Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 21:50
La stratégie de Tom Enders, président d'Airbus Group, récompensée

 

15 mars 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Michel Pébereau, président d’honneur de BNP Paribas, président du Jury du prix du stratège organisé chaque année par notre confrère "Les Echos", a remis ce prix à Tom Enders, président d’Airbus Group.

 

Le prix du stratège récompense chaque année la stratégie industrielle et financière jugée la plus pertinente de l’année écoulée. Suite aux conséquences de la non fusion avec le groupe britannique BAE et du changement de gouvernance d’EADS, Tom Enders, lauréat de l'année 2013, a entrepris une revue de sa stratégie, qui s’est traduite par deux décisions importantes. D’une part, le groupe a regroupé Airbus Military, Astrium et Cassidian au sein d’une même division « défense et espace ». D'autre part, il a décidé pour optimiser son intégration et sa cohésion de changer son nom et celui de ses divisions et d’adopter la marque Airbus, mondialement reconnue.

 

Pour la branche défense et espace, les choix stratégiques sont la réponse à l’évolution du marché qui se caractérise par une stabilisation et, même une réduction des budgets défense et espace dans les pays occidentaux. Airbus Group pense que cette restructuration permettra d’optimiser l’accès au marché, de réduire les coûts et globalement d’améliorer la compétitivité du groupe. Elle donnera également une meilleure visibilité du leader européen de l’espace et de la défense.

 

Autre fait marquant, Tom Enders a localisé le nouveau siège social à Toulouse, bastion de l’industrie aéronautique européenne et des sites du groupe, dans l’optique d’une meilleure intégration des équipes.

 

L’innovation est également l’une des clés de son succès. Elle mobilise un budget substantiel de 3 milliards d’euros par an, s’appuie sur des équipements ultra modernes, fait appel aux technologies les plus avancées et demeure résolument orientée vers l’excellence scientifique et la protection environnementale (éco-efficience). L’internationalisation est l’autre moteur de sa réussite. Elle repose sur de solides implantations dans les pays occidentaux, aux Etats Unis et en Chine et porte de plus en plus sur les marchés émergents, à l’image de l’Asie, du Moyen-Orient et de l’Amérique Latine.

 

Airbus Group aujourd’hui est l’un des tout premiers acteurs au monde de l’industrie aéronautique et spatiale. Ses positions sont particulièrement fortes dans les domaines de l’aviation commerciale, avec Airbus (co-leader mondial), de la défense et l’espace, avec Airbus Defence and Space (leader européen), et dans les hélicoptères, avec Airbus Helicopters (leader mondial).

 

Le groupe a enregistré en 2013 un chiffre d’affaires de 59,256 milliards d’euros (+5%), et dégagé un résultat opérationnel de 2,661 milliards d’euros (+24%) et un bénéfice net de 1,465 milliard d’euros (+22%).

 

La hausse de ses ventes atteste à la fois du dynamisme de son principal marché (essor de l’aviation commerciale), de l’attractivité et la richesse de son offre et de l’efficacité de son outil industriel (adaptation des cadences de production, …). Elle s’appuie sur un niveau record du carnet de commandes et s’inscrit par là même dans la durée.

 

Airbus Group (ex EADS), né du rapprochement, en 2000, de l’allemand Dasa, du français Aerospatiale-Matra et de l’espagnol Casa, demeure un modèle de coopération technologique et de construction industrielle à l’échelle européenne. Nellie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de l'innovation en parle-t-elle pas d'un "Airbus des chips" en souhaitant et en encourageant une réussite analogue pour l'industrie de la micro- et nanoélectronique ?

Partager cet article
Repost0
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

 

 

March 15, 2014: Strategy Page

 

On February 11th the U.S. Navy had its first flight test of a new IRST (Infa-Red Search & Track) pod. IRST uses a high resolution infrared (heat sensing) radar to positively spot and identify a potential aerial target This is done by comparing what IRST sees to 3-D models of known aircraft stored in the pod computer. This is similar to the ATFLIR (Advanced Targeting Forward Looking Infrared) pods used to spot surface targets.

 

FLIR (Forward Looking Infrared Radar) has been around since the 1980s, and as the technology became more powerful, it was possible to spot and identify targets at longer ranges. The ATFLIR can identify ground targets from 20 kilometers away, and the latest IRST systems have an even longer range. It eventually became possible to use FLIR, in the form of IRST, as a sensor for spotting aircraft. This was a big advantage because FLIR is passive. It doesn't broadcast, like normal radar, thus the target cannot detect those radar transmissions, and be alerted that it is being "painted" by a hostile radar.

 

The navy is playing catch-up by equipping some of its F-18E fighters with the new generation of IRST. Russian and European fighters (MiG-29, Su-30, Eurofighter, Rafale) have long had IRST. For the Russians, this was seen as a way to deal with stealthy American aircraft. The U.S. stealth warplanes were built to defeat radar. But these stealthy aircraft still gave off heat and IRST works by seeking out heat. The navy already has some aircraft equipped with an IRST pod based on the technology used in the older F-14D IRST. But newer IRST technology is pitched as being much more effective, giving warnings (that something is out there) at long range (several hundred kilometers). The new generation IRST is also able to spot targets on the ground or at sea.

 

The U.S. Air Force is not as enthusiastic about IRST. In 2011, as an economy move, and because of unspecified "technical problems", the U.S. Air Force dropped all efforts to equip any of its F-15C fighters with IRST. This includes an effort, begun in 2009, to equip a hundred F-15Cs with heat sensing pods once used to equip navy F-14Ds (which were retired in 2006). The refurbished navy IRST pods would have enabled the F-15s to detect and track aircraft, over a hundred kilometers away, from the heat the target aircraft give off. IRST is a passive (it does not broadcast) sensor, thus it is undetectable by the enemy.

 

IRST has its limitations. The main ones are range (usually about 30 kilometers for accurate detection but much farther for "something is there") and problems with clouds distorting the heat signature of the target. The short range means that another aircraft using its radar (which has a range of over 100 kilometers for precise identification) has an obvious edge. The distortion problems are slowly being solved by improved computer analysis of the detected image. Since many warplanes like to operate "quiet" (without any electronic transmissions), IRST becomes the best way to spot the other guy and open fire first. At longer ranges IRST gives pretty vague data. Still, it's believed that just having an indication that someone is out there, more than a hundred kilometers away, gives you an edge.

 

 

On Feb. 12, 2014, the U.S. Navy tested the infrared search and track sensor on an F/A-18. (Photo by Lockheed Martin)

On Feb. 12, 2014, the U.S. Navy tested the infrared search and track sensor on an F/A-18. (Photo by Lockheed Martin)

 

The F-18E IRST will be mounted in a modified centerline drop tank, which will contain the IRST as well as 68 percent of the usual fuel. One problem with this approach is that the F-18E can't jettison this drop tank, to make itself more maneuverable for air-to-air combat. Other aircraft, like the F-22 and F-35, have the IRST built into the fuselage. American manufacturers have added IRST to F-15Es exported to South Korea and Singapore.

 

Pilots have already found that they could use their targeting pods for spotting aircraft, which prompted air forces to hustle up the equipping of more aircraft with IRST (which, while designed especially to spot other aircraft, can also be used to detect surface, land or sea, targets.) The air force has not given up on IRST, it is just not as eager to buy the new and improved IRST as the navy.

Partager cet article
Repost0
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:35
US-2 amphibious  aircraft

US-2 amphibious aircraft

 

MOSCOU, 14 mars - RIA Novosti

 

Le gouvernement japonais a préparé un projet de loi pour autoriser le pays à exporter des armes. L'initiative est appuyée par les lobbyistes de grandes compagnies comme Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Heavy Industries, qui souhaitent entrer sur le prometteur marché asiatique, écrit vendredi le quotidien RBC Daily.

La concurrence japonaise ne représente aucune menace particulière pour la Russie, bien que cette dernière puisse perdre les contrats pour la livraison d'avions amphibie en Inde selon les analystes.

Le gouvernement du premier ministre Shinzo Abe pourrait convenir des nouvelles règles pour les exportations d’armes d'ici fin mars. En 1967, Tokyo avait adopté ses fameux "trois principes", interdisant au pays d'exporter des armes dans les pays du bloc communiste, dans les pays frappés par les sanctions de l'Onu et les Etats impliqués dans des conflits internationaux. Cependant, dans le cadre de la lutte contre son propre militarisme, le pays avait complètement renoncé aux exportations d'armes en 1976. Selon Bloomberg, qui a mis la main sur le brouillon du projet de loi, les exportations d'armes vers les pays impliqués dans des conflits internationaux continueront d’être interdites.

Selon un sondage, 67% des Japonais s'opposent à la levée de cette interdiction. Cependant, Shinzo Abe est prêt à sacrifier l'image pacifiste du Japon dans un contexte où la puissance militaire chinoise se renforce – le budget chinois de la défense a atteint 139 milliards de dollars l'an dernier. Selon l'IHS, le Japon a dépensé pour sa défense 56,8 milliards de dollars en 2013, à la cinquième place derrière les USA, la Chine, la Russie et le Royaume-Uni.

Les principaux fournisseurs du ministère de la Défense - Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Heavy Industries – prônent depuis longtemps l'assouplissement de la règlementation. Mitsubishi fabrique des navires, des sous-marins, des chars, des avions et des missiles, tandis que Kawasaki construit des avions de patrouille, des hélicoptères et des moteurs à réaction. Ils voudraient entrer sur le marché asiatique. En 2013, les dépenses des pays de l'Asie-Pacifique pour la défense se sont élevées à 369 milliards de dollars (24% de l'indice mondial). D'ici 2020 cet indice pourrait augmenter jusqu'à 28%, prédit l'IHS.

Le potentiel des exportations japonaises sera toutefois limité en raison du coût élevé de la marchandise.

Les experts s’entendent sur le fait que le Japon n'est pas un concurrent direct de la Russie. "La Russie est orientée sur le segment tarifaire moyen, par conséquent le Japon sera plutôt en concurrence avec des fournisseurs coûteux comme les USA ou la France", estime Rouslan Poukhov, directeur du Centre d'analyse stratégique et technologique. Cependant, les intérêts des pays se croiseront dans certains pays d'Asie, notamment en Inde. "Une véritable lutte pourrait éclater pour le marché indien. Il représente aujourd'hui 38% des exportations russes. Mais les USA, la France et le Royaume-Uni sont tout de même des concurrents plus sérieux pour la Russie", remarque l'analyste du Sipri Simon Vezerman.

Les Philippines, le Vietnam et l'Indonésie seraient également un marché d'écoulement potentiel. "Le Japon possède un grand nombre d'armements d'occasion, y compris des navires de patrouille. L'Indonésie préférerait probablement acheter un navire d'occasion de grande classe bon marché, plutôt qu'un navire russe neuf de classe moyenne", conclut Rouslan Poukhov.

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:35
Canberra LHD Arrives in Sydney

The largest ship ever built for the Royal Australian Navy, Landing Helicopter Dock NUSHIP Canberra, entered Sydney Harbour for the first time during the contractor sea trials and testing program. (all photos : RAN)

 

14.03.2014 Defense Studies

An exciting milestone was realised yesterday when the first Landing Helicopter Dock (LHD) ship currently being built for Defence, entered Sydney Harbour for the first time.

NUSHIP Canberra, the first of two LHDs being built for the Australian Defence Force entered Sydney after her first contractor trials and testing at sea.

The biggest ship ever built for Navy, she was a formidable sight as she proceeded into Fleet Base East, Sydney.

Defence Materiel Organisation’s LHD Project Manager, Captain Craig Bourke said the ship was visiting Sydney to use the dry dock.

 


“The ship is scheduled to undertake a commercial docking in the Dry Dock in Sydney, to receive a hull clean and final paint before proceeding to sea and returning to Williamstown to commence the final phase of Contractor sea trials involving communications and combat systems.

“The first set of Contractor sea trials have been focussed on tuning the propulsion system and testing and trialling the hull, mechanical and electrical systems of the vessel,” Captain Bourke said.

NUSHIP Canberra’s Commanding Officer, Captain Jonathan Sadleir said a number of the ship’s company were also embarked in the ship  to witness the first set of Contractor sea trials.
 


“The ship had representatives from all departments observing the trials, which has provided an excellent opportunity to build on their training and knowledge. NUSHIP Canberra chefs provided the meals for everyone onboard during the sea trials and did a great job.

"To see the ship come into Sydney today for the first time is a big milestone and is really exciting for the ship’s company,” Captain Sadleir said.

During her visit to Sydney, in addition to contractor work, the ship’s company will be carrying out important familiarisation and induction training in preparation to take responsibility when BAE Systems hand the ship over to Defence.

(RAN)

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:20
LM Receives $255 M US Army Contract For Guided MLRS Rocket Production

 

Mar 13, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT ) received a $255 million contract in late 2013 from the U.S. Army for Lot 9 production of the Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) Unitary rocket.

 

The new allotment of rockets will be delivered to the U.S. Army, Marine Corps and Republic of Italy.  Delivery will begin in April 2015 . Work will be performed at the Lockheed Martin facilities in Camden, Ark. , and Dallas, Texas .

 

Read more

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:55
L’exosquelette Hercule au JT de France 2


14/03/2014 DGA

 

L’exosquelette développé par la PME Rb3d et supporté par la DGA était, le 13 mars 2014, l’un des sujets phares du journal télévisé de 20 heures sur France 2.

 

Hercule est un projet d'exosquelette 100% français développé depuis 2009 par la PME Rb3d. La première version de cet exosquelette a été conçue grâce au soutien de la DGA qui continue de soutenir le projet à travers la commande d'un deuxième démonstrateur. En cours de développement, celui-ci est destiné à la protection des démineurs.

La troisième version de Hercule, celle présentée sur le plateau du JT de France 2, est quant à elle destinée à des applications civiles. Il s'agit du premier exosquelette à usage professionnel. L'objectif est de permettre à un opérateur de déplacer des charges lourdes sans risques de lésions musculo-squelettiques.

 

> Voir le sujet de France 2 sur le site de la chaîne

> Voir la page Facebook d'Hercule

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 13:25
Helibras begins deliveries of upgraded AS365 Panther K2 helicopters to Brazilian Army

 

 

Mar 13, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

    Airbus HelicoptersaEUR(tm) enhanced version is the first to be fully certified in Brazil

 

The first two upgraded AS365 Panther K2 rotorcraft will be delivered this month by Airbus Helicopters’ Helibras subsidiary to the Brazilian Army Aviation Command (AvEx), providing a modernized platform with more power, updated avionics and increased mission capability.

 

These deliveries follow the signature in Brasília of an amendment standardizing the modifications introduced to the helicopter’s enhanced configuration – which will be assessed by AvEx’s various battalions during mission operations. Should these evaluations prove favorable, Helibras will continue modernizing the remaining 32 AS365 K Panthers in the Brazilian Army’s inventory through 2021.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:50
Airbus Defence & Space lance AuroraGlobal

 

 

12 mars 2014 Info-Aviation

 

Airbus Defence & Space* a lancé la solution AuroraGlobal  pour ses nouveaux services haut débit de télécommunications par satellite lors du salon Satellite 2014 à Washington le 10 mars (source : Airbus).

 

Depuis le 10 mars, AuroraGlobal fournit des services à haut débit conçus pour répondre aux besoins croissants dans les marchés publics, maritimes et des entreprises. Cette nouvelle offre est une solution de communication par satellite utilisant le réseau multi-bande d’Airbus (Ku, X, et Ka-bandes) sans qu’il soit nécessaire de changer de système d’antenne.

 

L’offre AuroraGlobal cible aussi bien les satellites militaires que commerciaux tels que Global Xpress d’Inmarsat et Epic NG d’Intelsat (image ci-dessus).

 

Ce service fournit de meilleurs performances en bande X à des fins gouvernementales civiles et militaires, avec un débit jusqu’à quatre fois supérieur à ceux des services actuels en utilisant des terminaux existants. Cette offre permet aussi un plus grand débit par l’intermédiaire de nouveaux terminaux plus petits, en fonction des besoins opérationnels croissants.

 

Des essais récents effectués avec les satellites Skynet d’Airbus Defence & Space ont démontré qu’un terminal en bande X 60 cm peut supporter un débit de plus de 70Mbps. D’autres tests ont confirmé qu’en utilisant les bornes navales SCOT5 1,5 m les niveaux de débit garanti du service peuvent être réalisées jusqu’à quatre fois les niveaux actuels fournis aux clients de Skynet.

 

Sur le marché maritime, les clients bénéficieront de la bande Ku du service VSAT de prochaine génération, sans remplacer l’antenne existante. La nouvelle offre maritime VSAT est une solution tout-en-un avec deux fois les quotas de volume de données antérieures et deux fois les vitesses de données précédentes. Il est livré avec un service illimité de back-up en bande L, ainsi que la nouvelle plate-forme XChange, sans avoir à investir dans une nouvelle antenne VSAT.

 

* Le 2 janvier 2014, EADS a été renommé Airbus Group, et Airbus Defence and Space est créé à partir de la fusion entre Cassidian, Astrium et Airbus Military.

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:50
Défense : Dassault Aviation appelle à une "Europe de la souveraineté"

 

14.04.2013 journal-aviation.com (Reuters)

 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier a incité jeudi les responsables politiques et militaires à créer une "Europe de la souveraineté", afin de parvenir enfin à l'union militaire qui manque au Vieux continent et apparaît plus que jamais indispensable face à une concurrence mondiale accrue.

 

Les ministres de la Défense de l'Union européenne ont chargé en novembre dernier l'Agence européenne de défense (AED) de commencer à étudier le coût d'un drone européen de surveillance, qui pourrait être fabriqué à partir de 2020.

 

"Il y a une Europe de l'euro, mais il n'y a pas encore une Europe de la souveraineté", a estimé Eric Trappier lors de la présentation des résultats annuels de son groupe, invitant les 28 à dépasser leurs réticences naturelles en matière de souveraineté nationale.

 

Le Vieux continent devrait pouvoir définir d'une même voix ses besoins en matière d'avions, de bateaux ou de systèmes de commandement face à des poids lourds mondiaux de plus en plus nombreux, a-t-il ajouté.

 

L'Europe est la seule région du monde où les budgets de défense baissent nettement, face à des Etats-Unis toujours prépondérants et des pays émergents comme la Chine et l'Inde augmentent massivement leurs investissements dans le secteur.

 

Après l'échec du drone Talarion développé sur fonds propres par Airbus Group (ex-EADS) et le rejet d'un projet commun entre Dassault Aviation et BAE Systems, la France a décidé l'an dernier d'acheter 12 Reaper à l'américain General Atomics, imitant ainsi la Grande-Bretagne.

 

Piqués au vif, Dassault Aviation, l'italien Finmeccanica et Airbus Group ont lancé en juin 2013 un appel au lancement d'un programme européen de drone MALE (Moyen altitude longue endurance) et travaillent depuis à présenter un projet technologique commun avec leurs fournisseurs.

 

La Grande-Bretagne et la France, les deux poids lourds européens de la défense, ont signé fin janvier une série d'accords, parmi lesquels des études de faisabilité d'un programme commun pour développer un avion de combat de nouvelle génération pour environ 140 millions d'euros.

 

GUERRES FRATRICIDES

 

Le futur avion de combat européen, décliné en versions avec et sans pilote à bord, devra prendre seul la relève du Rafale de Dassault Aviation, du Gripen du suédois Saab et de l'Eurofighter, produit en coentreprise entre BAE Systems, Finmeccanica et Airbus Group - lui-même actionnaire de Dassault.

 

Ces trois avions se livrent une lutte fratricide dans les appels d'offres internationaux dont le Rafale, jamais exporté à ce jour, a fait souvent les frais.

 

Le démonstrateur de drone de combat Neuron, piloté par Dassault Aviation et la Direction générale de l'armement réunit pas moins de six pays européens au total. Il est destiné à déboucher sur la création des futurs drones de combat communs à la France et la Grande-Bretagne, qui a elle aussi son prototype.

 

"Il faut au moins qu'ils soient les meilleurs face aux Américains, parce qu'après il faudra les exporter et ce n'est pas facile. Nous sommes bien placés pour le savoir", a constaté Eric Trappier.

 

Vantant un partage de travail intelligent sur le Neuron, qui a effectué son premier vol fin 2012, Eric Trappier a estimé que les partenaires du programme avaient su inventer de nouvelles méthodologies permettant à six pays d'être efficaces ensemble.

 

"Il faut maintenant que les militaires et les gouvernements se mettent ensemble et fassent le même travail en Europe", a ajouté Eric Trappier soulignant un "timide" début.

 

"J'ai des convictions européennes, les gens chez Dassault aussi, mais on se doit quand même dans une entreprise d'être pragmatiques : cela va prendre un certain temps", a-t-il dit.

 

Le conseil des ministres franco-allemand de février a placé la défense européenne parmi les trois priorités avec l'énergie et la gestion des frontières, illustrant la volonté du ministre français Jean-Yves Le Drian d'élargir la coopération français au-delà du traditionnel axe franco-britannique. (Edité par Matthieu Protard)

Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:35
J+S Ltd receive award from DSME for the supply of an integrated Torpedo Launcher System for the new Royal Thailand Navy Frigate

14.03.2014 Pacific Sentinel
 

Barnstaple, 12th March 2014 – J+S Ltd is pleased to announce that they have been selected by Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) as the suppliers of an integrated Torpedo Launcher System (TLS) for the New Royal Thailand Navy Frigate.
 
The contract was agreed upon in December 2013. The system will integrate with the ship’s Combat Management System (CMS) and Gyro compass. The J+S Ltd TLS is designed to fire a range of Mk44 and Mk 46 torpedoes and has the capability to be modified to fire the latest Mk54 torpedo.
 
Delivery will commence in March 2016 to DSME for installation on the new Frigate. Set-to-Work (STW) and Harbour Acceptance Trials (HAT) will follow leading to Sea Acceptance Trials (SAT) in 2017.
 
Andy Toms, Managing Director commented: “J+S Ltd is delighted and proud to receive this major contract from DSME. We are increasingly looking overseas for business growth opportunities and have identified East Asia and the ASEAN region of great potential. This order is a welcome boost to our Barnstaple based business and raises our profile internationally as an independent supplier of lightweight torpedo launchers.  We have supplied and supported similar systems to the UK Royal Navy for many years and look forward to developing a strong business relationship with DSME and the Royal Thailand Navy.”
 
Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:35
South Korea to purchase Patriot PAC-3 air defense missile system from United States next year

14.03.2014 Pacific Sentinel
 

South Korea will procure new Patriot missiles PAC-3 capable of intercepting North Korea's ballistic missiles starting in 2016. The Defense Project Promotion Committee chaired by Minister Kim Kwan-jin reached the decision on Wednesday, March 12, 2014. South Korea will upgrade its present PAC-2 air defense system and buy PAC-3 missiles next year to improve its anti-ballistic missile capability against North Korea.
 
South Korea currently operates 48 PAC-2 Patriot missiles imported from Germany, and seeks to adopt the advanced interceptors as part of plans to build the indigenous Korea Missile Defense System. The missiles have an interception rate of less than 40 percent.
 
The project aims to buy "hit-to-kill" PAC-3 missiles with improved accuracy, and upgrade the PAC-2 fire control system to make it able to fire off both PAC-2 and PAC-3 missiles.
 
Read the full story at Army Recognition
Partager cet article
Repost0
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 07:35
Japan draws up overhaul of arms-export ban

 

March 14th, 2014 defencetalk.com (AFP)

 

Japan’s ruling Liberal Democratic Party (LDP) has drawn up plans to overhaul the pacifist country’s self-imposed ban on arms exports, an official said Thursday, in a move that could anger China.

 

The government of Prime Minister Shinzo Abe has delivered the blueprint to lawmakers in his party and coalition partner New Komeito, according to an LDP official, with the premier looking for a green light from cabinet by the end of the month.

 

The relaxed rules could allow Tokyo to supply weaponry to nations that sit along important sea lanes to help them fight piracy and also help resource-poor Japan, which depends on mineral imports.

 

Japanese arms could potentially be shipped to Indonesia as well as nations around the South China Sea — through which fossil fuels pass — such as the Philippines, for example, which has a territorial dispute with Beijing.

 

The move would boost Japan’s defence industry amid simmering regional tensions including a territorial row with China, and fears over an unpredictable North Korea.

 

Japan already supplies equipment to the Philippines’ coast guard, an organization that is increasingly on the front line in the nation’s territorial rows with Beijing.

 

Any move to bolster that support with more outright weapon supplies could irk China, which regularly accuses Abe of trying to re-militarize his country.

 

China and Japan are at loggerheads over the ownership of a string of islands in the East China Sea, while Beijing is also in dispute with several nations over territory in the South China Sea, which it claims almost entirely.

 

Under its 1967 ban, Japan does not sell arms to communist nations, countries where the United Nations bans weapons sales, and nations that might become involved in armed conflicts.

 

The rule has long enjoyed widespread public support as a symbol of Japan’s post-war pacifism.

 

But it has been widely seen as impractical among experts, because it stops Japan from joining international projects to jointly develop sophisticated military equipment, such as jets and missiles.

 

In 2011 Tokyo eased the ban on arms exports, paving the way for Japanese firms to take part in multinational weapons projects.

 

Japan works with its only official ally the United States on weapon projects.

 

It also works with Britain, but it does not fully participate in multi-nation programs aimed at sharing development cost and know-how, because of the current ban.

 

The new rules may open the door to Japan’s broader participation in such projects.

 

But they would still “ban exports to countries involved in international conflicts,” and exports that would undermine international peace and security, Abe told parliament this week.

 

Japanese experts are divided over an overhaul, with some saying it is necessary for cutting defence costs, while others expressing concerns over tainting Japan’s peaceful image by expanding markets for the nation’s defence industry.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
Saab opens Botswana office

A Swedish Air Force Saab Gripen fighter jet

 

13 March 2014 by defenceWeb

 

Defence and security company Saab has opened an office in Botswana’s capital Gaborone as it expands its presence on the African continent.

 

Saab is now represented in South Africa, Kenya and Botswana in Sub Saharan Africa and is looking at other African countries to have Saab representation. The group sees big opportunities in sub-Saharan Africa, having already done business in Botswana, Namibia, Kenya, Ghana and Angola.

 

“Botswana has been selected as the third [African] country to open an office in due to its transparent business environment and solid business opportunities for various products in the Saab portfolio,” said Jerker Ahlqvist, who will be heading up the Saab office in Botswana.

 

Ahlqvist explained that the office in Botswana has primarily been established to provide a hub for Saab to increase its presence to market its products and to play a role in further strengthen the relationship between Sweden and Botswana. Opening an office in Botswana also avoids some of the barriers present in a market like South Africa, such as company ownership criteria and black economic empowerment (BEE).

 

One of Saab’s main goals is to grow and break into the Sub-Saharan region. With the growing economy in Africa this expansion has been made all the more important. This is also in line with Saab’s establishment of its ‘Market Area Concept’ which consolidates the markets in which the company is active, Saab said.

 

“With the establishment of the market areas, Saab is expanding on all continents. With the growing economies in many countries in Africa there is a growing demand for defence and security products – and hence, a demand for Saab products.”

 

For instance, Saab hopes to sell its Skeldar unmanned aerial vehicle (UAV) in Africa, especially for things like anti-poaching, anti-piracy and peacekeeping operations – the United Nations began operating UAVs in the Democratic Republic of Congo last year.

 

At the beginning of last year Saab established the two new market areas of Europe & Greater Middle East and Nordic & Baltic, joining its other four market areas. Saab is focusing on increasing its international presence outside of Sweden in order to create profitable and long-term growth. The company recently announced it was expanding its activities in the naval domain and recruiting new employees, especially for the fields of electronic systems and electronic warfare.

 

Saab has a wide variety of aerospace and defence products on offer, including a range of throwable tactical UAVs, the Carl Gustav recoilless rifle, RBS 70 surface-to-air missile, maritime and airborne early warning aircraft (based on the Saab 340 and 2000), soldier training systems, land vehicle and aircraft self-protection systems, air traffic management systems, radars and more.

 

One of its most successful products is the Gripen fighter jet, which is being offered in the most recent Gripen E version. According to the head of the Aeronautics division of Saab, Lennart Sindahl, Saab has received interest in the Gripen from Botswana. Botswana has also expressed interest in buying FA-50 light fighters from South Korea.

 

Saab hopes to sell between 300 and 450 Gripen C/D/E aircraft over the next 20 years for a 10% share of the global market. Saab said that, apart from being a highly capable aircraft, the Gripen's chief selling point is its affordability, in terms of development, acquisition, operation, and through-life sustainment, which makes it ideal for countries like Botswana and South Africa.

 

One prominent field Saab has experience with in Africa is camp building for peacekeeping operations, having assisted the African Union and the United Nations on the continent. One mission has seen Saab setting up a complete turn-key camp solution in the horn of Africa. The company has also provided maintenance, repair and overhaul activities for vehicles, generators, water purification plants, air-conditioning units and patrol boats.

 

In South Africa, Saab is offering soldier training systems, maritime surveillance aircraft, vehicle protection systems and radars to the South African National Defence Force and provides support to the Air Force’s Gripen fleet.

 

Although Africa is a promising emerging defence market, analysts have cautioned that the continent is a difficult market with little money and complex or poorly defined requirements.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:50
La sécurité des sous-marins britanniques en question après une fuite radioactive

 

13.03.2014 Par Eric Albert (Londres, correspondance) LE MONDE

 

Une fuite radioactive dans un centre de recherche de l'armée britannique, tenue secrète pendant plus de deux ans, pose aujourd'hui la question de la durée de vie des quatre sous-marins nucléaires Vanguard, qui transportent l'armement atomique britannique.

Révélé le 6 mars à la Chambre des communes par le ministre de la défense, Philip Hammond, cet incident aura pour conséquence le remplacement anticipé du réacteur nucléaire d'au moins un de ces sous-marins, peut-être de deux, pour un coût qui ira jusqu'à 270 millions de livres (320 millions d'euros). « C'est comme une voiture rappelée à l'usine pour vice de forme », persifle un bon connaisseur militaire.

La fuite a eu lieu dans le laboratoire militaire Vulcan Naval Reactor Test Establishment, à Dounreay, dans le nord de l'Ecosse. Un réacteur nucléaire expérimental du même modèle que ceux utilisés dans les Vanguard y est installé. Pour l'armée britannique, c'est une façon de le tester et de le pousser au maximum, pour détecter à l'avance de potentielles failles dans les sous-marins.

 

LE RÉACTEUR EXPÉRIMENTAL ARRÊTÉ DANS L'URGENCE

En janvier 2012, « des niveaux faibles de radioactivité ont été détectés dans le circuit d'eau de refroidissement entourant le coeur du prototype », a expliqué M. Hammond. Selon lui, la fuite est due à « une rupture microscopique » du revêtement métallique du combustible.

Le ministre s'est voulu rassurant. L'incident nucléaire est classé de « niveau zéro », « sans signification sur la sécurité ». Personne n'a été mis en danger. L'agence écossaise de protection de l'environnement, la SEPA, confirme. Mais elle souligne que les émissions de gaz rares radioactifs ont fortement augmenté pendant cette période, de 4 % à 43 % de la limite autorisée. Dans la mesure où les seuils limites n'ont pas été franchis, elle n'a pas alerté la population.

Reste pourtant de nombreux éléments troublants. Après l'incident, le réacteur expérimental a dû être arrêté dans l'urgence. Il a fallu ensuite attendre onze mois, soit jusqu'en novembre 2012, pour qu'il reprenne du service. « Le même incident dans un sous-marin qui patrouillerait serait bien plus sérieux, estime l'analyste Hugh Chalmers, du Royal United Services Institute. Cela forcerait à le retirer du service et cela mettrait en danger ceux qui sont à l'intérieur. »

 

SENSIBLE À SIX MOIS DU RÉFÉRENDUM SUR L'INDÉPENDANCE

De plus, les autorités militaires se sont murées dans un silence complet. Lors des réunions trimestrielles avec les associations de riverains et les autorités locales, les responsables de Vulcan ont affirmé n'avoir « pas grand-chose à rapporter ».

Ce silence provoque la colère des indépendantistes, au pouvoir en Ecosse. « Le ministère de la défense a activement trompé la communauté locale. Comment est-ce que les gens vont le croire, maintenant ? », attaque Rob Gibson, le député écossais local. Pour les nationalistes, qui ont promis de mettre fin au nucléaire en Ecosse et ne veulent plus accueillir l'arsenal atomique, le sujet est très sensible à six mois du référendum sur l'indépendance.

Enfin, le gouvernement britannique tire une conclusion militaire importante de cet incident. Il va remplacer le cœur nucléaire du Vanguard, le plus ancien des quatre sous-marins, lors de sa prochaine mise à sec de trois ans, programmée à partir de fin 2015. Le réacteur, installé en 2002, était pourtant prévu pour durer jusqu'en 2024. « Il n'aura réalisé que la moitié de son service prévu », souligne M. Chalmers.

 

AGACEMENT ET DÉMORALISATION DANS LES RANGS DE LA NAVY

L'opération va coûter 120 millions de livres (140 millions d'euros). L'armée britannique se réserve ensuite la possibilité de faire de même sur le Victorious, le deuxième plus ancien sous-marin de la flotte, lors de sa maintenance prévue en 2018. Cela coûterait 150 millions de livres.

Ces coûts supplémentaires s'inscrivent dans le cadre d'un budget de la défense déjà tendu. En vingt ans, la flotte de la Royal Navy a été réduite par deux, au point de provoquer agacement et démoralisation dans les rangs de l'ancienne première puissance maritime du monde.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:50
Tigre UHT. Photo Bundeswehr

Tigre UHT. Photo Bundeswehr

 

 

March 13, 2014: Strategy Page

 

Two years after the first ones arrived Germany recently received the last batch of four Tiger helicopter gunships modified for service in Afghanistan. These twelve ASGARD (Afghanistan Stabilization German Army Rapid Deployment) models included sand filters, additional defense systems, a mission data recorder, and communications gear able to deal with systems used by allies. Germany has been training Tiger crews intensively for the last few years, getting them ready for service in Afghanistan. The training has been intense as crews returning from Afghanistan warn that you have to be prepared if you are to survive out there.

 

There have also been teething problems with Tiger. For example all Tigers were grounded in March 2013 after one of them crashed and burned during a training accident in Germany. This was the third Tiger to crash so far, although none of the six crewmen involved were killed. Intense training continued despite the accidents. German troops in Afghanistan wanted this aircraft badly but delivery was delayed several times due to various problems. In addition to the ASGARD upgrades, there were problems with the wiring and a number of less serious shortcomings as well. When the first French Tigers arrived in Afghanistan in 2009 there were problems and that led to the German ASGARD program for German Tigers intended for Afghanistan. In 2009 Germany only had ten Tigers and all were being used for training. It took three years to create ASGARD Tigers and get some to Afghanistan.

 

Tiger is made by European firm Eurocopter and has shown up just in time in Afghanistan. Until the arrival of the French and German Tigers, American AH-64s provided gunship support for all foreign troops in Afghanistan. France has used Tigers in Somalia, and Mali, where they have performed well. Tiger has spent over 7,500 flight hours in combat zones so far and a hundred have been delivered. The major users are Germany, France (which has ordered 80), Spain (24), and Australia (22). A total of 206 Tiger helicopters have been ordered. So far Tigers have spent over 50,000 hours in the air, most of it for training.

 

The Tiger costs more (some models go for over $100 million, including R&D costs) than the AH-64, a ten ton gunship that has been in service since the 1980s. Tiger entered service in 2003. The six ton Tiger has a crew of two and a max speed of 280 kilometers an hour. It cruises at 230 kilometers an hour and usually stays in the air about three hours per sortie. It is armed with a 30mm automatic cannon, 70mm rocket pods (19 rockets per pod), and various types of air-to-ground missiles (eight Hellfire types at once). It can also carry four Mistral anti-aircraft missiles.

 

Germany appears to have lost some of its enthusiasm for Tiger and cut its order from 80 to 57. Germany has had a lot of problems with Tiger during the last few years. Besides, Germany has better uses for the money, like bailing out the many European nations having financial problems.

 

Warplanes: Tiger Makes Its Mark In Little Wars

In 2013 France received the first of 40 of the ground support (HAD) version of the Tiger helicopter gunship. In 2008 the German Army received its first Tiger HAD. This version of Tiger first entered service in 2005. The HAD version has 14 percent more engine power and better protection from ground fire than the original model. While earlier versions were mainly for anti-vehicle work, HAD is more like the current U.S. AH-64 Apache and optimized for ground support. Development of Tiger began in 1987, before the Cold War ended. So the anti-tank aspect took a while to disappear and get replaced by a gunship optimized for hunting and killing a large variety of targets.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 11:50
MBDA, un modèle industriel pour l'Europe de la défense ?

 

13 mars 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

A l'occasion du lancement du programme de missiles anti-navire léger (ANL), MDBA adopte une nouvelle organisation industrielle. Elle assoit une dépendance mutuelle stratégique et industrielle entre la France et le Royaume-Uni.

 

L'Europe de la défense se fera peut-être par l'industrie. En particulier, en s'inspirant du nouveau modèle industriel du fabricant de missiles MBDA, filiale commune à Airbus group, l'italien Finmeccanica, et l'anglais BAE Systems. Ce modèle est basé sur une dépendance mutuelle que sont prêts à organiser entre eux les Etats européens eux-mêmes, en tout cas la France et le Royaume-Uni. A l'occasion du lancement du programme du missile anti-navire léger ANL, les gouvernements français et britanniques ont décidé d'entrer dans une nouvelle logique de partage de souveraineté et de dépendance mutuelle au niveau industriel. 

La raison est simple : aucun des deux pays ne peut plus maintenir sur le long terme l'effort nécessaire pour financer et développer les nouvelles technologies de missiles afin de disposer, chacun de leur côté de la Manche, d'une gamme complète de produits. L'idée est donc de se partager les compétences pour éviter la coûteuse duplication des bureaux d'études et des chaînes industrielles. Pour le programme ANL, l’industriel va s’appuyer sur 12 centres de compétences répartis sur les deux pays. Ainsi les sites français de MBDA ont l'expertise des calculateurs embarqués développée au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et des bancs de tests installées à Bourges (Cher). Les sites anglais maîtrisent les technologies des actuateurs (les parties mobiles des missiles) et des systèmes de liaisons de données. Jusqu’ici, l’industriel prenait soin de dupliquer dans chaque pays l’ensemble des compétences pour assurer à chacun des deux pays de pouvoir assurer la production de missiles sur son territoire.

 

Partage des tâches

Ce partage des tâches s'appliquera non seulement aux programmes en coopération mais également aux programmes nationaux. Ainsi le futur missile moyenne portée (MMP) destiné à l'armée française embarquera des actuateurs anglais, et le programme britannique du Spear Capability s'appuiera sur un calculateur français. Avec cette nouvelle spécialisation industrielle et la mise en place d'une filière missile optimisée, les deux pays visent jusqu'à 30% d'économies sur les livraisons des futurs équipements. Il s'agit de faire face à la concurrence des groupes américains (Raytheon, Lockheed Martin) et israéliens (Rafael Advanced Defense System) mais également des acteurs émergents comme des industriels chinois qui ont récemment remporté l'appel d'offres turc pour un système de défense aérienne de longue portée.

 

Groupe intégré

Le nouveau modèle de spécialisation de MBDA est l'aboutissement d'une longue maturation industrielle, qui devrait avoir des impacts dans les deux pays. Le point de départ remonte au début des années 1990 avec lancement d'un premier programme entre français et britanniques - déjà ! - le Scalp Storm Shadow et la création de MBD (l’ancêtre de MBDA) avec la fusion des activités missilières de Bae Dynamics et de Matra Défense. Il y a encore 20 ans, l'Europe comptait encore six fabricants nationaux capables de concevoir et de produire des missiles et tous concurrents ! Ensuite la consolidation a opéré jusqu'en 2001, avec le rassemblement des activités de missiles des grands acteurs européens (Alenia Marconi Systems, Matra Bae Dynamics, EADS Aerospatiale Missile) créant MBDA. 

 

MBDA, un modèle industriel pour l'Europe de la défense ?

L'entreprise pèse aujourd’hui environ 3 milliards d'euros de chiffres pour un effectif de 10 000 salariés répartis entre l'Allemagne, la France, l'Italie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Agissant comme un groupe intégré, il a abandonné l'organisation par pays. Ainsi les différents patrons des activités en charge des programmes ou des forces commerciales ont autorité sur l'ensemble des pays.

Mais l'histoire n'est pas finie... Pour amplifier cette organisation, il faudra encore convaincre l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne de partager la vision industrielle du couple franco-britannique.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:55
L’Airbus A400M réalise ses premiers essais de largage

 

 

12.03.2014 Emilie Drab journal-aviation.com

 

Airbus Defence and Space a annoncé le 12 mars que l’A400M avait réalisé sa première campagne d’essais de largage. Ceux-ci ont été réalisés au-dessus de la zone de Fonsorbes, près de Toulouse.

 

Les essais ont compté onze vols sur deux semaines durant lesquelles l’A400M a parachuté différentes charges. Les 26 plus lourdes (de 255kg à 4 tonnes) ont été larguées par la rampe arrière (RAS-wedge) et les onze autres (pesant entre 15 et 320kg) par les portes prévues pour les parachutistes.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:40
Kalashnikov to present new products from its Baikal brand to Europeans


07.03.2014 Rostec
 

European customers will be able to familiarize themselves with new products from the Baikal brand, including the semi-automatic gun MP-135; pneumatic pistols MP-654KM, MP-657, and MP-657K; and compressed gas guns MP-553 and MP-553K. The Kalashnikov press service recently reported on this.

Overall, the company will present 140 different hunting rifles to visitors to the IWA & Outdoor Classic 2014 international sporting and hunting goods exposition. The event will take place March 7-10 in the German city of Nuremberg.

Among the products are some already familiar to Europeans, such as the sports carbine Saiga-MK-107, as well as the Saiga 340 gun for practical shooting and the Saiga-9 in 9x19 mm and 9x21 mm calibers, whose mass production is scheduled to begin n 2014.

More than 20 carbine rifles and other weapons come from the Viatsko-Polianskii Hammer Factory, including new the Wild Boar performance series with 7.62x39 mm and .308 Win calibers, the Griffin carbine with interchangeable barrels of 223 Rem, .308 Win, and 20x76 mm calibers, as well as hunting rifles of 9x19 mm caliber and .22 LR using an AKM base.

Kalashnikov’s general manager Aleksei Krivoruchko  is leading the company’s delegation. During the exhibition talks are scheduled to take place with company leaders, as well as with potential partners to supply the enterprise with modern machinery for production modernization.
The 200-square meter both will be used to present a wide range of civilian weapons produced by the concern Kalashnikov, Izhevsk Mechanical Factory, and the Viatsko-Polianskii Hammer Factory.

European IWA is one of three hunting weapon expositions in the world that takes place on a regular basis. The two others are Shot Show in the U.S. and Arms and Hunting in Russia

The IWA presents weapons, equipment, clothing, shoes, knives, and other hunting accessories for hunters and tourists. Military weapons are not demonstrated here.

The concern Kalashnikov (formerly Izhmash) is Russia’s largest producer of automatic and sniper combat arms, guided artillery shells, and a wide range of civilian products, including shotguns, hunting rifles, machines, and tools. The company was founded in 1807 and is now part of the state corporation Rostec. Kalashnikov brings together large state enterprises of Russia’s arms industry, such as Izhmash and Izhevsk Mechanical Factory. In the future, the Viatsko-Polianskii Hammer Factory, KBAL named for Koshkin and NITI Progress will also join the concern. Kalashnikov’s products are delivered to 27 countries, including USA, UK, Germany, Norway, Italy, Canada, Kazakhstan, and Thailand.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:20
Boeing Maritime Surveillance Aircraft's First Flight

 

 

06/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

US aerospace/defence firm Boeing's MSA (Maritime Surveillance Aircraft) demonstrator has made its first flight, with highly successful results. According to Boeing officials, all mission requirements were met and the aircrews' experience was positive throughout the flight, which lasted four hours.

 

The first MSA flight preceded further planned sorties, aimed at establishing the aircraft as the stepping stone toward a future effective, low-cost maritime surveillance platform capable of engaging in border security, anti-piracy, search and rescue and more.

 

The MSA resulted from a tie-up between Boeing and Field Aviation. The demonstrator aircraft is essentially an adapted Bombadier CL-604 Challenger business jet, with systems enhancements integrated to modify it for the naval arena.

 

First MSA Flight

 

"We accomplished everything we set out to achieve", Field Aviation's Craig Tylski explained in Boeing's first MSA flight press release. "The aerodynamic performance was right on the money and even with the additional aerodynamic shapes, such as the radome, the demonstrator performed like a normal aircraft. The control and handling were excellent."

 

Off the back of this flight and future test sorties, Boeing will now move forward to the final MSA design, which will be based on the CL-605 aircraft. Included will be an AESA (Active Electronically Scanned Array) multi-mode radar, Electronic Support Measures and various sensors. The same technologies also feature in the Boeing P-8A Poseidon maritime surveillance platform, which made its first flight in April 2009.

 

Boeing Maritime Surveillance Aircraft

 

In essence, the whole Boeing Maritime Surveillance Aircraft concept involves a type that's smaller and cheaper than the Poseidon but possesses many of its capabilities.

 

The CL-604 Challenger is a variant of the civilian Challenger 600 series originally developed by Canadair. Several nations' air arms operate it as a multirole transport aircraft including those of Denmark, Canada and Germany. First flown in 1978, the Challenger has a top speed of 529 miles per hour and a maximum range of 3,959 miles.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:20
K-MAX And SMSS In Unmanned Air/Ground Trials

 

 

24/02/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Unmanned air and ground technologies will be paired in combined autonomous trials involving Lockheed Martin and the US Army.

 

In these, the US aerospace/defence firm's K-MAX unmanned helicopter and SMSS (Squad Mission Support System) will work together in the RSTA (reconnaissance, surveillance and target acquisition) role. According to officials, it's a first-time pairing that could expand the future battlefield roles of unmanned systems.

 

Two years ago, a Squad Mission Support System fitted with a multi-camera Gyrocam network carried out remotely-operated reconnaissance over a 200+ mile control radius. The new trials will build on this work, integrating the unmanned helicopter.

 

K-MAX And SMSS Trials

 

"This level of mission cooperation between unmanned air and ground vehicles of this size, controlled beyond line-of-sight, is an industry first", said Lockheed Martin Missiles and Fire Control's Joe Zinecker, in the firm's K-MAX UAS /SMSS UGV trials press release. "This demonstration could lead to expanded missions, such as remote sensing and monitoring of suspected chemical, biological, radiological, nuclear and explosive threats or events."

 

The K-MAX UAS was developed by Lockheed Martin and Kaman Aerospace Corporation. Tasked with resupplying deployed US warfighters with battlefield cargo, it can transport payloads weighing up to 6,000 pounds. The Squad Mission Support System previously achieved another unmanned systems first, working alongside deployed US forces in Afghanistan.

 

Unmanned Air And Ground Systems

 

The unmanned air and ground systems trial will be carried out in coming months. As it unfolds, the K-MAX will carry an SMSS as an underslung load and position it in a simulated frontline environment. With the SMSS surveying the area, the K-MAX will fly back to its base.

 

'In this new scenario, the reconnaissance, surveillance, target acquisition sensor onboard the SMSS will be used to locate, observe and obtain coordinates of targets and other objects of interest', Lockheed Martin explains. 'The coordinates and sensor imagery will be passed back through a satellite communications system to a remote operations center hundreds of miles away for analysis.'

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:55
Sanctions: Volvo pourrait revoir ses projets en Russie

 

MOSCOU, 12 mars - RIA Novosti

 

Le constructeur suédois Volvo Group pourrait revoir ses projets de coopération avec le holding public russe Uralvagonzavod, producteur de blindés, en cas d'adoption de sanctions internationales contre Moscou, a rapporté mardi le Wall Street Journal.

 

Selon le journal, Renault Trucks Défense, filiale française du Volvo Group spécialisée dans les véhicules militaires, mène des négociations avec Uralvagonzavod sur la livraison de moteurs et autres pièces pour le futur blindé de transport de troupes russe censé remplacer le BTR-80.

 

Volvo, qui a déjà obtenu l'autorisation du gouvernement français de coopérer avec Uralvagonzavod, attend les éventuelles sanctions d'organisations internationales contre la Russie en réaction aux événements en Ukraine et notamment en Crimée.

 

"Si nous décidons de conclure une entente, nous devons d'abord nous assurer qu'elle répond aux normes du droit français, suédois et américain", a indiqué Karin Wik, porte-parole de Volvo Group citée par le Wall Street Journal.

 

Le directeur général d'Uralvagonzavod Oleg Sienko a annoncé en septembre dernier que l'usine russe menait des négociations avec Renault Trucks Défense sur la production conjointe du blindé de transport de troupes doté d'un canon de 57 mm. Selon lui, la société française devrait fournir les moteurs, transmissions et les systèmes de contrôle de tir français pour le futur véhicule.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:50
£20 million contract for new Royal Navy ships

An Amazonas Class offshore patrol vessel built for the Brazilian Navy [Picture: Copyright BAE Systems]

 

12 March 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The Ministry of Defence (MOD) has signed a £20 million contract to buy parts for the Royal Navy's 3 new offshore patrol vessels (OPVs).

 

It was announced in November last year that MOD would purchase the ships which will be built, subject to approval, by BAE Systems.

Today, 12 March, during a visit to the company’s shipyards on the Clyde in Scotland, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne announced that MOD has committed £20 million to the programme.

The contract will enable BAE Systems to begin work on parts such as the engines and gearboxes, which require a longer time to make and therefore have to be ordered in advance of the main shipbuilding programme.

The Royal Navy’s OPVs are set to be built later this year by BAE Systems at their Clyde shipyards, which employ approximately 3,000 people.

Computer-generated image of the Royal Navy’s new OPV
Mick Ord, Managing Director at BAE Systems Naval Ships, and Defence Minister Philip Dunne view a computer-generated image of the Royal Navy’s new OPV [Picture: Copyright BAE Systems]

Mr Dunne said:

This £20 million is a significant milestone, critical to the successful delivery of these 3 vessels for the Royal Navy.

The OPVs will not only provide an additional capability for the UK but also, at its peak, the OPV programme will safeguard more than 800 vital skilled roles in the shipbuilding industry.

OPVs can be used to support counter-terrorism, counter-piracy and anti-smuggling operations in the waters around the UK and other UK interests abroad.

Compared to the current River Class ships, the new OPVs will be larger, with more storage and accommodation facilities and a larger flight deck for Merlin helicopters.

The first OPV is expected to be delivered to the Royal Navy in 2017.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 19:40
L'armée russe dotée de vedettes pilotées au moyen d'un joystick d'ici 2015

 

NIJNI NOVGOROD, 12 mars - RIA Novosti

 

L'armée russe sera dotée de vedettes du projet 23040 pilotées au moyen d'un joystick en 2014 et 2015, a annoncé mercredi l'usine Nijegorodski Teplokhod de Nijni Novgorod chargée de construire les vedettes.

 

"Notre calendrier de travail pour 2014 prévoit la construction de six vedettes pour la flottille russe de la Caspienne (Astrakhan) et de trois autres pour la flotte de la Baltique (Kronstadt). En 2015, nous construirons cinq autres vedettes pour la flotte de la Baltique", a indiqué l'usine dans un communiqué.

 

Deux vedettes sont déjà prêtes et seront mises à l'eau après le début de la navigation, deux autres vedettes sont en chantier.

 

A la différence des vedettes russes Flamingo (projet 1415) et leurs dérivés, les vedettes du projet 23040 sont dotées de moteurs plus puissants et sont mieux adaptées pour naviguer dans les glaces. Cela leur permet d'effectuer des missions à 50 milles de la côte. La vedette du projet 23040 peut servir de plateforme pour plongeurs, participer aux missions de recherche et de sauvetage, d'extinction d'incendies en mer, de renflouement de bateaux et aux opérations hydrotechniques à l'état de mer 3.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:50
Kongsberg Has Signed A Contract for Upgrade of the Royal Norwegian Navy’s (RNoN) Proteus Simulator Infrastructure

 

 

March 12, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Kongsberg; issued March 12, 2014)

 

The contract scope includes infrastructure upgrades and migration to a common PROTEUS simulation core for all the RNoN’s Kongsberg delivered simulators, new visual image generation, a generic HLA Evolved interface enabling further simulator participation in joint collaborative exercises and a new PROTEUS map centric instructor station.

 

The contract has a value of 49 MNOK and will be delivered to the RNoN training establishment KNM Tordenskjold at Haakonsvern naval base in 2016.

 

"This contract is the result of Kongsberg’s long and proven relationship with RNoN. RNoN’s decision to further upgrade and improve its PROTEUS based simulator infrastructure strengthens our position as supplier of simulator systems, and in this context this is a very important reference contract for Kongsberg", says Executive Vice President Leiv Inge Steig in Kongsberg Defence Systems.

Partager cet article
Repost0
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:40
KMDB has manufactured a version of the BTR-4 fitted with additional protection

 

08.03.2014 Sergyi Way - army-guide.com

 

Kharkiv, Ukraine -- The State Enterprise “Kharkiv Morozov Machine Building Design Bureau” (KMDB), which is included in the State Concern “Ukroboronprom”, has completed production of a version of the BTR-4 armoured fighting vehicle fitted with additional protection.

 

The new version of the BTR-4 armoured fighting vehicle enlarges the family of 8x8 armoured vehicles that has already entered series production. KMDB has developed and manufactured a prototype and an add-on armour kit for it. The add-on armour makes it possible to considerably increase the level of protection of the crew and vehicle-borne troops, who are seated inside the BTR-4. This armour can be installed and dismounted by the manpower of the crew under field conditions depending on the planned combat task and the supposed threat.

 

About the BTR-4 armoured fighting vehicle:

 

The BTR-4 is an 8x8 amphibious armoured fighting vehicle. The vehicle features a modular design, which enables its basic chassis to be used for development of a family of armoured vehicles. This family comprises an armoured personnel carrier, infantry combat vehicle, command vehicle, command staff vehicle, armoured ambulance, and armoured repair and recovery vehicle. Being able to accommodate various overhead weapon stations and special equipment, the vehicle can be adapted for fulfilment of various combat and auxiliary tasks.

 

The BTR-4 is in service with the Ukrainian Army. The vehicle is also of great interest for foreign customers.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories