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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:40
La Russie peut contourner sa dépendance de l'industrie ukrainienne de la défense, déclare Poutine

 

 

2014-04-29 xinhua

 

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré lundi que la Russie est capable de remplacer les importations ukrainiennes liées à la Défense dans les deux ans et demi à venir.

 

"La Russie et son industrie militaire est capable financièrement et technologiquement de substituer les importations (de produits ukrainiens liés à la Défense)", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion des législateurs dans la ville de Petrozavodsk (nord-ouest).

 

Le président a souligné la différence entre la dépendance de la Russie et de l'Ukraine de cette industrie, qualifiant la dépendance de la Russie de "décisive" et celle de l'Ukraine de " cruciale".

 

Pour remplacer les produits fabriqués en Ukraine, les Russes auront besoin de 1,5 à 2,5 ans et d'argent, a-t-il indiqué.

 

M. Poutine a ordonné au gouvernement de mettre en place des mesures pour remplacer progressivement les importations ukrainiennes mais a fait savoir qu'il espère que la coopération bilatérale russo-ukrainienne dans l'industrie militaire continuerait.

 

Par ailleurs, il a invité les travailleurs qualifiés de l' industrie ukrainienne de la Défense à venir en Russie en leur promettant des salaires décents et des logements.

 

"Tous les fonds nécessaires pour cela seront alloués. Bienvenue! ", a promis M. Poutine.

 

La Russie et l'Occident connaissent leur pire impasse depuis la Guerre Froide. La Russie a déployé des troupes et des hélicoptères aux frontières avec l'Ukraine, alors que l'OTAN a envoyé des forces supplémentaires en Europe de l'est.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:56
Le dispositif Pacte Défense PME 18 mois après son lancement - Mardi 20 mai

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L’Association des entreprises partenaires de la Défense organise une soirée destinée à faire le point sur le dispositif Pacte Défense PME :

 

mardi 20 mai 2014 de 18 heures 30 à 20 heures 30

à l'Ecole militaire à Paris

 

Pacte Défense PME décline en 40 actions la stratégie globale du ministère de la Défense en faveur du développement des PME et ETI de tous les secteurs d’activité : armement, soutien des matériels et achats courants (infrastructures, fournitures, services...).

 

Destinée aux dirigeants et responsables de PME et ETI, cette soirée permettra notamment de présenter les engagements du Pacte et les conditions de mise en œuvre associées.

 

Elle sera ouverte par le député Gwendal Rouillard, secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.

 

L’inscription est gratuite, mais obligatoire, avant le 15 mai. Vous recevrez deux messages de confirmation, dont un quelques jours avant la manifestation.

Contact : contact@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

 

L’instruction ministérielle Pacte Défense PME

L’interview d’Arnaud Marois, délégué aux PME et PMI auprès du ministre de la Défense, dans Entreprises & Défense, la Lettre de l’Association des entreprises partenaires de la Défense

 

 

Association Loi 1901, l’Association des entreprises partenaires du de la Défense a pour objet le développement des relations entre les entreprises et la Défense. Elle organise de nombreuses activités et est à l’origine du « Prix de la reconversion des militaires » prix annuel placé sous le Haut patronage du ministre de la Défense. Tous les collaborateurs de l’Association sont bénévoles. Les seules ressources sont les cotisations versées par les entreprises adhérentes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:55
L’armée, gros bras de l’économie en Charente

 

 

25 avril par Benoît CAURETTE - charentelibre.fr

 

Premier employeur du département, la Défense injecte des millions d’euros dans l’économie locale. Elle séduit les patrons des PME, venus hier [24 Avril] à sa rencontre à La Braconne.

 

Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée. Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée.

 

Des costumes-cravate au milieu des treillis, des bérets noirs et des képis. Trente patrons charentais chez les militaires. Une rencontre peu ordinaire. Mais surtout tout un symbole, hier après-midi, au QG du 515e régiment du train de La Braconne, à Mornac, le dernier salon où l’on cause économie en Charente.

 

«L’armée et les entreprises sont deux mondes qui ne se connaissent pas très bien et qui pourtant ont des atomes crochus. Nous souhaitons prendre l’habitude de les faire se rencontrer plus souvent», note le capitaine de réserve Stéphane Bouyou, dans le civil directeur technique de Visvivo, à L’Isle-d’Espagnac et fer de lance de l’après-midi d’hier au régiment qui ouvre par ailleurs ses portes au grand public demain et après-demain. «L’idée, c’est également de trouver des débouchés pour nos jeunes retraités», ajoute le militaire.

 

La Défense, c’est aussi une entreprise. Même une très grosse maison, la plus importante du département: un Charentais sur cent travaille directement pour elle, «près de 9.000 emplois en découlent au total», se réjouit Daniel Braud, le vice-président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Angoulême et patron de la chambre consulaire au niveau régional. Nombre de structures en font leurs choux gras.

 

Flairer les opportunités

 

«Si demain on perdait les régiments, la base aérienne de Cognac et tout ce qui gravite autour, ça équivaudrait à se séparer d’une très grosse industrie, avec les conséquences désastreuses que l’on imagine.» Mais pour l’heure tout baigne et il y a des affaires à conclure avec les militaires.

 

Les patrons ne le savent que trop bien. Hier au quartier Chabasse, ils sont venus les flairer. Sans louper l’opportunité de (re)mettre un pied dans la maison, de «faire du relationnel» et «de comprendre les nouvelles modalités d’appels d’offres», reconnaît Claude Gomez, directeur adjoint d’Ingéliance Technologies, un cabinet d’ingénierie de 70 personnes à L’Isle-d’Espagnac, sous-traitant entre autres de DCNS à Ruelle.

 

Thierry Grandières, l’un des associés de la menuiserie Michel Dupuis à Angoulême, s’est clairement rappelé au bon souvenir de l’armée en Charente. «Nous avons travaillé ensemble par le passé, dit-il. Les équipes ont changé, nous n’intervenons plus qu’en Charente-Maritime, à la base aérienne de Rochefort. Ça nous semble important de renouer un lien, de se tenir à l’affût des marchés intéressants qui ne manqueront pas d’apparaître.»

 

Même Éric Faure, le directeur des établissements et services d’aide par le travail (Esat) de Ma Campagne et de Fontgrave, considère qu’il y a peut-être du grain à moudre dans les casernes pour ses travailleurs handicapés. «Il y a pas mal d’espaces verts à entretenir», observe cet ancien du régiment qui a pu grâce à la rencontre d’hier «gommer les a priori» qu’il nourrissait quant aux modalités d’accès aux marchés militaires.

 

«Elles sont loin d’être compliquées, et sont accessibles à toutes les PME. Une entreprise de Charente qui ne décrocherait pas un marché local n’est pas pour autant disqualifiée pour répondre à un appel d’offres qui est en fait toujours national», rassure le responsable des achats du groupement de défense d’Angoulême (1erRIMa, 515e RT…).

 

Du fait de la complexité des organisations, il est difficile de mesurer avec précision les retombées dont profitent les PME d’ici, ni même de dire combien elles sont. Le seul régiment du train fait travailler une bonne dizaine de structures du coin, dont Renault Trucks à Roullet pour l’entretien de sa flotte de poids lourds. L’armada de camions commence d’ailleurs tout juste à être remplacée par des escouades dernier cri de marque Iveco. Mais le régiment le jure: les vieux rejetons de la marque au losange, au 515e depuis 1984, seront usés jusqu’à la corde.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:40
Russie: accroître les exportations de systèmes de DCA (Poutine)

 

MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti

 

La Russie devrait augmenter la production de systèmes de défense antiaérienne (DCA) dernier cri destinés à l'exportation vers les pays alliés et partenaires, a déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Les systèmes de type S-300, S-400, Pantsir-S1 sont, grâce à leurs caractéristiques techniques et de combat, à leur fiabilité et leur maniement simple, les leaders indiscutables sur le marché mondial de l'armement. Il faut accroître la production des systèmes de DCA les plus demandés et la fabrication de moyens de DCA à haute précision utilisés par l'aviation", a indiqué le chef de l'Etat russe intervenant lors d'une réunion de la commission chargée de coopération militaro-technique entre le Russie et les Etats étrangers.

 

M.Poutine a souligné que ces armes occupaient une part importante du marché mondial et que la Russie assurait un tiers des livraisons mondiales de ces armes.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:40
Azerbaïdjan - Ministre de l’industrie de défense : « Le besoin de munitions de l'armée et de structures de pouvoir sera satisfait pleinement au détriment de la production nationale »

 

26 Avril 2014 Rachad Suleymanov – APA

 

Bakou -  Le Ministère azerbaïdjanais de l'Industrie de Défense (MID) va répondre pleinement à partir de la fin de cette année, aux besoins des munitions des forces armées et des structures de pouvoir, le ministre de l’industrie de défense Yavar Jamalov a confié à l’APA.

 

Le ministre a dit que les entreprises du MID produisent actuellement des munitions de différents diamètres pour les pistolets, mitraillettes fusils de sniper, mitrailleuses, mortiers, différents lance-grenades, ainsi que pour les fusils de chasse : « La qualité de nos munitions n’est pas inférieure aux analogues étrangers, et les dépasse en termes de certains paramètres » a-t-il dit.

 

Le ministre a noté que les usines qui sont prévues pour être ouvertes dans un proche avenir, vont produire les munitions pour les réservoirs et les véhicules d'artillerie de divers calibres : « Ainsi, le besoin de l’armée dans ce domaine sera satisfait pleinement au détriment de la production nationale » a-t-il conclu.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:30
Le Liban attend le chèque de Ryad pour s’offrir des armes françaises

Armement Le système Simbad-RC de MBDA sera présent sur trois petits patrouilleurs commandés par le Liban à la France

 

23/04/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France et le Liban ont récemment arrêté une liste d’équipements militaires pour un montant de 2,1 milliards de dollars. Elle est actuellement pour validation à Ryad, qui finance le réarmement de Beyrouth.

 

L'Arabie Saoudite a entre ses mains la vente d'armes par la France au Liban pour un montant de trois milliards de dollars. Après quatre mois de travail seulement, la fameuse "shopping list" a été arrêtée entre l'acheteur, le Liban, et le vendeur, la France. Reste à la faire valider par le financeur, l'Arabie Saoudite. A ce trio, il faut rajouter aussi un pays qui s'agite beaucoup en coulisse, Israël, que l'on dit préoccupé par cette opération et qui a regardé de très près cette liste d'armements, qui l'inquiète dans une région particulièrement explosive où prospère notamment le Hezbollah.

 

"Un vrai tour de force pour boucler cette liste à trois pays qui ont des objectifs et un calendrier qui divergent et qu'il a fallu réconcilier, explique un proche du dossier. Cela n'a pas été facile". Toutefois, selon plusieurs sources concordantes, cette liste faite de compromis a été arrêtée par la France et le Liban il y a plus de dix  jours - le 12 avril - et remise à l'Arabie Saoudite, qui est aujourd'hui en train de l'étudier. "Ce sont les Saoudiens et eux seuls qui vont imprimer le tempo de cette opération", confirme-t-on à La Tribune. Et certains estiment qu'une "liste n'est jamais définitive". Surtout tant que cette opération à 3 milliards de dollars reste encore sujette au financement des Saoudiens. 

 

Une liste prudente

 

Sur les 3 milliards de dollars promis par Ryad, 2,1 milliards seront consacrés à l'achat d'armements et 900 millions à l'entretien de ces matériels. Un principe accepté par le Liban, qui pourra par la suite gérer seul le MCO (Maintien en condition opérationnelle) de ces matériels militaires. Dans le domaine terrestre, la France a fait preuve de beaucoup de prudence. Pas de chars Leclerc comme initialement imaginé. Paris devrait en revanche fournir des VAB (Véhicule de l'avant blindé) équipés d'une tourelle de Nexter, des VBL (Véhicule blindé léger) ainsi que des VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), voire des camions blindés Aravis. Dans le domaine de l'aéroterrestre, la France a inclus dans la liste des hélicoptères Gazelle, voire des Fennec, ainsi que des hélicoptères de transport. Enfin, MBDA devrait vendre son missile surface-air Mistral.

 

Dans le domaine naval, c'est le chantier de Cherbourg CMN, propriété du Libanais Iskandar Safa, qui a remporté la mise face à DCNS, qui proposait des Gowind de la classe Adroit, et Raidco. Le chantier naval des Constructions Mécaniques de Normandie fournira à la marine libanaise trois petits patrouilleurs, vraisemblablement équipés du système Simbad-RC de MBDA. Enfin, les équipements de Thales sont aussi bien présents dans la liste avec des radars, de l'optronique et des systèmes de communications.

 

Avant ou après le départ de l'actuel président libanais ?

 

Cette manne providentielle pour le Liban sera-t-elle un "pot de miel" pour certains des acteurs de cette opération ? Faut-il pour éviter ce type de rumeurs attendre la fin de l'élection présidentielle libanaise, qui commence dès ce mercredi, et le départ de Michel Sleimane le président sortant le 25 mai prochain ? Ce qui serait en même temps injuste pour ce dernier à l'origine de cette opération. Pour autant, Paris aurait tout à perdre avec l'Arabie Saoudite avec laquelle elle négocie plusieurs mégacontrats si cette opération n'était pas transparente. Car le nouveau président libanais sera peut être tenté de mettre son nez dans cette opération.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:45
Marrakech Air Show 2014 - Clôture par un show aérien des plus grandioses

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes. Ph : rdv-marrakech.com

 

27 avril 2014 - lematin.ma (MAP)

 

Des appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture, où des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d’avions civiles et militaires exposés.

 

La 4e édition du Salon international de l'aéronautique et du spatial, «Marrakech Air Show 2014», a pris fin samedi à la Base Ecoles des Forces Royales Air (FRA) de la cité ocre avec un show arien des plus grandioses.

 

Lors de cette dernière journée ouverte au grand public, des milliers de personnes ont afflué au Salon pour voir de près les dizaines d'avions civiles et militaires de différents types exposés en statique, mais surtout les appareils qui ont exécuté magistralement des figures acrobatiques époustouflantes lors du show aérien de clôture.

 

L'assistance a pu apprécier ainsi l'équipe de voltige «Marche verte» des FRA, plusieurs avions des Forces Royales Air, ainsi que la Patrouille Aguila, l'équipe de voltige de l'Armée de l'Air espagnole.

 

Fière de sa réputation mondiale en tant que l'une des équipes de voltige les plus expérimentées dans le monde, l'équipe «Marche verte» a présenté des démonstrations époustouflantes sous forme de loopings, de retournements et de renversements, qui lui ont valu les applaudissements du public emporté par le grand talent et le professionnalisme confirmé de ces maîtres de l'acrobatie aérienne.

 

Les pilotes marocains chevronnés ont mené de main de maître leurs appareils, dessinant dans les airs de beaux tableaux et effectuant des manœuvres et acrobaties aériennes à couper le souffle. Cette équipe a gratifié l'assistance avec sa figure qui lui a permis de remporter plusieurs prix et trophées dans le monde, «La boucle en miroir».

 

Ce show aérien a connu plusieurs autres moments forts, comme les figures acrobatiques exécutées par la Patrouille Aguila de l'armée de l'air espagnole qui a réalisé une figure inédite en effectuant un atterrissage en groupe.

 

Le public a contemplé aussi des canadairs des FRA en train de simuler un largage d'eau sur un incendie, une opération de ravitaillement en carburant d'avions F5 des FRA, des F16 des FRA en pleine action, ainsi que les parachutistes de l'équipe Atlas.

 

Signe visible du nouveau positionnement du secteur de l'aéronautique, «Marrakech Air Show 2014» s'inscrit dans le cadre de la stratégie du Royaume visant à développer et à consolider le secteur de l'aéronautique, notamment en termes d'investissement industriel et de transfert de technologie.

 

Après le succès éclatant des trois premières éditions, «Marrakech Air Show» atteint sa vitesse de croisière et confirme sa place parmi les grands rendez-vous mondiaux constituant sur la rive sud de la Méditerranée, un meeting international d'échange d'expériences et d'expertises entre décideurs, opérateurs et professionnels du secteur de l'aéronautique.

 

«Marrakech Air Show 2014» a été donc l'occasion pour les décideurs politiques et les opérateurs de l'aéronautique de partager leur vision à court, moyen et long terme du développement de la Plateforme Aéronautique de l'Afrique, propice aux industriels internationaux soucieux d'établir une tête de pont au Maroc dans la conquête des marchés africains.

 

Pour cette quatrième édition, le «Marrakech AirShow» a abrité le Salon africain de l'aviation d'affaires. Première manifestation du genre sur le continent africain, ce salon, organisé en partenariat avec l'Association africaine de l'aviation d'affaires (AfBAA), a réuni l'élite de l'industrie de ce type d'aviation, ainsi que les sociétés de services et les fournisseurs qui lui sont liés.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:56
photo Ria Novisti

photo Ria Novisti

 

28/04/2014 Par Le Figaro.fr avec Reuters

 

Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre sept responsables et 17 entreprises russes jugés proches du président Vladimir Poutine en raison de l'attitude de la Russie à l'égard de l'Ukraine. Les personnes sanctionnées, dont l'identité n'a pas été dévoilée, sont notamment frappées par un gel des avoirs et une interdiction de visa pour se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche. Parmi elles figurent deux membres du premier cercle de Vladimir Poutine.

 

Les Etats-Unis vont aussi rejeter toute demande d'autorisation d'exporter des équipements de haute technologie susceptibles de renforcer les capacités militaires de la Russie, a ajouté la Maison blanche.

 

Les départements d'Etat et du Commerce vont annuler toutes les autorisations existantes qui remplissent ces conditions.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:50
Nexter Scoops Up Chemring's European Munitions Operations

Changin Focus: Munitions maker Chemring has shed its European ammunition business to Nexter.

 

Apr. 24, 2014 - by ANDREW CHUTER – Defense News

 

Munitions maker Chemring (Chemring)

 

LONDON — Chemring has sold its European munitions business to French armaments producer Nexter Systems in a deal that could net the British-based company up to £138 million (US $231.9 million).

 

The proposed sale will see Chemring’s Mecar ammunition operation in Belgium and the Simmel facilities in Italy pass into the hands of the French state-owned munitions, armored vehicle and artillery supplier.

 

The two operations, best known for the production of mortar and medium- and large-caliber ammunition, were purchased by Chemring between 2007 and 2010 as part of a six-year acquisition binge in its prime UK and US markets.

 

Their sale is part of a strategic review of the business undertaken last year by the then new CEO Mark Papworth.

 

The review, and the installation of the new CEO, was prompted by deteriorating performance at the British-based company, which had triggered several profit warnings.

 

“The sale of our European munition business implements a key recommendation of our strategic review and represents a significant milestone as we reposition Chemring for future growth. It not only enables us to strengthen our balance sheet through the reduction of net debt, but also provides us with the flexibility to invest in our core technologies,” said Papworth.

 

The two ammunition companies required high levels of working capital and were operating in a very competitive, volatile market dominated by international players, the Chemring CEO said.

 

In a statement, Nexter said the two acquisitions “constituted a unique growth opportunity for Nexter, which will enrich its products in land, sea and air ammunition and extend its commercial footprint in key export markets.”

 

The companies sell into NATO and non-NATO markets and Mecar, in particular, has a strong business base in the Middle East.

 

Philippe Burtin, chairman and CEO of Nexter Systems, said the acquisition “confirms the key role of the group in the momentum of European consolidation.”

 

Nexter is already a significant player in the medium caliber, artillery and tank ammunition markets.

 

Papworth said the munitions sale would allow Chemring to focus its efforts on core defense technology activities.

 

The company, which saw sales tumble 15 percent in 2013 to £624 million compared with the previous year, is a leading producer of counter-IED, missile countermeasures and sensors and electronics systems.

 

Reductions in defense spending in its biggest markets, particularly the US, and production problems at some of its manufacturing facilities were largely behind the performance problems.

 

Last year, Chemring’s European munitions business generated sales of £152 million and reported operating profits of £16.8 million. That compares with £206 million sales and £27 million operating profit the previous year

 

As a result, the Pyrotechnics and Munitions business unit of which Mecar and Simmel are a part saw revenues plunge 19.6 percent to £200 million in 2013.

 

Chemring retains a very small presence in the munitions market as Chemring Ordnance in the US will continue to make small caliber ammunition and 40mm grenade launched ammunition.

 

This business, along with Chemring Defence UK, is being folded into Energetic Systems so the company’s Pyrotechnics and Munitions unit will cease to exist once the sale goes through.

 

The company also announced that Chemring Defence Germany is being sold for €2.75 million (US $3.8 million). The identity of the buyer is not known at this stage.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:40
Ukraine: les sanctions américaines viseront l'industrie de la défense russe

 

27/04/2014 lorientlejour.com (AFP)

 

Le prochain volet de sanctions américaines à l'encontre de Moscou en raison de son rôle dans la crise ukrainienne viseront principalement l'industrie de la défense russe, ainsi que des personnes et des sociétés proches du président Vladimir Poutine.

 

"A partir de cette semaine, en coordination avec nos alliés et partenaires, nous allons accroître la pression sur ses proches (de Vladimir Poutine), les sociétés qu'ils dirigent, et l'industrie de la défense", a déclaré dimanche matin le conseiller adjoint américain à la sécurité nationale Tony Blinken dans une interview sur CNN.

 

Les nouvelles sanctions internationales, qui pourraient être imposées dès lundi, sont destinées à faire cesser les "provocations" de Moscou dans l'est de l'Ukraine, a expliqué un peu plus tôt le président Barack Obama.

 

"Il est important que nous prenions de nouvelles mesures pour faire comprendre à la Russie que les actes de déstabilisation qui se déroulent en Ukraine doivent cesser", a déclaré le président américain au cours d'une conférence de presse en Malaisie.

 

Cependant, Washington n'acceptera pas la demande d'assistance militaire des Ukrainiens face aux menaces que représentent les troupes russes stationnées près de ses frontières, selon M. Blinken.

 

"Même si on leur envoyait des armes cela ne changerait en rien leur capacité à s'opposer à la Russie", a-t-il noté.

 

Le conseiller a précisé qu'à la place, les Etats-Unis allaient se concentrer sur leur aide économique à Kiev.

 

Les sept principaux pays industrialisés (G7) ont décidé samedi d'étendre les sanctions contre Moscou face à la montée des tensions dans l'Est séparatiste de l'Ukraine, où les rebelles détenaient toujours dimanche une équipe d'observateurs militaires internationaux.

 

La Russie, que Kiev et les Occidentaux accusent de fomenter les troubles en Ukraine, a massé jusqu'à 40.000 hommes à sa frontière occidentale et y mène depuis quelques jours "des manoeuvres".

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:40
Défense: un nouveau châssis Armata pour le génie

 

MOSCOU, 22 avril - RIA Novosti

 

Le nouveau châssis chenillé Armata n'est pas encore prêt mais il intéresse déjà les troupes du génie. Une source du ministère de la Défense a déclaré que le commandement des forces du génie avait déjà préparé une mission tactique pour le véhicule universel du génie avec ce nouveau châssis, écrit le quotidien Izvestia du 22 avril.

"La mission et les performances nécessaires sont préparées par le commandement depuis la fin de l'année dernière, en coopération avec la direction de l'usine Uralvagonzavod de Nijni Taguil qui travaille sur Armata", a déclaré la source.

Les militaires avaient besoin de la documentation technique sur le châssis chenillé pour en lancer la conception. Seulement alors, le nom et le code de l'engin officiels seront dévoilés.

"Dès que le châssis sera prêt, il nous faudra trois ans pour la conception et les essais du véhicule complet. Tout dépend donc de l'usine de Nijni Taguil", souligne la source.

A son tour, le service de presse d'Uralvagonzavod explique qu'il n'a pas encore de mission technique ou de contrat pour la conception du véhicule. L'usine n'a pas commenté le fait que le ministère de la Défense soit prêt à fournir ces documents non pas avant, mais après la conception d'Armata.

Le nouveau véhicule est destiné à remplacer la gamme des bulldozers BAT et des véhicules de combat du génie IMR. Il sera chargé de dégager la route pour les convois, de combler les canaux et les fossés antichars, de creuser des tranchées, de faire du déminage et des travaux de manutention, etc.

De plus, selon les sources du ministère de la Défense, un nouvel engin de franchissement et de débarquement doit être créé sur la plateforme d'Armata. Ce matériel est prévu pour l'armée de terre, la marine, l'aviation, les troupes de défense spatiale et les forces de missiles stratégiques.

Le nouvel engin est très attendu par les militaires, même s’ils ne se plaignent pas vraiment des anciens BAT-2 et IMR-2. Un officier du génie de l'armée de terre a expliqué que l'absence d'un matériel de génie unique posait problème aujourd’hui.

"Tous nos véhicules sont construits sur des plateformes différentes. L'IMR-1 est construit sur le châssis du T-55, et l'IMR-2 – sur le châssis du T-72. Ce sont des chars complètement différents.

Le BAT-M a la plateforme du tracteur AT-T, et son successeur BAT-2 est posé sur le MT-T.

Ce sont des véhicules différents", a-t-il expliqué.

Selon lui, la diversité de châssis nécessite un grand inventaire de pièces de rechange, de matériaux consommables et de liquides. Beaucoup de ces pièces et produits ne sont plus fabriqués et il n'en reste plus en stock. Les parcs de bataillons du génie sont donc remplis de matériel hors service impossible à réparer. "L'armée a vraiment besoin d'un châssis commun avec le char de combat principal", a conclu l'officier.

Un autre officier du génie a confirmé que leur matériel était plus obsolète que celui des autres unités.

"Tous les véhicules de notre brigade - district militaire sud - datent de 1970-1980, voire 1960. Moins d'un tiers est opérationnel. Rien ne fonctionne sur le reste – les moteurs, les treuils, les godets – tout est HS", a-t-il déclaré.

Ceux qui restent opérationnels ont des performances très modestes, poursuit l'officier. Mais tout n'est pas non plus simple avec le nouveau projet au châssis Armata. L'expert militaire indépendant Alexeï Khlopotov explique qu'il coûtera très cher.

"Armata est non seulement cher mais aussi très lourd. Or on a besoin d'un engin pour toute l'armée de terre. Il serait plus simple de le fabriquer, sur la plateforme déjà existante, des T-72 et T-90", estime l'expert.

La conception d'Armata rencontre certains problèmes. Selon certaines informations, le premier modèle de char est en cours de conception, le châssis et la tour ne sont terminés que partiellement.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:43
photo RP Defense

photo RP Defense

 

17.04.2014 by RP Defense

 

Le compte Twitter et la page Facebook resteront "relativement" actifs.

 

Defence web review on Twittter and on Facebook.

 

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:55
Comment la recherche militaire irrigue l’industrie française

Le fantassin du futur pour l'armée française se résume à un acronyme : FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrées). Il intègre un grand nombre de technologies issus de la recherche militaire dont certaines auront des applications civiles.photo Armée de Terre

 

15-04-2014 Par Christelle Dufer, ingénieur en chef des études et techniques d’armement, stagiaire à l’Ecole de Guerre, promotion "Ceux de 14" - Challenges.fr

 

D'ici à 2019, l'Etat a prévu d'allouer 730 millions d'euros aux forces armées pour leurs activités de R&D. Un investissement dont devrait aussi profiter les entreprises civiles.

 

Environ 190 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB de la période. Les montants affichés par loi de programmation militaire 2014–2019 ont de quoi impressionner. Ce budget sera-t-il dépensé au profit des militaires ? Pas seulement : le montant alloué au ministère de la Défense comprend en moyenne 730 millions d’euros annuels dédiés à la recherche. Et chaque citoyen bénéficie des résultats de ces recherches, qui permettent des avancées technologiques significatives exploitables également dans les applications civiles.

 

Quel retour sur investissement pour nos impôts?

Prenons le domaine spatial. Qui n’a jamais utilisé un GPS ? Ce système satellitaire, développé pour des besoins militaires, est aussi devenu indispensable pour la navigation, l’automobile et pour certaines opérations bancaires. Plus largement, les satellites sont essentiels à la vie quotidienne : ils servent à communiquer, permettent obtenir des images de la Terre pour des usages scientifiques, des prévisions météo…

La recherche militaire a aussi été un outil précieux pour développer des lanceurs spatiaux performants. L’Europe a pu s’imposer dans ce secteur grâce à la maîtrise des technologies liées à la propulsion anaérobie (n’utilisant pas l’oxygène de l’air), développée pour la dissuasion militaire française. Les mêmes compétences et savoir-faire sont mis en œuvre pour les différentes générations de lanceurs européens, comme Ariane.

Les applications civiles de technologies militaires sont nombreuses : amélioration des gommes de pneus, textiles "intelligents", nanotechnologies, airbags, imagerie médicale (scanners), composants hyperfréquences pour la téléphonie mobile et les radars anti-collision des automobiles, détecteurs infrarouges non refroidis pour la sécurité (caméras de surveillance)... et même internet, développé à l’origine pour des besoins militaires.

De nouvelles pistes sont exploitées. Ainsi, les technologies mises au point pour l’équipement du fantassin, notamment pour la transmission de données, d’images et de vidéo, vont être reprises au profit des sapeurs-pompiers. Il leur sera ainsi possible d’afficher en temps réel et en trois dimensions, leur zone d’intervention en localisant les différentes personnes présentes. L’aéronautique bénéficie aussi à plein des avancées technologiques du domaine militaire, que ce soit dans le domaine des composants moteurs ou dans celui de la navigation.

 

Comment favoriser la synergie militaro-civile?

La défense s’est dotée d’outils pour favoriser les synergies avec le secteur civil. Depuis 2009, plus de 300 projets de recherches duales (pour applications civiles et militaires) ont ainsi été soutenus. Les investissements réalisés vont du financement de thèses à la réalisation de démonstrateurs à échelle réelle ou réduite, dont les performances ou la tenue à des environnements (vibrations, températures…) extrêmes peuvent être testées.

Les travaux à caractère dual sont de nature variée : robotique, matériaux, énergie, biologie, science de l’homme, environnement. Les travaux intègrent notamment la réduction de la consommation des moteurs d’avion et d’hélicoptère, les peintures sans solvant, la dépollution propre à base de plantes et de bactéries, l’assistance du combattant pour porter des charges lourdes et se mouvoir plus aisément (exosquelette) ou l’assistance de paraplégiques…

Les efforts entrepris dans le passé dans la recherche duale commencent à voir apparaître les premières applications civiles. L’exemple le plus emblématique est le drone aérien (avion piloté à distance) qui ouvre un vaste champ de possibilités: informations sur une scène sinistrée à la suite d’une catastrophe naturelle, mission en zone contaminée, voire livraison d’aide humanitaire.

D’autres applications sont à l’étude : surveillance quasi permanente des milliers de kilomètres de rail de la SNCF ou de sites sensibles comme les centrales nucléaires, contrôle de la dégradation des ouvrages architecturaux tels les ponts, réalisation d’études thermiques sur les bâtiments pour déterminer d’où viennent les déperditions de chaleur... Des drones sont déjà proposés aux agriculteurs pour la surveillance et la gestion de leurs terres. Un grand nombre d’applications semble possible, même s’il reste à gérer leur introduction dans la circulation aérienne.

 

Chaque euro dépensé est-il utile?

Au-delà des applications civiles de technologies militaires, la défense est aussi un secteur stratégique en lui-même. Sans compter les leaders bien connus (Airbus Group, Groupe Safran, Thales, Groupe Dassault…), environ 4.000 PME travaillent directement pour la défense et 30.000 ont un lien contractuel avec le secteur. Le nombre d’emplois dans l’industrie de défense s’élève à environ 165.000. Chaque euro dépensé est donc 1 euro utile: l’argent investi dans la recherche militaire voit son impact décuplé dans l’économie française. Loin d’être un seul facteur de coûts, la défense est, aussi, un accélérateur de compétitivité.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:50
Successful LLAPI Testing

 

 

27.02.2014 MO SR - Jozef ŽIAK - Slovak Republic MoD

 

On 27 – 28 February, the project LLAPI (Low Level Air Picture Interface) was tested in the premises of the anti-aircraft rocket brigade Nitra, in the presence of the US Air Attaché Andrew Taylor and representatives of the Air Force HQ and company ALES Slovakia. The brigade Nitra hence reached interoperability with NATO partners. The LLAPI system allows to share the aerial situation, the next step will be sharing the tactical situation. In December last year, the testing was held in concert with the Czech armed forces. The members of the anti-aircraft rocket brigade Nitra hence met the condition which is a prerequisite to taking part in the international exercise Master Harmony to be held in October in the Czech Republic.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:40
Le fusil de précision « Yalguzag » sera inclus dans un proche avenir à l’armement de l’Azerbaïdjan

 

14 Avril 2014 Rachad Suleymanov – APA.

 

Kuala Lumpu - Le fusil de précision « Yalguzag » fabriqué par le Ministère de l’industrie de défense de l’Azerbaïdjan inclura l’armement des structures militaires, le stand azerbaïdjanais au salon DSA 2014 a confié à l’APA.

 

Les tests du fusil en calibre 7.62 X 51 Nato ont été achevés.

 

« Yalguzag » a démontré de bons résultats. Le fusil de précision est maintenant prêt pour une utilisation pratique » a déclaré le conseiller du ministre de l'industrie de défense Azad Mammadov.

 

Ce fusil a attiré l'attention des forces militaires étrangères. L'arme fonctionne sur le principe de mécanisme à verrou.

 

« Yalguzag » a été équipé de viseur optique local.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:35
Australian DoD extends Hawkei testing and evaluation programme

A Hawkei vehicle undergoing testing at the Land Engineering Agency Proving Ground at Monegeetta, Victoria. Photo Scott McNaughton SMN / Commonwealth of Australia 2014.

 

15 April 2014 army-technology.com

 

The Australian Department of Defence (DoD) has extended the developmental testing and evaluation of the six Thales Hawkei prototype vehicles and trailer that were acquired under the Australian Defence Forces' (ADF) project LAND 121 phase 4 programme.

 

An unnamed DoD spokesperson was quoted by Shephard as saying that the risk-reduction activity will 'further reduce risk prior to a second-pass consideration by government, which is expected in 2015'.

 

The extension means that the option to acquire a non-Australian vehicle 'remains on hold' pending the outcome of the manufactured and supported in Australia (MSA) development contract, the spokesperson added.

 

Six Hawkei vehicles, including two utility variants, two command variants, two reconnaissance variants and one trailer, have been undergoing testing under the MSA contract at the Monegeetata Proving Ground in Victoria and other facilities since May 2013.

 

Testing has been completed on the integration of communications systems, mobility, survivability, payload, reliability, air and sea transportability, and user assessments by Australian soldiers, according to the spokesperson.

 

The $1.5bn project LAND 121 phase 4, known as overlander, aims to purchase up to 1,300 protected and unprotected light vehicles to help replace one-third of the Australian Army's existing Land Rover vehicle fleet.

 

Hawkei was selected by the DoD as a preferred choice for the light-protected vehicle in December 2011.

 

Manufactured at Thales's Bendigo facility in Victoria, the Hawkei is a 7t, 4×4 next-generation light-mobility vehicle designed to safeguard soldiers against improvised explosive devices (IED) and ballistic missiles.

 

Thales Australia is the prime contractor for the Hawkei project, which also includes Boeing Defence Australia, Plasan Sasa and PAC Group as partners.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:40
Kalashnikov to protect the rifle image from copying

 

 

14 April 2014 by Rostec

 

The Group will record a three-dimensional image as a trademark



The Kalashnikov Group has lodged an application for the registration of the three-dimensional images of the AK and the AKM rifle family as trademarks. If the application is approved, the toy manufacturers that copy the famous weapons will have to obtain a license for the importation of these products in Russia.

The documents for the registration were submitted for 21 types of goods (total number of the types in the international classification of goods and services is 45). The company’s representatives emphasize that the registration of a three-dimensional image is the principal question because the "flat" image patent can be сheated by changing its angle.

According to Izvestia, it is clarified in the application that a three-dimensional rifle’s image “has distinctive ability because of his wide fame”, and “it is associated with the applicant historically, since the production of Kalashnikov assault rifles from the beginning and to this day is localized in the city of Izhevsk in the enterprises, on the basis of which the Kalashnikov Group was founded”.

The Group’s representative said, “The Kalashnikov Group has a task to promote the brand, including the assault rifle. We protect our products”.

In case if the application is approved, the Kalashnikov rifle images cannot be used in the manufacture of various goods without communicating it to Kalashnikov. The ban will include, for example, deodorants, fuel, knives, razors, computer software, ammunition, firearms, jewelry, leather goods, furniture, bed covers, fasteners, toys, sports equipment, smoking accessories and others.

The experts believe that the main goal of the application is to prevent the inconsistent use of a recognizable brand, and not to prevent the production of other products under this brand.  The majority of children's toys in the form of a Kalashnikov are produced abroad, so the Russian ban does not affect the release of such products. However, after the trademark is patented, such toys will not pass our customs. The manufacturer will be required to obtain a license from the copyright holder to import goods to Russia.

The review of the application will take between 14 to 16 months, and before that time it is possible to use the image of the Kalashnikov rifle in Russia without the consent of the company.  The possibility of registration of the trademark abroad is not excluded, but the concrete plans have not been revealed.

The Kalashnikov Group is the largest Russian developer and manufacturer of automatic and sniper weapons, guided artillery shells, as well as a wide range of civil products. It is a member of the State Corporation Rostec.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:20
B61-12 gravity bomb – photo Sandia Corporation

B61-12 gravity bomb – photo Sandia Corporation

 

 

Apr 14, 2014 ASDNews Source : Sandia Corporation

 

Sandia National Laboratories has finished eight days of testing a full-scale mock unit representing the aerodynamic characteristics of the B61-12 gravity bomb in a wind tunnel.

 

The tests on the mock-up were done to establish the configuration that will deliver the necessary spin motion of the bomb during freefall and are an important milestone in the Life Extension Program to deliver a new version of the aging system, the B61-12.

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:50
Normes strictes pour l'utilisation des drones civils

 

source Fondation Robert Schuman

 

La Commission européenne a proposé le 8 avril 2014 de fixer de nouvelles normes strictes pour réglementer les activités des drones (systèmes d'aéronef télépiloté, RPAS) à usage civil. Les nouvelles normes porteront sur la sécurité, la sûreté, le respect de la vie privée, la protection des données, l'assurance et la responsabilité. L'objectif est de permettre à l'industrie européenne de devenir l'un des leaders mondiaux du marché pour cette technologie émergente, tout en assurant la mise en place de toutes les garanties nécessaires...

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:40
An-70

An-70

 

MOSCOU, 14 avril - RIA Novosti

 

La compagnie d'Etat ukrainienne Ukroboronprom a suspendu sa coopération militaro-technique avec la Russie, selon un communiqué de son directeur général Iouri Terechtchenko publié vendredi dernier à Kiev, écrit lundi 14 avril le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Il affirme également que les déclarations de Moscou sur la poursuite des livraisons de matériel militaire et à double usage d'Ukraine vers la Russie étaient fausses.

 

L'adoption de sanctions dans le domaine de la coopération militaro-technique avec la Russie a été soulevée ce même jour pendant une réunion du premier ministre par intérim Arseni Iatseniouk avec les chefs des régions de Dniepropetrovsk et de Zaporojie. Le numéro un du gouvernement a reconnu qu'une grande partie du complexe militaro-industriel ukrainien était concentrée dans le sud-est du pays et a expliqué que le gouvernement préparait des mesures pour compenser les pertes attendues pour les compagnies du secteur suite à la suspension de la coopération avec la Russie. Aucune mesure concrète n'a été annoncée dans ce sens, pas plus que n'a été expliqué le sens du démantèlement de la coopération militaire entre les deux pays.

 

Cependant, les participants à la réunion ont identifié les causes qui les ont poussés à adopter des sanctions contre le complexe militaro-industriel russe. "Nos partenaires occidentaux exigent la suspension de cette coopération", a déclaré le vice-premier ministre par intérim Vitali Iarema. En d'autres termes : l’Ukraine a pris cette décision à la demande des USA et de l'UE d'infliger un préjudice maximal à la Russie dans la coopération militaro-technique, en dépit des pertes pour le pays.

 

Jusqu'à présent l'Ukraine fournissait 500 millions de dollars de produits militaires à la Russie. 70% de ces marchandises étaient des moteurs TV3-117/VK-2500 fabriqués par la compagnie Motor Sitch de Zaporojie, notamment pour les hélicoptères. Il est déjà possible de les remplacer par les moteurs russes VK-2500, dont la production est prête à être lancée à l'usine Klimov près de Saint-Pétersbourg. Tous les hélicoptères d'attaque Mi-28N et Ka-52 sont déjà dotés de moteurs russes. Un contrat de 1 milliard de dollars a été signé avec Motor Sitch pour la fourniture de moteurs jusqu'en 2015. Aucune perturbation ne s'est encore produite dans les livraisons de moteurs d'Ukraine.

 

En outre, un communiqué a annoncé récemment la création d'un centre technique commun pour l'élaboration de moteurs pour l'aviation civile et de transport miliaire. En fin de semaine dernière la compagnie d'Etat de Kiev Antonov a terminé les essais de l'avion de transport militaire An-70 modernisé. A l'issue des essais l’appareil a été recommandé pour sa mise en service. La conception de l'avion de transport militaire tactique An-70 est prévue par un accord bilatéral, dont les commanditaires publics sont les ministères de la Défense russe et ukrainien.

 

Mais que faire aujourd'hui de ce projet ? La version de l'An-70 modifiée à la demande de l'Otan, l’An-7X, était à l'étude en tant que nouvel avion de transport européen moyen courrier, mais on lui a préféré l'Airbus A400M. Par conséquent, l'An-70 deviendrait inaccessible pour Moscou en cas de sanctions contre la Russie, l'Europe n'en a pas besoin, et dans l'ensemble l'Ukraine n'a pas d'argent aujourd'hui pour acheter du matériel aussi coûteux pour ses propres besoins.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:20
PCU Zumwalt is Christened; Navy Accepts Delivery of PCU America

14 avr. 2014 US Navy

 

Headlines for Monday, April 14, 2014: PCU Zumwalt is Christened; Navy Accepts Delivery of PCU America

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:55
Rafale : l'avenir du missile AASM de Safran en question

 

April 14, 2014, Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La production du missile AASM pourrait s'arrêter à la mi-2016. Pour maintenir les compétences, il faudrait qualifier cet armement sur le Mirage 2000.

 

Pour Safran, l’avenir de l’AASM, l’un des missiles du Rafale, se joue cette année. En 2005, lorsqu’il a fusionné avec Sagem, l’équipementier aéronautique a hérité de cet « armement air-sol modulaire » - prononcer « 2ASM » - conçu pour détruire par tout temps des cibles terrestres avec une très grande précision. Véritable bijou technologique, mais gouffre financier, l’AASM a fait ses preuves en Libye notamment. Mais depuis, le couperet de la loi de programmation militaire 2014-2019 est tombé et risque de faire perdre à la France une compétence technologique d’excellence, avertit l’industriel en sous-main.

Initialement, l’armée de l’air française avait prévu d’acheter 4.200 AASM. Pour des raisons budgétaires, la cible a été ramenée à 1.748 exemplaires, à plus de 170.000 euros pièce. Compte tenu de la cadence actuelle, un peu plus de 18 par mois, et de la quantité déjà produite, le dernier missile sortira de l’usine Sagem de Montluçon en Auvergne en mai 2016. Une centaine d’emplois sont concernés sur ce site et un peu plus en région parisienne.

Safran doit donc anticiper dès l’année prochaine d’éventuelles reconversions industrielles, d’autant que les perspectives d’exportation du Rafale en Inde et au Qatar n’apporteraient pas de gros volumes supplémentaires d’AASM. A moins qu’une solution soit trouvée pour augmenter ceux-ci. Sur le papier, c’est simple: il suffirait d’ouvrir d’autres débouchés au missile. Autrement dit, le qualifier sur d’autres avions de combat que le Rafale.

 

D’autres débouchés

C’est ce qui est en cours avec le F-16 de Lockheed Martin dans le cadre d’un programme Otan . Des essais sont prévus dans quelques semaines, mais le projet, mené très discrètement, n’avance pas très vite. L’autre débouché, le plus naturel, c’est le Mirage 2000, d’autant que des tests ont été conduits avec succès il y a cinq ans. Compte tenu du nombre de Mirage 2000 encore en service dans le monde ce serait une opportunité à l’exportation très intéressante pour l’AASM. Un pays au moins en a fait la demande selon nos informations, il s’agit du Pérou.

Le sujet est bien connu de la DGA, mais il se heurte à un problème de fonds: combien ? Selon l’adaptation souhaitée, la facture va de quelques dizaines de milliers à 100 ou 200 millions d’euros. Dans le cas des Mirage F1 marocains, c’est la version « light » qui a prévalue. Deuxième question épineuse : qui payerait ? Safran ? Le client export  ? L’Etat ? Sans doute un cocktail des trois.

Enfin, il reste à voir si Dassault verra cela d’un très bon œil. L’avionneur français s’est opposé à ce qu’un armement aussi sophistiqué puisse être porté sur un concurrent du Rafale à l’exportation comme le F-16. En serait-il de même avec le Mirage 2000 ?

Compte tenu de l’échéancier, une décision doit être prise cette année pour rendre la filière AASM pérenne au delà du Rafale. Si une solution est trouvée, alors on peut imaginer qu’à moyen terme, Safran transférera la maîtrise d’oeuvre du missile à MBDA, qui a vocation a concentrer tous les programmes de missiles en France.

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 18:56
Armées : la France maintient ses dépenses militaires malgré la crise

 

14/04/2014 Par Antoine Daccord –RTL.fr (AFP)

 

Les dépenses militaires mondiales en 2013 sont en baisse, Etats-Unis en tête. Pas la France, dont les dépenses restent néanmoins inférieures à 2008.

 

Les dépenses militaires ont diminué en 2013, tirées à la baisse par la réduction des budgets des armées occidentales et en particulier américaine, a annoncé lundi 14 avril le Sipri, un centre de recherche suédois. Principale exception, la France, qui se distingue car elle a, "malgré sa croissance économique faible, largement maintenu ses dépenses militaires pendant la crise économique mondiale, avec des dépenses en 2013 inférieures de seulement 4% à celles de 2008", a noté le Sipri.

En 2012, dans le monde, ces dépenses avaient, pour la première fois depuis 1998, baissé, de 0,4%, mais le recul s'est accéléré, atteignant 1,9%, selon les calculs de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm. Toutefois, "l'augmentation des dépenses militaires dans les pays émergents et en développement se poursuit sans relâche", a souligné dans un communiqué le directeur de recherche sur les budgets militaires, Sam Perlo-Freeman. "Même si dans certains cas elle est la conséquence naturelle de la croissance économique ou une réponse à des besoins de sécurité réels, dans d'autres cas elle représente une dilapidation des revenus tirés des ressources naturelles, (est) le fait de régimes autocratiques, ou (de) l'apparition de courses régionales à l'armement".

Le monde a dépensé 1.750 milliards de dollars (plus de 1.250 milliards d'euros) pour ses armées en 2013, relève le Sipri. L'évolution en pourcentage de ces dépenses tient compte de l'inflation. Les États-Unis, pays qui a le plus gros budget consacré à la défense, l'ont abaissé de 7,8%, avec la fin des opérations en Irak, le début du retrait d'Afghanistan, et les coupes automatiques dans les dépenses adoptées par le Congrès en 2011. Les trois suivants (Chine, Russie et Arabie saoudite) font en revanche partie des 23 pays qui ont plus que doublé leur budget depuis 2004.

 

1.750 milliards de dollars au total en 2013

 

Pékin a dépensé 7,4% de plus en 2013, et les différends territoriaux avec la Chine ont incité certains de ses voisins à accroître les crédits accordés aux militaires. "Les inquiétudes du Japon quant à la puissance militaire croissante de la Chine, s'ajoutant à la politique nationaliste du gouvernement nippon, ont amené Tokyo à mettre fin à la baisse de longue date et progressive de ses dépenses militaires", a expliqué Perlo-Freeman.

En Asie également, l'Afghanistan a connu la plus forte hausse, 77%, dans la perspective du retrait de la plupart des soldats étrangers de son territoire fin 2014. Au Moyen-Orient, les budgets se sont accrus de 4% en 2013. Cette estimation reste sujette à caution, aucun chiffre n'étant disponible pour les Émirats arabes unis, l'Iran, le Qatar et la Syrie.

"Et même là où elles sont disponibles les données ne couvrent peut-être pas toutes les dépenses militaires", d'après Perlo-Freeman. L'Arabie Saoudite a dépassé en 2013 aussi bien la France (tombée à la 5e place) que le Royaume-Uni (6e). Le Sipri a expliqué le bond de 14% de ses dépenses par les tensions avec l'Iran et les craintes de révolte. En Afrique, les dépenses ont augmenté de 8,3%, dopées par les revenus pétroliers de pays comme l'Algérie et l'Angola.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:55
Les robots sous-marins ont aussi leur Wi-fi

 

14/04/2014 DGA

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

 

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Lamparo en chiffres

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:50
Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien

 

 

14 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La société de défense italienne Selex ES (groupe Finmeccanica) vient d’être notifiée de deux contrats distincts dans le cadre du programme « Soldato del Futuro », version italienne du système Felin français. Le premier porte sur la fourniture d’un premier lot de 2726 radios individuels Software Defined Radio (SDR) SWave et le second sur celle d’un nombre équivalent de viseurs nocturnes TM-NVG (Tactical Mobility-Night Vision Goggle). La valeur totale des deux contrats s’élève à 60 millions d’euros.

 

Le système « Soldato del Futuro » italien a été lancé fin des années 90.  Tout comme son jumeau français, son objectif est d’accroître l’efficacité opérationnelle du combattant en améliorant ses capacités en termes de létalité, de protection, de communication, de mobilité et d’autonomie. Selex ES (groupe Finmeccanica) est le maître d’œuvre de cet ambitieux programme.

 

Trois versions sont prévues: une pour le fusilier, l’autre pour le grenadier et une dernière pour le chef de groupe. D’architecture ouverte, l’ensemble des soldats d’un groupe de combat sera équipé des mêmes systèmes, avec des fonctions supplémentaires pour le chef de groupe et le grenadier.

 

Le programme s’étale sur trois phases: la première a abouti au développement d’un démonstrateur technologique, la seconde a vu la réalisation de trois prototypes, qui ont été testés par l’Ecole d’Infanterie de Cesano et de l’USD (Unità Esperimentale per la Digitalizzazione), une unité expérimentale spécifiquement constituée pour ce programme au sein du 31ème régiment blindé de la Brigade Pinerolo. Ces deux étapes validées, Rome va bientôt pouvoir passer à la troisième, à savoir la livraison des premiers 92 systèmes de présérie en configuration « Fanteria 2010 ». Cela devrait être chose faite entre la fin de cette année et le début 2015. Les contrats qui viennent d’être passés prouvent que le programme est maintenant mature et que les livraisons sont planifiées.

 

Tout comme le système Felin français, l’architecture de cette future tenue du combattant moderne est un véritable système d’arme élaborée, qui fait passer le soldat à une autre dimension en termes de capacités. Le « Soldato del Futuro » bénéficie de capacités de communication avancées permettant le partage des informations des différents capteurs. Une capacité rendue possible grâce au système UNC  (Unità Nodo Comunicazioni), qui fait du fantassin un des nodules de ce réseau. Le Sodato del Futuro est équipé d’un système WPC  (Weareable Personal Computer), soit un ordinateur à peine plus grand qu’un paquet de cigarettes, équipé d’un écran de 4 pouces de type touch screen. Le WPC est relié à un clavier de commande, contenu dans une des poches de la veste de combat, qui permet d’insérer les données dans le système. A l’instar d’autres composants, le WPC est équipé d’un dispositif de transmission de type bluetooth, qui crée autour du fantassin un petit réseau local, appelé PAN (Personal Area Network), à l’intérieur duquel sont échangées les informations.

 

La transmission des données est assurée par une radio individuelle IPR (Individual Pocket Radio), dotée d’une portée de 1 300 m. Le système radio est constitué d’un casque, avec écouteurs et micro incorporés, qui intègre un senseur physiologique. Ce senseur permet de surveiller l’état physique du fantassin, notamment ses battements cardiaques.

 

La vision jour/nuit est assurée par une caméra TV à haute définition et à haute sensibilité, placée latéralement sur le casque, à laquelle est associé un viseur monoculaire  HMD (Helmet Mounted Display), le tout pesant moins de 500 g. Le chef de groupe dispose, lui, de jumelles multifonction UAB  (Unità Acquisizione Bersagli), permettant l’observation jour/nuit tout temps, la désignation des cibles et la transmission des données.

 

Chaque tenue comprend également un GPS ainsi que des batteries, nécessaires pour le fonctionnement du système, avec une autonomie affichée entre 24 et 72 heures (rechargeables à bord des véhicule blindés Freccia de l’Infanterie).

 

L’arme du “Soldato Futuro” est le nouveau fusil d’assaut en 5,56 mm OTAN Beretta ARX-160. Fonctionnant par emprunt de gaz, avec verrouillage rotatif de la culasse, l’arme pèse 3 kg environ en version standard, pour une longueur totale de 1 000 mm. Il est équipé, comme pour le Famas félinisé d’une capacité de tir déporté.

 

Les premiers systèmes complets de ce « Soldato Futuro »  seront livrés aux unités appartenant aux BMD (Brigade légère blindées digitalisées) sur VBM Freccia, qui seront articulées sur des sections de combat de 40 éléments, subdivisés en groupes de huit fantassins ;  alors qu’au sein des unités mécanisées sur VCI chenillés Dardo  l’articulation se fera sur des groupes de 6 éléments et des sections de 32 fantassins.

Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien
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