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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:30
Syrie: la Russie entend livrer 36 avions d'entraînement Iak-130 d'ici 2016 (journal)

 

 

MOSCOU, 5 mai - RIA Novosti

 

Moscou entend livrer à Damas un premier lot d'avions d'entraînement et de combat Iak-130 d'ici fin 2014 et livrer la totalité de 36 appareils prévue par un contrat d'ici 2016, annonce lundi le quotidien Kommersant se référant à une source proche à l'agence russe d'exportation d'armements "Rosoboronexport".

 

Selon l'interlocuteur du journal, neuf avions seront livrés à Damas d'ici fin de l'année, 12 appareils - en 2015 et 15 appareils - en 2016.

 

"De cette façon, nous respecterons nos engagements selon le contrat signé auparavant qui prévoyait la livraison de 36 avions Iak-130", a indiqué l'interlocuteur du journal.

 

En juin 2013, le journal a annoncé que la Syrie avait versé à la Russie un acompte de 100 millions de dollars pour les premiers six avions Iak-130 prévus par un contrat signé en décembre 2011. A cette époque, une source a annoncé à RIA Novosti que les avions étaient prêts et n'attendaient qu'une décision politique pour être livrés.

 

La Russie a plusieurs fois déclaré qu'elle ne livrait en Syrie, pays en proie à un conflit armé depuis mars 2011, que des armements défensifs, sans violer les normes du droit international.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
Maiden Flight for Boeing AH-6i Light Helicopter

 

 

May 5th, 2014 By Boeing - defencetalk.com

 

Boeing’s AH-6i light attack/reconnaissance helicopter has flown for the first time in its production configuration, moving the program another step closer to full-scale production while continuing to prove the helicopter’s close air support and attack capabilities.

 

Boeing pilots flew the aircraft for less than 20-minutes at low speeds in forward, rearward and sideward flight at low elevations during a recent test. Future tests will expand the flight envelope over the next several months.

 

“This first AH-6 flight in the production configuration takes us closer to delivering an advanced light attack and reconnaissance helicopter that meets the needs of defense forces around the world,” said Boeing AH-6 Program Director Scott Rudy.

 

The AH-6i is a single-turbine helicopter that is based on the combat-proven OH-6A Cayuse. It is an advanced variant of the AH-6M helicopter operated by the U.S. Army Special Operations Forces. It incorporates advanced technologies from the Boeing AH-64E Apache multirole attack helicopter that give it superior performance over other aircraft in its class.

 

The helicopter is intended to provide close-air support for land-based forces and serve as an attack platform for destroying tanks, armored vehicles and fortifications.

 

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world’s largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world’s largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $33 billion business with 57,000 employees worldwide.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
Communications contract secures 140 jobs in Wales

A soldier equipped with a personal role radio during operations in Afghanistan – Photo Corporal Paul Morrison, UK MoD

 

1 May 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

More than a hundred jobs in south Wales are being sustained by a £364 million investment in military communications.

 

The Ministry of Defence has awarded two 5-year contracts to General Dynamics UK to support the Bowman radio system used by UK armed forces personnel.

General Dynamics UK will provide design, engineering and logistic support for the radio system that is used by service personnel across the British Army, Royal Navy and Royal Air Force.

The work will sustain the jobs of 140 highly skilled engineers at General Dynamics UK’s site in Blackwood near Newport in south Wales, with further roles being secured in the company’s wider supply chain.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

For more than a decade, Bowman radios have played a vital role on operations, helping our personnel communicate sensitive information.

I am delighted that these significant contracts will protect 140 skilled engineering jobs in south Wales, allow us to deliver better value for money for the taxpayer, and, most importantly, ensure personnel on operations have the secure equipment they need.

This is more good news for south Wales ahead of the Nato summit later this year.

 
Communications contract secures 140 jobs in Wales
Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-255 medium-power VHF radio (library image) [Picture: Sergeant Barry Pope, Crown copyright]

Bowman radios allow personnel on land, at sea and in the air to communicate on operations around the world. The radios use an encrypted frequency to share intelligence and increase situational awareness and have seen extensive service in Afghanistan by troops on patrol, on Royal Navy ships during relief efforts in the Philippines, and by the Royal Air Force when providing air support to land operations.

Chief Operating Officer of General Dynamics UK Steve Rowbotham said:

With our proven supply chain and support infrastructure, General Dynamics UK is uniquely placed to successfully deliver these contracts in parallel and ensure that the British armed forces have the security of supply and support as they continue to meet operational requirements around the world.

We are delighted to be able to continue with the successful partnership that has delivered world-class secure tactical communications to the British armed forces, building on this unique UK sovereign capability.

The new contract will see improved management of the radios and repair services. It will also allow competition within the supply chain to be opened up which is expected to deliver better value for money for the taxpayer.

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 08:55
De la feuille blanche à la première livraison, rencontre avec le père du Rafale

 

source ANAJ-IHEDN

 

Jean-Claude HIRONDE, Ancien Directeur Technique Défense de Dassault Aviation
Responsable du programme « Rafale »


Mercredi 14 mai 2014 19h30 à 21h00

Amphithéâtre Des Vallières, École militaire



Informations  : aeronautique-et-espace@anaj-ihedn.org


Le programme Rafale, fer de lance de notre Défense Nationale, sera présenté dans son cycle complet, depuis les études amont jusqu’à la livraison à la Marine et à l’Armée de l’Air Française. Les spécifications du programme Rafale sont très ambitieuses : à lui seul, le nouvel avion doit remplacer six avions différents, actuellement en service dans l’Armée Française. Il a été nécessaire d’imaginer une nouvelle configuration capable de satisfaire toutes les spécificités Navales et les spécificités Air. Les missions d’interception et de combat rapproché, qui nécessitent une grande agilité et des vols à Mach élevé, ont conduit à l’optimisation d’entrées d’air révolutionnaires. Maintenant largement déployé sur des théâtres opérationnels, le Rafale montre son efficacité et sa fiabilité au combat démontrant ainsi la maturité technologique gage de sa capacité à être exporté par la France.

Entré en 1969 aux A.M.D.-B.A (Avions Marcel Dassault-Breguet Aviation), Jean-Claude HIRONDE va effectuer l’ensemble de sa carrière des Dassault Aviation. Il commence à travailler sur différents programmes pour devenir le responsable Technique des MIRAGE F 1 Exportation, puis du MIRAGE F1 CR. Nommé Responsable des études de définition des avions destinés à l’Armée de l’Air et de la Marine pour la prochaine décennie, il prend en charge l’avion expérimental ACX/RAFALE A de la conception jusqu’aux essais en vol. Il devient Directeur Technique Adjoint aux A.M.D.-B.A. en 1987, Responsable Technique de l’ensemble du programme RAFALE. En Janvier 2000, il est nommé Directeur Général Technique Adjoint, Directeur Technique Défense de Dassault Aviation. En Février 2003, il devient Directeur technique du nouveau programme Falcon 7X jusqu’en septembre 2007,  pour départ à la retraite après la livraison des premiers Falcon 7X.

 

 

 photo Dassault

photo Dassault

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:55
Le business sans fin du déminage

 

01 mai 2014 par Ludovic Dupin - L'Usine Nouvelle n° 3375

 

Le centenaire de la Grande Guerre n’est pas qu’une affaire de commémorations. Les conflits ont laissé des souvenirs explosifs dans le sous-sol français.

 

A chaque guerre, ses tristes souvenirs. Obus, grenades, bombes et autres engins de destruction restent encore très présents sur le territoire français, enfouis ici ou là. La guerre de 1870 a ainsi frappé le sud de Paris, quand les Prussiens ont assiégé les forts de Vanves et d’Issy-les-Moulineaux. La Grande Guerre a laissé des millions de munitions enterrées dans le nord-est : près de 30% du milliard d’obus tirés pendant le conflit n’ont pas explosé. Entre 1939 et 1945, les bombardements allemands, puis alliés, ont visé des villes et des points stratégiques (aéroport, ports, usines…). On retrouve même des boulets explosifs datant du Premier Empire !

En France, la loi n’impose pas de dépollution pyrotechnique, sauf pour les anciennes bases militaires et usines d’armement lorsqu’elles sont cédées. Seule la Normandie a connu une dépollution systématique après la Seconde Guerre mondiale. Ailleurs, les découvertes se font au hasard des travaux des champs et des projets d’aménagement et de construction. Le chantier de l’autoroute A29, entre Amiens et Saint-Quentin, a ainsi mis au jour 60 tonnes de munitions sur 75 kilomètres. Bon an mal an, ce sont plus de 500 tonnes de munitions qui sont exhumées dans l’Hexagone. La majorité est prise en charge par les 300 démineurs de la Sécurité civile. Pour le reste, deux sociétés se partagent quasiment tout le marché : Pyrotechnis (55 salariés, 6,5 millions d’euros de chiffres d’affaires), filiale de Veolia Environnement, et Sita Remédiation (24 salariés, 5 millions de chiffre d’affaires), filiale de Suez Environnement. Le travail de ces hommes, d’anciens démineurs militaires, débute par des études historiques pour savoir quels lieux ont été bombardés et par qui. "Certaines munitions allemandes utilisaient des condensateurs. Il ne faudrait pas que des outils sur le chantier les rechargent", indique Jean-Frédéric Dartigue-Peyrou, le directeur général de Pyrotechnis.

 

 

15 tonnes d’armes chimiques déterrées par an

"Le problème de la France est que la dépollution pyrotechnique est très diverse. Il est difficile de développer des modèles géophysiques uniques", analyse Stéphane Briat, le directeur adjoint de la division pyrotechnique de Sita Remédiation. Le repérage des objets métalliques dans le sous-sol se fait à l’aide de magnétomètres. Pyrotechnis a développé un outil d’imagerie 3 D pour optimiser les relevés. Mis en œuvre sur l’aéroport de Villacoublay (Yvelines) qui devait accueillir l’A400M, cet outil a permis de réduire considérablement le nombre d’échos identifiés comme d’éventuelles bombes. La filiale de Veolia travaille sur le développement de drones équipés de magnétomètres en vue d’éviter l’étape de débroussaillage, coûteuse, voire dangereuse en cas d’obus affleurant.

Autre difficulté : l’élimination. Les sociétés sont autorisées à détruire les armes conventionnelles in situ. Que faire quand la bombe pèse 1 000 livres et que son rayon d’action atteint 1 200 mètres ? Si la pièce est trouvée près d’une ville ou au cœur d’un site industriel, il est difficile d’évacuer les personnes et d’interrompre toute activité trop longtemps. Les sociétés spécialisées ont mis au point de lourdes pièces d’acier et de sable. Pour les petits obus de la guerre de 14-18, Sita dispose d’une protection de 19 tonnes, Pyrotechnis de 24 tonnes. Pour les plus grosses bombes de 39-45, la protection monte à 500 tonnes chez Sita et 700 tonnes chez Pyrotechnis. Ces dernières demandent plusieurs jours pour être déployées. "La découverte d’une grosse bombe américaine, en 2007, à Brest avait nécessité l’évacuation de 17 000 personnes. En 2013, une même munition à Chartres n’a fait évacuer que 300 personnes grâce à la protection", se souvient Stéphane Briat.

Les sociétés privées n’ont pas le droit de toucher aux armes chimiques, datant principalement de la Grande Guerre. "2 à 3% des munitions déterrées sont chimiques, soit environ 15 tonnes par an", rapporte Éric Lombard, le chef adjoint au bureau de déminage de la Sécurité civile. La France stocke 17 000 obus chimiques (250 tonnes au total). Pour en venir à bout, l’État fait construire par Airbus Defence & Space (ex-Astrium) l’usine Secoia, dans le camp militaire de Mailly (Aube). "Ce sera une usine unique au monde, entièrement automatisée et sans aucune intervention humaine", souligne Albert Dapra, le chef de projet Secoia chez Airbus DS.

L’arme chimique sera placée dans un caisson étanche et blindé, rempli d’explosifs. L’explosion détruira l’arme et neutralisera le produit contenu. Les déchets résiduels, morceaux de métal et gaz, seront récupérés et traités par Séché Environnement. La plupart des robots sont fournis par l’entreprise lyonnaise Reel. Quant à la chambre de détonation, elle vient du Japon. L’usine, qui représente un investissement de 100 millions d’euros, sera mise en service mi-2016 pour trente ans. Armes chimiques, armes classiques : au rythme actuel, il faudra 700 ans pour dépolluer les sols et faire oublier la Grande Guerre. Un business sans fin !

 

Des français spécialistes des destructions complexes

 

Les armes chimiques syriennes

Société Veolia
La destruction de l’arsenal chimique syrien passe par une série d’appels d’offres auprès d’entreprises spécialisées. Début 2014, Veolia a remporté, auprès du ministère de la Défense britannique, un contrat pour prendre en charge 150 tonnes de précurseurs B. Ce produit sera détruit dans l’usine d’incinération d’Ellesmere Port dans le Cheshire.

 

L’arsenal nucléaire américain

Société Areva
Dans le cadre de la diminution de son arsenal nucléaire, les États-Unis ont lancé le programme "Mox for peace" (Mox pour la paix). Il s’agit d’utiliser les charges atomiques militaires pour produire du combustible destiné aux réacteurs civils. Areva participe au projet en construisant, en joint-venture avec l’américain Shaw, une usine de Mox à Savannah River en Caroline du Sud.

 

Gaz de la Première Guerre Mondiale

Société Airbus Defence & Space
La France possède 250 tonnes d’armes chimiques datant de la Première Guerre mondiale. Ce stock augmente de 10 à 15 tonnes par an au fur et à mesure des découvertes. Pour le détruire dans des conditions sûres, l’État a confié à Airbus DS la construction de l’usine Secoia. Située dans l’Aube, elle devrait être opérationnelle en 2016 et traiter 42 tonnes de munitions par an.

 

L’armement français high-tech

Société MBDA
Dans sa nouvelle usine de démantèlement à Bourges (Cher), MBDA va détruire 2 500 tonnes de munitions par an. Elle doit déjà traiter un millier de missiles et 22 000 roquettes de l’armée française arrivés en fin de vie. Cette usine répond à la volonté de l’État de se doter d’une capacité nationale de démantèlement et de protéger les secrets de fabrication de ces armes.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
photo Subsea Tech

photo Subsea Tech

 

28/04/2014 Economie et technologie

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Subsea Tech a développé un nouveau modèle de robot doté d'un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre

 

Lamparo en chiffres

 

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:55
Le bouclier Targalight CX est un bouclier blindé portable

Le bouclier Targalight CX est un bouclier blindé portable

 

30/04/2014 Economie et technologie

 

Un bouclier d’un tout nouveau genre vient de voir le jour. Destiné à protéger l’homme en intervention et baptisé Targalight CX+, il a la particularité d’être portable contrairement à son « ancêtre » à roulettes. A la fois plus léger et plus efficace, ce petit bijou de technologie mis au point par la société TenCate Advanced Armour va révolutionner l’univers pointu de la balistique.

 

La DGA a lancé le défi, Tencate Advanced Armour l’a relevé. Imaginer un bouclier portable à la main et disposant d’un niveau de protection maximal. C'est-à-dire résistant aux armes de guerre du niveau le plus élevé, le niveau 4. «Jusqu’à ce jour de tels boucliers pesaient dans les 25 kilos, explique Cyril Veillat, responsable de la division protection personnelle chez TenCate Advanced Armour. Les unités d intervention les utilisent posés sur des chariots à roulettes pour les déplacer. Ce type de bouclier n’est pas adapté pour les terrains accidentés ou dansles escaliers… Nous avons donc commencé par travailler sur le poids du bouclier en recourant à des matériaux de toute dernière génération. » En intégrant, entre autres, des céramiques très hautes performances Tencate Advanced Armour a fait perdre 8 kilos à son bouclier. « Avec ses 17,2 kg, il peut désormais être transporté à la main partout en opérations. »

 

D’autres innovations technologiques ont également été développées et intégrées. Par exemple, les bords du bouclier sont équipés d’une protection supérieure aux chocs. « Elle permet de préserver la céramique. Nous l’avons testée en faisant tomber le bouclier de 1m de haut. La céramique reste intacte et le soldat est donc toujours en sécurité », précise Cyril Veillat. Il y a eu également l’ajout d’une finition Rosist®. Grâce à elle, le bouclier résiste aux produits chimiques, à l’eau et aux flammessans altération de ses performances. « Nous avons travaillé aussi sur la poignée, que nous avons voulu ambidextre, avec plusieurs prises de positionnement, réglable et ajustable pour une maniabilité optimale. »

 

Unique au monde… et déjà en action !

 

« Si la DGA a initié le projet, elle l’a surtout chapeauté en amont. Notamment en faisant remonter les attentes des différentes unités qui n’interviennent pas forcément sur des théâtres d’opérations identiques. Connaitre les besoins réels des opérationnels tels que le CPA10, le Commando Hubert, le 1er RPIMA, le GIGN, …, nous a permis d’envisager le produit le plus abouti », ajoute Cyril Veillat. TenCate Advanced Armour a ainsi travaillé à partir d’un cahier des charges très précis dès la fin 2011. Par ailleurs, la DGA a eu un rôle de financeur. « Et grâce à cela, nous avons pu utiliser des technologies vraiment très avancées par rapport à ce qui existe actuellement sur le marché. Aujourd’hui, nous sommes les seuls au monde à avoir un produit de cette sorte ! », indique le responsable.

 

Les tests finaux du targalight CX+ se sont déroulés à la DGA en mai et juin 2013. Et les résultats sont plus que satisfaisants. Le bouclier résiste aux tirs de kalachnikov, aux balles perforantes en multi-impact. Depuis, des contrats sont déjà arrivés de plusieurs points du globe, en Asie notamment. « Toutefois, ce n’est pas un marché de masse. Ce type de boucliers est utilisé par les forces spéciales, par exemple, pour des applications extrêmement spécifiques lors de certaines opérations, militaires bien sûr mais aussi civiles ».

 

La prochaine étape ? « Son amélioration! Certes, nous sommes sur un produit premium en termes de qualité et de performance. Mais ce qui nous intéresse maintenant c’est d’avoir le plus de retours terrains possibles sur son utilisation afin d’adapter parfaitement ce bouclier à l’homme », conclut Cyril Veillat.

 

Innovation : le premier bouclier balistique enfin portable

Jusqu'à ce jour, l'équivalent du bouclier de Tencate (en haut) pèse 25 kg et est à roulette

 

La diversité de TenCate

 

TenCate Advanced Armour est la filiale française du groupe néerlandais Royal TenCate, composé de 4 500 salariés avec 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Pour la petite histoire, cette entreprise qui a plus de 300 ans fabrique des produits aussi divers et variés que des tissus techniques résistants aux flammes pour les pompiers , de l’herbe synthétique pour les stades de football, , des composites pour l’A380 et l’A350 ou encore des produits balistiques comme c’est le cas du bouclier. Basée à Primarette (Isère), TenCate Advanced Armour est spécialisée dans les produits balistiques pour la protection personnelle, véhicule et aéronautique.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:55
Comment développer notre industrie de pointe pour la sécurité de demain ?

 

Jean-René LECERF sénateur du Nord, président du Haut comité français pour la défense civile vous invite à la Conférence parlementaire sur la Sécurité qui se tiendra le jeudi 15 mai 2014, à la Maison de la Chimie sur le thème : 

 

Comment développer notre industrie de pointe pour la sécurité de demain ?

 

Avec la participation de : 

Michel FIAT

Président du Pôle Risques 

 
Hervé GUILLOU
Président du Conseil des industries
de confiance et de sécurité (CICS)
 
Evence RICHARD
Directeur de la protection et de la sécurité de l’État,
Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale
 
Vous pouvez vous inscrire en vous rendant sur notre site Internet ou en nous envoyant votre bulletin d'inscription dûment complété à l'adresse inscription@rivington.fr, par fax au 01 84 16 56 58, ou par courrier avant le 13 Mai 2014.
 

Sous la direction scientifique de :

 

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:20
TE Connectivity rachète le groupe Seacon

 

22 avril 2014 par  Pascal Coutance - electroniques.biz

 

En mettant 490 millions de dollars en cash sur la table, le géant mondial des solutions d’interconnexions étend son offre au secteur du pétrole et du gaz.

 

TE Connectivity, premier fabricant mondial de solutions d’interconnexions avec un chiffre d’affaires de 13 milliards de dollars, s’est porté acquéreur de Seacon, un groupe spécialisé dans la connectique et les systèmes dédiés aux applications sous-marines, en particulier dans les secteurs du militaire, du pétrole et du gaz, de l’environnement et de l’océanographie.

 

Et si TE Connectivity a déboursé la coquette somme de 490 millions de dollars en numéraire pour cette acquisition, c’est que cela en vaut clairement la chandelle, comme le précise Tom Lynch, Pdg du groupe : « Le rachat de Seacon renforce encore la position de leader de TE Connectivity dans le domaine de la connectique pour environnements sévères, mais surtout, cela nous permet d’enrichir grandement notre offre dans le domaine en forte croissance du pétrole et du gaz. »

 

Il faut dire que la société possède des arguments puisqu’elle va combiner l’expertise de Seacon en interconnexions optiques sous-marines, le savoir-faire de TE Connectivity en câbles et la connaissance de Deutsch (société rachétée par TE Connectivity en 2012) en connecteurs de puissance.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:40
Armes à feu: Kalachnikov bat des records de production

 

MOSCOU 28 avril - RIA Novosti

 

Au premier trimestre 2014, le consortium Kalachnikov a augmenté la production de ses armes à feu de 230% par rapport à la même période de 2013, a annoncé lundi à RIA Novosti le service de presse du consortium.

 

"A l'issue des trois premiers mois de cette année, nous avons enregistré un volume record de production d'armes à feu, soit 31.000 armes, ce qui constitue 41% des armes fabriquées en 2013 et dépasse de 230% les résultats du premier trimestre de l'année passée", a indiqué le service de presse.

 

Le consortium Kalachnikov, qui réunit le groupe de recherche et de production Ijmach et l'usine des constructions mécaniques d'Ijevsk, est un important producteur russe de fusils automatiques et de précision, d'obus téléguidés, ainsi que de fusils de chasse et de sport. Il a été créé en 2013.

 

Les armes fabriquées sont exportées dans 27 pays du monde, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Norvège, l'Italie, le Canada, le Kazakhstan et la Thaïlande.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:55
2013 année record pour l’Industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité

 

28 avril Aerobuzz.fr

 

En termes de commandes, 2013 est une année record pour l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale, de Défense et de Sécurité, avec 73,1 Md€ de commandes soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production. « Ces performances permettent à la profession de dégager, une fois de plus, le premier solde excédentaire de la balance commerciale française en 2013 avec +22 Md€ » a souligné Marwan Lahoud, président du GIFAS.

 

Le chiffre d’affaires de l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale, de Défense et de Sécurité s’élève à 47,9 Md€ (+9% à périmètre constant) avec une très forte part à l’exportation de 30,4 Md€ (+11,4%) qui représente 79% du chiffre d’affaires consolidé. Le secteur civil représente 75% du chiffre d’affaires.

 

2013 est aussi une année record en termes d’emplois avec 177.000 hommes et femmes dans la profession (170.000 en 2012), 13.000 recrutements et 6.000 emplois nets créés et 1.000 personnes de plus du fait des nouveaux adhérents au GIFAS.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

 

28.04.2014 affaires-strategiques.info

 

Alors que la Commission européenne a rappelé cet été l’importance de développer et de renforcer la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE), le GRIP se propose d’analyser les défis auxquels sont confrontés les industries de défense et les gouvernements européens.

 

Le chercheur du think tank belge, Yannick Quéau, présente tout d’abord l’évolution du processus de mondialisation de l’industrie d’armement depuis la fin de la Guerre froide, processus qui comprend, selon lui, cinq étapes distinctes. Ainsi, après une première phase de consolidation encouragée par les gouvernements américain et européens, la seconde étape fut celle de la ‘transatlantisation’ de l’industrie d’armement caractérisée par « l’acquisition de capacités de production sur une rive de l’Atlantique par une firme venue de l’autre rive ». Suivirent un troisième stade marqué par la prospérité de l’industrie d’armement et son réajustement vers des armes de guerre asymétrique ainsi qu’un quatrième cycle qui verra l’émergence de nouveaux acteurs industriels dans les pays du ‘Sud’. La dernière étape implique les impacts de la crise financière de 2008 qui a amené de nombreux gouvernements à réévaluer leurs priorités budgétaires, le secteur de la défense représentant dans la majorité des cas une variable d’ajustement.
 

C’est dans ce contexte que se trouvent actuellement les firmes européennes qui restent en compétition les unes avec les autres pour l’obtention de contrats d’exportation, une lutte qui fera assurément des victimes sur le ‘Vieux Continent’ d’où la nécessité de consolider la BITDE. Cela dit, comme le souligne Yannick Quéau, il n’est pas sûr que les Etats européens aient la volonté politique ou la capacité matérielle de s’engager sur cette voie. D’autant plus que les pays émergents et surtout les Etats-Unis influent également sur le développement d’une puissance militaire européenne. Ainsi, tout en encourageant l’Europe à prendre en main sa sécurité, le pivot américain en Asie réduit les opportunités des firmes européennes sur le marché asiatique qui reste primordial pour le maintien de la BITDE et donc pour l’émergence d’une défense européenne. C’est également de ce point de vue que les ambitions industrielles des pays émergents remettent en cause le projet de défense européenne puisqu’ils représentent des concurrents supplémentaires.
 

Dès lors, comme le note le chercheur du GRIP, « le futur ne s’annonce (…) pas sous les meilleurs auspices pour les industriels européens » sauf s’ils parviennent à se diversifier significativement vers les marchés civils. Aussi, il est essentiel que les gouvernements européens se mettent d’accord sur des fusions industrielles ce qui est loin d’être une tâche facile. En effet, la plupart des Etats concernés refusent de perdre leur autonomie stratégique ou de transiger sur ce qu’ils considèrent comme leurs intérêts vitaux. En témoigne le rôle de l’Allemagne dans l’échec du rapprochement entre BAE et EADS. Malgré tout, le projet de défense européenne demeure pertinent, d’autant plus qu’il représente le seul moyen pour les industriels européens de survivre et pour les Etats de l’UE de maintenir une BITDE nécessaire à leur sécurité. Cependant, si un ‘réveil’ des pays du Vieux Continent n’est pas impossible, « le temps est un facteur critique et il vient à manquer ». Entre-temps, « l’industrie européenne ne peut pas rester passive », la sécurisation de son accès au marché américain et le renforcement de ses partenariats avec les pays émergents représentant ses principales options.
 

Le rapport sur le site du GRIP

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:40
La Russie peut contourner sa dépendance de l'industrie ukrainienne de la défense, déclare Poutine

 

 

2014-04-29 xinhua

 

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré lundi que la Russie est capable de remplacer les importations ukrainiennes liées à la Défense dans les deux ans et demi à venir.

 

"La Russie et son industrie militaire est capable financièrement et technologiquement de substituer les importations (de produits ukrainiens liés à la Défense)", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion des législateurs dans la ville de Petrozavodsk (nord-ouest).

 

Le président a souligné la différence entre la dépendance de la Russie et de l'Ukraine de cette industrie, qualifiant la dépendance de la Russie de "décisive" et celle de l'Ukraine de " cruciale".

 

Pour remplacer les produits fabriqués en Ukraine, les Russes auront besoin de 1,5 à 2,5 ans et d'argent, a-t-il indiqué.

 

M. Poutine a ordonné au gouvernement de mettre en place des mesures pour remplacer progressivement les importations ukrainiennes mais a fait savoir qu'il espère que la coopération bilatérale russo-ukrainienne dans l'industrie militaire continuerait.

 

Par ailleurs, il a invité les travailleurs qualifiés de l' industrie ukrainienne de la Défense à venir en Russie en leur promettant des salaires décents et des logements.

 

"Tous les fonds nécessaires pour cela seront alloués. Bienvenue! ", a promis M. Poutine.

 

La Russie et l'Occident connaissent leur pire impasse depuis la Guerre Froide. La Russie a déployé des troupes et des hélicoptères aux frontières avec l'Ukraine, alors que l'OTAN a envoyé des forces supplémentaires en Europe de l'est.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:56
Le dispositif Pacte Défense PME 18 mois après son lancement - Mardi 20 mai

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L’Association des entreprises partenaires de la Défense organise une soirée destinée à faire le point sur le dispositif Pacte Défense PME :

 

mardi 20 mai 2014 de 18 heures 30 à 20 heures 30

à l'Ecole militaire à Paris

 

Pacte Défense PME décline en 40 actions la stratégie globale du ministère de la Défense en faveur du développement des PME et ETI de tous les secteurs d’activité : armement, soutien des matériels et achats courants (infrastructures, fournitures, services...).

 

Destinée aux dirigeants et responsables de PME et ETI, cette soirée permettra notamment de présenter les engagements du Pacte et les conditions de mise en œuvre associées.

 

Elle sera ouverte par le député Gwendal Rouillard, secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.

 

L’inscription est gratuite, mais obligatoire, avant le 15 mai. Vous recevrez deux messages de confirmation, dont un quelques jours avant la manifestation.

Contact : contact@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

 

L’instruction ministérielle Pacte Défense PME

L’interview d’Arnaud Marois, délégué aux PME et PMI auprès du ministre de la Défense, dans Entreprises & Défense, la Lettre de l’Association des entreprises partenaires de la Défense

 

 

Association Loi 1901, l’Association des entreprises partenaires du de la Défense a pour objet le développement des relations entre les entreprises et la Défense. Elle organise de nombreuses activités et est à l’origine du « Prix de la reconversion des militaires » prix annuel placé sous le Haut patronage du ministre de la Défense. Tous les collaborateurs de l’Association sont bénévoles. Les seules ressources sont les cotisations versées par les entreprises adhérentes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:55
L’armée, gros bras de l’économie en Charente

 

 

25 avril par Benoît CAURETTE - charentelibre.fr

 

Premier employeur du département, la Défense injecte des millions d’euros dans l’économie locale. Elle séduit les patrons des PME, venus hier [24 Avril] à sa rencontre à La Braconne.

 

Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée. Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée.

 

Des costumes-cravate au milieu des treillis, des bérets noirs et des képis. Trente patrons charentais chez les militaires. Une rencontre peu ordinaire. Mais surtout tout un symbole, hier après-midi, au QG du 515e régiment du train de La Braconne, à Mornac, le dernier salon où l’on cause économie en Charente.

 

«L’armée et les entreprises sont deux mondes qui ne se connaissent pas très bien et qui pourtant ont des atomes crochus. Nous souhaitons prendre l’habitude de les faire se rencontrer plus souvent», note le capitaine de réserve Stéphane Bouyou, dans le civil directeur technique de Visvivo, à L’Isle-d’Espagnac et fer de lance de l’après-midi d’hier au régiment qui ouvre par ailleurs ses portes au grand public demain et après-demain. «L’idée, c’est également de trouver des débouchés pour nos jeunes retraités», ajoute le militaire.

 

La Défense, c’est aussi une entreprise. Même une très grosse maison, la plus importante du département: un Charentais sur cent travaille directement pour elle, «près de 9.000 emplois en découlent au total», se réjouit Daniel Braud, le vice-président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Angoulême et patron de la chambre consulaire au niveau régional. Nombre de structures en font leurs choux gras.

 

Flairer les opportunités

 

«Si demain on perdait les régiments, la base aérienne de Cognac et tout ce qui gravite autour, ça équivaudrait à se séparer d’une très grosse industrie, avec les conséquences désastreuses que l’on imagine.» Mais pour l’heure tout baigne et il y a des affaires à conclure avec les militaires.

 

Les patrons ne le savent que trop bien. Hier au quartier Chabasse, ils sont venus les flairer. Sans louper l’opportunité de (re)mettre un pied dans la maison, de «faire du relationnel» et «de comprendre les nouvelles modalités d’appels d’offres», reconnaît Claude Gomez, directeur adjoint d’Ingéliance Technologies, un cabinet d’ingénierie de 70 personnes à L’Isle-d’Espagnac, sous-traitant entre autres de DCNS à Ruelle.

 

Thierry Grandières, l’un des associés de la menuiserie Michel Dupuis à Angoulême, s’est clairement rappelé au bon souvenir de l’armée en Charente. «Nous avons travaillé ensemble par le passé, dit-il. Les équipes ont changé, nous n’intervenons plus qu’en Charente-Maritime, à la base aérienne de Rochefort. Ça nous semble important de renouer un lien, de se tenir à l’affût des marchés intéressants qui ne manqueront pas d’apparaître.»

 

Même Éric Faure, le directeur des établissements et services d’aide par le travail (Esat) de Ma Campagne et de Fontgrave, considère qu’il y a peut-être du grain à moudre dans les casernes pour ses travailleurs handicapés. «Il y a pas mal d’espaces verts à entretenir», observe cet ancien du régiment qui a pu grâce à la rencontre d’hier «gommer les a priori» qu’il nourrissait quant aux modalités d’accès aux marchés militaires.

 

«Elles sont loin d’être compliquées, et sont accessibles à toutes les PME. Une entreprise de Charente qui ne décrocherait pas un marché local n’est pas pour autant disqualifiée pour répondre à un appel d’offres qui est en fait toujours national», rassure le responsable des achats du groupement de défense d’Angoulême (1erRIMa, 515e RT…).

 

Du fait de la complexité des organisations, il est difficile de mesurer avec précision les retombées dont profitent les PME d’ici, ni même de dire combien elles sont. Le seul régiment du train fait travailler une bonne dizaine de structures du coin, dont Renault Trucks à Roullet pour l’entretien de sa flotte de poids lourds. L’armada de camions commence d’ailleurs tout juste à être remplacée par des escouades dernier cri de marque Iveco. Mais le régiment le jure: les vieux rejetons de la marque au losange, au 515e depuis 1984, seront usés jusqu’à la corde.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:40
Russie: accroître les exportations de systèmes de DCA (Poutine)

 

MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti

 

La Russie devrait augmenter la production de systèmes de défense antiaérienne (DCA) dernier cri destinés à l'exportation vers les pays alliés et partenaires, a déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Les systèmes de type S-300, S-400, Pantsir-S1 sont, grâce à leurs caractéristiques techniques et de combat, à leur fiabilité et leur maniement simple, les leaders indiscutables sur le marché mondial de l'armement. Il faut accroître la production des systèmes de DCA les plus demandés et la fabrication de moyens de DCA à haute précision utilisés par l'aviation", a indiqué le chef de l'Etat russe intervenant lors d'une réunion de la commission chargée de coopération militaro-technique entre le Russie et les Etats étrangers.

 

M.Poutine a souligné que ces armes occupaient une part importante du marché mondial et que la Russie assurait un tiers des livraisons mondiales de ces armes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:40
Azerbaïdjan - Ministre de l’industrie de défense : « Le besoin de munitions de l'armée et de structures de pouvoir sera satisfait pleinement au détriment de la production nationale »

 

26 Avril 2014 Rachad Suleymanov – APA

 

Bakou -  Le Ministère azerbaïdjanais de l'Industrie de Défense (MID) va répondre pleinement à partir de la fin de cette année, aux besoins des munitions des forces armées et des structures de pouvoir, le ministre de l’industrie de défense Yavar Jamalov a confié à l’APA.

 

Le ministre a dit que les entreprises du MID produisent actuellement des munitions de différents diamètres pour les pistolets, mitraillettes fusils de sniper, mitrailleuses, mortiers, différents lance-grenades, ainsi que pour les fusils de chasse : « La qualité de nos munitions n’est pas inférieure aux analogues étrangers, et les dépasse en termes de certains paramètres » a-t-il dit.

 

Le ministre a noté que les usines qui sont prévues pour être ouvertes dans un proche avenir, vont produire les munitions pour les réservoirs et les véhicules d'artillerie de divers calibres : « Ainsi, le besoin de l’armée dans ce domaine sera satisfait pleinement au détriment de la production nationale » a-t-il conclu.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:30
Le Liban attend le chèque de Ryad pour s’offrir des armes françaises

Armement Le système Simbad-RC de MBDA sera présent sur trois petits patrouilleurs commandés par le Liban à la France

 

23/04/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France et le Liban ont récemment arrêté une liste d’équipements militaires pour un montant de 2,1 milliards de dollars. Elle est actuellement pour validation à Ryad, qui finance le réarmement de Beyrouth.

 

L'Arabie Saoudite a entre ses mains la vente d'armes par la France au Liban pour un montant de trois milliards de dollars. Après quatre mois de travail seulement, la fameuse "shopping list" a été arrêtée entre l'acheteur, le Liban, et le vendeur, la France. Reste à la faire valider par le financeur, l'Arabie Saoudite. A ce trio, il faut rajouter aussi un pays qui s'agite beaucoup en coulisse, Israël, que l'on dit préoccupé par cette opération et qui a regardé de très près cette liste d'armements, qui l'inquiète dans une région particulièrement explosive où prospère notamment le Hezbollah.

 

"Un vrai tour de force pour boucler cette liste à trois pays qui ont des objectifs et un calendrier qui divergent et qu'il a fallu réconcilier, explique un proche du dossier. Cela n'a pas été facile". Toutefois, selon plusieurs sources concordantes, cette liste faite de compromis a été arrêtée par la France et le Liban il y a plus de dix  jours - le 12 avril - et remise à l'Arabie Saoudite, qui est aujourd'hui en train de l'étudier. "Ce sont les Saoudiens et eux seuls qui vont imprimer le tempo de cette opération", confirme-t-on à La Tribune. Et certains estiment qu'une "liste n'est jamais définitive". Surtout tant que cette opération à 3 milliards de dollars reste encore sujette au financement des Saoudiens. 

 

Une liste prudente

 

Sur les 3 milliards de dollars promis par Ryad, 2,1 milliards seront consacrés à l'achat d'armements et 900 millions à l'entretien de ces matériels. Un principe accepté par le Liban, qui pourra par la suite gérer seul le MCO (Maintien en condition opérationnelle) de ces matériels militaires. Dans le domaine terrestre, la France a fait preuve de beaucoup de prudence. Pas de chars Leclerc comme initialement imaginé. Paris devrait en revanche fournir des VAB (Véhicule de l'avant blindé) équipés d'une tourelle de Nexter, des VBL (Véhicule blindé léger) ainsi que des VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), voire des camions blindés Aravis. Dans le domaine de l'aéroterrestre, la France a inclus dans la liste des hélicoptères Gazelle, voire des Fennec, ainsi que des hélicoptères de transport. Enfin, MBDA devrait vendre son missile surface-air Mistral.

 

Dans le domaine naval, c'est le chantier de Cherbourg CMN, propriété du Libanais Iskandar Safa, qui a remporté la mise face à DCNS, qui proposait des Gowind de la classe Adroit, et Raidco. Le chantier naval des Constructions Mécaniques de Normandie fournira à la marine libanaise trois petits patrouilleurs, vraisemblablement équipés du système Simbad-RC de MBDA. Enfin, les équipements de Thales sont aussi bien présents dans la liste avec des radars, de l'optronique et des systèmes de communications.

 

Avant ou après le départ de l'actuel président libanais ?

 

Cette manne providentielle pour le Liban sera-t-elle un "pot de miel" pour certains des acteurs de cette opération ? Faut-il pour éviter ce type de rumeurs attendre la fin de l'élection présidentielle libanaise, qui commence dès ce mercredi, et le départ de Michel Sleimane le président sortant le 25 mai prochain ? Ce qui serait en même temps injuste pour ce dernier à l'origine de cette opération. Pour autant, Paris aurait tout à perdre avec l'Arabie Saoudite avec laquelle elle négocie plusieurs mégacontrats si cette opération n'était pas transparente. Car le nouveau président libanais sera peut être tenté de mettre son nez dans cette opération.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:45
Marrakech Air Show 2014 - Clôture par un show aérien des plus grandioses

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes. Ph : rdv-marrakech.com

 

27 avril 2014 - lematin.ma (MAP)

 

Des appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture, où des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d’avions civiles et militaires exposés.

 

La 4e édition du Salon international de l'aéronautique et du spatial, «Marrakech Air Show 2014», a pris fin samedi à la Base Ecoles des Forces Royales Air (FRA) de la cité ocre avec un show arien des plus grandioses.

 

Lors de cette dernière journée ouverte au grand public, des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d'avions civiles et militaires de différents types exposés en statique, mais surtout les appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture.

 

L'assistance a pu apprécier ainsi l'équipe de voltige «Marche verte» des FRA, plusieurs avions des Forces Royales Air, ainsi que la Patrouille Aguila, l'équipe de voltige de l'Armée de l'Air espagnole.

 

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes sous forme de loopings, de retournements et de renversements, qui lui ont valu les applaudissements du public emporté par le grand talent et le professionnalisme confirmé de ces maîtres de l'acrobatie aérienne.

 

Les pilotes marocains chevronnés ont mené de main de maître leurs appareils, dessinant dans les airs de beaux tableaux et effectuant des manœuvres et acrobaties aériennes à couper le souffle. Cette équipe a gratifié l'assistance avec sa figure qui lui a permis de remporter plusieurs prix et trophées dans le monde, «La boucle en miroir».

 

Ce show aérien a connu plusieurs autres moments forts, comme les figures acrobatiques exécutées par la Patrouille Aguila de l'armée de l'air espagnole qui a réalisé une figure inédite en effectuant un atterrissage en groupe.

 

Le public a contemplé aussi des canadairs des FRA en train de simuler un largage d'eau sur un incendie, une opération de ravitaillement en carburant d'avions F5 des FRA, des F16 des FRA en pleine action, ainsi que les parachutistes de l'équipe Atlas.

 

Signe visible du nouveau positionnement du secteur de l'aéronautique, «Marrakech Air Show 2014» s'inscrit dans le cadre de la stratégie du Royaume visant à développer et à consolider le secteur de l'aéronautique, notamment en termes d'investissement industriel et de transfert de technologie.

 

Après le succès éclatant des trois premières éditions, «Marrakech Air Show» atteint sa vitesse de croisière et confirme sa place parmi les grands rendez-vous mondiaux constituant sur la rive sud de la Méditerranée, un meeting international d'échange d'expériences et d'expertises entre décideurs, opérateurs et professionnels du secteur de l'aéronautique.

 

«Marrakech Air Show 2014» a été donc l'occasion pour les décideurs politiques et les opérateurs de l'aéronautique de partager leur vision à court, moyen et long terme du développement de la Plateforme Aéronautique de l'Afrique, propice aux industriels internationaux soucieux d'établir une tête de pont au Maroc dans la conquête des marchés africains.

 

Pour cette quatrième édition, le «Marrakech AirShow» a abrité le Salon africain de l'aviation d'affaires. Première manifestation du genre sur le continent africain, ce salon, organisé en partenariat avec l'Association africaine de l'aviation d'affaires (AfBAA), a réuni l'élite de l'industrie de ce type d'aviation, ainsi que les sociétés de services et les fournisseurs qui lui sont liés.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:56
photo Ria Novisti

photo Ria Novisti

 

28/04/2014 Par Le Figaro.fr avec Reuters

 

Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre sept responsables et 17 entreprises russes jugés proches du président Vladimir Poutine en raison de l'attitude de la Russie à l'égard de l'Ukraine. Les personnes sanctionnées, dont l'identité n'a pas été dévoilée, sont notamment frappées par un gel des avoirs et une interdiction de visa pour se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche. Parmi elles figurent deux membres du premier cercle de Vladimir Poutine.

 

Les Etats-Unis vont aussi rejeter toute demande d'autorisation d'exporter des équipements de haute technologie susceptibles de renforcer les capacités militaires de la Russie, a ajouté la Maison blanche.

 

Les départements d'Etat et du Commerce vont annuler toutes les autorisations existantes qui remplissent ces conditions.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:50
Nexter Scoops Up Chemring's European Munitions Operations

Changin Focus: Munitions maker Chemring has shed its European ammunition business to Nexter.

 

Apr. 24, 2014 - by ANDREW CHUTER – Defense News

 

Munitions maker Chemring (Chemring)

 

LONDON — Chemring has sold its European munitions business to French armaments producer Nexter Systems in a deal that could net the British-based company up to £138 million (US $231.9 million).

 

The proposed sale will see Chemring’s Mecar ammunition operation in Belgium and the Simmel facilities in Italy pass into the hands of the French state-owned munitions, armored vehicle and artillery supplier.

 

The two operations, best known for the production of mortar and medium- and large-caliber ammunition, were purchased by Chemring between 2007 and 2010 as part of a six-year acquisition binge in its prime UK and US markets.

 

Their sale is part of a strategic review of the business undertaken last year by the then new CEO Mark Papworth.

 

The review, and the installation of the new CEO, was prompted by deteriorating performance at the British-based company, which had triggered several profit warnings.

 

“The sale of our European munition business implements a key recommendation of our strategic review and represents a significant milestone as we reposition Chemring for future growth. It not only enables us to strengthen our balance sheet through the reduction of net debt, but also provides us with the flexibility to invest in our core technologies,” said Papworth.

 

The two ammunition companies required high levels of working capital and were operating in a very competitive, volatile market dominated by international players, the Chemring CEO said.

 

In a statement, Nexter said the two acquisitions “constituted a unique growth opportunity for Nexter, which will enrich its products in land, sea and air ammunition and extend its commercial footprint in key export markets.”

 

The companies sell into NATO and non-NATO markets and Mecar, in particular, has a strong business base in the Middle East.

 

Philippe Burtin, chairman and CEO of Nexter Systems, said the acquisition “confirms the key role of the group in the momentum of European consolidation.”

 

Nexter is already a significant player in the medium caliber, artillery and tank ammunition markets.

 

Papworth said the munitions sale would allow Chemring to focus its efforts on core defense technology activities.

 

The company, which saw sales tumble 15 percent in 2013 to £624 million compared with the previous year, is a leading producer of counter-IED, missile countermeasures and sensors and electronics systems.

 

Reductions in defense spending in its biggest markets, particularly the US, and production problems at some of its manufacturing facilities were largely behind the performance problems.

 

Last year, Chemring’s European munitions business generated sales of £152 million and reported operating profits of £16.8 million. That compares with £206 million sales and £27 million operating profit the previous year

 

As a result, the Pyrotechnics and Munitions business unit of which Mecar and Simmel are a part saw revenues plunge 19.6 percent to £200 million in 2013.

 

Chemring retains a very small presence in the munitions market as Chemring Ordnance in the US will continue to make small caliber ammunition and 40mm grenade launched ammunition.

 

This business, along with Chemring Defence UK, is being folded into Energetic Systems so the company’s Pyrotechnics and Munitions unit will cease to exist once the sale goes through.

 

The company also announced that Chemring Defence Germany is being sold for €2.75 million (US $3.8 million). The identity of the buyer is not known at this stage.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:40
Ukraine: les sanctions américaines viseront l'industrie de la défense russe

 

27/04/2014 lorientlejour.com (AFP)

 

Le prochain volet de sanctions américaines à l'encontre de Moscou en raison de son rôle dans la crise ukrainienne viseront principalement l'industrie de la défense russe, ainsi que des personnes et des sociétés proches du président Vladimir Poutine.

 

"A partir de cette semaine, en coordination avec nos alliés et partenaires, nous allons accroître la pression sur ses proches (de Vladimir Poutine), les sociétés qu'ils dirigent, et l'industrie de la défense", a déclaré dimanche matin le conseiller adjoint américain à la sécurité nationale Tony Blinken dans une interview sur CNN.

 

Les nouvelles sanctions internationales, qui pourraient être imposées dès lundi, sont destinées à faire cesser les "provocations" de Moscou dans l'est de l'Ukraine, a expliqué un peu plus tôt le président Barack Obama.

 

"Il est important que nous prenions de nouvelles mesures pour faire comprendre à la Russie que les actes de déstabilisation qui se déroulent en Ukraine doivent cesser", a déclaré le président américain au cours d'une conférence de presse en Malaisie.

 

Cependant, Washington n'acceptera pas la demande d'assistance militaire des Ukrainiens face aux menaces que représentent les troupes russes stationnées près de ses frontières, selon M. Blinken.

 

"Même si on leur envoyait des armes cela ne changerait en rien leur capacité à s'opposer à la Russie", a-t-il noté.

 

Le conseiller a précisé qu'à la place, les Etats-Unis allaient se concentrer sur leur aide économique à Kiev.

 

Les sept principaux pays industrialisés (G7) ont décidé samedi d'étendre les sanctions contre Moscou face à la montée des tensions dans l'Est séparatiste de l'Ukraine, où les rebelles détenaient toujours dimanche une équipe d'observateurs militaires internationaux.

 

La Russie, que Kiev et les Occidentaux accusent de fomenter les troubles en Ukraine, a massé jusqu'à 40.000 hommes à sa frontière occidentale et y mène depuis quelques jours "des manoeuvres".

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:40
Défense: un nouveau châssis Armata pour le génie

 

MOSCOU, 22 avril - RIA Novosti

 

Le nouveau châssis chenillé Armata n'est pas encore prêt mais il intéresse déjà les troupes du génie. Une source du ministère de la Défense a déclaré que le commandement des forces du génie avait déjà préparé une mission tactique pour le véhicule universel du génie avec ce nouveau châssis, écrit le quotidien Izvestia du 22 avril.

"La mission et les performances nécessaires sont préparées par le commandement depuis la fin de l'année dernière, en coopération avec la direction de l'usine Uralvagonzavod de Nijni Taguil qui travaille sur Armata", a déclaré la source.

Les militaires avaient besoin de la documentation technique sur le châssis chenillé pour en lancer la conception. Seulement alors, le nom et le code de l'engin officiels seront dévoilés.

"Dès que le châssis sera prêt, il nous faudra trois ans pour la conception et les essais du véhicule complet. Tout dépend donc de l'usine de Nijni Taguil", souligne la source.

A son tour, le service de presse d'Uralvagonzavod explique qu'il n'a pas encore de mission technique ou de contrat pour la conception du véhicule. L'usine n'a pas commenté le fait que le ministère de la Défense soit prêt à fournir ces documents non pas avant, mais après la conception d'Armata.

Le nouveau véhicule est destiné à remplacer la gamme des bulldozers BAT et des véhicules de combat du génie IMR. Il sera chargé de dégager la route pour les convois, de combler les canaux et les fossés antichars, de creuser des tranchées, de faire du déminage et des travaux de manutention, etc.

De plus, selon les sources du ministère de la Défense, un nouvel engin de franchissement et de débarquement doit être créé sur la plateforme d'Armata. Ce matériel est prévu pour l'armée de terre, la marine, l'aviation, les troupes de défense spatiale et les forces de missiles stratégiques.

Le nouvel engin est très attendu par les militaires, même s’ils ne se plaignent pas vraiment des anciens BAT-2 et IMR-2. Un officier du génie de l'armée de terre a expliqué que l'absence d'un matériel de génie unique posait problème aujourd’hui.

"Tous nos véhicules sont construits sur des plateformes différentes. L'IMR-1 est construit sur le châssis du T-55, et l'IMR-2 – sur le châssis du T-72. Ce sont des chars complètement différents.

Le BAT-M a la plateforme du tracteur AT-T, et son successeur BAT-2 est posé sur le MT-T.

Ce sont des véhicules différents", a-t-il expliqué.

Selon lui, la diversité de châssis nécessite un grand inventaire de pièces de rechange, de matériaux consommables et de liquides. Beaucoup de ces pièces et produits ne sont plus fabriqués et il n'en reste plus en stock. Les parcs de bataillons du génie sont donc remplis de matériel hors service impossible à réparer. "L'armée a vraiment besoin d'un châssis commun avec le char de combat principal", a conclu l'officier.

Un autre officier du génie a confirmé que leur matériel était plus obsolète que celui des autres unités.

"Tous les véhicules de notre brigade - district militaire sud - datent de 1970-1980, voire 1960. Moins d'un tiers est opérationnel. Rien ne fonctionne sur le reste – les moteurs, les treuils, les godets – tout est HS", a-t-il déclaré.

Ceux qui restent opérationnels ont des performances très modestes, poursuit l'officier. Mais tout n'est pas non plus simple avec le nouveau projet au châssis Armata. L'expert militaire indépendant Alexeï Khlopotov explique qu'il coûtera très cher.

"Armata est non seulement cher mais aussi très lourd. Or on a besoin d'un engin pour toute l'armée de terre. Il serait plus simple de le fabriquer, sur la plateforme déjà existante, des T-72 et T-90", estime l'expert.

La conception d'Armata rencontre certains problèmes. Selon certaines informations, le premier modèle de char est en cours de conception, le châssis et la tour ne sont terminés que partiellement.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:43
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17.04.2014 by RP Defense

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:55
Comment la recherche militaire irrigue l’industrie française

Le fantassin du futur pour l'armée française se résume à un acronyme : FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrées). Il intègre un grand nombre de technologies issus de la recherche militaire dont certaines auront des applications civiles.photo Armée de Terre

 

15-04-2014 Par Christelle Dufer, ingénieur en chef des études et techniques d’armement, stagiaire à l’Ecole de Guerre, promotion "Ceux de 14" - Challenges.fr

 

D'ici à 2019, l'Etat a prévu d'allouer 730 millions d'euros aux forces armées pour leurs activités de R&D. Un investissement dont devrait aussi profiter les entreprises civiles.

 

Environ 190 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB de la période. Les montants affichés par loi de programmation militaire 2014–2019 ont de quoi impressionner. Ce budget sera-t-il dépensé au profit des militaires ? Pas seulement : le montant alloué au ministère de la Défense comprend en moyenne 730 millions d’euros annuels dédiés à la recherche. Et chaque citoyen bénéficie des résultats de ces recherches, qui permettent des avancées technologiques significatives exploitables également dans les applications civiles.

 

Quel retour sur investissement pour nos impôts?

Prenons le domaine spatial. Qui n’a jamais utilisé un GPS ? Ce système satellitaire, développé pour des besoins militaires, est aussi devenu indispensable pour la navigation, l’automobile et pour certaines opérations bancaires. Plus largement, les satellites sont essentiels à la vie quotidienne : ils servent à communiquer, permettent obtenir des images de la Terre pour des usages scientifiques, des prévisions météo…

La recherche militaire a aussi été un outil précieux pour développer des lanceurs spatiaux performants. L’Europe a pu s’imposer dans ce secteur grâce à la maîtrise des technologies liées à la propulsion anaérobie (n’utilisant pas l’oxygène de l’air), développée pour la dissuasion militaire française. Les mêmes compétences et savoir-faire sont mis en œuvre pour les différentes générations de lanceurs européens, comme Ariane.

Les applications civiles de technologies militaires sont nombreuses : amélioration des gommes de pneus, textiles "intelligents", nanotechnologies, airbags, imagerie médicale (scanners), composants hyperfréquences pour la téléphonie mobile et les radars anti-collision des automobiles, détecteurs infrarouges non refroidis pour la sécurité (caméras de surveillance)... et même internet, développé à l’origine pour des besoins militaires.

De nouvelles pistes sont exploitées. Ainsi, les technologies mises au point pour l’équipement du fantassin, notamment pour la transmission de données, d’images et de vidéo, vont être reprises au profit des sapeurs-pompiers. Il leur sera ainsi possible d’afficher en temps réel et en trois dimensions, leur zone d’intervention en localisant les différentes personnes présentes. L’aéronautique bénéficie aussi à plein des avancées technologiques du domaine militaire, que ce soit dans le domaine des composants moteurs ou dans celui de la navigation.

 

Comment favoriser la synergie militaro-civile?

La défense s’est dotée d’outils pour favoriser les synergies avec le secteur civil. Depuis 2009, plus de 300 projets de recherches duales (pour applications civiles et militaires) ont ainsi été soutenus. Les investissements réalisés vont du financement de thèses à la réalisation de démonstrateurs à échelle réelle ou réduite, dont les performances ou la tenue à des environnements (vibrations, températures…) extrêmes peuvent être testées.

Les travaux à caractère dual sont de nature variée : robotique, matériaux, énergie, biologie, science de l’homme, environnement. Les travaux intègrent notamment la réduction de la consommation des moteurs d’avion et d’hélicoptère, les peintures sans solvant, la dépollution propre à base de plantes et de bactéries, l’assistance du combattant pour porter des charges lourdes et se mouvoir plus aisément (exosquelette) ou l’assistance de paraplégiques…

Les efforts entrepris dans le passé dans la recherche duale commencent à voir apparaître les premières applications civiles. L’exemple le plus emblématique est le drone aérien (avion piloté à distance) qui ouvre un vaste champ de possibilités: informations sur une scène sinistrée à la suite d’une catastrophe naturelle, mission en zone contaminée, voire livraison d’aide humanitaire.

D’autres applications sont à l’étude : surveillance quasi permanente des milliers de kilomètres de rail de la SNCF ou de sites sensibles comme les centrales nucléaires, contrôle de la dégradation des ouvrages architecturaux tels les ponts, réalisation d’études thermiques sur les bâtiments pour déterminer d’où viennent les déperditions de chaleur... Des drones sont déjà proposés aux agriculteurs pour la surveillance et la gestion de leurs terres. Un grand nombre d’applications semble possible, même s’il reste à gérer leur introduction dans la circulation aérienne.

 

Chaque euro dépensé est-il utile?

Au-delà des applications civiles de technologies militaires, la défense est aussi un secteur stratégique en lui-même. Sans compter les leaders bien connus (Airbus Group, Groupe Safran, Thales, Groupe Dassault…), environ 4.000 PME travaillent directement pour la défense et 30.000 ont un lien contractuel avec le secteur. Le nombre d’emplois dans l’industrie de défense s’élève à environ 165.000. Chaque euro dépensé est donc 1 euro utile: l’argent investi dans la recherche militaire voit son impact décuplé dans l’économie française. Loin d’être un seul facteur de coûts, la défense est, aussi, un accélérateur de compétitivité.

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