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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:20
ARES Aims to Provide More Front-line Units with Mission-tailored VTOL Capabilities

 

 

February 11, 2014 DARPA

 

Unmanned aerial logistics system would bypass ground-based threats and enable faster, more effective delivery of cargo and other essential services in hard-to-reach areas

 

U.S. military experience has shown that rugged terrain and threats such as ambushes and Improvised Explosive Devices (IEDs) can make ground-based transportation to and from the front lines a dangerous challenge. Combat outposts require on average 100,000 pounds of material a week, and high elevation and impassable mountain roads often restrict access. Helicopters are one solution, but the supply of available helicopters can’t meet the demand for their services, which cover diverse operational needs including resupply, tactical insertion and extraction, and casualty evacuation. 

 

To help overcome these challenges, DARPA unveiled the Transformer (TX) program in 2009. Transformer aimed to develop and demonstrate a prototype system that would provide flexible, terrain-independent transportation for logistics, personnel transport and tactical support missions for small ground units. In 2013, DARPA selected the Aerial Reconfigurable Embedded System (ARES) design concept to move forward.

 

“Many missions require dedicated vertical take-off and landing (VTOL) assets, but most ground units don’t have their own helicopters,” said Ashish Bagai, DARPA program manager. “ARES would make organic and versatile VTOL capability available to many more individual units. Our goal is to provide flexible, terrain-independent transportation that avoids ground-based threats, in turn supporting expedited, cost-effective operations and improving the likelihood of mission success.”

 

ARES would center on a VTOL flight module designed to operate as an unmanned aerial vehicle (UAV) capable of transporting a variety of payloads. The flight module would have its own power system, fuel, digital flight controls and remote command-and-control interfaces. Twin tilting ducted fans would provide efficient hovering and landing capabilities in a compact configuration, with rapid conversion to high-speed cruise flight similar to small aircraft. The system could use landing zones half the size typically needed by similarly sized helicopters, enabling it to land in rugged terrain and aboard ships.

 

It is envisioned that the flight module would travel between its home base and field operations to deliver and retrieve several different types of detachable mission modules, each designed for a specific purpose—cargo pickup and delivery, casualty extraction or airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capabilities, for instance. The flight module would have a useful load capability of up to 3,000 pounds, more than 40 percent the takeoff gross weight of the aircraft.

 

Units could direct the flight modules using apps on their mobile phones or ruggedized tablets. Initially, the system would be unmanned, with a future path towards semi-autonomous flight systems and user interfaces for optionally manned/controlled flight.

 

ARES is currently in its third and final phase. Lockheed Martin Skunk Works ® is the lead vehicle design and system integration performer for Phase 3 of the program.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
FELIN - photo 1erRI

FELIN - photo 1erRI

 

18/02/2014 Par - Le Point.fr

 

La Direction générale de l'armement a esquissé mardi les projets en cours pour équiper nos armées, des blindés aux missiles, sans oublier le cyber.

 

La Direction générale de l'armement, concepteur et acheteur des armes du ministère de la Défense, a dressé mardi matin à Paris son bilan annuel, avant d'esquisser le visage des armements de demain. Devant la presse réunie dans un amphithéâtre de l'École militaire, Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'armement, a notamment évoqué les réussites de 2013. La livraison des deux premiers appareils de transport de nouvelle génération A400M, après des années de retards accumulés, a été "quelque chose de pas tout à fait simple", a-t-il reconnu, regrettant un "standard de capacité initiale" que l'on devine décevant.

 ©  Airbus Military

 

Toutefois, "l'effet capacitaire est tout à fait significatif", précise-t-il immédiatement : lors d'un récent déploiement, "on aurait eu besoin de trois C-130" pour remplacer un vol d'A400M, estime encore Laurent Collet-Billon en référence à l'un des prédécesseurs du nouvel oiseau. Autre événement de 2013 : l'arrivée des premiers véhicules blindés de combat d'infanterie dotés du nouveau système de gestion de l'environnement de combat Félin ("VBCI félinisés").

 © DGA

 

Rafale F3-R, avion ravitailleur, fusil d'assaut

La DGA annonce qu'elle a mis sur les rails le nouveau standard du chasseur multirôle Rafale, le F3-R et ses pods de désignation laser de nouvelle génération. Elle a aussi lancé la modernisation des avions de patrouille maritime Atlantique-2, les yeux aériens de l'armée sur les mers et océans, et le programme de missile à moyenne portée (MMP), successeur du Milan. De nouveaux satellites d'observation du programme Musis devraient être lancés dans les années à venir pour remplacer dans plusieurs pays européens partenaires les systèmes nationaux, comme Hélios-II en France.

 ©  Dassault aviation
 ©  DGA
 ©  MBDA
 ©  EADS Astrium

 

L'année 2014 sera aussi celle du lancement du programme MRTT (pour multi-rôle transport and tanker), le nouvel avion ravitailleur qui doit remplacer le parc vétuste. Fabriqué par Airbus, l'A330 MRTT que Jean-Yves Le Drian a promis de commander est "extrêmement attendu par nos armées, compte tenu de l'âge de nos avions de ravitaillement actuels", essentiellement des C135 de Boeing.

Toujours dans les airs, le développement de drones reste stratégique et problématique à la fois. Le programme anglo-israélien Watchkeeper, par exemple, a "laissé sur leur faim" les techniciens français lors d'essais en vol à Istres cet été. Et même si des "progrès sensibles ont eu lieu par la suite, mais nous avons besoin de propositions fermes", précise Laurent Collet-Billon. En fait, la DGA attend de voir la réaction britannique sur le dossier des VBCI, que Londres pourrait acheter... Ces deux dossiers "sont parallèles", reconnaît le patron de la DGA.

 ©  Airbus Military
 ©  Open government licence / UK

 

Nouveau fusil d'assaut, nouveau sous-marin nucléaire

Un nouveau sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de classe Barracuda doit être commandé en 2014. Les SNA, à propulsion nucléaire et dont le rôle est notamment de protéger des escadres, ne doivent pas être confondus avec les SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) dont la vocation est la mise en oeuvre de la dissuasion nucléaire. La troisième génération de SNLE doit, pour sa part, être développée à l'horizon 2030, après l'arrivée en 2023 des nouvelles versions du missile nucléaire maritime M51 et du missile air-sol nucléaire ASMP.

 ©  Marine nationale
 ©  Marine nationale

 

"Nous lancerons également toutes les opérations visant à remplacer le (fusil d'assaut) Famas par l'arme d'infanterie du futur, l'AIF", a ajouté Laurent Collet-Billon, qui évoque aussi un futur "système de lutte contre les mines maritimes à base de drones maritimes". L'organe du ministère de la Défense annonce qu'il a payé 10,835 milliards d'euros à l'industrie (avec 9,231 milliards d'euros d'engagements), et 776 millions d'euros pour les études en amont. "Le bilan de nos paiements est stable par rapport à l'an dernier" et le "délai global de paiement a été réduit : 50 jours en 2013 contre 70 jours en 2010", a-t-il ajouté.

 ©  Sirpa Terre

 

 

"Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau"

D'ici 2019, près de 20 % des effectifs de la DGA vont partir à la retraite. S'il n'est "pas naïf", Laurent Collet-Billon espère en "remplacer le plus possible" et "attend avec impatience les arbitrages du ministre". "Tout l'enjeu est d'arriver à recruter bien, en quantité et en qualité, et là où il faut. Cela doit nous permettre de couvrir des champs d'investigation nouveaux comme le cyber", explique-t-il. La cyberdéfense est justement l'une des deux priorités stratégiques du dernier Livre blanc de la défense (2013).

Interrogé par Le Point.fr sur ses projets en matière cyber, Laurent Collet-Billon reste relativement flou. "Nous devons porter le nombre total d'experts cyber à 400" contre une cinquantaine aujourd'hui, explique-t-il. "Nous voulons investir un secteur qui est nouveau, absolument fondamental, et sur lequel on ne peut pas se rater", assène-t-il. "Nous rencontrons un très grand succès sur nos appels à candidature pour ce secteur, avec un facteur de tri de un pour dix", précise-t-il.

 

La biodéfense mise à contribution par l'État

À quel prix ? "Les investissements techniques sont modestes, précise-t-il encore : les calculateurs, les PC, les chiffreurs, cela ne coûte pas extrêmement cher ! Le point clé, dans la cyberdéfense, c'est le cerveau." Et lorsqu'un confrère lui demande de préciser comment sont développées les armes informatiques françaises, ouvertement assumées depuis janvier, la réponse est cinglante : "C'est une question à laquelle je ne réponds pas." Sujet suivant...

Autre domaine exceptionnel, la biodéfense. La DGA a inauguré fin 2013 dans l'Essonne un laboratoire ultra-sécurisé de type P4, dans lequel elle stocke des souches extrêmement dangereuses. Il n'y a "pas de nouveaux investissements significatifs" envisagés pour la biodéfense en 2014, affirme Laurent Collet-Billon, tout en saluant l'expertise des équipes. "L'établissement NRBC [pour nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique, NDLR] de la DGA a été sollicité à plusieurs reprises par l'État pour analyser des échantillons suspects", précise-t-il. Il tient un "rôle tout à fait essentiel, qui n'est absolument pas celui du service de santé des armées, lequel a pour objet de soigner".

 

La Défense, un secteur "très faiblement délocalisable"

Lorsque nous lui posons la question "tarte à la crème", celle de l'intérêt aujourd'hui d'investir dans la Défense, Laurent Collet-Billon répond avec pédagogie. "C'est parce que nous avons investi il y a 30 ans que nous sommes en mesure de répondre aux menaces d'aujourd'hui, et c'est parce que nous investissons aujourd'hui que nous serons en mesure de répondre, probablement, aux menaces dans 30 ans", explique-t-il. Et de rappeler que les 5 000 spécialistes de la DGA ont mené 6,5 millions d'heures d'essais en 2013, "au service de nos forces et de nos partenaires à l'exportation".

"Je pense que la défense est utile : il n'y a pas de grande diplomatie sans défense", poursuit-il. "Traditionnellement en France, la défense a toujours été un outil de développement économique", ajoute-t-il. "Ce n'est pas le cas partout ! C'est un secteur exportateur, qui correspond à des emplois, et qui est très faiblement délocalisable", conclut-il. Les exportations françaises d'armes ont progressé de 31 % en 2013, "c'est le deuxième meilleur exercice depuis dix ans, après celui de 2009", explique Laurent Collet-Billon, grâce à "quelques contrats majeurs" en Arabie saoudite, à Singapour, au Brésil ou encore aux Émirats arabes unis. Le Proche et le Moyen-Orient représentent à eux seuls "plus de 40 % des prises de commandes", précise la DGA.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

C'est Airbus Group qui le plus profité des paiements de la DGA en 2013 avec 1,9 milliard d'euros engrangés

 

18/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est EADS (devenu Airbus Group) qui a profité en 2013 le plus des commandes du ministère de la Défense, via la direction générale de l'armement (DGA), avec 1,9 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Le groupe européen est suivi de près par DCNS (1,8 milliard) et par Thales (1,4 milliard).

 

En 2013, c'est EADS (devenu Airbus Group) qui a touché le jackpot grâce à la direction générale de l'armement (DGA) avec 1,94 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Un montant ventilé entre les différentes filiales du groupe européen Astrium (780 millions d'euros), Airbus (576 millions), Eurocopter (409 millions), Cassidian (132 millions), EADS Casa (36 millions)... Tom Enders va avoir dû mal à dire que la France n'investit pas dans la défense. Sur le podium également, le groupe naval DCNS a pris la deuxième place (1,82 milliard) et Thales (1,47 milliard) la troisième.

L'équipementier aéronautique Safran a quant à lui engrangé l'an dernier 1 milliard d'euros suivi par l'avionneur Dassault (656 millions), le groupe d'armements terrestres Nexter (529 millions), le missilier MBDA (498 millions) et, enfin, le constructeur de blindés légers Renault Trucks (128 millions). En outre, la DGA a distribué 1,2 milliard d'euros à l'ensemble des entreprises de la filière défense, notamment les PME, qui ont également été irriguées par les grands maîtres d'œuvre. Enfin, elle a contribué fortement au budget du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) avec 1,4 milliard d'euros et à celui du CNES (105 millions). Soit un total de 10,83 milliards d'euros de paiements effectués en 2013 (10,9 milliards en 2012) par la DGA.

 

Thales privilégié pour la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir, c'est Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (198 millions d'euros) sur un total de 776 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 725 millions en 2012). Safran (86 millions) et EADS (73 millions, dont 50 pour Astrium) complètent le podium. Dassault (69 millions), DCNS (52 millions), MBDA (45 millions) et Nexter (15 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2013.

"Plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l'économie, de l'export et rester sur le podium international", a estimé le Délégué général de l'armement, Laurent Collet-Billon, lors de la conférence de presse du bilan 2013 de la DGA, qui a réduit ses délais de paiements à 50 jours (contre 55 en 2012 et 70 en 2010). L'an dernier, elle a lancé des commandes pour un volume d'engagements de 9,2 milliards (contre 6,3 milliards en 2012) et de 708 millions en matière de  Recherche et Technologies (R&T).

 

Et pour 2014 ?

En 2014, de grands programmes emblématiques seront lancés : Scorpion pour le renouvellement des véhicules blindés - VBMR pour remplacer les VAB, et EBRC pour les AMX10 (Nexter et Renault Trucks Defence) , l'avion ravitailleur MRTT (Airbus), ou encore la commande du 4ème sous-marin d'attaque Barracuda (DCNS). De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (MBDA), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (Dassault Aviation) et le système de guerre des mines du futur MMCM (Thales).

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Blindés contre drones : le donnant-donnant de Paris vis-à-vis de Londres

 

18/02 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

La France achètera des Watchkeeper si le Royaume-Uni achète des VBCI

 

Le sujet est passé inaperçu, mais c'est un véritable donnant-donnant qui se joue sur un des volet importants du traité franco-britannique de défense de Lancaster House : celui des drones tactiques pour l’armée de terre. Fin 2010, quand le traité a été conclu, Paris a accepté de tester, en vue d’une possible acquisition de gré à gré, le système anglo-israélien Watchkeeper développé par Thales UK notamment. Le projet est toujours d’actualité, la loi de programmation prévoyant l’achat d’une quinzaine d’exemplaires. Mais s’il aboutit, ce ne sera pas sans contrepartie, à savoir l’achat par Londres du blindé d’infanterie VBCI fabriqué par le tandem Nexter-Renault Trucks Defense.

C’est que Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a visiblement estimé que la balance de Lancaster House n’était pas équilibrée. Du moins pour ce qui concerne les programmes d’armement. La France a accepté de mettre 400 millions dans un futur missile pour hélicoptère à la demande Britannique, bien que son besoin ne soit pas aussi flagrant. Pour le projet de drone de combat furtif destiné à préparer l’après Rafale et Eurofighter, il a fallu batailler ferme pour que Londres accepte d’aller un cran plus loin vers un démontrateur.

De façon très diplomatique, Jean-Yves Le Drian a donc mis le marché sur la table vis à vis de son homologue Philip Hammond, lors du dernier sommet franco-britannique. Ce mardi, lors d'un point de presse, Laurent Collet-Billon, le Délégué général pour l’armement, l’a confirmé en expliquant que c’était le ministre de la Défense qui avait décidé «  d’explorer une voie qui consiste à mettre en place tout ce qui permettrait l’acquisition du Watchkeeper et en regard de ça tout ce qui permettrait l’acquisition du VBCI par les Britanniques. »

L’armée Britannique va donc entamer les tests du blindé français . Et après, on verra, comme le dit le DGA. Car Outre Manche, l’appel d’offres ouvert constitue la norme en matière d’achat d’armement. Si Londres devait mettre le VBCI en compétition, Paris ne se privera pas de faire de même pour le Watchkeeper. Sagem qui ne désespère pas de placer son Patroller, peut garder espoir.

 

La DGA va perdre des effectifs

Comme toutes les entités du ministère de la Défense, la DGA va devoir payer son tribut aux 34.000 suppressions de postes prévues par la loi de programmation 2014-2019. La rumeur évoque le chiffre de 950 postes en moins, soit la moitié des départs en retraite ou encore 10 % des effectifs actuels , même si Laurent Collet-Billon assure que Jean-Yves Le Drian n’a pas tranché. « Tous les départs en retraite ne seront pas remplacés », a-t-il néanmoins convenu. La DGA étudie donc de près les compétences à garder absolument, sachant que de forts recrutement sont prévus en cyber-défense.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Défense. Paris positif sur des coopérations avec Berlin et Varsovie

 

18.02.2014 Ouest-France

 

Le ministère de la Défense s'est montré optimiste par les perspectives de coopération industrielle avec l'Allemagne et la Pologne.

 

Le Délégué général de l'armement, responsable des programmes en coopération, a souligné que le nouveau gouvernement en place en Allemagne avait décidé d'investir fortement dans la défense et de chercher à coopérer avec la France.

 

Un drone MALE à l'horizon 2025

 

"Le point clé que veulent mettre en exergue nos camarades allemands c'est les travaux concernant un drone MALE (moyenne altitude longue endurance) futur à l'horizon 2025", a déclaré le DGA, Laurent Collet-Billon lors de sa conférence de presse annuelle. Le drone MALE à l'examen serait basé sur une proposition de coopération de trois industriels, le français Dassault Aviation, l'Européen Airbus Group et l'italien Finmeccanica, a précisé le Délégué général.

Ces industriels, soucieux de développer la technologie des drones alors que les armées européennes s'équipent en drones américains ou israéliens, se sont dits prêts l'été dernier à coopérer pour satisfaire des besoins qu'exprimeraient en commun plusieurs pays. Individuellement en effet, aucun pays européen ne peut financer le développement de ces drones qui évoluent pendant 24 heures à quelque 3 000 m d'altitude et sont devenus indispensables aux armées modernes.

 

Pologne, "véritable axe de développement"

 

Laurent Collet-Billon a par ailleurs déclaré que la Pologne était "un véritable axe de développement" d'une coopération européenne. "La Pologne cherche des partenariats industriels lui permettant de développer son industrie et son savoir faire, nous ça nous offre des opportunités de partenariat qui nous permettent de sortir de l'Hexagone", a-t-il dit.

Le Délégué général n'est pas entré dans le détail des projets étudiés, rappelant simplement qu'ils portaient sur les missiles, les sous-marins et les hélicoptères. Les chantiers navals français DCNS proposent de construire des sous-marins avec les industriels polonais qui ont aussi courtisé par le constructeur allemand TKNS.

Par ailleurs, Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) propose d'assembler en Pologne les 70 hélicoptères multirôles que doit commander l'armée polonaise. Ses concurrents pour cet appel d'offres, l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, ont déjà des usines en Pologne.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Armement : comment la France négocie désormais avec la Grande-Bretagne

L'achat de drones Watchkeeper par la France dépend d'une commande ferme de véhicules blindés français (VBCI) fabriqué par Nexter par la Grande-Bretagne

 

19/02/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

La France entend lier l'achat de drones Watchkeeper à une commande britannique portant sur des véhicules blindés à roue (VBCI) fabriqué par Nexter. Bref, une nouvelle stratégie basée sur du donnant-donnant.

 

Après les nombreux échecs entre Londres et Paris en matière de coopération dans l'armement, le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, prend aujourd'hui toutes les précautions pour que la France ne se fasse pas avoir une nouvelle fois par la Grande-Bretagne sur le programme de drone tactique britannique Watchkeeper. Car l'échec de la coopération entre Londres et Paris sur les porte-avions (PA2/CVF) a marqué les esprits. Il est vrai que la France a payé plus de 200 millions d'euros pour développer les porte-avions britanniques sans aucune contrepartie.

Du coup, Laurent Collet-Billon a expliqué que l'achat des drones Watchkeeper dépendrait d'une commande ferme de véhicules blindés français (VBCI) fabriqué par Nexter par la Grande-Bretagne. "Tout ça est en parallèle avec ce qui doit être fait dans l'évaluation du VBCI par le côté britannique et les marques d'intérêt que les Britanniques pourraient apporter à ce véhicule blindé", a-t-il précisé. Paris semble avoir adopté l'approche du donnant-donnant avec les Britanniques. "Il faut leur rentrer dedans", estime-t-on.

Cela a été également le cas pour obtenir à ce sommet de Brize Norton la poursuite d'études en commun sur un futur drone de combat. Les travaux ont été confiés à Dassault Aviation et BAE Systems. la France a en échange donné son feu vert au développement en commun d'un missile anti-navire léger (ANL), dont la Grande-Bretagne a un besoin urgent pour armer ses nouveaux hélicoptères, alors que l'armée française pouvait attendre au mieux ou n'en avait pas besoin au pire.

 

Info ou intox ?

Bluff ou pas de la part du DGA ? La France envisage depuis plusieurs mois de commander, comme l'a déjà fait l'armée de terre britannique, des drones Watchkeeper, fabriqués par Thales UK, la filiale britannique du groupe français. Et la DGA ne veut pas pour le moment entendre parler du drone concurrent Patroller que propose désespérément Sagem même si officiellement le patron de la DGA explique que ses services "évaluent en permanence" le Patroller "digne d'intérêt".

Patroller - photo Sagem

Patroller - photo Sagem

La décision sera dans les mains du ministre de la Défense. Le Délégué général a d'ailleurs rappelé que c'est Jean-Yves Le Drian qui avait décidé, lors d'un sommet franco-britannique le 31 janvier, "d'explorer une voie qui consiste à mettre en place tout ce qui permettrait l'acquisition du Watchkeeper et en regard de ça tout ce qui permettrait l'acquisition du VBCI par les Britanniques. Après on verra".

 

Le Watchkeeper plaît à l'armée française

Mais l'acquisition d'un même système d'armes par deux pays européens facilite les opérations interarmées et peut réduire les coûts de production et de soutien. Et il plait beaucoup au chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux. La DGA poursuit actuellement l'évaluation du Watchkeeper, qui a démontré des "progrès sensibles" après avoir laissé les Français "un peu sur leur faim", a-t-il expliqué. Il n'est pas encore arrivé, selon lui, à un "degré de maturité satisfaisant".

Le Watchkeeper a pourtant récemment obtenu début octobre sa certification délivrée par l'autorité de l'aviation militaire du Royaume-Uni en vue de l'intégrer dans le trafic aérien civil. Il doit entrer en service en Grande-Bretagne dans le courant du "premier trimestre 2014", peut-être en "février", affirme-t-on au sein de Thales. En dépit des rumeurs qui ont circulé sur de nouveaux problèmes, il a volé "comme prévu" ces dernières semaines en dehors du centre d'essais, notamment au-dessus d'une station balnéaire cet hiver.

 

Une opération de gouvernement à gouvernement

L'achat des drones Watchkeeper, selon nos informations, passerait, s'il se concrétise, par un accord de gouvernement à gouvernement entre Paris et Londres. Les Britanniques vendraient à l'armée de terre française des systèmes Watchkeeper prévus initialement pour l'armée de terre britannique. La prudence de Laurent Collet-Billon viendrait également du prix du Watchkeeper proposé par les Britanniques.

A Thales UK ensuite de négocier une commande supplémentaire avec l'armée britannique pour revenir au niveau de la cible initiale fixée par la Grande-Bretagne. Car pour le groupe électronique, l'opération entre Paris et Londres serait neutre dans une première étape. Chez Thales, on s'attend à une commande française en 2015. "Il n'y a pas de budget en 2014", explique-t-on à La Tribune. Cette coopération est en revanche "très porteuse" pour le groupe, qui fonde des espoirs sur une commande de l'OTAN.

 

L'armée de terre britannique séduite par le VBCI

C'est étonnant et cela doit être souligné. L'armée de terre britannique est vraiment séduite par le VBCI, le blindés à roues de Nexter, selon nos informations. Les militaires britanniques qui ont souvent accompagné leurs homologues français sur les théâtres d'opérations extérieures, souhaitent disposer du VBCI. Et la complicité entre les deux chef d'état-majors de l'armée de terre français et britannique pourrait débloquer l'opération. L'armée de terre française serait même prête à vendre à son homologue britannique une vingtaine d'exemplaires de VBCI pour une quarantaine de millions d'euros. 

 

Une coopération franco-britannique intense dans les missiles

Le Royaume-Uni est le principal partenaire de la France dans la conduite de programmes de  missiles et d'aéronefs. Signés en novembre 2010, les traités de Lancaster House formalisent la relation prioritaire nouée entre la France et le Royaume-Uni dont le précédent Livre blanc était venu confirmer l'importance. Les deux pays coopèrent sur le futur missile ANL. Embarquant une charge explosive limitée, l'ANL reste un programme d'ampleur assez modeste, visant à assurer des frappes mieux ciblées.

Le programme de missile de croisière SCALP-EG conduit en coopération avec les Britanniques et qu'ils appellent le Storm Shadow fait, quant à lui, l'objet d'une révision. L'ensemble de ces projets dans le secteur missilier inspirent une nouvelle vision stratégique, un effort de consolidation de l'industrie des missiles que nos partenaires nomment One complex weapon ou One MBDA, du nom de l'industriel concerné.

Enfin, la coopération porte sur les systèmes d'information ainsi que sur l'harmonisation des systèmes satellitaires de communication, Syracuse (France) et Skynet (Grande-Bretagne) devant être remplacés.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:55
La Direction générale de l'armement se réforme

 

18/02/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Elle prendra sa part dans les baisses d'effectifs du ministère de la Défense d'ici à 2019.

 

Les ingénieurs de l'armement ne seront pas épargnés par les réductions d'effectifs ­prévues (34.000) dans la défense dans le cadre de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. «Il ne faut pas être naïf. La DGA prendra sa part. Nous attendons ­l'arbitrage de Jean-Yves Le Drian après analyse des départs naturels et de l'impact des nouvelles méthodes de travail. Il existe des pistes telles que le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux», a déclaré Laurent ­Collet-Billon, directeur général de l'armement (DGA) en présentant, mardi 18 février, le bilan 2013 de ce bras armé du ministère de la ­Défense.

 

La DGA est au cœur de deux mouvements. D'un côté, elle devra réduire ses effectifs - un sur dix sur un total de 10.800, selon certains calculs - et remplacer pour partie les 1800 départs en retraite prévus d'ici à fin 2019. De l'autre, elle devra recruter 400 spécialistes afin de se doter d'une véritable force de frappe en matière de cyberdéfense, ­érigée en priorité nationale.

 

Parallèlement, la DGA devra jouer son rôle auprès de l'industrie en y injectant quelque 10 milliards d'euros par an, sous forme de commandes d'équipements militaires. En 2013, elle a ainsi notifié pour 10,83 milliards de contrats. Premier bénéficiaire, Airbus Group (1,9 milliard), suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard). «Avec ce niveau soutenu sur l'équipement des forces et une vingtaine de programmes nouveaux à lancer, les compétences (...) de la DGA avec ses 5000 ingénieurs constituant une force de frappe unique en Europe seront une composante indispensable pour atteindre les objectifs de la LPM», a assuré Laurent Collet-Billon.

 

Un futur drone

 

L'agenda 2014 est bien chargé: lancement du programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre avec notification du contrat de blindés VBMR à l'automne 2014 en vue d'une première livraison avant la fin de la LPM ; commande du quatrième sous-marin Barracuda ainsi que des deux premiers avions ravitailleurs auprès d'Airbus Defence & Space ; modernisation de la dissuasion (notification en 2014 de la rénovation à mi-vie du missile ASMP et travaux sur le ­missile balistique M51-3 en vue d'une mise en service en 2024).

 

Autre dossier à traiter, le remplacement des drones tactiques Sper­wer de l'armée de terre. «Nous continuons à évaluer le Patroller de Sagem. C'est un produit digne d'intérêt», indique le DGA. Mais dans le cadre du dernier sommet franco-britannique, la France a lié l'achat du Watchkeeper développé par Thales pour l'armée britannique à l'acquisition par cette dernière de véhicules blindés de combat et d'infanterie (VBCI) construits par Nexter, a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

La DGA travaillera aussi pour faire avancer les coopérations européennes. Elle se montre optimiste. «La Pologne représente une véritable opportunité dans le naval, les hélicoptères et les missiles.» Avec l'Allemagne, «la coopération a été stagnante. Mais cela change avec le nouveau gouvernement qui veut investir de façon forte dans la défense, insiste Laurent Collet-Billon. L'Allemagne veut coopérer avec la France et le point clef, ce sont les travaux sur un futur drone MALE de surveillance européen à horizon 2024 sur la base des propositions faites par Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica». La défense sera au menu du Conseil franco-allemand de ce mercredi.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
La DGA veut privilégier la R&T et la coopération

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Direction générale de l’armement a présenté ce matin son bilan d’activités annuel, placé sous le signe de l’investissement et de l’innovation, pour « gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium mondial », ainsi que l’a déclaré le DGA Laurent Collet-Billon.

 

En ce qui concerne le bilan chiffré, l’année 2013 a représenté 10,835 milliards euros de paiements pour équiper les forces armées, en légère baisse par rapport à 2012 (10,984 milliards). Comme annoncé par La Tribune hier, la DGA confirme qu’il ne reste « qu’une petite quarantaine de centimes d’euros » dans les caisses. Laurent Collet-Billon a également souligné le raccourcissement des délais de paiement, qui est passé à 50 jours, contre 55 en 2012. C’est Airbus Group (ex-EADS) qui a le plus profité des commandes de Défense, avec 1,9 milliard d’euros, suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard).

 

C’est au niveau des exportations et des dépenses de R&T que la hausse est plus nette. Ainsi, la DGA annonce un total de 776 millions d’euros consacrés à la recherche et à l’innovation, contre 725 millions en 2012. Les fonds disponibles pour les études amont sont allés en priorité à Thales (198 millions) et Safran (86 millions).

Même constat pour les exportations, qui ont crû de 31% entre 2012 et 2013, les prises de commande passant de 5 milliards à 6,3 milliards (une estimation à confirmer lors de la remise du rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France). Le Proche et le Moyen-Orient totalisent à eux seuls près de 40% des prises de commandes, détrônant ainsi l’Asie-Pacifique.

 

Les perspectives 2014 et au-delà de la DGA se portent notamment sur la coopération : avec la Grande-Bretagne, en vertu du traité de Lancaster House de 2010 et du récent sommet de Brize Norton, avec l’étude d’un MCO commun sur l’A400M ; avec l’Allemagne sur la formation des équipages A400M mais surtout pour le futur drone MALE à l’horizon 2025 proposé par Dassault Aviation, Finmeccanica et l’ex-Cassidian (Airbus Defence & Space), « ça ne se présente pas si mal que ça » selon Laurent Collet-Billon ; avec la Pologne pour tisser de nouvelles opportunités industrielles dans les domaines naval et aéroterrestre, avec un point particulier sur les hélicoptères.

 

Quant aux renégociations de contrats nécessaires suite à la sortie du Livre blanc et à l’adoption de la Loi de programmation militaire, celles-ci ont été menées bon train. Si les discussions sont achevées pour les SNA Barracuda, le programme Rafale et les FREMM, « on n’est pas loin du compte » pour les Tigre et « on avance plus lentement » sur le programme NH90, eu égard aux considérations internationales de ces programmes et des accords intergouvernementaux qui en découlent.

 

Les livraisons 2013 comprenaient notamment pour le secteur aéronautique : deux A400M, un C-130 Transall Gabriel rénové, deux CN235, deux MQ-9 Reaper, 11 Rafale, six Tigre HAD, quatre NH90 TTH, un Caracal, trois Cougar, un SAMP/T. La notification de la rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait elle intervenir « courant 2014 ».

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
Altran acquiert Foliage et se renforce sur l’aérospatial et la défense

 

18.02.2014 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Altran a finalisé le rachat à 100 % de l’américain Foliage, spécialisé dans le développement de produits principalement aux États-Unis et en Inde. Cette acquisition permet ainsi au groupe d’ingénierie et de conseil de se renforcer notamment sur l’aérospatial et la défense, un des secteurs couverts par Foliage. L’entreprise emploie 500 personnes et a réalisé près de 50 millions de dollars (37 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2013.

 

Cette croissance externe s’inscrit dans le plan stratégique 2012-2015 d’Altran, qui ambitionne d’accélérer son développement sur le marché américain de la R&D.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

19.02.2014 Portail des Sous-Marins
 

Présent sur les différents théâtres d’opérations de la Marine nationale depuis 25 ans, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 va bénéficier d’une nouvelle jeunesse.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo Airbus Military

photo Airbus Military

Un C-135FR ravitaille un A330 MRTT de la Royal Australian Air Force - phtot Airbus Defence & Space

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La commande d'A330 MRTT se rapproche. Lors de la présentation du bilan annuel d’activité de la DGA ce 18 février, son chef Laurent Collet-Billon en a profité pour annoncer que les premières propositions commerciales d'Airbus Defense & Space avaient été transmises il y a peu. « Elles sont arrivées hier soir », a ainsi déclaré le DGA, ajoutant qu’elles doivent être complétées par la suite, avec notamment les aspects de logistique et de formation, qui manquent dans le pli arrivé hier.

 

L'objectif est bien d'acquérir les MRTT « le plus rapidement possible » et de « limiter le travail de développement au démarrage ». Les premiers devraient cependant être livrés sans porte cargo.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déclaré début janvier que la commande des deux premiers exemplaires du ravitailleur multirôles d’Airbus DS était « imminente ».

 

La LPM 2014-2019 prévoit la livraison de deux avions, avec une cible finale fixée à douze appareils qui remplaceront les C-135FR vieillissants de l'armée de l'air.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:25
A Saint Mandrier DCNS installe une plate-forme pour tester les futurs sous-marins brésiliens

 

 

19 février 2014 Portail des Sous-Marins

 

Installée sur un site de la Direction générale de l’armement (DGA) à Saint-Mandrier-sur-Mer, elle permet de tester et d’éprouver à terre ces systèmes de traitement d’information très performants.

 

Référence : Telex Var

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Ducommun Receives Contract from Raytheon for TOW Missiles

 

 

Feb 18, 2014 ASDNews Source : Ducommun Incorporated

 

Ducommun Incorporated (NYSE: DCO) (“Ducommun” or the “Company”) has received a follow-on award from Raytheon Company (NYSE: RTN) to continue providing complex wiring harnesses and printed circuit card assemblies for the TOW (tube-launched, optically-tracked, wireless-guided) weapon system. The contract extends the Company’s support of the program through 2014, with production taking place at Ducommun’s facilities in Berryville, Ark. and Tulsa, Okla.

 

"We’re very proud to support this enduring program and provide our troops with the ruggedized electronics behind Raytheon’s next-generation TOW weapon system," said Anthony J. Reardon, chairman and chief executive officer of Ducommun. “We have a longstanding relationship with Raytheon on the TOW program and look forward to serving them for many years to come.”

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:30
IAI Unveils Larger, More Powerful UAV at Singapore Airshow

Joseph Weiss, Israel Aerospace Industry CEO, stands by the company's new Super Heron at the Singapore Airshow. (Israel Aerospace Industry)

 

Feb. 11, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

SINGAPORE — A heavy fuel version of Israel Aerospace Industry’s big-selling Heron UAV literally had the wraps taken off on the opening day of the Singapore Airshow Feb. 11.

 

Joseph Weiss, the president and CEO of the state-owned Israeli company, ordered a huge blue shroud to be removed from the Super Heron Heavy Fuel machine parked on the apron outside the company’s chalet in a ceremony here today to formally reveal the UAV.

 

With the shroud gone, the latest member of the Heron family was revealed as having slightly bigger dimensions than before and some minor redesign around the rear fuselage.

 

Visually, the main difference was the incorporation of upturned wingtips. But it’s under the engine covers where the main innovation can be found over earlier Heron versions.

 

IAI engineers have installed a 200-horsepower heavy fuel (diesel) engine instead of the 115 horsepower aviation fuel engine used by other Heron 1 variants.

 

Diesel fuel offers several benefits, including greater safety in transport and commonality with other engines used on today’s battlefield.

 

Weiss said the new generation medium-altitude high-endurance UAV will be faster and offer significant capability enhancements and improved rates of climb compared with previous Herons.

 

Air speed will exceed 150 knots compared with the present Heron figure of 115 knots; maximum takeoff weight has increased 200 kilograms to 1,450 kilograms. Payload weight is 450 kilograms, said the company in a statement.

 

The UAV made its first flight last October.

 

The machine is already being offered in export markets and Shepard Media reported that the Super Heron HF is competing with Elbit to supply the Swiss military with a heavy fuel-powered machine. A selection is expected later this year.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo Zodiac Milpro

photo Zodiac Milpro

 

par Zodiac Milpro

 

Aboutissement du projet ECUME, Zodiac Milpro va lancer la production de série des premières embarcations de nouvelle génération.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de confirmer à Zodiac Milpro International la commande de 9 embarcations ECUME (Embarcation Commando à Usage Multiple Embarquables) destinées aux unités commandos de la Marine Nationale. 
L’ECUME est destinée à compléter les ETRACO (Embarcation de Transport Rapide pour Commandos) déjà réalisés par Zodiac Milpro et livrés depuis 1996. 

D’une longueur de 9,30 mètres, les ECUME sont motorisées par deux moteurs Inbord Diesel spécialement conçus par Volvo Penta.

Avec un déplacement de sept tonnes en ordre de marche, les ECUME sont capables d’effectuer des raids longue distance à grande vitesse avec à leur bord un groupe de commandos totalement équipés.


 L’ECUME est une plateforme multi-mission qui peut être déployée depuis la plupart des navires, dont les patrouilleurs hauturiers (OPV), les bâtiments amphibie (BPC, TCD) ou les nouvelles frégates FREMM, tout en embarquant une large gamme d’équipements spécifiques à chaque profil de mission.


 Le programme ECUME est le fruit du savoir faire de nombreux partenaires réunis autour de Zodiac Milpro. En complément de Zodiac Hurricane au Canada, filiale du Groupe français Zodiac Milpro basé à Paris, le programme a réuni dans la conception de l’embarcation des spécialistes européens tels que le motoriste VOLVO PENTA via sa filiale française, le britannique AIRBORNE SYSTEMS, spécialiste de l’aérolargage et de nombreuses TPE et PME françaises aux compétences uniques.

 

Télécharger le communiqué de presse complet

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:55
photo G Grandin AFI KLM EM

photo G Grandin AFI KLM EM

 

PARIS, 17 February 2014 - Air France Industries KLM Engineering & Maintenance

 

Upgrade of mission system software and hardware is largest in the history of the fleet

 

Boeing [NYSE: BA] and Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) have successfully completed the Mid-Life Upgrade modification on the first of four E-3F Airborne Warning and Control System (AWACS) aircraft for the French Air Force. The upgrade is part of a Foreign Military Sale in 2010 between France's Direction Générale de l'Armement (DGA) and the U.S. government.

"The success of this upgrade rests in the outstanding cooperation between Boeing and Air France Industries," said Yves Galland, president of Boeing France "We are looking forward to continue this successful partnership to meet the French Air Force's military needs."

In June 2013, Boeing subcontractor AFI KLM E&M began upgrading the electrical, mechanical and structural systems and mission hardware on this aircraft. The Mid Life Upgrade - the largest ever for French AWACS - will provide the fleet a robust picture of the battlespace and more actionable information while reducing aircrew workload.

"The Mid-Life Upgrade capability of this airborne surveillance, command and control platform is unrivaled", said Steve Swanz, Boeing's French AWACS Program Manager. "The excellent relationship of the French Government, U.S. Government, and Boeing French AWACS teams has enabled completion of this modification milestone and the outstanding performance by AFI KLM E&M and our Boeing in-country team exemplifies our commitment to excellence in product and relationships".

The aircraft now will undergo ground and flight tests at Avord Air Base before being delivered to the Air Force later this year.
The midlife upgrade is the most important to date for the French fleet and is modeled on the Block 40/45 contract developed for the U.S. AWACS fleet.
While the first AWACS aircraft was housed at the AFI KLM E&M site at Le Bourget Airport near Paris, the three other AWACS aircraft will be upgraded in a new facility owned by AFI KLM E&M at Charles De Gaulle Airport in Paris. A dedicated Boeing team will continue to provide on-site leadership, engineering, quality assurance support, hardware and software while working together with the Air France Industries modification team. The fleet upgrade is scheduled to be completed by the third quarter of 2016.
"At the sides of Boeing, the Air France Industries teams are fully focused on the success of this major upgrade of the French AWACS," said Anne Brachet, EVP Air France Industries. "After successfully delivering this first modification in Le Bourget, we'll perform the following ones in a dedicated facility in Paris CDG. Investing in new infrastructures for this fleet clearly reflects our will to meet the French Air Force expectations and deserve its trust."

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world's largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world's largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $34 billion business with 68,000 employees worldwide.

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:20
Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

 

 

February 18, 2014: Strategy Page

 

There’s a new camouflage suit available (the “Nemesis”) for snipers or troops up against an opponent using thermal imaging. Nemesis breaks up the viewable (via a thermal imager) heat the wearer gives off and presents, to the thermal imager, a blob more than an easily identifiable image of a person. This limits the range at which the thermal imaging user can be sure it’s a person out there and not some animal. In most cases the observer cannot just fire off a few shots to make sure, since that would give away his position. So most troops just wait until the suspected hostile gets close enough for confirmation (and some well-placed bullets) or moves away and is forgotten.

 

While U.S. troops have long enjoyed an edge at night because they had night vision equipment, increasingly the enemy is getting this stuff as well. While troops can negate the use of the older light enhancement (it intensifies available moon or starlight) night vision, the newer thermal (heat sensing) imaging night vision is more difficult to evade. The light enhancement devices can be avoided by assuming you cannot hide in the darkness and must simply stay out of sight as you approach, or try to move past, the enemy.

 

Since thermal imaging detects differences in heat and creates images of the warmer objects, a user of thermal imaging devices will be able to detect the outline of a person, or a vehicle (especially the engine and exhaust). But these images are not easy to confirm until they get fairly close. Thus troops equipped with a typical wearable thermal imager (like the U.S. ENVG) have a 50 percent probability of confirming the presence of individuals, even those hidden in the bush, at about 300 meters and an 80 percent probability at 150 meters. Troops wearing a Nemesis suit would have to be a lot closer before a thermal imager user could be sure. That means someone wearing a Nemesis suit could move a lot closer to users with thermal imaging gear and pass by undetected.

 

Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

The downside of the Nemesis is that the enemy could get suits like this, or access to the technology that makes Nemesis effective. Currently the Nemesis suits cost $2,900 each, which is another impediment to widespread use.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:55
Nexter Systems et DCI concluent un accord stratégique fondé sur la logique capacitaire

 

Versailles, 18 Février 2014 – Nexter Systems

 

Les présidents de Nexter Systems et Défense Conseil International (DCI) ont signé un protocole d’accord relatif à la promotion conjointe d’offres capacitaires au bénéfice des Forces, en France et à l’international. Cette démarche favorise des projets communs construits autour des systèmes de Nexter associés à des prestations de services de formation, de conseil et d’assistance opérationnelle que DCI peut apporter. Le cas échéant, les prestations de services intégreront le domaine de la simulation et de la simulation embarquée.

Le Groupe Nexter et DCI envisagent également d’étudier des solutions de sous-traitance partenariale au profit de l’armée de Terre française. Les deux sociétés proposent ainsi de renforcer en outil de formation et d’entraînement, tel que Generic Virtual Training (GVT), les structures de DCI intégrées aux écoles militaires de Draguignan (EMD) et de les partager en synergie avec ces derniers. Nexter et DCI ont déjà démontré la complémentarité de leur offre dans le cadre d’un projet de formation concluant auprès d’un pays du Moyen-Orient.

« Dans la continuité de notre politique forte de partenariats, Nexter a souhaité renforcer son offre avec DCI et offrir ainsi des services plus adaptés pour répondre aux demandes des Forces. Cet accord va permettre notamment de proposer des offres complètes avec le label de l’excellence française » commente Philippe Burtin, Président-Directeur Général de Nexter Systems.

« Nous partageons avec Nexter et l’ensemble de ses équipes une vision commune et nous sommes confiants dans notre approche : proposer ensemble des offres capacitaires construites autour de la double excellence française opérationnelle et technologique » commente Jean-Michel Palagos, le Président-Directeur Général de DCI. « Je suis sûr que cette approche originale apportera une réponse complète et durable aux attentes de nos clients et donne un sens fort à l’offre intégrée. »

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 12:30
 Israel Aerospace Industries dévoile son nouveau bateau drone

 

17.02.2014 actunautique.com

 

Le Katana se destine à des missions de sécurité du littoral. C'est à New Delhi, lors du salon Defexpo, qu'il a été dévoilé, qui porte le nom du sabre des samouraïs japonais pour mettre en avant sa vitesse, sa fiabilité et la létalité de son système (sic !).

 

Ce drone naval (véhicules marins de surface sans pilote ou USV), d'une douzaine de mètres de long, motorisé par deux Z-Drive, intègre un système de navigation autonome, notamment anti-collisions, des systèmes de caméras, optiques et infra-rouges, des radars, des systèmes de communication ainsi... que de l'armement ! Outre son rôle de drone, le KATANA peut être transformé en quelques minutes à peine, en un intercepteur pouvant accueillir 4 membres d'équipage.

 

Les missions auxquelles se destine le Katana consistent dans la protection des Zones d'Exclusivité Economiques (ZEE), des frontières maritimes, des plateformes de forage, des gazoducs offshore.

 

Il serait également particulièrement adapté à la sécurité portuaire et à la guerre électronique (l'espionnage), ainsi qu'au renseignement...

 

Il est à noter que la marine israélienne utilise déjà des bateaux drones dénommés Protector, fabriqués par la société Rafael.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:55
Boeing et AFI achèvent les modifications du premier AWACS français

Le premier AWACS modifié salué par les pompiers de l’aéroport du Bourget avant son décollage. - photo AFI KLM E&M / Guillaume Grandin

 

17 février Aerobuzz.fr

 

Boeing et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E&M) annoncent (17 février 2014) qu’ils ont achevé le chantier de modification du premier des quatre avions-radar AWACS (Airborne Warning and Control System ou systèmes de détection et commandement aéroportés : SDCA) E-3F français. La Direction Générale de l’Armement (DGA) a commandé en 2010 à Boeing et AFI KLM E&M la modernisation à mi-vie de ces quatre avions opérés par l’armée de l’air.

 

En juin 2013, AFI KLM E&M, sous-traitant de Boeing, a entamé la modernisation des systèmes électriques, mécaniques et structurels, ainsi que du matériel de mission de cet avion. Elle permettra à ces avions de disposer d’une vision plus complète de l’espace de combat, ainsi que d’informations davantage exploitables, tout en réduisant la charge de travail imposée à l’équipage.

 

L’achèvement du chantier ne marque pas complètement la fin de la modernisation. L’avion doit encore être soumis à une campagne d’essais au sol et en vol sur la base aérienne d’Avord dans le département du Cher, avant d’être livré à l’armée de l’air dans le courant de l’année après le prononcé de sa qualification par la DGA.

 

Si le premier avion AWACS a été pris en charge par les installations d’AFI KLM E&M situées à l’aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), les trois autres appareils seront modernisés dans un site entièrement neuf dont dispose Air France Industries à l’aéroport de Paris-Charles De Gaulle. Une équipe dédiée de Boeing continuera d’assurer sur place les prestations de direction du programme, d’ingénierie, d’assistance technique et d’assurance de la qualité, ainsi que la fourniture des équipements matériels et logiciels, tout en collaborant avec l’équipe chargée des modifications chez AFI KLM E&M.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:55
Pôle aéro-défense : des outils pour des objectifs

 

15/02/2014 Vanina Le Gall -Loir-et-Cher - Romorantin-Lanthenay – Économie - lanouvellerepublique.fr

 

Le projet de pôle romorantinais aéro-défense continue de mobiliser. Hier, le préfet de région a rencontré les entreprises et leurs partenaires.


 

La clé du projet, ce sont les ressources nécessaires, a d'emblée insisté Michel Lombard, directeur du site MBDA à Selles-Saint-Denis et président du Groupement des entreprises de l'arrondissement de Romorantin-Lanthenay (Gear) devant Pierre-Etienne Bisch, préfet de région, le préfet Gilles Lagarde, le sous-préfet Alain Gueydan, le sénateur-maire de Romorantin Jeanny Lorgeoux, le député Patrice Martin-Lalande et les partenaires du Gear que sont notamment la Maison de l'emploi.

Hier, il s'agissait pour les porteurs du Pôle aéro-défense, c'est-à-dire les chefs d'entreprise qui, déjà, travaillent pour la défense et l'aéronautique civile, de montrer l'étendue de leurs savoir-faire et leurs potentiels. Un travail de communication qui va de pair avec la mise en place d'outils, qu'ils concernent la prospective et les formations mais également une démarche de certification (lire ci-dessous).
Trois entreprises, EMKA Electronique à Pruniers mais aussi Mécanique de Sologne et G2 MegaConcept à Romorantin ont ainsi ouvert leurs portes. Tout comme MBDA, dans l'après-midi. L'occasion pour les élus et les partenaires de percevoir concrètement les attentes des chefs d'entreprise qui, depuis l'an dernier, se donnent les moyens de voir ce pôle exister au quotidien. En agissant ensemble. Une démarche que le préfet de région Pierre-Etienne Bisch a saluée. « Il y a une logique de territoire. Et cette attitude de fédération des énergies, est exemplaire. » Reste donc à développer les marchés, à attirer les entreprises.
Une enquête est actuellement menée par la Maison de l'emploi auprès de 300 entreprises d'Ile-de-France, d'Aquitaine et du Midi-Pyrénées impliquées dans ce secteur d'activité pour savoir si « les carnets de commandes débordent. On vise 300 entreprises et sur 25, nous avons déjà des pistes », indique Gaëlle Corfec. Les implantations, si elles voyaient le jour, seraient possibles sur la zone des Grandes-Bruyères. Le vice-président du conseil général Patrice Martin-Lalande voudrait aussi y associer l'ancien site Giat, à Salbris. Le sénateur-maire Jeanny Lorgeoux a, pour sa part, rencontré un conseiller industriel du ministre de la Défense pour faire connaître le projet.

 

Repères

 

Un projet à long terme

> Dans le sud du département, une trentaine d'entreprises travaillent déjà peu ou prou pour les secteurs de la Défense et de l'aéronautique civile. Soit quelque 600 personnes. Parmi ces entités, les deux plus conséquentes sont le détachement Air 273 et MBDA.
> Aujourd'hui, la région Centre ne compte que pour 3 % dans ce type d'activités, à la différence de la région Midi-Pyrénées (28 %), l'Ile-de-France (28 %) et l'Aquitaine (11 %).
> Courant 2013, des diagnostics et études ont été menés.
> Les années 2014 et 2015 viseront à développer le projet. Puis, sur la période 2016-2018, le pôle romorantinais aéro-défense a programmé la « consolidation transversale sur la vallée du Cher et le reste du département ».
> En juin prochain, une journée de rencontres sera programmée entre les entreprises du Pôle et les entreprises clientes et/ou candidates à l'implantation.

 
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:55
Paul Boyé Technologies en discussion pour se vendre à Nexter

 

17/02 Par Laurent Marcaillou - LesEchos.fr

 

La PME est le premier fabricant de tenues de protection NRBC pour les armées. Elle négocie sa vente au constructeur de matériel militaire.

 

La vente après le succès. Les dirigeants de Paul Boyé Technologies, fabricant de vêtements techniques pour l'armée, la gendarmerie et les pompiers, négocient la vente de l'entreprise au constructeur de matériel militaire Nexter. « Si ça se fait, ce sera en 2014. Nexter est intéressé parce qu'il veut créer un pôle de protections NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique). Nexter a des moyens que nous n'avons pas pour nous implanter aux Etats-Unis », a indiqué son président Jacques Boyé, qui dirige l'entreprise avec son frère Philippe, directeur général.

 

Leader mondial des tenues NRBC

Dépourvus de successeur familial, les deux frères, âgés de soixante-deux et cinquante-neuf ans, forment la troisième génération à la tête de l'entreprise, qui a commencé avec les uniformes de la guerre de 1914. Paul Boyé Technologies travaille à 98 % pour les marchés publics français et étrangers, depuis l'arrêt de la confection pour la grande distribution dans les années 1980. La PME implantée au Vernet (Haute-Garonne) s'est spécialisée dans les vêtements techniques. Elle est devenue leader mondial des tenues NRBC, en obtenant en 2012 un contrat de 129 millions de dollars de l'armée américaine pour des centaines de milliers de tenues, en association avec deux entreprises locales. La fabrication commencera en 2015 dans son usine de Bédarieux (Hérault).

 

L'industriel réalise aussi le gilet pare-balles Tigre de l'armée française. La DGAC lui a confié les nouveaux costumes des agents de sécurité des aéroports. Il est aussi le premier fabricant européen de masques respiratoires contre les pandémies grippales : il en a produit 300 millions depuis 2007 et les exporte jusqu'en Chine et Singapour. En 2012, le contrat de fourniture de vêtements pour la gendarmerie a été emporté et a poussé l'entreprise à investir 6 millions d'euros dans un centre logistique à Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne). Ce centre lui permet d'expédier les commandes individuelles des 120.000 gendarmes reçues via Internet. Ce contrat de trois ans, qui a représenté 17 millions d'euros en 2013, s'achève en juillet 2014 et le fabricant espère remporter en mars le nouvel appel d'offres de la gendarmerie.

 

« Les services forment 30 % de notre chiffre d'affaires et nous voulons obtenir d'autres contrats d'externalisation de la police, des pompiers et de la RATP », dit Jacques Boyé. Les vêtements techniques ont permis à Paul Boyé Technologies de conserver 240 salariés en France, au Vernet (140) et à Bédarieux, tout en employant 600 personnes à Madagascar. Le chiffre d'affaires a progressé de 33 % en 2013, à 61,8 millions d'euros, dont 28 % à l'exportation, il devrait atteindre 83 millions en 2014.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:20
Textron AirLand's Scorpion Completes Additional Test Flights

 

 

Feb 14, 2014 ASDNews Source : Textron Inc

 

Textron AirLand, LLC, a joint venture between Textron Inc. (NYSE: TXT) and AirLand Enterprises, LLC, today announced that the Scorpion Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR)/Strike aircraft completed additional test flights in January and February. The most recent test flight occurred on February 13.

 

The Scorpion team is planning to conduct several hundred hours of additional flight tests in 2014, each flight targeting specific objectives pushing the aircraft’s airspeed, altitude, and performance envelope. “Overall, we’ve had very positive results through the initial test flights. In these early flights, we have evaluated the aircraft performance and tested a wide range of mechanical and electronic systems. The Scorpion is a very agile platform and I’m confident in the airframe as we continue through the test and evaluation phase,” commented Dan Hinson, chief test pilot for the Scorpion team and 23-year veteran Navy pilot.

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
Le secteur aéronautique français cible d'une cyberattaque

 

 

16.02.2014 journal-aviation.com (Reuters)

 

Une faille de sécurité dans des versions récentes du navigateur Internet Explorer de Microsoft a permis à des pirates informatiques de s'attaquer à plusieurs sites du secteur de la Défense aux Etats-Unis et en France, ont annoncé vendredi des chercheurs.

 

Cette faille critique de type "zero day" a été à l'origine de cyberattaques menées depuis au moins trois semaines contre le site des Anciens combattants américains et semble-t-il aussi contre le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), a déclaré Alexander Watson, directeur de recherche sur les menaces informatiques de la société de sécurité Websense.

 

La trace la plus ancienne du code d'attaque utilisé par les pirates remonte au 20 janvier, a indiqué Websense, qui n'exclut pas que les intrusions aient été plus anciennes. La trace a été retrouvée sur une page web dont l'adresse URL est pratiquement identique à celle du site du GIFAS.

 

Le lien vers cette fausse page pourrait avoir été envoyé aux employés par courriel, a précisé Alexander Watson.

 

Selon Websense, il s'agirait d'une opération de piratage complexe, visant à s'introduire dans les ordinateurs d'employés du secteur afin d'y dérober des données sensibles ou des mots de passe qui permettraient aux hackers d'usurper leur identité et d'envoyer en leur nom des courriels contenant des logiciels malveillants.

 

La faille zero day a été identifiée sur Internet Explorer 10 mais Microsoft a découvert qu'elle existait déjà sur IE 9.

 

"Nous recommandons à nos clients de passer à Internet Explorer 11 pour obtenir davantage de protection", a déclaré Adrienne Hall, directrice générale de la division Trustworthy Computing chez Microsoft.

 

Une autre société de sécurité, FireEye, la première à avoir repéré la cyberattaque contre le site des Anciens combattants américains, estime celle-ci liée à de précédentes attaques visant le secteur financier japonais, qui avaient été attribuées par les experts Symantec a un groupe très organisé de pirates chinois.

 

Le GIFAS regroupe 309 sociétés françaises spécialisées dans l'étude, le développement, la réalisation, la commercialisation et la maintenance de tous programmes et matériels aéronautiques et spatiaux.

 

La fédération professionnelle créée en 1908 précise sur son site que son domaine recouvre les avions civils et militaires, les hélicoptères, les moteurs, les missiles, les satellites et les lanceurs spatiaux, les grands systèmes aéronautiques, de défense et de sécurité, les équipements, les sous-ensembles et les logiciels associés. (Tangi Salaün pour le service français) )

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