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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 17:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


28/01/2016 Armée de Terre

 

On le sait peu mais 140 000 militaires et civils indiens se sont battus à nos côtés durant la 1re guerre mondiale, en France et en Belgique. Cette histoire militaire commune perdure et se traduit pour l’armée de Terre par une coopération militaire bilatérale riche qui se renforce au fur et à mesure des années (une douzaine d’activités chaque année). 2016 a revêtu un caractère particulier : des militaires du 35e RI ont profité de leur participation à l’exercice Shakti pour défiler lors de la fête nationale indienne. Une première, tant pour ce pays que pour nos fantassins.

 

Pour la troisième année, les forces terrestres françaises et indiennes ont renforcé leur interopérabilité autour d’un exercice en milieu désertique et montagneux. Le 35e régiment d’infanterie (35e RI) et le 2nd Garhwal Rifles Battalion (infanterie du Bengal) se sont donc retrouvés du 7 au 17 janvier dans le désert du Rajasthan (dans le Nord-Ouest de l’Inde) pour un entraînement placé sous le signe de la force (signification de « Shakti »). 

Shakti 2016 avait comme scénario une opération de contre-insurrection et de lutte contre le terrorisme dans le cadre d’un engagement sous mandat de l’ONU. Durant une dizaine de jours, les détachements franco-indiens ont partagé leurs expériences, savoir-faire et techniques de combat afin d’entretenir et renforcer leur coopération.

 

Si l’exercice a pris fin le 17 janvier, les fantassins de Belfort ont eu le plaisir de recevoir une invitation pour le peu originale : une participation au défilé du Republic Day, première historique témoin du partenariat étroit qui lie nos deux nations. Ainsi, les militaires du 35e RI et les musiciens de la Musique de l’infanterie de Lyon ont défilé aux côtés de l'armée indienne, en présence du président de la République française en visite officielle. Dans la Déclaration conjointe franco-indienne du 25 janvier, ce dernier a d’ailleurs souligné l’importance des exercices militaires conjoints et mentionne l’exercice Shakti en vue de développer l’interopérabilité dans le domaine du contre-terrorisme, rappelant le succès des précédentes éditions qui ont permis aux forces de progresser. 

L’exercice Shakti 16 s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique signé en 1998 et prouve l’excellence du niveau atteint dans la relation militaire bilatérale.

 

Shakti 2013 avec le 13e BCA

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

 

22/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La marine indienne veut trois Scorpène supplémentaires identiques aux six premiers vendus en 2005 par DCNS. L'Inde voudrait aller vite.


Il n'y a pas que le Rafale qui compte à New Delhi même si Paris mise avant tout sur l'avion de combat de Dassault Aviation lors de la venue en Inde de François Hollande, qui entame dimanche une visite d'État de trois jours. Toutefois, le Premier ministre indien Narendra Modi devrait certainement évoquer dans ses rencontres avec le président français les sous-marins Scorpène fabriqués par le groupe naval DCNS. Le patron de la direction des programmes Pierre Legros, qui veille à la performance calendaire, économique, technique et au respect des engagements pour la réalisation des bâtiments de surface et des sous-marins, fera partie de la délégation française.

La marine indienne en veut trois de plus identiques aux six premiers dans le cadre d'un "repeat order", une clause équivalente à des options dans le cadre du programme P75 dont le contrat a été signé en 2005 pour l'acquisition de six Scorpène, selon nos informations. "Cette commande peut aller vite, c'est bien parti", précise-t-on à La Tribune. L'avenant au programme P75 concernait initialement six autres sous-marins. En France, on ne désespère pas de vendre les trois derniers équipés d'un nouveau système de propulsion anaérobie (AIP) développé par l'Inde.

 

Maintenir les compétences en Inde

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène dont la coque a été fabriquée par le chantier naval public indien Mazagon Dock (MDL), la France veut également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande mais... une fois finalisé le contrat Rafale. Ce dossier porte sur trois Scorpène supplémentaires, dont les coques seront fabriquées à nouveau par MDL, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. "Les Indiens veulent garder la compétence technologique et industrielle que DCNS a transférée", explique-t-on à La Tribune

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. La sixième coque serait en voie de finalisation. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-électrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air

 

25/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation prévoit la signature d'un "accord complet sous quatre semaines" pour la vente de 36 Rafale à l'Inde. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.


Après l'accord intergouvernemental (AIG) signé lundi entre la France et l'Inde lors sa visite d'État de François Hollande, Dassault Aviation prévoit la signature du contrat "sous quatre semaines". L'avionneur "soutient activement les autorités françaises pour finaliser un accord complet sous quatre semaines", a-t-il annoncé dans un communiqué publié ce lundi. Le montant de la commande est estimé entre 10 et 12 milliards d'euros, hors armements, selon les informations de La Tribune.

Les modalités financières seront résolues dans "les jours prochains", a d'ailleurs affirmé lundi François Hollande. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il déjà rappelé dimanche. Pour Dassault Aviation, cet AIG prépare "la conclusion d'un contrat pour la vente de 36 Rafale".

 

Le ministère de la Défense recommande l'achat du Rafale

Le ministère de la Défense indien avait annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient.

Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient été testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

 

Une flotte d'avions de combat dangereuse

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait par ailleurs assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler.

Ces avions de combat seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers. En outre, durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, selon le ministère de la défense indien. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

25 janvier 2016 Romandie.com (AFP)

 

New Delhi - L'Inde et la France ont conclu lundi un accord intergouvernemental pour l'acquisition de 36 Rafale par l'armée indienne mais doivent encore s'entendre sur les modalités financières qui seront résolues dans les jours prochains, a dit François Hollande.

 

Nous avons trouvé un accord intergouvernemental sur l'achat de 36 Rafale, à l'exception des aspects financiers, a dit M. Modi lors d'une déclaration à l'occasion de la visite du président français en Inde.

 

Le Premier ministre indien avait annoncé cette commande lors d'une visite en France en avril 2015 mais les discussions achoppent sur le prix.

 

Il s'agit d'une étape décisive pour que l'Inde puisse acquérir ces avions et pour que la France les mette à la disposition dun grand pays comme l'Inde, a déclaré pour sa part M. Hollande.

 

Il reste les aspects financiers qui seront réglés dans le jours prochains, a-t-il affirmé. Cet accord intergouvernemental est un préalable indispensable à un accord commercial, avait-il rappelé dimanche.

 

Le montant de ce contrat est estimé à plusieurs milliards d'euros. Les tractations sur la vente de l'avion de combat français à l'Inde constituent depuis des années le fil rouge des relations entre les deux pays. Des négociations exclusives entre Dassault et l'Inde sur une commande plus large de 126 appareils avaient été ouvertes en janvier 2012 avant d'échouer.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

NEW DELHI, 27 décembre (Xinhua)

 

L'Inde pourrait signer un pacte de défense majeur avec la France lors de la visite du président français François Hollande en janvier 2016, ont indiqué dimanche certaines sources.

 

"Un accord de défense entre les deux pays pourrait être signé pour 36 avions de combat Rafale", ont fait savoir les mêmes sources sous couvert d'anonymat, ajoutant que le ministère de la Défense n'a toujours pas révélé de détails.

 

L'Inde avait déjà fait part de son intention d'acheter les Rafale à la France lors de la visite du Premier ministre Narendra Modi à Paris en avril dernier.

 

Même le général Arup Raha, chef de l'armée de l'air indienne, a déclaré en octobre être optimiste concernant une finalisation de l'accord d'ici la fin de cette année.

 

Toujours selon les mêmes sources, le président français se rendra en Inde en tant qu'invité d'honneur pour les célébrations du Jour de la République le 26 janvier.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 17:35
le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

le Rafale va-t-il enfin atterrir en Inde? - photo EMA / Armée de l'Air

 

22/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La visite de François Hollande en Inde prévue fin janvier pourrait être l'occasion de la signature du contrat des 36 Rafale et d'une éventuelle commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires.

 

Le voyage de François Hollande en Inde agite déjà beaucoup le monde de la défense. Le président de la République se rendra le 26 janvier prochain en visite d'État en Inde, où il sera l'invité d'honneur de la fête nationale ("Republic Day"). "Cette invitation traduit la qualité et le dynamisme du partenariat stratégique entre l'Inde et la France qui sera encore renforcé à cette occasion", a d'ailleurs estimé l'Élysée dans un communiqué publié le 16 décembre dernier.

Selon nos informations, deux dossiers seulement devraient être au menu des discussions entre François Hollande et le Premier ministre indien Narendra Modi dans le domaine de la défense : la finalisation du contrat des 36 Rafale et la commande de six sous-marins Scorpène supplémentaires après celle de 2005 (un contrat de 3,5 milliards de dollars pour six sous-marins). La visite de François Hollande s'inscrit également dans le prolongement de la Conférence de Paris sur le climat où "l'Inde a joué un rôle déterminant pour obtenir un accord ambitieux", a précisé l'Élysée.

 

Dassault proche d'un troisième contrat Rafale

Le ministère de la Défense indien a d'ailleurs annoncé le 8 décembre dernier dans un communiqué que l'équipe de négociation, qui a été constituée pour discuter des conditions générales de l'achat de 36 Rafale, a "recommandé un projet d'accord". New Delhi expliquait toutefois que les réunions entre l'Inde et Dassault Aviation se poursuivaient. Ces appareils ainsi que les systèmes associés et les armements devront être livrés "dans la même configuration" que celle exigée dans le cadre du contrat M-MRCA, qui a été annulé par New Delhi. Les appareils avaient testés et approuvés par l'armée de l'air indienne. En revanche, le ministère a demandé à ce que la France garde une responsabilité dans la maintenance des appareils beaucoup plus longue que dans M-MRCA.

Le Rafale "se rapproche" de son premier contrat en Inde, avait assuré début novembre le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "Avec l'Inde, le mot le plus important, c'est la patience", a rappelé Eric Trappier. "Je pense que nous nous rapprochons du but avec un premier contrat pour 36 avions. Ça donnera lieu très certainement à d'autres après". Le Premier ministre indien avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Des avions de combat qui seront utiles pour protéger l'espace aérien indien. Car lors de ces trois dernières années (de 2013 à fin novembre 2015), l'Inde a comptabilisé 32 violations au total de son espace aérien par des avions de pays étrangers.

 

Une commande de six Scorpène supplémentaires?

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène fabriqué par le chantier naval indien Mazagon Dock (MDL), la France souhaite également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande. Ce dossier porte sur six Scorpène, dont les coques seraient fabriquées à nouveau par Mazagon Dock, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. Il avait été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL.

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-electrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

December 3, 2015: Strategy Page

 

Airbus DS is adding new optional features to its popular C295 transport. One is a kit that enables the aircraft to refuel in the air. The other kit enables the aircraft to land and take off on smaller airfields. These two features are provided largely at the request of customers that use the C295 for special operations missions.

 

The C295s entered service in 2001 and are manufactured in Spain. C295 is a 23 ton twin engine turboprop aircraft that can carry six tons for up to 2,200 kilometers. Top speed is 570 kilometers an hour and max payload is nine tons or 71 troops. Users note that the C295 is easy to maintain, stands up well to daily operation over long periods and copes with hot and dusty conditions. So far over 220 C295s have been ordered by 20 countries.

 

One of the latest sales (early 2015) was India which is paying $33.4 million each for 56 C295 transports. These will replace the elderly (some 50 years old) HAL-748 transports. The HAL-768 is a license built version of the British Avro 748. India bought 89 HAL-748s in the 1960s but only about fifty are still flyable.  India began looking for someone to replace the HAL-768s in 2012 and asked for proposals from all major aircraft manufacturers. Only AirBus responded because India insisted that the manufacturer build most of the aircraft in India with an existing Indian company. AirBus partnered with Tata Motors to build 40 C295s in India while the first 16 wound come from the Spanish manufacturer. The Avros were built in India by state owned and run HAL (Hindustan Aeronautics Limited) as were most aircraft built in India since the 1940s. But HAL has a terrible reputation for quality and reliability so the choice of Tata (a younger and more innovative and successful firm) is appealing because it would give HAL some effective competition.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:35
India Tejas Light Combat Aircraft PV-1 (KH2003) in flight - photo IAF

India Tejas Light Combat Aircraft PV-1 (KH2003) in flight - photo IAF

 

December 2, 2015: Strategy Page

 

India’s locally designed and built LCA (Light Combat Aircraft or "Tejas") jet fighter has still not received its FOC (Final Operational Clearance), nearly two years after receiving its IOC (Initial Operational Certificate). That is one of many reasons the Indian Air Force is openly pleading with the government not to force them to accept and operate the LCA. The air force has already agreed to accept (and pay for out of their budget) twenty LCAs but is defiantly resisting government suggestions that another hundred LCAs be purchased. Air force commanders point out that the LCA development has been a long list of failures. Moreover the current LCA design is very expensive to maintain and performs poorly in the air.

 

The air force has ample reasons to fear the LCA. In late 2013 the LCA finally, after many delays, was issued an IOC. This allowed LCA to be flown by military pilots, not just certified test pilots. The next goal was to upgrade LCA a bit so that it could earn an FOC. That would confirm that the aircraft was combat ready and that all its systems (electronics, fire control, weapons handling and so on) were operating to the satisfaction of the air force or foreign customers. In late 2013 it was announced that the LCA should earn an FOC by the end of 2014. But to move things along in the meantime the first LCA squadron (20 aircraft) was be built to IOC standards with plans to upgrade to FOC standards later. This first LCA squadron was to be based in the southern tip of India (near Sri Lanka) and far from any likelihood of combat. It will be years, if ever, before India is confident enough in LCA to station any of them on the Pakistani or Chinese border.

 

In 2012 the government admitted an inability to get the LCA into mass production and quietly delayed that goal for at least two more years. Production was originally to begin at the end of 2012 but the number of technical problems with the LCA was too great to clear up in time for production to start on schedule. Many essential electronic items were not functioning properly or reliably. The prototypes were maintenance nightmares and after each test flight it took several days to get the aircraft in shape to fly again. The managers of this government financed project tried to keep the problems quiet while problems were quickly and quietly fixed. The bureaucrats failed at both these tasks. The failures continue because the plan to earn the FOC in 2015 was missed for the usual reasons (equipment failures and poor performance). The current date for getting the FOC is early 2016 but no one is certain about that, or anything else having to do the LCA.

 

This IOC/FOC mess was not the first major failure for the LCA. In early 2013 India admitted defeat and dropped plans to use the locally developed Kaveri engine in the LCA. After 24 years and over $600 million the Kaveri was unable to achieve the necessary performance or reliability goals. The government plans to try and adapt the Kaveri for use in a combat UAV that is being developed locally but that aircraft is not expected to fly until the end of the decade.

 

The LCA developers saw this Kaveri disaster coming in 2012 and several years earlier ordered 99 American F414 jet engines for $8.1 million each. These were to be used for the first LCAs being mass produced. At that point it was still believed that eventually most of the LCAs were to be powered by the Kaveri engine. The F414s were to substitute only until the Kaveri was ready but now are a long-term solution.

 

The failure of the Kaveri project is just one of many examples of how the Indian defense procurement bureaucracy misfires. Efforts to fix the mess even led to calling in foreign experts (from the U.S., Israel, and other Western nations). For example, in 2010 India made arrangements with French engine manufacturer Snecma to provide technical assistance for the Kaveri design and manufacturing problems. Critics in the Indian air force asserted that help from Snecma would not save the ill-fated Kaveri program. But the government apparently believed that it was necessary for India to acquire the ability to design and build world class jet engines, whatever the cost. Only a few nations can do this and India wants to be one of them, soon, no matter what obstacles are encountered. Despite decades of effort, the Kaveri never quite made it to mass production. Now the government will continue funding development of jet engine design and manufacturing capability, but with some unspecified changes.

 

There is much to be learned from all these development disasters. When work began on the Kaveri, in the mid-1980s, it was believed that the LCA would be ready for flight testing by 1990. A long list of technical delays put off that first flight until 2001. Corners had to be cut to make this happen, for the LCA was originally designed to use the Indian built Kaveri engine and the engine was never ready.

 

For all this, by 2012 India only planned to buy 200-300 LCAs, mainly to replace its aging MiG-21s, plus more if the navy finds the LCA works on carriers. Now those plans have been cut to 120 for the air force as the navy has made it clear it wants nothing to do with LCA. Export prospects are dim, given all the competition out there (especially for cheap, second-hand F-16s). The delays have led the air force to look around for a hundred or so new aircraft (or even used F-16s) to fill the gap between elderly MiG-21s falling apart and the arrival of the new LCAs. There is no end in sight for this tragicomic farce.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:35
L’Inde pourrait commander 3 sous-marins Scorpène supplémentaires

 

4 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine indienne envisage de commander des sous-marins Scorpène supplémentaires, en plus de sa précédente commande de 6 exemplaires, a déclaré jeudi le commandant de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan.

 

Bien qu’il n’ait donné aucune précision sur le nombre de sous-marins envisagés, un haut responsable de la marine indienne précise qu’il pourrait s’élever à 3 sous-marin. Une note officielle pour demander cette commande n’a pas encore été adressée au ministère de la défense.

 

Le nombre de sous-marins opérationnels au sein de la marine indienne est passé de 21 en 1986 à aujourd’hui 4 sous-marins Kilo mis en service entre 1980 et 2000, 4 sous-marins U-209/1500 vieillissants et un SNA loué à la Russie il y a 2 ans.

 

Selon des responsables de la marine indienne, seuls la moitié des sous-marins sont opérationnels, les autres restent à quai en attente d’entretien et de modernisation.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

17 November 2015 dnaindia.com
 

The multi-billion dollar deal for purchase of 36 Rafale combat aircraft is in "final stages" of price negotiations, Defence Minister Manohar Parrikar has said.

A new roadmap for the upgradation of the inventory in the Indian Air Force is being prepared with focus on 'Make in India' initiative, and any future acquisition will be based on it, he told PTI. The minister said that issues that came up in talks with the French on the Rafale fighter planes, like 50 per cent offset clause, have "almost been sorted out". Refusing to put a timeline on when the final contract will be signed, Parrikar said, "It is in the final stages of price negotiations."

Prime Minister Narendra Modi had announced in April this year during his visit to France that India will acquire 36 Rafale planes in fly-away condition under a government-to- government contract. "As of now we are talking about 36 (planes). I am not saying that it means we are thinking of buying more. For our upgradation of the air force, we are preparing a roadmap. Once that roadmap is finalised and approved by the government, then we will go ahead as per the roadmap," he said when asked if India will be going in more Rafale aircraft.

Parrikar said that the roadmap will take into account the 'Make in India' initiative. "One option is the Light Combat Aircraft (Tejas). In principle we have agreed to buy 20 LCAs in present form and another 100 with some improvements," he said. On the offers made by global fighter jet plane makers to set up manufacturing bases in India, Parrikar said a decision would be taken as per the new policy. 

The Defence Ministry is expected to come out with a new Defence Procurement Procedure soon that will be in tune with the government's initiative of 'Make in India'. However, Parrikar made it clear that companies wanting to set up bases in the country will have to follow India's export control policy.

"Export also comes into play only once our order is finished. That will take 10-12 years. Even the best in the world can't make more than 16-20 per year unless they have multiple plants. Production for our own orders will take 8-10 years," he said.

From Swedish firm Saab to US' Lockheed Martin and France's Dassault Aviation, most of the global aircraft manufacturers have offered their planes in line with the government's push for 'Make in India'. Indian Air Force had last month said it would need at least six squadrons comprising 108 Rafale or similar planes to shore up its capabilities.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:35
Successful Delivery of the 75th PC-7 MkII to the Indian AF

 

Nov 11, 2015 ASDNews Source : Pilatus Aircraft Ltd

 

The successful handover of the 75th Pilatus PC-7 MkII Training Aircraft to the Indian Air Force (IAF) at the Air Force Academy in Dundigal marks the final aircraft delivery milestone under the contract between Pilatus and the Government of India’s Ministry of Defence which was signed on the 24th of May 2012. The introduction of the PC-7 MkII Training System has enabled the IAF to revolutionise their basic pilot training capability.

 

The arrival of the first of 75 Pilatus PC-7 MkII trainer aircraft in February 2013 signified the beginning of a new era for pilot training in the IAF.

 

Commenting on the delivery of the 75th aircraft with its “commemorative livery”, Jim Roche VP Government Aviation & Deputy CEO of Pilatus says:

 

“We are extremely pleased to have completed delivery of all PC-7 MkII trainer aircraft well ahead of the original IAF schedule requirement. Delivering and supporting the IAF’s Basic Flight Training requirements has been a remarkable experience and we remain fully committed to supporting the fleet’s in-service operations with equal efficiency and competence.”

 

The PC-7 MkII trainer aircraft has achieved some outstanding performance benchmarks at Dundigal. Since the first delivery in February 2013, the PC-7 MkII fleet has flown more than 40,000 hours and accumulated well over 80,000 landings.

 

The PC-7 MkII has enabled the IAF to increase the basic training syllabus in terms of flight hours by 220 percent compared to previous operations and also increase the solo content from 1 to 14 sorties. The PC-7 MkII Training System has successfully proven its effectiveness and validates the decision by the IAF to operate the most advanced Basic Flight Training aircraft in the world – the PC-7 MkII.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

 

11.11.2015 IsraelValley Desk

 

Un nouveau système de radar d’Israël appelé “Terra” est conçu pour identifier chaque missile, satellite ou avion ennemi à une distance de plusieurs milliers de kilomètres.

 

Le système se compose de deux types de radar qui se complètent mutuellement: le premier est le radar à courte portée « Ultra » qui peut fournir la première identification d’un missile ou d’un avion lancé et commencer à le suivre tout en recueillant des statistiques sur sa destination prévue. C’est là que le radar « Spectra » joue son rôle et fonctionne à une résolution plus élevée lors de la collecte de données précises sur le missile: type, poids, vitesse de vol, cible estimée.

 

Les deux radars « Terra » offrent une gamme combinée de 320 degrés et peuvent fonctionner l’un à côté de l’autre ou éloignés. En effet, le radar « Spectra », le plus petit des deux, peut être monté et utilisé de façon portable.

 

Le coût du système atteint des centaines de millions de dollars. Le radar plus petit, le « Spectra », pèse 130 tonnes et mesure 15 mètres de large et neuf mètres de haut. Le «Ultra» pèse 280 tonnes et mesure 30 mètres de large et 10 mètres de haut. Les deux sont plus grands que le radar américain Aegis.

 

Le système a été conçu par l’Israel Aerospace Industries (IAI) et sa filiale Elta, où sont conçus la plupart des systèmes de radar en Israël. Il n’est pas actuellement vendu en Israël, mais a déjà été utilisé pendant près de deux ans par des armées étrangères.

 

Le développement a duré trois ans, un record international pour la quantité de temps nécessaire pour développer un tel système. Quatre cents personnes ont travaillé sur son développement, y compris des ingénieurs et techniciens dans les usines IAI à travers Israël.

 

« Les pays du Moyen Orient avaient déjà des missiles balistiques rapides il y a dix ans, qui ont depuis été améliorés, et qui aujourd’hui peuvent atteindre des cibles, en moyenne deux à trois fois plus vite », explique une source de haut rang de l’industrie aérospatiale. « Le système est capable d’identifier et de recueillir des données fiables sur un grand nombre de cibles différentes en même temps – des missiles à longue portée, des satellites et différents types d’avions, y compris des drones », ajoute-t-il.

 

Chacun des deux radars du système est composé de centaines de petits radars qui, ensemble, peuvent se connecter à d’autres systèmes de pistage, donnant ainsi une image complète du ciel.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:40
AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

 

9 Nov, 2015 RT.com

 

Russian gun maker Kalashnikov Group is in discussions with Indian firms about starting weapons production in the country, according to Kalashnikov CEO Alexei Krivoruchko.

 

“We are in talks with both public as well as private companies in India. But it is a bit early to offer any specific names, as we are still at negotiations," Krivoruchko told the Press Trust of India news agency (PTI) on Monday.

 

Discussions started in early 2015, although some Indian companies have shown an interest in producing Kalashnikov rifles since 2008, he added. He also said India’s Defense Ministry is not involved in the talks.

 

Around $100 million will be needed to begin production, according to the CEO. That excludes the cost of utilities and manufacturing facilities.

 

"Initially we are expecting production of at least 50,000 units per year with a potential of scaling up production in the future," Krivoruchko said, specifying that India is primarily interested in the 5.56mm and the 7.62mm automatic weapons.

 

The Kalashnikov Group was created in 2013 with the merger of two gun makers, Izhmash and Izhevsk Mechanical Plant. The firm exports to 27 countries, including the USA, UK, Germany and Italy. The AK-47 assault rifle is one of the most popular and widely used assault rifles in the world.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:35
Artillery: South Korea Does What The Americans Cannot

 

November 3, 2015: Strategy Page

 

South Korea recently sold a hundred of its locally designed and made K9 155mm self-propelled howitzers to India for about $7.5 million each. South Korea has already sold 350 K9s to Turkey and 120 to Poland. While superficially similar to the American M109 the K9 is a heaver (46 tons versus 28 for the M109), carries more ammo and has twice the range (up to 56 kilometers in part because of a barrel that is a third longer). There is more automation on the K9, so it has a crew of five versus six on the M-109. South Korea thus joins Germany in their effort to build a suitable replacement for the elderly M109 design. To get the Indian sale South Korea had to agree to have the K9s assembled in India from South Korean components. This sale gives South Korea an edge in obtaining an even larger contract to supply India with several thousand towed 155mm howitzers. Because of corruption and political problems the Indian Army has not been able to buy any new artillery since the 1980s. The chief competitor for the Indian contract was Russia which offered its similar 42 ton 2S19. The K-9 won on the basis of technical capabilities, field tests and a South Korean reputation for quality and reliability.

 

The K9 and 2S19 are examples of the kind of system the United States sought to build to replace its 1960s era M109. The United States sought to build the 56 ton Crusader to replace the M109s. Crusader was very similar to the K9 but was too complex and expensive and the heavier weight was seen as a disadvantage for a country that has to ship its armored vehicles overseas to use them. For South Korea, Turkey and Poland that is not a problem and more heft (and protection for the crew) is an advantage.

 

One American innovation K9 users will probably adopt is the GPS guided Excalibur shell. This smart shell entered service in 2008 and changed everything. Excalibur has worked very well in combat, and this is radically changing the way artillery operates. Excalibur means 80-90 percent less ammo has to be fired to destroy a target and this results in less wear and tear on SP artillery, less time needed for maintenance, and less time spent replenishing ammo supplies and more time being ready for action.

 

Because of Excalibur (and other precision munitions) since 2001 operations in Iraq and Afghanistan provided very little work for the M109. The lighter, towed, M777 has proved more useful, especially when using the Excalibur shell. Currently, the army plans to keep newly upgraded versions of the M109 around until 2050. The army plans to acquire at least 551 upgraded M-109s by 2027, reflecting the impact of the Excalibur shell, and the number of older M109s that are still fit for service. The M109 was a solid design, which is pretty clear from how difficult it's been to come up with a replacement. So, in the end, the army replaced the M109 with another M109 upgrade and is still seeking a replacement for that.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:35
Green Berets Train With Indian Counter-Terror Commandos
 

November 3, 2015 - War is Boring

 

U.S. Special Forces troops are in India wrapping up their first exercise with the country’s elite anti-terror commandos. Exercise Balanced Iroquois paired up American Green Berets and members of the Indian National Security Guard’s 51st Special Action Group for three weeks.

American elite troops already train with the Indian Army commandos as part of the annual Exercise Vajra Prahar, and regular troops from both countries train together during the annual Yudh Abhyas. But the recent partnership with the NSG is a sign of growing ties between the two nations in the realm of counter terror.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:35
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou - photo Sputnik

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou - photo Sputnik

 

02.11.2015 sputniknews.com

 

Selon le ministre russe de la Défense, les deux pays sont passés de relations vendeur - acheteur à un partenariat étroit.

 

La Russie sera et reste actuellement le partenaire principal de l'Inde dans le domaine de la défense, a indiqué lundi le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar lors de la réunion de la Commission intergouvernementale russo-indienne de coopération militaro-technique à Moscou.

 

"L'Inde a proposé aux producteurs russes de prendre part au programme militaire technique +Fabriqué en Inde+ et a élaboré une série de mesures pour cela", a déclaré M. Parrikar.

 

De son côté, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a noté que la Russie et l'Inde sont passées au partenariat étroit.

 

"Notre coopération est effectivement passée de relations vendeur — acheteur à un partenariat mutuellement avantageux. Dans l’avenir, il est prévu la création d'un avion de transport multi-rôles, d'un chasseur de cinquième génération et une série de projets dans le domaine naval", a fait savoir M. Choïgou.

 

De même, selon lui, "la position renforcée de nos Etats a une influence stabilisatrice sur la situation internationale. L'année dernière, nous avons mené des exercices conjoints dans les trois branches des forces armées. En novembre et décembre 2015, la Russie et l'Inde comptent organiser une manœuvre antiterroriste et des exercices navals qui auront lieu en Inde".

 

"A l'issue de la réunion de la Commission, un accord d’intentions en matière de développement des relations bilatérales entre la Russie et l'Inde dans le domaine militaro-technique a été signé", ont déclaré les représentants du service de presse du ministère russe de la Défense aux journalistes.

 

Le ministre indien de la Défense a également exprimé ses condoléances à la Russie suite au crash de l'avion russe Airbus A321 survenu samedi dans le Sinaï.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

 

02.11.2015 sputniknews.com

 

Les principaux objectifs de la visite seront le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015.

 

Un convoi de navires de la Flotte russe du Pacifique comprenant le croiseur lance-missiles Variag, le destroyer Bystri, le navire-citerne Boris Boutoma et le remorqueur de sauvetage Alatau ont pris la mer afin de se rendre au port indien de Visakhapatnam, a annoncé lundi le service de presse de la Flotte dans un communiqué.

"Les objectifs principaux de la visite seront le renforcement ultérieur et le développement  de relations d'amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015. Au total, les exercices impliqueront près de dix navires et bateaux de ravitaillement. L'aviation maritime et embarquée de la Flotte russe du Pacifique et de la Marine indienne prendront également une part active aux exercices", indique le communiqué.

La visite et les exercices se dérouleront pendant six jours, du 7 au 12 décembre.

Du 7 au 9 décembre, lorsque les navires russes se trouveront au port de  Visakhapatnam, les chefs militaires prépareront la phase active des exercices qui se dérouleront du 10 au 12 décembre dans le golfe du Bengale.

Les navires des deux pays devront procéder à des tirs réels d'artillerie et de missiles sur des cibles maritimes et aériennes.

Le 12 décembre, les exercices prendront fin à bord de la frégate indienne INS Sahyadri avec une cérémonie d'adieux aux navires russes.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
MV Seaman Guard Ohio.jpg

MV Seaman Guard Ohio.jpg


31.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui se souvient du MV Seaman Guard Ohio? Au moins la BBC qui a publié récemment deux articles sur le feuilleton de l'équipage dont le procès devrait bientôt commencé en Inde. 

Le 12 octobre 2013, un navire de la société de sécurité maritime AdvantFort, le MV Seaman Guard Ohio, est arraisonné par les autorités indiennes et conduit à Tuticorin.

L'équipage de 35 marins et agents de sécurité (dont six Britanniques) est arrêté; on leur reproche d'avoir transporté illégalement de l'armement dans les eaux territoriales indiennes.

En mars 2014, la plupart des marins et agents de sécurité sortent de prison mais restent inculpés et doivent donc demeurer à Tuticorin.

En juillet 2014, la rumeur circule que les chefs d'accusation vont être abandonnés. Mais les passeports de l'équipage restent aux mains des autorités.

En octobre 2014, la police indienne fait appel et demande que les marins et agents de sécurité restent inculpés.  

En mars 2015, l'association Human Rights at Sea et The Mission to Seafarers déposent une demande pour le retour des accusés dans leurs pays. Une procédure en appel est toujours envisagée. 

En juillet dernier, la Cour suprême indienne décide que l'équipage va être jugé pour possession illégale d'armes à feu. 

Depuis septembre, l'équipage et leur proches attendaient la début du procès et s'inquiètaient du silence d'AdvantFort qui n'aurait plus payé les salaires des employés retenus en Inde et les frais d'hôtels en Inde. Il est vrai que sur son site web AdvantFort n'a pas parlé de ses employés depuis novembre 2014 (en date de ce 31 octobre 2015), accusant alors les assurances d'ignorer le sort de l'équipage:

Le 25 octobre, le procès a démarré selon The Times of India (lire ici). A suivre donc...

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:35
S-400 photo Russia MoD

S-400 photo Russia MoD

 

31.10.2015 sputniknews.com

 

Selon le quotidien The Economic Times, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400.

 

L'Inde souhaite acheter rapidement des systèmes de missiles sol-air russes S-400, a annoncé le quotidien The Economic Times se référant à ses sources au sein du ministère indien de la Défense.

 

Début octobre, le quotidien a rapporté que l'armée indienne voulait acheter une dizaine de systèmes S-400.

 

Selon le quotidien, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400. "Le Pakistan commence aussi à s'intéresser aux systèmes S-400", indique le quotidien.

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar est parti vendredi pour Moscou afin de participer à une réunion de la commission intergouvernementale pour la coopération militaro-technique qui aura lieu le 2 novembre. Lors de sa visite, le ministre devrait évoquer l'achat par l'Inde des systèmes S-400.

 

Par ailleurs, les parties devraient évoquer le projet de production conjointe des hélicoptères Ka-226T, ainsi que le leasing d'un second sous-marin nucléaire de classe "Akula".

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:35
SA Navy to attend India's International Fleet Review

 

27 October 2015 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

The South African Navy (SA Navy) has accepted an invitation from the Indian Navy to participate in the Indian International Fleet Review next year.

 

Over 100 warships and submarines from 60 countries are expected to take part in the naval event which will be held at Visakhapatnam in the Indian state of Andhra Pradesh on February 6, 2016. This city, on the Indian east coast, is headquarters of the Eastern Naval Command of the Indian Navy.

 

The South African and Indian navies have a close relationship, with both services being members of the Indian Ocean Naval Symposium (IONS) as well as being partners, together with Brazil, in the IBSAMAR series of biennial naval exercises that takes place along the South African coast.

 

The International Fleet Review is being hosted by India to build better relationships with other nations. This will be the first time India will host an International Fleet Review, with all previous reviews having the status of Presidential Fleet Review.

 

An Indian Ministry of Defence spokesperson said “a Naval Fleet Review is a long-standing tradition of navies world-over. The Review was conceived as a show of naval might and readiness for battle. In India, thus far, 10 Reviews have been held, with the first in 1953 and the latest in 2011. The Review aims at assuring the country of the Indian Navy’s preparedness, high moral and discipline.”

 

Whilst the SAN has still to confirm the actual vessel that will make the 9,000 km (4,900 nm) voyage to the Indian sub-continent, it is likely the honour will fall to the frigate SAS Spioenkop (F147). Spioenkop is no stranger to Asia, having conducted a three month, six-country visit to the Far East, including China, during 2008.

 

Expected to depart Naval Base Simon’s Town on January 16, the frigate will transit to India via Mauritius and will participate in naval exercises with the Indian Navy. The two to three month expedition will return to South Africa via Sri Lanka and Tanzania (Dar es Salaam).

 

Other planned activities surrounding the Review at Visakhapatnam include an International Maritime Conference and an Exhibition on Naval Systems. It has not yet been confirmed if the Chief of the SA Navy, Vice Admiral Mosuwa Hlongwane, will join the other Navy Chiefs attending the review.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:50
Suisse: baisse des exportations de matériel de guerre sur 9 mois en 2015

 

27.10.2015 Romandie.com (AWP)

 

Zurich (awp) - Les exportations de matériel de guerre suisse ont reculé sur les neuf premiers mois 2015, comparé à la même période il y a un an, a annoncé mardi l'Administration fédérale des douanes (AFD). Le recul a été particulièrement marqué pour l'Allemagne et les Etats-Unis, mais la Confédération a augmenté ses ventes vers l'Afrique du Sud et l'Inde notamment.

 

Les ventes à l'international de matériel de guerre par la Suisse ont baissé de 8,8% à 314 mio CHF entre janvier et septembre, a précisé l'AFD dans un communiqué.

 

Le repli a été particulièrement marqué pour le premier client d'armement helvétique. L'Allemagne a ainsi réduit ses achats de 28,1% à 84,5 mio CHF. Les ventes vers l'Indonésie ont quant à elles chuté de 19,2% à 43,1 mio, suivi par les Etats-Unis avec une baisse de 15,8% à 20,8 mio et l'Italie (-42,4% à 19,5 mio).

 

Les exportations vers le Royaume-Uni sont par contre restées quasiment stables à 18,3 mio CHF. La Roumanie est quant à elle venue s'ajouter comme nouveau client avec des achats de 12,7 mio.

 

Les pays émergents figurent parmi les bons clients de la Confédération. Les ventes vers l'Inde ont ainsi effectué un bond, passant de 0,3 mio CHF sur les neuf premiers mois 2014 à 26,1 mio sur la même période en 2015. Elles se sont également envolées vers le Brésil à 15,4 mio contre 3,3 mio précédemment et vers l'Afrique du Sud (13,1 mio contre 1,2 mio).

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:35
photo US Navy

photo US Navy

 

CHENNAI, India, Oct. 14 (UPI)

 

Navies from the U.S., India, and Japan will participate in naval military exercise Malabar 2015 beginning on Wednesday. Malabar is a complex military exercise that has traditionally been held by the U.S. and India with Japanese forces sitting in as observers. Japan will now be a permanent participant as the country embraces more activist military policies, according to Defense News. The exercises test high-end warfighting and promote maritime cooperation between the participants. Participants will practice both land and at-sea skills, including carrier strike group operations, maritime patrol, reconnaissance operations, medical operations, and a number of others. The sea portion of the exercise will take place off the coast of India.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 06:25
source Livefist

source Livefist

 

Oct 14, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Associated Press; issued Oct 14, 2015)

 

QUITO, Ecuador --- Ecuador says it's unilaterally ending a contract with India's Hindustan Aeronautics Limited, which sold seven military helicopters to the South American nation.

At least four of the Dhruv helicopters delivered between 2009 and 2012 have crashed. One was assigned to transport President Rafael Correa, though he wasn't in the aircraft at the time.

Defense Minister Fernando Cordero announced the action during a news conference Wednesday. He said two of the crashes were caused by mechanical failures. The three remaining Dhruv have been grounded. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Yahoo News website.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 16:35
Le Pipistrel Garud indien est un croisement entre deux modèles : le Virus SW80 et l’Alpha Trainer photo Pipistrel

Le Pipistrel Garud indien est un croisement entre deux modèles : le Virus SW80 et l’Alpha Trainer photo Pipistrel

 

12 octobre 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Le ministère indien de la Défense a signé, le 12 octobre 2015, avec le constructeur aéronautique slovène Pipistrel, une commande portant sur 194 ULM de type Virus SW80 « Garud ». Le contrat, assorti de 100 options, est évalué à 20 millions de dollars.

 

C’est au terme de quatre années de négociations que Pipistrel a finalement concrétisé ce qui peut apparaître comme l’un des plus importants contrats de l’histoire de l’aviation légère. De toute évidence, il s’agit du plus gros de ces dernières décennies. Il porte en effet sur 194 ULM Virus SW80 « Garud », auxquels pourraient venir s’ajouter 100 unités supplémentaires. Ces biplaces sont destinés au National Cadet Corps (NCC), à l’armée de l’Air et à la Marine.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:35
Le premier SNLE indien va effectuer un essai de lancement de missile

 

12 octobre 2015. Portail Sous-Marins

 

Le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins indien, qui poursuit ses essais à la mer, effectuera ce mois-ci son premier essai de lancement de missile, indique de hauts responsables de la défense indienne.

 

L’objectif est de livrer l’INS Arihant à la marine indienne à l’occasion de la revue navale internationale prévue en février prochain à Vishakapatnam.

 

« Les essais effectués jusqu’à présent ont été réussis. Ce mois-ci, nous allons lancer un missile Nirbhay depuis le sous-marin. Ce lancement sera suivi par le lancement d’un autre type de missile, » indiquent les sources.

 

Nirbhay cruise missile launch photo Livefist

Nirbhay cruise missile launch photo Livefist

 

Le Nirbhay est un missile de croisière d’une portée de 1.000 km. Le 2è missile pourrait un missile balistique d’une portée d’environ 700 km.

 

Référence : Economic Times (Inde)

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