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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:35
Cachemire : tirs meurtriers entre l'Inde et le Pakistan

 

09.10.2014 Le Monde.fr avec AFP

 

Le ton se durcit entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire, cette région montagneuse revendiquée par les deux pays. Le ministre de la défense indien a exhorté le Pakistan à cesser ses tirs contre les positions indiennes dans cette région, après des accrochages ayant causé la mort d'au moins dix-sept civils dans les deux camps depuis lundi, selon le dernier bilan.

« Si le Pakistan persiste dans son aventurisme, nos forces rendront le coût de cet aventurisme inabordable », a-t-il dit à des journalistes à New Delhi.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:35
photo Zen Technologies

photo Zen Technologies

 

Oct 7, 2014 ASDNews Source : Rockwell Collins

 

NEW DELHI, India (Oct. 7, 2014) - Rockwell Collins and Zen Technologies announced today that the two companies have signed a memorandum of understanding to combine their strengths in simulation and training to offer industry-leading, high fidelity solutions to Indian military customers.

 

Rockwell Collins, based in Cedar Rapids, Iowa, with facilities in Hyderabad and near New Delhi, provides world-class aviation simulation and training products, systems and integration solutions. Zen Technologies, based in Hyderabad, India, specializes in supplying industry-leading ground military simulation and training solutions.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:35
INDRA-2014: combattre le terrorisme ensemble

 

06/10/2014 Par Vladimir Fiodorov, la Voix de la Russie-RIA Novosti

 

Les exercices militaires tactiques Indra-2014 ont servi à enrichir l'expérience commune russo-indienne de la lutte contre le terrorisme.

 

C'est ainsi que des experts russes ont commenté la portée des exercices conjoints dans la région de Volgograd (sud de la Russie).

 

Les militaires russes et indiens se sont entraînés en commun à détecter, bloquer et neutraliser des commandos et groupes de terroristes. A cette fin, une localité comptant une cinquantaine de maisons a été spécialement construite dans un polygone militaire. 15 cibles mobiles (véhicules) et 30 imitations de terroristes qui tirent y ont été installées. Des actions en zone boisée ont été également entraînées.

 

Le général Birbal Singh Jahar, commandant d'une brigade indienne d'infanterie motorisée, qui commandait les exercices est content de leurs résultats. Les exercices conjoints permettent d'apprendre les uns des autres et quand il faudra liquider des terroristes, nous pourrons le faire avec succès, a-t-il noté.

 

L'indologue Piotr Topytchkanov estime que pour l'Inde la menace de terrorisme est non seulement réelle, mais aussi grandissante. D'où l'importance d'Indra-2014 pour le maintien de la sécurité intérieure:

 

"Les scénarios joués pendant les exercices témoignent que l'Inde prend très au sérieux les menaces d'attentats terroristes dans les villes, grandes comprises. Il ne s'agit pas seulement du Cachemire et des groupes terroristes dont on parle en Inde qu'ils sont sponsorisés par le Pakistan. Il s'agit d'une nouvelle génération de djihadistes d'origine indienne sympathisant avec les combattants de l'Etat islamique. A l'heure actuelle ils sont partis pour l'Irak et la Syrie. Mais un jour ils rentreront et tenteront de créer quelque chose de semblable sur le territoire de l' Inde. Alors les Etats à la majorité musulmane seront les plus vulnérables. Ceux qui combattent actuellement en Irak et en Syrie ont des liens avec Al-Qaïda, sympathisent avec les organisations et mouvements djihadistes de par le monde et ils recruteront les musulmans sous leurs drapeaux dans les Etats en question."

 

Des vidéos ont été publiées sur Internet renfermant les menaces à l'Inde d'opposer les musulmans et d'autres croyants. Il y a également la menace de déplacement des opérations de l'Etat islamique dans le sud de la Russie. Le politologue et islamologue Alekseï Malachenko signale:

 

"S'il y a une menace internationale, le djihad global, il doit y avoir une réponse aussi globale. En tout état de cause, la communauté mondiale doit au moins coordonner ses efforts et, mieux encore, s'unir. Pour le moment une telle cohésion fait défaut. Mais il y a une petite coalition qui intervient en Irak et en Syrie. Il y a aussi des contacts bilatéraux très étroits entre la Russie et l'Inde, le Kazakhstan, la Géorgie, l'Azerbaïdjan et certains autres pays. A cet égard, la coopération entre l'Inde et la Russie est très utile. D'autant plus que Moscou et New Delhi possèdent déjà une riche expérience de lutte contre les extrémistes."

 

La version navale d'Indra-2014 visant à faire face au terrorisme et à la piraterie a eu lieu en été à Vladivostok, en Extrême-Orient russe. Il y a un mois, l'Inde et la Russie ont organisé des exercices aériens Avianindra-2014. Le deuxième étape est prévu pour le mois de novembre  en Inde.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Thales & Bharat Electronics form a joint venture in India

 

September 30, 2014 Thales Group
 

Navratna Defence Public Sector Undertaking Bharat Electronics Limited (BEL) and Thales announce that the Ministry of Corporate Affairs, Government of India, has approved the incorporation of their joint venture company, BEL-THALES Systems Limited, in late August this year. This joint venture (JV) Company will primarily focus on the design, development, marketing, supply and support of civilian and select defence radars for India and the global markets. The first board meeting of BEL-THALES Systems Limited took place on Friday 26 September.

 

BEL holds a 74 % stake while Thales holds 26% of the equity in the JV Company. The initial product portfolio of BEL-THALES Systems Limited will comprise innovative solutions for air surveillance, including Air Traffic Management radars, and select ground-based military radars. The ultimate objective of the JV is to expand its scope in other fields than radars, in the defence electronics domain.

BEL-THALES Systems will seek to work closely with Government laboratories and the Indian industry and will consequently become a decisive contributor for innovation in various fields of defence electronics.

Expressing his confidence in this JV, S. K. Sharma, Chairman and Managing Director of BEL, said, “We have always valued our partnership with Thales. We are confident that our JV Company will benefit from the significant technology transfers and support from Thales, and from the extensive industrial and design skills of BEL.”

Commenting on the joint venture, Eric Lenseigne, Managing Director of Thales in India, said, “The incorporation of this joint venture company marks an important milestone in our 60 year-old association with BEL, and takes it to the next level. We will constantly support BEL-Thales Systems to become a centre of excellence, offering solutions specifically aimed at meeting the needs of both Indian and export customers – in line with the government’s ‘Make in India’ approach.”

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:35
Thales et Bharat Electronics forment une société commune en Inde

 

30 septembre 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Thales détient 26 % du capital, et l’entreprise publique de défense Bharat Electronics Limited (Bel) en possède 74 %. Le portefeuille initial de produits de Bel-Thales Systems comprendra des solutions innovantes pour la surveillance aérienne.

 

L’entreprise publique de défense « Navratna »(*) Bharat Electronics Limited (Bel) et Thales viennent d'annoncer que le ministère des Affaires commerciales de l’Inde a approuvé l’immatriculation de leur société commune Bel-Thales Systems, à la fin du mois d’août 2014. Cette société commune s’attachera essentiellement à concevoir, développer, commercialiser, fournir et assurer le support de radars civils et d’une sélection de radars militaires à destination de l’Inde et des marchés mondiaux.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:35
INS Vishal

INS Vishal

 

 

24.09.2014 par Nina Antakolskaïa -  La Voix de la Russie

 

La marine de guerre indienne rêve d’avoir un porte-avions nucléaire. Le directeur général du Bureau de design naval le vice-amiral Atul Saxena a envisagé à une conférence de presse la possibilité de doter le deuxième IAC d’une installation énergétique.

 

Or, la décision définitive n’est pas encore adoptée. Le nouveau porte-avions ayant reçu le nom Vishal est en voie d’invention.

 

Les responsables de la marine de guerre indienne envisagent trois groupes de porte-avions : dans l’Ouest, dans l’Est et de réserve. La mise en service d’un navire nucléaire est nécessaire pour réaliser les tâches stratégiques fixées devant la flotte, estime le 1er vice-président de l’Académie russe des problèmes géopolitiques Constantine Sivkov :

 

« La construction d’un navire doté d’une installation nucléaire suppose son emploi dans les régions de l’océan mondial éloignées de la base. Si l’Inde entend poursuivre sa politique maritime au-delà de l’océan Indien : dans le Pacifique ou dans l’Atlantique, un tel navire est nécessaire. Si la flotte réalise les opérations exclusivement dans l’océan Indien, on n’a pas besoin d’un tel navire. Qui plus est, en cas d’endommagement au combat, l’installation nucléaire représente un danger sérieux tant pour l’équipage que pour l’environnement ».

 

Les spécialistes étudient l’expérience des pays étrangers, en premier lieu française et britannique. Les navires nucléaires de surface existent aux Etats-Unis. La France a doté d’une installation nucléaire son porte-avions Charles de Gaulle. La Grande-Bretagne a refusé de doter son porte-avions du réacteur nucléaire Queen Elizabeth-2 parce qu’il est très cher.

 

En plus du prix, il faut prendre en considération la construction compliquée des moteurs nucléaires, dit Constantine Sivkov.

 

« Le navire nucléaire de surface ne sera pas construit dans les 10 à 15 ans à venir en Inde parce que les Indiens n’ont pas de technologies nécessaires ».

 

Selon les experts militaires, les Etats nucléaires ont inventé d’abord les installations nucléaires pour la flotte sous-marine et ensuite pour les navires de surface. L’Inde a emprunté cette expérience.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 16:35
MKU Introduces 6th Generation Armour Technology

 

Sep 16, 2014 ASDNews Source : MKU

 

MKU has introduced its 6 th Generation armour technology - Polyshield V6 . The new technology reduces the weight of the armour of a helicopter by up to 40% and is almost 30% thinner than standard solutions. The reduced weight improves the performance and mission capability of armoured helicopters. This technology has been developed after extensive R&D by MKU’s team of experts and engineers based in Germany and India.

Helicopter armouring solutions manufactured using the 6 th Generation Polyshield V6 technology and conforming to Stanag 4569 level I weigh only 12 kg/sqm. “Since weight is one of the most important parameters controlling the performance of a helicopter, and the only one that can be controlled, this development is extremely significant,” said Neeraj Gupta, Managing Director of MKU.

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:30
India’s Blind Spot on ISIS

 

September 21, 2014 By Kabir Taneja - TheDiplomat

 

So far, few Indians have joined the extremists, but gaps in New Delhi’s ability to track them are worrying.

 

The terrorist group Islamic State of Syria and the Levant (ISIS) or, as it likes to call itself, the “Islamic State,” has managed to attract Islamist fighters not just from the Middle East but all across the world.

According to data released by the International Centre for the Study of Radicalisation and Political Violence (ICSR), a London-based think tank, would-be jihadists from countries as far away as Australia and Norway have joined the ranks of the ISIS, which recently announced that the territory it controls, greater than the landmass of the United Kingdom, is now a “caliphate” led by the group’s elusive leader Abu Bakr al-Baghdadi.

According to ICSR, most of the overseas fighters populating the ranks of the ISIS have come from Tunisia (3,000 plus), Saudi Arabia (2,500 plus), and other regional Gulf members. However, the organization also notes that Western countries are also rapidly adding to the ISIS numbers, with France (around 700) and Britain (around 500) leading the pack. Even China has figured prominently, with more than 100 jihadists of Chinese origin thought to have fought with ISIS. According to latest estimates by America’s Central Intelligence Agency (CIA), the terror group may have up to 30,000 personnel under its command across Iraq, Syria, and possibly even beyond that.

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 16:35
21 Brave Sikh Soldiers of Saragarhi Honoured 15.09.14


15 sept. 2014 British Forces News

 

In 1897 21 Sikh soldiers defended a British Army post against 10,000 Afghan Tribesman. They fought to the death defending the post in Tirah, now in modern day Pakistan. The soldiers have been honoured at Sandhurst where Victoria Smith reports from.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:35
Armement : MBDA pourrait perdre très gros en Inde

Le programme SRSAM développé en partie par le missilier MBDA pourrait être annulé en Inde (Crédits : MBDA)

 

12/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Un contrat de 1,8 milliard d'euros en Inde pourrait échapper au missilier européen et à son partenaire Thales. Faute de financement, New Delhi pourrait annuler le programme SRSAM, un missile sol-air. En revanche, MBDA revient en cour en Turquie.

 

 

Ce serait une grosse tuile pour MBDA et son partenaire Thales en Inde. Selon plusieurs sources concordantes industrielles et étatiques, le nouveau gouvernement indien pourrait annuler le programme SRSAM (Short Range Surface to Air Missile) faute de trouver un financement. Ce missile sol-air de nouvelle génération devait être co-développé avec la DRDO (Defence Research and Development Organisation) et coproduit en Inde avec Bharat Dynamics Limited. Le missilier européen était associé ainsi que son fournisseur, Thales, à ce programme.

"Nous sommes inquiets pour ce projet", explique-t-on aujourd'hui à Paris à La Tribune. Quant aux industriels, ils confirment à demi-mot qu'il règne une certaine confusion en Inde sur ce dossier. D'autant que les Israéliens tentent le tout pour le tout pour faire annuler ce contrat dans ce pays qui reste un de leur meilleur client export.

Pour autant, les autorités françaises poursuivent leurs actions en Inde. "Tant que le programme n'est pas annulé officiellement, nous nous battrons", indique-t-on à Paris. Deux réunions de haut niveau ont ainsi eu lieu lors des deux dernières semaines, selon nos informations. En parallèle, MBDA poursuit également ses actions auprès de la DRDO notamment. Le missilier rappelle que le besoin opérationnel reste évident et les autorités ont conscience des atouts majeurs que représente son offre, qui donne la part belle à l'industrie locale avec un transfert de technologies important.

Vers une annulation ?

Le projet est estimé à 4,5 milliards d'euros (6 milliards de dollars), dont 1,8 milliard d'euros devait revenir à MBDA, qui attend depuis des années ce très beau contrat. En tant que sous-traitant, Thales aurait gonflé son carnet de commandes d'environ 400 millions d'euros. Les deux groupes négocient ce contrat depuis près de dix ans. Depuis décembre 2011, les négociations sont même terminées. En février 2013 à l'issue de la visite de François Hollande, un communiqué de l'ancien Premier ministre indien, Dr Manmohan Singh's avait par ailleurs annoncé avoir conclu avec les industriels les négociations sur le missile SRSAM.

Pour quelles raisons l'Inde pourrait-elle annuler le SRSAM ? Initialement conçu par l'armée de Terre, de l'air et la Marine, ce système ne devait in fine équiper que la seule marine. L'armée de terre et de l'air ont quitté le programme et se sont dirigés vers d'autres programmes... et des budgets concurrents. Notamment le missile Akash développé par la DRDO pour le compte de l'armée de terre et de l'air. Un programme qui a été testé dix fois  par les deux armées depuis le début de l'année. "Les tests ont été conduits dans des configurations d'engagement et de cibles différentes", avait expliqué début août le ministère de la Défense indien.

Retour en grâce en Turquie

La Turquie, qui a fin août prolongé les négociations jusqu'à la fin 2014, mène des discussions avec la France pour l'achat d'un système antimissile (programme T-Loramids) après les difficultés rencontrées dans les négociations avec une société chinoise placée sur liste noire par les États-Unis, a annoncé le président turc cité par la presse dimanche. "Certains désaccords sont survenus avec la Chine sur la question de la fabrication conjointe et du savoir-faire pour le système antimissile", avait déclaré le président Recep Tayyip Erdogan en marge du sommet de l'Otan aux Pays de Galle, selon la télévision privée NTV.

"Malgré cela, les discussions se poursuivent, mais la France, deuxième sur la liste (ndlr: des fournisseurs éventuels) nous a fait une nouvelle offre" et "actuellement nous menons des discussions avec la France", a précisé le chef de l'Etat. Plus précisément avec le GI Eurosam composé de MBDA et Thales. Les deux industriels tricolores, qui étaient arrivés devant le Patriot américain, proposent le système SAMP/T, armé de missiles Aster 30 (MBDA) et équipé des radars Arabel et/ou GM400 (Thales). Pour ce contrat, "la production conjointe est importante pour nous", a expliqué le président turc.

Ankara discutait exclusivement avec Pékin

En septembre 2013, la Turquie avait retenu la compagnie chinoise China Precision Machinery Export-Import Corporation (CPMIEC) pour la livraison de missiles sol-air de longue portée, provoquant la préoccupation de Washington. CPMIEC, qui fabrique le système antimissile HQ-9, est la cible de sanctions américaines pour avoir vendu des armes et de la technologie liée aux missiles à l'Iran et à la Syrie. L'initiative turque avait également irrité les alliés d'Ankara au sein de l'Otan, pour qui les systèmes d'armes des membres de l'Alliance doivent être compatibles entre eux.

CPMIEC avait été retenue au détriment des américains Raytheon et Lockheed Martin, du russe Rosoboronexport et du consortium franco-italien Eurosam (MBDA et Thales) pour ce contrat estimé entre 3 et 4 milliards d'euros. Ankara aurait dû normalement confirmer sa décision à l'été 2014.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:35
India receives fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft

Indian Navy's fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft taking off during its delivery. Photo Boeing.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

The Indian Navy has taken delivery of its fifth P-8I long-range maritime reconnaissance and anti-submarine warfare aircraft from Boeing, which would support the navy's maritime patrol requirements.

 

Delivered as part of a deal signed in January 2009 for eight P-8I aircraft, the latest aircraft joins the navy's already existing fleet of four P-8Is, which are currently undergoing operational review.

 

Indian Navy naval staff deputy chief vice admiral RK Pattanaik said: "The P-8I programme is progressing on schedule, and the aircraft are providing the capabilities to meet our maritime reconnaissance and anti-submarine warfare requirements."

 

Powered by CFM International's two CFM56-7 engines, the aircraft features a directional infrared countermeasures (DIRCM) system and the electronic support measures (ESM) system, which safeguard the jet from approaching infrared-guided missiles.

 

Based on Boeing's Next-Generation 737 commercial aircraft, the Indian navy version of the US navy's P-8A Poseidon jet integrates Indian-built sub-systems that are customised to meet the country's maritime patrol necessities.

 

Boeing Defense, Space and Security (BDS) India vice-president Dennis Swanson said: "This is another important milestone for the programme and we look forward to continuing our great relationship with India.

 

"We'll deliver one more P-8I before the end of the year, followed by two in 2015."

 

Incorporating advanced sensor and display technologies, in addition to open system architecture, the aircraft supports missions including anti-submarine warfare (ASW), anti-surface warfare (ASUW), intelligence, maritime patrol, surveillance and reconnaissance.

 

Boeing P-8 international programme manager Mark Jordan said: "We appreciate that senior representatives of the Indian Navy were with us in Seattle to participate in delivery activities and watch the plane take off for Rajali.

 

"It's a great accomplishment for the entire team, and we're hard at work assembling and testing the next P-8I in line for delivery."

 

The aircraft has been built by a Boeing-led industry team including CFM International, Northrop Grumman, Raytheon, Spirit AeroSystems, BAE Systems and GE Aviation.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:50
Eurofighter photo Bundeswehr Bicker

Eurofighter photo Bundeswehr Bicker

 

MOSCOW, September 8 (RIA Novosti)

 

India may acquire 126 Eurofighter Typhoon combat aircraft from Germany, Deutsche Presse-Agentur reported Monday.

 

Indian and German officials are once again negotiating a multibillion-dollar deal for the delivery of 126 German-made fighter jets to India, the agency reported, citing German Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier.

 

India and Germany previously discussed a similar deal, but India decided against the Eurofighter jets in 2012 and chose to acquire French-produced Dassault Rafale combat aircraft instead. However, an agreement has not been reached so far.

 

The value of the possible contract is estimated at 7.6 billion euro (about $9.8 billion), according to the agency. Eurofighters are produced by the Bavaria-based Eurofighter GmbH company.

 

Steinmeier is currently in India, where he has been in talks with Indian Prime Minister Narendra Modi and External Affairs Minister Sushma Swaraj. The topics under discussion were trade, investment, high tech cooperation and renewable energy collaboration, according to the Indian Ministry of External Affairs.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:35
Thales et l'Etat freinent DCNS dans son développement en Inde

Le sous-marin Scorpène, l'un des grands succès à l'export de DCNS en Inde - photo DCNS

 

03/09/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Thales et l'Agence de participations de l'Etat (APE) ont retoqué un projet de prise de participation du groupe naval dans le chantier naval indien Pipavav.

 

Copie à refaire pour DCNS. Un projet de participation dans le chantier naval indien Pipavav du groupe français a été retoqué au début de l'été par ses deux actionnaires, Thales et l'Agence des Participations de l'Etat (APE), selon des sources concordantes. Un peu avant son départ en juillet, l'ancien PDG du groupe Patrick Boissier a reçu un veto de ses deux actionnaires pour ce projet évalué par DCNS à 50 millions de dollars pour monter dans le capital de Pipavav, basé dans l'état du Gujarat, fief du Premier ministre indien, Narendra Modi.

Pourquoi un tel refus ? Projet mal ficelé, explique-t-on à La Tribune. "Prendre un ticket dans Pipavav pour voir, c'est comme jouer 50 millions de dollars à la loterie", précise-t-on. Du coup, c'est au nouveau patron de DCNS, Hervé Guillou, de reprendre le dossier à zéro, qui n'est pas mort, et de trouver les arguments afin de convaincre Thales et l'APE du bien fondé de cette opération pour DCNS, selon plusieurs sources. "Le projet est toujours vivant", confirme-t-on chez le groupe naval. Hervé Guillou pourrait d'ailleurs aller en Inde prochainement en vue de discuter avec le patron de Pipavav. Il devra notamment se forger la conviction que le gouvernement indien peut passer des contrats avec des chantiers privés comme Pipavav.

 

Déjà partenaires

DCNS et Pipavav avaient conclu en juin 2012, un partenariat stratégique. L'objectif du groupe naval, à travers ce partenariat, est de proposer à la Marine et aux garde-côtes indiens le meilleur niveau d'expertise et de process de réalisation, adaptés à la mise sur le marché de navires toujours plus performants et à la pointe de la technologie. DCNS avait expliqué qu'il effectuera les transferts de technologies nécessaires pour répondre aux besoins de sécurité nationale de l'Inde. Pour autant, Pipavav a également des alliances avec SAAB AB (Suède), Babcock (Grande-Bretagne), Rosoboronexport (Russie), Northrop Grumman et Textron (Etats-Unis) ainsi que Sagem (groupe Safran).

Ce partenariat entre DCNS et Pipavav doit contribuer au développement de la fabrication locale de matériel de défense. Car DCNS a en projet de fabriquer en partenariat avec Pipavav pour le compte de la marine indienne des portes-hélicoptères (BPC) de type Mistral. L'Inde en voudrait quatre (4 milliards de dollars). Par ailleurs, Pipavav a une société commune (joint-venture) avec Mazagon Dock Limited (MDL), le partenaire de DCNS pour la fabrication à Mumbai de six sous-marins Scorpène pour la marine indienne (projet P75), dont le premier doit être désormais livré en septembre 2016. Un projet considéré comme très important pour l'Inde et la marine.

 

Vers de nouvelles commandes de sous-marins

DCNS et MDL, qui maîtrise désormais la construction de sous-marins, lorgnent sur de nouvelles commandes de l'Inde qui pourraient fournir de la charge de travail au-delà de 2018, date de livraison du dernier Scorpène. D'autant que l'Inde a besoin très rapidement de nouveaux sous-marins face à la puissance navale de Pékin. New Delhi souhaiterait disposer de 24 nouveaux sous-marins modernes à l'horizon 2030, dont 18 encore à commander (24 milliards de dollars). C'est dans ce contexte géopolitique que les deux partenaires ont proposé à New Delhi de fournir à la marine indienne deux nouveaux sous-marins Scorpène dans le cadre d'une procédure d'urgence (« fast track »). Ces deux nouveaux navires seraient assemblés en un temps record à Cherbourg mais DCNS achèterait les deux coques à MDL.

Ensuite, il a été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL. Ce qui fournirait au chantier naval indien une charge de travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Enfin, l'Inde est sur le point de lancer un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies et les deux autres par le chantier naval étranger sélectionné. Pipavav ?

 

Ouverture accrue du capital des groupes de défense indiens

L'Inde a entériné début août l'ouverture accrue des entreprises de défense et de transport ferroviaire aux investisseurs étrangers pour pallier son fort déficit d'investissements dans ses équipements et infrastructures. Le gouvernement du nationaliste hindou Narendra Modi, qui a promis de relancer l'économie, a décidé d'autoriser les investissements étrangers dans les projets ferroviaires sans plafond de participation.

Le secteur de la défense en Inde, premier importateur d'armes au monde, est également concerné mais les investissements directs étrangers ne pourront excéder plus de 49 % d'un partenariat industriel ou capitalistique. Narendra Modi veut libéraliser le complexe militaro-industriel indien en favorisant les investissements étrangers, qui jusqu'à présent ne pouvaient dépasser 24 %, à travers des joint-ventures, et privatiser certains groupes étatiques. Ces annonces semblent avoir dopé la valorisation des entreprises de défense indiennes.

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 11:56
Inde : le contrat sur le Rafale serait proche d'être conclu

"Il ne serait pas opportun de modifier quoique ce soit dans le processus de décision" affirme le chef de l'armée de l'Air indienne. - photo Livefist

 

03/09 Claude Fouquet - LesEchos.fr

 

Le chef de l'Armée de l'air indienne monte en première ligne pour que New Delhi finalise le contrat d'achat de 126 chasseurs Rafale. La signature "va intervenir bientôt", affirme le militaire dans la presse indienne.

 

C'est devenu l'Arlésienne, mais l'acquisition de 126 avions de combat Rafale par l'Inde , qui a connu plusieurs retards depuis 2012, va bientôt être conclu, selon le chef de l'armée de l'Air indienne. Dans un entretien accordé ce mercredi au quotidien Hindustan Times, le militaire indien estime tout à la fois que le processus est allé trop loin pour que l'on change tout et surtout que l'armée de l'Air ne peut pas se permettre de retarder encore la conclusion de cet accord, en phase finale de négociations depuis janvier 2012.

"Il ne serait pas opportun de modifier quoique ce soit dans le processus de décision" explique le général Arup Raha en précisant que "les choses avancent assez rapidement" et que la conclusion de l'accord "va intervenir bientôt". Mais le chef de l'Armée de l'air indienne se garde bien de donner une date probable de conclusion.

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 12:35
L’Inde, nouvel eldorado pour les entreprises de Défense françaises

 

27/08 par Olivier Garrigos – LesEchos.fr

 

Dassault, DCNS, Nexter, Safran, Thales… toutes ces compagnies majeures de l’industrie de Défense de notre pays sont en Inde pour une raison bien simple : l’Inde est devenue le premier importateur mondial d’armes

 

Dassault, DCNS, Nexter, Safran, Thales… toutes ces compagnies majeures de l’industrie de Défense de notre pays sont en Inde pour une raison bien simple : l’Inde est devenue le premier importateur mondial d’armes, représentant 14 % des importations entre 2009 et 2013 selon le Stockholm International Peace Research Institute.

 

Le pays est devenu le premier client des États-Unis et continu à être le plus important de la Russie. Jusqu’à la fin de la Guerre froide, l’Inde importe près de 80 % de son matériel militaire, pour la plupart russe, avec néanmoins quelques touches françaises comme avec l’Ouragan et le Mirage 2000 de Dassault ou encore des missiles tels que le Milan. En revanche, la part des ventes d’armes françaises en Inde durant la Guerre froide ne dépasse pas les 5 % du total des importations d’armes du pays.

 

Avec la fin de la Guerre froide, l’Inde voit son principal fournisseur rencontrer des difficultés et va donc se tourner vers d’autres pays comme en autres Israël, la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, pour satisfaire ses besoins.

 

De plus, cette période est aussi marquée par la libéralisation de l’économie indienne, événement qui va voir la naissance d’une économie à forte croissance. Enfin, suite a au conflit dans les montagnes de Kargil en 1999 avec le Pakistan, de nombreuses déficiences dans le matériel militaire furent soulignées, certains hauts gradés indiens n’hésitant pas à estimer que l’Inde ne pourrait soutenir une guerre soutenue de plus de 20 jours.

 

De nombreuses réformes furent alors entreprissent, notamment la libéralisation du secteur de la Défense en 2002, jusqu’à lors détenu par des entreprises publiques et l’autorisation de l’investissement direct étranger à hauteur de 25 % (il est récemment passé à 49 %).

 

Les institutions du Ministère de la Défense Indien en charge des décisions stratégiques, comme les futures acquisitions, furent aussi remaniées. Finalement, le budget consacré à la modernisation fut considérablement augmenté, passant de 12 milliards d’euros en 2000 à 27 milliards d’euros pour l’année 2014-2015. Il est estimé que dans les années à venir, l’Inde dépensera plus de 80 milliards de dollars pour sa Défense.

 

Le gâteau indien est donc important et nombreux sont les pays souhaitant leur part, car les Indiens ont des besoins multiples : dans l’Aviation de nouveaux chasseurs de combats, hélicoptères, dans la Marine de nouveaux sous-marins, frégates, porte-avions et dans l’Armée de Terre de nouveaux tanks, véhicules légers, artillerie... la liste est longue.

 

Nos entreprises ont toutes leurs chances en Inde, tout d’abord puisque certaines d’entre elles à l’instar de Dassault ou de Safran y sont déjà depuis un certain temps. Ensuite parce que notre pays entretient de bonnes relations avec l’Inde, relations qui se sont réchauffées dans les années 1990 avec la signature d’un partenariat stratégique qui inclut la Défense comme aspect majeur.

 

De plus, notre savoir-faire est mondialement reconnu, la France étant le 5e exportateur mondial d’armes et étant capable de fournir de l’armement de haute technologie que cela soit dans le domaine maritime, terrestre ou aérien.

 

De récents contrats comme celui remporté par DCNS pour la construction de 6 sous-marins Scorpène ou les contrats répétés de Sagem pour l’installation pour l’aviation indienne de systèmes de navigations démontrent un atout technologique indéniable et surtout un lien de confiance durable. Nexter concourt aussi actuellement avec Elbit pour un contrat de 3 milliards de dollars pour la livraison de 1 480 canons de 155 mm à l'Armée indienne.

 

Le contrat historique en cours de négociations entre Dassault et Hindustan Aeronautics portant sur la construction de 126 avions de combat multi-role (Medium Multi-Role Combat Aircraft) évalué à plus de 10 milliards de dollars est aussi un signe fort, Dassault ayant remporté ce dernier face à des poids lourds du secteur tels que General Dynamics et Eurofighter. Il ne faut cependant pas oublier les PME, 4 000 en France dans le secteur de la Défense, qui bénéficient elles aussi de tels contrats.

 

Si le marché de la Défense indienne est actuellement l’un des plus importants, il est néanmoins de plus en plus difficile d’accès, car le gouvernement indien a décidé de favoriser la production locale, qui n’est actuellement que de 30 % pour 70 % d’importations.

 

Ce favoritisme se traduit par une politique d’offsets obligatoire pour les achats directs d’équipements étrangers (à hauteur de 30 % du montant de l'acquisition) ainsi que pour les équipements achetés et produits en Inde à travers un transfert de technologie. La lenteur du déroulement des contrats, la corruption et le budget de Défense insuffisant, malgré son augmentation constante, sont aussi des freins à l’investissement étranger.

 

Il n’en reste pas moins que la France est actuellement le 3e fournisseur d’armes à l’Inde d’après une récente annonce du gouvernement indien en août 2014, les États-Unis et la Russie occupant les premières places. Les entreprises françaises de Défense se sont donc trouvé une belle place sous l’eldorado indien, mais ces dernières sont très convoitées et il serait bien dommage de les céder.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 11:35
INS Kolkata - photo Livefist

INS Kolkata - photo Livefist

 

14 août 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le bombardement par Israël de la bande de Gaza a des conséquences assez inattendues pour la marine indienne. Le conflit, combiné avec la défaillance de l’organisme indien de recherche, a conduit au retard de l’installation d’un système de missiles à bord du destroyer INS Kolkata, un navire dont l’admission au service actif reste cependant programmé pour ce samedi en présence du premier ministre Narendra Modi.

 

Cette affaire illustre la manière dont des conflits étrangers peuvent affecter l’Inde, en particulier son niveau de préparation militaire : l’armée et la marine indiennes sont très dépendantes des importations et des savoir-faire étrangers.

 

L’admission au service actif signifie normalement qu’il est opérationnel, prêt à accomplir ses missions. Mais l’INS Kolkata est privé de son système de défense anti-aérienne et de son sonar actif remorqué, un des 2 moyens qui lui permettent de détecter les sous-marins, ont reconnu ce jeudi des officiers de haut-rang.

 

« Nous sommes inquiets, » a déclaré le vice-amiral A.V. Subhedar, responsable de la construction et des achats de navires. « Mais nous pensons que le missile sera disponible sous peu : les lanceurs sont prêts. »

 

Le système de défense anti-aérienne devait être développé conjointement par la Defence Research and Development Organisation (DRDO) indienne et par Israel Aircraft Industries selon un accord signé en 2006.

 

Le contre-amiral A.B. Singh, adjoint au chef d’état-major, a expliqué que le système de lancement du missile Barak NG (pour nouvelle génération) était prêt, mais qu’il ne pourrait être installé à bord du destroyer qu’après que le missile ait été testé en Israël.

 

Un précédent essai, en février, a échoué « parce qu’il y a eu des oscillations, tous les paramètres n’ont pas été respectés. »

 

Un essai complet du missile — au cours duquel il sera lancé depuis un lanceur et devra abattre un missile attaquant — ne devrait avoir lieu que vers la fin septembre.

 

L’essai a été retardé à cause des bombardements israéliens sur la bande de Gaza. De nombreuses compagnies aériennes avaient annulé leurs vols vers Tel Aviv — des roquettes lancées par le Hamas étaient tombées à proximité de l’aéroport — jusqu’à ce qu’un cessez-le-feu fragile n’intervienne cette semaine.

 

Le destroyer INS Kolkata, d’un déplacement de 6.800 t, est la tête de série du Projet 15A. 2 autres sont en construction : le Kochi et le Chennai.

 

Baptisé un “destroyer furtif”, le Kolkata était attendu pour 2010. Il a déjà 4 ans de retard, mais, malgré ce retard, le DRDO n’est pas parvenu à terminer à temps le système de missiles d’une portée de 70 km. Le Barak NG est supposé être le bouclier anti-aérien non seulement de l’INS Kolkata mais aussi de toute la force qu’il protège, dont un porte-avions.

 

Le Kolkata est aussi le “navire d’essai” pour une autre classe de 4 navires, baptisée le Projet 15B. Ces 4 navires doivent recevoir de nouveaux systèmes, dont la plupart sont développés en Inde, mais l’absence du Barak NG et du sonar actif remorqué peut limiter le rôle de ces navires.

 

Un autre conflit à l’étranger — la crise en Ukraine — pourrait avoir des conséquences sur le Kolkata : ses moteurs — des turbines à gaz fabriquées par l’usine Zorya en Ukraine — doivent aussi constituer le principal système de propulsion du Projet 15B.

 

La crise en Ukraine ne devrait pas avoir de conséquences immédiates. Mais la marine indienne est à la recherche d’autres fournisseurs pour les pièces détachées des navires en construction.

 

Le 23 aout, la marine indienne doit mettre en service un 2è navire, le Kamorta. Caractéristique unique : le Kamorta est une corvette de lutte anti-sous-marine, dont 90% des équipements ont été conçus en Inde.

 

Mais le Kamorta, comme le Kolkata, ne sera pour l’instant équipé de son sonar actif remorqué. En d’autres termes, la plateforme ASM n’aura pas de senseur de détection de sous-marin.

 

Le mois dernier, le ministre de la défense Arun Jaitley a annoncé au Parlement qu’il avait retenu une compagnie allemande, Atlas Electronik, pour fournir le sonar actif remorqué, non seulement pour le Kamorta, mais pour tous les navires de 1er rang. La DRDO cherche aussi à développer son propre sonar actif remorqué.

 

Référence : Calcutta Telegraph (Inde)

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:35
India - Diversifying Arms Purchases

 

 
India should increase its military imports from the U.S., particularly drones.
 
India needs to diversify its arms imports. Although it is one of the world’s largest arms importers, most of India’s weapons come from Russia. Over the last five years, according to the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), Russia accounted for about $15 billion of the $20 billion in arms that India imported, or about three-quarters. That level of dependence is unhealthy: One of the reasons why India bought the Jaguar Bomber from a European consortium in the 1970s was the concern that India was becoming dependent on Soviet weapons.
India began diversifying when it awarded a contract for advanced air force fighters to France, though negotiations for the Rafale have dragged on interminably and have yet to be completed. India also buys some significant quantities of Israeli weapons.
But New Delhi has not sufficiently tapped the U.S., without question the country with the most advanced military technology in the world. Although the U.S. is India’s second largest source of weapons, it accounted for less than seven percent of India’s arms imports in value terms over the last five years. It is time that India diversified its arms sources by getting more of its weapons from the U.S., especially when cutting-edge technology is involved, as in advanced drones.
There are multiple advantages for India in making better use of U.S. weapons options. First, New Delhi could negotiate the development of state-of-the-art drone technologies, in which the U.S. has the most experience, with drones – or unmanned aerial vehicles (UAVs) – such as the MQ-8 Fire Scout and/or long-range drones such as the MQ-9 Reaper or even the older Predator B. This would add a new dimension to UAVs with persistent capabilities for India, and it would also help kick start investments in this sector. 
 
Read the full story at The Diplomat

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:35
Indian Air Force conducts Akash missile’s user trial

An Air Force version of Akash nuclear-capable missile being launched. Photo DRDO

 

13 August 2014 airforce-technology.com

 

The Indian Air Force (IAF) has fired Akash nuclear capable supersonic missile from the launch complex III of Integrated Test Range (ITR) at Chandipur, Odhisa, India.

 

ITR director MVKV Prasad was quoted by Press Trust of India as saying that the exercise was carried out as part of a user trial by IAF, and was 'fully successful.'

 

However, The New Indian Express reported that domestically developed missile failed to destroy target contradicting the Defence Research and Development Organisation's claims that all mission parameters were met.

 

Akash was supposed to intercept the Italian Mirage aircraft during the test, which was aimed at validating the flight consistency and effectiveness of the missile.

 

An unnamed ITR source told the news agency that the missile failed to intercept the target due to the delay in take-off.

 

The source said: "There was a slight disturbance in simulation following a few seconds delay in take off for which the missile failed to hit the target."

 

The missile also failed to take-off as planned on several occasions in the past as the launcher failed to receive required command in time to fire the missile, according to the news agency.

 

Developed by DRDO and Bharat Electronics Limited (BEL) as part of the integrated guided missile development programme (IGMDP), Akash missile is an all-weather surface-to-air missile system capable of engaging aerial threats up to a distance of 25km.

 

Equipped with a launcher, control centre, multi-function fire control radar and supporting ground equipment, the 5.78m-long missile can destroy manoeuvring targets such as unmanned aerial vehicles, fighter aircraft, cruise missiles, and other ballistic missiles launched from helicopters.

 

Capable of reaching speeds of 2.5 Mach, the missile has already entered into IAF's operational service, and is awaiting induction into the Indian Army.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 07:35
photo S. Fort

photo S. Fort

 

13 août 2014, Par Elodie Vallerey –Usine Nouvelle

 

Le 12 août, le nouveau ministre indien de la Défense Arun Jaitley a assuré aux 245 membres de la Chambre haute du Parlement local, que les négociations entre le gouvernement et Dassault Aviation autour du contrat pour l'achat de 126 avions de combat Rafale "se poursuivaient".

 

Plus de deux ans et demi après la victoire de Dassault Aviation dans la compétition MMRCA pour le renouvellement de la flotte indienne d'avions de combat, les négociations n'en finissent pas... mais avancent.

 

"Au vu de la complexité de cette acquisition, le processus de négociation avec Dassault Aviation sur différents aspects de la proposition commerciale et sur les dispositions du contrat est toujours en cours", a assuré Arun Jaitley, le ministre indien de la Défense, lors de son audition le 12 août devant le Rajya Sabha, la chambre haute du Parlement en Inde, selon le blog spécialisé LiveFist.

 

Si l'avionneur français a remporté l'appel d'offres début 2012, le comité indien responsable de l'étude des coûts et du contrat MMRCA doit encore finaliser son rapport sur l'accord.

 

"Nous sommes très mobilisés en Inde et nous nous efforçons, avec nos partenaires français et indiens, de concrétiser le contrat de 126 Rafale dans les meilleurs délais", avait assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, lors des résultats semestriels du groupe fin juillet.

 

Arun Jaitley a été nommé ministre indien des Finances et de la Défense fin mai lors de l'accession au pouvoir de Narendra Modi.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 21:51
photo Armée de l'air Alban Battestini

photo Armée de l'air Alban Battestini

 

Aug. 13, 2014 – Defense News (AFP)

 

NEW DELHI — India’s talks to buy fighter jets from France’s Dassault Aviation in a 2012 deal worth $12 billion are still underway but are complex, Defence Minister Arun Jaitley has said.

 

India chose Dassault for “exclusive negotiations” for 126 Rafale jets, but successive deadlines to complete one of the world’s biggest airline contracts have slipped by.

 

“Given the complexity of the procurement case, the process of negotiations with Dassault Aviation on various aspects of the commercial proposal and provisions of draft contract is on,” Jaitley told parliament late Tuesday.

 

The cost of the deal was pegged at $12 billion but media reports have recently put it at around $15 billion.

 

Jaitley, named defense minister when the new right-wing government took power in May, was replying to a question in parliament about progress on the purchase.

 

India is in the midst of a $100-billion defense upgrade program.

 

Military experts say India urgently needs the twin-engine multi-role fighters to maintain a combat edge against nuclear rival Pakistan, with which it has fought three wars.

 

The Rafale, which would replace India’s Russian-made fleet of MiG-21 and MiG-27 planes, beat out rivals such as Boeing and Lockheed Martin.

 

Jaitley told parliament that the United States has overtaken Russia as the largest arms supplier to India in the last three years, followed by France and Israel.

 

The new government has raised the foreign investment cap on India’s defense industries to speed up modernization of the military.

 

The production-sharing deal agreed by the previous Congress government would see Dassault supply 18 Rafales by 2015 in a “ready to fly” state.

 

The remaining 108 would be made by state-run Hindustan Aeronautics Ltd under technology transfer agreements with India, which is keen to boost homemade defense manufacturing.

 

In a boost for Dassault, the government last month said the deal complied fully with technology transfer requirements spelled out in the plane tender offer.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 07:35
IAF to receive BrahMos air-launched missiles by 2016

The BrahMos missile will be integrated with Indian Air Force's Su-30MKI fighter aircraft. -  photo g4sp

 

7 August 2014 airforce-technology.com

 

The Indian Air Force (IAF) will receive an air-launched version of the BrahMos supersonic cruise missile by 2016.

 

BrahMos Aerospace president Sudhir Kumar Mishra was quoted by Itar-Tass News Agency as saying: "The missile development is going on schedule.

 

"Its launch from the Su-30MKI fighter will be carried out by the year end, and the deliveries will start in 2016."

 

Mishra told Russia and India Report that state-owned Hindustan Aeronautics (HAL) and Russia's Sukhoi Design Bureau are working with IAF to ensure that the missile flight test is undertaken as per schedule.

 

Called BrahMos-A, the new air-launched variant will use air breathing scramjet propulsion technology aboard IAF Su-30MKI fighters to help enhance their conventional offensive capabilities.

 

In October 2012, the Indian Cabinet Committee on Security (CCS) cleared a Rs60bn ($1.1bn) proposal for the acquisition of 200 BrahMos air-launched variants by IAF.

 

The air force has to date earmarked nearly 42 Su-30MKI jets for structural and software modifications to carry the air-launched missiles.

 

Developed by Brahmos Aerospace, a joint venture between India's Defence Research and Development Organisation (DRDO) and Russia's NPO Mashinostroyenia, BrahMos is a stealth supersonic cruise missile designed for launch from land, ship, submarines and air platforms.

 

The solid propellant rocket-powered missile travels at a speed of Mach 2.8 and can intercept surface targets by flying as low as 10m above the ground, even in mountainous terrain and hillocks.

 

Three BrahMos Block-II missile regiments have been inducted by the Indian Army, while the Navy has so far installed the missiles on six warships, including the latest stealth frigates.

 

Mishra said that there are plans to sign an agreement with Russia for development of a smaller version of the BrahMos, called BrahMos-M, before the end of this year.

 

The missile is expected to be developed over the next three years, and would be used by all the three services of the Indian military.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 11:35
Five Scenarios for the South China Sea


11 Aug. 2014 Pacific Sentinel
 

A Vietnamese-American space scientist has published an article entitled Five Scenarios for East Sea on Hanoi-based online newspaper VietNamNet Bridge on August 1, analyzing the historical background of the Paracel Islands and Spratly Islands disputes, and arguing that Vietnam has never given up sovereignty over the former, as well as predicting five possible scenarios for the South China Sea–known as the East Sea in Vietnam–that may occur within the next ten years.

 

In the article Thai Van Cau said that in the first scenario, China will utilize military force to invade part of or the whole of the Spratly Islands in an attempt to "resolve disputes and establish sovereignty over the islands and its territorial waters by 2020," as Chinese scholars have suggested.

 

The precedent for this is China's use of military force against Vietnam in marine disputes during the 1970s and 1980s, he said.

 

China's military ventures in the Spratly Islands are motivated by its ambition to control all of the islands. This move is likely to destabilize the South China Sea region and affect marine traffic for countries such as the US, Japan, and India.

 

China has been monitoring the response of the US and the EU to the Ukraine crisis, to try and get an idea of the backlash that will be unleashed against it should the nation make any dramatic moves in the South China Sea, the report stated. The annexation of Crimea by Russia may not be the best guide for China to go by, however, due to geopolitical and economic differences, Thai said. 

 

Read the full story at Want China Times

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:35
Defence Minister Confirms Livefist Report, Rings Death Knell For Intermediate Trainer

 

August 5, 2014 by - Livefist

Confirming a series of reports here on Livefist on devastating trouble for HAL's indigenous HJT-36 Sitara intermediate jet trainer, Indian defence minister Arun Jaitley today told Parliament that critical problems with the platform had forced the Indian Air Force to look for a foreign replacement.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 18:35
photo Livefist

photo Livefist

 

08-August, 2014 Indian Press Information Bureau

 

As per the Request for Proposal (RFP) for procurement of 126 Medium Multi Role Combat Aircraft (MMRCA), 18 aircraft are sought to be procured in fly away condition and 108 aircraft are to be license manufactured in India. The process of negotiations with the L1 vendor, M/s Dassault Aviation of France for procurement of MMRCA is on.

 

Out of the six proposals received in response to the RFP for procurement of the MMRCA, the proposals of M/s Dassault Aviation for Rafale and M/s EADS, Germany for Eurofighter Typhoon were found compliant to the technical requirements. The proposal of M/s Dassault Aviation had the lowest cost.

 

The 18 direct fly away aircraft are expected to be delivered in three to four years from the signing of the contract. The remaining 108 license manufactured aircraft in India are expected to be delivered during the following seven years.

 

This information was given by Defence Minister Shri Arun Jaitley in a written reply to Shri Ram Charitra and Shri Y.V. Subba Reddy in Lok Sabha today.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 12:35
India Puts Finmeccanica Deals On Hold

India canceled the purchase of 12 AgustaWestland VVIP helicopters and has put other deals with parent company Finmeccanica on hold. (AgustaWestland)

 

Aug. 6, 2014 - By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense news

 

NEW DELHI — India’s new government has halted defense deals with Finmeccanica while the federal anti-fraud agency looks into alleged corruption in the Navy’s 2010 purchase of 12 VVIP AgustaWestland helicopters.

 

Sources in the Ministry of Defence (MoD) said an internal circular issued by the Department of Defence Production had instructions to put a hold on purchases from the Italian company and its subsidiaries.

 

Among the subsidiaries that may be affected are Selex, which is supplying the Air Surveillance Radar for India’s under-development aircraft carrier, and Whitehead Alenia Sistemi Subacquel (WASS), which is supplying the Navy with 98 Black Shark heavyweight torpedoes and upgrading A244 lightweight torpedoes.

 

Neither Finmeccanica nor the MoD would comment on the circular.

 

The move is somewhat unexpected. When the new government of Prime Minister Narendera Modi came to power in May, it signaled that such holds would be rare.

 

“A new government has come with a fresh mind and as a fresh chapter for India’s policy,” Minister of State for Defence Rao Inderjit Singh said earlier this year. “If a person or a company has been found guilty, they should be punished as strongly as possible. But before guilt is established, if a contract is canceled, it is unfair. A review is needed.”

 

And in early June, when the three chiefs of the Indian defense forces had their first meeting with Modi and Defence Minister Arun Jaitley, they said such holds had harmed India’s defense readiness.

 

“The putting-on-hold of defense projects of Finmeccanica and its subsidiaries is a complete change of face of the new government, which had promised before the elections to push India’s defense preparedness,” Indian defense analyst Nitin Mehta said. “So far, the new government has not announced any substantive measures which will hasten stalled defense projects. In fact, the defense budget for 2014-15 proposed by the new government is too meager to meet the long-term defense needs of the defense forces,” Mehta said.

 

The Black Shark torpedoes are to arm the six French-designed Scorpene submarines being built at India’s Mazagon Docks in Mumbai.

 

“They were hoping that the new government under Prime Minister Narendra Modi would clear the purchase of Black Shark heavyweight torpedoes for the Scorpene submarines,” an Indian Navy official said.

 

The subs are due for delivery in 2016, nearly four years behind schedule. The subs will operate without torpedoes if the project is put on hold, the official said.

 

The upgrades to the A244 torpedoes are part of a series that include getting a new, longer-range fire control system, increasing their speed, and improving their target detection and acoustic counter-countermeasures.

 

Between 2005 and 2009, the United Progressive Alliance government barred Singapore Technologies Kinetics, Israel Military Industries, Zurich-based Rheinmetall Air Defense, Russia-based Corporation Defense, and Denel of South Africa from doing business in India for ten years.

 

This caused shortages of ammunition and slowed the purchase of howitzers. The blacklist halted a $300 million contract, signed with IMI in 2009, to build ordnance factories in the state of Bihar to manufacture ammunition for Bofors 155mm guns.

 

The tender for wheeled 155mm/52-caliber artillery was canceled by the blacklisting of Rheinmetall, which was vying with Konstrukta of Slovakia for the job.

 

The 2005 blacklisting of Denel for alleged bribery and kickbacks led to the cancellation of the tender for the purchase of 155mm/52-caliber towed guns, which Denel was expected to win

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