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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:55
photo EMA

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Mar. 26, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — A French order for a fresh batch of light special forces vehicles would cost some €40 million (US $55.3 million), seen as a relatively small amount and vital for equipping the elite units, an industry executive said March 26.

“In budget terms, that is ‘zero,’ ” the executive said. The special operations forces hold a “privileged” position as France increasingly relies on the units for overseas interventions.

The special operations forces allow Paris to project power on the ground, a capability seen as “very political,” the executive said.

A €40 million amount was based on ordering 100 vehicles at a unit price of €400,000. That is seen as an affordable figure despite the government’s commitment to cutting €50 billion from the national budget.

A contract this year is important, as no new defense orders are expected in 2015, the executive said.

Last year at a trade show and conference, named Special Operations Forces Innovation Network Seminar, or SOFINS, Renault Trucks Defense displayed its Sherpa light special forces vehicle fitted with a pintle-mounted Nexter 20mm gun.

RTD, a unit of the Volvo group, pitched the Sherpa for the tender, aiming to replace an aging fleet of P4 SAS vehicles and 51 Panhard VPS (véhicule protégé SAS) for the special forces.

Heavy use has worn out the VPS, the executive said. The vehicles were bought in 2008.

A replacement order could come from the Direction Générale de l’Armement (DGA) procurement office or the Army’s maintenance department.

Know-how of a systems approach will be key as the deal is expected to include armaments, communications and jamming systems for the vehicle.

The government is also expected to launch tenders this year for a troop carrier and a light tank.

Those two vehicles would launch the Army’s long awaited Scorpion program, seen as needed to modernize the land forces.

In the Mali campaign, dubbed Serval, French troops battled guerrilla fighters who were using pickup trucks armed with the Russian 14.5mm gun, which has a range of 1.2 kilometers, greater than that of the 12.7mm, or 0.50-inch, NATO standard weapon.

The lessons learned from Serval fed into the requirements for the light special forces vehicle. Other Army acquisition plans include a light tactical vehicle, véhicule léger tactique polyvalent, replacing the P4 jeep and other vehicles

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 17:55
Membre d’une EPE du groupe GALLICE à bord d’un méthanier dans l’océan Indien

Membre d’une EPE du groupe GALLICE à bord d’un méthanier dans l’océan Indien

 

28.03.2014 Entretien conduit par Stéphane Cholleton, Vice-président chargé des études de l’ANAJ-IHEDN
 

1 – Dans le cadre de la lutte contre la piraterie maritime, le gouvernement vient d’autoriser la mise en place de gardes armés sur les navires : quelles vont être, selon vous, les conséquences pour une société comme GALLICE ? Dans quelle mesure cette annonce vous satisfait-elle ?

Nous accueillons cette décision de façon très positive car elle montre que l’Etat français commence à prendre en compte les réalités du marché de la sécurité et la place incontournable des sociétés privées dans la protection des intérêts économiques français. Il est vrai que, dans ce domaine, nous sommes très en retard sur les Anglo-Saxons, qui restent concurrentiels car ils opèrent dans un cadre juridique précis et peu contraignant. Nous espérons que l’Etat étendra sa réflexion à toutes les autres activités de sûreté où il y a nécessité de porter des armes, y compris sur le territoire national.

D’un point de vue « business », cette décision aura un impact très faible pour notre société, dans la mesure où ce marché ne concerne que les navires immatriculés en France (moins d’une centaine) et que nous opérons déjà avec des équipes armées sur des navires étrangers. Pour rappel, GALLICE, via sa filiale irlandaise, est la seule société française à opérer en armes à bord des navires. Elle dispose aussi de son propre bateau d’escorte  (voir photo) ! Nos quelques concurrents français n’ont pas cette capacité et sont contraints de recourir à des sous-traitants anglo-saxons !

Nous attendons maintenant de connaître le cadre juridique qui va être proposé par le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS). On parle déjà de certification ISO Pass 28007 pour les sociétés qui souhaiteraient entrer sur ce marché. Une telle certification coûterait au postulant plus de 30 000€, ce qui exclurait automatiquement les structures de taille moyenne : seules trois ou quatre sociétés françaises auraient alors les moyens d’entrer sur ce marché, parmi lesquelles GALLICE. De plus, la législation sur les agents embarqués soumis au droit français risquerait, une fois de plus, de nous mettre « hors-jeu » vis-à-vis des Anglo-Saxons qui garderont, c’est inévitable, plus de 95% des parts de marché.

 

2 – GALLICE participe activement à la réflexion menée par les institutions sur l’évolution de la législation française concernant les sociétés privées de sûreté maritime. Quelles sont désormais pour vous les prochaines étapes et les prochaines questions à soulever ?

Les réflexions auxquelles participe GALLICE n’en sont qu’à leur début, mais il y a trois sujets majeurs de discussion que j’évoquerai :

  • Le premier point très important qui pourrait impacter notre compétitivité concerne le statut qui va être imposé pour les membres des Equipes de Protection Embarquée (EPE). Devront-ils endosser le statut des « gens de mer », soumis au code du travail français, ou pourront-ils continuer à naviguer en « Offshore » comme 80% des navigants dans le monde ?

Passer sous le statut des « gens de mer » reviendrait à pénaliser les sociétés françaises par rapport aux Anglo-Saxons qui sont tous en Offshore, et à leur fermer ce marché, pour des raisons de compétitivité.

  • Le deuxième point concerne l’armement autorisé à bord des navires. Il pourrait y avoir le réflexe culturel pour les autorités nationales de limiter le type d’armement ou de calibre, ce qui aurait pour conséquence de disqualifier l’offre française.

Nous pensons, chez GALLICE, qu’il faut impérativement prendre en considération les moyens et les capacités des agresseurs potentiels et se doter de moyens de riposte adaptés.

Les pirates utilisent des lance-roquettes pouvant tirer jusqu’à 500 mètres, et au Nigeria, des mitrailleuses lourdes efficaces à 1000 mètres.

Pour riposter efficacement, tout en restant dans le strict cadre de la légitime défense, il nous apparaît comme indispensable de doter nos équipes de fusils d’assaut en calibre 7.62 ou 5.56.

Nous préconisons également, en double dotation au niveau de l’équipe, un fusil pour du tir à longue distance (600 m) ainsi qu’un fusil de calibre 12 pour se donner la possibilité d’utiliser des munitions non-létales ou dissuasives (fusées, chevrotines caoutchouc ou cartouches de gaz).

En-dessous de ce minimum, GALLICE ne s’engagera pas au risque de mettre en danger son personnel et l’équipage du navire…

  • Enfin, le troisième point, non des moindres, concerne l’usage des armes et les conditions d’ouverture du feu.

Qui aura autorité pour ordonner l’ouverture du feu ? Le Commandant du navire (comme ce devrait être le cas aujourd’hui si l’on s’en réfère au droit maritime) ou le chef de l’équipe de protection ?

Chez GALLICE, nous considérons que c’est au chef d’équipe de prendre la décision d’engager le feu dès lors que l’ouverture du feu se fait dans le cadre strict et légal de la légitime défense (art. 122.5 à 122.7 du code pénal). Il est le mieux placé pour évaluer le risque et nous savons qu’en situation de crise extrême, c’est au chef au contact de décider. Nous avons déjà été confrontés à ces situations chez GALLICE : c’est pourquoi nous militons fermement pour cette solution.

Nous souhaiterions aussi avoir une réponse claire sur l’autorisation de procéder à des tirs de semonce pour éloigner les bateaux qui s’approchent trop près du navire et qui se montrent menaçants.

Faut-il le rappeler, il n’y a aucun exemple connu de bavure commise par une société privée protégeant un navire. Les EPE sont constituées d’anciens commandos qui sont des professionnels, même s’ils ont quitté les Institutions. La seule bavure connue concerne une équipe de commandos de marine italienne qui a ouvert le feu sur une barque de pêcheurs, occasionnant la mort de l’équipage et de vives tensions diplomatiques entre l’Inde et l’Italie.

 

3 – Comment les questions de sécurité sont-elles appréhendées par les armateurs, notamment au niveau des navires ? Sont-elles prises en compte ou non, et, si oui, pourquoi et comment (accélération en zone sensible, mise en place de militaires ou d’agents de sécurité maritime à bord, taille du chargement, hauteur des navires en charge et à vide…) ?

Les questions de sécurité sont prises très au sérieux par les armateurs, et ce pour plusieurs raisons :

  • Les assureurs imposent aux armateurs des mesures de sûreté, que ce soit par la mise en place d’Equipes de Protection Embarquées (EPE) ou de dispositifs de protection adaptés, sous peine d’augmenter très fortement les primes d’assurance. Sur des navires marchands, le coût des mesures de protection est inférieur au surcoût de la prime d’assurance que générerait l’absence de telles mesures.
  • Les équipages des navires qui transitent dans les zones où le risque de piraterie est important exigent la mise en place de mesures de protection.
  • Depuis la « jurisprudence Karachi » (suite à l’attentat de 2002 contre les salariés de la Direction des Chantiers Navals au Pakistan), les employeurs (y compris les armateurs) sont tenus d’anticiper les menaces auxquelles leurs salariés sont exposés, tout particulièrement dans les pays ou zones à risques. La sûreté est depuis intégrée dans la gestion globale des risques au même titre que la sécurité au travail, l’incendie ou l’environnement.
  • Enfin, il y a toujours la crainte d’une baisse d’activité pour les sociétés qui ne prendraient pas en compte le risque de piraterie, que ce soit par la perte de clients ou par l’immobilisation d’un navire pris en otage. Les pertes financières d’un navire marchand immobilisé se chiffrent généralement à plusieurs dizaines (voire centaines) de milliers d’euros par jour.

Les principales mesures de sûreté que prennent les armateurs sont :

  • La mise en place de militaires sur leurs navires, quand cela est possible (cas du golfe d’Aden),
  • L’emploi de sociétés privées (telles que GALLICE) et/ou la mise en place des mesures de protection adaptées préconisées par l’Organisation Maritime Internationale (OMI)  dans le « Best Management Practices »(BMP) : mise en place de moyens dissuasifs passifs et défensifs non létaux. On constate néanmoins qu’un quart environ des navires n’applique pas les recommandations de l’OMI.

Il faut préciser que l’augmentation de la vitesse des navires, lors des passages dans les zones à risques, pour éviter les abordages (vitesse supérieure à 15 nœuds),provoque une surconsommation en carburant et génère un surcoût de plusieurs centaines de milliers de dollars. De  plus, elle n’est pas une garantie contre les pirates, qui ont développé de nouveaux modes d’action pour stopper les bateaux naviguant à vive allure par intimidation de l’équipage (tir de roquette sur le navire, mise en place d’un esquif armé à quelques centaines de mètres en avant et sur la route du navire (Bouchon avant) et injonction faite au Commandant de stopper sur le canal 16).

 

4 – Constatez-vous des répercussions sur l’organisation même du trafic maritime (nouvelles routes empruntées : par l’Arctique, ou évitant certains détroits) ? Cela représente-t-il un coût supplémentaire ?

Aucun navire protégé par une équipe armée n’a jamais été pris en otage. Le surcoût engendré par la mise en place d’une EPE est très raisonnable et s’avère efficace à 100%.
L’allongement des routes pour éviter les zones à risques n’est pas du tout rentable et n’est pas une garantie contre les risques de piraterie. Les armateurs savent bien qu’il est moins coûteux d’embarquer une EPE que d’allonger la route d’un navire.

Le passage par les routes glacières n’est pas spécifiquement lié à la piraterie. Il vise à raccourcir certaines distances pour diminuer le coût général du transport.

Ce n’est donc pas un problème pour un navire d’emprunter une route passant par des zones de piraterie à partir du moment où il est protégé par une équipe armée.

 

5 – Quelles évolutions constatez-vous ces dernières années en termes de risque maritime, (déplacement des zones à risques, types de risques, méthodes employées par les pirates, fréquence des attaques, réponse des Etats et des sociétés de sécurité internationale…) ?

Il n’y a pas un type de piraterie maritime mais des pirates, qui ont chacun leurs exigences et leurs modes d’action, même si l’objet reste toujours l’appât du gain.

Sud-Est asiatique : Détroit de Malacca. Cette zone connaît un brigandage assez violent mais actuellement en forte diminution, du fait des mesures de contre-piraterie mises en place  avec l’appui des forces américaines.

Océan Indien : Il s’agit généralement de prise d’otage avec demande de rançon. Ce marché a été très lucratif dans le golfe d’Aden et le canal du Mozambique durant la dernière décennie pour atteindre un pic d’attaques en 2011. Dans cette zone, la piraterie côtière organisée par d’anciens pêcheurs agissant à moins de 200 miles des côtes a évolué en  piraterie de haute mer, mieux organisée, avec des bateaux de soutien (mothership). Mais les mesures de lutte contre la piraterie déployées par la communauté internationale et la présence d’EPE privées ont fait chuter considérablement les attaques de navires.

Golfe de Guinée : Il s’agit d’une piraterie violente organisée par des bandes qui opèrent sur les côtes avec des vecteurs rapides. Les cibles sont principalement les employés des sociétés étrangères qui travaillent sur les plateformes pétrolières (otages contre rançon), les cargaisons de brut, et les navettes.

Les pirates utilisent de l’armement lourd (lance-roquettes, mitrailleuses,…) Ce type de piraterie est en augmentation et le Golfe de Guinée reste aujourd’hui la zone la plus dangereuse.

Caraïbes : Cette forme de piraterie est différente des trois premières. Les actions sont tournées vers les plaisanciers, avec pour objectif de les détrousser, voire de s’emparer de leur bateau. On note dans cette zone une quasi absence de prise d’otages, et très peu d’attaques de navires marchands.

Excepté dans la zone du détroit de Malacca et dans le Golfe d’Aden, où le problème de la piraterie a été pris en compte de façon sérieuse par les pays riverains et les puissances maritimes de la communauté internationale, la réponse des Etats dans plusieurs zones comme, par exemple, le Golfe de Guinée est très insuffisante. Les sociétés privées comme GALLICE ont donc toute leur place pour pallier ces manques.

 

6 – Concrètement, comment la sécurité d’un navire marchand en zone sensible, dans les eaux internationales, est-elle assurée ? Quelles en sont les spécificités et les contraintes ?

D’une façon générale, les navires mettent en place des mesures de protection passives comme des systèmes anti-abordage, des zones de protection « équipage », des radars de surveillance, et des moyens non létaux pour, le cas échéant, repousser les tentatives d’abordage (canons à eau par exemple).

Ces moyens sont parfois complétés par une Equipe de Protection Embarquée composée de 3 à 5 hommes (ce qui devrait être systématique). Elle assure une observation permanente autour du navire et est en mesure de réagir face à une agression. C’est de loin la solution la plus efficace, et qui a fait ses preuves !

L’équipe de protection peut être mise en place par la Marine nationale ou par une société privée comme GALLICE.

Dans le golfe d’Aden, des convois sont constitués et escortés par la Marine nationale pendant toute la traversée.

 

7 – On évoque souvent la connaissance du terrain, notamment africain, que peut apporter la France et la capacité de ses soldats à s’adapter à l’environnement. Quelles sont, selon vous, les forces de la France en termes de sécurité maritime ?

La France dispose en effet d’une parfaite connaissance des particularismes africains, ce qui est un atout pour ses interventions. Cependant, cette capacité s’applique essentiellement aux interventions terrestres (comme pour la récente intervention au Mali) et dans ses anciennes zones d’influence.

Les zones d’opérations maritimes dépassent de loin les frontières africaines et, même sur les côtes de ce continent, les zones « piratogènes » sont plutôt concentrées, d’une part, sur la Corne de l’Afrique (Somalie) où, excepté à Djibouti, la France n’est pas présente, et, d’autre part, dans le Golfe de Guinée, au large du Nigéria – pays anglophone peu connu des Français.

La France peut néanmoins s’appuyer sur sa Marine nationale, présente sur tous les océans, et sur ses capacités de recherche et d’observation aériennes. Elle reste un des seuls pays au monde, avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, à maintenir une réelle capacité en Contre-Terrorisme Maritime (CTM). Elle l’a démontré par exemple lors de la prise d’otage du « Ponant » en mai 2008.

 

8 – Quels sont les enjeux de la sécurité du transport maritime en termes d’économie internationale ?

C’est un enjeu majeur ! 95 % des produits de consommation courante, y compris les matières premières, dépendent du transport maritime. Assurer la sécurité des vecteurs maritimes est donc vital pour l’économie mondiale.

Les opérateurs privés de sécurité comme GALLICE ont un rôle important à jouer dans ce domaine.

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:55
Cyberdéfense : des opportunités pour les PME


28/03/2014 DGA

 

Près d’une cinquantaine de PME bretonnes ont participé le 27 mars 2014 à un atelier consacré aux thématiques technologiques prioritaires, pour le ministère de la Défense, en matière de cybersécurité pour la période 2014-2016. Cet événement, qui visait à permettre à ces PME de saisir des opportunités de développement, s’inscrit pleinement dans le cadre du « pôle d’excellence cyber en Bretagne », l’un des axes forts du pacte Défense Cyber.

 

Organisé conjointement par la direction générale de l’armement (DGA) et la mission pour l’électronique, l’informatique et les télécommunications de l’Ouest (MEITO), un atelier « projets cybersécurité pour la défense : des opportunités pour les PME bretonnes » a réuni ce jeudi 27 mars près de 50 PME régionales à Télécom Bretagne (Cesson-Sévigné).

Au cours de la matinée, les spécialistes de DGA Maîtrise de l’information (Bruz) ont présenté les thématiques technologiques prioritaires du ministère de la Défense pour la période 2014-2016 en matière de cybersécurité. Qu’il s’agisse d’études amont ou de subventions au titre du dispositif RAPID (régime d’appui à l’innovation duale), ces thématiques prioritaires visent à rechercher le plus haut niveau de sécurité possible pour les systèmes militaires ou civils et à développer des solutions de réponse aux crises cyber : à titre d’exemple, citons les développements de composants cryptographiques, de systèmes d’exploitation de confiance, d’outils de lutte informatique défensive, d’architectures systèmes sécurisées (protection, défense et résilience), etc.

Résolument concret et illustré de témoignages des différents acteurs, cet atelier a aussi permis de répondre aux questions opérationnelles que se posent les dirigeants de PME : comment participer à des études amont quand on est une petite entreprise ? Comment les technologies cyber peuvent-elles répondre également à des enjeux de marchés civils (par exemple, dans les transports, la santé, la gestion des bâtiments, le développement d’outils logiciels…) ? Comment monter un dossier de subvention Rapid ?

L’après-midi fut consacré à des « speed meetings » : les 20 PME qui le souhaitaient ont ainsi eu l’opportunité de rencontrer, en tête à tête, les experts de DGA Maîtrise de l’information afin d’exposer à ces derniers en toute confidentialité leurs projets de développement et d’en évaluer, en direct, l’intérêt.

Cet atelier s’inscrit dans la lignée des autres ateliers thématiques régulièrement organisés en région Bretagne au titre de la mise en œuvre du pacte défense PME.

 

Qu’est-ce que le « pôle d’excellence cyber en Bretagne » ?

Ce pôle correspond à l’axe 4 du pacte Défense cyber présenté par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, début février 2014. Paul-André Pincemin, chef de projet du pôle d’excellence cyber, explique : « Le pôle se structure autour de deux composantes indissociables. La première est consacrée à la formation initiale, la formation continue et l’enseignement supérieur. L’autre concerne la recherche, garante d’un enseignement supérieur de qualité, et le développement d’un tissu industriel avec une attention particulière pour les PME/PMI. Il doit également s’appuyer sur l’organisation technico-opérationnelle pour mettre en place les plates-formes nécessaires à la formation, l’entraînement à la gestion de cyberattaques et l’expérimentation de nouveaux produits de sécurité informatique. »

 

Pour en savoir plus :

> Le pacte Défense Cyber

> Le dossier permanent « cyberdéfense » du site internet Défense

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:20
Equipement à double usage: les USA suspendent les exportations vers la Russie


MOSCOU, 28 mars - RIA Novosti
 

Washington a suspendu les exportations vers la Russie d'équipements pouvant servir à des fins militaires, a déclaré aux journalistes la porte-parole du Département d'Etat Marie Harf.  

"Le département d'Etat a suspendu la délivrance de permis autorisant l'exportation vers la Russie d'équipement pouvant servir à des fins militaires", a annoncé la diplomate.  

Le magazine américain Foreign Policy avait antérieurement rapporté que le département américain du Commerce avait entrepris une démarche similaire en suspendant la délivrance d'autorisations pour la vente d'articles et de technologies à double usage, c'est-à-dire civil et militaire, à la Russie.  

Ces mesures ont été entreprises alors Washington n'a pas officiellement décrété de sanctions économiques contre la Russie.  

Le 18 mars, la Russie et la Crimée ont signé le traité sur le rattachement de l'ex-république ukrainienne de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie. Les autorités de Kiev ont protesté, dénonçant une annexion. Les Etats-Unis et l'Union européenne soutiennent l'intégrité territoriale de l'Ukraine et condamnent la Russie, en la frappant de sanctions. 

Les sanctions décrétées contre Moscou en raison de sa position sur le statut de la Crimée revêtent un caractère individuel. Les Etats-Unis et l'Union européenne ont établi des listes de personnes frappées d'interdiction de séjour et ont gelé leurs actifs. Washington a également sanctionné la banque russe Rossia. Moscou a indiqué à cette occasion qu'il trouvait le langage des sanctions inadmissible. 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:35
Australia develops support infrastructure for MH-60Rs

 

27 Mar. 2014 by Andrew McLaughlin – FG

 

Sydney - Work on the Royal Australian Navy’s Lockheed Martin MH-60R Romeo helicopter support facilities is well underway at HMAS Albatross near Nowra on the New South Wales south coast.

 

Construction of the squadron and training facilities for the new helicopters commenced in late 2013, and on 26 March the Maritime Helicopter Support Company (MHSCo) commenced work on its contractor support facilities. MHSCo is a joint venture company of Sikorsky and Lockheed Martin.

 

One of the new buildings will be an 8,300 square metre deep maintenance workshop and hangar with space for five machines, a ramp, and direct access to the flight line, and will be equipped with a paint booth and wash bay, a structures and composite shop, an avionics shop, a hydraulic test facility, an NDT facility, and offices and training rooms. The other is a 3,100 square metre spares and logistics warehouse.

 

It is projected that 120 Team Romeo staff from the US Navy, Lockheed Martin, Sikorsky, and General Electric will be based at the facilities and will operate under a through life support arrangement with MHSCo as part of the Project Air 9000 Phase 8 naval combat helicopter programme.

 

“Excavation and construction of these TLS buildings begin an important chapter for the long-term readiness of Australia’s most sophisticated maritime helicopter,” says MHSCo president Rod Scotty. “Our company’s experience supplying repaired parts for more than 500 US Navy H-60 maritime helicopters around the world will directly carry over to a larger business model specially-configured for Australia’s maritime helicopter needs, and carried out by skilled Australian technicians and administrators inside a modern, dedicated space.”

 

Work on the contractor support facilities is being overseen by local Sikorsky subsidiary Sikorsky-Helitech, and is due to be completed in early 2015.

 

Training by ‘NUSQN725’ pilots, aviation warfare officers (AVWOs) and maintainers is well underway with embedded elements at the US Navy’s NAS Jacksonville in Florida. The unit has received four MH-60Rs from Lockheed Martin to date, and is scheduled to return to Australia in December to be formally commissioned as 725SQN.

 

The MH-60R was selected in early 2011 ahead of the competing NH Industries NFH 90 to replace the RAN’s 16 ageing S-70B-9 Seahawks of 816SQN, and the 11 SH-2G(A) Seasprites which never entered operational service and were cancelled in 2008 due to airworthiness concerns. The RAN Romeo acquisition covers 24 aircraft in total in a military off-the-shelf FMS arrangement through the US Navy, and the aircraft are identical to US Navy machines.

 

As part of the contract the RAN has also bought a ‘Bromeo’ training aid which was delivered to Jacksonville in February. The Bromeo is essentially a mothballed non-flying SH-60B Seahawk which has been taken out of storage and modified with MH-60R avionics and dynamic components for maintenance training.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:30
 photo IAF

photo IAF

 

March 27, 2014: Strategy Page

 

Back in 2010 the Israeli Air Force decided to halt upgrading its older AH-64A Apache helicopter gunships to the all-weather AH-64D "Longbow" version. At that point 17 of 47 Israeli AH-64s had been upgraded. The issue was cost and eventually less expensive Israeli sources were found for the electronics needed to achieve many of the capabilities of the D model. Using Israeli electronics also meant it was easier integrating AH-64 systems with Israeli made communications and battle management systems. This also reduced the cost as has the decision to switch to Israeli missiles instead of the American Hellfire.

 

With the improved electronics the AH-64 can be used at night and in bad weather, and be able to spot things on the ground and far away (about ten kilometers). Up to sixteen missiles (plus its 30mm cannon) can be carried, and these weapons are particularly useful for urban warfare, where you want to minimize civilian casualties. It was the civilian casualties sometimes caused when Israeli AH-64s were used against Islamic terrorists in Gaza that created political opposition to the U.S. selling Israel more AH-64s or allowing them to upgrade using American suppliers.

 

Since 2009 Israel has used the original AH-64A and the few AH-64Ds it received from the U.S. against Islamic terrorist group Hamas in Gaza. Based on past experience, Israel developed tactics that integrated the AH-64s closely with the ground units. The Israelis examined how the U.S. has been using AH-64s in Iraq and Afghanistan, and picked up some tips there as well. Now the Israelis are using all that knowledge to upgrade and refurbish their AH-64s with Israeli equipment and ideas.

 

Israel currently has 44 AH-64s and 33 older (but often upgraded) AH-1 helicopter gunships in service.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 22:40
Washington suspend ses exportations de biens et services de défense à Moscou

 

 

27 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont annoncé jeudi la suspension d'exportations vers la Russie de biens et de services en matière de défense, en représailles au rattachement de la Crimée à la Russie.

 

Le département d'Etat a suspendu la délivrance de permis qui autoriseraient l'exportation d'articles et de services de défense vers la Russie, a déclaré la porte-parole adjointe du ministère américain, Marie Harf.

 

Ce gel est entré en vigueur le 24 mars et se poursuivra jusqu'à nouvel ordre, a dit Mme Harf, sans préciser ce qu'étaient ces articles de défense et quel marché cela représentait.

 

Pour punir la Russie d'avoir absorbé la Crimée, les Etats-Unis ont pris une série de sanctions, notamment des interdictions de visas et des gels d'avoirs contre des responsables russes.

 

Nous avons pris des mesures pour répondre. C'est juste la dernière réponse à Moscou, a martelé la porte-parole.

 

Plus tôt cette semaine, le Bureau de l'industrie et de la Sécurité (BIS) qui dépend du ministère du Commerce avait annoncé qu'il ne délivrait plus d'autorisations de ventes de biens et technologies à double usage, c'est-à-dire civil et militaire, vers la Russie.

 

Depuis le 1er mars 2014, le BIS a suspendu la délivrance de licences d'exportations ou de réexportations de produits vers la Russie jusqu'à nouvel ordre, selon le BIS sur son site internet.

 

Les biens à double usage sont des produits ou des technologies qui peuvent être utilisés à des fins civiles ou militaires comme par exemple des équipements pour les policiers ou militaires, des produits chimiques ou encore du matériel informatique.

 

Le département du Commerce américain régule une part importante des exportations du pays. L'année dernière le BIS a approuvé des exportations vers la Russie pour un montant d'1,5 milliard de dollars, soit trois fois plus qu'en 2012.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 21:30
NH90 NFH step B naval helicopter - nhi photo

NH90 NFH step B naval helicopter - nhi photo

 

 

27.03.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Le Qatar a signé une lettre d'intention pour l'achat de 22 hélicoptères européens NH90, pour près de 2 milliards d'euros, a annoncé, jeudi 27 mars à Paris, le ministère de la défense.

 

Il s'agit de 12 appareils en version TTH (transport tactique) et de 10 NFH (lutte anti-surface et anti-sous-marine). Le NH90 est produit par un consortium européen qui rassemble Airbus Helicopters, AgustaWestland (Finmeccanica) et Stork Fokker. Les Qataris ont également annoncé leur intention d'acquérir deux avions ravitailleurs MRTT.

 

PRESTATIONS DE SOUTIEN ET DE FORMATION

 

La décision a été annoncée au ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, par les autorités qataries. La semaine dernière, M. Le Drian avait accompagné à Brest le ministre de la défense du Qatar, le général Khaled Al-Attiyah, pour lui présenter le NH90.

 

La lettre d'intention d'achat doit comprendre des prestations d'accompagnement, de type soutien et formation, selon le ministère. M. Le Drian était jeudi à Doha, où il a assisté au 4e Salon Dimdex (Doha International Maritime Defense Exhibition).

NH90 TTH helicopter during its flight. Photo NH Industries.

NH90 TTH helicopter during its flight. Photo NH Industries.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:55
Un VLRA et un ALTV de RTD dans l'armée malienne (crédits: G Belan)

Un VLRA et un ALTV de RTD dans l'armée malienne (crédits: G Belan)

 

27 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Suite au départ de Gérard Amiel, PDG de Renault Truck Défense (RTD) (relire l’article de FOB ici) l’actionnaire Volvo en a profité pour réorganiser son activité défense-sécurité. Lancée début d’année, la nouvelle structure se met actuellement en place. Pour faire simple, il a fusion entre les structures RTD et Volvo Governmental Sales (VGGS). Désormais, une seule structure, plus légère, dirigée par Stefano Chmielewski, le président de VGGS, qui récupère de facto RTD. C’est donc un mouvement de simplification des activités de Volvo concernant l’ensemble des ventes aux états, ce qui correspond aux activités sécurité et défense du groupe (Volvo défense, RTD, ACMAT, Panhard, Mack…), accompagné d’un mouvement de rationalisation du management.  Le comité de direction passe d’une vingtaine de membres à seulement sept, mais surtout  « il n’y a plus aucune cloison entre les marques » confiait le directeur de la communication et du marketing du groupe Marc Chassillan. En bref, cela signifie, un seul service commercial pour l’ensemble des marques du groupe, un seul bureau d’étude, un seul service achat… Les commerciaux vont donc vendre sous la même casquette, les produits Volvo, Mack ou RTD. Une unité dans le management et dans le fonctionnement du groupe, toutes les anciennes équipes sont donc mélangées et travaillent sous une seule bannière.

 

RTD aujourd’hui c’est un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros, avec l’ambition d’atteindre les 700 rapidement. Le client principal demeure la France (PVP ou VBL, mais aussi châssis du Caesar et VBCI, et bientôt VBMR et EBRC). La France est également le pays où est l’essentiel des effectifs du groupe (environ 1000), avec trois sites de production (Saint Nazaire, Marolles-en-Hurepoix et Limoges), plus quelques autres sites spécialisés (Fourchambault pour le MCO…).

 

Mais VGGS/RTD marche aussi bien à l’export, qu’il s’agisse du marché Australien ou nord-américain avec les camions militarisés Mack (U.S, Canada, Mexique), ou en Afrique, avec les produits ACMAT (Bastion, VLRA, ALTV…), surfant sur la « vague Serval » (Mali, Burkina, Tchad, Côte d’Ivoire, Sénégal… relire l’article de FOB ici). Cette mise en commun des entités du groupe Volvo permet également de lisser l’activité des sites de production. Ainsi, la chaîne d’assemblage Panhard de Marolles-en-Hurepoix, qui a rencontré une baisse importante de son activité suite à la fin des livraisons des PVP, a-t-elle récupéré la construction d’autres véhicules (ALTV ou MIDS).

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:50
European Defence Matters: Turning political will into practical implementation

 

Brussels - 27 March, 2014 European Defence Agency

 

In her welcoming address at the European Defence Agency’s Annual Conference "European Defence Matters" on 27 March in Brussels, Claude-France Arnould – the Chief Executive of the EDA – outlined the importance of implementing the tasks given at the European Council in December 2013. She called on those present in the room to seize the opportunity and ensure that the implementation was there to follow the political will. She finished by calling on all participants to make the most of the conference as a unique opportunity where stakeholders from throughout the European Defence Community can meet and debate.

 

Cohesion, stability, and growth

 

The first keynote speech was delivered by Greek Minister of Defence Dimitris Avramopoulos, representing the current EU Presidency. He spoke of the importance of defence as a critical pillar for European cohesion, stability, and growth. He went on to talk about the danger of a growing arc of instability on Europe’s borders, stretching from North Africa through to Ukraine, and the need for enhanced cooperation to tackle common threats to Europe’s stability. He concluded calling for an enhanced role for the EDA to put defence more permanently on the European agenda.

 

Technological developments

 

Representing the upcoming Presidency of the EU, Italian Under Secretary of Defence General Domenico Rossi warned of the threats to industry and technological innovation from budget cuts. He argued that the developments of the past might not be possible with smaller defence budgets across Europe. He reinforced the importance of the EU Council in December, saying that although we may differ on ideas, when it comes to CSDP we are often on the same page.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:50
European Defence Matters: Securing the Future Through Research and Innovation

 

 

Brussels - 27 March, 2014 European Defence Agency

 

While the first roundtable of the EDA’s annual conference "European Defence Matters" had focused primarily on capabilities, this time research, innovation, and industry took centre stage. Bernhard Gerwert, CEO Airbus Defence & Space called on European policy makers to decide what their ambitions are. He said, "we do not need special incentives, we just need programmes… Research and development is only worthwhile if we have the ambition to build the next generation of products. If we don’t have that ambition then it makes no sense to spend the money."

 

Michael Gahler, Member of the European Parliament and its Committee on Foreign Affairs & Subcommittee on Security and Defence agreed about the need to have a clear idea of what Europe wanted to achieve. He went further and called for a European defence review, to assess the situation at the moment, and to reverse the trend of industry and expertise leaving Europe.

 

He also argued strongly that that the artificial divide between civil and military research needs to be scrapped. He said "We must make use of any funds that are available." This was reiterated by Claudia Gärtner, CEO, Microfluidic ChipShop. She pointed out that for most new innovations, whether they had military or civil applications, the technology underpinning it was the same.

 

Jenny Body, President of the Royal Aeronautical Society was particularly concerned by the long term effects that current budget cuts for research and development would have. "We have to ensure that we do not lose the expertise. Remember the engineers who will build the next generation of civilian aircraft are probably only aged 3-4 today," she said. "We already face a shortfall of engineers now, if you don’t invest in research you will lose not only the technologies but the people capable of developing them in the future."

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 17:49
European Defence Matters: Keynote Speech by Catherine Ashton

 

Brussels - 27 March, 2014  European Defence Agency

 

Catherine Ashton, Head of the European Defence Agency, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy & Vice-President of the European Commission, keynote speech focused again on the outcomes of December’s European Council. She reinforced the calls for the implementation of the four key capabilities given to the European Defence Agency and emphasised that European Defence needs to be underpinned by the right capabilities.

Please find the full speech here.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 13:50
photo RP Defense

photo RP Defense

 

27-03-2014 SEDE

 

The Subcommittee will debate the next steps in strengthening the European defence industry with Slawomir Tokarski, Head of Unit, Defence, Aeronautic and Maritime industries, DG Enterprise and Industry.

 

When : 1 April 2014, 15:00-18:30    


Further information meeting documents

source LeFigaro

source LeFigaro

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:56
photo MBDA

photo MBDA

 

 

27/03/2014 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

Le programme franco-britannique de missile anti navire léger (ANL) est lancé

 

Au nom de la France et du Royaume-Uni, le ministère britannique de la Défense a notifié le 26 mars 2014 à la société MBDA le contrat de développement et de production du missile anti navire léger ANL/FASGW(H), pour un montant de l’ordre de 600 M€ (500 M£).

 

 Ce développement commun est décisif pour engager la consolidation de l’industrie missilière franco-britannique sous l’égide de MBDA et de ses sous-traitants, dans le cadre de l’initiative « One Complex Weapon ».

 

Le franchissement de cette étape importante du programme avait été préparé lors du sommet franco-britannique de Brize Norton le 31 janvier 2014 par la signature d’un Memorandum of Understanding (arrangement cadre) entre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique Philip Hammond.

 

photo MBDA / Marine Nationale

photo MBDA / Marine Nationale

Le missile ANL apportera aux hélicoptères de la marine nationale une capacité permettant de neutraliser les patrouilleurs, des vedettes rapides et des petites embarcations dans des situations de crise.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) assurera avec la DE&S (Defence Equipment & Support), son homologue britannique, la conduite du programme ANL/FASGW(H) au sein d’un bureau de programme commun (Joint Project Office) basé à Bristol.

 

Le programme ANL s’inscrit dans la lignée fructueuse des coopérations entre la France et le Royaume-Uni dans le domaine des missiles (Aster, Scalp, Meteor).

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

26.03.2014 Oksana Bobrovitch – La Voix de la Russie

 

Il y a une semaine, le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius, dont le voyage en Russie avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a été annulé le 18 mars, a déclaré sur un plateau de télévision que « la France pourra envisager » d'annuler la vente des Mistral « si Poutine continue ce qu'il fait », en faisant bien entendu référence au référendum en Crimée.

 

« Nous pouvons envisager d'annuler ces ventes, mais nous demanderons à d'autres, je pense notamment aux Britanniques, de faire l'équivalent avec les avoirs russes des oligarques à Londres. Les sanctions doivent toucher tout le monde », a déclaré M. Fabius. Une précaution verbale nécessaire, car comme l'a souligné Laurent Fabius lui-même, l'annulation du contrat Mistral serait aussi « négatif pour les Français ».

 

Nous avons demandé de commenter ces propos du ministre français à Richard Labévière, rédacteur en chef de Défense, la revue de l'Institut des hautes études de défense nationale.

 

Richard Labévière. « Je crois qu’il y a eu quelques maladresses et précipitations de la part de Laurent Fabius. Il a eu beaucoup de blabla diplomatique sur cette affaire. Les contrats pour la livraison et la construction commune pour la Russie ont été conclus en 2011 pour un montant de 1,2 milliards d’euros, un contrat colossal qui conditionne un millier d’emplois à Saint-Nazaire.

Les premiers éléments de la coque du premier de ces porte-hélicoptères sont livrés. On les qualifie de « bâtiments de projection et de commandement », ce sont des porte-hélicoptères qui servent à des missions multiples : évacuation, assistance aux populations civiles, avec un ou deux hôpitaux à bord, des vedettes pour le débarquement, etc. Ce sont des bateaux multifonction. Les éléments et la coque du premier bateau, Vladivostok qui doit être livré a la Russie, ont été assemblés. Le deuxième bateau, Sébastopol devrait être achevé et livré, normalement, en 2016.

Dans le contexte de crise, le ministre des Affaires étrangères français a émis la possibilité de rompre ce marché. Ce serait une catastrophe. Une catastrophe pour l’emploi en soi, mais aussi pour l’organisme national qui cautionne les marchés et les exportations de ce type, et qui devrait compenser un milliard d’euros à la Russie, une grosse affaire.

Vous avez vu que le ministre de la Défence Jean-Yves Le Drian a aussitôt tempéré un peu les déclarations hâtives du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius pour dire que « de toute façon, le Vladivostok doit être livré en octobre 2014 » et que la discussion aurait lieu normalement aussi en octobre 2014. Et que la commission interministérielle d’étude sur les exportations de matériel militaire donnerait son avis.

Comme je vous l'ai dit : les intérêts économiques, les emplois sont importants pour cette affaire. D’autant plus que puisqu’à travers le premier bâtiment, Vladivostok, un certain nombre dd'éléments a déjà été livré, il faut l’appareiller de toute façon.

Si ce marché était rompu, les chantiers navals russes pourraient tout à fait assumer le suivi. Cette façon consisterait pour le côté français à se tirer une balle dans le pied sur le plan économique et sur le plan de l’emploi.

Je pense qu’au-delà de cette précipitation, il faut reprendre les choses, et on en parlera beaucoup plus calmement au mois d’octobre. »

 

LVdlR. Le journal Izvestia a cité une source dans l’entreprise russe de construction navales - Corporation Réuni des Armateurs : « Le Mistral est un navire construit selon des normes civiles, c'est un banal ferry pour le transport d'automobiles. Obtenir de nouvelles technologies dans la construction de tels navires pour un pays qui produit des sous-marins nucléaires, ce n'est pas sérieux ».

 

Bien entendu, la construction d’un navire ne se résume pas en assemblement des bouts de ferraille et de tôle. Le bateau n’est pas une « boîte », mais un objet qui doit fonctionner comme une montre. Faire vivre un navire est beaucoup plus difficile que construire sa coque. Mais c’est possible.

Par contre, il est beaucoup plus difficile de réparer les relations entre les pays, les entreprises, les gens. Dans ces grands gestes politiques, nous oublions volontiers les destins humaines toutes simples. Richard Labévière a parlé d’emplois. Je me rappelle très bien ma visite dans les chantiers navals de Saint-Nazaire. De cet impression de contraste entre la grandeur des bâtiments navals et les figures minuscules d’ouvriers qui, tels des fourmis, construisent petit à petit ces monstres de la mer. Je me rappelle aussi très bien la fatigue, teintée de fierté de ces mêmes ouvriers qui sortaient après la fin de la journée de travail. Et les conversations animées au bar « avant la soupe », où, inévitablement, on parle des salaires, du Chantier, du travail, du futur… Ainsi, ce discours autour de l’emploi est très personnel.

En cas de mise en place, les sanctions prises vont être douloureuses.          

Aussi bien pour la Russie que pour la France.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:35
NGC Australia, DSTO Confirm Research Partnership

 

 

Mar 26, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and the Australian Defence Science and Technology Organisation (DSTO) have signed a strategic alliance to conduct collaborative research in a range of advanced defence technologies.

 

The agreement was signed today in Canberra by Northrop Grumman Australia Chief Executive Ian Irving and Chief Defence Scientist Alex Zelinsky.

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:25
L'Argentine veut remplacer ses Mirage

 

26.03.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le gouvernement argentin étudie différentes possibilités pour remplacer les Mirage de son armée de l'air, a déclaré mardi le ministre de la Défense, Agustin Rossi, précisant que Buenos Aires souhaitait conclure un accord cette année.

 

L'Argentine est notamment en discussions avec Israël en vue de l'acquisition potentielle de chasseurs Kfir.

 

"Le Kfir israélien est une des options que nous étudions, mais nous en regardons aussi d'autres", a-t-il dit à la presse en marge du salon aérien de Santiago, au Chili.

 

Le ministre a refusé de préciser les autres pays avec lesquels Buenos Aires était en contact.

 

"Nous espérons prendre une décision cette année", a-t-il ajouté. (Anthony Esposito; Henri-Pierre André pour le service français)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:55
Crédits Armée de Terre

Crédits Armée de Terre

 

26/03/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

L’École militaire de Saumur a organisé en son sein le forum SIMOPS consacré aux outils de simulation opérationnelle.

 

Simulation aux tirs, à l’aviation… de nombreux outils étaient présentés lors de ce forum. Pourquoi ? Parce que la simulation est une étape cruciale dans l’entraînement des militaires, notamment lors de leurs préparations pour les opérations sur les théâtres extérieurs. Il s’agit du premier pas du soldat vers le terrain, il est donc indispensable de rendre ces outils les plus réalistes possible. Le forum a également permis aux concepteurs et aux utilisateurs d’échanger sur les futures améliorations qui seront apportées aux machines.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:40
Kalashnikov has issued additional shares

 

26.03.2014 by Rostec

 

The company’s authorized capital has risen to RUB 2.6 billion

 

In accordance with a decision by the state corporation Rostec, the Kalashnikov concern has carried out the state registration of additional shares at a value of RUB 2.653 billion. Upon completion of corporate procedures, the authorized capital of the company will increase to RUB 2,653,100,000.

The Kalashnikov concern’s decision to issue an additional 2,653,000 shares at a nominal value of RUB 1,000 each was registered with the Bank of Russia on March 13, 2014. In accordance with the decision on the issuing of shares, they will all go through a closed agreement to Rostec, which currently owns 100% of the concern, and the company TransKomplekt Holding. As a result, Rostec will own 51% of Kalashnikov, with the remaining 49% of shares going to private investors.

“The increase of the authorized capital will have a positive impact on the liquidity and solvency of the enterprise, allowing us to mobilize financial resources to implement investment projects, as well as the modernization and expansion of production,” said Aleksei Krivoruchko, CEO of the enterprise.

The increase of the authorized capital will have a positive impact on the liquidity and solvency of the enterprise

Aleksei Krivoruchko, CEO of Kalashnikov concern

It is planned to use the profits from the additional issue of shares to repay the credit obligations of Kalashnikov to Sberbank and to implement other aspects of the company’s program for financial recovery. A final decision on this matter will be reached during a shareholders’ meeting after the completion of the stock offering.

The Kalashnikov concern (formerly known as Izhmash) is the Russia’s largest producer of automatic and sniper combat arms, guided artillery shells, and a wide range of civil products, including shotguns, sporting rifles, machines, and tools.

The enterprise was founded in 1807 and is now part of the state corporation Rostec. Kalashnikov unites large state enterprises in the Russia’s weapons industry (Izhmash and Izhevsk Mechanical Factory). In the future, the concern will also include the «Molot» machine building plant in the Vyatsko-Polyansky district, the L. N. Koshkin KBAL, and «Progress» NITI. The Kalashnikov products can be found in 27 countries, including the USA, UK, Germany, Norway, Italy, Canada, Kazakhstan, and Thailand.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:30
New batch of Kirpi 4×4 highly-protected vehicles delivered to Turkish Land Forces

 

03/25/2014 By VMSB

 

The Turkish Land Forces Command received a new batch of Kirpi 4×4 highly-protected vehicles after a delay due to major financial problems at the local manufacturer BMC Sanayi ve Ticaret.

 

About 600 of the wheeled vehicle were purchased by the Turkish military procurement agency SSM (Savunma Sanayii Müsteşarlığı) in two separate contracts.

 

Kirpi has been extensively used in operations against the PKK terrorist organization over the region of Kurdistan. It features a monocoque chassis powered by a Cummins ISLe+ diesel engine with 350 hp, which is coupled to an automatic transmission by Allison Transmission.

 

The vehicle is outfitted out with a protected manned weapon station and government furnished equipment such as tactical radios from Aselsan.

 

The company also has developed a 6×6 variant of Kirpi design.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:20
Robotic Mule Gets a Throwing Arm

 

 

March 17th, 2014 by Bryant Jordan defensetech.org



Big Dog, the four-legged Boston Dynamics’ robot that until now looked more like a headless horse, finally has something resembling a head.

The company developing the robo-beast with the Army Research Laboratory funding calls in an arm, though, and in a recent video you can see it grabbing, lifting and hurling 35-lb cinder blocks to the side and rear.

“The goal is to use the strength of the legs and torso to help power motions of the arm,” a company official said. “This sort of dynamic, whole-body approach to manipulation is used routinely by human athletes and will enhance the performance of advanced robots.”

Big Dog funding originally came from DARPA, the Defense Advanced Research Projects Agency, but was subsequently picked up by the ARL’s Robotics Collaborative Technology Alliance. The objective is to field a fully autonomous robotic mule – something with “animal-like mobility,” says Boston Dynamics – that can operate in terrain too rough for vehicles.

It’s easy to see the advantage of having a robot mule able to clear its own path. In the video demonstration Big Dog’s best cinderblock throw was about 17 feet.

To date Big Dog still requires a human operator commanding it via wireless radio, according to the company. Its own onboard control system operates the legs and provides stability, so that even without command assistance it can handle rough terrain and react quickly to balance itself and stay upright if bumped, as shown in this video from 2013, when Marines put it through some paces as a pack robot.

But future versions will use computer vision, GPS, and light detection and ranging technology for accurately gauging distance to provide more autonomy. This will enable the robot to travel to pre-programmed locations without additional human input.

Ultimately, the Army wants a number of military unmanned ground vehicle systems of various sizes and abilities that can operate largely or entirely autonomously.

In a 2011 report, the alliance said the future of unmanned systems rests with the machines being able to function with intelligence-based technologies enabling them to team with combat troops.

“To act as teammates,” the report said, “robotic systems will need to reason about their missions, move through the world in a tactically correct way, observe salient events … communicate efficiently with soldiers and other autonomous systems, and effectively perform a variety of mission tasks.”

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

26.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

A lire au JO du 26 mars, la réponse du ministre de la Défense à une question de François Cornut-Gentille  sur l'équipement des fantassins.

L'élu estime que "longtemps écartée par les états-majors et la DGA, les problèmes engendrés par la surcharge liée à FELIN sont enfin reconnus par le ministère de la Défense. La persévérance paie !"

 

La question du député UMP:
Avec la mise en oeuvre du système Felin sur plusieurs théâtres d'opération, la capacité des fantassins à supporter des charges de plus en plus lourdes est devenue une problématique majeure. Le poids des systèmes, notamment des batteries destinées à fournir l'énergie des systèmes, peut constituer une gêne dans les mouvements et engagements. Aussi, il lui demande de préciser les études en cours au sein du ministère de la défense autour de l'allègement du combattant débarqué. 

 

La réponse du ministre (c'est [P.Chapleau] qui souligne):


Avant la livraison à l'armée de terre du système d'armes FELIN, les militaires engagés sur des théâtres de haute intensité portaient une charge d'environ 40 kg en raison de l'utilisation systématique au combat d'un gilet de protection balistique. La mise en service du système FELIN a eu pour conséquence d'accroître de 4 à 5 kg la charge portée par les fantassins, en contrepartie d'une amélioration significative de leurs performances opérationnelles en termes de combat, d'observation et de communication, hissant le combattant français au plus haut niveau mondial. De plus, pensé dans sa globalité et non comme la somme de plusieurs équipements, le système FELIN préserve le potentiel en énergie du combattant débarqué en optimisant sa consommation en batteries. Les premiers retours d'expérience ont mis en évidence la nécessité d'améliorer la mobilité du combattant débarqué en recherchant un allègement de son équipement, ainsi qu'une meilleure modularité des sous-systèmes de FELIN. Face à l'effet d'engoncement constaté, lié à l'exigence de protection, il est notamment apparu indispensable de favoriser la ventilation du soldat intervenant dans des pays à climat chaud et de rendre plus aisée la gestuelle du tir. En conséquence, il a été procédé à une diminution intrinsèque de la masse du système FELIN en fusionnant le gilet électronique et le gilet de protection balistique en une seule structure de portage. Le combattant pourra en outre utiliser le sous-système « agression-observation » (armement, lunette) indépendamment du sous-système « communication » (radio). A ce jour, il est prévu de livrer en 2015 cette nouvelle version de FELIN (baptisée V1.3) aux quatre régiments d'infanterie de l'armée de terre non encore pourvus de ce système d'armes et d'équiper progressivement les autres formations dans le cadre du renouvellement de leurs effets d'habillement. Enfin, il est précisé que des études relatives à l'emploi d'une pile à combustible sont actuellement menées par la direction générale de l'armement en vue d'augmenter l'autonomie énergétique du combattant et de réduire la charge d'emport.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:35
Malaisie : le pavillon France sur Defence Services Asia 2014


26.03.2014 GICAN

 

Rendez-vous à Kuala Lumpur sur DSA : HALL 6 et 7 du 14 au 17 avril 2014

 
 
Portés par les bons chiffres des exportations d'armement français publiés par le ministère de la Défense en janvier dernier (+31% de prises de commandes en 2013 vs 2012, chiffre provisoire), les industriels français des secteurs naval, terrestre et aéronautique de défense et de sécurité poursuivent sur DSA leur stratégie de croissance sur le marché asiatique où ils sont déjà très présents.
 
Trente et une sociétés, dont vingt-deux fédérées par le GICAN, feront le déplacement à Kuala Lumpur du 14 au 17 avril prochain, au cœur d'un marché en forte croissance où la concurrence est importante entre nations exportatrices.
 
Selon une récente étude du cabinet IHS Jane's : « Le marché mondial de l'armement a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici 2020 avec la poussée des budgets militaires, particulièrement en Asie. Les budgets de défense des pays de la zone Asie-Pacifique devraient dépasser ceux des Etats-Unis et du Canada d'ici 2021, et atteindre 501 milliards $ (+35% par rapport à 2013), sur un marché mondial qui pourrait atteindre 1 650 milliards $ d'ici 2021 ». Une perspective de charge de travail gigantesque pour les industriels du secteur qui explique leur présence sur les salons asiatiques, dont DSA est l'un des plus porteurs.
 
L'exposition tri-armes Defense Service Asia (DSA) qui se tient dans la capitale malaisienne toutes les années paires depuis 1988 est « the place to be » en Asie pour remplir ces objectifs exports. En plein essor depuis plusieurs éditions, DSA est en effet devenu le passage obligé des acteurs majeurs du secteur, qu'ils soient exportateurs ou acheteurs.
 
Les chiffres de l'édition 2012 parlent d'eux-mêmes pour illustrer la fébrilité qui s'est installée sur le marché asiatique de Défense : 850 exposants de 48 pays, 26 980 visiteurs professionnels et 324 délégations officielles venues de 41 pays.
 
Pour répondre à la forte demande de ce nouveau marché, le GICAN et les industriels français ont augmenté de plus de 35% la surface du Pavillon France.

La présence française sur DSA 2014 : 31 sociétés et les produits exposés
(au 26/03/14)
 
Qu'ils soient grands systémiers, petites ou moyennes entreprises à haute valeur technologique, les représentants de l'excellence française auront, sur DSA, l'opportunité de présenter leurs solutions technologiques auprès des forces armées de Malaisie et des autres pays de la région, mais également auprès des nombreux acheteurs présents sur ce salon hautement stratégique où la concurrence fait rage entre les grandes nations productrices.
 
Jean-Marie Carnet, délégué général du GICAN : « Concernant le naval, la plus grande prise en compte du fait maritime par les Etats a un effet de levier très significatif pour les pays exportateurs d'équipements spécifiques. Ce marché est particulièrement actif dans la zone ASEAN où les nations concernées s'équipent de plus en plus pour exercer leurs droits souverains sur leur ZEE. Ce dynamisme asiatique tire l'ensemble de l'industrie navale mondiale vers le haut d'où l'importance pour nos industriels français d'être présents en Malaisie, qui est au cœur de ce marché très dynamique. »
 
Une mission sénatoriale en renforcement de la présence française
A l'occasion de cette 14e édition du salon DSA, le GICAN, fédérateur du Pavillon France, organisera et accompagnera une délégation de trois sénateurs membres de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées. Cette délégation officielle, composée des sénateurs Jacques Gautier (vice-président de la Commission de la défense, sénateur des Hauts de Seine), Daniel Reiner (vice-président de la Commission, Sénateur de Meurthe et Moselle) et Alain Neri (Sénateur du Puy de Dôme), rencontrera les autorités officielles malaisiennes, les industriels français présents sur le salon et leurs partenaires locaux, afin de soutenir « l'équipe France » dans ce pays stratégique.
 
Seront aussi présents le CA Pascal Ausseur, sous-directeur Asie Pacifique qui représentera la DGA et le Général de Brigade Marc DEMIER, commandant l'EALAT (Ecole de l'Aviation légère de l'armée de terre, représentant le CEMAT)
 
Liste des 31 exposants français sur DSA :AERO SURVEILLANCE*

AIRBUS HELICOPTERS*
ASIA INFRARED SYSTEMS - HGH
COGES - EUROSATORY
RAFALE INTERNATIONAL*
DCI
DCNS
DESCHAMPS
ECA ROBOTICS
ELNO
EURENCO
EURONAVAL
GICAN
GICAT
HUTCHINSON
INDUSTEEL FRANCE ARCELOR
LACROIX
MAISONNEUVE GROUP SAS*
MAN DIESEL & TRUBO France*
MANITOU
MBDA*
MUSTHANE
NEXTER
PORNAL FRANCE SAS*
RENK FRANCE
SAGEM
SERT
SOFRESUD
RENAULT TRUCKS DEFENSE *
THALES *
UTILIS FRANCE


* Hors pavillon
 
Profils des sociétés et présentation de leurs produits exposés sur DSA 2014 détaillés dans le press kit sur : http://www.gican.asso.fr/sites/default/files/Press%20Kit%20-%20DSA.pdf
 

*******

 
La Malaisie et la relation avec la France
 
Stéphane Reb, directeur du développement international de la DGA et ingénieur de l'armement : « Dans le domaine de la défense, la Malaisie est le partenaire privilégié de la France en Asie du Sud-Est. En effet, depuis plus de dix ans, notre coopération défense, formalisée par un accord intergouvernemental de coopération, repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement. Cet accord instaure les hauts comités de défense qui se réunissent sur une base annuelle. De plus, les visites de haut niveau politique, comme la visite du Premier ministre français, M. Ayrault en juillet 2013, nous permettent de renforcer nos relations de coopération.
 
Le dialogue stratégique nous permet d'échanger sur les enjeux régionaux et internationaux de sécurité et de défense et de renforcer notre relation par une compréhension mutuelle de ces problématiques.
 
En termes de coopération militaire, beaucoup d'échanges ont lieu entre les deux ministères de Défense, tant entre les armées de l'air, les forces navales ou les forces terrestres, par la tenue d'exercices ou la mise à disposition de coopérants. »
 
La Malaisie : opportunités commerciales pour les industries de Défense françaises.
 
S'appuyant sur un accord intergouvernemental signé en 1993, la coopération franco-malaisienne dans le domaine de la défense repose sur trois piliers : dialogue stratégique, coopération militaire et coopération armement.
 
Cette relation bilatérale de défense comprend également la coopération entre les entreprises de défense françaises et malaisiennes. Les relations avec les forces armées malaisiennes se sont notablement développées grâce à la vente de deux sous-marins Scorpène et à l'accompagnement français à la création d'une force sous-marine.
 
Les programmes stratégiques d'acquisition d'équipements de défense de la Malaisie auprès de la France s'accompagnent ainsi d'une politique volontariste et partagée de développement de partenariats au niveau des grands groupes industriels comme des petites et moyennes entreprises. L'acquisition de Scorpènes, d'hélicoptères, d'avions de transport A400M, d'équipements ou de savoir-faire de haute technologie et à forte technicité, s'inscrit dans cette logique durable de coopération, souvent soutenue par la communauté d'emploi au sein des forces armées des deux pays.
 
 
 Industries Françaises de Défense : le soutien à l'export dans la zone Asie-Pacifique

Les groupements GICAN, GICAT et GIFAS, dans le cadre de leur mission de soutien à l'export de l'industrie française de Défense et de Sécurité, proposent aux entreprises françaises de mettre en avant leurs produits et leurs savoir-faire sur la scène internationale au travers de leur présence sur des pavillons France. Mandaté par la Direction Générale de l'Armement française (DGA), le GICAN coordonne le pavillon France sur DSA en avril 2014 pour s'adresser à l'ensemble de la zone Asie-Pacifique. En effet, cette dernière a pris conscience du « fait maritime » et du besoin d'assurer la sécurité de la Zone Economique Exclusive (ZEE) de chacun. C'est pourquoi on constate la demande forte de nouveaux systèmes et équipements de défense et sécurité pour lesquels la France est prête à répondre.
 
Retrouver l'agenda des pavillons France sur les grands rendez-vous internationaux : cliquez ici
 
Le GICAN, coordinateur historique de certains pavillons France sur les grandes expositions internationales de défense.
 
Le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales réunit 172 (au 26/06/13) sociétés françaises du secteur naval, civil et militaire, dont il promeut, en France et à l'étranger, les savoir-faire hautement technologiques. Ses adhérents représentent en France un CA de 8,5 Mds € et 40 000 emplois avec une part à l'export de l'ordre de 45% au total.
 
Le GICAN est l'organisateur de la biennale EURONAVAL, la plus grande exposition internationale de défense navale et de sécurité maritime. Plus d'informations : http://www.gican.asso.fr.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:55
Vidéo : à bord du Mistral, le porte-hélicoptères menacé par la crise ukrainienne

 

19 mars 2014 Par Timothée L'Angevin - Usinenouvelle.com



A la suite de l'annexion de la Crimée, la France pourrait annuler la vente des deux Mistral à la Russie, le Vladivostok et le Sebastopol. Un contrat de près d'un millliard d'euros. Construit par DCNS, qui serait le grand perdant des sanctions occidentales, le Mistral est un navire polyvalent. Il mesure 199 mètres de long pour une puissance de 20 000 chevaux. Porte-hélicoptères, navire de débarquement, centre de commandement et hôpital, dans cette vidéo, la Marine Nationale détaille les différentes fonctions du Mistral, dont trois modèles ont été mis à l'eau depuis 2006.

 

Notre analyse : Les Mistral de DCNS pris dans la tempête de la crise russo-ukrainienne.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:50
EDA Annual Conference Opens Doors at 8 AM

 

Brussels - 25 March, 2014 European Defence Agency

 

Due to the high number of registered attendees (up to 600), registration to the EDA’s Annual Conference “European Defence Matters” on 27 March already starts at 8 AM. 

 
We encourage participants to arrive early as we expect delays at the registration counters. The conference will start at 9.30 AM (sharp) but early arrivers can enjoy a welcome coffee in the meantime. 
 
Military staff is furthermore invited to attend the conference in dress uniform.  
 
 

More information:

Annual conference web page (including draft programme).

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