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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 07:50
La Norvège reçoit ses premiers CV90 modernisés

 

 

3 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Hagglunds (groupe BAE Systems) a livré le 25 février dernier les deux premiers véhicules de combat d’infanterie chenillés CV90 modernisés à l’armée norvégienne.

 

Ces véhicules de présérie vont débuter une campagne d’essais pour d’ultimes ajustements, avant que la production ne débute en janvier 2015.

 

Au total, la Norvège va moderniser 144 de ces véhicules, qui doivent être livré d’ici 2018.

 

Les améliorations concernent la protection, l’ajout d’une vétronique, des caméras pour une vision extérieure à 360° pour les quatre soldats d’équipage.

 

Les 144 véhicules modernisés sont répartis en différentes configurations : reconnaissance avec un mât optronique, version PC, version sapeurs, et deux véhicules d’instruction et d’entraînement.

 

Le chenillé CV90 est équipé d’une tourelle modernisé deux hommes avec un canon de  30 mm ATK et d’une 7.62 mm coaxial.

 

Cette nouvelle tourelle est montée d’une étonnante et imposante excroissance à l’avant qui n’est autre qu’un toureleau téléopéré Kongsberg RWS 0.50 Cal. M2 HB MG.

 

Fort de ce succès avec l’armée de terre norvégienne, BAE Hagglunds espère aussi moderniser les parcs de CV90 en service en Suède ou au Danemark.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 12:20
UH-72 Lakota photo US Army

UH-72 Lakota photo US Army

 

07/03/2014 Par Guillaume Steuer  - air-cosmos.com

 

En ces temps de disette budgétaire, les bonnes nouvelles sont rares pour les industriels de défense européens sur le marché américain. La proposition de budget pour l'année fiscale 2015 dévoilée par le Pentagone en début de semaine sourit pourtant à la filiale américaine d'Airbus Helicopters : afin de rationaliser ses flottes d'hélicoptères, l'US Army prévoit d'acquérir 424 UH-72 Lakota, un dérivé "américain" de l'EC145, alors qu'il n'en était jusqu'alors prévu que 345.

 

Le Lakota revient donc de loin : "le budget final pour l'année 2014 ne prévoyait que 20 machines au lieu de 31, et ne précisait aucun quantité au-delà", souligne un porte-parole d'Airbus Group Inc. L'an dernier encore, la crainte était donc grande de voir le programme arrêté avant même d'avoir été mené à terme.

 

Mais un vaste chantier de rationalisation des voilures tournantes dans l'US Army sourit finalement au Lakota : l'armée de terre américaine a en effet décidé de faire de cet appareil son principal hélicoptère d'entraînement initial pour ses personnels navigants, en commandant 79 machines de plus qu'initialement prévu.

 

La proposition de budget pour l'année fiscale 2015, qui devra toutefois être validée par le Congrès, prévoit donc la commande de 55 Lakota l'an prochain, et 45 l'année suivante. "A ce jour, nous avons livré 296 machines au client américain", souligne le porte-parole de la filiale américaine. Des livraisons que l'industriel se félicite d'avoir honoré dans le respect des coûts et des budgets. Les Lakota sont produits à Columbus, dans le Mississippi.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

07/03/2014 Actualité DGA

 

La Direction Générale de l’Armement et la société Dassault Aviation ont reçu la nuit dernière le 1er prix dans la catégorie défense des Laureate Awards, décerné par le magazine Aviation Week. Cette distinction récompense l’excellence technologique et de la capacité d’innovation tant étatique qu’industrielles sur le démonstrateur Neuron.

 

Depuis son premier vol du 1er décembre 2012, Neuron n’a cessé de démontrer ses qualités que ce soit en essais au sol ou en vol. La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble de ce projet notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie, la Suède, l’Espagne, la Grèce et la Suisse.

 

Ce succès illustre la déclaration de Laurent Collet-Billon lors de la conférence de presse du 18 février 2041 : «Plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium international ».

 

Financé sur le budget des études amont du ministère de la défense, Neuron marque un effort de recherche et technologie majeur pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. C’est un défi majeur tant sur le plan technologique qu’industriel.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:40
En cas de guerre économique avec la Russie, il y aurait surtout des perdants

source voxthunae

 

08 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Des Européens sans gaz ou presque, et des Russes privés d'investissements et de capitaux dont ils ont bien besoin: en cas d'escalade de la crise en Ukraine et de sanctions économiques réciproques, il n'y aurait que des perdants, soulignent les économistes, qui ne croient pas à une telle escalade.

 

Il n'y aura que des perdants si la Russie et les Occidentaux prennent des mesures de rétorsion économique, ce qu'il ne croit pas, assure à l'AFP Arnaud Dubien, président de l'Observatoire franco-russe, centre de recherche dépendant de la Chambre de commerce franco-russe.

 

Vendredi, l'association des entrepreneurs européens actifs en Russie, l'AEB, s'est fendue d'un communiqué pour demander un dialogue constructif et rappeler la forte interdépendance économique.

 

Christian Schulz, de la banque Berenberg, juge que des sanctions feraient un peu de mal à l'Europe mais que c'est surtout la Russie (qui) se nuirait à elle-même, dans un contexte de croissance poussive (1,3% en 2013) et de fuite déjà conséquente de capitaux privés (17 milliards de dollars depuis le début de l'année).

 

L'institut de recherches Oxford Economics a simulé les conséquences d'une escalade du conflit en Ukraine, avec de nouvelles intrusions militaires russes débouchant sur une interruption des livraisons de gaz russe via l'Ukraine, et quelques représailles financières contre la Russie.

 

Selon ses conclusions, le prix du gaz sur le marché en Europe augmenterait de 15% et celui du pétrole de 10%, la zone euro subirait un recul de 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) d'ici 2015 par rapport au scénario de base (hors escalade militaire), s'aggravant à -3% pour certains pays de l'Est. Etats-Unis et Asie connaîtraient un impact plus limité.

 

- La Russie grande perdante -

 

Mais, assure Oxford Economics, le plus grand perdant serait la Russie: le rouble déclinerait fortement, l'inflation flamberait et le PIB russe baisserait de 2% en 2014 puis 4,5% en 2015 par rapport au scénario de base. L'Ukraine serait elle en faillite.

 

Lundi déjà, en un seul jour, la banque centrale russe a dû dépenser 11 milliards de dollars pour défendre sa devise. C'est cinq fois plus qu'elle n'avait jamais dépensé pour une intervention sur les marchés.

 

En cas de sanctions commerciales majeures, par exemple d'embargo sur 80% des ventes russes de gaz et de pétrole, les prévisions d'Oxford Economics sont encore plus sombres, avec un PIB russe en recul de 10% d'ici fin 2015 par rapport au scénario de base.

 

Christian Schulz rappelle que le gaz russe pèse environ un tiers de l'approvisionnement européen. Mais selon lui, dans un contexte de reprise européenne et avec la venue du printemps, la Russie a besoin de ses revenus énergétiques plus que l'Europe n'a besoin de son gaz.

 

Les exportations russes l'an dernier hors CEI (ex-URSS sans les pays baltes et la Géorgie) étaient composées à 74,5% d'hydrocarbures, et représentaient l'équivalent d'entre 15 et 20% du Produit intérieur brut.

 

M. Schulz rappelle aussi que la relation commerciale est très déséquilibrée: les exportations européennes vers la Russie pesaient 1% du PIB européen en 2012, mais les exportations russes vers l'Union européenne pesaient elles 15% du PIB russe.

 

Pour lui, la Russie risque de faire fuir les investissements dont elle a besoin pour se moderniser et de décrocher pour de bon des autres grands émergents, le Brésil, l'Inde et la Chine qui eux réforment leurs économies.

 

- La France laisserait des plumes -

 

Un constat que M. Dubien tient à nuancer, affirmant que les Européens et en particulier les Français laisseraient aussi des plumes en cas de guerre économique.

 

37 des entreprises du CAC 40, l'indice boursier vedette en France, sont présentes en Chine et y enregistrent des succès, dont elles ne se vantent pas trop en raison de l'ambiance de +Russian bashing+, assure ce promoteur du développement des relations économiques avec la Russie.

 

Il indique que la Russie est pour la France le troisième marché à l'exportation hors Europe, et ce dans un contexte où chaque million de notre balance commerciale (très déficitaire) compte.

 

Par ailleurs, la Russie n'est pas désarmée notamment face à des attaques contre sa monnaie. Elle possède de gigantesques réserves de devises, qui se montaient à 493,4 milliards de dollars le 21 février dernier.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:35
La corruption entrave la modernisation de l’armée indienne

 

07.03.2014 Sergueï Tomine – La Voix de la Russie

 

La corruption, un des thèmes principaux de la campagne électorale en cours en Inde, est tout particulièrement visible dans le secteur militaro-industriel. Le marché de l’armement indien est l’un des plus prometteurs du monde. En 2013, le budget de la Défense du pays a atteint 40 milliards de dollars, selon certaines estimations. Et bien sûr là où il y a beaucoup d’argent, les possibilités sont nombreuses de gagner gros.

 

Cette tendance apparaît clairement avec le scandale qui a touché le britannique Rolls-Royce. Cette société mondialement connue est soupçonnée d’avoir versé des pots-de-vin aux employés de Hindustan Aeronautics Limited lors de la conclusion d’un contrat estimé à 1,2 milliards de dollars portant sur l’achat de moteurs d’avions par l’Inde. Des sources du Bureau central des enquêtes (CBI) estiment que le montant des dessous-de-table versés pourrait atteindre 80 millions de dollars.

 

L’affaire Rolls-Royce s’ajoute à la liste déjà longue des scandales qui ébranlent l’Inde et impliquent des fabricants d’armes et d’équipement militaires occidentaux renommés. Grâce à la corruption, la société, en contournant les règles de concurrence loyale, s’est vu ouvrir le « canal vert » du marché indien des armes. En janvier 2014, le ministère de la Défense indien a confirmé l’annulation d’un contrat de 750 millions de dollars portant sur pour l’achat de 12 hélicoptères de transport VIP produits par la filiale du constructeur italien Finmeccanica, AgustaWestland. Le scandale a éclaté en Inde après qu’un mandat d’arrêt a été émis en Italie contre le président de Finmeccanica, Giuseppe Orsi, accusé d’avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires indiens lors de la conclusion du contrat.

 

Les perquisitions conduites chez l’ancien commandant de l’Armée de l’air,Shashindra PalTyagi, et chez douze autres anciens hauts fonctionnaires et militaires, confirment que la corruption concerne les plus hauts échelons de la Défense indienne. En mars 2013, des perquisitions ont été menées dans les bureaux de quatre entreprises du complexe militaro-industriel indien, dans le cadre de l’enquête sur les machinations impliquant l’entreprise Finmeccanica. Suite à ces perquisitions, les suspects ont été officiellement inculpés.

 

Une situation paradoxale se fait jour : alors que la Défense indienne a dépensé des sommes astronomiques, les militaires se plaignent de la mauvaise qualité de leurs équipements. Il y a deux ans, les médias indiens avaient publié une lettre scandaleuse du commandant de l’Armée de terre, le général Singh,adressée au Premier ministre, Manmohan Singh, qui avait eu l’effet d’une bombe. La lettre indiquait que bien que l’Inde était devenue le premier pays importateur d’armes au monde, l’équipement des militaires était dans un état catastrophique. Cela concernait en premier lieu les forces blindées et la défense aérienne.

 

Parallèlement, ce même général Singh avait fait, au journal The Hindu, une autre déclaration sensationnelle en reconnaissant qu’un pot-de-vin de 3 millions de dollars lui avait été offert en échange de son approbation de l’achat de camions du constructeur tchèque Tatra. Cette société appartient à l’homme d’affaires indien Ravi Rishi.

 

Après les déclarations du général Singh, le ministère de la Défense a annoncé qu’il déclarait la guerre à la corruption touchant les contrats d’armement. Deux sociétés indiennes et quatre sociétés étrangères ont été placées sur une « liste noire » et interdites de travailler sur le marché indien pendant dix ans. « Si nous constatons que les choses ne se déroulent pas bien avec un contrat ou un autre, nous l’annulerons quel que soit son stade de développement », avait alors mis en garde le ministre de la Défense, A. K. Antony.

 

Néanmoins, l’affaire Rolls-Royce indique que la corruption à grande échelle dans le secteur militaro-industriel n’est pas facile à stopper. Et ce notamment parce que les racines de la corruption sont intactes. Ces nombreux scandales mettent en question le mécanisme d’appel d’offres utilisé par l’Inde pour les transactions dans le domaine technico-militaire. L’opacité et la corruption touchant les contrats d’armement sont de plus en plus visibles.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:55
Thales Innov' Days : la défense partenaire de l'innovation

Jean-Yves Le Drian s'est fait présenter plusieurs projets innovants développés par le groupe industriel Thales

 

07/03/2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense s'est rendu aux Thales Innov'Days, jeudi 6 mars à Paris. A cette occasion, il a précisé les orientations du ministère en matière de recherche et développement, et a rappelé son rôle d'acteur de l'innovation aux côté des industries.

 

Lors de sa visite aux Thales Innov' Days, qui se sont tenues au Palais des congrès de Paris le 6 mars, Jean-Yves Le Drian s'est fait présenter plusieurs projets innovants développés par le groupe industriel dans les secteurs de l'aéronautique, du spatial, de la défense, des transports terrestres et de la sécurité.

 

Il a salué "l'excellence de nos industries qui bénéficient très directement à nos forces sur le terrain" et leur dynamisme "qui irrigue notre économie, encourage la croissance, développe l'emploi". Au programme de la visite notamment, l'Avionics 2020, un cockpit nouvelle génération avec des interfaces hommes-machines conçues pour servir le pilote grâce aux technologies les plus récentes en matière d’affichage, ou encore le centre de commandement aérien C2 du futur, une solution permettant de mettre en immersion 3D la cellule opérationnelle d’un centre d’opérations aériennes militaires et ainsi de renforcer le travail collaboratif des opérateurs.

 

Lors de son allocution, Jean-Yves le Drian a souligné son engagement vis-à-vis de de l'effort de recherche, "un outil essentiel de politique industrielle au service de notre autonomie stratégique (...), et, un outil majeur de compétitivité pour l'industrie française (...) Les compétences qui forment l'excellence de nos industries sont aussi longues à acquérir qu'elles sont rapides à perdre."

 

Concrètement, entre cette année et 2019, 730 millions d'euros par an en moyenne seront dédiés à des contrats d'études-amont directement conclus avec l'industrie.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:50
Airbus Plots Return to UAV Market

The Airbus DS Atlante long-endurance tactical UAV seen during its first flight on Feb 28, 2013 in Spain. Airbus says it is so far the only UAV designed to fly both military and civilian missions.(Airbus photo)

 

March 07, 2014 defense-unmanned.com

(Source: Defense-Aerospace.com; published March 07, 2014)

 

Airbus Plots Return to UAV Market, Enhances Medium Transports


MADRID --- Airbus Defense and Space is preparing to return to the UAV market, three years after it was forced out by the reluctance of the French and German governments to financially support any of the unmanned aircraft projects which it had developed.

“We are revisiting our strategy on unmanned aerial vehicles with a vision to leadership,” Antonio Rodríguez Barberán, Head of Military Aircraft sales at Airbus Defence and Space, told Defense-Aerospace.com. “We are planning to be there, even if it takes some years.”

This is a major shift in company policy, as Airbus Group decided in 2011 to freeze its UAV activities after having invested over 500 million euros in several programs without having convinced its domestic customers that they were worth supporting. Corporate strategy, at the time, was to sit out until European governments decided which programs, and which companies, they would support.

This approach was not very successful, however, as Airbus was frozen out of two major market segments: Medium Altitude Long Endurance (MALE), where France preferred buying Reaper unmanned aircraft from the United States, with Germany and the Netherlands to follow shortly, and the High Altitude Lone Endurance (HALE) segment, where its EuroHawk program was abruptly cancelled by the Germen government because of cost and regulatory failings. The company was left with only smaller UAVs, a segment where competition is rife and margins small.

Airbus has now changed tack because “it’s time for a proper aircraft manufacturer to get involved, to certify UAVs to civilian standards – and I mean FAR 23 and FAR 25 – so they can be used in unsegregated airspace,” Rodriguez said. At present, UAVs can only be used in segregated airspace, under military air regulations, and so are severely limited in their operational usefulness.

While it has no immediate plans to resume large-scale investments in the UAV sector, Airbus DS does not see financing as a major obstacle. “We know there is a market, and if there is a market there is money,” Rodriguez said. He adds that for Airbus this is a decade-long project, which will eventually bring it a leading role: “Airbus is not here to be a subcontractor,” he says, making clear that the company is not aiming for a subordinate role in ongoing European UAV programs.

While waiting for the MALE market to mature, and for the dust to settle in the combat UAV (UCAV) segment, Airbus is finalizing development of its own tactical UAV, Atlante, which is significantly smaller than the MALE and HALE segments it previously pursued.

Weighing about 550 kg, Atlante has been developed in Spain, and from the outset the goal has been to fly in segregated civilian airspace, i.e. over populated areas, and it is intended to be certified for that operational environment. “The key word here is ‘certification’,” Rodriguez says, adding that, of course, “it has to offer value for money.”

Atlante first flew in February 2013,


Light Transport Aircraft Sector Gliding Along

While its UAV strategy matures, Airbus DS continues to improve its transport aircraft product line. It recently agreed with Indonesian partner IPT Nurtanio, also known as Indonesian Aerospace, to develop a modernized version of the C-212 light twin turboprop transport, and it also is refining the performance of the C-295, its very successful medium twin. Most of the effort is on refining the airframe design, for example by adding wingtip extensions, and on increasing engine power ratings, which together add 1,000 ft. to the aircraft’s ceiling in One Engine Inoperative (OEI) conditions.

The C295’s Pratt & Whitney engines are already at their power limit, so they have no more growth potential, so these refinements, together with a major upgrade of the aircraft’s avionics, will suffice to keep them competitive for years to come, says Rodriguez. The avionics upgrade will make it easier for the aircraft to operate in a civil environment.

A new design may well be necessary in 10 or 15 years, he adds, but for now it is still very premature.

The current line-up is quite profitable for the company, and currently accounts for average sales of about 20 aircraft per year, worth about 700-800 million euros including 100-150 million euros for related services.

Over the past 10 years, Airbus has sold 157 of the 306 light/medium turboprops sold world-wide, and so has a market share of over 50%, and this should increase as additional orders will be announced this year, one of them “by Easter.”

Compared to the Alenia C-27J Spartan, its direct competitor, the C-295 is simple, offers substantially lower fuel costs and “can be maintained with a hammer and a screwdriver,” Rodriguez says. Specifically, he says that maintenance costs are 35% lower, fuel consumption is 50% lower and, in terms of life-cycle costs, “it can save one million euros per plane, per year.”

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:55
Défense : Laurent Collet-Billon est prolongé de deux ans à la tête de la DGA

 

 

06/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'actuel délégué général pour l'armement a été renouvelé. Il était arrivé en 2008 à la tête de la direction générale de l'armement (DGA).

 

Cette fois-ci, c'est officiel. L'actuel délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, est prorogé jusqu'au 31 janvier 2016 inclus, selon un arrêté du Journal officiel du 21 février.

 

Ingénieur général de l'armement de classe exceptionnelle, diplômé de l'école nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace, Laurent Collet-Billon a commencé sa carrière dans la DGA en 1974 à l'atelier industriel de l'aéronautique (AIA) de Bordeaux, puis a exercé, à partir de 1977, plusieurs responsabilités de direction de programmes. Le conseil des ministres du 2 mai 2001 le nomme au poste d'adjoint au délégué général pour l'armement et directeur des systèmes d'armes. En juillet 2006, Laurent Collet-Billon rejoint Alcatel comme conseiller pour les affaires de défense et de sécurité du groupe.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:45
Défense nationale : le gouvernement équipe lourdement l’armée

La capacité opérationnelle de la marine ivoirienne renforcée

 

6 mars 2014 Le Democrate

 

Le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi a procédé le mardi 4 mars 2014, à la remise d’une quantité importante de matériels militaires à la marine nationale. C’est la Base navale de Locodjro, à Attécoubé qui a abrité cette cérémonie à laquelle a assisté également le Secrétaire général du Conseil national de la sécurité, Alain Richard Donwahi.

 

L’équipement offert se compose de 26 embarcations semi-rigides de types RIB 490, équipées d’appareils électroniques (radios, GPS, sondes...) de dernière génération, des centaines de brassières, des quantités toutes aussi importantes de masques et de palmes. Les RIB 490 sont des engins d’intervention rapide en lagune comme en mer. Ils sont également utilisés pour des opérations de liaisons et de patrouilles, et sont dotés de moteurs d’une puissance de 90 chevaux avec une charge utile maximum de huit personnes ou 600 kg.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:40
Photo zn.ua

Photo zn.ua

 

06.04.2014 Oleg Nekhaï  - La Voix de la Russie

 

Les chantiers navals ukrainiens More ont envoyé à la Chine le navire de débarquement Bizon. Le navire a été expédié d'urgence depuis le port de Théodosie en Crimée. L'information n'a pas été confirmée officiellement, de toute évidence à cause de la situation compliquée dans la région.

 

Le contrat avec la Chine prévoit la construction en Ukraine de deux navires dont le premier a été livré en mai 2013. Pour le moment les entreprises ukrainiennes liées aux ventes d'armes traversent une période difficile. Il est peu probable que l'instauration à Kiev d'un pouvoir nouveau impulse la coopération militaro-technique. Il semble, au contraire, qu'elle va la freiner. La direction de la société d'Etat Ukrspetsexport a été déjà remaniée en 2011-2012 et il n'est pas exclu qu'on verra prochainement arriver des personnes nouvelles, loyales, note le directeur du Centre de la conjoncture stratégique Ivan Konovalov :

 

« Il est évident que les responsables de la coopération militaro-technique d'Ukraine seront remplacés, car c'est une des branches peu nombreuses qui rapporte des dividendes réels au trésor ukrainien. D'autant plus que tous les dirigeants sortants ont été désignés par le président Ianoukovitch. En plus, les succès de l'Ukraine dans ce domaine ne sont pas si grands. Seule la vente de chars Oplot à la Thaïlande est une des peu nombreuses transactions complètement réussies. »

 

Pour le reste, il s'agit de ventes de matériel périmé, car l'Ukraine a reçu une immense quantité d'armements et de matériel de guerre après la désintégration de l'Union soviétique. Il y a des progrès dans les constructions aéronautiques bien que tout se réduise à un petit nombre d'avions construits par l'entreprise d'Etat Antonov. La société Motor Sich fonctionne d'une façon stable. Elle produit des moteurs d'hélicoptère demandés en premier lieu sur le marché russe : la moitié, voire davantage, des hélicoptères russes est équipée de ces moteurs. Etant donné que la société a un contrat de 5 ans avec la Russie que celle-ci n'a aucune intention d'annuler, on peut espérer que Motor Sich continuera de bien tourner. Pour ce qui est des autres entreprises du complexe militaro-industriel d'Ukraine, tout dépend, selon Ivan Konovalov, de la réaction de l'Occident :

 

« Si les partenaires occidentaux souhaitent soutenir les sociétés ukrainiennes avec à leur tête des dirigeants nouveaux et aident à conclure des contrats avantageux, la situation s'améliorera légèrement. Cependant le scandale du contrat irakien, lorsque des véhicules de transport de troupes ont été restitués à l'Ukraine, atteste que même si un contrat est conclu, les entreprises ukrainiennes ont souvent du mal à l'honorer. Les clients formulent de très nombreux reproches concernant la qualité. »

 

La Chine est prête à acheter du matériel à l'Ukraine, mais la façon de la partie ukrainienne d'exécuter des contrats suscite de nombreuses questions. La coopération militaro-technique entre les deux pays se développe dynamiquement dans le domaine du matériel naval. Ce dernier est fourni à la Chine, mais les livraisons ne sont pas importantes. En plus, la partie chinoise insiste depuis longtemps, tout comme dans ses relations militaro-techniques avec les autres pays, sur l'octroi de technologies de pointe.

 

Les choses s'arrangent dans la coopération avec le Pakistan. Un contrat de fourniture de plus de 100 moteurs pour le principal char d'assaut de l'armée pakistanaise Al-Khalid a été signé récemment. Ce char a été développé dans le cadre d'un projet international avec la participation du Pakistan, de la Chine et de l'Ukraine. Cependant le Pakistan, tout comme la Chine, attend des produits nouveaux. L'Ukraine compte au total 700 entreprises du complexe militaro-industriel, mais 10 seulement sont plus ou moins rentables. Les autres possèdent une faible base technique et sont déficitaires. Il y a peu de nouveautés. Dans ces conditions l'Ukraine ne peut entretenir la coopération militaro-technique qu'en vendant ce qui a été produit à l'époque de l'URSS.

 

La situation politique instable peut présenter un grave obstacle à la coopération. On distingue mal qui va réaliser cette coopération car d'importants contrats militaires sont conclus au niveau des accords intergouvernementaux. La question est de savoir avec quel gouvernement les accords seront conclus ? La légitimité du cabinet des ministres en place à Kiev suscite des doutes importants.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:30
Anka - Turkish Aerospace Industries

Anka - Turkish Aerospace Industries

 

07/03/2014 Michel Cabirol, à Ankara – LaTribune.fr

 

Dans le cadre de la célébration du centième anniversaire de la République turque en 2023, la Turquie s'est fixé des objectifs ambitieux avec notamment le développement d'un avion de combat de 5e génération, un avion commercial régional...

 

Pour le 100e anniversaire de la République laïque de Turquie en 2023 fondée par Mustapha Kemal Atatürk, Ankara voit les choses en grand, en très grand même dans le domaine de l'aéronautique civile et militaire. La Turquie (17ème puissance mondiale) s'est lancée dans une série de grands travaux très (trop ?) ambitieux tout en  développant une industrie de défense nationale capable de développer et fabriquer des programmes aéronautiques complexes comme, par exemple, un avion de combat de 5e génération. Le secrétariat d'Etat turc aux Industries de défense (SSM) défend une politique d'indigénisation de l'industrie de défense turque tout en multipliant les coopérations avec les entreprises étrangères pour bénéficier de transferts de technologies. Car à terme, Ankara souhaite devenir indépendant sur le plan technologique.

Pour autant, "les Turcs devront faire un tri dans leurs programmes, ils ne pourront pas développer tous leurs programmes de façon concomitante avant 2023", estimait-on dans la délégation française du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), qui a emmené la semaine dernière une soixantaine d'industriels lors d'une mission en Turquie. C'est dans ce contexte que ces industriels tricolores, dont notamment des patrons de PME ont fait le déplacement de mardi à vendredi dans quatre villes turques (Istanbul, Ankara, Izmir et Eskisehir) pour prendre contact avec des industriels turcs afin d'identifier puis développer des coopérations.

Une opération plutôt réussie puisque la plupart d'entre eux sont repartis avec des espoirs de partenariats en Turquie, qui est seulement à trois heures de Paris. A charge à eux de concrétiser cette première prise de contact par des coopérations dans les semaines qui viennent.

 

Un avion de combat de 5e génération turc

Le TF-X est le programme phare de la Turquie en matière d'aéronautique militaire. Ce projet d'avion de combat de 5e génération a été confié en 2001 à Turkish Aerospace Industries (TAI) qui est un peu l'équivalent en beaucoup plus petit d'Airbus Group (plus de 800 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2013). Le coût du développement du projet est évalué à 70-80 milliards de dollars, hors développement du moteur. Ces appareils, dont le coût unitaire doit s'élever à 100 millions de dollars, devront remplacer à partir de 2025 les F-16 américains et les avions d'entrainement T-38 de la Turkish Air Forces (TAF). Le vol inaugural est prévu en 2013.

Mais en mars 2013, les Turcs ont fait appel à Saab pour aider TAI à la définition du design de l'appareil. En mai 2013, TAI a présenté trois versions possibles : un monomoteur adoptant un design proche du F-22, un bimoteur ou enfin un monomoteur plus petit avec des ailes-canard. En matière de motorisation, les Turcs ont envoyé des RFP (Request for proposal) en demandant une poussée de 10 tonnes. Ce qui semble exclure le M-88 de Snecma (7,5 tonnes actuellement). Certains industriels français considèrent que les appels d'offre rédigés par le secrétariat d'Etat turc aux Industries de défense sont clairement orientés pour des industriels américains.

 

Un avion d'entrainement et un drone MALE

Parallèlement à l'avion de combat, la Turquie est en train de développer un programme d'avion d'entrainement, le Hurkus dérivé de l'appareil coréen de Korean Aerospace Industries (KAI) le KT-1. Cet appareil, qui sera utilisé pour la formation des pilotes turcs, a fait son premier vol en août 2013. TAI compte le certifier avant la fin de 2014. En décembre 2013, Ankara a signé un contrat pour l'acquisition de 15 Hurkus B (version civile) et un contrat de développement du démonstrateur Hurkus C (version militaire). Deux versions qui sont proposées à l'export.

Ankara a également lancé en 2004 un programme de drone MALE, baptisé ANKA, qui a fait son premier vol en 2010. Mais les deux prototypes développés se sont écrasés au cours des essais. Premier drone de fabrication turque, ANKA a été commandé par l'armée turque à dix exemplaires, qui devront être livrés entre 2016 et 2018. ce drone a été proposé à l'exportation, notamment en Egypte, Pakistan, Libye, Azerbaïdjan…

 

Un hélicoptère léger et un avion régional

Ankara ambitionne de développer un hélicoptère léger, un programme lancé en juin 2010. Cet appareil - un bimoteur de cinq tonnes - doit remplacer les vieux UH-1 de la flotte militaire turque. En octobre 2012, TAI a proposé un hélicoptère dual à partir des technologies transférées dans le cadre de la coopération avec le constructeur américain Sikorsky sur les hélicoptères de transport T-70, une version adaptée du S-70 pour la Turquie. Ankara devrait faire appel à un motoriste étranger pour équiper cet appareil. Turbomeca est sur les rangs.

Enfin, le gouvernement turc a annoncé en mars 2013 avoir l'intention de lancer un projet d'avion régional produit localement. Avec pour objectif, une entrée en service en 2023. Pour l'heure, rien ne semble tranché. Ankara ne sait pas encore si ce programme sera un jet ou un turbopropulseur, qui semble-t-il à la préférence de TAI. Pas d'information précise sur la capacité de cet appareil, qui navigue entre 60 et 120 places. Enfin, sera-t-il produit sous licence ou développé et produit localement ? Ce programme bénéficierait ( ?) d'un financement du gouvernement de 1 milliard de dollars.

 

Des satellites d'observation et de télécoms et un lanceur

 Dans l'observation de la Terre, la Turquie développe le programme Gokturk, qui répond aux besoins de surveillance du territoire et de l'environnement. Lancé par la fusée chinoise Longue Marche, le satellite Gokturk 2 est en orbite depuis décembre 2012. Ankara a confié à Thales Alenia Space (TAS), via les italiens Telespazio,  la maîtrise d'oeuvre du système Gokturk-1A, qui sera lancé fin 2014 à partir de Kourou par le lanceur italien Vega. Dans les télécoms, Ankara veut opérer d'ici à 2025 quinze satellites en orbite (contre quatre aujourd'hui). Enfin, la Turquie a annoncé en juin 2013 la volonté de développer un projet de lanceur confié au groupe Roketsan.

D'une façon générale, la Turquie, qui consacre 1,1 milliard de dollars à l'espace, souhaite accélérer la maîtrise de ces programmes pour devenir un acteur majeur de l'industrie spatiale. C'est dans cet esprit que le pays a créé une agence spatiale nationale pour à terme assembler en Turquie des satellites de télécoms. TAS accompagne TAI dans la maîtrise d'oeuvre des futurs programmes. En outre, un centre d'intégration clé en main a été construit par l'industrie franco-italien.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 08:50
photo Richard Seymour

photo Richard Seymour

 

Wed, 05/03/2014 Thales

 

Watchkeeper, the unmanned aircraft system (UAS) developed by Thales for the British Army, has been given a Release To Service by the UK’s Ministry of Defence (MOD).

 

Watchkeeper is the first UAS to be awarded a full Release To Service (RTS), and is the only UAS of its type allowed to fly in UK airspace. The RTS follows rigorous safety and airworthiness reviews to ensure the system can be operated safely by the British Army.  It will support British Army operations by allowing training on the system in the UK.

 

Watchkeeper is a high-performance, multi-sensor, all-weather UAS that can remain airborne for more than 16 hours in a single mission. The tactical UAS will be deployed by the British Army for life-saving surveillance and intelligence capabilities in support of military operations and is unarmed.

 

Crucially, Watchkeeper is certified to the same safety standard as manned aircraft.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 08:30
Armed On the Ground

 

 

30/1/2014 Ami Rojkes Dombe - israeldefense.com

 

Unmanned Ground Vehicles fitted with Remotely Controlled Weapon Stations are a part of the future battlefield. “Our goal is to adapt the stations to a wide range of UGV types,” says Yizhar S., in charge of land systems marketing at Rafael

 

Unmanned Ground Vehicles (UGVs) on the battlefield are an established fact. If, until a few years ago, anyone doubted the feasibility of this technology, he should look to the Order of Battle of the US Army to understand the global trend – in 2004 the US Army had about 150 UGVs, and today their ORBAT consists of tens of thousands. For the Israeli industries, it is a developing global market. According to various forecasts, it is expected to reach a turnover of about $12 billion by 2019.

One of the derivatives of this market consists of ‘shooter’ UGVs. Admittedly, this is a problematic technology, to say the least, in terms of ethics and safety, but as far as operational aspects are concerned, a UGV fitted with a Remotely Controlled Weapon Station (RCWS) is the ‘Silver Bullet’ in the eyes of many. The ability, on the one hand, to initiate offensive action, including fire, while on the other minimizing the risk to human life to zero, is attractive not only to field commanders and warfighters, but also to the politicians, who identify in this technology a breakthrough political tool.

“The development of weapon stations for UGVs is one of the objectives of Rafael’s business strategy,” says Yizhar S., in charge of land systems marketing at Rafael. “Over the last few years we gained extensive experience in this field, from a layout of stationary weapon stations on towers, which includes between four and six weapon stations controlled from a distance of several kilometers through optical fibers, to weapon stations fitted to such unmanned vehicles as the Protector USV.

“As the development processes for the sea and land theaters take place at Rafael under the same division, the knowledge we gained through the development of the Protector USV is used in the development of ground vehicles as well. Admittedly, there is a difference between the environments and the conditions under which the vehicles are operated, but as far as the aspects of steering, safety and control are concerned, both environments are similar. On land it is a little more difficult to steer the vehicle, owing to the changing terrain conditions, but we have already found solutions for these challenges.

“One should bear in mind that this technology precedes most of the world in this field. We are currently participating in one of the world’s first projects involving the mounting of a weapon station on a UGV used by IDF. In the context of this project, we examine the feasibility of arming several vehicles, commanded remotely using cameras and other sensors. It is another phase in the development of the technology, pursuant to the last five years during which the IDF have been employing stationary Sentry-Tech weapon stations.”

 

Adapting Weapon Stations to UGVs of Various Sizes

Another challenge Rafael is addressing calls for the dimensions of the weapon stations to be reduced so that they may fit UGVs of various sizes. “Our weapon stations are basically suitable for standard vehicles,” explains S. “For small UGVs whose load carrying capacity is limited – and most of them belong in this category – the weapon stations need to be smaller. We have an idea for the development of a station for small firearms such as a handgun, but it will be a relatively long development process. Once completed, Rafael will have a diversified range of weapon stations in various sizes, which would provide solutions for a diversified range of ground platforms at different price levels.

“As far as the technological aspect is concerned, Rafael’s advantage stems from the ability to control the weapon station and from its safety standards. We are world leaders in this field, mainly owing to the requirements of the IDF, which are a highly advanced military regarding the field of weapon stations, compared to other armed forces. Even the Americans do not rush to adopt such stations owing to the safety issue. We have passed the safety tests of the IDF for the sea environment as well as for the land environment. All that remains are technological challenges with which we would be able to cope.”

The technological complexity notwithstanding, there is still no structured regulation around the world for the field of shooter UGVs. He explains that in Europe and the US they seldom address this issue owing to the safety aspects. Asia and South America are still untapped markets for this field, so at this point there is not a lot of demand for these vehicles.

“This technology will remain the domain of very few countries in the future as well,” says Yizhar S. “The target audience for these vehicles will be relatively limited, owing to safety considerations. At the same time, as long as there is demand in the IDF, we will continue to develop this field. In the world of HLS it is not likely that shooter UGVs will enter service with police forces and we would see them on city streets. In the end, what you have here is an unmanned, armed vehicle that you want to deploy in an urban environment teeming with people. There is still a lot of apprehension around this issue.”

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:30
Le Koweït acquiert des batteries de missiles Patriot supplémentaires

 

03/03/2014 Romain Guillot - journal-aviation.com

 

Raytheon a confirmé l’annonce du Pentagone du 28 février concernant l’acquisition par le Koweït de deux batteries de missiles de défense antiaérienne Patriot supplémentaires.

 

Le contrat, qui comprend des équipements de rechange, est estimé à 655 millions de dollars.

 

À l’instar des kits de modification contractualisés à la fin de l’année dernière, le nouveau contrat koweïtien concerne la version PAC-3 (Patriot Advanced Capability-3).

 

Les livraisons s’étalent jusqu’en avril 2018.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:55
Premier essai en mer pour le navire "Mistral" destiné aux Russes à Saint-Nazaire

 

 

SAINT-NAZAIRE, 05 mars 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

L'un des deux navires militaires de type "Mistral" vendus aux Russes par la France en 2011, le "Vladivostok", doit faire ses premiers essais en mer mercredi alors que la question de son avenir a été posée ces derniers jours du fait de la crise ukrainienne.

 

Et dépit du regain de tension entre les pays de l'Otan et la Russie avec la crise ukrainienne, le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a estimé lundi que la question de la suspension des contrats de livraison d'armes françaises à la Russie était prématurée.

 

"Nous n'en sommes pas là", a dit le ministre, interrogé sur une éventuelle suspension par Paris de la vente des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type "Mistral" à Moscou par la DCNS, qui en a sous-traité la construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire.

 

Le "Vladivostok", baptisé en présence de l'état-major de la marine russe le 15 octobre 2013 lors de sa mise à flot, était en attente mercredi après-midi dans une immense écluse en bord de mer, où plusieurs dizaines de curieux venaient le voir, a constaté l'AFP.

 

Selon la direction du port de Saint-Nazaire, sa première sortie en mer pour des essais techniques doit démarrer peu après 18H00.

 

En dépit du nom "Vladivostok" écrit en caractères cyrilliques sur la coque, le navire n'a pas encore changé de pavillon: un drapeau français et un autre au nom de STX France sont les seuls à flotter au milieu de ses tourelles.

 

La moitié arrière du Vladivostok a été construite par les chantiers russes OSK de Saint-Petersbourg (Russie), tandis que STX France construisait l'avant pour DCNS. Les deux parties ont été assemblées à Saint-Nazaire en juillet 2013.

 

La livraison du "Vladivostok" est prévue fin 2014 et celle de son sistership le "Sebastopol", du nom de la ville de Crimée au coeur de la crise ukrainienne, fin 2016.

 

Aux termes du contrat entre la marine russe et DCNS, les deux futurs équipages de ces navires, soit 400 marins russes au total, sont attendus fin mai ou début juin à Saint-Nazaire pour y apprendre pendant six mois à manoeuvrer les BPC, avaient indiqué les deux partenaires en octobre 2013.

 

Trois premiers BPC, navires de 199 mètres et 22.000 tonnes pouvant se déplacer à une vitesse supérieure à 18 noeuds, le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude, ont été livrés à la marine française entre 2006 et 2009.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:20
Cobham subsidiary producing more transmitters for Navy

 

 

LANSDALE, Pa., March 5 (UPI)

 

A U.S. subsidiary of Britain's Cobham Plc is to manufacture low-band transmitters under a $21.8 million contract modification from the U.S. Navy.

 

In addition to the low-band transmitters, of LBTs, Cobham Defense Electronics will manufacture a variety of antennas and adapter interface modules for AN/ALQ-99 tactical jamming systems to be used by the U.S. Navy and the Australian military.

 

"Cobham is proud of our longstanding and successful partnership with the U.S. Navy on this critical program," said Jill Kale, vice president of Cobham Defense Electronics. "As we continue to satisfy the Navy warfighter's current needs, we look forward to providing the next generation of integrated RF solutions for U.S. Navy air and maritime operations."

 

Cobham Defense Electronics, which is located in Pennsylvania, said it will manufacture eight LBTs for the U.S. Navy and eleven for Australia; eleven vertically polarized antennas for the Navy and six for Australia; 17 high-band horizontally polarized antennas for the Navy and seven for Australia; and six Band -2 adapter interface assemblies for Australia.

 

The low-band transmitter helps protect strike aircraft, ships, and ground troops by disrupting enemy radar and communications. It is used on U.S, Navy EA-6B Prowler and EA-18G aircraft and Marine Corps EA -6B aircraft.

AN/ALQ-99 system on EA-6B Prowler Aircraft

AN/ALQ-99 system on EA-6B Prowler Aircraft

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55
centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

 

Paris, le 5 mars 2014 Safran

 

Safran, leader mondial dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace, de la Défense et de la Sécurité, va recruter 160 collaborateurs pour son nouveau centre de R&T et d’Innovation, qui ouvrira en fin d’année à Paris-Saclay (Yvelines).

 

Ce site développera les nouvelles technologies destinées à l’ensemble des activités du Groupe. Safran recherche donc des ingénieurs chercheurs (jeunes diplômés et profils expérimentés) spécialisés en Matériaux avancés et Procédés, Capteurs et Systèmes de capteurs, Traitement du signal et de l’information, Algorithmie avancée, Modélisation, Mécanique des Structures et des Fluides, Propulsion ou encore Systèmes Aéronautiques.

 

Le Groupe, fortement impliqué dans le domaine de la responsabilité sociétale, accordera une attention particulière à la promotion de la diversité des origines et des parcours ainsi qu’au recrutement de femmes.

 

Les nouveaux embauchés rejoindront un Groupe composé de plus de 66 000 salariés, dont la vocation est d’imaginer les nouvelles technologies de demain. Safran, qui propose une grande diversité de métiers et de réelles perspectives d’évolution, cherche plus particulièrement à renforcer ses équipes en Recherche et Technologie*. Le nouveau centre de Paris Saclay permettra à Safran d’accélérer ses percées technologiques dans les domaines des Systèmes avancés aéronautiques, du Numérique, et des Matériaux et Procédés et Capteurs.

 

Ingénieurs chercheurs, soyez les inventeurs de demain et rejoignez Safran à Paris Saclay. Consultez les offres disponibles et postulez en ligne : http://www.safran-group.com/site-safran/talent/nous-rejoindre-801/centre-de-r-t/

 

* La Recherche & Technologie (R&T) fait partie de la Recherche et Développement (R&D) : elle se situe en amont et regroupe l’ensemble des activités d’études, de recherches et de démonstrations technologiques qui assurent à Safran la maîtrise des savoir-faire lui permettant de développer des produits innovants avec un risque, un délai et un coût réduits. En 2013, les dépenses en R&D du Groupe ont représenté 1,8 milliard d’euros, soit 12 % de son chiffre d’affaires. La R&D mobilise plus de 20 % des effectifs du Groupe, dont plus de 450 docteurs et 150 doctorants.

****

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 200 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

 

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:50
photo Geoffrey Lee

photo Geoffrey Lee

March 5, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Spanish Ministry of Defence; issued March 4, 2014)

(Issued in Spanish; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

Twenty-Five Thousand Hours of Eurofighter in Air Force

 

The Air Force’s fleet of Eurofighter EF-2000 aircraft has completed its first 25,000 flight hours during the month of February, to which three units equipped with this weapon system have contributed: 11 Wing at Air Base Morón de la Frontera in Seville, 14 Wing at Los Llanos Air Base in Albacete and the Armaments Logistics and Experimentation Center (CLAEX) at Torrejón de Ardoz air base in Madrid.

 

The Eurofighter, which in the Air Force carries the designation C.16, entered service in our Armed Forces in October 2003. Since then, it has been assigned to the 11th Wing, operating mainly from Morón Air Base, in order to fulfill its primary mission of interception and air defense.

 

Since May 2012, it also has been operated by 142 Squadron of 14 Wing, as has the CLAEX, where it is operated for the development of operating software and weapons integration.

 

The C.16 fleet operated by Wing 11 and Wing 14 reached full operational capacity in January 2008 and, since then, is part of a select group of Air Force aircraft that monitor and protect our national sovereign airspace 24 hours day, seven days a week.

 

The primary mission of the Eurofighter units is to provide the Air Force with the required defensive and offensive air capability, to meet both national missions, as well as commitments arising from the Spanish participation in international organizations. It is equipped with latest-generation precision weapons that allow the Eurofighter to launch bombs and guided weapons with centimetric accuracy. Combined with the vast potential of its radar and air-to-air armament against aerial threats, the possibilities of this weapon system are multiplied.

 

The Air Force, which has 41 Eurofighter, reached this milestone with the assurance that the performance of these first 25,000 hours of flight confirms the operational and industrial success of the Eurofighter program, which has enabled the European aerospace industry and its Armed Forces to design, build and operate one of the best fighter planes that have plied the skies.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:20
CRS Reports on Littoral Combat Ship Program

March 5, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Congressional Research Service; dated February 25, 2014)

 

Navy Littoral Combat Ship (LCS) Program: Background and Issues for Congress



On February 24, 2014, Secretary of Defense Chuck Hagel announced that the Department of Defense (DOD) intends to truncate the Navy’s Littoral Combat Ship (LCS) program to 32 ships—a reduction of 20 ships from the previously planned total of 52 LCSs.

Through FY2014, a total of 20 LCSs have been funded. Under the Navy’s FY2014 budget submission, LCSs 21 through 24 were scheduled to be requested for procurement in FY2015.

As a successor to the LCS program, Secretary Hagel announced on February 24 that the Navy is to submit “alternative proposals to procure a capable and lethal small surface combatant, generally consistent with the capabilities of a frigate. I’ve directed the Navy to consider a completely new design, existing ship designs, and a modified LCS.”

DOD’s desire to truncate the LCS program to 32 ships and begin work on a new ship generally consistent with the capabilities of a frigate raises several potential oversight questions for Congress, including the analytical basis for DOD’s plan to truncate the LCS program, and the analytical basis and acquisition–process foundation for DOD’s plan to succeed the LCS program with a program for a ship generally consistent with the capabilities of a frigate.

The LCS is a relatively inexpensive Navy surface combatant equipped with modular “plug-and-fight” mission packages for countering mines, small boats, and diesel-electric submarines, particularly in littoral (i.e., near-shore) waters. Two very different LCS designs are being built.

One was developed by an industry team led by Lockheed; the other was developed by an industry team that was led by General Dynamics. The Lockheed design is built at the Marinette Marine shipyard at Marinette, WI; the General Dynamics design is built at the Austal USA shipyard at Mobile, AL.

The 20 LCSs procured or scheduled for procurement in FY2010-FY2015 (LCSs 5 through 24) are being procured under a pair of 10-ship, fixed-price incentive (FPI) block buy contracts that the Navy awarded to Lockheed and Austal USA on December 29, 2010.

The LCS program has become controversial due to past cost growth, design and construction issues with the lead ships built to each design, concerns over the ships’ survivability (i.e., ability to withstand battle damage), and concerns over whether the ships are sufficiently armed and would be able to perform their stated missions effectively. Some observers, citing one or more of these issues, have proposed truncating the LCS program. In response to criticisms of the LCS program, the Navy has acknowledged certain problems and stated that it was taking action to correct them, disputed other arguments made against the program, and (until February 24, 2014) maintained its support for completing the planned program of 52 ships.


Click here for the full report (90 PDF pages) hosted by the Federation of American Scientists.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 16:50
photo Fincantieri

photo Fincantieri

 

4 mars 2014. Portail des Sous-Marins

 

Deux mois après l’acceptation définitive de la frégate Virginio Fasan, la marine italienne a reçu la 3è frégate FREMM, baptisée Carlo MARGOTTINI. La cérémonie s’est déroulée au chantier naval Fincantieri de La Spezia (Italy). La frégate Margottini est en configuration anti-sous-marine.

 

La livraison de 3 bâtiments entièrement opérationnels en seulement 9 mois est le résultat des synergies obtenues entre l’OCCAR [1], la marine italienne et les industriels.

 

Pour l’Italie, le programme prévoit la construction de 10 frégates, dont 8 sont déjà financées. Le calendrier contractuel du programme est respecté. La prochaine échéance est le lancement, le 29 mars, de la frégate CARABINIERE, la 3è en version ASM.

 

Notes : [1] Organisation for Joint Armament Cooperation.

 

Référence : Navy Recognition

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:57
Sagem reçoit de Nexter Systems une commande de 37 centrales de pointage SIGMA 30 pour les canons CAESAR (màj)

 

Paris, le 05 Mars 2014 Sagem

 

Sagem (Safran) vient de signer avec Nexter Systems une nouvelle commande de 37 centrales SIGMA 30 de navigation et de pointage destinées à un client asiatique du système d’artillerie CAESAR.

 

La centrale de pointage SIGMA 30 de Sagem confère aux systèmes d’artillerie à longue portée une capacité de tirs d’emblée très précis en s’affranchissant du GPS.

 

La SIGMA 30 s’appuie sur la maîtrise industrielle de Sagem en matière de systèmes de navigation et de senseurs inertiels et intègre une technologie gyrolaser numérique à grand périmètre optique. Ses performances en font un équipement parfaitement adapté aux besoins actuels de l’artillerie. Elle autorise des déploiements en pièces réparties, et concourt ainsi à la mobilité et à la protection d’un dispositif d’appui. Fixée sur le tube, totalement autonome, elle opère à l’abri des actions de brouillage et de leurrage adverses.

 

La centrale SIGMA 30 contribue aux résultats opérationnels des CAESAR de l’armée de Terre, en navigation comme en pointage, sur les théâtres les plus sévères, en Afghanistan et, récemment au Mali pour l’opération Serval.

 

Ce nouveau contrat consolide le partenariat entre Sagem et Nexter Systems pour le CAESAR en associant les dernières générations d’équipements inertiels à l’ensemble de sa gamme de véhicules de combat (cavalerie, infanterie) en production ou en développement. Sur le segment artillerie, la totalité des systèmes CAESAR en service, soit plus de 250 unités, est équipée de la centrale SIGMA 30. Elles sont produites dans l’établissement de Sagem à Montluçon.

 

Outre le canon CAESAR, la centrale SIGMA 30 de Sagem équipe 40 systèmes d’artillerie, tels que : PzH2000 (Krauss Maffei Wegmann), MLRS M270 (Airbus Defense), Nora (SDPR), Archer (BAE), ou encore le mortier mobile 2R2M (Thales).

 

Sagem maîtrise l’ensemble des technologies inertielles (mécanique, laser, fibre optique, vibrant) et affiche plus de 60 ans de savoir-faire dans les systèmes de navigation civils et militaires opérant en tout milieu, en France et à l’international.

****

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

 

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Sagem reçoit de Nexter Systems une commande de 37 centrales de pointage SIGMA 30 pour les canons CAESAR (màj)
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:55
Eurosatory et UAV Show s’associent
Eurosatory et UAV Show s’associent

 

4 mars Aerobuzz.fr

 

En 2014, Eurosatory et UAV Show jouent la complémentarité. Les entreprises de la filière drones vont ainsi avoir la possibilité d’exposer en statique leurs matériels dans le cadre du plus grand salon mondial de l’armement (16-20 juin 2014 à Paris-Villepinte) et de les présenter en vol, quelques semaines plus tard, à l’occasion de la troisième édition du salon des drones (9-11 septembre 2014 à Bordeaux-Aéroparc). C’est évidemment un plus que propose Eurosatory à 1.400 exposants et à ses 53.000 visiteurs. Mais c’est aussi une fabuleuse rampe de lancement pour UAV Show qui, dès sa création, a fait le pari de montrer les drones en vol. En 2012, lors de la précédente édition, une vingtaine de machines avaient été présentées sur la zone aérienne réservée du Camp de Souge. En 2014, les démonstrations dynamiques devraient prendre une autre dimension.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:50
Inde: enquête sur un contrat avec Rolls-Royce

 

04/03/2014 Par Lefigaro.fr (AFP)

 

Le ministère indien de la Défense a demandé l'ouverture d'une enquête sur l'achat de moteurs d'avions de combat auprès du motoriste britannique Rolls-Royce dans le cadre d'un contrat estimé à 1,6 milliard de dollars US.

 

Le Bureau central des enquêtes (CBI) va enquêter sur des soupçons de pots-de-vin pour la fourniture de moteurs à l'entreprise publique indienne Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) entre 2007 et 2011, a précisé un responsable du ministère. "Il y a eu un rapport interne (conduit par HAL) qui laisse deviner des trous dans le contrat. Le CBI se penche sur le dossier", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat.

 

Ces moteurs étaient destinés à des avions de combat développés par HAL et qui servaient d'appareils de formation aux forces aériennes et maritimes indiennes. Un porte-parole de Rolls-Royce a indiqué que le groupe allait "coopérer pleinement" avec les autorités indiennes, a rapporté l'agence de presse du pays, Press Trust of India (PTI).

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:20
La marine américaine commandera moins de F-35 que prévu

 

04/03/2014 Capital.fr (AOF)

 

Sale temps pour Lockheed Martin. La marine américaine devrait en effet ne commander que 36 exemplaires du chasseur F-35 conçu par le géant de l'aéronautique et de la défense, qui a dû supprimer plusieurs milliers d'emplois au cours des derniers mois, au lieu des 69 initialement prévus. C'est en tout cas ce qu'a déclaré un responsable du ministère de la Défense sous couvert d'anonymat. Ces appareils seront livrés entre 2015 et 2020.

 

Publiés fin janvier, les résultats du quatrième trimestre de Lockheed Martin ont notamment révélé un bénéfice net de 488 millions de dollars, ou 1,5 dollar par action, contre 569 millions (1,73 dollar par action) un an auparavant, soit un repli de 14,2%. Le chiffre d'affaires du groupe a, lui, reculé de 4,7% à 11,5 milliards de dollars.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 10:30
corvette Gowind photo DCNS

corvette Gowind photo DCNS

 

05/03/2014 Michel Cabirol – la Tribune.fr

 

Le groupe naval a été choisi par le Caire pour équiper la marine égyptienne de quatre corvettes Gowind armées de missiles VL Mica et Exocet de MBDA. Un contrat estimé à 1 milliard d'euros.

 

 

C'est un très joli coup pour DCNS à l'exportation... à la grande surprise de beaucoup à Paris. Selon des sources concordantes, le groupe naval dispose d'un accord de principe du Caire pour la vente de quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes (+ 2 options en négociation) armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet. Un contrat évalué à 1 milliard d'euros hors armement. Une compétition remportée face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et néerlandais Damen (corvette Sigma). Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes).

 

C'est le ministre de la Défense, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, qui sera candidat à l'élection présidentielle, qui a décidé cette acquisition. C'est aussi un geste fort du Caire vis-à-vis de Paris. L'armée égyptienne avait appelé fin janvier son chef, architecte de la destitution du président islamiste Mohamed Morsi en juillet dernier, à répondre à "l'appel du peuple" en se présentant à l'élection présidentielle. L'homme fort actuel de l'Égypte souhaite avant son départ du ministère boucler un certain nombre de dossiers. C'est d'ailleurs aussi le cas pour l'achat de l'armée égyptienne de neuf avions de transports CASA d'Airbus Group. L'armée de l'air égyptienne (Egypt Air Force) exploite déjà cinq C-295 sur les 12 commandés.

 

Deux nouveaux sous-marins allemands

 

L'Égypte aurait également exercé une option pour l'acquisition de deux sous-marins U-209 supplémentaires fabriqués par le groupe naval allemand TKMS. Il s'agit d'une option sur deux nouveaux bâtiments, qui serait exercé par Le Caire dans le cadre du contrat de gré à gré signé à l'été 2011 pour un montant de 920 millions d'euros. Puis un acompte avait été versé quelques mois plus tard en décembre. Le premier sous-marin armé de missiles mer-mer Harpoon Block II de Boeing, serait livré en 2016.

 

En contrepartie de cette vente au Caire, Berlin a décidé la semaine dernière de lancer la construction du sixième sous-marin Dophin (des U-214 modifiés pour lancer des missiles nucléaires) à Israël. Trois bâtiments ont été déjà livrés tandis que deux autres sont en construction dans le chantier naval allemand de Kiel. Des Dolphin qui confèrent une supériorité opérationnelle et technologique aux Israéliens face aux Égyptiens.

 

Le Caire fait aussi son marché en Russie

 

La Russie et l'Égypte sont proches de conclure des contrats sur l'achat d'armements d'un montant de plus de 3 milliards de dollars (2,18 milliards d'euros), avait annoncé mi-février le quotidien économique russe Vedomosti. Les deux parties ont "paraphé ou signé des contrats pour plus de 3 milliards de dollars" qui portent sur "l'achat d'avions de chasse MiG-29M/M2, de systèmes de défense antiaérienne de différents types, d'hélicoptères Mi-35" et d'autres armements russes, avait précisé le journal, citant des sources au sein de l'industrie de la défense russe. Ces achats doivent être financés par l'Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis, selon Vedomosti.

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