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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:35
Et si DCNS revendait des sous-marins à l'Inde

Associé au chantier naval Mazagon Dock, DCNS a déjà vendu en 2005 à New Delhi six sous-marins Scorpène

 

03/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le groupe naval et son partenaire indien Mazagon Dock vont transférer en mars le premier sous-marin Scorpène fabriqué en Inde au bassin. Une opération qui va redonner du crédit à DCNS au moment où New Delhi a besoin de sous-marins supplémentaires.

 

Le groupe naval DCNS a-t-il enfin terminé de manger son pain noir en Inde. C'est possible comme on l'espère fortement en interne. Qu'est-ce qui génère aujourd'hui ce nouvel optimisme après les très nombreuses vicissitudes qu'a connu le programme P-75, un projet ambitieux lancé en octobre 2005 entre New Delhi et Paris et qui prévoit la construction de six Scorpène, un sous-marin à propulsion conventionnelle, par le chantier indien Mazagon Dock (MDL) ? Selon des sources concordantes, DCNS et son partenaire indien vont mettre à quai le premier sous-marin en construction depuis décembre 2006 ce mois-ci.

"Nous espérons que la sortie du sous-marin du hangar va marquer les esprits, explique-t-on en interne chez DCNS. Cette opération va montrer à tout le monde, et notamment à la concurrence, la montée en puissance du chantier naval indien Mazagon Dock". Ce qui espère-t-on en interne clouera le bec des concurrents de DCNS qui ont beaucoup raillé les retards du programme. Ce qui est d'ailleurs souvent le cas de beaucoup de programmes développés en coopération entre le DRDO ou les industriels indiens et les groupes internationaux. Initialement le premier sous-marin devait être livré à la marine indienne en décembre 2012 et le dernier en décembre 2017.

Il est vrai également que le programme P-75 n'a pas été épargné par certaines accusations de corruption, qui se sont in fine révélées être toutes des allégations - un grand classique en Inde -, et par les difficultés techniques de MDL à absorber les technologies transférées par DCNS.

 

New Delhi conscient des difficultés de MDL

Le ministère de la Défense indien a toujours été bien conscient des difficultés de MDL à acquérir de nouvelles compétences en matière de construction de sous-marins. Un retard d'ailleurs bien identifié. Selon le ministère, il est "attribuable" à la difficulté de digérer les nouvelles technologies par MDL, au retard dans la croissance des infrastructures industrielles du chantier naval indien, et, enfin, aux hésitations de ce dernier pour acheter des équipements en raison de leur coût onéreux.

"La plupart des problèmes initiaux ont été résolus et des plans divers ont été mis en place pour minimiser des retards", avait expliqué le ministère de la Défense en mars 2012. Et d'estimer que ce programme va permettre dans le cadre du transfert de technologies (ToT) accepté par DCNS et la France d'acquérir un savoir-faire local "significatif dans la construction sous-marine, notamment dans le domaine de la fabrication de la coque, des équipements, de l'intégration des systèmes etc… d'ici à la fin du programme", avait-il également précisé

 

Un nouveau calendrier respecté

Depuis le recalage du programme, qui prévoit désormais la livraison du premier sous-marin en juin 2015 et du dernier en septembre 2018, le programme semble avancé conformément aux nouveaux objectifs. "On est on track (conforme au nouveau calendrier, ndlr)", assure-t-on chez DCNS. Du coup, le groupe naval a bien l'intention de communiquer fortement sur la mise dans le bassin du premier Scorpène indien.

"Nous voulons corriger la perception relativement négative du déroulement du programme", explique-t-on à La Tribune. DCNS tient également à montrer que son partenaire MDL est désormais capable de livrer des sous-marins en temps et en heure. D'autant que, hasard du calendrier, ces bonnes nouvelles coïncident avec de nouveaux enjeux commerciaux importants en Inde.

 

14 sous-marins commandés par New Delhi ?

DCNS et Mazagon Dock, qui maîtrise désormais la construction de sous-marins, lorgnent sur de nouvelles commandes de l'Inde qui pourraient fournir de la charge de travail au-delà de 2018, date de livraison du dernier Scorpène. D'autant que l'Inde a besoin très rapidement de nouveaux sous-marins face à la puissance navale de Pékin. New Delhi souhaiterait disposer de 24 nouveaux sous-marins modernes à l'horizon 2030. C'est dans ce contexte géopolitique que les deux partenaires ont proposé à New Delhi de fournir à la marine indienne deux nouveaux sous-marins Scorpène dans le cadre d'une procédure d'urgence (« fast track »). Ces deux nouveaux navires seraient assemblés en un temps record à Cherbourg mais DCNS achèterait les deux coques à MDL.

Ensuite, il a été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL. Ce qui fournirait au chantier naval indien une charge de travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Enfin, l'Inde est sur le point de lancer un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies et les deux autres par le chantier naval étranger sélectionné.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:50
Inde: enquête sur un contrat avec Rolls-Royce

 

04/03/2014 Par Lefigaro.fr (AFP)

 

Le ministère indien de la Défense a demandé l'ouverture d'une enquête sur l'achat de moteurs d'avions de combat auprès du motoriste britannique Rolls-Royce dans le cadre d'un contrat estimé à 1,6 milliard de dollars US.

 

Le Bureau central des enquêtes (CBI) va enquêter sur des soupçons de pots-de-vin pour la fourniture de moteurs à l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) entre 2007 et 2011, a précisé un responsable du ministère. "Il y a eu un rapport interne (conduit par HAL) qui laisse deviner des trous dans le contrat. Le CBI se penche sur le dossier", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat.

 

Ces moteurs étaient destinés à des avions de combat développés par HAL et qui servaient d'appareils de formation aux forces aériennes et maritimes indiennes. Un porte-parole de Rolls-Royce a indiqué que le groupe allait "coopérer pleinement" avec les autorités indiennes, a rapporté l'agence de presse du pays, Press Trust of India (PTI).

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:35
L’incendie du sous-marin indien INS Sindhuratna a commencé sur le pont des postes d’équipage

 

4 mars 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’incendie — et la fumée qu’il a dégagé — qui a touché le sous-marin indien INS Sindhuratna s’est déclaré sur le pont des postes d’équipage, et non dans les locaux batteries du sous-marin, a déclaré mardi le ministère de la défense.

 

C’est la conclusion d’une enquête préliminaire sur l’incendie tirée par une commission d’enquête dirigée par un vice-amiral.

 

Après le retour du sous-marin dans le port de Mumbai, une autre équipe spécialisée de l’état-major local a aussi menée une enquête.

 

Deux officiers, le Lt. Commander Kapish Muwal et le Lt. Commander Manoranjan autres sous-mariniers ont été blessés. A la suite de l’incendie, le chef d’état-major de la marine, l’amiral D K Joshi, a démissioné.

 

« Suite à l’inspection préliminaire du 3è compartiment, le lieu probable où s’est déclaré l’incendie est sur le pont des postes d’équipage, un pont au-dessus du local batterie. Certains câbles électriques présentent des brûlures ou sont endommagés dans cette zone, » explique le ministère.

 

Cependant, la cause de l’incendie, et son point de départ, doivent être déterminés de façon précise par la commission d’enquête.

 

Les sous-marins de la classe Kilo (Sindhughosh pour la marine indienne) sont équipés de 240 éléments de batteries, également répartis entre 2 locaux, avant et arrière. Les batteries actuellement installées sur l’INS Sindhuratna ont subis environ 113 cycles [1] à ce jour sur un maximum de 200.

 

Une inspection préliminaire des locaux batterie, et des batteries qui s’y trouvent, n’a révélé ni dommage, ni signe montrant que l’incendie aurait pu y démarrer.

Notes : [1] De charge et décharge (ndt).

 

Référence : New Indian Express

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:35
Rolls Royce-HAL Dealings Under Probe

India is investigating fraud allegations related to the acquisition of engines for the Hawk advanced jet trainer. (BAE Systems)

 

Mar. 3, 2014 - By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense News

 

NEW DELHI — India’s anti-fraud agency, the Central Bureau of Investigation (CBI), has begun a probe into alleged corruption charges against UK-based Rolls Royce in the supply of engines to state-owned Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL) to power the Hawk advanced jet trainer aircraft.

 

The overhaul and license production of Hawk trainers at HAL facilities is unlikely to be affected, said a HAL source.

 

India contracted the purchase of 66 Hawk trainers from BAE Systems in 2003 for US $1.2 billion and 57 Hawk trainers in 2010 for $780 million.

 

The probe was ordered by the Ministry of Defense March 2 on the recommendations of the Chief Vigilance Officer of HAL, who had received an anonymous letter in December indicating payment of bribes by Rolls Royce to unknown HAL personnel to win the order to supply Adour engines for the Hawk trainer aircraft, a HAL source said.

 

While no MoD official would publicly comment on the CBI probe, an MoD source said the investigations are only preliminary and that no decision against Rolls Royce nor HAL’s license production of Hawk is currently contemplated.

 

Rolls Royce executives in New Delhi were unavailable for comment; neither would an official of HAL comment on the matter.

 

An Indian Air Force official said they are satisfied with the Hawk trainer and would not comment on the CBI probe.

 

MoD has blacklisted seven foreign defense companies on charges of alleged corruption related to other procurements. Most recently, CBI has investigated the sale of 12 VVIP helicopters by Anglo-Italian company AgustaWestland.

 

Senior officers of the Indian Defense Services have expressed concerns that such blacklisting of overseas companies delays purchase of essential weapons.

 

“The ruling United Progressive Alliance [UPA] government has been calling in CBI detectives on even an anonymous complaint, the purpose of which is only to tell the public that the UPA government is against corruption,” said Nitin Mehta, defense analyst here.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:35
Nexter, Ashok Leyland offer the Caesar truck artillery at DefExpo

 

February 22, 2014 stratpost.com

 

Check out the Ceasar artillery system mounted on an Ashok Leyland platform as Evelyne Montet shows it off at DefExpo.

 

Produced by Shruti Pushkarna

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:35
Problem batteries likely cause of fatal Indian navy fire: reports

 

Feb 28, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Mumbai - Malfunctioning and ageing batteries were the likely cause of fire on an Indian submarine that left two dead this week, reports said Friday, amid warnings that the navy is "on the verge of breakdown".

 

Wednesday's accident on board the Russian-built INS Sindhuratna, the latest in a string of naval mishaps, left seven crew members injured, while two bodies were found after the stricken submarine docked in Mumbai on Thursday.

 

While the vessel had undergone a refit earlier this year, the batteries that powered it underwater had not been replaced because of contracting delays, The Hindu daily said, citing "highly placed navy sources".

 

The newspaper said hydrogen leaking from the batteries was thought to have caused the explosion.

 

Admiral D.K. Joshi, the chief of naval staff, announced Wednesday night he was standing down to take "moral responsibility" for the recent run of recent naval accidents.

 

The most deadly of these happened last August, when 18 sailors were killed as the fully-armed submarine INS Sindhurakshak exploded in flames and sank in a military shipyard in Mumbai.

 

"India's military is, literally, on the verge of breakdown," said an editorial in The Hindu, adding that "acquisitions of desperately needed armour and artillery systems have been endlessly delayed".

 

The Times of India, which also reported a likely battery malfunction, said in an editorial that "poor maintenance of submarines and warships is crippling India's navy".

 

It said 12 mishaps involving submarines and warships over the last seven months "may also severely impair India's ambitions of becoming a strategic blue-water power able to operate far beyond its extensive coastline".

 

Various other naval accidents have been reported in recent months including a submarine running aground in Mumbai's harbour, fires on a minesweeping vessel and an aircraft carrier, and a collision between a frigate and a fishing boat.

 

INS Sindhuratna is a kilo-class submarine which normally operates with a crew of 53 and can sail on its own for 45 days, the navy's website says.

 

It had been undergoing trials off the Mumbai coast as part of a clearance process for full operations when the incident occurred.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:35
Two officers confirmed dead in Indian submarine fire

 

Feb 28, 2013 - (UPI)

 

New Delhi  - A fire aboard the Indian submarine Sindhuratna off the coast of Mumbai killed two naval officers, officials confirmed.

 

The victims were identified as Lt. Cmdr. Kapish Munwal and Lt. Manoranjan Kumar.

 

The Russian-made Kilo-class submarine was on a routine training and inspection voyage when the fire broke out early Wednesday, engulfing the sailors' quarters in smoke, officials said.

 

Seven sailors were airlifted to the naval Ashwini Hospital in Mumbai, suffering from smoke inhalation.

 

The bodies of Munwal and Kumar were found by an inspection crew, which boarded the Sindhuratna after it was towed into Mumbai harbor Thursday, the Economic Times reported.

 

"The two officers who were earlier declared missing have been located in the [accommodation] compartment and after examination by medical officers both the officers were declared dead," a brief message from the navy said.

 

Navy Chief Adm. D. K. Joshi resigned Thursday, saying he had moral responsibility for the Sindhuratna accident.

 

"A high-level inquiry headed by a rear admiral has been constituted to establish the cause [of all submarine incidents] and to recommend steps for continuing safe operations of submarines," a statement by the Western Naval Command said.

 

A source told the Times of India the Sindhuratna fire may have been triggered by a short-circuit in a battery compartment.

 

The Economic times reported the Sindhuratna accident was the 10th involving naval warships -- and the third submarine incident -- in the past seven months.

 

India has 10 Kilo-class submarines constructed in Russia's shipyards from 1985-2000, officials said last year.

 

Many of the submarines, including the Sindhuratna and the ill-fated 2,300-ton Sindhurakshak, underwent major refits since 1997 by the Zvezdochka shipyard in Severodvinsk near Archangel on Russia's western Arctic Ocean coast.

 

In August 2013, explosions ripped through the Sindhurakshak's torpedo compartment while it was berthed at the Mumbai Naval Dockyard, the vessel sank and 15 sailors and three officers were killed.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Article DEFEXPO 2014 - by SITTA

 

 

21/02/2014 by  SITTA

 

Les équipes SITTA ont eu l’opportunité de se rendre à la huitième édition du salon DEFEXPO de New Dehli. Organisé par le DEO (Defense Exhibition Organisation) et sous couvert du ministère de la défense, ces derniers avaient, semble t il, retenu comme thème majeur l’artillerie, ce qui répondait aux diverses demandes du pays quant à la modernisation de ce domaine. Ainsi pas moins de 6 systèmes étaient présentés sur le salon tels les DANUSH, CATAPULT, « Indian » CAESAR, BHARAT 52, TATAGUN et autre GARUDA

 

L’automoteur d’artillerie CATAPULT (DRDO- Inde)

Le groupe indien DRDO présentait son concept d’automoteur d’artillerie CATAPULT monté sur le châssis du char de combat ARJUN MK1. Armé d’un canon M 46 de 130 mm doté d’un débattement en site de -2° à +45° et de 28° en gisement, le CATAPULT tire en mode direct jusqu'à 1400 mètres et en courbe à une distance maximale de 27,4 kilomètres. Il transporte 35 munitions en coup complet. Pour se protéger, l’automoteur dispose d’une mitrailleuse MAG en calibre 7,62 x 51 mm avec 3000 cartouches.

Pour ce qui est de la sécurité de l’équipage, composé de 8 hommes, l’engin dispose d’une protection balistique de niveau II et d’un système automatique d’extinction des feux.

Le système CATAPULT pèse 54 tonnes et mesure 10,569 mètres de long avec le canon, 3,684 mètres de large et 3,4 mètres de haut. Équipé d’un moteur de 10 cylindres turbo-diesel délivrant 1030 kW, le CATAPULT roule à près de 70 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Le pilote dispose d’un système de vision nocturne et d’un GPS.

L’industriel a annoncé qu’à court terme le châssis pourrait recevoir un canon de 155 mm afin d’augmenter la portée et la puissance de feu du système.

Catapult (Inde)

 

La fusée d’artillerie à guidage GPS Top Gun (IAI-Israël)

La firme israélienne IAI présentait sa dernière fusée d’artillerie TOP GUN à guidage GPS, Conçue pour s’adapter à toutes les munitions de 155 mm, la fusée reçoit les données GPS de la cible via un « gun computer ». Le système de guidage s’initie une fois la munition sortie du tube et la fusée déploie quatre ailettes de corrections de trajectoire. La précision au tir est donnée pour moins de 10 m.

La fusée Top Gun permet :

-          de toucher la cible au premier coup, ce qui réduit le nombre de coups à tirer mais également les effets collatéraux

-          il est donc possible de traiter plus de cibles avec le même nombre de munitions

-          d’avoir une réactivité plus efficace de l’artillerie (rapidité/précision)

Top Gun (Israël)

 

L’INDIAN CAESAR (NEXTER(France)/Larsen & Toubro/Ashok Leyland (Inde))

La firme française NEXTER proposait, dans le cadre de la modernisation du parc d’artillerie indien, l’autoporté CAESARmonté sur un châssis indien 6x6 SUPER STALLION de chez ASHOK LEYLAND. L’assemblage en Inde serait à la charge de la firme indienne LARSEN & TOUBRO.

La vitesse maximale est de 80 km/h sur route et 30 km/h en tout terrain pour une autonomie de 600 kilomètres. Son rayon de braquage est de 20 mètres. L’équipage de l’engin est de 4 à 5 soldats.

Équipé d’un canon de 155 mm/52 calibres, le CAESAR tire tous les types de munitions OTAN. La mise en batterie se fait en moins de 60 secondes. La cadence de tir est de 6 coups par minute. La portée varie entre 4,5 et 42 km voire 55 kilomètres pour des munitions avec propulsion additionnelle. Le lanceur transporte 24 coups complets. Ce système est aérotransportable (avantage non négligeable pour un grand pays comme l’Inde).

Indian Caesar (France/Inde)

 

Le système KAPUSTNIK-B (Signal joint stock company – Russie)

Le laboratoire russe, All Russian Scientific Research Institute « Signal » Joint Stock Company proposait plusieurs solutions pour les éléments de commandement des unités d’artillerie, parmi lesquelles le KAPUSTNIK-B destiné aux unités d’artillerie automotrice et de lance roquettes multiples. Les performances de ces engins permettent de suivre les pièces d’artillerie même en tout terrain.

 

Kaputsnik B (Russie)

Le système est composé de deux engins :

-          Le 1V 152 destiné à l’observation d’artillerie. Cet engin est basé sur un châssis de BTR 80 modifié dénommé K1Sh 1.

-          Le 1V 153 destiné au commandement. Cet engin est basé sur un cassis de camion URAL 43203.

Le KAPUSTNIK-B permet :

-          D’initier un tir en 3 minutes à partir du moment où le système est déployé,

-          De transmettre les données de tir en 40 secondes,

-          De déterminer la position d’une cible avec une erreur circulaire de 10 mètres.

-          De reconnaitre un char à une distance de 10 km de jour et 2,5 km de nuit.

-          D’illuminer une cible avec un laser à une distance de 7 km.

-          De transmettre les informations à une portée de 20 km.

 

Le char de combat ARJUN MK 2 (DRDO- Inde)

Après sa première apparition officielle lors de la parade du jour de l’indépendance, la dernière évolution du char de combat indien L’ARJUN MK 2 a été présentée lors du salon DEFEXPO 2014. Le DRDO (bureau de recherche et développement) a effectué de nombreuses modifications.

Le chef d’engin dispose d’une tourelle télé opérée RCWS armée lui permettant de traiter des cibles légères de jour comme de nuit. De même il dispose d’une lunette panoramique (diurne/nocturne/télémétrie laser)

Une mobilité accrue grâce à un nouveau train de roulement, un système de navigation avancé (GPS et central inertiel). De plus, le pilote dispose d’une lunette de conduite thermique.

La protection a été améliorée avec la mise en place de protections réactives sur la tourelle, d’une protection au niveau du pilote qui réduit les effets de blast, le stockage sécurisé des munitions. Le char est aussi équipé d’un détecteur d’alerte laser couplé à des lance-pots fumigènes. Enfin, l’engin est pourvu du soc de déminage TWMP (Track Width Mine Plough) de la firme anglaise Pearson Engineering. Enfin il dispose d’une protection NBC et d’une APU (Auxiliary Power Unit) de 8 kW.

Quatre hommes composent l’équipage de l’ARJUN MK2. L’engin est propulsé par un moteur 10 cylindres délivrant 1030 kW lui donnant une vitesse de 58 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Sa masse de 68 tonnes pour des dimensions de 10, 642 mètres de long, de 3,95 mètres de large et de 3,182 mètres de haut font tout de même de ce char un véhicule lourd et imposant.

Arjun Mk 2 (Inde)

Les 39 munitions (FSAPDS, HESH, TP et missile LAHAT) dans le char peuvent être tirées par le canon de 120 mm rayé. De plus une mitrailleuse coaxiale MAG de calibre 7,62 x 51 mm et une mitrailleuse NSVT de calibre 12,7 x 108 mm (Les deux mitrailleuses sont produites en Inde sous licence) complètent l’armement.

 

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL (Tata Motors- Inde)

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL était présenté pour la première fois par le groupe TATA Motors. Cet engin modulaire est basé sur un châssis 8x8 TATA et pourvu, à l’occasion du salon, d’une tourelle télé opérée KONGSBERG MCT 30 R.

Le KESTRELa été développé sur le concept en vogue d’une famille de véhicules sur un châssis commun. Au moins six versions sont pour l’heure proposables, tels les modèles VTT, commandement, reconnaissance, sanitaire ou encore génie.

Le KESTREL pèse entre 22,5 et 26 tonnes, selon la version, et permet le transport de douze hommes dans sa configuration transport de troupes. Avec  un châssis équipé d’une suspension hydropneumatique et d’un moteur de 600 chevaux, le véhicule atteint une vitesse de 100 km/h sur route. Son rayon de braquage est de 19 mètres. L’engin dispose d’un système CTIS permettant de faire varier la pression des pneus (de type Run Flat) en fonction du terrain.

Kestrel (Inde)

La protection balistique varie de I à IV avec l’ajout de kits de protection. Le véhicule dispose d’un ensemble complet de protection NBC.

Le KESTREL est amphibie sans préparation et dispose d’hydrojets à l’arrière lui permettant une vitesse maximale de 10 km/h sur l’eau.

Sur la version présentée le véhicule était armé d’une tourelle KONGSBERG avec un canon de 30 mm, une mitrailleuse MAG-58en 7,62 x 51 mm sur le toit et d’une mitrailleuse M2HB en 12,7 x 99 mm sur le tourelleau. La tourelle et le tourelleau sont chacun pourvus d’un missile antichar JAVELIN.

L’engin dispose d’équipements complémentaires comme un détecteur de départ de coup et des transmissions de la firme THALES, un détecteur d’alerte laser, des cameras de surveillance…

L’architecture intérieure actuelle de l’engin n’est pas définitive et sera réalisée en fonction de la demande de l’armée indienne.

Kestrel (Inde)

 

Le véhicule blindé MARKSMAN(Mahindra-Inde)

La firme MAHINDRA présentait plusieurs véhicules blindés parmi lesquels le véhicule MARKSMAN déjà en service dans les forces armées et la police indienne. L’engin peut transporter jusqu’à six personnes.

Ce véhicule est destiné à assurer une large gamme de missions comme les patrouilles en zone sensible, les actions spéciales, les protections de convois ou les opérations de maintien de l’ordre.

Le véhicule blindé MARKSMAN dispose d’une caisse blindée en forme de « «diamant » qui protège l’équipage des munitions de calibre 7,62 x 51 mm. Sept meurtrières permettent à l’équipage de tirer tout en restant à l’abri. Le véhicule reçoit un bouclier blindé pour le montage d’une mitrailleuse ou d’un lance-grenades automatique

Le véhicule est équipé d’un système d’air conditionné, d’une caméra de recul, de compartiments de stockage pour les munitions et de pneus de type Run Flat.

Enfin, le modèle présenté disposait d’un système optronique de surveillance diurne/nocturne.

Marksman (Inde)

 

Lunette diurne DCL 100 M1 (Dong in Optical-Corée du Sud)

La firme sud coréenne Dong in Optical est connue pour la qualité de ses lunettes de visée diurne parmi lesquelles la DCL 120 destinée aux mitrailleuses M2 et M3.

Lors du salon DEFEXPO 2014, la nouvelle lunette de visée de type point rouge DCL 100 M1 était présentée. Elle est destinée à être utilisée sur des armes :

-          De calibre 7,62 x 51 mm de type MAG 58, HK 121, M 240, M 134, M60 E4...

-          De calibre 5,56 x 45 mm de type MINIMI, NEGUEV, K3, ULTIMAX 100, M 249

Cette optique de visée diurne permet de viser les deux yeux ouverts permettant ainsi au tireur d’assurer une surveillance en dehors de la zone proche de la cible. La lunette se monte rapidement sur rail Picatinny. L’intensité du point rouge est réglable. La DCL 100 M1 est compatible avec d’autres optiques « jour ». Enfin, La lunette dispose d’un mécanisme de correction de trajectoire en fonction de la distance (de 200 à 800 mètres par pallier de 100 m).

D’un encombrement réduit (160 mm de long, 84 mm de large et 86 mm de haut) et de faible masse (540 grammes), son alimentation est assurée par une pile de type CR 123lui donnant une autonomie de 700 heures. La conception de cette lunette fait suite aux nombreux retours d’expérience sur les modèles précédents.

Dong DCL 100 M 1 (Corée du Sud)

 

Système de visée FUSION(Tombo Imaging – Inde/Etats-Unis/Singapour)

La firme multinationale Tombo Imaging présentait de nombreuses solutions optroniques couvrant tous les domaines d’emploi (Terre- air- mer - tactique)

Dans le domaine « tactique » était présentées la lunette COBRA, le monoculaire DUVI et la binoculaire GEO.

Ces trois optroniques pourvues de senseurs Fusion peuvent être employées de jour comme de nuit et permettent d’obtenir de très bons résultats notamment dans des conditions climatiques difficiles. Cette technologie Fusion est également proposée pour d’autres applications. La firme n’a pas pour l’heure fourni d’information technique.

 

Camion tactique 4x4 GARUDA (Ashok Leyland- Inde)

La firme indienne proposait plusieurs versions de camions et parmi eux le GARUDA 4x4en version bâchée destiné au transport de personnel ou de fret.

Équipé d’un moteur de 4 cylindres diesel normalisé Euro III de 118 chevaux, le camion atteint une vitesse maximale sur route de 110 km/h. D’une longueur de 5,4485 m pour 2 mètres de large et 2,46 mètres de hauteur, la masse du véhicule est de 3,5 tonnes. Sa charge utile est donnée pour 2,5 tonnes ou un groupe de combat. D’autres options (air conditionné, camera de recul…) existent sur ce modèle.

Garuda 4x4 (Inde)

 

Le système de destruction d’explosif LORDS (DRDO- Inde)

Le système LORDS (Laser Ordnance Disposal Systems) proposé par la firme DRDO permet de détruire à l’aide d’un laser de puissance et à distance des mines, des EEI (éléments explosifs improvisés), ou encore des munitions non explosées (terme OTAN : UXO)

C’est le deuxième système avéré après le ZEUS américain. 

Le LORDS est monté sur un châssis TATA LSV, Le module est monté sur le toit et dispose d’une coupole articulée qui protège le système lors des phases de déplacement et de stockage.

Le module est composé d’un laser de puissance, d’un télémètre laser et d’une camera couleur CCD. Un générateur électrique permet d’utiliser le système sans apport de l’alimentation générale. Tout est dirigé de l’intérieur en utilisant le RCU (Remote Control Unit). La portée maximum est de 300 mètres.

LORDS (Inde)

 

Le fusil d’assaut TRICHY (OFB- Inde)

La firme OFB (Ordnance Factory Board) présentait le fusil d’assaut TRICHY chambré pour la munition 7,62 x 39 mm. Basée sur une carcasse de FAL, cette arme conserve la crosse squelette métallique repliable sur le coté. Ce fusil a été développé pour être modulaire en conservant la masse la plus faible possible.

L’arme dispose d’un canon pourvu d’un cache flamme perforé et d’un tenon de baïonnette sur le coté. La poignée pistolet et la poignée garde main sont en matière synthétique. L’arme présentée disposait d’un rail picatinny monté sur interface latérale qui permet le montage de lunette de visée. L’arme conserve néanmoins son système de visée mécanique.

L’arme mesure 940 mm de long et 690 mm lorsque la crosse est repliée et sa masse est de 3,6 Kg. Le fonctionnement par emprunt des gaz permet le tir semi automatique et automatique à une cadence élevée de 800 coups par minute. Le chargeur contient 30 cartouches.

Le TRICHY peut être également pourvu d’un lance-grenades de type UBGL (Under Barrel Grenade Launcher) de calibre 40 x 46 mm. L’arme est normalement prévue pour tirer les munitions A7 (dénomination indienne de la 7,62 x 39 mm produite localement).

Trichy (Inde)

 

La grenade DM 42 IM  de type HE-DP-T (Diehl-Allemagne)

La société allemande DIEHL présentait la DM 42 IM dernière grenade encartouchée de calibre 40 x 53 mm tirée par les lance-grenades automatiques.

La grenade est dotée d’une fusée d’impact JUNGHANS AZ-Z DM 451 qui s’arme entre 18 et 40 mètres et s’autodétruit au bout de 15 secondes. Cette autodestruction permet ainsi de réduire le nombre de munitions non explosées (UXO) sur le champ de bataille. Elle est également pourvue d’un traceur qui fonctionne pendant 6 secondes (soit environ 1470 mètres) la portée maximale de la munition étant de 2200 mètres.

La charge explosive est de 29 grammes d’explosif muratisé DPX 2. Le nombre de grenades encartouchées à base d’explosif muratisé étant encore très faible, cette caractéristique est incontestablement une plus value pour la vente. La DM 42 IM perce 70 mm d’acier à blindage.

La munition est normalisée pour le STANAG 4439.

Diehl DM 42 (Allemagne)

 

Le lance-grenades IWI UBGL (IWI- Israël)

La firme israélienne IWI présentait pour la première fois lors du salon DEFEXPO 2014 son nouveau lance-grenades UBGL (Under Barrel Grenade Launcher). Ce nouveau modèle destiné à être monté sur une plus grande variété d’armes pourvues de rail picatinny.

Ce lance-grenades a la particularité de ne pas avoir d’arcade de pontet autour de la queue de détente. Cette dernière dispose d’une sureté intégrée (similaire a celle du pistolet GLOCK) et d’une sureté mécanique ambidextre placée sur la culasse. Le verrou de culasse est placé sur le coté gauche de l’arme permettant d’ouvrir la culasse pour le chargement de la munition. L’arme utilise comme système de visée le MEPRO GLS 203 qui permet une prise de visée plus rapide et plus précise.

Le constructeur annonce qu’une version standalone devrait être présentée dans les mois à venir.

IWI UBGL (Israël)

 

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (DND-Allemagne)

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (New Generation) est un nouveau développement couplant la munition Pzf 3-IT (Improved Tandem) et le lanceur RGW-60. L’effet recherché est de réduire l’encombrement et le masse du système tout en gardant de hautes performances.

La munition Pzf 3-IT a été développée pour détruire tous types de char de bataille y compris ceux protégé par des protections réactives. La munition perce 900 mm de RHA ou 700 mm de RHA + ERA. La munition peut aussi traiter d’autres types de cibles comme des bunkers ou des fortifications…

Panzerfaust 3 NG

Le lanceur RGW 60 est utilisable en visée mécanique permettant de tirer jusqu'à 300 mètres. La conduite de tir DYNAHAWK permet quant à elle de tirer jusqu'à 600 mètres sur cibles mobiles.

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG avec son système de visée mécanique pèse 9,8 Kg seul et 11,8 kg avec la conduite de tir DYNAHAWK. En configuration de tir le système mesure 1480 mm de long.

 

La grenade 40 mm MERCURY (Chemring Ordnance- Grande Bretagne)

La grenade MERCURY développée par la compagnie Chemring Ordnance est une munition de 40 mm basse vélocité à portée accrue (Extended Range).

Cette munition est disponible en chargements antipersonnel (HE) et antipersonnel/anti-véhicule (HE/DP)

Les deux points forts de cette munition sont une portée accrue et la possibilité d’être utilisée par des lanceurs standards (M203, M79, M 32, HK 69, HK AG 36, MGL, etc..) sans modification.

Mercury (Grande-Bretagne)

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CYGNUS (ASTERIA AEROPSACE / INDE)

L’entreprise indienne Asteria Aerospace a présenté un projet de drone léger de surveillance et de reconnaissance. D’une masse totale de 2,8 kg et d’une envergure de 1,7 m, le CYGNUS est capable d’embarquer une caméra jour et une caméra infrarouge pendant un vol de 60 à 90 minutes, en fonction des conditions météorologiques. Les images sont transmises en temps réel à une station terrestre grâce à une liaison de données radio cryptées. Un seul opérateur est nécessaire pour lancer manuellement le drone. Des discussions sont en cours avec la police indienne et les forces anti-terroriste pour une éventuelle acquisition.

CYGNUS (Inde)

 

CRUISER UAS SYSTEM (TATA / INDE)

La firme TATA a présenté un système drones qui comprend deux engins légers : le CRUISER UAS SYSTEM présent sur le stand et le CRUISER MINI UAS SYSTEM. Ils sont mis en œuvre par une catapulte et sont récupérés soit par un système spécifique, soit à la retombée après ouverture d’un parachute. Ils possèdent des équipements de détection (caméras numériques), un transpondeur IFF et une liaison de données. Le CRUISER UAS SYSTEM est propulsé par une hélice à deux pâles. Ces engins sont l’illustration de la volonté indienne d’acquérir une autonomie de développement et de production de systèmes majeurs de surveillance.

CRUISER UAS SYSTEM (Inde)

 

PROJET 12300 (ALMAZ / RUSSIE)

Le chantier naval russe Almaz, présentait sur le stand d’OCK la maquette du projet 12300, également dénommée Scorpion. Ce patrouilleur rapide peut se déplacer à plus de 33 nœuds. Son armement puissant, constitué d’un canon de 100 mm et de missiles anti navires (8 Uran ou 4 Yakhont), le rend apte à assurer des missions de protection côtière, d’interdiction de zone et de surveillance. 4 lance-leurres anti missiles PK-10 et un système Kashtan servent à l’autoprotection du navire. Il peut parcourir 2000 nautiques pendant dix jours, malgré son faible tonnage (460 tonnes environ). Ce type de navire devrait intéresser les marines du sud-est asiatique et de la mer Caspienne.

Projet 12300 (Russie)

 

ADAMYA (LARSEN & TOUBRO / INDE)

La principale nouveauté du stand de Larsen & Toubro Heavy Engineering était le drone sous-marin ADAMYA. Cet engin autonome a été développé pour répondre à une demande de la marine indienne. Sa charge utile est modulaire, pour s’adapter aux besoins des clients. Ses missions seront principalement la recherche hydrographique et océanographique. Son diamètre de 533 mm et sa longueur de 5,7 m le rendront apte à opérer à partir d’un tube lance-torpille de sous-marin. Sa batterie lithium-polymère lui assure une autonomie de 8 heures à 4 nœuds. Des liaisons radio, filaire et acoustiques seront utilisées pour transmettre les données recueillies lors de ses patrouilles. Son immersion maximale est de 500 m.

ADAMYA (Inde)

 

BUCCANNER LWI (BCB INTERNATIONAL / ROYAUME-UNI)

La société britannique BCB International a présenté le système Buccaneer LWI. Il sert à neutraliser des embarcations légères rapides dans les zones côtières en projetant différents type de projectiles. Le canon peut être fixé sur un support de mitrailleuse. Une bouteille d’air comprimé sert à la propulsion des munitions.

Les principales caractéristiques du Buccaner sont :

Masse : 12 kg

Portée maximale : 500 m

Vitesse du projectile : 300 m / s

Nombre de tir avec une bouteille d’air : 5

BUCCANER LWI (Grande-Bretagne)

 

Sonar LFDS (DRDO / INDE)

Le laboratoire indien NPOL (Naval Physical & Oceanographic Laboratory), qui dépend du DRDO (Defence Research and Developpment Organisation), a présenté deux nouveautés : le sonar de coque Abhay et le sonar trempé LFDS pour hélicoptère. Le sonar aéroporté LFDS (Low Frequency Dunking Sonar) est prévu d’équiper l’hélicoptère Dhruv. Sa fréquence, inférieure à 5 kHz, et son traitement numérique actif et passif, lui permettent d’augmenter les portées de détection, qui seront supérieures à celles du démonstrateur sonar MIHIR. Un processeur acoustique associé gère jusqu’à 16 bouées acoustiques.

Sonar LFDS (Inde)

 

sous-marin SCORPENE ( DCNS / France)

La société française DCNS a présenté sur son stand une gamme complète de produit : sous-marin, frégate, bâtiment de projection et de commandement et porte-avions, ainsi que la torpille MU-90 et la contre-mesure anti-torpille CONTRALTO. DCNS travaille actuellement à la construction des sous-marins Scorpène, en association avec le chantier naval indien Mazagon. Ce programme, appelé P-75, a pris du retard au démarrage à cause du choix tardif des équipements et de l’arrêt, depuis plusieurs années, des constructions de sous-marins chez Mazagon. Selon DCNS, il est maintenant sur de bons rails pour assurer la production des 6 sous-marins en Inde. DCNS, qui devra faire face à la concurrence des Russes d’OCK, des Allemands de TKMS et dans une moindre mesure des Espagnols de Navantia, espère réussir à conclure un accord avec l’Inde pour la construction des sous-marins du programme P-75I, qui devra être entièrement réalisée en Inde.

Stand DCNS (France)

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
Altran acquiert Foliage et se renforce sur l’aérospatial et la défense

 

18.02.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Altran a finalisé le rachat à 100 % de l’américain Foliage, spécialisé dans le développement de produits principalement aux États-Unis et en Inde. Cette acquisition permet ainsi au groupe d’ingénierie et de conseil de se renforcer notamment sur l’aérospatial et la défense, un des secteurs couverts par Foliage. L’entreprise emploie 500 personnes et a réalisé près de 50 millions de dollars (37 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2013.

 

Cette croissance externe s’inscrit dans le plan stratégique 2012-2015 d’Altran, qui ambitionne d’accélérer son développement sur le marché américain de la R&D.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 20:35
Pourquoi l'Inde fait patienter le Rafale sur la piste d'envol

Six raisons pour comprendre pourquoi le contrat pour l'acquisition des 126 Rafale par l'Inde est si long à se concrétiser

 

10/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense indien a confirmé que le contrat Rafale ne serait pas notifié avant les élections. Pourquoi ce ce contrat met-il autant de temps à être signé ? Explications.

 

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi dernier le ministre de la Défense, A. K. Antony. Ce qui n'est pas réellement une surprise, les industriels du Team Rafale misant pour une mise en vigueur du contrat en 2015. "Les grands contrats d'équipement militaire devront attendre le prochain exercice qui commence en avril", a encore expliqué le ministre et beaucoup de ces contrats "sont à un stade final". Ce qui ne remet pas en cause cette opération entre Dassault Aviation et New Delhi.

"En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse. "J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", avait-il précisé en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Parmi ces avions, 108 doivent être assemblés par des industriels indiens.

 

Pourquoi faut-il à l'Inde autant de temps pour signer ce contrat

Lors de la 8e édition de DEFEXPO, le salon international de défense organisé tous les deux ans par New Delhi depuis 1999, qui a fermé ses portes ce dimanche, les industriels étaient résignés. Ils devront patienter encore quelques mois de plus pour signer des contrats en cours de négociations ou en cours de validation par l'administration indienne. Car à seulement trois mois des élections générales prévues en mai, le gouvernement actuel s'impose un gel sur les décisions importantes, notamment les contrats d'armement.

Et après ? "Le temps que le nouveau gouvernement s'approprie les dossiers en cours, il ne faut pas s'attendre à des décisions avant 2015", explique-t-on à "La Tribune". Et encore tout dépendra du résultat des élections. "Si c'est une grande coalition qui sort des urnes, les décisions seront encore plus compliquées à prendre". C'est bien pour cela que la plupart des grands patrons de l'industrie de défense française, à l'exception de celui de Nexter, Philipe Burtin, ont déserté cette année DEFEXPO.

Tout dépendra également de la volonté de l'armée de l'air indienne (IAF), qui a besoin de ces avions rapidement, à exiger la signature de ce contrat. Très respectée en Inde, elle peut - à condition qu'elle le souhaite - débloquer un contrat rapidement. En tout cas, l'IAF a toujours soutenu le deal depuis le début des négociations.

 

Un contrat hors norme

La masse incroyable de détails qui ont été négociés et qui restent encore à négocier, est à l'origine de la difficulté de conclure rapidement un contrat hors norme baptisé "Mother of all deals" (la mère de tous les contrats). Et les négociateurs  français ont dû fatalement se mettre à l'heure indienne. D'autant que les industriels français doivent négocier pied à pied avec le principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL) très ambitieux. "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se sont terminés sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi.  L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils. Et le ministre de la défense indien a indiqué la semaine dernière qu'il y avait encore des contestations "sur des procédures, sur le calcul du + life cycle cost + (coût du cycle de vie, ndlr) qui doivent être résolues mais n'affectent pas le processus de négociation". Des questions qui ne retardent pas les négociations.

 

La roupie malmenée par la politique monétaire de la FED

La remontée des taux longs américains et la décision récente de la FED de réduire de 10 milliards de dollars supplémentaires ses achats mensuels d'obligations sur les marchés influent sur le taux de change des devises entre le dollar et les monnaies des pays émergents, dont la roupie indienne. La dernière semaine de janvier, la roupie indienne a chuté de 2,45 %. Ce qui renchérit d'autant le coût de ses importations, et donc de ses achats d'armement. Du coup, New Delhi qui achète entre 60 % et 70 % de ses matériels de défense à l'étranger sur un budget d'acquisition évalué à 11,6 milliards d'euros pour l'exercice 2013-2014 clos le 31 mars, n'a plus de crédits budgétaires pour signer des grands contrats d'équipements. Pour autant, les autorités indiennes ont pris certaines dispositions pour assurer la stabilité des marchés financiers en dépit de la politique monétaire américaine.

Depuis son plus bas d'août 2013, la roupie indienne a partiellement regagné du terrain face au dollar américain, bien que la tendance reste à la baisse à court terme. Les turbulences monétaires, qui avaient fait chuter la roupie à un plus bas historique en août 2013, ont d'ailleurs renforcé le mécontentement contre le Premier ministre, Manmohan Singh. La roupie n'a cependant cédé que moins de 1% face au dollar au moins de janvier mais cela n'a pas empêché la banque centrale indienne de relever ses taux d'un quart de point le 28 janvier pour lutter contre l'inflation, notamment des prix des produits alimentaires.

 

Un système qui favorise la corruption

Les très nombreuses affaires de corruption paralysent la plupart des processus d'acquisition. "Plus personne ne veut prendre de décision", explique-t-on à La Tribune. En décembre, le Parlement indien a approuvé une loi anti-corruption prévoyant la création d'un médiateur ayant le pouvoir d'enquêter sur les politiques et les fonctionnaires soupçonnés de corruption. En mai, le Premier ministre s'était engagé à ce que les achats d'armements et d'équipements militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique".

"Le principal problème est que les Indiens ont crée un système obligeant les vendeurs étrangers à payer des pots-de-vin", estime Bharat Verma, du magazine Indian Defence Review interrogé par l'AFP. Il relève ainsi qu'au moins 18 services doivent approuver tout accord d'achat militaire, créant ainsi autant de fenêtres de corruption possible et que rares sont les responsables politiques ou administratifs convaincus de corruption à avoir été condamnés.

La décision récente de l'Inde d'annuler un important achat d'hélicoptères au constructeur italien AgustaWestland s'ajoute à une longue liste de contrats avortés pour des soupçons de corruption qui met en difficulté la modernisation des équipements vieillissants de l'armée indienne. New Delhi a officiellement mis fin le 1er janvier à l'achat de 12 hélicoptères de transport de personnalités pour 556 millions d'euros, une enquête en Italie ayant mis au jour des soupçons de versement de pots-de-vin à des responsables militaires.

Plusieurs contrats ont subi le même sort depuis 20 ans en raison de soupçons de corruption, comme l'affaire Bofors en 1986 ou un contrat pour l'achat de 197 hélicoptères en 2007 attribué à Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) puis annulé. En 2009, l'Inde a banni de son marché sept groupes de défense comme Singapore Technologies, Rheinmettal Air Defence et l'israélien Military Industries, toujours pour des soupçons de corruption. Ce qui n'est pas encore le cas d'AgustaWestland. Aucune décision a été prise, selon le ministère de la Défense.

 

Des nouvelles procédures qui vont complexifier les achats ?

New Delhi a promulgué en juin dernier de nouvelles procédures de passation des marchés de défense en plus des 30 % d'offset que les Indiens exigent pour accorder des contrats aux industriels étrangers. Pour le contrat Rafale, c'est 50 % ! Ces exigences visent notamment à développer une industrie de défense indienne robuste, selon le ministère de la Défense indien, avec les plus hauts standards de transparence, de probité et de responsabilité publique. Clairement, New Delhi donne une impulsion à l'indigénisation des achats d'armements. "Une plus grande préférence sera maintenant accordée explicitement" aux entreprises indiennes.

Pour autant, l'Inde peine à développer ses propres programmes. Ainsi, le développement de la phase deux de l'avion de combat LCA (Light Combat Aircraft) sous l'autorité du DRDO indien (Defence Research and Development Organisation) devait être achevé…. en décembre 2008. Il le sera en décembre 2015, selon le ministère de la Défense. Tout comme le missile LR-SAM (Long range surface to air Missile) développé avec les Israéliens est aujourd'hui attendu en décembre 2015 au lieu de mai 2011.

Par ailleurs, le manque de compétences et de connaissances techniques de l'administration indienne complique aussi l'achat de matériel, estime Manoj Joshi, du think tank Observer Research Foundation basé à Delhi, interrogé par l'AFP. "Une personne chargée de l'élevage un jour va se retrouver à la Défense le lendemain. Nos fonctionnaires civils n'ont pas l'expertise des marchés et des matériels, ce qui complique la situation", relève-t-il.

 

La légendaire lenteur de l'administration indienne

Un contrat même signé peut attendre des mois et des mois, voire des années, avant d'être mis en vigueur. C'est le cas du programme SR-SAM gagné par le missilier MBDA et signé en décembre 2011 mais pas encore mis en vigueur à ce jour. Le contrat doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier Ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Le contrat SR-SAM est actuellement entre les mains du Bercy indien.

Airbus Helicopters, qui a répondu en 2008 à un nouvel appel d'offre pour la fourniture de 197 hélicoptères, attend désespérément depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi. Et Charles Edelstenne, l'ancien patron de Dassault Aviation, ne se lassait pas de raconter cette anecdote sur la lenteur de l'administration indienne. Il avait gardé en travers de la gorge un appel d'offres lancé par New Delhi pour des avions d'entraînement sur lequel l'avionneur, qui proposait ses Alpha Jet, avait négocié... pendant vingt-deux ans, avant de jeter l'éponge.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 17:35
Le 8X8 Kestrel de Tata (crédits G Belan)

Le 8X8 Kestrel de Tata (crédits G Belan)

10.02.2014 par Guillaume Belan (FOB)
 

Durant le salon d’armement de New Delhi, qui s’est tenu la semaine dernière, les nouveautés étaient quasi-exclusivement indiennes. À la faveur de la politique « make India », obligeant les industriels de défense étrangers à des transferts de technologies importants, l’industrie de défense, encore balbutiante en terme de qualité, progresse néanmoins. De très nombreux projets étaient ainsi visibles sur les stands indiens, souvent des copies de matériels existants ou des équipements réalisés en partenariats avec des industriels occidentaux. A noter une très forte présence russe et israélienne, bien implantés dans le paysage défense indien. Voici un panorama des nouveautés roulantes.

 

Tata Motors à la pointe

 

Dans le domaine terrestre, outre les florissants projets d’artillerie, c’est Tata Motors qui présentait un stand bien fourni, révélant son ambition de devenir le fournisseur incontournable de véhicules à l’armée de terre indienne.

Le groupe présentait le Kestrel, un blindé 8X8 amphibie de transport de troupe, basé sur une coque, rappelant étrangement le best seller de Patria. De la gamme des 25 tonnes, le Kestrel peut recevoir 12 soldats (dont 2 d’équipage) et offre (selon Tata) une excellente mobilité grâce à des roues motrices indépendantes (100 km/h). Il etait muni d’une tourelle teleopérée de 30 mm de Kongsberg. A noter que Thales fournit la partie communication.

Le LAMV de Tata (crédits G Belan)

Le LAMV de Tata (crédits G Belan)

 

L’autre nouveauté sur le stand du géant du transport était le LAMV (Light Armoured Multipurpose Vehicle), un véhicule 4X4 blindé léger (8 tonnes) pouvant transporter 6 soldats (2 d’équipage) au blindage modulaire (niveau Stanag 2+), suspension indépendante, vitesse de 100 km/h+

 

Les MRAP

 

Le LSV de Elbit et Kalyani (crédits G Belan)

Le LSV de Elbit et Kalyani (crédits G Belan)

 

Côté véhicule, de très nombreux blindés type MRAP (Mine-Resistant Ambush-Protected), soit des blindés de transport protégés. Ainsi la société indienne Kalyani, en partenariat avec l’israélien Elbit présentait le Light Strike Vehicle (LSV) qui peut recevoir jusuqu’à 11 fantassins ou policiers. De 9 tonnes, propulsé par un moteur Cummins de 6 ,7 litres, sa protection affichée est Stanag 3.

 

Le Jabalpur MRAP d’OFB (crédits G Belan)

Le Jabalpur MRAP d’OFB (crédits G Belan)

 

OFB (Ordnance Factory Board), sorte d’arsenal d’état présentait également son MRAP, baptisé Jabalpur : moteur en ligne 6 cylindres, classe des 10 tonnes, vitesse : 85 km/h, monocoque en « V » contre les mines.

 

Robot

 

Le Rudra de la DRDO (crédits G Belan)

Le Rudra de la DRDO (crédits G Belan)

 

La DRDO, agence gouvernementale en charge du développement de technologies militaires fourmillait de projets en tout genres. Sorte de bric à brac à la « géotrouvetout », parmis les très nombreux projets fous, FOB a repéré celui là : Le Rudra, ou robot 6X6 équipé de deux systèmes d’armes : mitrailleuse de 7.62 LMG et un lance grenade de 30 mm AGS30. Autonomie  de 3 heures, pouvant grimper des pentes de 40 degrés, et transmission vidéo en temps réel.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 13:35
Inde : l'A330 MRTT en courte finale ?

 

06/02/2014 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Après Singapour, New Delhi ? Le marché international semble sourire à l'A330 MRTT d'Airbus Defence & Space, passé en moins d'une décennie du statut d'outsider sur un marché historiquement dominé par Boeing à celui de champion de l'export, avec cinq compétitions remportées face à ses rivaux américains, israéliens et russes.

 

Après avoir conclu cet automne avec Singapour la vente de six tankers, qui devrait être officialisée lors du salon aéronautique de l'île-Etat la semaine prochaine, Airbus DS garde les yeux rivés sur l'Inde. Et pour cause : pour la deuxième fois de son histoire, la force aérienne indienne (IAF) a désigné le MRTT vainqueur d'une compétition qui l'opposait à l'Il-78 Midas d'origine russe. Lors du premier "round", la procédure avait finalement été annulée en janvier 2010 après une objection formulée par le ministère des finances.

 

Christian Scherer, vice-président exécutif d'Airbus DS en charge du marketing et des ventes.

 

"Nous sommes actuellement en phase finale de négociations", expliquait au salon Defexpo Christian Scherer, vice-président exécutif d'Airbus DS en charge du marketing et des ventes. "Et la concurrence va avoir du mal à battre notre tanker", sourit le dirigeant, confiant dans les chances de son poulain d'émarger une nouvelle fois en tête.

 

Si elle était confirmée, cette vente pourrait potentiellement débloquer d'autres commandes ultérieures en Inde. "Il existe un potentiel pour des machines supplémentaires, mais notre priorité est bien de se concentrer sur le premier lot de six avions", soulignait Christian Scherer à l'occasion du salon de défense qui a ouvert ses portes ce matin à New Delhi.

 

Une vente qui pourrait débloquer d'autres commandes.

 

Interrogé quant à d'éventuels transferts de compétences ou de production liés au contrat MRTT indien, Christian Scherer n'a pas voulu livrer de détails précis, soulignant simplement qu'Airbus DS était "prêt et disposé à réaliser des transferts de technologie sur cet appareil".

 

Au-delà du contrat MRTT, la société voit un fort potentiel en Inde pour son bimoteur de transport C295, proposé dans le cadre d'un programme de remplacement des antiques Avro exploités par l'IAF. L'appareil pourrait également répondre à un besoin exprimé sous forme de RFI (demande d'informations) par les garde-côtes, qui cherchent à s'équiper d'une dizaine d'appareils de ce type. Une compétition toujours en cours et pour laquelle Airbus DS propose des co-développements avec l'industrie indienne dans le domaine "des systèmes de mission et des radars", selon Christian Scherer.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:35
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

06/02/2014 Le Point.fr

 

New Delhi a signifié qu'il ne signerait pas d'accord final d'achat du fleuron de l'aviation française fabriqué par Dassault avant les élections.

 

L'Inde ne signera pas d'accord d'achat de l'avion de combat français Rafale, fabriqué par Dassault, avant les élections prévues d'ici à mai en raison de contraintes budgétaires, a déclaré jeudi le ministre de la Défense, A. K. Antony. "En raison du manque de fonds, il ne faut pas attendre d'accord ou de décision finale lors de cet exercice" budgétaire, qui s'achève fin mars, a dit le ministre lors d'une conférence de presse.

 

"J'espère que les choses pourront se matérialiser l'année prochaine", a-t-il ajouté, en référence au prochain exercice budgétaire. Au 1er février, l'Inde avait déjà dépensé 92 % de son budget d'équipement militaire, a précisé le ministre. Les élections législatives doivent se tenir d'ici à mai et le Parti du Congrès, qui conduit la coalition gouvernementale, est en difficulté, selon les sondages. L'Inde a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Dassault en janvier 2012 pour l'achat de 126 avions de combat, soit un montant estimé à 12 milliards de dollars. Mais des reports successifs n'ont pas permis de conclure le contrat sous la législature en cours. Le patron de Dassault, Éric Trappier, a déclaré en janvier espérer finaliser le contrat d'ici à fin 2014.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:55
Armement : 2014, l’année du pactole pour la France en matière d’exportations ?

"2014 peut être une année exceptionnelle en matière d'exportations d'armements si un deal Rafale se concrétise", indique le ministère de la Défense.

 

03/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France attend beaucoup des exportations d’armements en 2014. Le cru pourrait être "exceptionnel" si un contrat Rafale se concrétise.

 

La semaine dernière, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a présenté les chiffres provisoires des prises de commandes des industriels de la défense à l'exportation pour 2013. Soit au moins 6,3 milliards d'euros. 2014 sera-t-elle l'année du pactole pour la France en matière d'exportations ? Les chiffres des exportations des industriels de l'armement tricolore seront au moins aussi bons sinon meilleurs qu'en 2013 en dépit de la concurrence, notamment des Etats-Unis, espère-t-on au ministère de la Défense. Tout dépendra de la capacité des industriels français à concrétiser certains des grands contrats actuellement en cours de négociations avec plusieurs pays clés, dont un contrat Rafale au Qatar. "L'année 2014 peut être une année exceptionnelle si un deal Rafale se concrétise", confirme le ministère de la Défense.

Au-delà de ces grands contrats, Paris devra également verrouiller ce qui fait le socle habituel des exportations d'armements, les contrats de moins de 200 millions d'euros, qui ont été en croissance de 7 % en 2013. "Ces excellents chiffres viennent illustrer les nombreux succès que notre pays rencontre sur les marchés internationaux", a souligné le 30 janvier à Brest le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian lors de la remise de la frégate multimissions Fremm au Maroc.

 

Quelques contrats déjà bouclés

Quelques contrats sont déjà pratiquement dans le carnet de commandes des industriels. C'est le cas des deux satellites espions vendus aux Emirats Arabes Unis (EAU) par Airbus Space Systems et Thales Alenia Space pour un peu plus de 700 millions d'euros mais le contrat n'était pas encore entré en vigueur fin 2013. Contrairement à certaines rumeurs, il n'y a pas de problèmes spécifiques dans les négociations qui se poursuivent entre la France et les Emirats Arabes Unis, explique à La Tribune une source proche du dossier.

Le ministère de la Défense, tout comme MBDA, compte enfin signer en 2014 le contrat SRSAM d'une valeur de 6 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros), dont 1,8 milliard d'euros ira au missilier européen. En tant que sous-traitant, Thales gonflera quant à lui son carnet de commandes d'environ 400 millions d'euros. Les négociations sont terminées depuis deux ans, depuis décembre 2011 exactement. Enfin, les groupes français attendent encore la "shopping list" des Libanais (VBCI de Nexter, chars Leclerc d'occasion, hélicoptères Fennec et Cougar d'Airbus Helicopters, corvettes de DCNS…) financée par l'Arabie Saoudite (3 milliards de dollars). Des contrats pourraient être signés dès cette année.

 

Le Qatar, nouvel eldorado ou mirage ?

Quels autres contrats pourraient être signés par les industriels français en 2014 ? Tous les regards se tournent forcement vers le Qatar où plusieurs campagnes sont en cours. D'autant que les groupes tricolores sont plutôt bien placés dans les compétitions. Les industriels français retiennent leur souffle. Ils peuvent. Car sur les 22 milliards d'euros de campagnes commerciales actuellement engagées, certaines sont aujourd'hui mûres, et même en attente de décision. Ce qui pourrait le cas au moment du salon de Doha International Maritime Defence Exhibition (Dimdex), qui se tient du 25 au 27 mars. Sinon, il est également prévu une visite de François Hollande en avril.

Quatre contrats pourraient être officialisées cette année. Des compétitions où concourent le Rafale de Dassault Aviation (36 appareils), le NH90 d'Eurocopter, le système SAMP/T et les missiles Aster 30 proposés par Eurosam, GIE détenu à 66,66 % par MBDA et à 33,33 % par Thales, et, enfin, le Véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter. Soit un total d'environ 14 milliards d'euros. S'agissant des VBCI, qui a également des chances de succès aux Emirats Arabes Unis (700 véhicules), ils pourraient être équipés du futur missile moyenne portée (MMP) grâce à la tourelle de Nexter T40. Doha souhaite acquérir 480 véhicules pour les forces terrestres ainsi que 200 exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Par ailleurs, Airbus Helicopters a bon espoir de vendre le NH90 (12 TTH (version terrestre), 10 NFH (version navale).

 

De bonnes chances en Inde et en Pologne

Si en 2013, le volume de contrats signés en Inde est en "net recul", selon le ministère de la Défense, la tendance est "très positive". En Inde les négociations pour la vente de 126 Rafale se poursuivent. Sans anicroche. Objectif, terminer toutes les négociations entre les industriels français et indiens avant les élections législatives. L'accord intergouvernemental (AIG) est prêt, il attend d'être signé. Il le sera une fois le contrat bouclé entre New Delhi et le GIE Rafale dont la négociation est "quasi-finie", indique-t-on au ministère. Si le ministère compte sur une signature en 2014, des industriels du team Rafale attendent quant à eux une signature et une mise en vigueur du contrat en 2015.

Eurocopter, qui a répondu à un nouvel appel d'offre en 2008, attend quant à lui depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir s'il est à nouveau sélectionné par l'armée indienne. Elle souhaite renouveler sa flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak dans le cadre du  programme Light Utility Helicopters (LUH). Le contrat, qui porte sur 197 hélicoptères de reconnaissance pour les armées de l'air et de terre destinés notamment aux troupes stationnées en altitude près de la frontière avec la Chine, est estimé à 400 millions d'euros. Il peut s'élever jusqu'à 1,5 milliard d'euros avec l'achat au total de 600 appareils. Eurocopter propose le Fennec (AS350 C3), le seul hélicoptère à s'être posé sur le mont Everest, face au KA-226 du russe Kamov.

En Pologne, les industriels français sont en course dans plusieurs compétitions cruciales : 70 hélicoptères de transport avec l'EC725 pour 3 milliards d'euros (Airbus Helicopters), trois sous-marins pour plus de 1,5 milliard d'euros (DCNS) et un système de missiles de courte et moyenne portée (MBDA, Thales).

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:35
Thales at Defexpo exhibition

31.01.2014 Thales

 

Thales will be participating in the Defexpo exhibition, which takes place in New Delhi, India, from 6 to 9 February. Thales has been operating in India since 1953 and is recognised as a trusted partner of the Indian Army, Air Force and Navy.

 

 “We are extremely delighted to showcase our full strength at Defexpo this year. Since fast growing markets like India form a key part of our renewed global strategy, Defexpo 2014 will provide an excellent platform for networking and knowledge-sharing with our customers, both existing and potential, government representatives, partners and industry experts. We have always endeavoured to partner with the Indian industry and provide long-term support for our products. We continually seek to bolster our presence here and propose products that are specially adapted to the specific needs of our customers in the land, air, naval and civil security domains. We, at Thales, are sure that Defexpo 2014 will prove to be a worthwhile opportunity for us.”

Eric Lenseigne, Thales Country Director for  India

Thales will be showcasing its capabilities in a number of areas such as:

Advanced air defence: Thales is the only company in Europe able to deliver a fully integrated air defence capability, from radars and C2 centres through to effectors and their respective fire control systems. Thales’s Advanced Air Defence offering is an integrated set of solutions designed to ensure timely decision-making and effective responses for the protection of military forces, key assets, nations and citizens around the globe. The SAMP/T theatre anti-missile system, the RAPID range of weapon systems, missiles and some other air defence systems will be presented at Defexpo.

C4I solutions: Thales as lead system integrator, provides interoperable, secure and critical C4ISR (Computerised, Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems for information superiority in the digitised battlespace, in order to support commander’s decisions-making process for Commander and Crew, at tactical operational level for Defence and Army forces. The NORMANS dismounted close combat system will be on display on Thales’s stand.

Land and Naval communications: Thales offers a broad array of communication products and solutions to provide the armed forces with the information superiority and network-centric capabilities they need. Thales offers interoperable systems and a complete range of tactical radios for all levels of command, from C2 centres to infantry in the field and for land, air and naval platforms, to meet the requirements for air-to-air, ground-to-air and surface-to-air communications. A wide range of communications for Land and Naval Forces will be exhibited at the Thales stand.

Optronics: Thales is a pioneer in optronic equipment and systems, with thousands of products in service in more than 60 countries. Working closely with its partners and end users, Thales draws on a range of advanced optronics technologies to develop imaging and image processing solutions tailored to the precise requirements of each customer. At Defexpo, Thales will showcase thermal imagers, surveillance systems, goggles and cameras.

Underwater warfare: Thales designs and delivers acoustic systems for anti-submarine warfare and anti-mine warfare. Thales’s solutions are suitable for all types of platforms: submarines, surface combatants, helicopters, maritime patrol aircraft and unmanned naval systems. Underwater warfare solutions will be presented on Thales’s stand.

Electronic Warfare: Thales has been a supplier of electronic warfare systems for more than 50 years, and at the forefront of electronic warfare technologies for airborne, land and naval platforms. At Defexpo Thales will showcase several systems tailored to the exact requirements of system users in terms of mission profiles and operational environments.

Thales’s technologies in the combat aircraft, surveillance radars, rockets and surface attack systems domains will also be presented on the stand.


Please visit us on stand 12.39 (Hall 12A) or call to arrange a tour or a briefing: international specialists from the Thales Group will be available for demonstrations and presentations of Thales equipment and products in all the areas mentioned above.
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:35
Surface Forces: The Indian Curse Cripples The Fleet

 

January 31, 2014  : Strategy Page

 

An Indian deal to buy two South Korean mine hunters (MCMV, or mine countermeasures vessels) for $233 million each, and allow India to build six more in India under license (for about 25 percent less) has been stalled for three years by the anti-corruption measures India created to reduce misconduct in the procurement bureaucracy. But in many cases these measures are used to delay procurement decisions until those complaining (often a member of parliament) gets something in return. Not cash, of course, as that would be corruption, but something technically legal (like a future favor). To get needed purchases made the government has to give into these forms of legal corruption. As a result the quite lengthy delays continue.

 

The new South Korea mine hunters are 885 ton ships have a non-metallic hull and modifications to their engines and electrical gear to reduce noise and magnetic emissions. This reduces vulnerability to multi-sensor naval mines. Each of these MCMVs has a crew of 77 and is armed with two twin 30mm autocannon for defense. Top speed is 28 kilometers an hour, but the ship tends to operate at much slower speeds.

 

The most dangerous mines are bottom mines, which lie on the bottom of shallow coastal waters. These mines are effective in waters up to 26 meters (80 feet) deep. To deal with these mines a high-definition sonar seeks out the mine sitting on the ocean floor and then sends down a USVs (unmanned seagoing vehicle, a miniature submarine) down to place an explosive charge then back off as the explosion destroys the bottom mine. The USVs are connected to the mine hunter via a fiber optic cable so the crew can see what is down there and operate the USV.  Some USVs are built to be destroyed in the explosion, because they are simpler and cheaper to build that way and are simply considered am underwater “guided missile.”

 

The Indian Navy currently has only eight elderly and poorly equipped mine hunters. Two have to be retired this year because they are worn out. The navy believes it needs 24 modern mine hunters (16 on the west coast and sight on the east coast) to keep major Indian ports open in war time. The navy began a formal search for a new mine hunter in 2005. The notoriously sluggish Indian military procurement system was slowed even more by the recent anti-corruption measures. It may be this year, or a few more years before the South Korean MCMV deal is finally implemented.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:35
Salon Defexpo India: Moscou dévoilera un module du système sol-air Tor

 

 

MOSCOU, 29 janvier - RIA Novosti

 

La Russie présentera pour la première fois un module autonome du système sol-air Tor-M2KM au salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014, a annoncé mercredi à Moscou le consortium russe Almaz-Anteï.

 

"Le consortium Almaz-Anteï présentera un module autonome du système de moyenne portée Tor-M2KM installé sur un véhicule produit par la société indienne TATA lors du Salon international terrestre, naval et sécurité Defexpo India 2014", a indiqué le groupe dans un communiqué.

 

"La présentation d'un système de missiles sol-air moderne au salon indien montre que le consortium est prêt à promouvoir la coopération et la coproduction avec les sociétés étrangères", selon le communiqué.

 

Outre le système Tor-M2KM, les visiteurs du stand d'Almaz-Anteï pourront voir plus de 40 autres produits militaires et civils dont les missiles S-300 VM (Anteï-2500), S-400 Triumph, Bouk-M2E, Tor-M2E, les missiles multirôles Club et le radar Demonstrator.

 

La 8e édition du salon international Defexpo India se tiendra du 6 au 9 février à New Delhi.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:35
India Will Buy 15 Amphibious Aircraft From Japan: So What?

 

January 29, 2014 By Ankit Panda - http://thediplomat.com

 

It is likely that Japan will sell India its indigenously developed US-2 amphibious aircraft in 2014.

 

Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s visit to India as chief guest at its Republic Day celebrations yielded some important advances in India-Japan relations. Notably on the security front, the two resolved to consult on national security matters between their two national security apparatuses (Japan’s national security council having been formed recently). Additionally, the two will conduct a bilateral naval exercise in the Pacific Ocean in a move that is sure to draw China’s attention. The pending sale of the ShinMaywa US-2 amphibious patrol aircraft–a topic of interest for India since 2011–also inched forward. Abe and Prime Minister Manmohan Singh agreed that India and Japan would follow up on the sale in March with a joint working group meeting. Indian Defense Minister A.K. Antony is set to visit Japan at some point this year (presumably before May, due to the general elections in India) to finalize the deal.

The deal is significant for a variety of reasons. On the surface, it’s another indicator of burgeoning cooperation between India and Japan on security matters. The deal is doubly significant in the context of India’s relations with Japan because once India clinches the deal, it will become the first country to purchase defense equipment from Japan since the latter’s self-imposed ban on defense exports began in 1967. The deal is important for Abe as it would open up Japan’s defense industry for additional contracts with foreign partners and stimulate Japan’s defense industry. It should be noted that negotiations on the US-2 deal began in 2011 under the Democratic Party of Japan, first under Prime Minister Naoto Kan and then under Yoshihiko Noda.

According to Reuters, the US-2 deal could result in a $1.65 billion tab for India, which is looking at purchasing 15 of the amphibious patrol aircraft. The deal is essentially a fait accompli (cleared politically at the highest levels in both countries) and the joint working group will iron out certain details including important modifications that would allow Japan to export the aircraft to India without violating its self-imposed defense export restrictions. A Reuters report notes that the modifications will include the removal of a friend or foe identification system. Another point of discussion for the two sides is whether India will be permitted to assemble the aircraft indigenously, giving it access to Japanese military technology.

Strategically, the US-2 is important for India beyond its relationship with Japan. The US-2 has a more than modest range of 4,500 km and India’s 15 aircraft will be stationed in the Andaman and Nicobar Islands, in the Bay of Bengal. The US-2 is a versatile aircraft for search and rescue operations as well, partly owing to its short take-off ability. According to an anonymous Indian military source interviewed by Reuters, the US-2 will allow India to support military and civilian ships deep in Southeast Asian waters. The military source notes: ”You are sailing further and further away, and ships break down at sea. You can either wait for reinforcements to arrive by sea or bring in an amphibian right next to the stricken ship.” Procurement of the US-2 additionally directly counters Indian fears of China’s burgeoning “string of pearls” strategy in Southeast Asia.

Overall, expect a India-Japan US-2 deal in the near future–possibly before India’s general elections. The US-2 deal will serve as a gateway for India and Japan to explore additional cooperation on defense technology. The joint statement coming out of Abe’s visit to New Delhi last weekend noted that India and Japan are seeking to cooperate on advanced technologies more generally. Prospects for increased defense cooperation remain positive as long as Shinzo Abe remains at the helm in Tokyo; revising Japan’s guidelines on defense technology exports is a strategic priority for Abe and man happens to be quite the Indophile.

A looming consequence of the US-2 deal will be increased Chinese skepticism that the strategic convergence between India and Japan is anything other than a bulwark against China’s ambitions along the Asia-Pacific rimland. Additionally, the deal would in essence move Japan more in the direction of military normalization; allowing Japan to export its defense know-how and technology freely across Asia could prove deleterious to China’s interests.

For the moment, Indian and Japanese diplomats and leaders remain careful to omit any mention of China during their bilateral meetings. So far, all bilateral military exercises between India and Japan have occurred under the premise of promoting freedom of navigation in Asia’s crowded sea lanes and combating piracy. A day may come when New Delhi begins to back Tokyo in its disputes with Beijing and Tokyo returns the favor, but a variety of political factors still inhibit that sort of openness in this important bilateral relationship between Asia’s largest and richest democracy. A US-2 deal won’t supercharge the positive momentum in the India-Japan relationship, but it won’t hurt either.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:35
Strategic Weapons: India Builds A Mobile Missile Aimed At China

 

 

January 29, 2014: Strategy page

 

On January 20th India successfully tested its new Agni IV IRBM (Intermediate Range Ballistic Missile). This test was in combat configuration with the missile launched from its 8x8 transporter/launcher vehicle. The Agni IV is a 17 ton, two-stage, solid fuel missile that was first tested in 2011. It has a maximum range of 4,000 kilometers and a payload of one ton. During tests it has landed with a hundred meters of its aiming point, which is satisfactory for the nuclear weapon the missile is designed to deliver. Because of the success of this test the Agni IV is expected to enter mass production later in 2014.

 

Agni IV is, as its name implies, part of family of missiles. India began work on the Agni series in the 1990s and this effort was accelerated after India and Pakistan tested nuclear weapons in 1998. All the Agni missiles use solid fuel.

 

The Agni I is a 12 ton missile that was first tested in 2002. It has a maximum range of 1,200 kilometers and a payload of one ton.

 

The Agni II is a 16 ton missile that was first tested in 1999. It has a maximum range of 2,000 kilometers and a payload of one ton.

 

The Agni III is a 48 ton missile that was first tested in 2006. It has a maximum range of 3,500 kilometers and a payload of 1.5 tons.

 

Agni IV was originally called Agni II Prime as it is basically a replacement for the Agni II.

 

The Agni V is a solid fuel missile that is still under development. It is supposed to have a maximum range of 5,000 kilometers and a payload of one ton.

 

There is said to be an Agni version in the works that would have a range of 10,000 kilometers, which would make it an ICBM (Intercontinental Ballistic Missile).

 

While the initial target for Agni missiles was Pakistan, in the last decade China has become the primary destination. It took a while for India to accept this shift. This wasn't easy. For example, in 2008 India halted development work on the Agni III because it was really only useful against China. Since India had been working hard to develop better economic and diplomatic ties with China, putting the Agni III on ice seemed a good idea at the time. It was also believed that shutting down the Agni III project would save a lot of money, as each Agni III built would have cost $20 million. Not a good investment for a weapon that will only antagonize a nation you are trying to develop better relationships with. This halt did not last long and now the Agni III is in service. It can hit targets throughout most of China. The Agni IV missiles will also be aimed at China.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:35
India to conduct new trials of indigenous 155mm Bofors howitzer

Bofors 155mm howitzer of the Indian Army. Photo Hemantphoto79

 

29 January 2014 army-technology.com

 

The Indian Ordnance Factory Board (OFB) is planning to conduct new trials of the domestically manufactured 155mm Bofors howitzer in February or March 2014.

 

The electronically upgraded indigenous variant of the Swedish 155mm Bofors howitzer had burst during trials at the Pokhran range in Rajasthan, in August 2013, The Times of India reports.

 

An undisclosed source was quoted by the news agency as saying that the faults have been rectified following the barrel burst.

 

''The fourth and the fifth prototypes have undergone `internal firing tests' in Balasore over the last couple of months. Now, the guns are being readied for the trials,'' the source said.

"The faults have been rectified following the barrel burst."

 

Around 114 Bofors howitzers are being manufactured by Jabalpur-based OFB as part of a INR12.6bn ($200m) contract using the designs obtained under transfer of technology (ToT) provisions in the controversial INR14.7bn ($227m) contract awarded to Bofors in March 1986 for supply of 410 howitzers.

 

The OFB has electronically upgraded the guns to 45 calibre from the original 39 calibre, giving the new howitzer a 38km range compared to the 30km of the original Bofors 155mm Howitzer field gun, according to the news agency.

 

The Indian Army, which has a requirement for 414 howitzers, has not inducted a single 155mm gun in the past three decades since the infamous Bofors scandal.

 

Also called as Haubits 77, the Field Howitzer 77 (FH77) is a Swedish 155 mm howitzer, and is available in two versions, namely Haubits 77 A with a sliding block mechanism and the FH77 B export version with an interrupted screw breech.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:35
L’Inde doute des capacités opérationnelles du T-50 de Sukhoi

Malgré son allure d’avion furtif, le T-50 FGFA nécessite encore plusieurs années de mise au point, ce qui rend cet ambitieux programme risqué  - photo Sukhoi

 

22 janvier 2014 Aerobuzz.fr

 

Des hauts responsables de l’Indian air force émettent des doutes sur les performances du futur avion de combat de cinquième génération, dérivé du T-50 PAK FA de Sukhoi. Cette prise de position pose d’autant plus un problème que le programme est développé en commun par l’Inde et la Russie.

Le torchon brulerait t il entre New Delhi et Moscou ? Sans en arriver jusqu’à cette conclusion extrême, il apparaît néanmoins que la coopération militaire entre l’Inde et la Russie semble avoir un peu de plomb dans l’aile. C’est en effet la première fois depuis 2008, date de lancement du programme d’avion de combat de russo-indien de cinquième génération FGFA, que des divergences apparaissent ouvertement entre les deux partenaires.

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Le T-50 de Sukhoi a effectué plus de 300 vols d’essais se veut plus furtif que le F-22 Raptor américain - photo Sukhoi

Les mises en doute du chef d’état major adjoint des forces aériennes indiennes, également en charge des acquisitions, portent sur les performances de l’appareil et la volonté réelle de la Russie de transférer tout son savoir-faire en matière d’avion de combat moderne. Au niveau technique, les critiques ne manquent pas, notamment au niveau des moteurs « 117 », également désignés AL-41F1, de Saturn Lyulka de 147 kN de poussée ; cette évolution des AL-31F du Sukhoi 30 ne tiennent pas leurs promesses en termes de fiabilité.

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L’avion de combat russo-indien FGFA sur le salon aéronautique Aero India (Bangalore, février 2013) - photo Sukhoi

La qualité de construction et la furtivité de la cellule ne seraient pas au niveau des attentes des militaires indiens. Le radar à antenne active N036, développé par l’institut russe NIIP Tikhomirov s’avère décevant également. Enfin l’Indian Air force estime que le partage industriel actuel est défavorable à l’Inde en termes de transfert de technologie. En un mot, ce programme ne vaut pas les 6 milliards de dollars réclamés par Moscou pour participer à ce programme risqué.

D’aucuns à New Delhi se demandent si ces critiques acerbes sur un programme prometteur ne sont pas en réalité une tentative de sécuriser un budget de 18 milliards de dollars pour l’achat au plus tôt de 126 Rafale. Un avion moins avancé technologiquement sur le papier mais qui tient déjà toutes ses promesses et dont le transfert de technologie intégral est assuré.

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L’avion de combat de 5ème génération développé par l’Inde et la Russie est dérivé du T-50 PAK FA de Sukhoi. - photo Sukhoi

Moscou de son côté poursuit le développement du T-50. A ce jour les cinq prototypes ont effectué plus de 300 vols. Un sixième prototype est en cours de finition dans les ateliers de Sukhoi à Komsomolsk sur Amour. Et la société russe Rostec, abréviation de « Technologies russes » ne tarit pas d’éloges sur les promesses d’un avion dont la furtivité serait largement supérieure à celle du F-22 Raptor américain.

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Le différend qui oppose russes et indiens porte notamment sur la motorisation du FGFA - photo Sukhoi

Sa signature équivalente radar serait comprise entre de 0,1 et 0,3 M2 contre 0,4 M2 pour le Raptor. Pour faire simple, l’avion de combat russe, dans des conditions optimales, ne serait pas plus visible pour un radar de conduite de tir qu’une balle de tennis !
Par comparaison la signature d’un SU-27 est plus proche de celle d’un autobus.
Des progrès qui s’expliquent par des formes planes soigneusement étudiées, ou les bords d’attaque et les bords de fuite sont alignés.

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L’Inde souhaite se doter de 144 FGFA - photo Sukhoi

La qualité d’assemblage évite au maximum les interstices, entre les différents organes, tandis que les compresseurs des moteurs sont « masqués » par des dispositifs incorporés dans les entrées d’air. Enfin, la cellule qui fait largement appel à des matériaux composites, est dotée de revêtements absorbant les ondes radar. On peut dans le détail voir des surimpressions en forme de zigzag sur des points clés de la structure du T-50. Ces zébrures dissipent l’énergie radar reçue autour de zones clés de l’appareil tels que les bords d’attaque de voilure.

Les protubérances, et autres arrêtes sont évitées au maximum. Ainsi les antennes radio sont intégrées dans la peau de l’avion. C’est le cas des aériens V/UHF et HF placés dans les dérives. Le capteur optronique OSF se rétracte dans le nez de l’avion pour masquer son optique à des senseurs adverses. Les armements sont logés dans une large soute ventrale afin d’éviter les points brillants que sont les points d’emport sous voilure.

Il n’empêche, la Russie reconnaît que, à l’instar du F22 Raptor ou du Rafale, il faudra encore de nombreuses années avant que le T-50 ne soit définitivement au point. L’avion sera produit en deux versions. Une première version avec des moteurs provisoires AL-41F améliorés (117S) et une version de base du système d’arme, dérivée de celle du SU-35 présentée au Bourget, dotée d’un radar à antenne active N036 munie de 1526 modules émetteurs récepteurs et fonctionnant en bande X. Son ensemble d’autoprotection L402, signé KNIRTI utilise entre autres, l’antenne radar principale ainsi que des antennes actives secondaires déployées entre les deux moteurs et sur les côtés de l’avion.

Moscou prévoit de mettre en service 60 T-50 de première génération d’ici à 2016.
Il sera suivi d’une version plus évoluée avec de nouveaux moteurs désignés Izdelye 30 (article 30) plus puissants produisant 177 Kn de poussée en cours d’étude, des tuyères à poussée dirigée améliorées et un radar NO36 complété par des antennes latérales fonctionnant en bande L intégrées dans les bords d’attaque de voilure. Ainsi équipé le T-50 pourra traquer à plusieurs centaines de kilomètres des cibles à 360 degrés autour de lui. C’est précisément cet avion là que souhaitent acquérir l’Inde, à hauteur de 144 unités, et la Russie, dans dix ans au mieux. Un pari qualifié de très ambitieux par de nombreux experts.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 12:35
India: India Successfully Test Fires Agni-IV

21 January 2014 Pacific Sentinel

 

AGNI-IV, the 4000 kms range Nuclear Capable Ballistic Missile was successfully launched today at 1052 hrs from the Wheeler island off the coast of Odisha. This was the third consecutively successful trial and the last one in the series of development launches. The missile took off majestically, rose to a height of over 850 km, covered the intended range in about 20 minutes, hit the target with two digit accuracy; meeting all mission objectives and proving the capabilities of the missile. The AGNI-IV missile propelled by composite solid fuel rocket motor technology was launched from its road mobile launcher indigenously developed by DRDO. The long range Radars and Electro-Optical Tracking Systems (EOTS) located all along the coast have tracked and monitored all the parameters throughout the flight. Two ships located near the target point tracked the vehicle and witnessed the final event. The Defence Minister, Shri AK Antony congratulated the DG, DRDO and Scientific Advisor to Defence Minister, Shri Avinash Chander and his team on the success. 

 

 

“The event is of greater significance since the system was tested in its deliverable configuration with the active participation of Strategic Forces Command (SFC) personnel. The missile is now ready for induction and its serial production will now begin” said Shri Avinash Chander, who commanded the launch sequence. He congratulated all the team members from DRDO and SFC. ‘Today’s launch takes India’s level of deterrence and its preparedness and effectiveness to newer heights. Seen together with recent momentous events: the second launch of Agni 5, operational clearance of Tejas – Light Combat Aircraft, achieving the criticality of nuclear reactor of India’s first nuclear powered submarine ‘Arihant’, completion of development phase of underwater launched missile BO5 and development of mark II version of ‘Arjun – Main battle tank’, Shri Chander said. He further stated that it also reflects the high maturity level of India’s capabilities in design development and leading to production, contemporary weapons and platforms for strengthening its deterrence and defence capabilities. 

 

Agni-IV is equipped with state-of-the-art Avionics, 5th generation On Board Computer and distributed architecture. It has the latest features to correct and guide itself for inflight disturbances. The most accurate Ring Laser Gyro based Inertial Navigation System (RINS) and supported by highly reliable redundant Micro Navigation System (MINGS), ensured the vehicle reach the target within two digit accuracy. The re-entry heat shield withstood temperatures in the range of 4000 degree centigrade and made sure the avionics function normally with inside temperature remaining less than 50 degree centigrade. Agni-I, II, III and Prithvi are already in the arsenal of armed forces, giving them reach of over 3000 km, giving India an effective deterrence capability. 

 

Dr V.G. Sekaran, DS & DG (MSS) reviewed the launch activities and guided the team. Smt. Tessy Thomas, Project Director AGNI-IV led the team of scientists during the operation.

 

Indian Press Information Bureau

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:35
Abe lifts India-Japan ties to new highs

 

 

January 16, 2014 Archis Mohan* - stratpost.com

 

Japanese Prime Minister Shinzo Abe has moved swiftly to convince New Delhi into an entente which is obviously directed at the containment of China.



Tokyo and New Delhi are currently in a cinch, a strategic embrace encouraged by Japanese Prime Minister Shinzo Abe. Abe has, within a year of his election as the Prime Minister of Japan, infused a pace into India-Japan ties that South Block is unlikely to have envisaged.

The Abe government’s new security doctrine has identified India as one of Japan’s most strategic of partners in the next decade. Abe’s government pushed for Japanese Emperor Akihito and Empress Michiko to visit India when an invitation from New Delhi to host the Japanese royal couple had been awaiting a response from Tokyo for nearly a decade. Emperor Akihito and Empress Michiko visited India in November-end and early December, reprising their visit to India over five decades back. The two had visited India as the Japanese Crown Prince and Princess in 1960.

In early January, Japanese Defense Minister Itsunori Onodera came calling to explain to the Indian leadership Japan’s new security doctrines adopted at the end of last year. Later this month, Abe will be the chief guest at this year’s Republic Day Parade, the first ever Japanese dignitary to grace the occasion.

These string of visits, the recent India-Japan maritime cooperation and the Japanese proposal to sell the Indian Navy the Japanese ShinMaywa US-2i amphibious aircraft are evidence of how important India is in the Abe-led Liberal Democratic Party’s geo-strategic matrix.

Significantly, Abe-led Japan has moved swiftly in its efforts to convince New Delhi into an entente which is obviously directed at the containment of China. Although India had, so far, pursued a policy of engaging with China, New Delhi has in the past few months shown an inclination to shed its characteristic reticence and has readily grasped the Japanese offer of a deeper strategic partnership. But some in South Block are not entirely convinced of this strategy and are wary of Tokyo’s ‘China threat theory’.

China and Japan have engaged in angry rhetoric and symbolic posturing since 2010 over the Senkaku islands, over which both countries claim sovereignty, although Japan occupies the islands. The squabble became more curious recently, in the context of Abe’s recent visit to the controversial Yasukuni shrine, with the envoys of both countries to the United Kingdom describing the actions of the other country with reference to Voldemort, the villain in the best-selling Harry Potter series. The two diplomats also, apparently had to be separated in a BBC studio last week.

India and China, too, have had strained relations over the last few years, with repeated intrusions by the Chinese People’s Liberation Army (PLA) troops into Indian territory across the Line of Actual Control (LAC).

Abe had initiated the process of closer India-Japan ties during his earlier stint as the Prime Minister of his country in 2006-07. Although Abe had little time as he was the PM for barely a year in that tenure, the Abe and Manmohan Singh governments inked the India-Japan Strategic Partnership Agreement, institutionalizing annual summits between the two countries.

This time Abe seems more determined to forge an India-Japan strategic entente during his stewardship. Abe during his years as an opposition leader campaigned for closer India-Japan ties. At a speech delivered at the Indian Council of World Affairs (ICWA) in September 2011, ‘Two Democracies Meet at Sea: For a Better and Safer Asia‘, Abe minced few words to tell New Delhi why democratic India and Japan were natural partners against China.

At that speech, Abe pointedly omitted China to say that India and Japan, the former Asia’s largest and the latter its oldest democracies, were natural partners. He said India and Japan should “work even more closely together with the US, Australia and other maritime democracies” like Indonesia and Vietnam to build a safer, liberal, robust Asia.

He had then appealed to his government as well as New Delhi that the two navies should have naval exercises more frequently, something that is increasingly becoming a reality. The two Coast Guards held an exercise in January. He had said the Indian naval ships should be welcome at the Japanese base at Djibouti while India should host Japanese ships in the Andaman & Nicobar islands. He said the Americans were getting weaker and India and Japan should work together to fill that void in Asia, claiming the the Indonesians would also join in, if that were to happen.

Abe, a grandson of Japanese PM in the 1950s, Nobusuke Kishi, who was a good friend of Jawaharlal Nehru, has implemented some of this strategic thinking ever since his re-election in December 2012, the first Japanese PM since 1948 to be re-elected.

The new strategic doctrine of the Abe government has identified India as one of the “primary drivers” of change in the global balance of power. The Abe government has adopted the ‘National Security Strategy’ and ‘National Defense Guidelines 2014′ which specify areas of deeper India-Japan strategic engagement. This is for the first time that a Japanese government has so aggressively sought India as a strategic partner.

Sources say Abe’s visit to India would focus on deepening strategic ties, instituting defence exercises and maritime security in the region, as well as sale of defense equipment to India. Japan’s new strategic doctrine states that India was “important for Japan” for maritime security as well as overall security because of its geographic location. Abe’s party, along with its ally, has a two-thirds majority in the Japanese Diet’s lower house, giving the government stability and the power to ensure passage of contentious laws.

The India-Japan entente has not been received well in Beijing. China has criticized Abe government’s security doctrine as hyping the China threat theory and believes Japan is trying to encircle China.

 

* Archis Mohan has been a journalist for the last 14 years. He has worked with the Indian newspapers, Hindustan Times, and The Telegraph, as also with leading television news channels and has reported on issues like crime, politics, internal security and India's foreign policy.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:35
Testing of India's Agni IV Missile Advances

India tested its 4,000-kilometer-range Agni IV missile today. (Indian Defence Ministry)

 

Jan. 20, 2014 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense news

 

NEW DELHI — India’s flight test of its indigenous nuclear-capable Agni IV missile today could pave the way for user trials, according to the Ministry of Defence.

 

The surface-to-surface ballistic missile, with a range of 4,000 kilometers, can carry a warhead of up to 1 ton and is equipped with a re-entry heat shield, said a scientist at the Defence Research and Development Organization (DRDO), which is developing the missile. The two-stage, solid-propelled missile is 20 meters tall.

 

“The Agni IV missile propelled by composite solid fuel rocket motor technology was launched from its road mobile launcher indigenously developed by DRDO. The long range radars and Electro-Optical Tracking Systems located all along the coast have tracked and monitored all the parameters throughout the flight. Two ships located near the target point tracked the vehicle and witnessed the final event,” according to a Defence Ministry statement.

 

The missile is equipped with state-of-the-art avionics, a fifth-generation onboard computer and distributed architecture, and has features to correct and guide itself for inflight disturbances, according to the Defence Ministry statement.

 

The missile is equipped with a ring laser gyro-based inertial navigation system and supported by a redundant micronavigation system, according to the statement.

 

The re-entry heat shield withstood temperatures in the range of 4,000 degrees centigrade, protecting the avionics within, said the statement.

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