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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:55
Le XV du Pacifique a fait la démonstration de son haka aux pieds de l’Arc de triomphe. - photo C.Lebertre DICoD.jpg

Le XV du Pacifique a fait la démonstration de son haka aux pieds de l’Arc de triomphe. - photo C.Lebertre DICoD.jpg

 

30/09/2015 Carine Bobbera  - Ministère de la Défense

 

Lundi 28 septembre 2015, la sélection nationale militaire de rugby « XV du Pacifique » et la sélection nationale militaire de rugby de Nouvelle-Zélande ont procédé au ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe, à Paris. Ils ont prolongé ce moment de fraternité par un match de gala, le lendemain, au stade Jean-Bouin.

 

Les chants du Pacifique ont résonné sous les arcades de l’Arc de triomphe, ce lundi 28 septembre 2015. La sélection nationale militaire de rugby « XV du Pacifique » et la sélection nationale militaire de rugby de Nouvelle-Zélande ont procédé au ravivage de la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe, à Paris.

Présidée par le gouverneur militaire de Paris, le général de corps d’armée Bruno Le Ray, et par l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, Son Excellence monsieur James Loundon Kember, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre et rend hommage aux forces armées françaises et néo-zélandaises, tout particulièrement aux rugbymen militaires qui sont tombés au champ d’honneur pendant la Première Guerre mondiale.

 

A la fin de la cérémonie, le XV du Pacifique a réalisé son traditionnel haka devant les regards médusés d’enfants et ceux plus amusés de leurs homologues militaires des « Defence Blacks ».

Les deux équipes se sont retrouvées le lendemain, le mardi 29 septembre, au stade Jean-Bouin (Paris 16e) pour un match de gala. Les Néo-Zélandais se sont imposés 50-0 face aux Français, qui ont néanmoins exprimé leur fierté d’avoir affronté ces sportifs de haut niveau. Le dernier match d’une sélection nationale militaire de rugby néo-zélandaise contre leurs homologues français remonte au 8 avril 1917 ! Déjà, à cette époque, les All Blacks Defence l’avaient emporté. Mais est restée dans les mémoires la démonstration impressionnante du haka néo-zélandais et l’échange fraternel des maillots, entre les deux équipes alliées, à la fin du match.

 

Note RP Defense : voir reportage photos sur la page Facebook NZDF Rugby - Defence Blacks

 

XV du Pacifique – Defence Blacks

Le rugby militaire commémore 100 ans de fraternité

L’équipe du « XV du Pacifique » est constituée de joueurs des trois armées et de la Gendarmerie nationale originaires du Pacifique et porte le souvenir des Océaniens morts pour la France et plus particulièrement des militaires du Bataillon du Pacifique.

photo NZDF Rugby - Defence Blacks

photo NZDF Rugby - Defence Blacks

Les forces armées de Nouvelle-Zélande possède également leur équipe de rugby militaire nommée  les « Defence Blacks ». Ces derniers sont actuellement en tournée en France et en Belgique et participeront à la deuxième coupe du monde militaire de rugby qui aura lieu du 6 au 29 octobre au Royaume-Uni. Ils sont déjà annoncés comme les grands favoris.

 

Note RP Defense : voir NZDF Rugby - Defence Blacks sur Facebook

Haka of XV du Pacifique

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 CFA – Armée de l’Air

 

La communauté des parachutistes militaires de l’armée de l’air a célébré son 80e anniversaire, vendredi 25 septembre 2015, au centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA), sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

«A quelques jours de la Saint-Michel, je sais le lien fort qui unit les parachutistes militaires: du militaire du rang au général, tous doivent franchir cette même issue généralement située à l’arrière de l’avion.» C’est en ces termes que le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, s’est adressé à la communauté paras de l’armée de l’air lors de cette journée de festivités. Placée sous le signe du recueillement, de la commémoration et de la fraternité, la cérémonie des 80 ans du parachutisme militaire français a débuté par une célébration religieuse, suivie d’une prise d’armes. L’occasion de retracer l’histoire, à la fois riche et douloureuse, de ces unités de chuteurs opérationnels dont l’origine remonte à 1935, grâce à la ténacité du capitaine Fréderic Geille.

 

Suite de l’article

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:54
Chronique culturelle 30 Septembre 2015 - SHD

 

30.09.2015 source SHD
 

30 septembre 1547 : naissance de Michel de Cervantès (Madrid).

 

30 septembre 1891 : le général Boulanger se suicide sur la tombe de sa maîtresse (Belgique). Celui dont Clemenceau dira "il est mort comme il a vécu: en sous-lieutenant", a bien failli faire tomber la III ème République en rassemblant le temps du Boulangisme, les mécontents du régime (Monarchistes, Bonapartistes,...). Ayant effectué de nombreuses campagnes, blessé, décoré, auréolé de gloire, Boulanger gravit d'autant plus rapidement la hiérarchie qu'il est soutenu par Clemenceau. En tant que ministre de la guerre, il est le créateur du fameux « Carnet B »,destiné à recenser tous les ennemis potentiels à incarcérer en cas de guerre contre l'Allemagne. Surnommé le général «la revanche" en raison de sa volonté d’en découdre avec l’Allemagne, il entreprend de nombreuses réformes (adoption du fusil Lebel) qui le rendent populaire et le propulsent un peu malgré lui sur la scène politique où les détracteurs du régime en font leur coqueluche et aimeraient le voir putscher. Abandonné par ses protecteurs initiaux qui l'estiment devenu dangereux, il s'enfuit en Belgique avec sa maîtresse qui décède peu après. Condamné par contumace, il se suicide sur la tombe de cette dernière.

 

30 septembre 1895 : Tananarive est occupée par les Français (Madagascar). Une colonne de 4000 soldats entre dans Antananarivo sans rencontrer de résistance.

 

30 septembre 1938 : signature des accords de Munich (Allemagne)

 

30 septembre 1944 : création de l'AFP. La 3ème agence d'informations internationales est française et est issue de l'agence Havas née à Paris en 1835. Celle-ci est nationalisée en novembre 1940 et devient avec Vichy, l'OFI (office français d'information). Par ordonnance du gouvernement provisoire (GPRF), l'OFI est transformé en Agence France Presse. 1500 journalistes travaillent dans 6 langues autour du globe.

 

30 septembre 1946 : verdicts rendus à Nuremberg (Allemagne)

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:55
Pas-de-Calais, janvier-février 1916, entraînement des spahis, une charge sabre à la main

Pas-de-Calais, janvier-février 1916, entraînement des spahis, une charge sabre à la main

 

29 septembre source SHD Infos

 

Saint Michel, patron des parachutistes (maison mère Ecole des troupes aéroportées – Pau)

Saint Gabriel, patron des transmetteurs (maison mère Ecole des Transmissions – Cesson-Sévigné)

Saint Raphael, patron des unités du renseignement (maison mère CEERAT -  Saumur)

 

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa). La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

 

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire). Avec seulement une dizaine d'hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l'arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l'empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L'exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir.

Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement.

 

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

 

29 septembre 1918 : prise d'Uskub (actuelle Skopje en Macédoine). Cette victoire de la demi-brigade de cavalerie du général Jouinot-Gambetta est aujourd'hui presque oubliée alors qu'elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l'armée d'Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l'ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta [Régiment de marhce des Spahis Marocains, avec les 1e et 4e Régiments de Chasseurs d'Afrique] conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées.

 

Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

 

Note RP Defense : voir le site Le Burnous

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:54
photo Garde Républicaine

photo Garde Républicaine

 

30/09/2015 Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd'hui, la rédaction vous explique l’origine de l’expression « Monter sur ses grands chevaux ».

 

Nous utilisons régulièrement l’expression « monter sur ses grands chevaux » pour qualifier l’état d’une personne qui vient de s’énerver, de se mettre en colère. Mais quel rapport peut-on faire entre la colère et l’équitation ?

La formule remonte en fait au temps de la chevalerie. Les seigneurs possédaient plusieurs types de monture selon l’usage qu’ils en faisaient. Le coursier servait aux activités nécessitant de la vitesse (jeux, loisirs), le palefroi à la promenade (voyage, parade), le cheval de bât (cheval de trait) au transport des armes, des bagages et des fardeaux. Mais pour partir se battre, ils quittaient leurs chevaux de parade pour monter sur leurs grands chevaux ou destriers. Ces chevaux de race, robustes, étaient utilisés comme chevaux de guerre. De leur grande taille, ils permettaient d’observer l’ennemi.

De la fougue nécessaire pour partir en guerre, l’expression est restée dans le langage courant pour désigner celui qui s’emporte.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:55
Excelsior L'Equipe photo Roger-Viollet

Excelsior L'Equipe photo Roger-Viollet

 

28/09/2015 armée de Terre

 

Au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le rugby, souvent présenté comme une métaphore du combat et de la solidarité, est très populaire en France. La Grande Guerre, en favorisant le contact avec les alliés anglo-saxons et néo-zélandais, influence alors durablement la pratique française de ce sport.

 

Avant la guerre, ce que l’on appelle encore le football-rugby se diffuse en France par le biais de l’équipe nationale, intégrée au tournoi des Cinq Nations en 1910, et des premiers clubs qui se développent. Fondé à l’initiative des marins anglais en 1872, Le Havre Athlétique Club est le premier club français. Le rugby s’implante ensuite dans le Sud-Ouest, via le port de Bordeaux, où vit une importante communauté britannique. En région parisienne, le stade de Colombes devient en 1907 un haut lieu de rencontres de football-rugby.

 

En 1914, beaucoup de joueurs français sont mobilisés à l’instar de l’ensemble de la population masculine. Selon Michel Merckel, porteur dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale d’un projet d’édification d’un monument aux morts sportifs, sur 421 sportifs de haut niveau, 121 sont des joueurs de rugby. Aimé Giral, un des joueurs phares de l’Union sportive Arlequins perpignanaise (USAP), meurt ainsi à 20 ans le 22 juillet 1915 dans la Marne.

 

Engagés dans la Grande Guerre, de nombreux rugbymen australiens et néo-zélandais viennent également se battre sur le sol français. C’est le cas de David Gallaher, capitaine de l’équipe de Nouvelle-Zélande, tué en 1917 au cours de la bataille de Passchendaele (Belgique). Un trophée portant son nom, créé en 2000, est ainsi remis, chaque année, à l’équipe vainqueur du premier test-match entre la France et la Nouvelle-Zélande.

 

La pratique du rugby se développe avec la stabilisation du front et la nécessité d’occuper les soldats positionnés à l’arrière. Un moyen pour eux de s’évader, le temps d’un match, de leur terrible quotidien. Des rencontres sont ainsi organisées entre les unités sous l’impulsion de l’armée britannique. Un match emblématique se déroule également au Parc des Princes en avril 1917 entre l’équipe de France militaire et l’équipe britannique.

 

Dans la mêlée des tranchées et la violence de la guerre, le rugby français a donc connu un élan décisif. Un héritage qui vit toujours aujourd’hui.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Offensive en Champagne (1915)

 

27/09/2015 Bernard Edinger - armée de Terre

 

La grande offensive de Champagne du 25 septembre au 9 octobre 1915 devait percer le front allemand. Elle se solda par des pertes terribles dans nos rangs pour des gains négligeables. Mais l’héroïsme et la détermination de nos troupes ne sauraient être oubliés.

 

A la fin de la bataille, l’armée française comptait près de 28.000 morts, 100.000 blessés et 54.000 prisonniers pour un gain maximum sur le terrain de quatre kilomètres. Les Allemands, bien préparés pour le combat défensif, n’avait eu que la moitié des pertes en comparaison.

 

Nos troupes réussirent à prendre d’assaut les premières lignes de tranchées allemandes mais durent ensuite se présenter à découvert sur des crêtes glissantes de terres crayeuses pour tenter d’approcher les deuxièmes lignes de l’ennemi. « La canonnade est effroyable : on hurle à l’oreille de son voisin et il n’entend pas. La terre tremble » devait écrire à sa famille le sergent René Duval du 9 e régiment de Zouaves.

 

« La compagnie en avant de nous se déploie en tirailleurs sur la crête et part à l’assaut. Nous les voyons tomber comme des mouches. Ce sont nos amis. Leur capitaine est tué ainsi que de nombreux gradés. Ils disparaissent de l’autre côté de la crête vers l’ennemi et nous ne savons plus ce qu’ils deviennent. Les mitrailleurs à coté de nous perdent vingt-cinq hommes sur trente. Un brancardier a la boite crânienne enlevée, c’est affreux, caisses de cartouches, mitrailleuses, cadavres gisent pêle-mêle. » Le sergent Duval est tué deux jours après avoir écrit cette lettre.

 

Deux millions d’hommes prirent part à la bataille de part et d’autre. Parmi eux, Blaise Cendrars, poète suisse devenu Français par la suite, qui y laissa son bras droit en servant dans les rangs de la Légion étrangère.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

29 September 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Earl Howe

 

15 British veterans were presented with France’s highest honour for their role in liberating the country in the Second World War.
 

A group of 15 British veterans have received France’s highest honour today for their role in the liberation of the country during the Second World War.

French Veterans Minister Jean-Marc Todeschini presented the Légion d’honneur to the veterans, many of whom took part in the D-Day landings in June 1944.

RAF code breaker Bernard Morgan, 91, was among those to receive the medal.

Mr Morgan said: “I feel very honoured to be considered for the Légion d’honneur, and to receive it from the French government.”

Mr Morgan described landing on Gold Beach at 6.30pm on 6 June 1944, aged 20, in his diary at the time:

I shall never forget seeing the beach littered with many dead bodies, some of whom had been shot or drowned and others carried in by the incoming tide. A very sad sight, never to be forgotten by a young 20-year-old airman seeing his first dead body.

The first night on land was a nightmare. We slept or tried to sleep, underneath our vehicles for some protection from continuous cross fire from the heavily fortified Atlantic Wall, which was blistering with guns. All night the sky was lit by tracers and heavy gunfire. We were glad to have survived a memorable day and felt very lucky to be alive.

The former Sergeant volunteered to join the RAF on his 18th birthday but was not called up until July 1942. He served in the Code and Cypher Section of 83 Group Control Centre, part of the 2nd Tactical Air Force, from September 1943 until the end of the war.

While his boat was on its way to Normandy, D-Day was put back a day because of the bad weather. They arrived off the coast too soon and were seven miles off the coast of Normandy on the night of 5 June.

Bernard Morgan - photo UK MoD

Bernard Morgan - photo UK MoD

Mr Morgan, who is said to have been the youngest RAF Sergeant there, said:

Behind us were the British and Allied battle ships firing at the Germans, and they were firing back. We were under that canopy. For two hours during the night I had to man a bren gun on the deck.

I was very frightened sat on that deck. We didn’t know what expect. It was a lottery whether your landing craft would go up in smoke.

Minister of State for Defence in the House of Lords, Earl Howe, said:

It is a pleasure today to mark the courageous contributions of British D-Day veterans, who fought to keep Britain, France and their allies safe.

On behalf of the Government I would like to thank the French people for their decision to recognise so generously the sacrifices of British men and women who fought to liberate their country more than 70 years ago.

We know that everyone involved is doing their very best to ensure that veterans receive their awards as soon as possible and I am delighted that we are now seeing the results of this work.

Jean-Marc Todeschini, French Minister of State for Veterans and Remembrance, said:

It is my honour to be presenting these British World War II veterans with the Légion d’honneur, and I do so with a great deal of respect and gratitude.

To these men, France owes its liberation. We will never forget their bravery over 70 years ago, which led to freedom and peace in France and across Europe.

Thomas Hassall was 18 when he landed on Juno beach on the evening of D-Day.

Mr Hassall, now 89, said:

I think it is a very great honour, not only for me but for the fellows that didn’t come back. And for my friends that I made on the way; I receive it on their behalf as well.

I am not a chap who likes a fuss but I appreciate everything that has been done.

Mr Hassall – then a Private – was one of the first reinforcements to arrive in France on 6 June 1944 in the largest amphibious assault in history. He added:

It is only in recent years that I’ve been able to talk about this now. It seems to come easier as time passes

He remembered jumping off the landing craft into water up to his elbows.

Mr Hassall said:

My biggest memory is coming out of the water, scrambling up the damaged vehicles and tanks.

It appeared to me that it was organised chaos. Each unit had to find their own way. We landed and assembled in a field and shells and mortars were raining down, causing us to dive into the ditch.

We were just concerned with keeping ourselves going. All I remember is this grass field – I can see it now, just beyond the landing area. You just had to get on with it.

Mr Hassall and his West Yorkshire regiment were transferred to the fourth Battalion Lincolnshire Regiment three days later and spent the rest of the campaign on the front line, advancing and digging in. Their main objective was to move up the coast with the Canadian tanks to free up the ports so the British could land equipment. He also fought in the Battle of Arnhem, Operation Market Garden and was part of the first section to cross the river into Arnhem.

The ceremony was the latest in a number of special commemorations that have taken place since the 70th anniversary of D-Day in June 2014, when President François Hollande pledged to honour all those British veterans who had served in France during the war.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo 40e RA - Armée de Terre

photo 40e RA - Armée de Terre

 

28/09/2015 armée de Terre

 

Bosnie, 1995. Les milices serbes, fidèles à l’unité de la Yougoslavie, affrontent les Bosniaques et les Croates pro-indépendance dans un conflit sanglant. Compte tenu de la violence des actions, une force de réaction rapide (FRR) de l’OTAN est envoyée sur le territoire. C’est dans ce cadre que le 40e régiment d’artillerie (40e RA) intervient avec ses canons AUF1 sur le Mont Igman.

 

Le 15 juin 1995, la FRR de l’OTAN est déployée en Bosnie pour pallier les agissements des Serbes et briser le siège de Sarajevo. Cette force est composée de 2000 soldats français, 1500 britanniques et 500 néerlandais. Deux unités d’infanterie, le 2e régiment étranger d’infanterie et le Devon and Dorset Battalion, ainsi qu’une batterie de 105 mm anglaise s’implantent sur le Mont Igman situé à l’ouest de Sarajevo. Ils sont rejoints le 20 août par le groupe d’artillerie Leclerc composé de huit AUF1 du 40e RA.

 

Le 30 août, l’opération VULCAIN est déclenchée. Les alliés entament une campagne de bombardement intensif. Une coordination précise permet d’alterner les créneaux de tir d’artillerie, les passages de l’aviation d’attaque au sol et l’arrivée des missiles tactiques tirés depuis l’Adriatique. Les AUF1 du 40e RA et leurs canons de 155 mm prennent en compte tous les objectifs situés au-delà de 10 km de distance. Dès la première nuit, le centre de commandement du corps serbe et ses dépôts majeurs à Lukavika sont détruits. Les jours suivants, tout le dispositif ennemi est traité dans la profondeur.

 

En deux jours, les AUF1 tirent plus de 300 obus. L’opération VULCAIN est un succès et l’adversaire quitte ses positions. Après 134 jours d’opération, le 40e RA est relevé. L’utilisation de l’AUF1 aura été un facteur déterminant dans la force de frappe de la communauté internationale.

 

Aujourd’hui, les artilleurs du 40e RA perpétuent cette capacité de réactivité face à l’imprévu. Leur compétence unique sur trois matériels différents que sont l’AUF1, le CAESAR et le mortier de 120 mm rayé-tracté apporte une réelle souplesse aux forces armées terrestres.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:35
Le haka des tranchées



29 sept. 2015 par Armée de Terre

 

A l’instar des troupes de l’Empire britannique, les soldats néo-zélandais sont engagés dans la Première Guerre mondiale. Regroupés au sein de l’Australian and New-Zealand Army Corps (ANZAC), sous les ordres du général Godley, ils assurent d’abord la défense du canal de Suez puis combattent en juillet 1915 dans les Dardanelles où ils subissent de lourdes pertes malgré une conduite héroïque.

Après réorganisation, l’ANZAC combat en France à partir de septembre 1916 où il s’illustre dans lors de la bataille de la Somme, au cours l’offensive des Flandres en juin 1917 avant de participer à la seconde bataille de la Marne en 1918.

Issus d’un pays où le rugby est le sport de prédilection, les soldats néo-zélandais participent à l’accélération de la diffusion de ce sport sur le sol français. Ils amènent aussi avec eux le fameux haka, danse chantée effectuée par l’équipe du rugby à XV néo-zélandaise depuis 1905. Un haka est d’ailleurs exécuté sur le champ de bataille de Gallipoli avant d’être effectué au Parc des Princes en avril 1917, lors d’un match entre l’équipe militaire de Nouvelle-Zélande et l’équipe militaire française.

Danse traditionnelle maorie, le haka est interprété à l’occasion de cérémonie, de fêtes de bienvenue, ou avant de partir à la guerre. Plus que tout autre aspect de la culture maorie, cette danse chantée est l’expression de la passion, de la vigueur et de l’identité de ce peuple. Des valeurs propres au rugby, un sport souvent présenté comme une métaphore du combat et de la cohésion.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 11:55
1917 : Les chars français sortent des tranchées

 

 

Dans le cadre des commémorations de la première Guerre Mondiale, le musée des blindés de Saumur, en association avec le ministère de la Défense, lance un projet de rénovation des chars français qui ont participé au conflit.

 

L’objectif est de remettre en état de marche les premiers chars développés en France, dont 3 exemplaires sont encore en notre possession puis de les faire participer à différentes cérémonies en 2017 et 2018. En effet, 2017 marquera le centenaire du premier combat des blindés français à Berry-au-Bac.  Vous pouvez prendre part à ce projet de rénovation !

 

Vous souhaitez raviver le souvenir de ceux qui ont défendu la France et leur rendre hommage ?  Participer à une entreprise de rénovation technique et SOUTENEZ CE PROJET en faisant UN DON (dons déductibles des impôts).

 

 

1917 : Les chars français sortent des tranchées
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:50
photo http://www.somme14-18.com/

photo http://www.somme14-18.com/


28/09/2015 source SECDAM

 

Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a rencontré lundi 28 septembre 2015 à Londres, le secrétaire d’État à la Culture John Whittingdale, responsable de l’organisation du centenaire de la première guerre mondiale au Royaume-Uni.

Les deux ministres ont évoqué à cette occasion les conditions d’organisation de la grande cérémonie franco-britannique du 1er juillet 2016 à Thiepval (Somme), dans le département de la Somme, marquant le premier jour de l’offensive alliée de 1916 dans le département de la Somme.

Environ dix mille invités français, britanniques et en provenance des pays du Commonwealth, sont attendus dans la Somme le 1er juillet 2016 pour assister à cette cérémonie internationale qui se déroulera en présence des plus hautes autorités civiles et militaires.

Pour la première fois, la cérémonie du 1er juillet à Thiepval sera organisée conjointement par les gouvernements français et britanniques, avec le concours de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) et de la Royal British Legion (RBL).

Le ministre John Whittingdale a lancé officiellement lundi 28 septembre le tirage au sort mis en place par les services du Department for Culture, Medias and Sports (DCMS) qui doit permettre au Gouvernement britannique d’allouer les places aux familles britanniques désireuses d’assister aux cérémonies de la bataille de la Somme.

Le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, a annoncé de son côté la mise en place d’une adresse dédiée ( somme2016@centenaire.org) pour le public français désireux de participer aux cérémonies de Thiepval, le 1erjuillet 2016.

L’organisation de la cérémonie du 1er juillet a été confiée au DCMS britannique et à la Mission du centenaire de la première guerre mondiale, groupement d’intérêt public créé en 2012 par le gouvernement français pour la préparation et l’organisation des commémorations de la première guerre mondiale.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 11:55
Siège de Yorktown - par Auguste Couder

Siège de Yorktown - par Auguste Couder


28.09.2015 source SHD
 

28 septembre 1066 : débarquement de Guillaume le Conquérant en Angleterre. Le Normand Guillaume, descendant de Viking, envahit le Sussex du roi Harod au moment où ce dernier est occupé à repousser un débarquement du norvégien Harad dans le Nord du pays. Il débarque donc sans être inquiété et prépare l’inévitable bataille. La célèbre bataille d'Hastings a lieu 3 semaines plus tard : Les Normands sont reposés, ont choisi le lieu du combat (Hastings) et de plus disposent d'un fort qu’ils ont construit rapidement. L'armée saxonne, elle,  arrive épuisée après la traversée du pays. Elle ne parvient pas à rejeter à la mer l'envahisseur. L’ère des Anglo-normands commence.

 

28 septembre 1106 : bataille de Tinchebray (Normandie). Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre et fils cadet de Guillaume le conquérant décide de mettre un terme à la rébellion de son frère ainé Robert de Courteheuse le duc de Normandie et débarque sur le continent. La bataille ne dure qu’une heure comme très souvent à l’époque. Les belligérants sont imbriqués dans une mêlée où il est difficile de coordonner une action collective. Aussi le combat est-il indécis jusqu’à ce que Elie de la Flèche, que le roi d’Angleterre a placé en réserve et à couvert, lance une attaque sur les arrières du duc de Normandie. La Normandie est rattachée à l’Angleterre et connait alors une période de paix et prospérité.

 

28 septembre 1781 : début du siège de Yorktown (Côte Est des futurs Etats-Unis). Français et Américains insurgés bombardent la ville tenue par les Britanniques. Elle tombe le 19 octobre.

 

28 septembre 1794 :  création de la future école Polytechnique (Palais Bourbon). L’école centrale des travaux publics est créée par le Comité de salut public alors que la France risque une invasion des monarchies coalisées. Un collectif de savants (dont Monge) en battit les premières structures pour fournir à la Nation les cadres scientifiques nécessaires à la Défense nationale. Elle devient Ecole Polytechnique en 1795. Napoléon lui donne le statut d’école militaire en 1804 pour former les officiers d’artillerie puis du génie.

 

28 septembre 1918 : Tandey épargne Hitler (Marcoing – France). Lors de la prise du village de Marcoing par son régiment, le soldat britannique Henry Tandey aperçoit un caporal allemand, blessé, qui tente de s’enfuir. Il décide de l’épargner, le caporal  allemand le remerciant d’un hochement de tête. Quelques années plus tard, lors d’une entrevue entre Chamberlain et Hitler, ce dernier aurait expliqué qu’il devait la vie à Tandey qu’il aurait reconnu sur une photo.

 

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 11:55
Saint Raphaël, patron du renseignement

Saint Raphaël, patron du renseignement

 

18/09/2015 Armée de Terre

 

Ce 18 septembre, la brigade de renseignement (BRENS), ses régiments et formations sont réunis pour célébrer la Saint-Raphaël. L’occasion de revenir sur les origines de l’intronisation de l’archange comme protecteur du renseignement.

 

Selon la Bible, Tobie, un Israélite de la tribu de Nephtali, est envoyé par son père aveugle recouvrir une dette en Médie. Au cours de ce voyage, Tobie rencontre sa future femme Sara et pêche un poisson dont le cœur, le foie et le fiel vont permettre de guérir la cécité du père.

Tout au long de sa mission, Tobie est guidé par Raphaël qui utilise déjà l’ensemble des savoir-faire qui caractérisent aujourd’hui les militaires de la BRENS : infiltration en zone ennemie, maîtrise de l’environnement, opportunité, éclairage, humilité et discrétion. Autant d’éléments qui expliquent pourquoi l’archange Raphaël, guide et protecteur de Tobie, a été désigné saint patron du renseignement.

Le 28 septembre 1989, Monseigneur Dubost, évêque aux armées françaises, intronise Saint-Raphaël comme le saint patron de l’Ecole interarmées du renseignement et des études linguistiques. Le 15 avril 1998, il décide, par décret, d’étendre la protection de Saint Raphaël à l’ensemble des unités et services du renseignement militaire.

Saint-Raphaël, dont le nom signifie « Dieu nous guérit » ou «  le remède de Dieu » est l’un des trois archanges avec Gabriel et Michel. Il n’apparaît dans la bible qu’une seule fois dans le « livre de Tobie ». Jusqu’en 1969, la fête de Saint-Raphaël est arrêtée au 24 octobre mais le pape Paul VI décide de rassembler la fête des trois archanges le 29 septembre.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:55
Retrouvez l’armée de l’air aux Journées européennes du patrimoine 2015



 18/09/2015 Armée de l'air

 

De nombreuses bases aériennes ouvrent les portes de leur patrimoine culturel à l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2015, les 19 et 20 septembre prochains. Le thème retenu cette année est "Le patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir".

 

Pour cette 32e édition, la Défense, deuxième acteur culturel de l’État, invite le public à découvrir plus d’une centaine de sites et de hauts lieux du patrimoine militaire français qui proposent, pour l’occasion, de nombreuses visites, ateliers pédagogiques et expositions de matériel. En 2014, les édifices militaires ont accueilli plus de 200 000 visiteurs.

À cette occasion, des bases aériennes et des détachements air vous proposeront des visites historiques. 

Pour de plus amples informations sur les activités proposées consultez le site du ministère de la Culture et de la Communication.

Rendez-vous sur les bases aériennes !

Base aérienne 102 de Dijon

  19 et 20 septembre 2015
  Le samedi de 14h à18h et le dimanche 10h-12h et 14h-18h
  - Visite des 3 espaces du musée de la base avec son Mirage 2000 Cristal
  - Remise d'une plaquette souvenir sur l'histoire de la BA 102
  - Présentation du Mirage III des "Chevaliers du ciel"

Base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac

  19 et 20 septembre 2015
  - Visites guidées en bus de la base aérienne à travers ses monuments d’infrastructure
  - Visites guidées de l’espace "traditions"
  - Exposition statique d’une vingtaine d’avions mythiques de chasse et de transport pour faire revivre l’épopée industrielle et technologique qu’a connue la région Aquitaine de la période post-seconde guerre mondiale, soit 1945, aux années 90. Chacun des avions sera associé autant que possible à une automobile de la même époque de préférence de marque française.

Base aérienne 115 d'Orange

  Samedi et dimanche de 09h à 12h et de 13h30 à 17h
  Visite du musée de la base dénommé « Musée Caritat »
  Le musée se trouve sur la base, en zone vie tout près de l’entrée base et est donc facile d’accès au public.

Base aérienne 118 de Mont-de-Marsan

  - Exposition statique d’aéronefs
  - Visite de l’Espace Patrimonial Rozanoff (musée de la base aérienne et du centre d'expertise aérienne militaire)
  - Exposition dynamique par l’équipe cynophile

  Sur inscription uniquement au 05 58 46 78 53

Élément air rattaché 279 de Chateaudun

  19 et 20 septembre de 9h30 à 17h

  Baptêmes de l'air à l'Aéro-club Jean Fournier
  Entrée libre avec pièce dʼidentité

Base aérienne 702 d'Avord

  Musée de la base aérienne 702 d’Avord
  Route de Bourges - 18520 Avord
  Informations au : 02 48 68 41 65
  Courriel: lescopains.avord@orange.fr
  • Horaires des visites :
  Samedi : de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
  Dimanche : de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
  ● Durée de la visite : 1h30
  Point de départ de la visite : entrée principale de la base aérienne
  Visite gratuite, commentée par groupe composé de 28 personnes
  ● Public concerne : adultes et enfants
  Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite
  Pas d’inscription préalable

Base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard

  Le musée aéronautique de la BA 709 est ouvert au public les 19 et 20 septembre :
  - Horaires : 10h00 – 12h00 et 14h00 – 18h00
  - Description des animations des Journées européennes du patrimoine :
  1- Visite commentée du musée aéronautique : histoire de la base aérienne 709 depuis sa création en 1938 à nos jours.
  2- Expositions d’avions anciens et divers objets aéronautiques
  3- Exposition de véhicules et matériels de la seconde guerre mondiale.
  4- Exposition de tenues de pilotes
  5- Exposition de maquettes et peintures sur le thème de l’aéronautique
  Réservation préalable : 05. 45.32.73.56 (heures ouvrables)
  Pièce d’identité obligatoire

Base aérienne 722 de Saintes

  Afin de faire découvrir ses missions au public, l’école organise pendant ces 2 jours des visites à partir de 13h30 avec au programme :
  - Visite de la salle «traditions», véritable musée de notre école ;
  - Visite du Hangar aéronautique et de l’atelier des moteurs ;
  - Présentation de l’Armée de l’air et de l’historique des promotions des élèves techniciens.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:56
Hôtel de Brienne - photo Ministère de la Défense

Hôtel de Brienne - photo Ministère de la Défense


17 septembre 2015 SGA / DMPA

 

Le ministère de la Défense participe à la 32e édition des Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre prochains, consacrée cette année à la thématique « Patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir ».

 

Deuxième acteur culturel de l'État, la Défense invite le public à découvrir, dans toute la France, les sites et hauts lieux du patrimoine militaire qui proposent, exceptionnellement, de nombreuses visites, des ateliers pédagogiques et expositions de matériel. En 2014, plus de 250 000 personnes avaient franchi les portes des enceintes militaires à l’occasion de ces journées.  

 

Parmi les sites ouverts cette année :

 

À Paris et sa région

 

* L'Hôtel de Brienne. Construit au XVIIIe siècle, l'Hôtel de Brienne abrite les bureaux du ministre de la Défense et de son cabinet. Ce lieu fut le théâtre de grandes heures de l'histoire de France : Clemenceau y reçut les acclamations des Parisiens le 11 novembre 1918 et le général de Gaulle y installa le siège du gouvernement provisoire de la République française, le 25 août 1944. Le parcours propose une visite des bureaux du ministre de la Défense, du général de Gaulle et de celui de Clemenceau, dont la rénovation s’est achevée en août 2014.

 

* L’École militaire. Ce site historique de 12 hectares, situé en plein cœur de Paris, propose la reconstitution à l’identique d’un bivouac de la Garde impériale de Napoléon 1er. Par ailleurs, une exposition de 12 photos est consacrée au nouveau siège du ministère de la Défense, « l’Hexagone Balard », et invite les visiteurs à découvrir de l’intérieur ce nouveau bâtiment aux allures futuristes.

 

En région

 

* La base navale de Toulon. Le premier port militaire français, qui s’étend sur 270 hectares et accueille 70 % de la flotte en service, propose aux visiteurs un circuit commenté en petit train touristique, pour découvrir les infrastructures de la base navale. Par ailleurs, une présentation des missions des marins pompiers est proposée autour d’un stand de lutte contre les feux de forêts, avec la mise en place de deux camions citerne et une simulation d'extinction de feu.

 

* Le musée de la base aérienne 102 « Capitaine Guynemer » de Dijon. Base aérienne historique, entrée en service peu avant la première guerre mondiale, la BA 102 ouvre ses portes au public pour la dernière fois, avant sa dissolution prévue à l’été 2016. Le musée de la base propose cette année une exposition avec les principaux faits marquants ayant ponctué la « vie » de cet aérodrome militaire centenaire. Les amateurs d’aéronautique apprécieront la présentation de l’authentique Mirage III C des années 60, aux couleurs de l’escadron des « Cigognes », ou encore une réplique grandeur nature du Mirage 2000 « Cristal », totalement réalisé en plexiglas translucide, permettant d’observer les 700 composants de l’appareil (cockpit, réacteur, radar de bord, etc.).

 

* Le musée des parachutistes de Pau. Situé à la cité des parachutistes, le musée s’étend sur 1 200 m² et offre un parcours sur l’histoire des parachutistes, de leur création à nos jours. Une exposition temporaire revient sur l’évolution technique du parachute et de la chute opérationnelle, en parallèle d’une présentation d’aéronefs (Nord Atlas 2501 et hélicoptère Puma).

Note RP Defense: voir Page Facebook :

 

L’accès des sites et des musées est gratuit.

 

Chargée de la conception et de la mise en œuvre de la politique culturelle du ministère de la Défense, la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) fédère dans toute la France 21 musées, 160 monuments historiques, 10 hauts lieux de mémoire et 200 bibliothèques et centres de documentation.   

 

Plus d'informations sur les sites ouverts, les horaires et les animations proposées sont disponibles sur le site du ministère de la Culture et de la Communication.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 11:55
Cromwell tanks of Guard's Armoured Division drive along 'Hell's Highway' towards Nijmegen during Operation 'Market-Garden', 20 September 1944

Cromwell tanks of Guard's Armoured Division drive along 'Hell's Highway' towards Nijmegen during Operation 'Market-Garden', 20 September 1944


17.09.2015 source SHD
 

17 septembre 1921 : exécution du « baron fou » (Sibérie). Général de cavalerie, le baron russe Roman von Ungern-Sternberg combat les troupes des bolcheviks dès 1917 en Sibérie. De 1917 à 1921, il se taille une réputation de légende tant chez ses hommes que chez l’ennemi. Considéré comme un dieu vivant de la guerre par certaines tribus mongoles ou comme un illuminé sanguinaire par les Bolcheviks, il aurait été livré par ses proches collaborateurs qui voulaient mettre un terme à la guerre qu’il menait selon des objectifs de plus en plus personnels. Il est fusillé à Novonikolaïevsk. Lire le roman Cour des mystères d’Hugo Pratt.

Note RP Defense : voir Le proces du baron Ungern von Sternberg 

 

17 septembre 1944 : opération Market garden (Pays-Bas). Les alliés lancent la plus grande opération aéroportée de l'Histoire (30 000 paras aérolargués et mis à terre par planeurs), dans le but de conquérir les ponts permettant la traversée des Pays-Bas (dont une partie a été inondée par l'occupant) et d'atteindre l'Allemagne. Malgré les succès initiaux à Eindhoven et Nimègue, l’audacieuse opération conçue par le général Montgomery est un échec coûteux sur le plan humain. Le dernier pont à Arnhem n'a pas pu être atteint par la composante blindée avant que les paras britanniques, légèrement équipés, ne soient réduits par les forces allemandes, malgré une résistance désespérée longue d’une semaine. Le cinéaste et acteur britannique Richard Attenborough a rendu célèbre cet épisode de la Seconde guerre mondiale en glorifiant la résistance des paras britanniques dans le film Un pont trop loin avec une distribution prestigieuse (James Caan, Sean Connery, Michael Caine, Dirk Bogard,…).

 

17 septembre 1986 : attentat rue de Rennes (Paris). Une série d’attentats revendiqués par des mouvances islamistes ébranle la capitale depuis quelques mois et tue de nombreuses personnes. 7 morts rue de Rennes.

 

17 septembre 1996 : échouage d'un sous-marin de poche nord-coréen (Gangneung - Corée du Sud). La récupération d'un commando des forces spéciales nord-coréennes entraine l'échouage du sous-marin de poche Song-O (35 m de long) sur une plage sud-coréenne. Sur les 26 hommes à bord, 2 survivent à la chasse à l'homme que déclenche Séoul lorsque l'affaire éclate. L'équipage, peu rompu aux exfiltrations terrestres se suicide pour laisser une chance aux commandos. Ceux-ci tuent dans leur fuite une dizaine de sud-coréens mais sont abattus sauf un qui est fait prisonnier et un autre qui se serait échappé. L'épisode survient alors que des pourparlers étaient engagés pour signer un traité de paix. Le traité a finalement été signé en octobre 2007 (mettant fin à l'état de guerre durant depuis 1953) ce qui n'empêche pas la Corée du Nord de continuer à maintenir la pression sur son voisin du Sud à travers des incidents militaires frontaliers. Le Song-O est maintenant exposé à Gangneung.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 12:54
President Roosevelt signs the Selective Service Training and Service Act on Sept. 16, 1940, establishing the first peacetime draft and creating the Selective Service System

President Roosevelt signs the Selective Service Training and Service Act on Sept. 16, 1940, establishing the first peacetime draft and creating the Selective Service System

 

16.09.2015 source SHD

 

16 septembre 1873 : les troupes allemandes évacuent la France. L'évacuation de Verdun par les troupes allemandes marque la fin de l'occupation militaire suite à la défaite de 1871, à l’exception de l’Alsace-Lorraine, annexée. La rançon exigée par Bismarck est de 5 milliards de Franc-or, soit environ 15 milliards d'Euros. Un emprunt d'Etat a été levé pour collecter les fonds. En quelques jours, l'emprunt est couvert 4 fois… !

 

16 septembre 1896 : le général Gallieni nommé gouverneur de Madagascar. Fort de son expérience indochinoise (92-96), le général Gallieni applique à la « Grande Ile », Madagascar, les principes coloniaux qu’il a testés avec succès en Extrême-Orient. Il pacifie progressivement l’île, nouvellement annexée par la France. Patiemment, intelligemment mais parfois fermement, il met en place tous les ingrédients qui feront de Madagascar une des plus belles réussites des coloniaux français.  Un de ses grands subordonnés, le futur maréchal Lyautey, théorisera et développera ce qui jusqu’alors s’appelait le système Gallieni, la colonisation par « tâches d’huile » , bref l’esprit Troupes de marine (TDM).

 

16 septembre 1917: bataille de La Courtine (Creuse). Suite à l'abdication du Tsar en février, les deux brigades russes présentes sur le front de l'ouest forment des conseils de soldats (comme en Russie). Craignant une contagion dans l'armée française, l'état-major décide de les éloigner du front en les internant dans la Creuse, au camp de la Courtine. 10 000 soldats russes se mutinent alors contre l'ordre de Kérensky de rendre leurs armes aux autorités françaises. Jusqu’au 18 septembre, quatre bataillons d'infanterie français affrontent les mutins avec l'aide des soldats russes fidèles à Kerenski. Le général Comby dirige les opérations. Des meneurs sont fusillés. Beaucoup sont déportés aux travaux forcés en Algérie et attendront 1920 pour être rapatriés.

 

16 septembre 1940 : début de la Conscription aux Etas-Unis. Le selective and training service act est signé par Roosevelt. Tous les hommes de 21 à 35 ans seront recensés pour débuter une montée en puissance de l’armée américaine. Les Etats-Unis n’entreront en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbour (7 décembre 1941) soit plus d’un an plus tard.

 

16 septembre 1944 : les américains prennent le fort Monbarey (Brest). Un bataillon de parachutistes allemands tient l’ouvrage fortifié pendant le siège de Brest pour défendre l’entrée Ouest de la ville et l’accès au port. Les américains doivent  percer une brèche dans le périmètre miné puis faire intervenir des chars britanniques équipés de lance-flamme (Churchill Mk VII crocodile) pour réduire la résistance acharnée du lieutenant Floter.

 

16 septembre 1982 : massacre de Sabra et Chatilla  (Banlieue de Beyrouth - Liban). Alors que les troupes de la FMSB, Force multinationale de sécurité à Beyrouth viennent de se retirer du Liban suite au départ de l'OLP (organisation de la libération de la Palestine), Béchir Gemayel à peine élu président du pays périt dans un attentat à la bombe le 14 septembre. Le soir même Tsahal envahit le Liban et encercle les deux camps. Les phalanges chrétiennes, milices alliées d'Israël et cherchant des responsables à l'attentat ayant couté la vie à Gemayel, investissent les deux petites villes dans lesquelles elles se livrent à un massacre aveugle jusqu'au 18 septembre. Selon les sources, entre 800 et 2000 Palestiniens sont tués. Les images sont nombreuses, insoutenables et largement diffusées. Le scandale est grand dans le monde car Tsahal aurait sciemment laissé faire les phalanges chrétiennes. Lire le quatrième mur de Sorj Chalandon (lien ténu, certes, mais le livre en vaut le coup).

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:50
Hurricane Mark II, Avro Lancaster Mk 1 & Spitfire Mark Vb over Blackpool


Photographer: Images by Sgt Jack Pritchard, RA

 

Part of a series of images captured during a 2 day period spent with the Royal Air Forces Battle of Britain Memorial Flight which is based at RAF Coningsby, Lincolnshire.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:54
Edition 2015 des Journées européennes du Patrimoine : retrouvez l’ECPAD en plein cœur de Paris.

 

septembre 15, 2015 - ECPAD

 

Cette année, l’ECPAD participera aux journées du patrimoine aux côté du musée de l’Armée aux Invalides.

 

Tout le weekend, entre 10 et 18h, retrouvez en Salle Turenne (aile Orient – à droite dans le hall d’entrée du musée) les ateliers de restauration de films et de photographies de l’ECPAD.

 

Découvrez avec nos professionnels comment chaque jour, des images et des films du patrimoine Français sont sauvés de la dégradation grâce aux techniques de sauvegarde (plaques de verre et bobines en cours de dégradation).

 

Nous vous attendons nombreux !

 

Retrouvez le programme complet en cliquant ici

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 10:55
French AMX-10RC reconnaissance vehicles move across the desert as part of a display of Allied armor during Operation Desert Shield. - photo US DoD

French AMX-10RC reconnaissance vehicles move across the desert as part of a display of Allied armor during Operation Desert Shield. - photo US DoD


15.09.2015 source SHD
 

15 septembre 1798 : reddition française (Irlande). Le général Humbert à la tête de 1000 Français (débarqués le 22 aout) et de 5000 rebelles irlandais se rend aux Britanniques. La tentative française d’appuyer l’insurrection irlandaise échoue malgré quelques victoires (Killala, Ballina et Castlebar).

 

15 septembre 1812 : incendie de Moscou. Napoléon Ier étant entré dans la ville la veille, le gouverneur général de Moscou, le comte Rostopchine (père de la comtesse de Ségur), ordonne de mettre le feu à la capitale. Le Tsar a ainsi sapé la gloire de Napoléon :  la population moscovite s’est enfuie, la ville est en cendres et n’offre aucune possibilité de ravitaillement. L’hiver s’annonce. A lire Il neigeait de Patrick Rambaud.

 

15 septembre 1916 : premier engagement des « Tanks » britanniques. Piétinant depuis deux mois dans leur offensive sur la Somme, les britanniques engagent pour la première fois des chars (nom de code : tanks = réservoirs) dans la région de Flers et Courcelette.  Ces engins blindés, montés sur chenille (une innovation apparue en 1905 dans le milieu agricole), se montrent capables de franchir tous les obstacles y compris les rideaux de barbelés qui protègent les tranchées. La surprise des Allemands n'est malheureusement pas exploitée. En Angleterre, les chars d'assaut sont promus par le lieutenant-colonel Ernest Swinton, qui rallie à son idée le premier Lord de l'Amirauté, Winston Churchill. En France, le promoteur des chars d'assaut est le général d'artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934), qui a été aussi parmi les premiers à comprendre l'intérêt militaire de l'aviation. Mais les résistances du ministère de l'Armement ne permettront de mettre en ligne les premiers chars français que le 16 avril 1917, dans des conditions au demeurant décevantes. Les Allemands attendront la fin de la guerre pour se laisser convaincre par cette nouvelle technique.

Note Rp Defense: voir Utilisation des premiers chars à Pozières pendant la bataille de la Somme

 

15 septembre 1950 : débarquement à Inchon des troupes de l’ONU (Corée).

 

15 septembre 1958 : achèvement de la ligne Morice (frontière algéro-tunisienne). Pour empêcher les intrusions du FLN en Algérie, les bataillons du génie réalisent 300 km de barrage électrifié.

 

15 septembre 1990 : décision présidentielle de l’opération Daguet. François Mitterrand décide d’envoyer un corps expéditionnaire aux côtés des Américains en réponse à l’invasion du Koweït par l’Irak (02 aout 1990) et au saccage de l’ambassade de France à Koweït City (14 septembre 1990). La division Daguet comptera jusqu’à 12 000 hommes.

Note RP Defense:

voir Opération Daguet, 20 ans après - Site Daguet

voir La guerre du golfe: opération «Daguet»(1991).

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 08:55
Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), officier de marine et explorateur français de l'Afrique centrale. Photo Fratelli Vianelli (BNF)

Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905), officier de marine et explorateur français de l'Afrique centrale. Photo Fratelli Vianelli (BNF)

 

14.09.2015 source SHD

 

14 septembre 1515 : fin de la bataille de Marignan (Italie). Le roi de France François 1er a 21 ans et décide de conquérir le duché de Milan. Il  traverse les Alpes avec 60 000 hommes. Les Suisses, au service de Milan, les attendent sur l'habituelle route du mont Cenis, mais les Français empruntent le col de Larche grâce aux sapeurs qui élargissent et carrossent le chemin. Surpris, les Suisses veulent parlementer mais l'un de leurs détachements provoque les Français le 13. Pour sa première bataille, François 1er mène la charge à la tête de ses chevaliers. Le combat dure deux jours, les belligérants passant la nuit sur les lieux mêmes de la bataille où l’artillerie française fait des ravages. A 11h00 le lendemain, 14 000 Suisses et 8 000 Français jonchent le terrain. François 1er est adoubé par le chevalier Bayard le jour même. L'itinéraire emprunté par l'armée française est celui-là même que la section d'éclaireurs skieurs du lieutenant Costa de Beauregard (futur Inspecteur de l'Infanterie) a si brillamment défendu en 1940.

Note RP Defense : voir François Ier, portrait vérité d'une légende

 

14 septembre 1905 : mort de Savorgnan de Brazza (Dakar). Le conquérant pacifique du Congo meurt d'épuisement, agé à peine de 47 ans. Il est l'un des plus grands coloniaux français. Son ouvrage Au coeur de l'Afrique, vers la source des grands fleuves relate son expédition longue de trois ans.

 

14 septembre 1956 : les Français quittent l’Indochine

Note RP Defense: voir 1954-1956, le départ du corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient

 

14 septembre 2005 : mort de Vladimir Volkoff (Dordogne). Les britanniques ont encore le célébrissime John Le Carre, les Français avaient Volkoff. Ecrivain français (né à Paris en 1932) d’origine russe, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le monde du renseignement, la désinformation et d’une manière générale sur la difficulté d’embrasser ce qu’est la vérité sans se corrompre. Docteur en philosophie, professeur d’anglais et de russe, Volkoff était chrétien orthodoxe. Après ses études à la Sorbonne, il sert en Algérie en tant qu’officier renseignement (1957 – 1962). Il passe ensuite quelques années aux Etats-Unis où il commence à publier. Revenu en France dans les années 70, il devient un des écrivains français les plus pertinents sur la lutte secrète des blocs durant la Guerre Froide. Quelques ouvrages ont fait date : le retournement (1979), le montage (1982 grand prix de l’Académie française), la désinformation, arme de guerre (1984), l’enlèvement (2000)… Mort à 72 ans à Bourdeilles, il a contribué à enrichir la culture militaire tant par les thèmes traités tout au long de sa vie que par son style limpide et agréable.Il publiait dans la collection de la bibliothèque verte et sous le nom d’emprunt Lieutenant X, la fameuse série Langelot qui avec sa quarantaine d’aventures a bercé l’adolescence de quelques générations de futurs militaires.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 11:55
[Patrimoine] L’Hôtel national des Invalides (3/8)

 

11 sept. 2015 Ministère de la Défense

 

#JournéeDuPatrimoine : Retour sur les 10 ans de protocole Défense-Culture au profit de la restauration du Patrimoine (2005-2015).

Indissociable de l’histoire de France, l’Hôtel national des Invalides tout en conservant sa vocation d’origine est aujourd’hui un haut-lieu d’accueil du protocole d’Etat et de cérémonies nationales qui se déroulent au sein de la cour d’honneur en cour de restauration.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:55
Georges Guynemer par Lucien - Musée de la Légion d'Honneur

Georges Guynemer par Lucien - Musée de la Légion d'Honneur


11.09.2015 source SHD

11 septembre 1611 : naissance du maréchal de Turenne (Sedan).

 

11 septembre 1697 : bataille de Zenta (actuelle Serbie). Eugène de Savoie, frustré de n'avoir reçu aucun commandement militaire de la part de Louis XIV, se met au service des Habsbourg et devient l'un des plus grands chefs de guerre de son temps. A Zenta, il inflige une défaite écrasante aux Ottomans du sultan Moustafa II. Alors que ceux-ci traversent la rivière Tisza pour prendre leurs quartiers d'hiver, Eugène parfaitement renseigné sur leurs déplacements, décide d'attaquer. Il parvient à surprendre l'ennemi en plein franchissement ce qui lui permet d'inverser le rapport de forces. Pris au dépourvus, les Ottomans perdent 20 000 hommes et 10 000 prisonniers. Deux ans plus tard, les Ottomans signeront la paix et évacueront quasiment toute l'Europe.

 

11 septembre 1709 : bataille de Malplaquet (vers Mons). Tactiquement indécise, cette bataille est en fait une victoire stratégique française. Alors que le royaume de France est sur le point d'être envahi, la "saignée" en hommes que représente Malplaquet compromet les projets d'invasion du duc de Marlborough et ... d'Eugène de Savoie. Le maréchal Villars perd 40 000 soldats français soit 15 000  de moins que la coalition.

 

11 septembre 1814 : création du 3ème régiment du génie (Grenoble). Le plus ancien régiment du génie fête aujourd’hui ses 201 ans. Basé à Charleville-Mézières depuis 1947, le régiment a récemment (mai 2014) été décoré de la croix de la valeur militaire pour son action notamment en Afghanistan. Son drapeau outre 9 batailles inscrites, possède déjà la fourragère 1914-1918 et la Croix de Guerre 1939-1945. « Ardennes, tiens ferme !» compte 900 hommes et appartient à la 1ère brigade mécanisée.

 

11 septembre 1917 : mort du capitaine Georges Guynemer (Poelkapelle - Belgique). Fils d'un Saint-Cyrien, Guynemer veut s'engager dans l’armée de Terre lorsqu’éclate la guerre. L'armée de Terre le refuse, le jugeant physiquement trop fragile, alors il postule pour un poste de mécanicien avion. En persévérant, il devient pilote et acquiert bientôt une belle maîtrise du vol. Remarqué pour son courage, son sang-froid et surtout ses qualités chevaleresques en combat aérien, il est promu lieutenant en février 1916. Nommé capitaine début 1917, il prend le commandement de la prestigieuse escadrille des Cigognes. Le jour de sa mort, il totalise 53 victoires aériennes homologuées. Nombreux sont les ennemis qu’il a épargnés lors de duels aériens, à lui rendre les honneurs lorsqu'ils apprennent sa mort (dont les circonstances demeurent obscures).

 

11 septembre 1973 : coup d’Etat chilien. Le président Salvador Allende est renversé par la Junte militaire chilienne. Des chasseurs-bombardiers tirent au canon de 30 mm contre le palais de la Moneda où vient de se suicider Allende. Le général Pinochet ne quitte le pouvoir qu’en 1990.

 

11 septembre 1978 : coup du parapluie bulgare (Londres). Georgi Markov, dissident bulgare, décède à l’hôpital de Westminster des suites d’un violent empoisonnement. Le 7 septembre Markov a été bousculé par un passant dans la rue qui lui a donné « par mégarde » un coup de parapluie. Cet ustensile inoffensif était en fait une arme conçue par les services secrets de l’Est et le passant maladroit, l’un des leurs.

Note RP Defense : voir Le mystère du "parapluie bulgare" restera entier

 

11 septembre 2001 : attentats du World Trade Center (New York et Washington)

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 12:55
Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation

Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation


10.09.2015 source SHD
 

10 septembre 1627 : début du siège de La Rochelle  Exploitant les possibilités offertes par l’Edit de Nantes, la ville s’est constituée en véritable Etat dans l’Etat. Dernière place de sûreté des huguenots, la cité reçoit l’aide des Anglais qui voient là une belle opportunité de mettre en péril le pouvoir de leur grand rival. Afin d’empêcher que ne se constitue une « tête de pont » menaçant une bonne partie du territoire, Richelieu décide de prendre sans tarder la Rochelle et assiège la ville jusqu’à sa reddition, le 28 octobre 1628.

 

10 septembre 1915 : naissance du Canard enchaîné. « Maréchal lance le premier numéro d’un journal humoristique, Le Canard enchaîné, qui ne fera paraître que des nouvelles rigoureusement inexactes, grâce à un fil spécial barbelé le reliant à Berlin » alors qu’au même moment le journal « l’œuvre devient quotidien avec un programme d’indépendance rédactionnelle et pour slogan les imbéciles ne lisent pas l’œuvre. » LCL Rémy Porte (EMAT)

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHDChronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

10 septembre 1915 : évacuation d’Arméniens assiégés (actuelle Turquie). Plusieurs milliers d’Arméniens se sont regroupés sur le Mont Moise (ou Musa Dagh) pour échapper aux massacres qui ont commencé. Résistant à un siège (par l’armée turque) de plus de 50 jours, ils sont secourus in extremis par la Marine française qui patrouillant le long de la côte les fait embarquer pour échapper à l’extermination. 4092 arméniens sont ainsi sauvés.

 

10 septembre 1943 : premier coup au but d’une bombe radioguidée (au large de la Sardaigne). L’Italie s’étant retournée contre le Reich, la Luftwaffe déclenche un raid contre la marine italienne qui tente de rejoindre Malte. Des bombardiers Dorniers lancent sur le convoi, depuis une haute altitude, l’une des dernières inventions allemandes, la Fritz X (bombe radioguidée de 1300 kg). Le navire amiral Roma est coulé emportant avec lui près de 800 marins dont le commandant de la flotte italienne, l’amiral Bergamini.

 

10 septembre 1944 : évasion de Monsieur Lé Khuong (Evette Salbert - Territoire de Belfort). Le 10 septembre 1944, des captifs coloniaux et maghrébins provenant du Frontstalag 141 de Vesoul réservé aux prisonniers récalcitrants s'évadent à Evette Salbert (Territoire de Belfort) du train qui les transporte en Allemagne. L'un d'entre eux surnommé « Monsieur Le Khuong » pour son calme imperturbable est incorporé au maquis local. Bien que traqué sans cesse par l'ennemi et après avoir participé à plusieurs embuscades tendues avec succès aux soldats de la Wehrmacht, l'Indochinois va lutter jusqu'au 30 octobre. Ce jour là, il dirige avec sang froid la colonne formée par ses camarades à travers les lignes allemandes du col de la Chevestraye. La petite troupe rejoint ainsi la 3ème DIA.

 

10 septembre 1949 : vol inaugural du NordAtlas (Melun). Avion de transport français resté en service jusqu’en 1998.

Note Rp Defense : voir Histoire des « Grises »

 

10 septembre 1965 : victoire indienne à la bataille d'Asal Uttar. (Seconde guerre Inde - Pakistan). La bataille d'Asal Uttar a eu lieu durant le second conflit entre l'Inde et le Pakistan du 8 au 10 septembre. C'est une des batailles de chars les plus importantes depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La 1ère division blindée (équipée de chars Patton) et la 11 ème division d'infanterie pakistanaises franchissent la frontière et prennent la localité de Khem Karan. La 4ème division de montagne indienne (équipée de chars Centurions, Shermans et d’AMX 13) contre-attaque et inflige au cours d’une série d’embuscades, une lourde défaite aux Pakistanais qui laissent sur le terrain 97 chars alors qu'elle n'en perd que 32.

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

ERRATUM pour le 9 septembre 1914 : charge du lieutenant de Gironde

 

« En 1914, les dragons sont des cavaliers comme les autres, culturellement attachés à l’idée du combat à cheval à l’arme blanche (Gironde abhorre l’idée de mettre pied  à terre et de ramper, et pleure à l’idée que ses hommes puissent être dotés d’une baïonnette... ) Ils ont été équipés de lances comme les uhlans allemands et comme une partie de la cavalerie légère (les chasseurs à cheval). Ils possèdent cependant quelques mitrailleuses dans chaque régiment. Lors de son raid, la 5ème DC combat essentiellement, conformément à ses ordres d’ailleurs, par le feu de ses batteries de campagne qui mettent en batterie pour canonner toutes les colonnes et convois allemands rencontrés.

Si l’escadron de Gironde attaque moitié à pieds, c’est à contrecœur, parce que la moitié de l’unité est démontée au moment de la préparation de l’attaque, les chevaux épuisés ayant été abandonnés. C’est aussi parce que l’attaque va se faire de nuit et que l’unité n’a pas de soutien d’infanterie. Il faut noter que dès 1861, les cavaleries sudiste et nordiste avaient compris que toute attaque à cheval au sabre était vouée à l’échec si elle n’était préparée et appuyée par le feu par une partie de l’effectif à pied. Tous les historiens américains qualifient de tactique de dragoons, la tactique de la cavalerie à la fin de la guerre de Sécession (suite de grandes manœuvres à cheval et de combats livrés mi à pied mi à cheval). Le mot dragoons reste attaché à celui d’une infanterie portée (les mêmes historiens qualifient de « dragons » les compagnies montées à dos de mulet des Français au Maroc). Il est intéressant d’observer que ces leçons de 1861-1865 avaient été perdues et ignorées en 1870 et en 1914 ». COL de Lajudie (Ecole d’état-major/ DEP).

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