi le comte Nicolas Roumiantzoff, né en 1906, fils d’un général d’infanterie du tsar Nicolas II. A la révolution bolchévique, en 1917, il quitte la Russie. Sept ans plus tard, "le Roum" (son surnom) est à Saint-Cyr, comme élève étranger. Puis ce sera sa première grande aventure, la Légion étrangère, notamment au 1er régiment étranger de cavalerie. Naturalisé français en 1939, il est incarcéré l’année suivante à Ceuta (enclave espagnole au Maroc) pour avoir tenté de rejoindre le général de Gaulle à Londres. Il s’évade. Intègre les Français libres. Puis devient adjoint du chef de corps du 1er régiment de marche de spahis marocains. Fred Moore, chancelier de l’ordre de la Libération raconte cette anecdote qui résume "cet homme inoubliable", dans "Toujours Français Libres" Elytis, 2014.

 

" … La campagne de Tunisie terminée le 6 mai 1943, il se souvient du consul d’Italie, désormais dans le camp des vaincus. Il le connut à Tunis quand il servit au 1er régiment étranger de cavalerie de 1927 à 1929. Il n’oublie pas non plus Madame le Consul et la voiture de grand luxe du diplomate, une Isotta-Frasquini blanche et décapotable. Il se dit : "Je vais aller voir le consul. Sa voiture m’intéresse". Et le voilà parti. "Le consul n’était pas très chaud pour me laisser la voiture si facilement. Sa femme me faisait des oeuillades et toutes sortes de minauderies devant son mari pour que je leur laisse la voiture ". Le Roum dit à la charmante épouse : "Vous n’allez pas la perdre puisque je vous emmène ! "  Le soir, les spahis ébahis voient débarquer le Roum au volant de la belle bagnole, une belle femme à ses côtés…"

 

Nicolas Roumiantzoff est Compagnon de la Libération (1943). Il a quitté l'armée en 1962 avec le grade de général. Il est décédé en 1988.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:50
British D-Day Veteran Awarded France's Highest Honour

 

26 mars 2015 British Forces News

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:30
photo FLF La Fayette - Marine Nationale

photo FLF La Fayette - Marine Nationale

 

25 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Voici près de 100 ans, le cuirassé français Bouvet sombrait de manière tragique et fulgurante, durant la bataille des Dardanelles. En embouquant le premier des détroits turcs pour rejoindre la mer Noire, à proximité du lieu du naufrage, la frégate La Fayette a rendu hommage aux 648 marins qui périrent en quelques minutes le 18 mars 1915.

 

Le cadre de cet épisode tragique de l’histoire navale française se situe au moment où une flotte franco-britannique tenta de forcer les détroits tenus par les troupes ottomanes afin de désenclaver la Russie qui se trouvait complètement isolée de ses alliés. Le Bouvet était l’un des quatre navires de ligne français placés sous les ordres de l’amiral Guépratte et chargés de détruire les batteries turques placées sur les hauteurs afin de permettre aux dragueurs de mines de déminer les détroits. Le cuirassé français se battit particulièrement bien. Au cours du combat acharné de plusieurs heures, il infligea des pertes sévères à l’adversaire et reçut pas moins de huit obus ennemis sans pour autant s’arrêter. Cependant, devant la résistance inattendue des artilleurs turcs, l’amiral britannique commandant la force décida d’ordonner la retraite. Au cours de son demi-tour, le Bouvet heurta une mine qui provoqua une voie d’eau fatale. Le bâtiment, instable par conception, chavira et sombra rapidement, entraînant la majeure partie de l’équipage.

 

Le naufrage du Bouvet nous rappelle que la Première Guerre Mondiale ne s’est pas limitée à un conflit terrestre sur les champs de bataille de l’Est de la France. Le conflit s’est déroulé sur un vaste théâtre d’opérations où la Marine française a également pris une part active et a payé le prix du sang.

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photo FLF La Fayette - Marine Nationale

photo FLF La Fayette - Marine Nationale

C’est donc plein d’émotion que l’équipage s’est rassemblé sur la plate-forme hélicoptère pour rendre hommage aux marins du Bouvet qui se sont battus jusqu’au sacrifice de leur vie. Après une courte évocation des faits, une gerbe de fleurs a été jetée dans les flots. « Bas les bonnets ! ». « Aux morts ! ». Au travers du La Fayette, c’est la marine française qui a honoré ses anciens morts au combat.

 

 

Le cuirassé Bouvet durant les manœuvres navales de 1914 – source Galica BNF Agence Rol

Le cuirassé Bouvet durant les manœuvres navales de 1914 – source Galica BNF Agence Rol

 

 

Le cuirassé BOUVET fait partie des cinq cuirassés du programme de 1890 dont la construction s’étale jusqu’en 1898. Construits sur des plans différents, le Charles Martel, le Jauréguiberry, le Carnot, le Masséna et le Bouvet ont ainsi chacun une silhouette caractéristique, mais leur armement principal reste le même. Ils sont davantage réputés pour leurs défauts, notamment un manque de stabilité, que pour leurs qualités.

 

08 août 1898 : affecté à l’escadre de la Méditerranée.

29 janvier 1903 : abordé par le Gaulois.

1907 : refondu.

1908 : canonne par méprise l’Arbalète; 3ème escadre.

1910 - 1912 : à Brest

Octobre 1912 : 3ème escadre à Toulon.

11 janvier 1913 : affecté à la division de complément qui au début de la guerre regroupe le Suffren, le Saint Louis, le Gaulois et le BOUVET sous le commandement du CA Guépratte.

1914 : escorte de convois en Méditerranée ; surveillance du golfe de Gênes et du détroit de Messine.

Décembre 1914 : envoyé aux Dardanelles.

25 février 1915 : bombarde Hellès.

01 – 06 mars 1915 : golfe de Saros et pont Kavack.

 

photo Imperial War Museum - Royal Navyphoto Imperial War Museum - Royal Navy
photo Imperial War Museum - Royal Navy

photo Imperial War Museum - Royal Navy

18 mars 1915 : 18 bâtiments de la flotte franco-britannique tentent de forcer le détroit des Dardanelles.

Ils ont pour mission de détruire l'artillerie turque en position dans les forts de la rive européenne de Gallipoli et sur la rive asiatique. L'opération est un échec. Les Alliés démolissent 8 canons sur 176 et perdent 7 gros bâtiments.

Au cours de cette attaque, à 13h 58, le cuirassé BOUVET heurte une mine dérivante en face des forts turcs de Tchanak.

Eventré par la mine qui explose près d'une soute à poudre et met le feu aux munitions du navire, le BOUVET chavire et coule en trois minutes avec son commandant le capitaine de vaisseau Rageot de la Touche.

Sur les 670 hommes de l'équipage, 64 seulement sont sauvés.

 

source Fiche récapitulative mise à jour le 27/05/2008 – V4, par Yves DUFEIL, Franck LE BEL et Marc TERRAILLON

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:55
Collégiens et militaires commémorent la Grande Guerre

 

21/03/2015 Gabriel Boyer - Armée de Terre

 

Le 11 mars 2015, un détachement du 122ème régiment d’infanterie - centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel (CEITO) et une quarantaine de professeurs et élèves du Lycée Jean Vigo de Millau (12) se sont rendus au cimetière militaire de Minaucourt-le-Mesnil-les-Hurlus (Marne) afin de rendre hommage aux héros de la Grande Guerre.

 

Créé en 1915, ce cimetière regroupe 21 319 morts français, tchèques et serbes dont plus de la moitié sont des inconnus inhumés dans les ossuaires. Tous ont péri lors de la bataille de Champagne, offensive des armées françaises contre les armées allemandes lors de la première guerre mondiale. Militaires et collégiens ont donc rendu hommage à ces héros morts au combat, lors d’une cérémonie émouvante que la sonnerie aux morts a clôturée.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:55
Les 70 ans des démineurs de la sécurité civile

 

19 mars 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Le 21 février 1945, le général de Gaulle signait l'ordonnance de création de la direction du déminage, qui était placée sous la tutelle du ministre de l'urbanisme et de la reconstruction. C'est Raymond Aubrac, qui venait de passer six mois à Marseille comme commissaire de la République, qui en en fut le premier directeur. Celui-ci parlait toujours avec émotion de cette mission. Il fut chargé de mettre sur pied cette nouvelle force d'intervention qui, en cette période d'après-guerre, neutralisa 13 millions de mines et 16 millions d'obus et engins divers, dans des conditions techniques précaires.

 

Rattachés depuis 1964 au ministère de l'intérieur, les démineurs sont chargés de la détection, l'enlèvement, la destruction des objets suspects. En 2014, 2 141 ont ainsi été neutralisés. Le service participe également à la sécurisation des voyages officiels. Chaque année les démineurs transportent et détruisent également 600 tonnes de munitions des deux grandes guerres mondiales. Depuis 1945, 620 démineurs sont décédés en service.

 

Note RP DefenseHistorique du Service du Déminage

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:55
Remise officielle de la maquette “Jeanne d’Arc”

 

2 mars 2015 par École Navale

 

Le samedi 28 février, l’Association des anciens marins des bâtiments Jeanne d’Arc et escorteurs a officiellement reçu, à titre de don des mains des propriétaires actuels, la maquette “Jeanne d’Arc”.

Remise officielle de la maquette “Jeanne d’Arc”
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:55
photo  musée de l’Air et de l’Espace

photo musée de l’Air et de l’Espace

 

source musée de l’Air et de l’Espace
 

Pour la cinquième année consécutive, le musée de l’Air et de l’Espace organise le Carrefour de l’Air, événement unique où des musées, associations et collectionneurs aéronautiques se rassemblent afin d’échanger, de partager leur passion et rencontrer le public.

Du vendredi 10 au dimanche 12 avril, le patrimoine aéronautique sera à l’honneur à travers cette manifestation qui se déroule en 3 temps : 1. les 5e Rencontres "Collecter, conserver et valoriser le patrimoine aéronautique", 2. un fly’in d’avions historiques et 3. une exposition des musées et associations spécialisées dans la préservation du patrimoine aéronautique (accès libre sur les trois jours).

 

✈ 1. Les 5e Rencontres "Collecter, conserver et valoriser le patrimoine aéronautique" - Vendredi 10 avril de 10 h à 18 h, auditorium Roland Garros

Cette journée d'études, parce qu'elle s'adresse aussi bien aux passionnés de culture aéronautique qu’aux animateurs et responsables de musées et d’association patrimoniales - qu’ils soient amateurs ou professionnels - et aux historiens du patrimoine technique, scientifique et industriel, a pour ambition de diffuser la connaissance liée à la collecte, la préservation et la valorisation des collections aéronautiques.

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    Programme provisoire de la journée d’études*

 

✈ 2. Le fly’in - Samedi 11 et dimanche 12 avril

Le samedi matin, une vingtaine d’avions historiques en provenance de diverses collections, rejoindront, si les conditions météorologiques le permettent, le mythique tarmac du Bourget. Il est prévu qu’ils repartent dimanche après-midi. Couvrant un champ très large, allant de l'entre-deux guerres aux années soixante, ce fly’in témoigne de l'évolution de l'aviation tant civile que militaire sur quatre décennies ; il remporte un vif succès auprès des visiteurs depuis 2011.

La présence de ces avions, se posant et redécollant du Bourget, est significative de l'importance historique de cette plate-forme dont l'activité n'a jamais été interrompue depuis sa fondation en 1914 (terrain du camp retranché de Paris).

 

✈ 3. L’exposition - Samedi 11 et dimanche 12 avril

Le musée de l'Air et de l'Espace, musée de site, accueille dans ce lieu significatif qu’est l’aéroport du Bourget l'ensemble de l'activité aéronautique patrimoniale telle qu'elle se déploie en France aujourd'hui. Une quarantaine d’exposants présenteront leurs démarche patrimoniale sous les ailes des deux Concorde de notre collection, le samedi 11 et le dimanche 12 avril. Chaque institution présentera ses activités, ses collections et ses trésors (objets, documents, archives, maquettes...)

L’occasion pour les visiteurs de découvrir les musées et associations qui préservent, restaurent et exposent le patrimoine aéronautique en France, et d’échanger avec de nombreux passionnés. Les professionnels auront eux aussi la possibilité de se rencontrer et de discuter autour de projets communs.

Retrouvez toutes les informations utiles dans notre lettre d'information mensuelle, sur le blog, ou les réseaux sociaux du musée.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:55
Disparition de Paul Ibos, compagnon de la Libération et ancien pilote du « Lorraine »


13/03/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 12 mars 2015, Paul Ibos, compagnon de la Libération, s’est éteint à Versailles à l’âge de 95 ans.

 

Paul Ibos est né le 18 août 1919 à Saigon en Indochine, où son père était général dans l’infanterie de marine. De retour en métropole, il fait une partie de ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand à Paris puis au lycée Lakanal de Toulouse. Bachelier, il prépare l’École de l’air au lycée Montaigne de Bordeaux en 1938 et s’engage dans l’aviation le 1er octobre 1939 pour toute la durée de la guerre.

Dès le 1er octobre 1939, Paul Ibos s'engage dans l'aviation pour toute la durée de la guerre. En juin 1940, à l'appel du général de Gaulle et refusant de se résigner à la défaite, il décide de rejoindre l'Angleterre aux côtés de deux camarades, Labit et Forat.

Son arrivée en Grande-Bretagne signe son entrée dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL). Paul Ibos sera de tous les combats : il participe aux deux campagnes de Libye et effectue plusieurs missions en Méditerranée avant de rejoindre l'Angleterre en 1943. Au sein du groupe « Lorraine », il prend part aux opérations aériennes sur le front de l'Ouest. Il accomplit notamment 74 missions de guerre en 145 h de vol.

Fait Compagnon de la Libération dès 1944, Paul Ibos, était le dernier survivant du groupe « Lorraine » à qui le général de Gaulle a remis en 1945 la Croix de la Libération. Il était également commandeur de la Légion d’honneur, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations, ainsi que de plusieurs autres décorations.

L'armée de l'air tient à exprimer toute sa tristesse et son soutien envers la famille du défunt.

 

La biographie complète de Paul Ibos est consultable sur le site de l’Ordre de la Libération

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:55
Le Prix Erwan Bergot  fête ses 20 ans

 

10/03/2015 Armée de Terre

 

Depuis 1995, l’armée de Terre récompense des livres qui transmettent avec talent et force les valeurs de courage et de dévouement à la Nation : autant d’exemples d’engagement au service d’une certaine idée de la France.

 

Des camps d’internement en Allemagne à ceux de l’Indochine, des guerriers sacrifiés aux héros oubliés, de la marraine d’un régiment de Légion étrangère aux prisonniers des Khmers rouges, de l’exode de 1940 aux territoires interdits du Viet-Minh, des missions humanitaires en Ethiopie aux lendemains de guerre en Afghanistan, d’Austerlitz aux Aurès, depuis 20 ans, 19 récits passionnants ont été primés. Ils ont montré le panache, le courage, l’abnégation, la générosité, le patriotisme et l’esprit de sacrifice de ceux qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire de l’armée de Terre, forgeant ainsi son âme et ce qu’elle est aujourd’hui.

 

Le lauréat 2015 recevra son prix le 29 juin 2015 à La Sorbonne, devant de nombreuses personnalités du monde littéraire et des armées.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Biplan Voisin de reconnaissance en 1915 - Coll. Jean Molveau

Biplan Voisin de reconnaissance en 1915 - Coll. Jean Molveau

 

7 mars 2015 par Jean Molveau – Aerobuzz.fr

 

Claude Thollon-Pommerol a entrepris de retracer, mois après mois, la guerre des aviateurs français de 1914 à 1918. Dans une publication trimestrielle associée à un site internet, l’historien alterne le suivi chronologique des événements et les sujets thématiques. Le dixième volume de cette œuvre démesurée vient de paraître.

 

« Les Cahiers des as oubliés 14-18 », tel est le nom d’un périodique (trimestriel), qui vient en complément du site Internet « asoublies1418.fr », lequel est une très importante ressource documentaire sur les ailes françaises de la Grande Guerre. Le site, comme les publications papier sont l’œuvre d’un ancien universitaire, Claude Thollon-Pommerol, qui s’est lancé dans un travail titanesque, celui d’apporter une lumière sur ce qui s’est passé dans le ciel autour de la Première Guerre mondiale.

 

Suite de l'article

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:57
photo ECPAD

photo ECPAD


08/03/2015 par Paul Hessenbruch  -DICOD

 

#JournéeDeLaFemme - Médecin, parachutiste, pilote, puis première femme militaire à devenir général, Valérie André est une légende des armées et de la France. Pour ce numéro spécial « 8 mars, journée internationale de la femme », le Journal de la Défense (#JDef) a recueilli son témoignage exceptionnel au Musée de l’Air et de l’Espace. « Tout a commencé par un rêve de petite fille de 10 ans, volant tel un astre… »

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:50
photo ambassade de France à Belgrade

photo ambassade de France à Belgrade

 

27 Février 2015 Source : ambassade de France à Belgrade

 

Le 24 février s’est tenue dans le port de Bar au Monténégro une cérémonie organisée par l’ambassade de France au Monténégro et en présence des autorités locales en souvenir des 38 marins décédés lors du naufrage du contre-torpilleur Dague, le 24 février 1915. Le navire avait été touché par une mine ennemie alors qu’il accomplissait sa mission de protection d’un convoi de ravitaillement au profit du gouvernement monténégrin d’alors.

 

Le Dague était l’un des navires les plus rapides de son époque. Au début de la première guerre mondiale, il fut engagé en appui des convois maritimes d’approvisionnement de la ville de Bar (qui s’appelait alors Antivari). Le naufrage du contre-torpilleur Dague fut la première perte française en Adriatique et l’évènement eut un grand retentissement en France.

 

Dans la soirée du 24 février 1915, par temps couvert, le Dague, accompagné de son sister ship le Faulx, escortait le cargo britannique Whitebread, chargé de ravitailler en matériel le gouvernement monténégrin. Il venait de traverser les champs de mines à l’approche du port. En raison du vent qui soufflait ce soir-là, mais également pour parer à une éventuelle attaque aérienne, le Dague mouilla au large une fois le Whitebread amarré.

 

À 21h40, une explosion se fit entendre, suivie de soubresauts violents, puis de la dislocation du navire en deux parties. La proue disparut assez rapidement dans les flots, et la poupe se redressa presque à la verticale, ce qui empêcha de larguer les canots de sauvetage. Alors que certains membres de l’équipage nageaient vers la côte, d’autres attendirent, accrochés à l’accastillage, que le Faulx, qui s’était d’abord écarté pour prévenir l’attaque d’un sous-marin, revienne pour les évacuer. Vers 22h20, tout était terminé.

 

Selon le lieutenant de vaisseau Ernest Bouquet, commandant du navire, l’explosion a été causée par une mine dérivante. Trente-huit marins perdirent la vie dans le naufrage : des mécaniciens et des chauffeurs de quart, ainsi que les hommes qui se sont retrouvés coincés dans les postes d’équipage où ils étaient au repos et quelques marins qui se sont noyés, vaincus par la fatigue et le froid.

Cérémonie en hommage au contre-torpilleur Dague au Monténégro
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:35
Les marins du patrouilleur La Glorieuse commémorent Lapérouse

 

4 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Du 12 au 16 février 2015, le patrouilleur La Glorieuse a fait escale dans le port de Sydney, en Australie. Ce port, et plus exactement Botany Bay à 15 km au sud de la ville, n’est pas une escale anodine pour un bâtiment de la Marine nationale. Ce fut la dernière escale connue de l'expédition menée par Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse.

 

Cette expédition, mandée par Louis XVI en 1785 est alors composée de deux frégates: La Boussole et L'Astrolabe. La mission confiée à Monsieur de Lapérouse, alors marin renommé, consiste en l'exploration du Pacifique dans le but d'en découvrir les territoires jusqu'alors inconnus du monde occidental.

 

Les deux bâtiments, après avoir passé le Cap Horn, remontèrent jusqu'en Alaska puis descendirent à Hawaï, avant de s’aventurer le long du rivage asiatique. Après presque trois ans de navigation, l'expédition posa pied à Botany Bay le 26 janvier 1788. Une flotte anglaise, commandée par Arthur Philip s’était installée sur le site seulement quelques jours plus tôt afin d’y établir une colonie pénitentiaire, colonie qui fut le départ de la nation Australienne.

 

Les deux frégates continuèrent ensuite leur exploration vers le Nord. Pris dans une tempête au large de l'île de Vanikoro (Iles Salomon), les deux navires s'échouèrent dans les récifs coralliens qui protègent l'île. Bien que l’expédition soit passée en Nouvelle-Calédonie par la suite, Botany Bay est bien la dernière escale connue de Lapérouse.

 

Un monument commémoratif ainsi qu'un musée ont été fondés ici pour rappeler cette page commune de l'histoire de la France et de l'Australie. C'est donc en mémoire de ces marins disparus que M. Eric Berti, consul général de France et officier de réserve de la Marine nationale, le commandant de La Glorieuse et son équipage, l'association des anciens combattants français ainsi que des représentants australiens se sont réunis lors d'une cérémonie.

 

Cette cérémonie a également vu la participation de la "Brigade française", association de passionnés d’histoire, qui commémore les batailles de l’époque Napoléonienne. Une dizaine d’Australiens, vêtus de costumes d'époque ont clôturé la cérémonie de tirs de canons et mousquets aux cris de "Vive la France".

 

Cet évènement a été l’occasion d’échanges chaleureux entre l’équipage de La Glorieuse et des Australiens  et français passionnés par l’histoire du comte de Lapérouse. Il a permis aux marins français de constater que malgré la distance avec la France et 1788, le passage de l’expédition française n’est pas oublié.

Les marins du patrouilleur La Glorieuse commémorent Lapérouse
Les marins du patrouilleur La Glorieuse commémorent Lapérouse
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:55
1915, 1945, 2015 : histoire et continuité

 

03-02-2015 Éditorial du COM.LE du Képi blanc N° 773 Réf : 379 -1889

 

2015 sera une année riche en mémoire pour la Légion étrangère, puisque nous commémorerons le 100e anniversaire de la création du Régiment de marche de la Légion étrangère (dont le 3e REI est l’héritier), et le 70e anniversaire de la Libération de la France pour laquelle les légionnaires de la 13e DBLE, du RMLE et du 1er REC ont combattu héroïquement.

 

Pourquoi commémorer ?
Pour un soldat, commémorer, c’est conforter le présent, en témoignant de la pérennité des valeurs qui ont guidé en leur temps les acteurs des faits d’armes. Plus que la célébration du passé, il s’agit, collectivement, de donner du sens au présent pour se préparer au combat à venir.
Lorsque le général Rollet, en 1931, voulut marquer durablement le centenaire de la création de la Légion étrangère, il décida l’édification d’un monument aux morts, il commanda un livre d’or pour rappeler les faits d’armes de la Légion, et donna à la commémoration épisodique de la bataille de Camerone un caractère pérenne. En 1947, le colonel Gaultier souligna le caractère intemporel de cette commémoration en instituant le rite immuable du port de la main en bois du capitaine Danjou. Le général Olié, qui fut chef de corps du RMLE lors de la libération de l’Alsace, écrivait : « Il (le testament de Camerone) se solde par la longue et sanglante litanie des innombrables faits d’armes accomplis au cours de plus de cent années de combats, la longue et glorieuse litanie de victoires qui chargent les drapeaux et les étendards de la Légion étrangère et dont les noms s’inscrivent sous celui de Camerone, comme pour donner aux héros de Danjou le témoignage de la pérennité du serment qu’ils ont écrit de leur sang à Camerone. Dans un monde et une époque de petite foi, ce legs donne la certitude grave, exaltante, durable, d’agir et de servir un idéal d’honneur et de fidélité qui nous dépasse ».

Ainsi, commémorer, c’est se souvenir pour se préparer, au présent, à mener les combats quotidiens pour un idéal d’honneur et de fidélité qui nous dépasse.

 

Que commémorer ?
Créé le 11 novembre 1915, le Régiment de marche de la Légion étrangère est le premier régiment de l’Armée française à avoir reçu la fourragère aux couleurs de la médaille Militaire. Il est l’héritier des quatre régiments de marche constitués au début de la Grande Guerre, entre août 1914 et avril 2015, par l’afflux de 32 000 volontaires étrangers, de 51 nationalités différentes, venus défendre la France. Ces quatre régiments, présents sur le front de fin 1914 à fin 1915, s’illustrent en Argonne, dans la Somme, en Artois et en Champagne. Après de lourdes pertes, deux régiments rescapés, le 2e de marche du 1er Étranger et le 2e de marche du 2e Étranger fusionnent le 11 novembre 1915, pour devenir, par le sang versé, le Régiment de marche de la Légion étrangère. Il sera commandé à compter de 1917 par le lieutenant-colonel Rollet, le futur « Père Légion ». Au cours de ce conflit, près de 43 000 engagés volontaires pour la durée de la guerre ont combattu dans les rangs de la Légion, et plus de 35 000 d’entre eux furent tués, blessés ou disparus.

Les trois régiments de Légion étrangère qui libèrent l’Alsace début 1945, sont engagés depuis novembre 1944 dans la bataille des Vosges, au sein du 2e Corps d’armée (général de Monsabert) de la 1re Armée française du général de Lattre de Tassigny. Leur rôle dans la réduction de la poche de Colmar du 20 janvier au 2 février 1945 est décisif. Déjà très éprouvée dans les Vosges, la 13e DBLE combat au sein de la 1re Division motorisée d’infanterie (DMI) ; le 1er REC et le RMLE au sein de la 5e Division blindée. La bataille de Colmar se déroule dans des conditions extrêmement difficiles liées à l’hiver, particulièrement rigoureux cette année là, et au terrain qui n’offre pratiquement aucune couverture naturelle aux assaillants alliés. La 1re Armée y perd plus de 2 000 hommes. Le général de Lattre envoie après la libération de Colmar le communiqué suivant : « Au 21e jour d’une âpre bataille au cours de laquelle les troupes américaines et françaises ont rivalisé d’ardeur, de ténacité et de sens manoeuvrier, l’ennemi a été chassé de la plaine d’Alsace et a dû repasser le Rhin ». Pour marquer ce sacrifice, il choisit le blason vert et rouge de la ville de Colmar pour en faire l’insigne de la 1re Armée. Le RMLE, quant à lui, fait sienne la devise de la 5e DB « France d’abord ».

 

Un atout pour 2015
Qu’il me soit permis, pour cette année 2015, de rendre un hommage particulier à celui qui commanda la 1re Armée française il y a 70 ans, dans laquelle combattirent trois glorieux régiments de la Légion étrangère. Des historiens peuvent lui reprocher d’avoir trop demandé à telle ou telle formation. Je retiens « du Roi Jean », qui plus tard dira aux survivants de la RC4 « Bravo la Légion ! », d’avoir emporté la victoire en créant et commandant au feu la 1re Armée française faite certes de troupes aguerries, mais aussi de volontaires de la dernière heure. Sa devise « Ne pas subir » doit nous guider dans les combats quotidiens. Nous y arriverons si nous appliquons ses recommandations : « Ayez le culte de l’effort, le goût du travail bien fait, la fierté de l’oeuvre accomplie, le sens de la discipline et l’esprit de générosité ».

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:50
De artillerie - L'artillerie - The artillery - Der Artillerie 1914 - 1918

 

3 mars 2015 Belgian Defence

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 16:55
Exposition : La Légion dans la Victoire, 1944-1945


source musée de la Légion étrangère

 

Le musée de la Légion étrangère accueillera du 15 avril au 30 août 2015 une exposition temporaire consacrée aux unités de la Légion étrangère ayant participées à la libération du territoire national en 1944 et 1945. Elle fait ainsi écho aux manifestations nationales du 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et au thème de la cérémonie de Camerone 2015, à Aubagne, le 30 avril prochain.

 

Cette exposition est un hommage à ces étrangers venus combattre dans nos rangs avec « Honneur et Fidélité ». Nous vous proposons de suivre trois unités glorieuses à travers des souvenirs poignants (uniformes, armes, dessins, emblèmes…) qui rappellent leur participation à la libération du territoire national afin de rendre à la France sa souveraineté pleine et entière : la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère, le 1er Régiment étranger de cavalerie et le Régiment de marche de la Légion étrangère.

Le 22 juin 1940, malgré le courage et le sacrifice de son armée, la France est vaincue. Quelques jours auparavant, le 18 juin 1940, le général De Gaulle a lancé, depuis Londres, son appel exhortant les Français à rester libres et le rejoindre pour que la flamme de la résistance ne s’éteigne pas. L’appel est entendu. Parmi ces Français libres de la première heure, figurent les légionnaires de la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère qui viennent de rentrer victorieux de l’expédition de Norvège.

Le 8 mai 1945, à Berlin, l’Allemagne nazie vaincue à son tour capitule sans condition. Il a fallu cinq années de guerre pour que la France recouvre sa liberté ; cinq années de souffrances, de drames, de sang, de larmes, mais aussi d’espoir.
C’est depuis son Empire que la France va reconquérir sa liberté aux côtés de ses alliés. A partir de 1942, les Allemands subissent leurs premiers revers. La France et ses alliés remportent leurs premières victoires. Notre Armée d’Afrique forme la nouvelle armée française ; celle de la libération et de la victoire. La Légion étrangère est au premier rang de cette épopée magnifique, jalonnée de faits d’armes héroïques.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, 9017 légionnaires sont morts pour que notre Patrie, leur terre d’accueil, puisse regagner ce qu’elle a toujours le plus chérie : LA LIBERTE !.

 

Détails :
Le musée est ouvert du mercredi au dimanche, de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. Entrée gratuite et sans réservation. Tout public. Accès aux personnes à mobilité réduite.

Accès du musée :
Musée de la Légion étrangère
Chemin de la Thuilière
13400 Aubagne

Contact  pour le public :
Secrétariat du musée : 04 42 18 12 41
musee.legionetrangere@gmail.com
http://www.samle.legion-etrangere.com

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 12:55
Les Compagnons de la Libération à l'honneur le 14 juillet

 

21 février 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde

 

Les Compagnons de la Libération et l'esprit de Résistance qu'ils incarnent, devraient être mis à l'honneur lors du défilé militaire du 14 juillet. C'est en tout cas le souhait du président de la République. La Croix de la Libération a été attribuée à 1038 hommes et femmes (6) dont 271 l'ont été à titre posthume.

 

L'Ordre de la Libération a été créé le 16 novembre 1940 par l' ordonnance n° 7 du général de Gaulle. Sa forclusion est intervenue le 23 janvier 1946. Deux exceptions seront accordées par son Grand maître, Charles de Gaulle : en 1958 pour Winston Churchill et deux plus tard, à titre posthume, pour le roi d'Angleterre George VI, père d'Elisabeth II. 17  Compagnons de la Libération sont encore en vie.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:55
Cérémonie aux Invalides pour la Croix-Rouge française

Jean-Jacques Eledjam et les aumôniers en chef des cultes catholique, protestant, israélite et musulman ont rendu hommage aux infirmières et volontaires morts lors des conflits.

 

26/02/2015 P. H. - DICoD

 

Le mercredi 25 février 2015 s'est tenue en la cathédrale Saint-Louis des Invalides une cérémonie interreligieuse du souvenir pour les 150 ans de la Croix-Rouge française. 

 

Le mercredi 25 février, le professeur Jean-Jacques Eledjam, président de la Croix-Rouge française, a accueilli près de 500 invités en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Cette cérémonie interreligieuse du souvenir, présidée par messieurs les aumôniers en chef des cultes catholique, israélite, musulman et protestant, a commémoré les 150 ans de l’association.

 

Durant cette cérémonie, un hommage a été rendu aux infirmières et volontaires de la Croix-Rouge française morts pendant les conflits pour défendre des valeurs de paix et d’humanité.

 

En 150 ans d’histoire, près de 800 membres de la Croix-Rouge française ont perdu la vie dans le cadre de leur mission, principalement au cours des deux guerres mondiales. Durant la Grande Guerre, 351 infirmières ont succombé aux maladies contractées en soignant les soldats ou lors de bombardements. Entre 1939 et 1945, 414 infirmières, secouristes, conductrices ambulancières et infirmières pilotes secouristes de l’air sont tombés en portant secours.

 

A noter également que depuis presque 70 ans, les bénévoles de la Croix-Rouge française apportent leur aide aux résidents de l’Institution nationale des Invalides qui accueille et soigne les soldats de France blessés et mutilés au service de la Patrie placés sous la tutelle du président de la République. Aujourd’hui encore, une centaine de pensionnaires y vivent. Les bénévoles de la Croix-Rouge française leur apportent soutien et réconfort en venant en appui de plusieurs services de l’institution.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Le cinéma et la photographie des Armées fêtent cette année leur centième anniversaire. À la clef ? L’exposition « 100 ans de photographie aux armées » initiée par l’ECPAD, grâce au concours du musée des Armées. Rendez-vous aux Invalides à Paris jusqu’au 6 avril prochain.

 

L’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) fête cette année son centenaire. Une date anniversaire que l’ECPAD célèbre via notamment une exposition aux Invalides à Paris, grâce au concours du musée de l’Armée.

 

L’exposition « 100 ans de photographie aux armées » dévoile ainsi au public 20 planches photographiques illustrant le travail des « soldats de l’image », depuis leur apparition en France en 1915 jusqu’aux engagements les plus récents, comme par exemple au Mali.

 

Depuis 1915, l’ECPAD - et les établissements qui l’ont précédé - assurent la documentation institutionnelle – par la photographie, le film et la vidéo – de la vie militaire et de tous les conflits auxquels l’armée française a participé.

 

L’ECPAD conserve et diffuse également la production audiovisuelle d’autres services et unités des armées, constituant ainsi un ensemble riche de plus de dix millions d’images, dont une centaine a été sélectionnée.

 

En vingt panneaux thématiques traitant des deux guerres mondiales, des conflits de décolonisation, de la lutte contre le terrorisme en Afghanistan et au Mali ou encore du tremblement de terre à Haïti, l’exposition au musée des Armées aux Invalides présente les regards de photographes officiels des armées sur un siècle d’histoire de France.

 

Au-delà du contexte de production des images, le public est invité à s’interroger sur la construction d’une photographie, la représentation de la guerre et le métier de photographe officiel des armées.

 

Un métier dans lequel des « marins de l’image » continuent d’exercer leur métier et leur Art, caméra ou boîtier photo au poing.

 

› EN SAVOIR +

 

photo ECPAD

photo ECPAD

- Commandez le livre de l’Exposition « 100 ans de photographies aux Armées » sur le site web de l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD)

 

- Le blog des actualités du musée de l’Armée

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