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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:50
photo Dassault

photo Dassault

 

01 février Jean-Dominique Merchet

 

Une nouvelle étape importante a été franchie, le 31 janvier lors du sommet franco-britannique de Brize Borton, en vue du lancement possible d'un drone de combat commun aux deux pays.  Ce FCAS (Future Air Combat System) serait le successeur du Rafale et du Typhoon à un horizon qu'il est difficile de prévoir.

 

Les deux ministres de la défense ont signé une lettre d'intention pour le lancement d'une nouvelle phase de ce projet. "La France et le Royaume-Uni s'engagent conjointement à hauteur de 145M€ sur ce programme qui durera 2 ans. Ils confirment ainsi la phase préparatoire décidée en juillet 2012 et qui a impliqué Dassault-Aviation et BAE Systems comme chefs de file du projet, Thales et Selex ES pour l'électronique embarquée et les senseurs, ainsi que Safran et Rolls-Royce pour la propulsion" indique le ministère de la Défense. Les travaux porteront sur les architectures des systèmes, sur certaines technologies-clés et sur la définition des moyens de simulation

 

Pour Dassault-Aviation, chef de file du projet avec BAE, "il s’agit d’une avancée majeure en matière de coopération aéronautique militaire franco-britannique". S'appuyant sur l'expérience du démonstrateur Neuron, l'avionneur français assure que "ces travaux contribueront à maintenir au meilleur niveau mondial les compétences technologiques en matière d’aéronautique de défense. Ils bénéficieront in fine à l’ensemble du tissu industriel, y compris les PME".

 

L'annonce de vendredi n'est pas le lancement du programme, mais c'est une marche d'escalier à franchir pour les Etats et les industriels concernés, qui se donnent rendez-vous dans deux ans, sur la base des travaux à venir, notamment en matière de simulation, pour s'entendre sur les spécifications des avions souhaités et décider, alors, de lancer ou non, des prototypes, en vue d'équiper leurs armées.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:45
Golfe de Guinée: les marines locales s'équipent, en particulier à Lorient

 

01.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Les pays du golfe de Guinée s'équipent en patrouilleurs pour assurer la sécurité de leurs eaux territoriales et combattre les actes de brigandage maritime (et non pas de piraterie qui relève d'un délit de haute mer) toujours en hausse. Je m'étais fait l'écho d'une commande ivoirienne (cliquer ici pour lire mon post sur ce contrat), voici une autre information qui concerne la mise à l'eau jeudi d'un patrouilleur pour le Togo. Le bâtiment doit rejoindre le pays africain pour le 27 avril au plus tard. Deux autres patrouilleurs sont en cours de construction.

A lire ci-dessous l'article, paru vendredi matin, sous la plume de ma consoeur Sophie Maréchal, de notre rédaction de Lorient:

"Il s'agit d'une mise à l'eau technique", explique Jean-Michel Monnier de Raidco Marine. "Il va terminer ses essais fin mars." En avril dernier, Raidco avait confié la construction de trois patrouilleurs au chantier naval STX de Lanester : un OPV 45 (Offshore patrol vessel de 45 mètres) pour le Sénégal et deux OPV 33, destinés au Togo. Pour ces deux-là, la maîtrise d'oeuvre a été confiée à Ufast à Quimper.
Celui qui a été mis à l'eau hier, un des OPV 33, "sera livré le 20 avril à Lomé". Dans tous les cas, le patrouilleur de haute mer, le P141 est attendu dans le pays africain au plus tard pour le 27 avril, fête nationale du Togo.

"Il reste encore une phase de finitions à flot et une phase d'essais à quai", explique Hervé Duchemin, ingénieur chez Raidco Marine. "Une fois les essais terminés, l'équipage togolais prendra en main le navire après que nous les ayons formés puis dirigera le navire vers Lomé, à 3 500 miles nautiques d'ici."
Le second OPV 33 devrait être livré "cet été, à la fin du second semestre, toujours à Lomé". Quant à l'OPV 45, "qui est destiné au Sénégal, la construction est en cours à STX. La livraison est prévue pour la fin d'année".
Raidco Marine conçoit des navires, les vend mais ne les construit pas. L'annonce de la commande des trois patrouilleurs avait été accueillie comme un bol d'air pour le chantier lanestérien qui manquait de commandes. La construction du patrouilleur représente environ 10 000 heures de travail pour le chantier du Rohu. L'OPV 45 devrait, quant à lui, demander entre 25 000 et 30 000 heures. En parallèle, quatre chalands commandés par les Russes sont en cours de construction à Lanester.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:50
Dassault nEuron UAV source-lefigaro-fr

Dassault nEuron UAV source-lefigaro-fr

 

01/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président français, François Hollande, se sont entendus vendredi, lors de leur premier sommet franco-britannique, pour poursuivre et renforcer des projets militaires conjoints, notamment concernant un drone de combat et un missile anti-navire.

 

Une belle partie de bras de fer en coulisse. Si le Premier ministre britannique, David Cameron, et le président français, François Hollande, se sont finalement entendus vendredi, lors de leur premier sommet franco-britannique, pour poursuivre et renforcer des programmes militaires conjoints, les négociations ont été très, très rudes entre le ministère de la Défense et le MoD britannique pour parvenir à un accord équilibré.

 

Car au départ, les Français qui étaient prêts à lancer le programme de missiles anti-navire léger (ANL) pourtant pas prioritaire dans les forces françaises, attendaient donc des contreparties britanniques... qui ne venaient pas. Paris visait une participation britannique sur le futur drone de combat (FCAS) franco-britannique, et/ou une évolution du missile Aster (DAMB). Ce sera finalement le drone de combat.

 

Au final, ces accords, matérialisés par la signature d'une série de lettres d'intention sur la base militaire aérienne de Brize Norton située à proximité d'Oxford (centre de l'Angleterre), sont destinés à effectuer des économies dans les dépenses de défense en développant une mutualisation de moyens militaires. Une politique de petits pas. Certains industriels attendaient plutôt des contrats que des Memorandum of Understanding (arrangement cadre).

 

145 millions d'euros pour une étude de faisabilité du FCAS

 

Sur le FCAS, la France et le Royaume-Uni s'engagent conjointement à hauteur de 120 millions de livres (145 millions d'euros) sur ce programme qui durera deux ans. Les travaux porteront sur les architectures des systèmes, sur certaines technologies clés et sur la définition des moyens de simulation. Cette nouvelle étape confirme la phase préparatoire décidée en juillet 2012 et qui a impliqué Dassault Aviation et BAE Systems comme chefs de file du projet, Thales et Selex ES pour l'électronique embarquée et les senseurs, ainsi que Safran et Rolls-Royce pour la propulsion.

 

"Nous allons rester à la pointe des technologies de défense en investissant 120 millions de livres ensemble dans la phase de faisabilité d'un engin de combat sans pilote", a estimé David Cameron. Dassault Aviation a salué dans un communiqué "une avancée majeure pour le système de combat aérien futur" et "une avancée majeure en matière de coopération aéronautique militaire franco-britannique".

 

Une nouvelle étape pour le missile ANL

 

La France et la Grande-Bretagne ont également avancé sur le dossier d'ANL. Un Memorandum of Understanding (arrangement cadre) permet le lancement de la phase de développement et de production du missile ANL. Soit une commande commune pour près de 500 millions de livres (un peu plus de 600 millions d'euros) d'ANL destinés à équiper les hélicoptères des marines des deux pays.

 

Ce missile apporte aux hélicoptères une capacité permettant de détruire les patrouilleurs et vedettes rapides, dans des situations de crise ou pour faire face aux actes de piraterie, de narcotrafic et de terrorisme en mer. "Ce développement commun sera décisif pour engager la consolidation de l'industrie missilière franco-britannique sous l'égide de MBDA et de ses sous-traitants", a estimé vendredi dans un communiqué le ministère de la Défense. L'ANL est développé par le missilier européen MBDA, une coentreprise du britannique BAE Systems (37,5 %), d'Airbus Group (37,5 %) et de l'italien Finmeccanica (25 %).

 

Lancement d'un programme commun de chasseurs de mines

 

Un contrat de 10 millions de livres (12 millions d'euros) a également été conclu pour développer en commun des véhicules sous-marins détecteurs de mines. Un MoU permet de lancer le développement d'un prototype de drones de surface et sous-marins destinés à détecter et neutraliser les mines navales sur les fonds marins. Ce système s'inscrit dans le projet de coopération dans la guerre des mines "Maritime Mine Counter Measures (MMCM)". Outre les enjeux opérationnels du programme, ce projet permettra le développement des savoir-faire industriels en matière de détection sous-marine et de robotique.

 

Des arrangements techniques ont également été conclus afin que les pilotes et ingénieurs de la RAF puissent acquérir une expérience sur les A400M et que les pilotes français en fassent de même sur les A330 Voyager. La France a également accepté d'échanger des créneaux de livraison concernant deux A400M afin que les Britanniques les obtiennent plus tôt. David Cameron a également indiqué qu'un accord avait été trouvé pour tester les véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) du français Nexter, actuellement déployés par l'armée française au Mali et en Centrafrique.

 

Le prolongement de Lancaster House

 

Ces accords sont le prolongement des deux traités de Lancaster House conclus en novembre 2010 lors d'un sommet franco-britannique entre Nicolas Sarkozy et David Cameron qui tiennent leur nom du manoir du centre de Londres où ils ont été signés. Le premier traité prévoyait que les deux pays puissent simuler le fonctionnement de leur arsenal nucléaire dans une installation commune près de Dijon, en Bourgogne. Un centre de recherche, installé à Aldermaston (centre de l'Angleterre) doit en parallèle permettre aux spécialistes des deux pays de travailler ensemble et partager leurs connaissances techniques et scientifiques. Les responsables franco-britanniques se sont engagés vendredi sur son financement.

 

Le second traité prévoyait la création d'une force militaire conjointe non permanente mais mobilisable pour des opérations extérieures bilatérales ou sous les couleurs de l'Otan, de l'ONU ou de l'Union européenne (UE). C'est ce qu'ont fait les deux ministres de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Philip Hammond. Ils se sont engagés à poursuivre la mise en œuvre d'une force interarmée de 10.000 hommes dont la constitution devrait être effective en 2016.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:45
FREMM Mohammed VI : revivez les temps forts de la construction du fleuron de la Marine Royale du Maroc

 

 

30/01/2014 DCNS

 

Premier succès commercial à l’international du programme FREMM, la frégate Mohammed VI a été réalisée par les équipes de DCNS et ses partenaires pendant 5 ans, de la découpe de la première tôle le 12 décembre 2008 à Lorient au transfert de propriété le 30 janvier 2014 à Brest.

 

Cette frégate multi-mission, seconde de la série des FREMM, mesure 142 mètres de long pour 20 mètres de large et un déplacement de 6000 tonnes en charge. Désormais propriété de la Marine Royale du Maroc, c’est le plus grand et le plus puissant navire militaire du continent africain.

 

Revivez les temps forts de la construction de la FREMM Mohammed VI en images :

 

Caractéristiques techniques des FREMM

-          Longueur hors tout : 142 mètres

-          Largeur : 20 mètres

-          Déplacement : 6 000 tonnes

-          Vitesse maximale : 27 nœuds

-          Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

-          Capacité de logement : 145 hommes et femmes

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:30
Photo Assaf Shilo - Israel Sun

Photo Assaf Shilo - Israel Sun

 

31.01.2014 Romain Guillot - journal-aviation.com

 

Le système de protection antimissile israélien C-MUSIC est discrètement entré en service fin janvier sur un Boeing 737-800 de la compagnie El Al. Produit par l’industriel israélien Elbit, le système avait été installé sur l’appareil en juin, mais n’avait pas été activé.

 

C-MUSIC (Commercial Multi-Spectral Infrared Countermeasure) comprend un détecteur couplé à une tourelle DIRCM (Directional Infrared Counter Measures) qui aveugle les têtes chercheuses des missiles de type MANPADS, le tout logé dans un carénage ventral. Le système pèse 160 kg.

 

Le système C-MUSIC a été choisi par le gouvernement israélien pour protéger l’intégralité de la flotte d’avions commerciaux du pays suite à la tentative d’attentat survenu sur un Boeing 757-300 de la compagnie Arkia en 2002 à Mombasa (Kenya). Deux missiles air-sol de type SA-7 avaient, fort heureusement, raté de peu l’appareil quelques secondes après son décollage. Tous les appareils de plus de 100 places opérés par les compagnies israéliennes El Al, Arkia et Israir seront ainsi équipés.

 

La division Elop d’Elbit commercialise également depuis quelques mois un système similaire baptisé Mini-MUSIC et destiné à la protection des hélicoptères.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:40
Russian Navy’s second Varshavyanka-class submarine to be floated out in May

 

31 January 2014 naval-technology.com

 

The Russian Navy's second of six Project 636 Varshavyanka-class diesel-electric submarines, Rostov-on-Don, will be floated out by a St Petersburg-based shipyard in May.

 

According to RIA Novosti, the Rostov-on-Don's construction began at the Admiralty shipyard in November 2011, while the submarine is scheduled to be delivered to the Russia's Black Sea Fleet in the next two years.

 

Novorossiisk, the first boat of the class is scheduled to commence dock trials on 1 February, while construction of third submarine, Stary Oskol, began in August 2012.

 

Construction of the fourth submarine, the Krasnodar, is due to begin on 20 February, the shipyard said.

"The Varshavyanka-class is an improved version of the Kilo-class submarines, it features advanced stealth technology, extended combat range and provides the ability to strike land, surface and underwater target."

 

According to the Russian Navy, all Varshavyanka-class submarines will be deployed by 2016 at the Novorossiisk naval base.

 

The Varshavyanka-class (Project 636), an improved version of the Kilo-class submarines, features advanced stealth technology, extended combat range and provides the ability to strike land, surface and underwater targets.

 

Designed for anti-shipping and anti-submarine missions in relatively shallow waters, the submarines can cruise underwater at a speed of 20k and has a cruising range of 400 miles.

 

Capable of accommodating a crew of 52, the submarines can patrol for 45 days and are armed with 18 torpedoes and eight surface-to-air missiles.

 

Featuring low-noise, advanced hull architecture and an optimal level of control process automation, the submarines provide high-reliability and require low-maintenance.

 

Having first entered into service in the early 1980s, the Russian Kilo-class submarines were designed by the Rubin Central Maritime Design Bureau.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:35
Surface Forces: The Indian Curse Cripples The Fleet

 

January 31, 2014  : Strategy Page

 

An Indian deal to buy two South Korean mine hunters (MCMV, or mine countermeasures vessels) for $233 million each, and allow India to build six more in India under license (for about 25 percent less) has been stalled for three years by the anti-corruption measures India created to reduce misconduct in the procurement bureaucracy. But in many cases these measures are used to delay procurement decisions until those complaining (often a member of parliament) gets something in return. Not cash, of course, as that would be corruption, but something technically legal (like a future favor). To get needed purchases made the government has to give into these forms of legal corruption. As a result the quite lengthy delays continue.

 

The new South Korea mine hunters are 885 ton ships have a non-metallic hull and modifications to their engines and electrical gear to reduce noise and magnetic emissions. This reduces vulnerability to multi-sensor naval mines. Each of these MCMVs has a crew of 77 and is armed with two twin 30mm autocannon for defense. Top speed is 28 kilometers an hour, but the ship tends to operate at much slower speeds.

 

The most dangerous mines are bottom mines, which lie on the bottom of shallow coastal waters. These mines are effective in waters up to 26 meters (80 feet) deep. To deal with these mines a high-definition sonar seeks out the mine sitting on the ocean floor and then sends down a USVs (unmanned seagoing vehicle, a miniature submarine) down to place an explosive charge then back off as the explosion destroys the bottom mine. The USVs are connected to the mine hunter via a fiber optic cable so the crew can see what is down there and operate the USV.  Some USVs are built to be destroyed in the explosion, because they are simpler and cheaper to build that way and are simply considered am underwater “guided missile.”

 

The Indian Navy currently has only eight elderly and poorly equipped mine hunters. Two have to be retired this year because they are worn out. The navy believes it needs 24 modern mine hunters (16 on the west coast and sight on the east coast) to keep major Indian ports open in war time. The navy began a formal search for a new mine hunter in 2005. The notoriously sluggish Indian military procurement system was slowed even more by the recent anti-corruption measures. It may be this year, or a few more years before the South Korean MCMV deal is finally implemented.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:55
Un nouveau dispositif au profit des PME

 

31/01/2014 ASP Camille Martin Economie et technologie

 

Le nouveau dispositif de prêts participatifs SOFIRED – PME Défense, signé le 17 janvier par le ministre de la Défense et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), renforcera l’implantation des PME des sites restructurés et des entreprises liées au secteur de la défense.

 

Consolider les entreprises liées à la défense et renforcer des emplois stables dans les territoires restructurés par le ministère : c’est le but du « Prêt SOFIRED – PME Défense » lancé le 17 janvier. Jean-Yves Le Drian et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), Nicolas Dufourcq, ont signé deux conventions encadrant ce nouveau dispositif de prêt participatif. Concrètement, il permet d’accorder des prêts entre 100 000 € et  1 000 000 € à des PME pour des projets de développement et ainsi soutenir la vitalité de PME performantes et innovantes ayant leur place aux côtés de grands groupes industriels de la défense. Le « Prêt SOFIRED – PME Défense », du nom de la société de financement pour la réforme et le développement (SOFIRED), s’inscrit dans le Pacte Défense PME et dans la Loi de programmation militaire du 18 décembre 2013.

 

Au total, 70 millions d’euros de prêts pourront être accordés aux entreprises éligibles. Pour cela deux critères sont mis en avant : localisation et activité. La priorité est donnée aux territoires restructurés. Peut prétendre à ce prêt, toute entreprise (quelle que soit son activité) implantée dans l’une des 64 zones d’emploi dont l’une des communes est bénéficiaire d’un contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD) ou d’un plan local de restructuration (PLR). Egalement éligibles : les PME en activité depuis plus de 3 ans, financièrement saines, qui présentent un lien avec le secteur de la défense et quelle que soit leur localisation sur le territoire.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:45
FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

 

30/01/2014 Marine Nationale

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu, le jeudi 30 janvier 2014, à Brest pour assister à la cérémonie de transfert de propriété et de pavillon qui a marqué la remise officielle par DCNS de la Frégate multi-missions (FREMM) à la Marine Royale marocaine, en présence du frère du Roi du Maroc, SAR le Prince Moulay Rachid El Alaoui.

 

« En prenant possession de cette FREMM, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune, qui va lui permettre de tirer le meilleur partri des compétences technologiques françaises autant que l’expérience opérationnelle de notre Marine que je salue aujourd’hui. »

 

Après avoir accueilli SAR ainsi que son homologue le Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’administration de la défense M. Abdellatif Loudiyi à la préfecture maritime de l’Atlantique, M. Jean-Yves Le Drian a d’abord assisté à la signature du transfert de propriété. Le vice-amiral Mohamed Laghmari, inspecteur de la marine royale marocaine, et M. Patrick Boissier, président directeur général de DCNS ont tout deux paraphé le document officialisant le transfert de propriété de la frégate alors qu’à bord avait lieu simultanément la cérémonie de transferts de pavillon entre l’équipage français et l’équipage marocain.

 

Les importantes délégations françaises et marocaines se sont ensuite rendues à bord de la FREMM Mohamed VIpour assister au cérémonial marocain à l’occasion duquel le Prince a remis une décoration au CV Charles Henri Ferragu, commandant de l’équipage français. Il a ainsi rendu hommage à l’implication de la Marine nationale dans l’accompagnement de l’équipage de la marine royale marocaine à la prise en main de la frégate.

 

Le ministre a souligné l’attachement du Royaume du Maroc à la sécurité du continent africain et sa contribution aux opérations en cours.

 

Avec la prise en compte de cette frégate, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune.

 

FREMM Mohamed VI : transfert de pavillon avec le Maroc

D’un tonnage de 6 000 tonnes pour une longueur de 142 m, pouvant atteindre une vitesse de 27 nœuds, cette frégate de lutte anti-sous-marine du même type que la frégate Aquitaine française, est la première vente d’une FREMM par DCNS à l’export.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:50
La Grande Bretagne va recevoir son premier A400M plus tôt

 

30/01/2014 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Airbus Defence & Space (ADS) a d'ores et déjà commencé à réorganiser l'ordre de fabrication des A400M, en raison de l'étalement des livraisons à la France. Ainsi, MSN 15 qui aurait dû être le sixième A400M livré à l'armée de l'Air, sera finalement livré à la Grande Bretagne. Cet exemplaire est actuellement en phase finale d'assemblage dans les usines d'ADS (ex-Airbus Military) à Séville, dans le sud de l'Espagne.

 

Initialement, le premier A400M à être livré à la Royal Air Force devait être MSN 16. Le constructeur a dû prendre cette décision, afin de se conformer à la décision de le France de ne prendre que 15 A400M sur la période 2013-2019, au lieu de 36 comme cela avait été conclu lors de la renégociation du contrat en 2010.

 

Il est probable que d'autres avions, initialement destinés à la France, soient ainsi réaffectés à la Grande Bretagne.

 

A ce jour, ADS a livré deux A400M à la France. Il s'agit de MSN 7 et 8, les deux premiers avions de série. MSN 9 doit être livré sous peu à la Turquie. L'armée de l'Air doit ensuite prendre livraison de MSN 10, 11 et 14, tandis que MSN 13 ira rejoindre les rangs de la force aérienne turque.

 

Viendra donc après MSN 15, le premier appareil destiné à la Grande Bretagne, dont la livraison devrait intervenir dans le courant de cette année, puis MSN 16, également destiné à la Royal Air Force. Toujours en 2014, il est prévu la livraison de MSN 18, le premier A400M allemand.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:50
German Defense Producer and Industrial Plant Constructor Team Up

 

 

Jan. 29, 2014 - By ALBRECHT MÜLLER- Defense News

 

Rheinmetall of Düsseldorf and Ferrostaal of Essen have created a joint venture to plan and build industrial facilities. Each company holds 50 percent of Rheinmetall International Engineering.

 

The needed approval by the competition authorities was granted in December, both companies recently announced.

 

The Rheinmetall group is Germany’s largest defense company and was No. 31 on the Defense News Top 100 list of defense companies for 2012. Ferrostaal is a provider of industrial services, operating worldwide with a presence in about 40 countries, and is active in project development, financing and industrial plant construction.

 

“Rheinmetall intends to use the new joint venture to accelerate internationalization of its defense operations, especially in regions where until now it has had only limited access,” said a spokesman for Rheinmetall. “It complements our portfolio and fits it 100 percent.”

 

The defense giant sees the joint venture as a means of marketing its extensive array of defense technology products in combination with local turnkey production facilities.

 

“This takes account of a growing trend among international customers, who increasingly prefer to create manufacturing infrastructure at home rather than rely solely on traditional arms imports,” said the spokesman.

 

Both companies expect broader access to target markets in North Africa and the Middle East, as well as Asia and Latin America, particularly with regard to sovereign customers, by mixing the two groups’ sales networks.

 

Ferrostaal decline to comment, but in a statement released in September when the companies announced their intention to form the joint venture, John Benjamin Schroeder, managing director of Ferrostaal, said, “With Rheinmetall we have a leading enterprise of the defense technology with a unique product portfolio at our side. Together, the distinct project competence and the specific country knowledge of Ferrostaal are the perfect base to generate new business in many regions of the world. This also includes, that we will expand our traditional oil and gas business within the joint venture to Asia and South-America.”

 

Rheinmetall International Engineering is based in Geisenheim, close to Frankfurt/Main in the midwest of Germany. It will have an initial staff of around 200 persons. Most of them are former Ferrostaal employees.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:35
Salon Defexpo India: Moscou dévoilera un module du système sol-air Tor

 

 

MOSCOU, 29 janvier - RIA Novosti

 

La Russie présentera pour la première fois un module autonome du système sol-air Tor-M2KM au salon international des technologies et produits de l'industrie de la défense Defexpo India 2014, a annoncé mercredi à Moscou le consortium russe Almaz-Anteï.

 

"Le consortium Almaz-Anteï présentera un module autonome du système de moyenne portée Tor-M2KM installé sur un véhicule produit par la société indienne TATA lors du Salon international terrestre, naval et sécurité Defexpo India 2014", a indiqué le groupe dans un communiqué.

 

"La présentation d'un système de missiles sol-air moderne au salon indien montre que le consortium est prêt à promouvoir la coopération et la coproduction avec les sociétés étrangères", selon le communiqué.

 

Outre le système Tor-M2KM, les visiteurs du stand d'Almaz-Anteï pourront voir plus de 40 autres produits militaires et civils dont les missiles S-300 VM (Anteï-2500), S-400 Triumph, Bouk-M2E, Tor-M2E, les missiles multirôles Club et le radar Demonstrator.

 

La 8e édition du salon international Defexpo India se tiendra du 6 au 9 février à New Delhi.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:30
Marwan Lahoud prend la présidence du CIDEF

 

29.01.2014 Mariama Diallo journal-aviation.com

 

Marwan Lahoud endosse une nouvelle casquette. Le directeur général délégué à la stratégie et à l'international d'Airbus Group, également président du GIFAS, Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales, a été nommé président du CIDEF, Conseil des Industries de Défense Françaises.

 

Il succède à Christian Mons, président du GICAT, groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestre et aéroterrestres.

 

Créé en 1990, le CIDEF réunit les principaux groupements professionnels de l’industrie française de défense : le GIFAS, le GICAT et le GICAN, Groupement des Industries de Construction et Activités Navales. Le CIDEF représente et promeut les industries de défense française, notamment auprès des organisations internationales.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:30
Les défis de la défense en 2014 (3/5) : les dossiers industriels vont-ils rester au frigo?

 

29/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Troisième volet, la consolidation de l'industrie de défense en France et en Europe toujours en attente d'une stratégie du ministère de la Défense.

 

Depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne, Jean-Yves Le Drian, n'a pas vraiment chômé. En deux ans ou presque, le ministre de la Défense a dû gérer deux opérations extérieures (Mali puis Centrafrique) ainsi que le retrait des troupes combattantes en Afghanistan. Il a également été à la manœuvre sur le Livre blanc consacré à la défense et à la sécurité nationale, puis sur sa déclinaison dans la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, dont la préparation n'a pas été une sinécure face aux coupes financières extrêmes voulues par Bercy et Matignon mais finalement arbitrées de façon raisonnable par François Hollande.

 

Enfin, Jean-Yves Le Drian a été omniprésent sur certaines campagnes export où il s'est beaucoup démené avec à la clé de jolis succès, notamment aux Emirats Arabes Unis où il a été à l'origine de deux contrats : Falcon Eye portant sur la vente de deux satellites espions (Thales Alenia Space et Airbus Space Systems) et 17 radars (Thales). Pour un total approchant le milliard d'euros.

 

Le candidat Hollande a créé une attente sur les dossiers industriels

 

En revanche, il était attendu avec curiosité, voire impatience par certains, sur les dossiers industriels. Car lors de la campagne présidentielle, le discours était "vous allez voir ce que vous allez voir". Comme en témoigne l'ambition du candidat François Hollande en mars 2012 lors de son unique discours sur la défense : "je veux une industrie de défense forte, cohérente, contrôlée", avait alors martelé le futur président, qui souhaitait alors "construire une politique industrielle de défense" dans un cadre européen. Très clairement, une référence aux réalisations du gouvernement Jospin avec la création d'EADS (qui n'avait pourtant pas un modèle de réussite dans la gouvernance), la transformation de DCN - devenu DCNS - et les apports en capital à Giat - devenu Nexter.

 

Le candidat Hollande n'entendait pas non plus "déléguer à quiconque cette responsabilité de tracer l'avenir des grands groupes industriels de défense, et certainement pas à des intérêts privés ou financiers à qui le gouvernement s'est trop souvent plié". Un discours qui visait la maison Dassault.

 

Une consolidation européenne gelée ?

 

Et sur les dossiers industriels, Jean-Yves Le Drian a fait pschitt. Rien ou presque : la filiale de SNPE, Eurenco, a bien rejoint le groupe public Nexter. Mais le bilan reste maigrelet. Jean-Yves le Drian n'a pas non plus réussi pour le moment à convaincre ses homologues de créer un Airbus de l'armement terrestre, un Airbus du naval… A sa décharge, l'Europe de la défense est une chimère pour tous les pays européens, à l'exception de la France. Et tous les ministres français de la Défense de droite comme de gauche - à l'exception de la création d'EADS qui a été un bradage des intérêts français au profit de la partie allemande -, s'y sont régulièrement cassés les dents.

 

Un espoir encore… Les discussions entre Nexter et le groupe privé allemand Krauss Maffei Wegmann (KMW) se poursuivent même si les élections allemandes les ont ralenties. Les deux groupes travailleraient à la création d'une société commune. "Nous sommes toujours fanas de cette opération", explique-t-on à Paris à La Tribune. D'autant que le succès à l'export de KMW, notamment des chars Leopard, incite le plus grand respect à la plupart des responsables français.

 

Des dossiers industriels nationaux toujours en attente

 

Sur la plan national, l'opération entre Thales et DCNS est suspendue… jusqu'aux élections mais lesquelles ? Les Européennes en mai 2014 ou les régionales en 2015 ? En tout cas, le PDG de Thales, qui détient déjà 35 % de DCNS, devra encore patienter avant de mettre la main sur le groupe naval (2,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires). Le groupe électronique achètera-t-il 100 % du groupe comme on le souhaite fortement au sein du ministère ? Le dossier n'est pas encore ouvert.

 

Enfin, le ministre n'a rien tenté contre la maison Dassault pour réduire son influence dans les milieux de la défense, comme le souhaitait le candidat Hollande. Aujourd'hui, Jean-Yves Le Drian entretient de bonnes relations et travaille en confiance avec son PDG, Eric Trappier, et le groupe Dassault Aviation.

 

Vers une évolution de l'actionnariat ?

 

Reste la question de l'actionnariat. A l'heure où EADS a su trouver l'année dernière une gouvernance quasi-normale d'un groupe côté en Bourse et où Safran voit s'alléger jour après jour le poids de l'Etat à son capital, Thales peut-il continuer encore longtemps à rester une exception dans cette industrie avec Dassault et l'Etat, liés par un pacte d'actionnaires… C'est à l'Elysée d'en décider.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:50
Les activités spatiales en France paient le prix fort de la restructuration du groupe Airbus

 

28 janvier 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

1400 postes seront supprimés en France dans le cadre de la restructuration du groupe Airbus... dont les deux tiers dans les activités spatiales.

 

A l'occasion du comité européen du groupe Airbus (ex-EADS), les salariés français ont appris mardi 27 janvier comment ils allaient être affectés dans le détail par les 5800 suppressions de postes annoncées en décembre dernier. Près de 1400 postes seront supprimés sur trois ans en France, touchant les activités spatiales (ex-Astrium) et défense (ex-Cassidian).

L'ensemble des sites du groupe est concerné par les réductions d’effectifs: Les Mureaux (309 postes) et Elancourt (411 postes) en région parisienne, mais également Saint-Médard-en-Jalles (213 postes) en Aquitaine, et Toulouse (396 postes) en Midi-Pyrénnées. Les réductions dites "de synergies" sont estimées à plus de 500 personnes.

 

"A la calculatrice"

C'est Bernhard Gerwert, patron de la nouvelle branche Defense et Space, la plus exposée à la baisse des commandes des grands pays européens, ainsi que Thierry Baril, le DRH du groupe, qui ont précisé les chiffres pour l'ensemble des pays européens.

En France, les activités spatiales, aussi dans le domaine des lanceurs (Les Mureaux) que des satellites (Toulouse) paient le prix fort supportant les deux tiers environ des suppressions de postes. Les syndicalistes indiquent ne pas comprendre la logique derrière cette restructuration. "On dirait que la direction a fait ça à la calculatrice, en traduisant brutalement les économies recherchées en nombre de postes à supprimer. Du côté de l'ex-Astrium, ils n'ont pas pris en compte les dernières commandes engrangées qui confortent le plan de charge industriel. Avec ces suppressions, les équipes se demandent comment elles vont faire face", explique même Jean-Marie Peeters, syndicaliste CFDT au sein du comité de groupe européen.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
source geekologie.com

source geekologie.com

 

 

January 29, 2014: Strategy page

 

The U.S. Army recently bought six XS1 computerized rifles. These usually go for up to $27,000 each and are expensive because they are sensor equipped and computerized to the extent that over 70 percent of first time users can hit a target over 900 meters distant with the first shot. For a professional sniper, first shot success averages about 25 percent and 70 percent on the second shot. Second shots are not always possible as the target tends to duck after the first one.

 

The XS1 with the bipod, loaded and with the scope, weighs 9.25 kg (20.4 pounds). It is bolt action with a five round magazine and fires the .338 Lapua Magnum. It has a folding stock and is 1.26 meters unfolded and 1.12 folded. The fire control system on the rifle collects much information (target imagery, atmospheric conditions, cant, inclination, Coriolis Effect) but the shooter still has to estimate wind velocity and direction. The scope incorporates a display that tells the shooter how to move the rifle to hit the distant target that has been selected and when to pull the trigger. The rifle actually fires only when it is properly lined up. The manufacturer has sold about 500 of these rifles so far, mainly to wealthy hunters who don’t like to miss.

 

The army found that soldiers who had gone through standard military rifle training would get hits on the first shot 90 percent of the time when using the XS1. In the hands of trained snipers it’s closer to 100 percent of the time.

 

Trained snipers are very effective, but the XS1 and its technology could provide snipers and regular troops the ability to get that all-important first shot on target over 90 percent of the times. Sometimes there are targets that require that because, as any sniper knows, if the target notices the first shot he will often duck fast enough to avoid the more accurate second shot following several seconds after the first.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:20
photo US Navy

photo US Navy

 

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has delivered the 100th airborne electronic attack (AEA) kit for the EA-18G Growler aircraft. The AEA kit is a critical component of the aircraft, which allows warfighters to target and attack the most complex enemy communication and air defense systems.

 

"This delivery milestone demonstrates the dedication of the Northrop Grumman team to the EA-18G Growler program. Every airborne electronic attack subsystem they have produced is of the highest quality, allowing us to stay ahead of current and evolving threats," said Capt. Frank Morley, U. S. Navy F/A-18 and EA-18G program manager.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 13:50
Airbus Helicopters aims high with new branding and a strategic transformation

 

Jan 28, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Eurocopter closed out a 20-year history of rotorcraft leadership with increased deliveries of 497 helicopters in 2013. Renamed Airbus Helicopters, the company opened 2014 with the certification of its new EC175 and the implementation of an ambitious customer-driven transformation plan.

 

“We enter 2014 with a transformation plan that is being applied across the company and responds to customers’ evolving expectations,” explained Airbus Helicopters President Guillaume Faury. “In parallel, the Airbus Helicopters rebranding provides a reference for greater ambition, inspired by the Airbus Group’s values and excellence.”

 

A key focus of the transformation plan will ensure product maturity, while delivering the best level of mission capabilities and offering reliable, efficient support and services. Quality is an essential element in Airbus Helicopters’ transformation, involving the implementation of standard processes and tools, along with a further drive to deploy lean cultural change.

 

Faury reaffirmed the vital importance of safety for Airbus Helicopters, placing its technologies and expertise at the service of customer safety. As part of initiatives in this area, Airbus Helicopters will begin delivering the EC130 T2 this year with the Vision 1000 data monitoring and cockpit imaging system, which follows its pioneering use on Ecureuil family helicopters.

 

Competitiveness improvements resulting from the company’s transformation plan will capitalize on the “favorite mission configuration” concept for Airbus Helicopters’ products that reduces lead-times and improves cost-effectiveness – contributing to the company’s sustainable development and growth.

 

Airbus Helicopters’ highlights for the coming 12 months include the delivery start-up of its new EC175, which successfully completed the certification process yesterday – to be followed by the type certificate’s issuance within the next several days. The EC175 marks Airbus Helicopters’ first application for its state-of-the-art Helionix® avionics, which enhances safety and operability.

 

Also to be certified in 2014 is Airbus Helicopters’ new EC145 T2, which incorporates Helionix avionics as well, while increased production rates will be implemented for the military NH90, Tiger and EC725 helicopters during the year.

 

For the next-generation of Airbus Helicopters now in development, the company will be applying new levels of crew-machine interface, automation and system integration – further enhancing flight safety.

 

With an industry-leading 497 helicopters delivered in 2013, representing an increased 46 percent market share in the civil and parapublic market, Airbus Helicopters confirmed its global leadership.

 

2013 at a glance

 

    Airbus Helicopters delivered nearly one out of two civil rotorcraft provided worldwide.

    Civil helicopter activities represented 55 percent of the company’s turnover; military activities accounted for the other 45 percent.

    Product turnover was 58 percent of the total, with services accounting for 42 percent.

    The EC225 returned to service with all operators worldwide.

    72 percent of deliveries were to customers outside of Airbus Helicopters’ home countries (France, Germany and Spain).

 

The 422-helicopter order intake in 2013 by product range

 

    EC120/Ecureuil/Fennec/EC130 family: 211•EC135: 61

    EC145: 61

    Super Puma/Cougar EC225/EC725 family: 33

    Dauphin/Panther/ EC155 family: 17

    EC175: 5

    NH90: 34

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:55
Blindés: la France pourrait prêter une vingtaine de VBCI au Royaume-Uni

L’armée de terre française pourrait prêter une vingtaine de VBCI, le dernier né des blindés d’infanterie de Nexter, à son homologue du Royaume-Uni. photo EMA

 

27.01.204 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L’annonce pourrait intervenir vendredi lors du sommet franco-britannique.

 

C’est parti pour constituer la surprise du sommet franco-britannique de vendredi, au moins pour le volet militaire de la rencontre : l’armée de terre française pourrait prêter une vingtaine de VBCI, le dernier né des blindés d’infanterie de Nexter, a son homologue du Royaume-Uni, selon nos informations. Il s’agirait pour les troupes de sa gracieuse majesté de se familiariser avec un matériel qui, dit-on, ne les a pas laissées indifférentes lors de ses sorties en Afghanistan ou au Mali.

 

Il y a cinq ans, Londres avait lancé une grande compétition pour renouveler sa flotte de blindés de transport d’infanterie. Le Piranha 5 de l’américain General Dynmics en était sorti vainqueur. Le VBCI avait tenté sa chance, mais pêché par son niveau de protection notamment. Le programme a été annulé depuis, et le blindé de Nexter s’est amélioré.

 

En prêtant une vingtaine de VBCI (initialement les discussions portaient sur une soixantaine d’exemplaires), Paris prend date dans l’hypothèse où les Britannique relancent un programme d’acquisition, vers 2017 selon l’échéance évoquée. Sans que Nexter soit assuré de signer un contrat évidemment, car Outre Manche, rien ne se fait sans mise en compétition.

 

S’il se confirme vendredi, le prêt de VBCI aura une signification symbolique importante dans la mesure où les Français testent - en vue d’une acquisition - le drone tactique Watchkeeper anglais. Ce serait un (petit) pas de plus vers l’interopérabilité des deux armées, l’un des buts du traité de Lancaster House qui prévoit la mise sur pied d’un corps expéditionnaire commun d’ici à 2016.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:50
Traité sur le commerce des armes: le Conseil fédéral suisse approuve le message

 

Berne, 29.01.2014 – news.admin.ch

 

Le 29 janvier 2014, le Conseil fédéral a approuvé le message concernant l’approbation du Traité sur le commerce des armes (TCA), qui sera soumis aux Chambres fédérales. Ce traité est le premier à fixer des normes contraignantes sur le plan du droit international public destinées à réglementer et à contrôler le commerce international des armes classiques.

 

Le TCA concourt à un commerce international des armes responsable et contribue à lutter contre le commerce illicite, l'objectif étant de réduire la souffrance humaine causée par l'utilisation abusive des armes.

 

Le TCA a été adopté le 2 avil 2013 par l'Assemblée générale de l'ONU, au terme de plusieurs années de négociations, et signé par la Suisse le 3 juin suivant. La Suisse, qui a participé activement aux négociations, a réservé un bon accueil à la conclusion du traité. L'adhésion au TCA ne nécessite aucune adaptation du droit interne.

 

A ce jour, le TCA a été signé par 116 Etats, dont plusieurs des principaux pays exportateurs d'armes classiques comme les Etats-Unis, l'Allemagne ou la France, et ratifié par neuf Etats. Il entrera en vigueur trois mois après la date de dépôt du 50e instrument de ratification. Cela devrait se produire vraisemblablement vers la fin de 2014 eu égard à la dynamique qui s'est installée sur ce front.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:45
Ufast et Raidco Marine: un contrat de 30 navires pour la marine ivoirienne

29.01.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lu dans le marin ce matin:
 

Le chantier naval Ufast (Quimper) vient de décrocher un important contrat : la construction d’une trentaine d’unités de surveillance maritime en composite et aluminium pour la Côte d’Ivoire, livrables d’ici à 2015. Il s’agit d’embarcations rapides et de vedettes, principalement dans le segment de taille de 9 à 12 mètres, et de trois patrouilleurs de 33 mètres (photo ci-dessus). Ce contrat s’accompagne d’un volet de formation et de maintenance.
Pour faire face à cette commande, Ufast a massivement investi en 2013. Objectif : renforcer ses effectifs et tripler la surface de production à 6 000 m2. 'Le chantier a désormais la capacité de produire en parallèle plusieurs types de bateaux en série, en composite et aluminium, jusqu’à 35 mètres", explique la dirigeante, Virginie Monnier-Fleury.

 

Dans Ouest-France, mon confrère Jean-Pierre Buisson précise que ce contrat a été signé en partenariat avec la société lorientaise Raidco Marine, gérée par Jean-Michel Monnier. Une "société qui, après avoir fourni le Sénégal, doit également livrer au Togo, dans le courant de l'année, deux patrouilleurs de 33 mètres, pourvus d'une coque en acier et fabriqués par le chantier lorientais STX. La commande ivoirienne serait d'un montant estimé à plus de vingt millions d'euros. C'est la plus importante signée par l'entreprise finistérienne spécialisée dans les embarcations rapides à bas coût d'exploitation".
Il poursuit: "Capable de livrer des unités jusqu'à 35 mètres, Ufast vient de compléter sa gamme par le rachat au chantier CNB de moules et d'outillages permettant la production, à Quimper, de vedettes de type RPB 20 dont vingt-quatre sont en service dans la gendarmerie maritime française. Avec sa nouvelle génération de navires, l'entreprise bretonne mise le marché des unités destinées à répondre aux besoins en matière de lutte contre la pêche illégale et la piraterie. Un créneau porteur, notamment en Afrique".

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:20
Navy, Electric Boat Test Tube-Launched Underwater Vehicle

 

January 28, 2014 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Groton, Conn. – The Navy and General Dynamics Electric Boat are testing a prototype of a system that would allow the launch and recovery of unmanned underwater vehicles and other payloads  from the missile tube of a cruise missile submarine.

 

Called the Universal Launch and Recovery Module, the system houses, launches and recovers an underwater vehicle, a Lockheed-built 10,000-pound prototype vehicle called Marlin, from the submarine’s missile tube.

 

The system is showing promise in early testing and is slated to go sea aboard a guided missile, nuclear powered submarine (SSGN) next year, Electric Boat officials said.

 

“This is real prototyping to actually go and exercise the system before we put it on an SSGN and take it to sea,” Adm. David Johnson, Program Executive Officer, Submarines, said at the 2013 Naval Submarine League Annual Symposium, Va., in October.

 

The system is designed for a range of potential underwater missions to include counter-mine patrol, sonar or other intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) missions.

 

“Submarines have the ability to get really close to something. That is a big advantage,” said Franz Edson, director, mission systems & business development, General Dynamics Electric Boat.

 

The prototype vehicle is hooked up to temporary hydraulics and engineered to acquire a buoy at the top of the missile tube using a transponder, said Edson.

 

“It comes out of a tube, rotates, and then deploys. It goes off and does its thing — mine warfare, ISR, etc. –Then it comes back and it mates with that buoy before it is brought back down into the tube,” Edson said.

 

Once a tactical version of the technology is built, it will fill up the launch tube out to 60-inches in diameter and stretch as long as 23-feet, Edson said. The vehicle could weigh up to 30,000-pounds, he added.

 

The prototype vehicle is controlled by two laptop computers, removing the need to adjust the infrastructure of the submarine in order to accommodate the system, Edson explained.

 

“It is a gigantic elevator that will take up to 30,000 pounds and raise it from inside the ship to outside the ship. We’re not modifying the submarine’s infrastructure to control this,” Edson said.

 

In addition to being configured to swim from an SSGN, the system is also being configured by Electric Boat and the Navy to work from the Virginia Payload Modules of Virginia-Class attack submarines to begin construction by 2019, Edson said.

 

Virginia Payload Modules, or VPM, consist of an effort to increase the missile firing capability of Virginia-Class submarines from 12 to 40 vertically fired missiles.

Navy, Electric Boat Test Tube-Launched Underwater Vehicle
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:20
US, Canada partner to upgrade Canadian howitzer

 

 

29.01.2014 US Army - army-guide.com

 

The Canadian Royal Army has enlisted the help of Picatinny engineers to evaluate the life-span of their World War II-era C3 Howitzer.

 

"We are looking for engineering data that, unfortunately, we're missing right now," said Canadian Army Maj. David Lebel, Equipment Management team leader for Field Artillery Systems.

 

The C3 Howitzer is a 1950's technology that the Canadian Army is trying to keep in service for ten or 11 more years.

 

"The fleet is now about 60 years old, and after it was modified to fit Canadian needs, we didn't think at that time to have the contractor provide engineering data -- to check the rail forces or validate the forces that are applied to the structure, either while it's firing or while it's being towed," Lebel explained.

 

"Now that it's been around for 60 years, we're starting to experience a few cracks here and there, but we can't explain how these cracks are being made. We need to be able to find solutions without having to ground the fleet for a long amount of time."

 

The Canadian Army uses the C3 howitzers for training, although they use the 155 mm M777 in combat. The operation procedures for towed howitzers are similar, but 105 mm ammunition is cheaper than 155 mm ammunition.

 

"We take a lot of time to train before going into operations, so this reduces cost," Lebel said.

 

AVALANCHE CONTROL

 

In addition to training purposes, the C3 is also used for avalanche control in the snow-covered Canadian mountains.

 

"There's a stretch of highway in the (Canadian) Rockies called Rogers Pass, which is in Glacier National Park," Lebel explained.

 

"Because of the mountains' elevation, there's about 300 inches of snow during winter, and it's very prone to avalanches," Lebel said. "We've got a detachment from the Royal Canadian Artillery with [C3 Howitzers] ready to support Parks Canada in managing the dangers on the main road of Roger's pass. Once Parks Canada gives us the go ahead, we shoot to stabilize the area, which means sometimes we do create an avalanche so that we can shovel the snow out."

 

DISCOVERING DEFICIENCIES

 

Picatinny's Program Executive Office Ammunition, known as PEO Ammo, employees, with help from Armament Research, Development and Engineering Center, or ARDEC, engineers, is conducting an analysis of the stresses of the C3 Howitzer in order to support the howitzer's life cycle, said Luke Helsel, ARDEC's C3 Evaluation team lead.

 

The team will conduct a series of tests over the next year to determine potential problems that could occur throughout the system.

 

"We're going to do analysis to help the Canadian Army find those problems in advance," said Helsel. "It helps them better predict areas to target for inspections or to perform upgrades. Sometimes that can be a challenge when looking at a design that was done years ago, and has no support from the original contractor."

 

The data packages for the howitzer are from the 1940s, and they have been updated through the 1980s, but there's no subject matter expert to refer to for questions.

 

"It's fascinating to look at the older style of design, and to see what we can do to support them maintain their fleet for the next couple of years," said Helsel. "Some of these slick things they did back then are good to look at now. The old design can inspire us for modern work and working on this project we can discover new analysis techniques that we can use here for the M119 or M777."

 

A gun was recently shipped to Aberdeen Proving Ground, Md., for mobility trials. In April, it will be transferred to Yuma Proving Ground, Ariz., for firing trials.

 

At Aberdeen, engineers will instrument the gun with strain gauges to measure the amount the metal is being pulled while towing the gun. The gun will also be towed around a series of courses over hills and other terrain while recording data from the gauges.

 

"Then, using that data, we can predict virtually what the strain is throughout the whole carriage," said Hesel. "After that, we can come back and figure out where we think the other high strain areas are and perform another test to confirm our analysis."

 

At Yuma, engineers will do similar testing while firing the howitzers at different elevations and azimuths.

 

"This will give us the engineering technical argument to pursue the direction we need to," Lebel said. "Hopefully, we'll be able to find a few simple, small fixes to extend the lifecycle without having to re-engineering big assemblies on the gun."

 

The Canadian Army currently has almost 100 deployed across Canada, and the process for replacing the howitzers with newer models could take up to two decades.

 

"We can't stop every unit from training six months while we're scratching our heads trying to decide how to solve the problem. So by giving us the technical data that we're looking for, ARDEC is really making our job that much more easy either to do preventive maintenance that's much more accurate on potential failure locations. And should there be a failure, they'll be enough engineering data to put together a solution that won't take us four or five months to get to."

 

"At this point, we know there are problems, but I don't think there's going to be one solution to fix them all. We're gonna have to choose the problem that's the most risky and go about it in a deliberate fashion. But there could be many conclusions," Lebel said.

 

FRIENDLY RELATIONS

 

"The reason Canada came to us is that we have a great working relationship," said David Wong, Foreign Military Sales manager for PEO Ammo's Project Manager Towed Artillery Systems.

 

"Canada purchased 37 of our M777 155mm howitzers, so they know us and the capabilities and resources we have. This project extends the good working relationship we've had for seven years," Wong said.

 

In addition, the Department of National Defence, especially the Director of Armament Sustainment Program Management, has benefited on several aspects of howitzer maintenance and support from both Project Manager Towed Artillery Systems expertise and Picatinny's resources, Lebel added.

 

Picatinny also recently updated their M119 Howitzer fleet, which required similar data collection and engineering processes.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 11:55
Les défis de la défense en 2014 (2/5) : l'export de plus en plus cruciale pour l'industrie d'armement

Le Rafale atterrira-t-il au Qatar en 2014 ?

 

28/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Tribune vous propose une série sur les défis de la défense en 2014 en cinq volets. Deuxième volet, l'exportation qui sera cruciale pour tous les groupes de défense en termes de charges de travail et d'objectifs de croissance.

"Les chiffres 2013 vont être singulièrement supérieurs à ceux de 2012, avait expliqué en novembre à La Tribune le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. La France a engrangé des commandes significatives cette année à l'image du contrat LEX (modernisation des frégates saoudiennes) avec l'Arabie saoudite". Après une année 2012 très modeste en terme de prises de commandes à l'exportation (5 milliards d'euros), les industriels français ont en 2013 retrouvé quelques couleurs à l'export.

 

Les exportations, un rôle important pour l'industrie

"Les exportations jouent un rôle important pour l'industrie française et le dynamisme de notre économie", a rappelé le ministère de la Défense dans le dernier rapport au Parlement sur les exportations. Outre le contrat Lex (1,1 milliard d'euros), les groupes français ont réussi à l'image notamment de Thales, de MBDA, qui a fait une bonne année en Arabie Saoudite (Storm Shadow, Sinbad-RC, VL Mica…), et d'Airbus Helicopters, à signer en 2013 plusieurs contrats supérieurs à 100 millions d'euros. Mais il faut aussi que les industriels améliorent leur niveau de prestations à l'export en livrant à l'heure avec les performances exigées par les clients et en étant irréprochable dans le soutien, rappelle un responsable du ministère de la Défense.

Pour Jean-Yves Le Drian, qui mouille sa chemise sur les grandes campagnes, l'exportation est un bon relais de croissance pour les groupes fortement impactés par la baisse du budget français de la défense. "Confrontées aux contraintes budgétaires et à la complexification (donc au coût croissant) des systèmes d'armes, les commandes nationales afférentes aux besoins militaires français ne suffisent plus à maintenir des secteurs stratégiques de notre industrie indispensables à l'équipement de nos armées. Les exportations contribuent à rentabiliser les projets par l'allongement des séries et la baisse des prix unitaires", avait déjà expliqué en 2012 le ministère de la Défense.

L'exportation est également très importante pour les PDG des groupes qui ont promis de la croissance grâce aux pays émergents à l'image de Jean-Bernard Lévy, patron de Thales, qui mise beaucoup sur l'exportation dans ces pays cibles. Et la direction générale de l'armement (DGA) soutient fortement les campagnes commerciales des industriels, en contribuant à encourager, lancer et fluidifier les coopérations techniques, technologiques et industrielles avec les pays visés.

Un bilan malgré tout en demi-teinte

Pourtant, le bilan 2013 aurait pu être meilleur. Bien meilleur même. Mais comme lors des dernières années, l'industrie tricolore n'a pas réussi à accrocher à son tableau de chasse un "éléphant blanc", le mégacontrat qui structure pour une dizaine d'année une partie de la filière d'armement française. Thales en Arabie saoudite avec Mark 3 (4 milliards d'euros), Dassault Aviation en Inde et au Qatar (contrat avion de combat), MBDA en Inde avec le programme de défense aérienne SRSAM (1,8 milliard d'euros) et à Oman (défense aérienne), DCNS à Singapour avec deux sous-marins (1,8 milliard), et enfin Nexter au Canada avec les VBCI (2 milliards de dollars) ont tous échoué à accrocher ce fameux contrat l'année dernière.

Partie remise ? Pas sûr. Car DCNS a perdu la compétition face à l'allemand TKMS à Singapour. Idem pour MBDA face à Raytheon à Oman. Nexter est tombé dans un traquenard au Canada, qui a annulé son appel d'offre. Déception immense chez Nexter qui a entrevu une première grande victoire à l'export et surtout la fin de ses soucis de charge de travail. Le contrat Mark 3 semble quant à lui perdu dans les sables saoudiens pour Thales de l'avis général même si en interne certains continuent à y croire.

 

Le Rafale au Qatar en 2014 ?

Reste MBDA en Inde, qui a de bonnes chances de signer enfin ce contrat, dont les négociations sont terminées depuis décembre 2011. Dassault garde espoir au Qatar pour cette année tandis qu'un contrat en Inde est maintenant attendu en 2015. Une choses est sûre, les Emirats Arabes Unis vont certainement mettre en vigueur en 2014 le contrat Falcon Eye de 700 millions d'euros (Thales Alenia Space et Airbus Space Systems) ainsi que celui de 250 millions d'euros sur les 17 radars Ground Master (Thales). Soit près de 1 milliard d'euros déjà engrangé à l'export en 2014. Et plus si on compte également une intention de commande pour MBDA à Singapour de missiles Aster 30. Enfin, les groupes français attendent encore la "shopping list" des Libanais financée par l'Arabie Saoudite (3 milliards de dollars). Des contrats pourraient être signés dès cette année.

L'industrie aura-t-elle une ou des bonnes surprises en 2014 ? En tout cas, de nombreuses campagnes sont en cours. Et l'industrie française n'est pas à l'abri enfin d'une bonne nouvelle au Qatar où plus de 20 milliards d'euros de prospects sont en cours pour les groupes tricolores, outre le Rafale : hélicoptères NH90 - 12 TTH, 10 NFH -, 680 VBCI, deux frégates et quatre corvettes, système de défense aérienne…). Tout comme en Pologne : 70 hélicoptères de transport EC725 pour 3 milliards d'euros (Airbus Helicopters ?), trois sous-marins pour plus de 1,5 milliard d'euros (DCNS ?) et un système de missiles de courte et moyenne portée (MBDA, Thales ?).

Le missilier MBDA pourrait également avoir l'opportunité d'équiper les avions de combat européens Gripen (Suisse et Brésil) et Typhoon (Oman, Koweït, Bahreïn…). Sans compter au Qatar avec le Rafale si jamais la vente se concrétise. Tout comme pour Safran avec les bombes AASM, qui se vendent bien. Enfin, Airbus Defence est en train de concrétiser une vente d'avions ravitailleurs MRTT à Singapour.

 

L'exportation de plus en plus cruciale pour certains industriels

En 2014, l'exportation sera donc l'un des points clés de la bonne santé des industriels, notamment des plate-formistes comme Nexter, DCNS, Dassault Aviation ou encore Airbus Helicopters. Certains d'entre eux ont tout intérêt à rapidement engranger des commandes à l'export pour éviter des périodes de sous-charge dangereuses. C'est le cas de Nexter, qui a besoin d'un contrat export (VBCI aux Emirats Arabes Unis et au Qatar) pour faire la soudure entre la fin des livraisons du VBCI, qui vont s'achever dès la fin de 2014, et les prochains programmes encore en gestation, le véhicule blindé multi-rôle (VBMR) et l'Engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). En début d'année, Nexter avait annoncé qu'il devait encore travailler pour confirmer la moitié de sa charge de travail pour 2015...

C'est aussi un peu le cas de DCNS après son échec à Singapour. Il n'y a plus de campagnes à l'heure actuelle, à l'exception de celle de Pologne qui semble promise à l'allemand TKMS même si DCNS fait feu de tout bois pour faire évoluer la tendane. Car la finalisation des campagnes d'Australie et de Norvège sont attendues au-delà de 2020. En outre, la deuxième tranche des programmes sous-marins en Inde, Malaisie et Chili sont également en gestation. Même si l'Inde a décidé en décembre dernier de lancer l'acquisition de six sous-marins supplémentaires, dont quatre fabriqués localement.

 

Relire le premier volet :

Les défis de la défense en 2014 (1/5) : une loi de programmation militaire déjà sous pression

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:55
L'armée de Terre alignera 60 Tigre HAD d'Airbus Helicopters

L'armée de Terre devrait aligner à terme une flotte de 60 Tigre HAD (appui-destruction), la dernière version de l'hélicoptère de combat fabriqué par Airbus Helicopters (ex-Eurocopter), qui est polyvalente

 

27/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) commanderait une quarantaine d'exemplaires neufs. En outre, 20 Tigre HAP (Appui-protection) seront modernisés en HAD, au lieu de 30 comme le voulait Airbus Helicopters.

 

Selon des sources concordantes, l'armée de Terre devrait aligner à terme une flotte de 60 Tigre HAD (appui-destruction), la dernière version de l'hélicoptère de combat fabriqué par Airbus Helicopters (ex-Eurocopter), qui est polyvalente. C'est la cible totale de Tigre sur laquelle discutent Airbus Helicopters et la direction générale de l'armement (DGA). Dans ce cadre, l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (ALAT) commanderait une quarantaine d'exemplaires neufs et 20 Tigre HAP (Appui-protection) seront modernisés en HAD, au lieu de 30 comme le voulait l'industriel.

Les deux premiers exemplaires de Tigre HAD ont rejoint en fin d'année dernière le 1er régiment d'hélicoptères de combat (1er RHC) à Phalsbourg. Il devraient en recevoir quatre exemplaires supplémentaires en 2014 conformément au vote du budget du ministère de la Défense. A ce jour, la France a passé une commande globale de 40 Tigre HAD à l'attention des forces aériennes de l'Armée de Terre. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit la livraison de 16 Tigre HAD tandis que le livre blanc prévoit quant à lui 140 hélicoptères de reconnaissance et attaque à l'horizon 2025 dans l'armée française.

 

Un accord qui doit être encore entériné par l'Occar

Cet accord, qui doit encore être entériné par Airbus Helicopters et la DGA dans le courant du premier trimestre, devra être validé par l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (Occar), qui gère le programme Tigre, avec l'accord des deux autres partenaires, l'Allemagne et l'Espagne. La France a commandé au total 80 Tigre (contre une cible initiale de 215, puis 180 et 120).

Berlin pourrait se montrer toutefois très compréhensif avec Paris puisque les Allemands ont aussi passé un protocole d'accord en 2013 avec Airbus Helicopters pour réduire la cible de Tigre de 80 à 57 exemplaires de Tigre UHT (version appui-antichar). Airbus Helicopters s'est même engagé à racheter 11 appareils déjà livrés à l'Allemagne. Ce protocole doit également obtenir un feu vert de l'Occar.

 

Une puissance accrue de 14 % pour le HAD

Parmi les améliorations dont bénéficie la variante HAD de l'hélicoptère Tigre figurent deux turbomoteurs MTR390 (step 1.5) de Turbomeca plus performants qui assurent une puissance en hausse de 14 %, mais également une protection balistique améliorée, un nouveau système de visée optronique, la capacité à lancer des missiles de destruction air-sol de précision laser Hellfire 2 (Lockheed Martin), une suite de guerre électronique évoluée et un système d'interrogation ami-ennemi (IFF).

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